Les Réseaux Sociaux d'entreprises par @ClemenceBJ
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Ce que vous voulez savoir sur les réseaux sociaux d'entreprise
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Rescooped by Clemence BJ from RSE : Réseaux Sociaux d'Entreprise
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Google se lance sur le marché des réseaux sociaux d'entreprise (RSE) - CedricDENIAUD.com : Stratégie digitale et Social Media

Google se lance sur le marché des réseaux sociaux d'entreprise (RSE) - CedricDENIAUD.com : Stratégie digitale et Social Media | Les Réseaux Sociaux d'entreprises par @ClemenceBJ | Scoop.it
La nouvelle aurait dû faire l'effet d'une bombe mais est passée relativement inaperçue : Google+ is now available with GoogleApps. Je pense...

Via Lionel Myszka
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Réseaux sociaux d'entreprise : Quels objectifs ?

Réseaux sociaux d'entreprise : Quels objectifs ? | Les Réseaux Sociaux d'entreprises par @ClemenceBJ | Scoop.it

La communication interne s’adapte à son tour aux réseaux sociaux utilisés par les salariés. Les entreprises sont de plus en plus nombreuses à mettre en place un « open-space virtuel » où le partage et la discussion sont les mots d’ordre. Il ne s’agit pas d’un Facebook où chacun raconte son week-end mais d’un lieu d’échange professionnel qui permet une cohésion d’équipe et la mise en place d’une communication transversale. Information, cohésion et participation sont les trois piliers de cette nouvelle communication interne.

Des outils comme SalesForce Chatter, Blue Kiwi ou encore Share Point permettent la création d’un espace collaboratif entre salariés et supérieurs. Ces nouveaux RSE (Réseaux Sociaux d’Entreprise) mettent en avant le partage de fichiers où que vous soyez ainsi que la participation à des projets internes. Ces outils suppriment l’idée d’une hiérarchisation entre employés et provoquent ainsi un sentiment d’appartenance à un groupe. Mais comment communiquer via les RSE ?

Informer les salariés

L’information est la base de toute communication, qu’elle soit interne ou externe. Pour une bonne entente au sein de votre entreprise, il est primordial de communiquer de façon régulière sur les activités internes et externes de votre société. Les salariés ont le besoin et l’envie de se savoir intégrer aux affaires de l’entreprise. Le réseau social d’entreprise, contrairement aux notes internes par exemple, permet la diffusion rapide de l’information et à moindre coût. Le RSE est donc pour l’entreprise un nouveau moyen de partager l’information plus dynamique que l’email et ainsi de favoriser les échanges entre les salariés en permettant aux utilisateurs de poster des informations via leurs profils ou de stocker.

Créer une cohésion d’équipe

Les réseaux sociaux d’entreprise sont de bons outils  pour créer une cohésion et un bon esprit d’équipe au sein de votre société. En effet, la plupart des plateformes donnent la possibilité de créer une communauté où les collaborateurs vont pouvoir se retrouver et créer ainsi une zone de collaboration virtuelle. Il est plus facile et plus rapide d’échanger virtuellement entre les différents pôles d’une entreprise que d’échanger physiquement. Ces nouveaux outils de communication interne permettent une meilleure productivité au sein d’une équipe de travail et développent ainsi un lien social basé sur le collectif.

Encourager la participation

Le réseau social d’entreprise a pour but de faire contribuer les salariés au développement de ce réseau, de le nourrir de fichier, de poster leurs avis ou des questions… Afin de prouver que l’avis de vos salariés compte, il peut-être intéressant de mettre en place des groupes de discussions ou des sondages concernant votre communication interne, un peu comme un service client mais auprès de vos employés. Il est important de prouver que vous êtes à l’écoute de vos équipes et de les encourager à participer à des projets d’équipes, des sorties d’entreprises…

Les réseaux sociaux d’entreprise sont une innovation pertinente pour la communication interne d’une société. Ils permettent de favoriser la compréhension, l’interactivité et la cohésion entre des équipes de travail. Réduction des coûts et réelle dynamique de travail, les RSE sont une véritable opportunité pour les entreprises.

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Comparatif des réseaux sociaux d'entreprise : la matrice 2015 de Lecko

Comparatif des réseaux sociaux d'entreprise : la matrice 2015 de Lecko | Les Réseaux Sociaux d'entreprises par @ClemenceBJ | Scoop.it

Le cabinet de conseil vient de dévoiler sa matrice d'analyse 2015 des principales offres de réseau social d'entreprise. Microsoft accroît son potentiel.

Lecko livre son étude 2015 des réseaux sociaux d'entreprise (RSE). Elle passe en revue les bonnes pratiques organisationnelles liées au déploiement d'une telle solution. Avec en ligne mire le défi de la transformation numérique qui découle d'un tel chantier. Plusieurs retours d'expérience emblématiques sont analysés (Renault, Accor, Technip, La Poste...).

Comme chaque année, le cabinet de conseil français dresse aussi un vaste panorama des offres de RSE du marché. Très détaillé, le document compte quelque 130 pages, et passe au crible plus de 30 solutions.

Jive demeure leader, mais Microsoft est en embuscade

A travers quatre matrices thématiques, Lecko synthétise les principaux enseignements de son analyse des solutions du marché. Elles permettent de situer les potentiels sociaux, de communication, de productivité et de gestion des connaissances (KM) pour chaque outil passé au crible (voir ci-dessous). Sur le terrain des capacités sociales pures, c'est-à-dire de la nouvelle expérience collaborative apportée par un RSE, "Jive demeure leader tant par sa présence sur le marché que la qualité de sa technologie", commente Arnaud Rayrole, directeur général de Lecko.

L'intégration de Yammer à Office 365 donne un avantage à Microsoft

Juste derrière Jive, Microsoft monte très fortement en puissance. L'intégration de Yammer à Sharepoint Online et plus largement Office 365 donne clairement un avantage au groupe. Derrière, IBM, avec son réseau social Connections très présent dans la banque et l'assurance, se démarque nettement. "C'est aussi le cas de Bluekiwi d'Atos, qui se démarque par sa capacité à passer à l'échelle sur des déploiements mondiaux de grands groupes", commente Arnaud Rayrole. 

Le patron de Lecko souligne par ailleurs les capacités de l'offre de Knowledge Plaza en matière de gestion sociale des connaissances. Enfin, Arnaud Rayrole qualifie le produit de TalkSpirit de prometteur, et ce à la fois sur le plan des capacités relationnelles (gestion du réseau de relations) et conversationnelles (gestion des échanges).

 Matrice Lecko de positionnement des potentiels sociaux

Jive figure en tête de la matrice Lecko des potentiels sociaux. © Lecko

 Matrice de positionnement en matière de communication

Les grands gagnants de la matrice de communication proposent un couplage entre RSE et ce que Lecko appelle "l'éditorialisation des contenus avancée". "Les acteurs 'traditionnels' gardent leur avance, le virage social est pris et donne naissance à de véritables intranets sociaux", note le cabinet. Exo Platform acteur historique dans la gestion de contenus est le premier acteur open source présent sur ce segment.

Au sein de la matrice Lecko en matière de communication, Microsoft tire également son épingle du jeu.© Lecko Matrice de positionnement en matière de productivité

Au sein de sa matrice orientée productivité, Lecko place en tête les solutions axées à la fois sur la productivité individuelle et collective. "Google a presque créé ce marché et profite aujourd'hui de sa forte croissance. IBM tente d'y revenir avec IBM Docs et Filenet. Microsoft a résolument pris les devants et poussent ses clients dans le Cloud avec son offre Office 365 intégrant One Drive et Office en ligne", commente Lecko.

D'après Lecko, c'est dans le domaine de la productivité que Microsoft sait le mieux s'affirmer. © Lecko

 Matrice de positionnement en gestion des connaissances (KM)

Les solutions qualifiées par Lecko de Social-KM sont définies par le cabinet comme des offres proposant "une organisation collective de l'information". "Elle repose en partie sur des tags, et permettent de créer des vues dynamiques ou d'agréger différents contenus autour d'un thème. Knowledge Plaza est leader sur ce créneau", indique le cabinet.

Au sein de la matrice de positionnement en gestion des connaissances, le couple Office 365 - Yammer et IBM Connections rivalisent avec Knowledge Plaza. 
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Pratique : 5 manières d’inciter les employés à utiliser les RSE

Pratique : 5 manières d’inciter les employés à utiliser les RSE | Les Réseaux Sociaux d'entreprises par @ClemenceBJ | Scoop.it
Les organisations dépensent des budgets de plus en plus importants sur les réseaux sociaux d’entreprise. Mais cela ne signifie en rien que les employés les utilisent. Comment les accompagner dans l’adoption de ces solutions, et améliorer le ROI de ce type de projet ?

 

Selon Frost & Sullivan, la croissance des projets de RSE dans les entreprises approche les 30% par an (période 2012-2013). Les fournisseurs de solution de RSE camouflent cependant leurs chiffres en proposant ces outils avec d’autres, dans le cadre de bundle. Conséquence, les utilisateurs d’une suite incluant cet outil sont tous considérés comme ayant adopté un outil de RSE.

Mais dans les faits, l’usage patine. Seul 10 à 20% des employés qui ont à disposition un tel outil l’utilisent (étude Dachis Group). Quels sont donc les bonnes pratiques pour stimuler chez les employés l’usage des réseaux sociaux d’entreprise ?

1. Lier l’outil de RSE aux objectifs de performance de l’entreprise

L’impact d’un wiki ou d’un blog sur la performance globale de l’entreprise n’est pas immédiatement perceptible pour la plupart des employés.

La mise en place par les entreprises d’indicateurs de performances (des KPIs par exemple) qui donnent une information précise et pertinente sur les temps de réponse aux problèmes, ou encore les gains en matière de vente, peuvent aider.

2. Proposer des applications adaptées aux usages spécifiques

La culture d’entreprise, l’âge des utilisateurs, les zones géographiques ou encore les différent types de poste sont autant de critères qui doivent être paramétrés dans la solution.

Ce faisant, ils permettent d’identifier les points durs dans les processus de collaboration et de mettre en place des scénarios d’utilisation adaptés à chaque structure.

Mais une connaissance plus fine de l’audience de la solution de RSE permet également de mieux comprendre leur niveau de technicité à propos des usages collaboratifs. Cela permet de ne pas laisser sur le bord du chemin les débutants ou les experts, et de proposer un appui personnalisé.

3. Commencer petit

Imposer le déploiement direct d’un projet massif n’aide en rien à son adoption. A moins de pouvoir forcer les utilisateurs, ce qui est assez rare en matière de RSE, un déploiement progressif des outils est la meilleure manière de faire adhérer des individus, puis de petites équipes, et enfin toute l’organisation.

Par ailleurs, un projet pas à pas permet de mieux se concentrer sur les focus group choisis pour expérimenter la solution.

4. Ne pas compter sur la viralité naturelle des contenus

Les réseaux sociaux grand public comme Facebook ou Twitter appuient leur développement sur la viralité des contenus diffusés. Mais en entreprise, cette logique est beaucoup moins présente, et c’est peut être tant mieux. Après tout, mieux vaut ne pas y croiser des photos de chat mignon tout plein ou transformer son RSE en vidéo gag du pauvre.

En fait, la viralité des contenus proposés par les RSE reposent des plans stratégiques de création et de diffusion de contenus, plus que sur l’appétence des utilisateurs pour telle ou telle vidéo. D’où une réflexion en amont très importante sur le type de contenu qui doit être proposé, leur impact sur les utilisateurs, et la plus-value qu’ils peuvent apporter à l’entreprise.

5. Impliquer les cadres

Les cadres d’une entreprise sont peut être les meilleurs canaux de diffusion des RSE. Chez SAP, les cadre qui utilisent l’application “Jam”, le RSE maison, le font parce qu’il permet de court-circuiter jusqu’à 10 couches hiérarchiques, affirme un spécialiste des RSE.

Bluffé par les possibilités de l’outil, les cadres sont alors à même d’évangéliser les équipes sur ses bénéfices, et de motiver les troupes.

