Liberté d'expression chérie | LETORT | Scoop.it


Durant mon adolescence, j'étais un contemporain de la création du journal "Hara-Kiri" (avec le "grand" Cavanna) et de "Hara-kiri-hebdo" renommé "L'hebdo hara-kiri" avant de devenir "Charlie Hebdo".


J'avoue humblement avoir adopté un "certain" esprit critique et contestataire grâce à ces publications apportant un autre éclairage sur l'actualité, ainsi qu'un humour satirique bienvenu pour bousculer les trop bonnes convenances de l'époque.


Que l'on aime ou non Charlie Hebdo, rien ne peut justifier un tel acte meurtrier.


Comme Voltaire, je m'impliquerai toujours pour que les journaux puissent continuer à informer, analyser et caricaturer, même si je ne les apprécie pas forcément tous puisque je dénonce régulièrement leur désinformation ou leur silence au service de la politique et de la haute finance.


Lorsqu'un tel drame se réalise près de chez nous, son impact est énorme sur la population. La peur, la colère et l’incompréhension peuvent engendrer la haine contre une communauté ou une autre, alors que les seuls coupables ne sont que des individus extrêmes, des malades du chapeau, nullement représentatifs de l'ensemble de leur groupe culturel.


Ainsi, les gens de bonne volonté doivent pouvoir faire la différence entre ces extrémistes assassins et une communauté entière.


De plus, il faut rester prudent quant à la désignation des "vrais" coupables, car il y a souvent manipulation de ces malades de la kalachnikov par des commanditaires politiques de l'ombre via les services de renseignement et leurs agents infiltrés.


Bizarrement, certains attentats tombent trop souvent à pic et les services de police identifient les coupables en un temps record, exemple des passeports de terroristes retrouvés dans les décombres du WTC ou … une carte d'identité perdue dans une voiture.


Sans oublier une montagne de détails, d'incohérences et d'erreurs corroborant la suspicion logique qui s'en suit par exemple : un président sur place 56 minutes après les faits ou les rétroviseurs chromés de la voiture des assassins qui deviennent noirs lorsque le véhicule est retrouvé accidenté. Aviez-vous remarqué ce détail surprenant ?


Au-delà de l’événement tragique et du drame que représentent les pertes humaines et les blessures des autres victimes, l'attentat contre Charlie Hebdo percute à tous points de vue.


Pour y voir plus clair à titre personnel, il faudra se poser la sempiternelle question pertinente : à qui profite le crime ? On a vu ce que les USA ont pris comme mesures antidémocratiques après le 11 septembre, il suffira d'observer ce que le gouvernement français fera de son côté à très courts termes : restriction de la liberté sur internet ou une nouvelle guerre ?


Le million de morts en Irak dû au gouvernement Bush parti en guerre sur base de fausses preuves doit nous rappeler qu'il ne faut pas céder à l'émotion au point de perdre tout esprit critique et démocratique.


Manifestant un soutien légitime aux victimes du journal, les braves gens ont une sensibilité très variable, pour ne pas dire condamnable à cause de leur indifférence permanente vis-à-vis des autres drames journaliers se déroulant à l'étranger.


Hé oui, chaque jour, quelque part dans le Monde, on assassine des musulmans, des chrétiens, des Kurdes, des Syriens, des juifs, etc (la liste est longue), généralement au nom d’un dieu ou d’un autre, mais souvent au service de l'économie et du pouvoir.


Ailleurs, on laisse les gens mourir de faim ou nos gouvernants, l'UE et les USA soutiennent des nazis ukrainiens génocidaires sous le silence bienveillant de la presse officielle et dans une indifférence générale de la population.


Comme je l'ai déjà souligné dans le passé, les morts n'ont pas la même valeur selon que ce soit nos quelques victimes locales ou des milliers, voire des millions de victimes à l'étranger.


Et c'est là que commence le combat informatif de "La Gazette de koter Info", le journal qui peut également déranger certaines personnes trop "bien pensantes", mais surtout pas mal de politiciens ayant réussi à museler la presse officielle, mais pas (encore) votre serviteur.


Sachant que nous sommes écoutés, suivis et surveillés par les autorités, je ne doute pas que "Duc" soit officiellement fiché comme trouble-fête, mais tant que la liberté d'expression survivra, il y aura toujours des résistants lanceurs d'alertes pour tenter de préserver la liberté démocratique.


Duc

 


Via Koter Info