On a souvent affirmé que le mot « Beat » signifiait déprimé ou dégoûté.
Mais Jack Kerouac réfutait pareille définition et affirmait que « Beat » évoquait le rythme de jazz, et était une autre façon de dire « Béatitude ».
De plus Allen Ginsberg, dans une formule frappante a décrit les Beatmen comme étant des « hipsters à têtes d’anges ». Il a donc insisté sur les deux aspects qui caractérisaient la nouvelle génération : la révolte et l’attitude religieuse. Car « l’hipsterisme » faisait originellement référence aux efforts de certains noirs pour atteindre le détachement absolu, pour rester « cool » et échapper au rôle que la société américaine voulait leur faire jouer. « L’hipsterisme » est donc devenu le symbole de la révolte contre la société en général et a représenté un mouvement artistique important qui s’exprimait dans le « cool jazz ». Beatdom et Hipsterism, quête spirituelle et révolte, étaient donc les mots clés du vocabulaire de la nouvelle génération.
Via Vincent DUBOIS



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