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Les réseaux sociaux d’entreprise à l’épreuve du communautarisme

Les réseaux sociaux d’entreprise à l’épreuve du communautarisme | Les Réseaux Sociaux d'entreprises par @ClemenceBJ | Scoop.it
People centric, "think tanks"... tour d'horizon sur les types de communautés ainsi que les valeurs ajoutées qui pourraient se développer sur votre réseau social d'entreprise.

Vous y êtes parvenus ! Le lancement de votre réseau social d’entreprise est un succès. Séduits par cette initiative, vos collaborateurs se sont inscrits massivement sur ce réseau et commencent à échanger entre eux.

Démocratie participative ou centralisme forcé ?

Vous pourrez difficilement contrôler les types de communautés qui se créent, par contre vous pourrez influer sur leurs importances relatives. Tout dépend en fait du processus de validation de ces communautés :

- Si vous choisissez un processus totalement libre, vous ferez face à une intense génération de communautés et des discussions "people centric" (que l’on pourrait traduire par "centrées sur la personne"). Attention, il est probable qu’à moyen terme, vos sponsors questionnent la valeur ajoutée du réseau.

- Si votre processus de validation est très strict, vos communautés seront moins nombreuses et de nature "topic centric" (centrées sur des sujets opérationnels). Attention également, car vous limiterez fortement l’engagement de vos collaborateurs vis-à-vis des livrables attendus.

- Si vous faites un choix intermédiaire, votre panel sera plus équilibré. Plus précisément, nous constatons que quatre types de communautés vont coexister, appelant une stratégie différentiée d’accompagnement.

Une migration des "corporations" à limiter autant que possible

Le processus d’évangélisation ne pourra être totalement abouti au moment du lancement du réseau et vous ne pourrez pas éviter le désir de certains métiers ou de certaines divisions de migrer virtuellement leurs silos organisationnels sur votre plateforme. Faute de ne pas percevoir la différence de l’outil avec un intranet 1.0 classique, ils devront supporter le coût de cette stratégie : boucles de validation des contenus à rallonge, communication en mode "push" gourmande en effort et échoueront presque toutes à susciter des échanges spontanés entre membres.

Ces communautés seront également redondantes avec celles présentes sur d’autres outils (l’intranet par exemple s’il existe en parallèle de votre réseau) ou reprendront de l’information déjà visible sur d’autres médias. Soyez patients vis-à-vis de l’appropriation d’une culture 2.0 : a minima, vous captez là des utilisateurs supplémentaires… qui sauront par eux-mêmes rejoindre d’autres communautés plus utiles pour eux !

Autres communautés "people centric", les "Clubs privés"

Attirés par ce nouvel outil qui leur permet d’échanger en toute liberté au-delà de leur sigle de rattachement et sans contrôle hiérarchique, certains seront tentés de se réunir virtuellement pour discuter autour de centres d’intérêt personnel. Ne les condamnons pas trop vite, ces communautés ont de la valeur en ce qu’elles développent une culture de l’inclusion au sein de votre organisation.

La stratégie à adopter est donc assez simple : Live and Let Die ! Si vous savez faire émerger le type de communautés que nous détaillons ci-après, vous saurez répondre aux critiques sur la nature trop "Facebook" de votre réseau.

Des "Think Tanks" au centre de toutes vos attentions

Avec ce troisième type de communautés, les discussions se concentrent sur un sujet opérationnel donné. Leurs membres échangent des informations, croisent leurs avis, résolvent des problématiques en mode projet et innovent. C’est le fameux 1+1 = 3, qu’on appelle plus formellement le principe de sérendipité.

À court terme : les contenus générés par ces "Think Tanks" satisferont la curiosité des premiers visiteurs de votre plateforme. Et ceci est d’autant plus important qu’un utilisateur déçu lors de sa première visite est probablement un utilisateur qui ne reviendra pas.

À moyen terme : quand vos sponsors vous demanderont d’établir le REX de votre plateforme, ces communautés prouveront la valeur ajoutée votre réseau.

Il s’agit donc de repérer, en amont du lancement, les communautés déjà existantes sur le "offline" et dont la dynamique d’échanges pourrait être accélérée par le "online". Et de sécuriser leur lancement. 

Des "Grenelles" pour asseoir l’ancrage de votre transformation 2.0

Ces dernières communautés visent à convertir au 2.0 certains processus clés de votre entreprise : la mobilité, le processus de management de projet, la gestion de la relation client…

Leur succès est fondamental pour réussir votre transformation digitale sur la durée. Seule précaution à prendre : s’assurer qu’un principe de subsidiarité est respecté, c’est-à-dire que seuls les acteurs clés absolument nécessaires à la refonte de ces processus soient présents. Et veiller par contre à interroger lors de moments choisis les utilisateurs finaux sur les solutions cibles proposées.

Au final, que cherchent réellement vos collaborateurs ?

Le ralliement à une communauté n’est pas le premier cas d’utilisation de votre réseau. Comme le révèle un sondage McKinsey réalisé en 2009 auprès de plus de 1 000 top managers, un collaborateur lambda, avant même de rejoindre l’une ou l’autre de ces communautés, cherche d’abord en naviguant sur votre réseau à améliorer son savoir sur un sujet et aussi sa connaissance de l’organisation.

Des compétences clés faciles à renseigner sur son profil, une taille critique d’utilisateurs, telles sont donc les conditions sine qua non pour répondre à sa demande et lui permettre de chercher le pedigree du collègue qui s’assoira en face de lui lors de la prochaine réunion ou encore d’accélérer la résolution d’un problème de son quotidien grâce à la consultation d’un expert.

Restez donc vigilants à ce que la création de communautés ne s’accompagne pas d’un retour aux silos que vous cherchiez au départ à éradiquer, mais favorise plutôt cette culture de l’échange et de la transparence que vos utilisateurs appellent de leurs vœux.


En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-118761-les-reseaux-sociaux-dentreprise-a-lepreuve-du-communautarisme-1067881.php?XOPLkvikYOcLvBQK.99

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Les Réseaux Sociaux d’Entreprise : degré d’appropriation & bénéfices perçus par les utilisateurs - etude

 

 

Tel est l’enseignement majeur de l’étude publiée par OpinionWay et réalisée juin 2014 en France pour le compte d’Axys Consultants.

Il y a beaucoup d’enseignements intéressants dans ce document et j’ai relevé tout particulièrement l’intérêt des plates formes collaboratives et réseaux sociaux dans l’amélioration qualitative de la relation humaine dans l’entreprise !

Et pour tous ceux qui doutent encore (ou qui n’osent pas), je ne peux pas résister à l’envie de partager avec vous, cette cartographie de la perception de valeur par les utilisateurs !
Avec ces résultats, on peut définitivement abandonner la méthode Coué et les déclarations d’intention pour faire confiance aux utilisateurs pour qui la proposition de valeur est réelle !

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dialogue Social aux conversations numériques

Introduction de Ziryeb MAROUF, Directeur Général de l'Observatoire des Réseaux Sociaux d'Entreprise dans le cadre de la 13 rencontre de l'Observatoire des Réseaux Sociaux d'Entreprise : "Du dialogue Social aux conversations numériques"

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Les réseaux sociaux d’entreprise : une réponse à la défiance corporate

Les réseaux sociaux d’entreprise : une réponse à la défiance corporate | Les Réseaux Sociaux d'entreprises par @ClemenceBJ | Scoop.it

La confiance n’est plus un sujet de salon, C’EST LE SUJET ! Confiance sociale et sociétale ; confiance entre les élites et le peuple, confiance entre dirigeants et salariés, confiance entre dirigeants et actionnaires, confiance interculturelle aussi, confiance inter- générationnelle…

La confiance est au cœur de tous les sujets sans exception !

La pratique et le bon sens populaires ont déjà des bribes de contenu et de réponses avec l’économie solidaire, le troc ou encore la floraison des réseaux sociauxthématiques qui donnent à la parole de chacun une force et un crédit inédits.
L’action citoyenne s’est décalée de la « chose publique » au profit des échanges publics. Le fatalisme ambiant qui semble plomber la nation n’altère en rien l’explosion créative de la société. Comme si les espaces institutionnels étaient par définition tristes, contraignants, éprouvants, étriqués.
D’un coté le monde politique, son manque d’exemplarité et sa démagogie, de l’autre l’entreprise et l’esclavagisme du tout financier qui inhibe le courage d’entreprendre et le respect humain, poussant 75 % des jeunes diplômés à vouloir quitter la France (Challenges - Juin 2014) estimant qu’on ne leur fait pas confiance !
Pour autant, le monde du travail est loin d’être aussi négatif si on laisse de côté la tartufferie managériale de certains grands groupes cotés qui font subir à leurs équipes (à commencer à leurs dirigeants) le dogme de la rentabilité à court terme, drapés dans la vertu du  management new-âge.
Aujourd’hui tout dirigeant, digne de ce nom, qui croit en ses collaborateurs, fait de la solidarité un pilier de ses équipes, de l’engagement réciproque un postulat, a la possibilité de le prouver au monde entier (à commencer à ses propres clients…) sans se lancer dans de coûteux plans de com mais en donnant à partager « le vivre ensemble » dont il est censé être le garant. Comment ?

En libérant la parole de ses salariés, en leur donnant carte blanche pour partager leur vraie vie en entreprise.
L’entreprise n’est plus, depuis longtemps, un lieu clos. Elle est accessible de partout et par tous. Lorsque l’on prétend que « le Capital humain de son entreprise est sa première richesse », c’est facile désormais de le prouver et d’en être fier – pour de vrai – au risque d’être discrédité en cas de tromperie.

Les réseaux sociaux d’entreprise conçus et animés pour les salariés et souvent par les salariés, les pages Facebook ou encore les blogs sont aujourd’hui à la portée de tous. Les réseaux sociaux employeur, bien qu’encore balbutiants, sont le reflet, pour ne pas dire l’Avenir de la Marque Employeur !
Une entreprise qui aime ses salariés et le prouve sans paillettes en leur permettant (sur la base du volontariat bien sûr) de partager leur quotidien, est par essence une entreprise qui assume ses relations humaines. La phobie de la transparence saute au profit de la confiance !
Les us et coutumes du digital enterrent les réserves de l’ancien monde au profit d’une accessibilité permanente. Pour preuve, le réseau social de Picwic « iln’yapasd’age.com » qui ouvre les portes d’une entreprise où chacun se sent chez lui, où chacun aime partager… Accessible par tous, clients compris, la passion Picwic ne se déclare pas, elle se vit, elle se commente. Chapeau pour l’audace de la transparence.
La culture d’entreprise n’est plus un sujet d’initié ou encore de consultants, mais bien de vrais gens !
Elle est l’actif inimitable, incomparable et intergénérationnel de chaque marque ; les salariés en étant par définition les dépositaires. Là où hier, le sujet faisait rire tellement il était ampoulé et sonnait faux, aujourd’hui il est vérité.De plus, franchir le pas des réseaux sociaux internes ouverts sur l’externe est le meilleur moyen de prouver à ses équipes la confiance qu’on leur porte. Effet garanti en termes d’adhésion, de motivation, d’attractivité et bien sûr de fierté…L’omniprésence du social media dans toutes nos vies impose aux  entreprises et aux institutions de savoir "parler vrai", de savoir délivrer des preuves de ce qu'elles avancent. Seule cette pratique du vrai crée la confiance qui génère elle-même l'engagement des publics.
En matière de communication externe, la poussée du web social annonce l'avènement d'un nouveau corporate, de fait, plus transparent, plus ouvert, plus proche de ses publics, plus humain. Elle amène l'entreprise et ses dirigeants à changer de plan (au sens géométrique). Le web social impose de passer de modèles verticaux à l'horizontalité, avec l'affaiblissement hiérarchique que l'on connaît. Ce changement de plan impose que la confiance n'est plus nécessairement promise à celui qui est au-dessus et qui "dirige" avec autorité ou légitimité "technique", mais à celui ou celle qui crée de la valeur en co-construisant.

Qu’on le veuille ou non, l’entreprise est entrée dans la logique de preuve; la Marque Employeur en est le meilleur exemple et le miroir de l’éthique des dirigeants.
L’avenir de chaque Marque est de devenir son propre réseau social, c’est désormais acquis : aux marqueteurs de ne pas travestir les salariés en acceptant de les laisser jouer leurs propres rôles, avec leurs propres mots !
Le politiquement correct qui lave plus blanc que blanc ne fait pas bon ménage avec la vraie vie…

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Comment choisir son RSE ? Conseils et comparatif de solutions

Comment choisir son RSE ? Conseils et comparatif de solutions | Les Réseaux Sociaux d'entreprises par @ClemenceBJ | Scoop.it
Choisir une solution de RSE ne doit pas être le fruit du hasard, mais le résultat d'une réflexion entre collaborateurs sur les besoins et les contraintes qu'elle devra satisfaire. Voici quelques conseils avant de vous lancer dans tout projet collaboratif de ce type, ainsi qu'un tableau comparatif des différentes solutions du marché.

Plateformes de diffusion et d'échange d'informations en temps réel, les réseaux sociaux d'entreprise (RSE) permettent de rassembler les membres d'une organisation dans un espace virtuel collaboratif. Apparus en 2008, ils se sont développés à une vitesse vertigineuse pour gagner toujours plus en maturité et se distinguer aujourd'hui par une offre variée répondant à de multiples usages. Différents paramètres sont à prendre en compte afin de faire un choix éclairé parmi les prestataires du marché. Une étude réalisée par le cabinet de conseil KnowledgeConsult révélait en 2013 que trois organisations sur quatre avaient choisi leur plateforme de RSE pour sa simplicité d’utilisation. Deux tiers l’avaient choisie pour sa facilité de mise en œuvre et la moitié pour l’éditeur. Toutefois, de tels critères ne sont pas exhaustifs pour éviter de se tromper.

L'adoption d'une solution de RSE permet de créer ou d'entretenir une dynamique de collaboration et de partage. Cependant, celle-ci est loin d'être une fin en soi, car afin de choisir la plateforme la plus adéquate pour une entreprise, il est primordial d'identifier en amont le réel besoin ou problème auquel elle viendra répondre. Ce que confirme Alain Garnier, cofondateur de Jamespot : "Avoir un besoin fort qui rentre dans le périmètre du RSE est primordial, explique-t-il ; en effet, c'est lui qui déterminera la "couleur" de la solution à choisir : plutôt gestion de contenu, plutôt Intranet ou plutôt bureautique, par exemple". Une façon selon lui d'éviter l'erreur du "RSE Bisounours", uniquement mis en place pour combler un manque de collaboration dans les équipes. Avoir de réels besoins en termes de collaboration est donc indispensable afin de faire son choix parmi les grandes familles de RSE identifiées par Sunny Paris, le fondateur de Yoolink, et donc parmi leurs fonctionnalités :
- l'intranet participatif : très axé communication interne, il vise à simplifier la vie des personnes chargées de la diffusion d'informations au sein de l'entreprise) ;
- la veille participative (axée sur le partage d'idées et l'innovation) ;

- l'extranet ou l'animation de communauté externe (très utile par exemple pour animer sa communauté de clients) ; - la gestion de projet (au sein d'une équipe de l'entreprise). Gouvernance et objectifs Pas de réussite de projet sans adoption de la plateforme par ses utilisateurs finaux. Se rense....
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Evaluer les risques liés aux réseaux sociaux d’entreprise

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La mise en œuvre de médias sociaux dans l’entreprise est un projet à dimension organisationnelle. Les sponsors de ce projet se situent au sein de la direction de la communication, de la DRH et dans le comité exécutif. Ziryeb Marouf, président de l’Observatoire des réseaux sociaux d’entreprises et responsable RH 2.0 pour Orange, nous alerte sur l’évaluation des risques.

Cet article est proposé en partenariat avec Personnel, la revue de l’ANDRH

Quels sont aujourd’hui les enjeux et risques de la mise en œuvre de réseaux sociaux d’entreprise ?

La pire erreur serait de traiter ce projet comme un projet informatique en comptant sur les fonctionnalités offertes par la plate-forme logicielle. Il s’agit au contraire d’une démarche humaine et organisationnelle. Naturellement les risques d’échec ou de détournement sont nombreux et peuvent mettre en péril l’équilibre social : risque de contournement des règles institutionnelles, de non-utilisation, de perte de productivité, de fracture sociale, etc. Quand ces risques du déploiement de réseau social interne sont évoqués, les parties prenantes privilégient souvent l’émotion au détriment de la raison. Elles se laissent porter par des peurs (dérives) ou des croyances (perte de productivité) au lieu d’appliquer une méthode d’évaluation et d’analyse des risques.

Quelle méthode d’évaluation des risques préconisez-vous ?

Je recommande une méthode de cartographie des risques de type « description / probabilité / impact ». Il s’agit de définir précisément le type de détérioration provoquée en cas de concrétisation, d’évaluer les dommages que le sinistre pourrait engendrer et la potentialité de survenance.

Sur l’axe « IMPACT » l’évaluation est sur une échelle de 0 à 4 :

•Impact stratégique (niveau 4) : tout événement susceptible d’entraîner l’arrêt immédiat d’une activité ou d’entraîner des sanctions judiciaires au plus haut niveau ;

•Impact critique (niveau 3) : tout événement pouvant entraîner des pertes financières importantes, une perte de clientèle, une nuisance organisationnelle importante ou constituer une infraction majeure à la législation,

•Impact sensible (niveau 2) : tout événement pouvant entraîner des pertes financières significatives, une nuisance organisationnelle jugée significative par l’usager, ou constituer une infraction mineure à la législation; - Impact faible (niveau 1) : tout événement pouvant entraîner des pertes financières faibles ou une nuisance organisationnelle faible ;

•Impact nul (niveau 0) : tout événement dont l’impact est non-significatif.

Sur l’axe « PROBABILITE », l’évaluation est aussi sur une échelle de 0 à 4 :

•Très probable (niveau 4) : sinistre de forte probabilité, incidents à caractère récurrent pouvant survenir plus d’une fois par mois

•Probable (niveau 3) : sinistre de probabilité moyenne, de l’ordre d’une fois par trimestre.

•Improbable (niveau 2) : sinistre de faible probabilité, survenant moins d’une fois par an.

•Rare (niveau 1) : sinistres constatés dans d’autres secteurs ou pays, mais jamais pour l’activité de l’entreprise concernée. - Impossible (niveau 0) : sinistres qui ne peuvent survenir. Le risque n’existe pas.

Le risque de fracture sociale est l’un des risques souvent évoqués lors de la mise en œuvre de réseaux sociaux d’entreprise. Où se situe-t-il dans la cartographie des risques ?

Tous les salariés ne sont pas égaux face à l’usage des nouvelles technologies. Or si les médias sociaux deviennent incontournables pour recréer le lien social dans l’entreprise , le risque d’exclusion d’une partie des collaborateurs est fort. C’est le cas pour les seniors qui ont vécu l’arrivée de l’informatique au travail tardivement, mais aussi pour les jeunes générations issues de milieux défavorisés. Tous les jeunes ne sont pas nés avec un ordinateur et une connexion Internet. Il est fondamental de prendre en compte ces minorités. Une fois le risque décrit, il faut évaluer son impact. La mise en œuvre d’un nouveau mode d’interfonctionnement qui exclurait une partie significative de ses effectifs peut fragiliser la performance de l’entreprise. Ce risque est progressif car l’installation de ces nouveaux modes de fonctionnement digitaux n’est pas instantanée. Aussi, ce risque pourrait être évalué en risque sensible (niveau 2). Le potentiel de réalisation de ce risque dépend fortement des caractéristiques de l’entreprise. Il n’est pas le même dans une start-up de 300 salariés et dans une entreprise de 100.000. Dans une grande entreprise française, la moyenne d’âge est souvent supérieure à 45 ans. Pour les jeunes salariés la proportion de jeunes recrutés dans des fonctions de cadre versus non cadre sera aussi déterminante. Le risque peut être classifié comme probable ou moyen (niveau 3). Le risque de fracture sociale apparaît endiguable.

Comment endiguer ce risque de fracture sociale ?

Quelques actions d’anticipation et de réduction permettent d’endiguer ce risque. La première étape est de s’assurer du ressenti des collaborateurs quant à la mise en œuvre des réseaux sociaux en touchant un panel représentatif de l’entreprise : cadres, non-cadres, jeunes, seniors, vendeurs, techniciens, etc. Il est possible de réaliser des sondages pour identifier les freins et les leviers. Une méthode plus instructive consiste à réaliser des focus group en travaillant une demi-journée avec une quinzaine de personnes représentatives et réalisant un « brainstorming » sur les freins et leviers. L’analyse des verbatims permet d’appréhender les attentes et les craintes des salariés.

Quelles sont les étapes suivantes ?

La deuxième étape consiste, lors des développements logiciels et la mise en œuvre des fonctionnalités-clés du réseau social, à construire avec un groupe de collaborateurs représentatifs de la diversité de l’entreprise, le « parcours utilisateur ». L’idée consiste à favoriser au maximum la simplicité d’usage ainsi que le « look’n’feel» de l’application. Il s’agit également de travailler l’accessibilité pour les personnes handicapées (malvoyants notamment). Pour ce travail, l’aide des ergonomes est fondamentale. Une phase pilote est la bienvenue pour manipuler la plate-forme dans des conditions d’exploitation et corriger avec les utilisateurs les éventuels écarts entre les besoins exprimés et la réalité des développements. La troisième étape réside dans la mise en œuvre d’un plan d’accompagnement du changement, d’un plan de communication ciblant l’ensemble des parties prenantes (top managers, managers de proximité et collaborateurs) et d’un plan de formation. La description et l’évaluation de l’ensemble des risques en fonction de leur impact et de leur probabilité donne une cartographie complète et permet de prioriser les efforts sur les risques les plus importants. En effet, l’énergie et les moyens sont à développer prioritairement sur les risques à fort impact et à forte probabilité. Des actions d’anticipation permettront, de manière préventive, de diminuer la probabilité et de réduire les risques identifiés comme prioritaires. Le projet se déroule alors de manière maîtrisée.


En savoir plus sur http://business.lesechos.fr/directions-ressources-humaines/0203763763030-evaluer-les-risques-lies-aux-reseaux-sociaux-d-entreprise-103335.php?myu7oVLq4gpUKJUs.99

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Et si les réseaux sociaux d'entreprise fonctionnaient un jour ?

Si la question peut susciter sourire et scepticisme, c'est parce qu'en la matière, les réussites sont plutôt rares.L'étude de différents projets montre pourtant que des leviers existent et qu'ils dépassent le cadre d'explications habituellement admises.

 

OUTILS REVOLUTIONNAIRES CHERCHENT UTILISATEURS !

 


Le raisonnement à l'origine du lancement des Réseaux Sociaux d'Entreprise (ou RSE) est séduisant. De manière somme toute caricaturale, il peut se résumer ainsi : dans un contexte de complexité croissante des organisations et du développement massif du mode projet, un RSE doit permettre de gagner en efficacité et de stimuler l'innovation en fluidifiant la transmission d'information et en dépassant les cloisonnements organisationnels ou hiérarchiques. Toutes les démarches menées jusqu'à présent pour favoriser la capitalisation, développer la productivité et impliquer les salariés pourraient ainsi être mises au placard : le réseau social d'entreprise serait en effet la "recette miracle" qui permettrait la nécessaire transformation de l'organisation. 
En matière de déploiement, pas plus de questions à se poser : la plupart des salariés étant aussi à titre privé des utilisateurs de réseaux sociaux externes, ils adopteraient de façon naturelle et instinctive le nouvel outil de l'entreprise et partageraient informations et savoir-faire avec leurs collègues comme ils partagent photos, expériences professionnelles ou articles de journaux sur Facebook, LinkedIn ou Twitter.
La révolution n'a en fait jamais eu lieu, ou dans de très rares cas de figure : seuls 10% des déploiements de RSE lancés dans le monde sont réussis (Gartner Group - 2013). Pour la France, ce sont 86% des décideurs qui cherchent encore leur voie quant à l'adoption éventuelle d'un réseau social.

 

RESEAUX PEU ACTIFS : UNE RECHERCHE D'EXPLICATIONS SOUVENT PARTIELLE


« C'est un problème de génération ». Spontanément, c'est l'explication la plus souvent avancée pour justifier l'absence d'adoption. Reprenant l'analogie avec les réseaux sociaux externes, les RSE seraient des outils réservés aux jeunes générations dites "connectées", et leur non-appropriation par des salariés plus seniors serait finalement assez logique. Pourtant, l'analyse des communautés qui fonctionnent (ou non) révèle que l'âge de leurs membres n'est absolument pas un critère discriminant. Une communauté d'experts fonctionne soit très bien, soit pas du tout, et lorsque l'adoption a lieu elle ne laisse aucune génération au bord de la route. Les salariés s'approprient alors cet espace de communication aussi facilement qu'ils se sont appropriés l'e-mail il y a plusieurs années.


« On cultive l'art de la confidentialité et du cloisonnement ». Le poids de l'organisation, son histoire, l'appartenance à une "baronnie" locale ou à une autre, la volonté de préserver ses savoir-faire ou ses informations sur son périmètre sont autant d'autres raisons avancées par les organisations pour justifier l'échec de leur RSE. Dans le fond, c'est même lapalissade : vouloir donner la parole, sans que cela soit obligatoire, à des collaborateurs qui n'ont pas envie de la prendre ne peut aboutir qu'à un échec. Mais une étude plus fine montre que l'absence d'appropriation tient plus d'un manque de culture collaborative initiale, plutôt que d'un réel culte de la confidentialité. Les Réseaux Sociaux d'Entreprise ne sont pas des outils "transformants" par essence. Ils peuvent accélérer un besoin de transmission d'informations, mais leur succès impliquent que des réflexes de collaboration soient préexistants : réseaux informels déjà établis, utilisation de canaux (souvent perfectibles) d'échanges d'informations, etc. Le mode projet, transversal par essence, peut constituer un point d'entrée intéressant pour la mise en place de réseaux sociaux internes.


« Le RSE n'apporte rien de nouveau aux utilisateurs ». Derrière cette idée, se cache une question clé : quel intérêt (métier) pour les utilisateurs au quotidien ? Les espaces collaboratifs qui ne sont pas constitués autour de communautés d'intérêts transverses sont systématiquement des échecs. De ce point de vue, un RSE n'est pas un gadget et si les utilisateurs n'y trouvent aucun intérêt et qu'il ne facilite pas leur travail, ils se connecteront au réseau une fois par effet de curiosité, mais ne reviendront pas. De la même façon, si les communautés créées répliquent l'organisation existante au sein de l'entreprise, on constate qu'elles sont tout autant des échecs. En effet, pourquoi échanger avec un collègue qui serait au même étage que le mien ? Qu'a-t-on de plus à partager sur un RSE ? Toutes les organisations ne sont pas globales et les besoins d'échange d'information, selon la nature des activités, ne justifient pas toujours la mise en place d'une communauté sur un réseau social. Il est donc essentiel de s'interroger d'abord sur les communautés métier à créer, puis de voir dans quelle mesure ces dernières ont un caractère "véritablement" transverse, afin que le RSE trouve pleinement sa place.


« Il y a peu de contributeurs, le ROI est donc très limité ». Le sujet du ROI des RSE se pose dans les mêmes termes que celui de la formation. Appliquer un modèle strictement financier de calcul de ROI sur un processus collaboratif ou de développement des compétences dans la durée, est complexe et voué d'emblée à l'échec. La pluralité des objectifs possibles (réduction du nombre d'e-mails, du temps passé en réunion ou des déplacements, facilitation de l'intégration, rapprochement des salariés, pérennisation des expertises, production d'idées nouvelles, etc.) rend impossible le calcul d'un ROI global. Si les métriques existent, ils ne permettent que de mesurer l'activité d'une communauté. Et encore ne faut-il pas oublier la règle du "90-9-1" établie par Jakob Nielsen pour catégoriser les types d'utilisateurs sur les media sociaux : 1% contribuent systématiquement, 9% occasionnellement, 90% jamais. Mais dans le dernier cas, cela ne signifie pas qu'une information publiée n'est pas vue, lue et intégrée par un utilisateur, même s'il n'y réagit pas. Les métriques de suivi trouvent donc un sens dans une mesure plus qualitative. Cette dimension doit être principalement gérée par des community managers, qui sont en mesure de faire le lien avec des problématiques métier et de mesurer la valeur créée par les échanges. Les outils évoluent d'ailleurs pour faciliter ce travail d'analyse, certains RSE embarquant aujourd'hui des outils d'analyse sémantique permettant d'organiser d'importants flux de données textuelles.

 

VERS UN MODELE DE DEPLOIEMENT EFFICACE DES RSE


Comment faire des réseaux sociaux internes, des outils à forte valeur ajoutée ? Quelques bonnes pratiques tenant compte des leçons apprises lors d'expériences dans le domaine permettent de renforcer les chances de succès de ces démarches en favorisant une adhésion progressive des utilisateurs.


Mener un diagnostic de maturité collaborative transverse à toute l'organisation en amont du projet, afin d'identifier des communautés existantes sur lesquelles se baser pour lancer le réseau social. Il apparaît en effet que la mise en place d'une communauté sur le RSE est facilitée par l'existence d'un véritable groupe de travail, actif en-dehors du réseau, voire le préexistant. Dans cette configuration, le RSE vient compléter la palette des moyens de communication en offrant des possibilités d'échanges informels, quotidiens et très opérationnels. La maturité collaborative d'une organisation peut notamment s'évaluer au travers d'entretiens et d'une grille de benchmark spécifique.


Lancer d'abord quelques "communautés pilotes", parmi les groupes de travail les plus matures en matière collaborative. Une telle démarche permet d'expérimenter et d'identifier des bonnes pratiques à mettre en œuvre lors d'une généralisation future. C'est aussi l'occasion de formaliser avec les membres des communautés pilotes une charte d'utilisation, qui sera diffusée une fois la généralisation du réseau décidée, tout en assurant le Marketing de ce dernier auprès du reste de l'organisation par le biais d'un mécanisme simple de "teasing". Les membres les plus enthousiastes lors de cette phase d'expérimentation pourront même devenir les futurs ambassadeurs du réseau et en animer les premières communautés.


Choisir l'outil le plus adapté aux objectifs fixés au RSE. Recherche-t-on une base documentaire améliorée ou un outil d'échanges peu structurés et de microblogging ? Partagera-t-on des photos et des vidéos ou seulement des documents texte ? Le réseau sera-t-il un vecteur d'innovation ou de formation ? S'intégrera-t-il aux applications métier de l'organisation (par exemple avec un CRM) ? Être au clair sur les objectifs du RSE permettra de faire le meilleur choix en matière de technologie, la plupart des outils sur le marché ayant des caractéristiques particulières et répondant plus ou moins bien à chacun de ces cas de figure. 

 

Partager quelques bons réflexes de lancement. Ceux-ci peuvent varier en fonction de la culture de chaque organisation, et pourront être identifiés lors de la phase d'expérimentation. Certains sont suffisamment fréquents pour être mentionnés ici :


• Accompagner et "coacher" les animateurs de communautés, pour lesquels l'animation est souvent une fonction supplémentaire et pas une mission dédiée. En particulier, les orienter dans le choix des media (diversité et attractivité de certains supports), du ton et du rythme de publication, les assister dans la phase de lancement qui demande des efforts d'animation importants... ;


• Susciter une dynamique de valorisation des membres qui participent ou réagissent sur le RSE, ce réflexe de remerciement ou de "like" n'étant pas naturel dans le monde professionnel ;


• Mesurer et suivre l'activité des communautés, afin de communiquer sur les succès, identifier d'éventuels besoins supplémentaires en matière d'animation et surtout, pouvoir rapidement enclencher une démarche de capitalisation des contenus échangés qui achèvera d'ancrer le réseau social interne comme élément incontournable de l'organisation. 
Appliquer ces quelques bonnes pratiques permet de maximiser les chances de succès d'une démarche RSE. Elles ne permettent cependant pas de les garantir, d'abord parce qu'on ne peut pas rendre l'utilisation d'un tel outil obligatoire sans contredire la logique collaborative que l'on cherche à mettre en place, mais aussi car un RSE s'insère dans un environnement qui peut lui être plus ou moins propice : intensité de la culture collaborative, de l'éloignement géographique et des besoins d'échanges de ses membres... Le risque que le RSE ne trouve pas toujours ses utilisateurs reste donc présent sur ce type de projet, ce qui n'est pas en soi une mauvaise chose, l'apprentissage par l'erreur étant après tout l'une des dimensions majeures de la culture 2.0.

 

Enfin, un réseau social interne n'est finalement qu'un moyen de renforcer une culture de collaboration et de partage déjà bien ancrée, ou d'en faciliter l'émergence. Il n'est donc qu'un des piliers d'une culture qui ne se décrète pas. Il est ainsi plus raisonnable de lui faire porter des objectifs et une ambition à sa mesure et en aucun cas de chercher à en faire LE levier de la transformation collaborative des organisations.

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Interview de J-M Vergne (Bluekiwi) sur les Réseaux sociaux en Entreprise

Jean-Michel, VP Sales (blueKiwi) est interviewé par Michel Eon, Directeur industriel (GDF SUEZ Branche Energie Service).
Il s'exprime sur le partage des bonnes pratiques et les réseaux sociaux en entreprise.
C'est un retour d'expérience sur les outils de "knowledge management Web 2.0".

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Rescooped by Clemence BJ from D&IM (Document & Information Manager) - CDO (Chief Digital Officer) - Gouvernance numérique
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Réseau social d’entreprise

Réseau social d’entreprise | Les Réseaux Sociaux d'entreprises par @ClemenceBJ | Scoop.it
Réseau social d’entreprise - Partage des connaissances - Apprentissage par l’échange - Innovation et valorisation Les réseaux sociaux sont devenus un réflexe et un mode de vie ! La sphère familiale, les relations amicales, l’information, le marketing, la publicité, la culture… en sont tous...

Via Jean-Pierre Blanger
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Rescooped by Clemence BJ from RSE : Réseaux Sociaux d'Entreprise
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Blog d'Anthony Poncier » Blog Archive » Entreprise 2.0 : le ROI enfin calculé et validé ?

Blog d'Anthony Poncier » Blog Archive » Entreprise 2.0 : le ROI enfin calculé et validé ? | Les Réseaux Sociaux d'entreprises par @ClemenceBJ | Scoop.it
Entreprise, medias sociaux, collaboration sociale … vers le management 2.0...

Via Lionel Myszka
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Le réseau social d’entreprise, socle de la transformation numérique

Le réseau social d’entreprise, socle de la transformation numérique | Les Réseaux Sociaux d'entreprises par @ClemenceBJ | Scoop.it

80 % des entreprises du CAC 40 ont mis en place un réseau social d’entreprise. Mieux, 75% des sociétés du CAC 40 ont mis en place un réseau social transverse à l’ensemble du groupe, accessible à l’ensemble des collaborateurs. « Le réseau social d’entreprise est le socle de la transformation numérique car il permet le travail en réseau », note Arnaud Rayrole, directeur général de Lecko et coauteur d’une étude qui pour la 7ème année entend servir de baromètre sur le sujet. Pour lui, l’organisation en réseau vient se superposer à l’organisation hiérarchique traditionnelle. La mise en réseau des acteurs de l’entreprise est vue comme une manière efficace de partager les expériences et les savoirs. L’objectif est de déclencher un mouvement perpétuel face aux disruptions numériques, sans cesse nouvelles.

D’après l’étude, le temps de l’évangélisation autour de l’utilité d’un réseau social d’entreprise (RSE) est terminé. La plupart des entreprises ont compris que ces plates-formes collaboratives internes, fonctionnant à la manière d’un réseau social standard comme Facebook mais abordant des discussions à caractère professionnel , permettent les connections entre collaborateurs de services différents. Un must pour une organisation désireuse d’innover. « Les entreprises ont rendus accessibles leur RSE à tous leurs collaborateurs et travaillent à le peupler » est-il écrit dans l’étude Lecko.

2.500 nouveaux utilisateurs actifs en moyenne

Les usages d’entreprises comme La Poste, L’Oréal, Icade, GDF, JCDecaux, Lafarge, Allianz ou Air Liquide ont été étudiés par Lecko en s’intéressant aux logs de connections des utilisateurs. En moyenne, les RSE comptent 2 .500 nouveaux utilisateurs actifs en un an. Les meilleures organisations ont capté l’attention de près de 10.000 nouveaux collaborateurs l’an passé. Mais toutes n’ont pas pour objectif de rassembler la plus large communauté possible de salariés. Certaines préfèrent un réseau social d’entreprise fréquenté par peu, mais utile car déclencheur de vraies connections créatrices de valeur.

En 2014, le chiffre d’affaires cumulé des éditeurs de solution RSE observés par Lecko, soit l’essentiel du marché, était estimé à 56 millions d’euros. A comparer aux 40 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2013. L’étude Lecko propose également un guide comparatif de tous ces éditeurs.


En savoir plus sur http://business.lesechos.fr/directions-numeriques/0204129031655-le-reseau-social-d-entreprise-socle-de-la-transformation-numerique-107702.php?aa0lriuLF6pu5OWU.99

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Les RSE dans les grands groupes : état des lieux

Les RSE dans les grands groupes : état des lieux | Les Réseaux Sociaux d'entreprises par @ClemenceBJ | Scoop.it

CCM Benchmark réunissait le 18 novembre des experts et des grands groupes autour de la thématique du RSE et de la digitalisation des entreprises. Cet événement était l’occasion pour nous de faire un état des lieux des projets de RSE dans les grands Groupes et d’en analyser les grandes tendances.

Bouygues Telecom, Bouygues SA, Crédit Agricole, Rexel, la CCI Région Alsace, Humanis, Réseau Ferré de France, Suez Environnement, GrDF, RATP et BNP Paribas Personal Finance ont partagé leurs expériences, leurs écueils et leurs succès avec les experts tels qu’Arnaud Rayrole de Lecko, Michel Germain d’Arctus ou Vincent Berthelot de l’Observatoire des Réseaux Sociaux d’Entreprise.

Après quelques mois/années d’adoption, des résultats globalement décevants

Rares sont les projets qui donnent satisfaction, que ce soit sur l’adoption ou les fonctionnalités déployées.

L’adoption, elle, après l’euphorie du lancement largement promu par la Direction de Projet, suit l’évolution normale de la courbe d’adoption chère à Gartner, mais se stabilise à un niveau trop faible.

Et en termes de fonctionnalités, les belles annonces de remplacement du mail par une utilisation plus rationnelle de la communication dans les équipes s’estompent pour ne laisser place au mieux qu’au partage de fichier, donc aux fonctionnalités de l’intranet des années 90!

Ces RSE, vecteurs de performance et censés rendre la communication plus fluide, ne trouvent pas leur public

Les projets présentés par les différentes entreprises montrent des similitudes frappantes :

ils ont tous été lancés par la Direction de la Communication ou managés par un membre de cette obédience,Les RH en sont le plus souvent absents,l’IT « passe la tête » au moment de la mise en production du projet qui est, à quelques exceptions près, hébergé sur une plate-forme extérieure type cloud

En filigranes, on lit également qu’ils ont tous été lancés sur une idée un peu floue et/ou incantatoire qu’il fallait un RSE (pourquoi?) ou qu’il était important de fédérer des énergies ou de faire communiquer des filiales d’un Groupe.

Les freins à l’adoption des RSE

En premier lieu, même s’il me semble enfoncer une porte ouverte, un projet de RSE est un projet : il a donc un objectif, un sens, une valeur et on en attend des résultats. Et bien sûr plus pertinents que « nous avons un RSE »…
Il est frappant de constater que tous ses projets sont lancés sur le seul but de doter les collaborateurs d’outils de collaboration dont ils ne perçoivent absolument pas la valeur, ni pour eux ni pour l’entreprise.
C’est ainsi que, pour les RSE les plus matures et riches comme celui de Bouygues Telecom, 30% des communautés servent le management de projets.
Au-delà de la satisfaction de voir, pour une fois, un apport d’outil de la comm’ à la DSI, il me semble que le dessein était plus ambitieux…

Le second point qui bloque la progression des RSE est la réticence des collaborateurs à échanger dans un système déstructuré et même simplement renseigner leurs informations professionnelles dans ce système.
Un des témoignages mentionnait un refus des collaborateurs de publier leur photo, arguant de leur droit à l’image…
Cette attitude est paradoxale pour des gens – les mêmes bien sûr – qui postent sur Facebook la moitié de leur vie privée et sur LinkedIn un CV complet.
Ce blocage « social » aurait plusieurs explications:

la première se situe dans le changement de paradigme qui place aujourd’hui le collaborateur au coeur de la communication et de l’innovation dans l’entreprise alors que les bonnes vieilles règles de management des années post-choc pétrolier prônaient le « travaille et tais-toi! »,la seconde est liée à la peur du chef : puis-je m’exprimer? puis-je tenir des propos différents de mon management? comment cela sera-t-il perçu? une bonne idée peut-elle me faire du tort? Dans une communication débarrassée de la structure hiérarchique, mon chef ne se sentira-t-il pas doublé?enfin, certains grands groupes très filialisés ont l’idée de déployer un réseau social transfiliales pour bénéficier de l’ensemble des compétences du groupe et échanger les bonnes pratiques d’un métier dans tout le Groupe, ou s’inspirer d’autres métiers pratiqués ailleurs. Cette fois, c’est la compétition entre les filiales qui bloque l’échange d’informations en transverse.

Enfin, last but not least, ces projets naissent dans un souhait « d’en avoir un », ils ne sont sous-tendus par aucune stratégie, ils n’impactent pas le coeur de l’entreprise : le business, ils n’ont donc pas le support que la Direction Générale devrait leur apporter.
C’est la valeur intrinsèque du RSE qui est adressée par ce point, c’est celle qui donne le sens et les objectifs.
À ma question à l’un des intervenants : « Comment avez-vous mesuré l’impact du RSE sur le business de l’entreprise? », la réponse reflète tristement ce point : »Le projet de RSE est avant tout un changement d’habitude et ça ne se mesure pas »
Vincent Berthelot de l’Observatoire des Réseaux Sociaux d’Entreprise résume le sujet autrement « Où est le business dans ces projets? » et « Si on ne veut pas de ROI, on ne doit pas attendre de budget ».

Le constat est donc amer et les outils magiques destinés à aplatir les hiérarchies et libérer la créativité se heurtent aux mêmes résistances au changement que les dizaines de nouvelles organisations mises en place dans les vingt dernières années.

Pourtant, quelques actions peuvent créer les conditions du succès

En premier lieu, la valeur du projet doit être business, lisible, partagée, annoncée clairement et mesurée.
Comme pour les projets CRM, cette valeur doit être perçue par le collaborateur et par l’entreprise, assister le travail au quotidien et améliorer la productivité. Comme pour les projets CRM, si l’outil ne sert pas, il ne sera pas adopté.
Et, bien sûr, si le business n’est pas concerné, la Direction Générale n’y investira ni argent, ni énergie, ni conviction.

La modération est un sujet à ne pas prendre à la légère : le succès des projets, notamment au lancement est directement lié à la liberté d’expression et toute modération ou process de validation ralentirait le fonctionnement et tuerait dans l’oeuf le projet.
Il est à noter que le meilleur système de modération consiste à s’exprimer sans anonymat, ce qui, on le comprend vite, suggère l’auto-modération.

La communication est importante, à la fois sur la valeur au moment du lancement, mais aussi et surtout sur la progression de la performance (baisse du nombre de mails, baisse du délai de support, …).
Le middle management doit être la première cible de formation/communication pour relayer la valeur et les attentes et inciter à l’adoption, en créant des communautés locales par exemple

L’international est un levier toujours très fort : l’éloignement et le manque d’infrastructures sont des facteurs d’adoption rapide pour certains pays.

L’outil ne doit pas être un casus belli : il n’est que le support et sa valeur sera essentiellement dans son accessibilité permanente et son intégration aux outils de l’entreprise.
Microsoft était présent à cette conférence et a présenté Delve, d’ores et déjà proposé avec Office 365 et qui, s’appuie sur Office Graph pour présenter un environnement de travail en relation avec son activité, ses contacts, ses réseaux, ses documents, …

 

 

Enfin, la patience et la ténacité sont également des qualités fondamentales puisque, de l’avis général, la durée de gestation des communautés est de 9 mois.

L’esprit, pas l’outil

Les projets de RSE sont assez similaires aux grandes réorganisations des entreprises : ils touchent de nombreuses personnes et méritent d’être justifiés, étayés, objectivés, et accompagnés.

Ils introduisent cependant des notions qui ont un impact culturel incroyable dans nos organisations pyramidales : exprime-toi! partage! oublie de la hiérarchie!

Des résultats fabuleux peuvent découler de ces principes, à condition qu’ils soient impulsés au plus haut niveau, accompagnés par la Communication et les RH, et relayés par le middle management pour sécuriser la liberté (et la volonté) d’expression et d’échange qui sont les clefs d’une collaboration efficiente … au service du business.

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Pauline et Inès's curator insight, December 2, 2014 12:51 PM

Après quelques mois/années d’adoption, des résultats globalement décevants

Rares sont les projets qui donnent satisfaction, que ce soit sur l’adoption ou les fonctionnalités déployées.

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Le Cigref publie un guide sur les réseaux sociaux d’entreprise

Le Cigref publie un guide sur les réseaux sociaux d’entreprise | Les Réseaux Sociaux d'entreprises par @ClemenceBJ | Scoop.it

http://www.cigref.fr/wp/wp-content/uploads/2014/11/Rapport-CIGREF-RSE.pdf

Le Cigref publie régulièrement des rapports sur des thématiques plus ou moins à la mode comme l’internet des objets ou les achats numériques. Le dernier en date porte sur les réseaux sociaux d’entreprise (RSE). En 50 pages, l’association de grandes entreprises fait le point sur ce qu’apportent les RSE, le contexte de leur mise en place, les difficultés liées à leur mise en œuvre et à leur utilisation.

« Les projets concernant leur mise en œuvre sont délicats, car ils touchent toutes les fonctions de l’entreprise » précisent les auteurs du rapport. Le Cigref tente d’apporter des réponses à des questions comme : qui doit piloter la conduite du changement ? Quel est le rôle de la DSI ? Comment ces outils sont mis en œuvre ? Et plus généralement : quels sont les enjeux et les freins ?« Le réseau social d’entreprise s’inscrit à de rares exceptions près, dans la refonte de l’intranet de l’entreprise. Il s’agit d’associer à une partie informationnelle existante, une fonction sociale et collaborative rendue nécessaire pour partager les bonnes idées »précisent, par exemple, les auteurs du rapport.L’implication de l’équipe dirigeante et des managers est indispensable. Pour montrer l’exemple, les membres des comités de direction vont parfois jusqu’à créer des communautés dirigeantes. Mais pour réussir à convaincre ces managers de participer à l’aventure, il faut notamment penser aux versions mobiles de l’outil. Le Cigref donne de nombreux conseils à tous les niveaux : la gouvernance, l’accompagnement des salariés et des managers, la communication ou encore le support. Et le rapport est émaillé de nombreux courts exemples anonymes de sociétés utilisant un RSE.Enfin, en fin de rapport, de volumineuses annexes listent les actions à entreprendre pour chaque point clef (la culture d’entreprise, les ressources humaines ou l’organisation) et décrivent la charte d’utilisation des médias sociaux à mettre en place.Le Cigref semble avoir encore un regret : il est toujours difficile de savoir si une information a bien été lue et exploitée. « Le RSE permet d’apporter quelques réponses en suivant les actions de chacun sur les objets sociaux (“untel a ouvert”, “untel a regardé”, “untel a contacté untel”, etc.… ). Mais il n’existe pas vraiment d’outils de mesure de l’utilisation des informations et des personnes qui travaillent dessus ».

 

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Les réseaux sociaux d’entreprise, une réponse à la défiance corporate

La confiance n'est plus un sujet de salon, c'est LE sujet! Confiance sociale et sociétale, confiance entre les élites et le peuple, confiance entre dirigeants et salariés, confiance entre dirigeants et actionnaires, confiance interculturelle aussi, confiance intergénérationnelle… La confiance est au cœur de tous les sujets sans exception.

 

 

La pratique et le bon sens populaires ont déjà des bribes de contenu et de réponses avec l'économie solidaire, le troc ou encore la floraison des réseaux sociaux thématiques, qui donnent à la parole de chacun une force et un crédit inédits. L'action citoyenne s'est décalée de la «chose publique» au profit des échanges publics. Le fatalisme ambiant qui semble plomber la nation n'altère en rien l'explosion créative de la société. Comme si les espaces institutionnels étaient par définition tristes, contraignants, éprouvant, étriqués.

 

 

D'un côté le monde politique, son manque d'exemplarité et sa démagogie; de l'autre l'entreprise et l'esclavagisme du tout-financier qui inhibe le courage d'entreprendre et le respect humain, poussant 75% des jeunes diplômés à vouloir quitter la France estimant qu'on ne leur fait pas confiance!

 

 

Pour autant, le monde du travail est loin d'être aussi négatif si on laisse de côté la tartufferie managériale de certains grands groupes cotés qui font subir à leurs équipes (à commencer à leurs dirigeants) le dogme de la rentabilité à court terme, drapés dans la vertu du management new age.

 

 

Aujourd'hui, tout dirigeant digne de ce nom, qui croit en ses collaborateurs, fait de la solidarité un pilier de ses équipes, de l'engagement réciproque un postulat. Il a la possibilité de le prouver au monde entier (à commencer à ses propres clients…) sans se lancer dans de coûteux plans de communication, mais en donnant à partager le «vivre ensemble» dont il est censé être le garant. Comment? En libérant la parole de ses salariés, en leur donnant carte blanche pour partager leur vraie vie en entreprise.

 

 

L'entreprise n'est plus, depuis longtemps, un lieu clos. Elle est accessible de partout et par tous. […] Les réseaux sociaux d'entreprise conçus et animés pour les salariés et souvent par les salariés, les pages Facebook ou encore les blogs sont aujourd'hui à la portée de tous. Les réseaux sociaux employeur, bien qu'encore balbutiants, sont le reflet, pour ne pas dire l'avenir de la marque employeur.

 

 

Une entreprise qui aime ses salariés et le prouve sans paillettes en leur permettant (sur la base du volontariat bien sûr) de partager leur quotidien est par essence une entreprise qui assume ses relations humaines. La phobie de la transparence saute au profit de la confiance. Les us et coutumes du digital enterrent les réserves de l'ancien monde au profit d'une accessibilité permanente.

 

 La culture d'entreprise n'est plus un sujet d'initié ou encore de consultants, mais bien de vrais gens. Elle est l'actif inimitable, incomparable et intergénérationnel de chaque marque, les salariés en étant par définition les dépositaires. Là où hier, le sujet faisait rire tellement il était ampoulé et sonnait faux, aujourd'hui il est vérité.

 

 

De plus, franchir le pas des réseaux sociaux internes ouverts sur l'externe est le meilleur moyen de prouver à ses équipes la confiance qu'on leur porte. Effet garanti en termes d'adhésion, de motivation, d'attractivité et bien sûr de fierté…

 

 

L'omniprésence du social media dans toutes nos vies impose aux entreprises et aux institutions de savoir «parler vrai», de savoir délivrer des preuves de ce qu'elles avancent. Seule cette pratique du vrai crée la confiance qui génère elle-même l'engagement des publics.

 

 

En matière de communication externe, la poussée du web social annonce l'avènement d'un nouveau corporate, plus transparent, plus ouvert, plus proche de ses publics, plus humain. Elle amène l'entreprise et ses dirigeants à changer de plan (au sens géométrique), à passer de modèles verticaux à l'horizontalité, avec l'affaiblissement hiérarchique que l'on connaît. Ce changement impose que la confiance n'est plus nécessairement promise à celui qui est au-dessus et qui «dirige» avec autorité ou légitimité «technique», mais à celui ou celle qui crée de la valeur en coconstruisant.

 

 

Qu'on le veuille ou non, l'entreprise est entrée dans la logique de preuve. La marque-employeur en est le meilleur exemple et le miroir de l'éthique des dirigeants. L'avenir de chaque marque est de devenir son propre réseau social, c'est désormais acquis: aux marketeurs de ne pas travestir les salariés en acceptant de les laisser jouer leurs propres rôles, avec leurs propres mots. Le politiquement correct qui lave plus blanc que blanc ne fait pas bon ménage avec la vraie vie.

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Autre Vision's curator insight, November 5, 2014 8:41 AM

Les réseaux sociaux transforment les entreprises, mais le pas doit d'abord être franchi en interne pour ensuite se développer en externe. http://bit.ly/1xciuMN

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Etude : Partenaires sociaux et RSE par Franck La Pinta et Myriam Karoui

Etude : Partenaires sociaux et RSE par Franck La Pinta et Myriam Karoui | Les Réseaux Sociaux d'entreprises par @ClemenceBJ | Scoop.it

Cette étude est un panorama des pratiques de  20 entreprises de multiples secteurs d’activités. Elle a été menée au printemps 2014 par Myriam Karoui, enseignante chercheuse à l’Ecole Centrale, sous la direction de Franck La Pinta, Chief Digital Officer.


Myriam KAROUI, ECP, Franck LA PINTA, SG, 13eme… par Ziryeb

Il s’agissait de mesurer dans quelle mesure le numérique modifie la pratique des relations sociales en entreprise ?

Quelques enseignements majeurs :

Les directions d’entreprises interrogées se sont montrées partagées entre optimisme, appréhension et prise de conscience.

Les relations entre les partenaires sociaux et les directions semblent en général encore peu impactées par la révolution numérique : les outils digitaux ne semblent pas bouleverser leur façon de travailler. 

En revanche, la communication numérique entre les partenaires sociaux et les salariés semble se développer. Les partenaires sociaux voient dans le digital un moyen de se rapprocher et de renforcer le lien avec les salariés, surtout pendant les campagnes électorales où lorsque des conflits sociaux apparaissent.

Les outils digitaux peuvent permettre aux partenaires sociaux de gagner en collaboration et en interaction qui se traduit par un gain d’engagement, de réactivité et de transparence.

Certaines entreprises pensent que ces outils peuvent permettre une amélioration du dialogue social car ils offrent plus d’accessibilité, de transparence, en bref une circulation de l’information beaucoup plus fluide et efficace. Elles sont aussi attentives au rythme du dialogue social qui est souvent plus lent que le rythme digital. La rapidité des échanges permises par les outils digitaux pourrait aussi mener à des surenchères, à de la précipitation et donc à des situations conflictuelles. Le rythme effréné des  communications digitales pourrait nuire au recul nécessaire au dialogue social.

Les questions qui semblent se poser : 

L’inadaptation du cadre juridique et la nécessité d’adopter des règles du jeuLa remise en cause du schéma de représentation classique des salariés qui interpellent de plus en plus souvent directement à la directionL’utilisation de la base données économiques et sociales

Les réflexions et les pratiques des entreprises en la matières en sont aux prémisses.

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Réseaux sociaux d’entreprise : utiles pour 73 % des utilisateurs

Réseaux sociaux d’entreprise : utiles pour 73 % des utilisateurs | Les Réseaux Sociaux d'entreprises par @ClemenceBJ | Scoop.it

73 % des utilisateurs de réseaux sociaux d’entreprise les jugent très utiles. C’est ce que rapporte une étude menée pour Axys Consultants par OpinionWay.

Une étude menée pour Axys Consultants par OpinionWay sur l’usage et la perception des réseaux sociaux internes mis en place par les entreprises révèle que près des trois quarts des utilisateurs les jugent très utiles. L’étude démontre qu’à partir du moment où les collaborateurs s’approprient l’outil, ils en reconnaissent plusieurs bénéfices qui s’avèrent clés pour les structures.

Un outil de proximité
Parmi les avantages avancés par les répondants, on retrouve la possibilité d’échanger avec des collaborateurs qui se trouvent dans un autre lieu (89 %), de résoudre les problèmes plus rapidement (86 %), d’élargir ses compétences et connaissances (84 %) ou encore de développer la proximité avec les autres collaborateurs (79 %).

Big brother is watching you ?
Pour la génération Y, les freins à l’usage concernent la crainte de voir ce réseau se transformer en un outil de surveillance des collaborateurs (33 % contre 21 % des plus de 35 ans) ou d’être une perte de temps (24 % versus 15 %). - See more at: http://www.courriercadres.com/carriere/internet-et-l-entreprise/reseaux-sociaux-d-entreprise-utiles-pour-73-des-utilisateurs-03102014#sthash.19LROTPD.dpuf

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Un réseau social d'entreprise par Facebook ? Une blague ?

Un réseau social d'entreprise par Facebook ? Une blague ? | Les Réseaux Sociaux d'entreprises par @ClemenceBJ | Scoop.it

Facebook préparerait une version “entreprise” de son réseau social. La nouvelle n’est pas récente – elle date du début de l’été – mais elle est suffisamment intéressante – ou incongrue diront certains – pour qu’on prenne deux minutes pour revenir dessus.

Qu’est ce qui pousserait Facebook à sortir une version entreprise ?

La première question à se poser est de savoir pourquoi Facebook s’aventurerait sur le marché des réseaux sociaux d’entreprise. On peut avancer une multitude de raisons mais trois me semblent pertinentes.

1°) L’appât du gain. Il y a un marché pour les réseaux d’entreprise et Facebook sait faire des réseaux sociaux. Cela suffit pour que se pose au moins la question d’un tel mouvement. Et puis on a tellement utilisé l’appellation “Facebook d’entreprise” pour désigner les produits du marché – même si ça les a beaucoup desservi -que ça pose a minima une présomption de légitimité.

2°) Les réseaux sociaux d’entreprise ont des problèmes d’adoption, Facebook non. Même s’il y a quelques exceptions qui confirment la règle, beaucoup d’outils ont un problème d’affordance et d’expérience utilisateur. Là encore on a souvent droit à la comparaison avec Facebook… Ce qui pourrait laisser Facebook croire qu’ils ont un avantage concurrentiel par rapport à la concurrence.

3°) Les bases du produit existent. D’abord il y a Facebook, le service que nous connaissons. Ensuite il semble que les équipes de Facebook aient développé en interne des outils de collaboration à leur propre usage. La rencontre des deux mondes pourrait a priori, sans trop d’effort, donner quelque chose d’intéressant.

Ca ne vaut que ce que ça vaut mais c’est largement assez pour que Facebook puisse se poser la question et plus que suffisant pour que la rumeur prenne corps. Souvenez vous d’ailleurs qu’on a régulièrement prêté les mêmes intensions à LinkedIn.

 

Un Facebook pour entreprise : des points positifs

Regardons ensuite le bon coté des choses, en se mettant du coté de l’entreprise et de l’utilisateur.

Un produit “made in Facebook” reprendrait certainement des codes et de l’interface du Facebook grand public d’où une adoption que l’on peut supposer plus facile par les utilisateurs. C’est une chose que l’on constate de manière systématiquement en entreprise : les utilisateurs ont aujourd’hui des habitudes dans leur vie privée, des points de repères et, par définition, tout ce qui n’y ressemble pas est de facto rejeté, indépendamment de la qualité du produit. Ici les utilisateurs auraient un outil qui leur semblera familier et ça compte énormément. Facebook bénéficie d’une expérience partagée avec l’utilisateur dans leur vie privée et cela compte à l’ère de la consumérisation de l’informatique d’entreprise.

Second point : il y a un savoir faire chez Facebook. On aime ou on n’aime pas l’entreprise mais ils ont une manière de penser “social” par défaut quand beaucoup d’éditeurs traditionnels sont encore empêtrés dans leur propre changement culturel. Côté potentiel innovant l’entreprise de M. Zuckerberg marque des points.

Ensuite Facebook a quelque chose qui peine encore à se généraliser dans les outils d’entreprise : une culture des standards ouverts qui rend l’intégration simple avec des outils tiers. N’oublions pas qu’un réseau social n’est qu’un hub et que sa valeur se trouve à sa périphérie.

Enfin on trouve le graph et, plus généralement, tout ce qui permet de comprendre les intéractions, les relations, les besoins et proposer les bons contenus aux bonnes personnes, de prioriser ce qui compte. Un enjeu majeur alors que beaucoup se plaignent d’être submergés d’information, de ne plus avoir le temps. Passer de l’email au réseau social a un peu changé les choses, dévié les flux vers un autre canal mais finalement n’a rien changé sur la volumétrie, bien au contraire. Beaucoup de réseaux d’entreprise sont très limités en la matière et même si les acteurs majeurs s’y attellent d’arrache pied en investissement lourdement dans les data et content analytics, dans le graph ou quelque chose de similaire, on attend encore de voir ce que ça va donner. Par contre on sait que Facebook sait faire.

Le marché de l’entreprise : une mauvaise idée pour Facebook

Tout n’est pas si rose pour autant. Le marché de l’informatique d’entreprise est un marché spécifique et il y a une énorme différence entre vendre des publicités au marketing et des outils collaboratifs à la DSI.

De la même manière, il y a une énorme différence entre avoir développé des outils pour soi et les packager dans une offre pour un client. Facebook est aujourd’hui un éditeur de service plus qu’un éditeur de logiciel au sens strict du terme. Ce sont deux métiers totalement différents et même si on peut penser qu’ils ne sont pas si loin le saut à effectuer en termes de compétences et même d’un point de vue culturel est énorme. On a vu beaucoup d’entreprises leader sur un domaine tenter une incursion sur un terrain voisin et échouer car elles avaient négligé la hauteur de la marche. En plus un réseau social d’entreprise n’est pas autoporteur ni autosuffisant : les approches et outil métier à prendre en compte et à intégrer sont également une dimension nouvelle à intégrer pour une entreprise comme Facebook. Sans compter le changement de business model : pas de business sur les données ou de vente de publicités ici. De la licence et du service…et rien ne prouve que l’opportunité s’avère aussi lucrative qu’on pourrait le croire.

Ensuite croire que la tâche sera plus facile notamment en raison d’une affordance supérieur serait également une grave erreur. Mêmes les réseaux sociaux d’entreprise qui ressemblent le plus à Facebook en termes d’ergonomie et d’expérience souffrent de problèmes d’adoption. En entreprise l’affordance aide mais ne suffit pas : il y également la question du sens des usages dans le contexte du travail. Et là Facebook se heurtera exactement aux même problèmes de conduite du changement et de transformation que ses concurrents déjà en place.

Autre point : la logique qui permet à Facebook de cibler ses contenus et ainsi de moins submerger ses utilisateurs d’information n’est peut être pas si pertinente en entreprise où la pertinence d’un contenu s’apprécie au regard des besoins du lecteur et non de celui de l’émetteur ou d’une partie tierce. Sans même s’attarder sur le fait que la recherche dans Facebook est inexistante et ne correspond en aucun cas aux besoins d’une entreprise. Bien sur ça se corrige mais cela demande de changer toute la logique du produit. Et le risque de voir Facebook perdre un de ses atouts en s’adaptant aux spécificités de l’entreprise pour se retrouver dans la même situation que ses concurrents est évident.

Enfin, et ça n’est pas le moindre des arguments, nous sommes sur un marché saturé où les places sont très chères à prendre pour un nouvel entrant, s’appelerait il Facebook. Le marché des réseaux sociaux d’entreprise est en phase de consolidation et les interrogations qui pèsent même sur Jive, pure player historique du marché et unanimement reconnu pour son produit et son succès devraient inciter quiconque à y réfléchir à deux fois avant de se lancer.

Facebook et l’entreprise : un problème de confiance

Facebook a donc un problème de légitimité sur le marché de l’entreprise – faire un réseau social pour particuliers n’est pas vendre du collaboratif à des entreprises – mais surtout un problème de confiance.

Comme Google est en train de l’apprendre à ses dépens, les entreprises sont très vigilantes sur ce qui est fait de leurs données et la manière dont elles sont exploitées et par qui. Difficile de faire croire à vos clients que vous allez d’un seul coup oublier ce qui a de tout temps été le cœur de votre business. Sur ce sujet Facebook, Google et d’autres auront toujours une présomption de culpabilité et de malhonnêteté qui n’est pas près de disparaitre.

Et puis il reste l’image de Facebook. Quand les entreprises ont vite fait de résumer un réseau social d’entreprise à un “Facebook d’entreprise” cela a deux conséquences. La première, positive, est d’aider tout le monde à voir de quoi on parle. La seconde, dont le marché souffre encore, c’est la connotation négative des usages du service qui y est associée et n’est pas prête de disparaitre.

Autant de raisons qui font que si l’idée est légitime et qu’on ne peut pas ne pas étudier ce type d’opportunité, les difficultés propres ce marché très spécifique, les implications pour Facebook ainsi que l’accueil que pourrait réserver le marché rendent l’hypothèse peu probable. Ce serait une belle erreur pour les entreprises clientes qui sauteraient ainsi dans l’inconnu alors que les solutions crédibles sont légion sur le marché et également pour Facebook qui risquerait d’y laisser de nombreuses plumes sans aucune garantie de succès.

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Ils ont remplacé le mail par Google+

Ils ont remplacé le mail par Google+ | Les Réseaux Sociaux d'entreprises par @ClemenceBJ | Scoop.it

Le réseau social d'entreprise peut-il vraiment tuer l'e-mail ? Officience, une PME franco-vietnamienne, en est persuadée. Toute son organisation du travail a été repensée autour de Google+. Retour d'expérience.

Lancé en 2011 par Thierry Breton, alors nouveau PDG d'Atos, le programme « Zéro Mail » avait marqué les esprits. Son objectif : faire chuter le nombre d'e-mails échangés dans l'entreprise. La SSII de 76 000 personnes s'était alors donné les moyens de cette ambition en réalisant l'acquisition de BlueKiwi un champion des réseaux sociaux d'entreprise. Mais nul besoin d'être un géant ou de dépenser des millions pour lancer ce type d'initiative.

Officience, une PME de 300 personnes, a fait le pari d'un autre réseau social d'entreprise comme boîte de réception. Aucun budget n'a été consacré pour son déploiement. Et pour cause, il s'agit de Google+. Depuis deux ans, le « ping » est devenu le nouveau mail. Ne pas regarder Google+ s'apparente à ne pas consulter ses e-mails. « Désormais, avant d'envoyer quelque chose avec le monde entier en copie, on s'arrête et on se demande : ne pourrait-on pas utiliser Google+ », raconte Sylvain Pierre, co-fondateur d'Officience.

 

Des outils Google du sol au plafond

 

Créée en 2006 à Hô-Chi-Minh-Ville et à Paris, Officience propose des services offshore aux entreprises occidentales. Saisie de données, collecte d'informations commerciales, mais aussi développement informatique. L'essentiel du personnel se trouve au Viêt Nam, mais la société dispose d'un bureau à Paris qui compte une dizaine de salariés. Sa structure décentralisée a naturellement poussé à miser sur des outils collaboratifs pour gérer l'activité. « Nous avons commencé à fonctionner avec Gmail dès le lancement de l'entreprise, et nous avons intégré les différentes innovations introduites par Google au fur et à mesure qu'elles apparaissaient », explique Sylvain Pierre. L'entreprise a ainsi adopté Hangout comme messagerie instantanée, puis Google Drive pour ses fichiers et enfin Google+ comme réseau social d'entreprise. Des outils Google donc, du sol au plafond.

Bien plus qu'une simple réduction des e-mails échangés, Sylvain Pierre estime que les réseaux sociaux vont bouleverser l'organisation des entreprises. Pour lui, le réseau social et la transparence sont le modèle de management du futur. « Nous vivons à une époque où, en tant que société, on se doit d'être le plus transparent possible. C'est cette transparence qui crée la confiance à la fois en interne mais aussi chez les clients. Jusqu'à présent, le pouvoir des managers résidait dans l'accès à l'information et dans son filtrage aux subordonnés. Enormément de temps est consacré à filtrer. En étant transparent, il y a matière à alléger ce temps. C'est un choix de management. »

Difficile de pousser les gens à participer


Si le patron s'attache à donner l'exemple en communiquant un maximum sur ses activités dans Google+, ses salariés se montrent bien plus timides. « L'essentiel des employés sont des utilisateurs passifs, reconnaît Sylvain Pierre. On atteint entre 80% et 90% de taux de lecture sur le cercle de l'entreprise car énormément de gens veulent savoir ce qu'il se passe. » Mais les employés sont beaucoup moins nombreux à communiquer dessus : seulement de 30% à 40%. L'e-mail n'a d'ailleurs pas été totalement abandonné. Notamment pour la communication avec l'extérieur. « La plupart de nos clients ne sont pas encore prêts pour la transition. Donc les boîtes mail seront encore là un bout de temps. »


De même, si le créateur d'Officience partage beaucoup d'informations, comme les conférences auxquelles il assiste par exemple, les prospects et les clients qu'il rencontre, l'information RH et les salaires restent confidentiels. « Certains salariés ont tout de même posté d'eux-mêmes leurs auto-évaluations de fin d'année », souligne Sylvain Pierre qui espère bien faire bouger les mentalités. Car ce n'est pas qu'une question de moyen. Avec son réseau social, Atos aurait réduit de 60% le nombre d'e-mails internes échangés dans sa structure, mais seuls 1 000 de ses 76 000 salariés auraient renoncé totalement à la messagerie interne...

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5 façons concrètes d'utiliser Yammer dans un projet

5 façons concrètes d'utiliser Yammer dans un projet | Les Réseaux Sociaux d'entreprises par @ClemenceBJ | Scoop.it

Le réseau social d’entreprise Yammer permet d’échanger avec ses collaborateurs sur des thèmes formels et informels. Mais comment Yammer peut-il être réellement utile dans un projet ? Voici 5 pistes d’utilisation à tester.

1. DiscussionYammer est très pratique pour faire passer une information et permettre la discussion quand on sait que cela va susciter des réactions. Par exemple, vous pouvez partager avec vos collègues le statut d’un projet et leur poser une question. Vous pourrez lire leurs réponses de manière consolidée dans le fil de la discussion. Pratique pour éviter de devoir refaire le puzzle des différents messages reçus. Bonne nouvelle, si vous créez un réseau externe, vous pouvez même échanger avec vos clients et vos fournisseurs sans passer par l’e-mail. Cela peut être utile pour désengorger un call-center par exemple.2. Documents Si vous utilisez une plateforme pour stocker vos documents telle que SharePoint, vous pouvez facilement partager le lien d’un document directement sur Yammer. Ainsi, vous informez de manière visible et non invasive qu’un nouveau document est prêt à être consulté.3. Veille Yammer est également utile pour partager sa veille sur un sujet. Vous pouvez ainsi poster un article sur une nouveauté qui a des implications dans un projet. Par exemple, si vous travaillez sur un projet légal et que vous lisez un article évoquant les réactions que suscitent l’annonce d’un changement de loi, n’hésitez pas à le partager avec vos collègues.4. ConsultationLes réseaux sociaux d’entreprise sont également une manière simple de faire de la consultation et de rendre visible vos activités. Imaginons que vous travaillez sur un outil permettant de comparer le prix de la facture d’une opération en fonction de l’hôpital dans lequel vous vous rendez. Si vous postez votre prototype en ligne,  vous avez de grandes chances de recevoir du feedback de collègues avec qui vous n’auriez pas forcément pensé à collaborer. Pratique de pouvoir recueillir l’avis des graphistes, de l’IT ou même d’un expert soins de santé sans organiser une grande réunion !5. Historique Yammer vous permet de rassembler tous les échanges autour d’un projet à un seul endroit grâce à la technique de l’e-mail. Cela est utile pour éviter que l’information ne se perde, par exemple si un collaborateur quitte l’entreprise. Il vous suffit de rajouter l’adresse e-mail de votre groupe à l’e-mail que vous envoyez. Ainsi, si pour certains messages vous souhaitez absolument utiliser l’e-mail, par exemple pour faire une mise en page plus chinée, rien ne vous empêche de quand même stocker le message dans Yammer. Et vous quelles sont vos expériences positives d’utilisation de Yammer dans un projet ?
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Qu'a l'email que les réseaux sociaux d'entreprise n'ont pas ?

Qu'a l'email que les réseaux sociaux d'entreprise n'ont pas ? | Les Réseaux Sociaux d'entreprises par @ClemenceBJ | Scoop.it

Je sais que l’email représente le mal absolu et qu’il est de bon ton de vouloir l’éradiquer de la vie de l’entreprise mais les faits sont têtus. A part dans de très rares cas la promesse de voir les réseaux sociaux d’entreprise faire diminuer le volume d’emails n’a jamais été tenue.

D’abord parce que le centre de gravité du poste de travail ne s’est pas encore déplacé en dehors et que tant qu’on n’a pas intégré l’ensemble des flux de communication dans l’activity stream voire qu’on a pas déplacé de dit activity stream vers un endroit central comme la homepage de l’intranet cela ne risque pas d’arriver. Ensuite parce que les réseaux sociaux utilisent l’email pour alerter leurs utilisateurs de ce qui s’y passe. D’accord l’email change de nature et la substantifique moelle de l’information d’entreprise n’est plus dans des boites de réception qui ne contiennent plus aujourd’hui que des alertes pour se retrouver dans des plateformes collaboratives mais en termes de volumétrie et d’attention ça ne change pas grand chose.

On aime les réseaux sociaux mais on revient toujours vers l’email

Bref, aussi convaincu qu’on soit on se surprend toujours à revenir vers cet outil qu’on aime détester mais qui reste collé à nos habitudes comme un chewing-gum sous une semelle. Et cela pour deux raisons essentielles dont on n’est pas prêts de se débarrasser.

La première est que le réseau social d’entreprise est – sans remettre en cause son potentiel – une solution bâtarde dès lors qu’il importe de structurer les choses. Communautés, tags, catégories, fonctionnalités diverses équipant les espaces de travail nous imposent de rentrer dans sa logique. Trouver le bon espace, la bonne fonctionalité, opérer les bons classements… Certains sont plus fluides mais empêchent toute forme de structuration en faisant, comme  Facebook, un outil de flux de conversation où il est impossible de retrouver un échange une fois qu’il a été enseveli sous ceux qui lui ont succédé. D’autres plus “sérieux” et plus orientés “travail” apportent le niveau de structuration que j’évoquais plus haut. Malheureusement dans la plupart des cas ces solutions sont moins structurantes que des solutions orientées process ou métier, ce qui les rend plus flexibles et leur permet de supporter un nombre plus important de schémas collaboratifs mais elles restent infiniment plus contraignantes que l’email.

L’email est finalement excessivement basique. Mais tellement souple et flexible qu’il peut servir à tout sans aucune contrainte – quand bien même il ne ferait rien spécialement bien. Echanges, gestion de projet, listes de diffusions, gestion documentaire…on fait tout et n’importe quoi avec l’email. Même des bêtises contreproductives. On fait beaucoup de choses, rarement bien, souvent mal, mais on les fait simplement sans se poser de questions.

L’email fait tout mal…mais il fait tout

Mais on peut penser que, comme ces dernières années nous l’ont montré, les solutions évoluant rapidement, cela ne sera bientôt plus qu’un mauvais souvenir. Mais il y a pire et, sur ce second point, la solution me semble loin d’être évidente. Ce problème tient en quatre lettres : SMTP.

Pour les non technophiles, le SMTP est le protocole qui permet l’échange de mails entre différents serveurs. Il est universel. Cela signifie qu’à partir du moment où vous avez une adresse email vous pouvez envoyer un email à n’importe quelle personne en possédant une. Peu importe que vous soyez sur le même domaine (machin.com ou truc.fr). Peu importe la technologie utilisée, Exchange, Notes/domino, gmail. Peu importe le client (Outlook, Notes, Gmail, Apple Mail, Thunderbird…). Tout l’opposé d’un réseau social d’entreprise.

Prenons quelques cas concrets.

Par manque de gouvernance ou par négligence votre entreprise a laissé se développer une infinité de réseaux sociaux internes, constituant autant de silos nouveaux. Aucun réseau commun à l’ensemble des salariés. Alors imaginez que vous êtes membres du réseau social des praticiens RH, de celui des innovateurs et que vous désirez lancez une communauté transverse pour animer un projet ou une réflexion. Si vous désirez y inviter des personnes des deux réseaux que vous fréquentez vous avez déjà un problème : il n’y  a nul endroit où vous les trouverez tous. Solution : batailler auprès des administrateurs ou de la DSI pour faire ouvrir des comptes à des innovateurs non RH sur la plateforme RH ou des RH non innovateurs sur le réseau innovateurs. Bataille longue et quasiment perdue d’avance : “hé…je paie avec mon budget pour mes gens…”. Résultat : l’email ça fonctionne tout de suite et pour tout le monde.

Seconde hypothèse : vous gérez un projet impliquant des équipes internes et externes (fournisseurs, partenaires). Bien sur les externes ne sont pas sur votre réseau social alors vous allez demander que des comptes soient créés pour eux. Souvent la politique de votre entreprise ne le permet pas, ou alors l’outil utilisé ne ne permet pas (bien que cette hypothèse se fasse de plus en plus rare). Ensuite cela demande du temps. Votre projet démarre tout de suite et il faut une semaine pour créer les comptes en question. Au final inviter les externes à collaborer sur votre outil d’entreprise n’est pas impossible mais loin d’être simple. Admettons que vous réussissiez, vous avez emmené tout le monde au même endroit et vous pouvez collaborer. Mais c’est inconfortable pour vos invités qui doivent utiliser “un outil de plus”. A l’inverse si l’un d’eux héberge le projet c’est vous qui devrez composer avec un outil tiers. Pas naturel, pas intégré dans votre environnement de travail. Autant de raisons qui font que par contrainte ou facilité…on finisse par en revenir à l’email.

Les réseaux sociaux d’enteprise ont un problème majeur : ils n’ont pas de protocole d’échange universel. Il n’ont pas leur SMTP. Et alors qu’on promeut un monde ouvert et interconnecté cette limite va à l’encontre de leur promesse, de leur culture.

L’absence d’un protocole universel d’échange comme le SMTP pénalise les réseaux sociaux d’entreprise

Quoique des solutions existes. L’utilisation des standards ouverts permet de rendre les réseaux sociaux d’entreprise intéropérables. Ces standards existent et un certain nombre d’acteurs majeurs comme IBM, SAP, Jive ou Google travaillent à leur promotion et leur développement. Ils sont essentiels à l’ouverture des SI d’entreprise au web social.Mais aussi désirable et nécessaire cette option soit elle elle se heurte à un certain nombre de barrières. Tout d’abord l’intéropérabilité n’est pas native et doit être mise en place. Imaginez le chantier SI à mettre en place à chaque fois qu’un chantier nouveau démarre avec un prestataire externe… Impensable.  Ensuite un des acteurs de poids du marché – Microsoft pour ne pas le nommer -  semble totalement totalement se désintéresser du sujet, considérant peut être qu’il est un standard de fait et que le monde n’a qu’à tourner autour de lui, isolant de facto ses utilisateurs dans un monde qui quoi qu’on en dise a vocation à être fortement hétérogène. Le passé a prouvé qu’enfermer l’informatique d’entreprise dans des logiques fermées n’a jamais été bon pour un éditeur mais, et c’est ce qui compte, c’est avant tout et à court terme mauvais pour ses utilisateurs et mauvais pour tous.. En effet on ne peut promouvoir des logiques d’intéropérabilité à grande échelle lorsqu’un acteur, fut il seul, se désolidarise des autres au détriment de ses clients et de l’utilisateur final.

Non, franchement, je ne vois pas d’issue simple et économique à ce problème. Au sein d’une entreprise le problème peut être réglé par une gouvernance forte et l’utilisation d’une plateforme unique. Mais pour ce qui est de la collaboration inter-organisations le problème reste entier et demeure un frein majeur à l’utilisation des réseaux sociaux d’entreprise au détriment de l’email.

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Teamtown's curator insight, September 2, 2014 9:13 AM

Que manque-t-il au collaboratif : L'intéropérabilité évidemment !

je cite "Microsoft pour ne pas le nommer -  semble totalement totalement se désintéresser du sujet, considérant peut être qu’il est un standard de fait et que le monde n’a qu’à tourner autour de lui, isolant de facto ses utilisateurs dans un monde qui quoi qu’on en dise a vocation à être fortement hétérogène".

A Teamtown donc de relever le défi.

Nous sélectionnons les premiers clients : tentez votre chance !

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Réseau social d'entreprise : 3 astuces pour susciter l’intérêt des collaborateurs

Réseau social d'entreprise : 3 astuces pour susciter l’intérêt des collaborateurs | Les Réseaux Sociaux d'entreprises par @ClemenceBJ | Scoop.it

Combien d’entre vous viennent de mettre en place un réseau social interne et constatent avec désarroi que personne ne s’y rend. Pas de panique ! C’est normal, Rome ne s’est pas faite en un jour, Facebook non plus !

Pour Sarah Alezrah, Rédactrice en chef des médias et du digital interne chez Bouygues Telecom, la clé du succès de votre RSE passe par l'"évangélisation" des collaborateurs à ce nouvel usage. Il faut susciter leur intérêt sans les contraindre. Pour cela, 3 astuces qui ont fait leur preuve au sein du groupe de télécommunications : Intelligence collective : faire un "brainstorming" géantPour attirer les collaborateurs sur votre réseau social, il faut mettre en place des actions amusantes. Pourquoi ne pas utiliser le RSE pour lancer une boîte à idées numérique ? Par exemple, explique Sarah Alezrah, pour le lancement de la 4G, nous avons mobilisé les collaborateurs et lancé un "appel à idées" autour de cet événement pour que ce soient les idées des collaborateurs qui soient prises en compte le jour J. Concrètement, Bouygues Telecom a créé une communauté publique, activé le module “boîte à idées” et “vote” et dès le moins de juillet, les collaborateurs ont posté leurs idées. Les responsables de la communication interne ont retenu celles qui avaient reçu le plus de voix : un flashmob, des stickers “4G” sur les voitures, etc. Gamification : organiser des jeux concoursLa deuxième astuce, c'est d'attirer des utilisateurs sur le RSE par le jeu. Chez Bouygues Telecom, certains jeux concours sont organisés sur le réseau social via des communautés temporaires. La Communication a par exemple lancé un jeu des 7 erreurs sur le RSE entre deux affiches de film pour faire gagner des places de cinéma. Pour l’emporter, les collaborateurs devaient avoir rempli deux conditions : avoir renseigné leur profil et être passés par la communauté. Ces jeux sont un peu les « pots de miel » qui attirent de nouveaux membres sur le RSE.
Utilité : migrer Les services pratiques sur le RSETroisième astuce : migrer tous vos services pratiques de l’Intranet vers le Réseau Social Interne, à savoir bureautique, services généraux, notes de frais, services de voiture électrique, etc. Tous les collaborateurs utilisent ces services ! Ils finiront donc bien à un moment ou un autre par faire un tour sur le réseau, qui devient alors un passage obligé. Cette migration des services pratiques présente par ailleurs un double intérêt. Avec le réseau social, une conversation se lance autour d'un service et l'éditeur de ce service n’est plus le seul interlocuteur à répondre grâce à l'effet "forum". D'autres intervenants apportent leur témoignage et peuvent décharger l'éditeur de répondre aux questions. 

Voilà trois astuces qui vous permettront de créer un appel d'air sur votre RSE : un brainstorming géant autour d’un événement fédérateur, des jeux et des services pratiques incontournables. Rappelons toutefois que l’objectif final du RSE est bien de promouvoir de nouvelles façons de travailler et de gérer les projets en mode collaboratif. Ce n’est pas un Facebook interne, mais un nouvel outil d’échange, souvent plus efficace que le mail. 
Bien sûr, la condition essentielle pour que votre RSE soit largement adopté : une solution simple ! On doit pouvoir créer une communauté en quelques clics. L’outil doit être intuitif et, si possible, accessible en mobilité.
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