À toute berzingue…
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Scooped by Hervé Fuchs - Les folles de la Nationale 4
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Le goudron et les plumes : Sur des charbons ardents

Le goudron et les plumes : Sur des charbons ardents | À toute berzingue… | Scoop.it

Ce soir sur Arte, je regarde “Wild Thing", documentaire éculé sur l'histoire du rock´n'roll, sa révolte, sa subversion, enfin tout le tintouin habituel. À l'Est rien de nouveau, un vieux punk comme moi connait l'histoire, les images défilent, souvent de mauvaises qualités, même pas digne d'un Nokia première génération, et très vite, j'ai le sentiment de regarder un film multidiffusé. La voix off (Denis Lavant, il me semble), un brin nostalgique, accompagne plusieurs décennies de musiques sauvages, en quête de liberté et d'authenticité.

Si certains sont les enfants de leurs lectures, moi, je me suis construit sur les rythmiques de "Hound Dog", "Paint it Black" et autre "Career Opportunities". Éric Burdon, Lux Interior, Johnny Thunders, Stiv Bators et beaucoup d'autres, m'ont tracé la ligne à suivre. Tu me diras quand tu es môme et que tu n'as pas de père, tu t'accroches à ce que tu peux, mais ça, c'est une autre histoire.

Derrière ma Samsung écran plat, quelques mètres de vinyles sont alignés. Ils sont savamment classés selon mes critères, période majeure du rock´n'roll : 1954, Swinging London, New York 74, Garage, Alternatif, Psychobilly, London 77... des heures et des heures de musique en héritage, de musique morte, car il faut bien l'avouer, le rock´n’roll n'est plus.

N'y vois dans ce constat aucune amertume, c'est ainsi et puis à vrai dire, je m'en fous. J'aurai pu m'intéresser à la techno, au rap ou pire encore au jazz, chemin tout tracé pour mes oreilles éduquées. Mais tout ceci m'ennuie, j'ai besoin de me nourrir d'authenticité, brute de préférence, sans fioritures, animale dirons-nous. Alors le mec qui pleure sa banlieue, qui rêve de voitures allemandes, de piscines et de dindes Nabila, me navre. Ce n'est pas ma jeunesse, j'ai déjà du mal avec Disneyland.

Puis, c'est le passage obligé sur le club des 27, même si Amy Whinehouse l'a rejoint récemment et que les bookmakers pariaient sur Pete Doherty, il me semble loin, une belle idiotie mercantile. Les martyrs, quels qu’ils soient, sont une invention de ceux qui restent, ils nourrissent la lâcheté ambiante et le portefeuille du capital. "Vivre vite et mourir jeune" est un slogan à la con, mais je ne m'étendrais pas sur le sujet, par respect pour certains de mes amis qui l'on suivi à la lettre.

Je m'allumerai bien une Chesterfield. Je n'y ai plus droit, deux mois de sevrage, je ne voudrais pas que ma retraite me passe sous le nez. Heureusement, il me reste encore l'alcool, de temps en temps, avec modération comme ils disent, et toujours selon eux, sans dépasser les 24 litres annuels. Là encore, je suis hors limite. Va falloir que je me calme, car l'important est de durer, n'est-ce pas ?

Pete Townshend casse sa guitare, Sid Vicious pique du nez pendant une interview, Slash se prend pour une rock star, la notoriété des Beatles est plus grande que celle de Jésus, Iggy Pop se la joue rescapé du tumulte ou vieille tante en forme, c'est selon...

Je zappe, sur la Une, c'est les Battles de The Voice.

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Le goudron et les plumes : Mort aux vaches, mort aux condés…

Mort aux vaches, mort aux condés..., cet air ne me quitte plus depuis la mort de Schultz. Putain, 53 ans, ce n'est pas trop en demander, tout de même.
Dans le tourbillon qui m'entoure, la nouvelle m'a sonné, je me suis arrêté de courir. À droite, à gauche, tout a changé, le marathon a été long jusqu'ici, j'ai avancé sans trop me retourner. Je suis passé maître dans la discipline du coureur de fond, je n'ai jamais cherché la performance et encore moins à mener le peloton, non, je cours droit devant, par habitude.
Je ne le connaissais pas Schultz, enfin pas intimement, c'était plutôt un copain de route, comme pour beaucoup d'autres. Il était le curseur sur ma route toute tracée, une grande gueule anarcho-punk qui se rappelait à moi lorsque, de temps à autre, je daignais jeter un œil dans le rétroviseur.
Et les souvenirs affluent, les promesses se sont envolées, les rêves aussi, merde, j’ai de comptes à rendre à personne, l'important n'est-il pas de tenir la distance ? Après le top départ, combien se sont oubliés ? Fini les attitudes, l'heure est à la cohérence, aux compromissions excusables, bouffer du bitume à longueur de journée, n'efface pas les regrets, il les modèle en de vagues silhouettes plus ou moins palpables. Et j'ai perdu le sens du toucher.
Tant de choses sont encore à accomplir, le chronomètre tourne, les aiguilles s'affolent, je ne vois pas la ligne d'arrivée et c'est tant mieux. Je n'ai pas de remords, car au fond de moi rien n'a changé, juste que je ne m'écoute qu'entre deux respirations. Remarque, je respire, c'est déjà ça, il ne faut pas trop en demander, des fois que la disqualification me pend au nez, ce serait dommage, tout ça pour en arriver là.
Alors je trace droit devant, pas comme un chien sur sa balle lancée, non plutôt comme un déserteur, la peur au ventre, les tripes à l'air, histoire d'attirer la gangrène, de jouer avec le feu et de sentir encore un peu le sang gicler dans mes veines. Pour moi aussi, le compteur marque 53 ans et mon couloir à la corde n'est pas pire qu'un autre.
Foulées après foulées, je gratte des centièmes, parfois même des millièmes, une vraie peau de chagrin cette foutue course et dire que je n'ai jamais eu d'entraîneur, si cela avait été le cas j'aurais appris à m'économiser, à en garder sous le pied, comme ils disent. La fuite en avant est un passage de relais comme un autre, c'est ainsi, à chaque coureur son handicap, je fais avec, tu fais avec...
Le souffle me manque pour regarder la performance des autres concurrents, car somme toute, il s'agit bien ici de compétition et peu importe les couleurs pour lesquelles chacun s'épuise. Mon dossard est noir, il le sera toujours, il flotte au grand mat d'un vaisseau trésor de guerre, perdu sur des mers chaudes et malgré tout je suis et serai toujours un enfant de Cayenne !

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Mort de Schultz de Parabellum. Le punk français en deuil

Mort de Schultz de Parabellum. Le punk français en deuil | À toute berzingue… | Scoop.it
Triste nouvelle que la mort de Schultz de Parabellum. RIP de l'un des frontman les plus marquants de l'histoire du punk alternatif en France. Les raisons de sa mort n'ont pas été divulguées. Il avait 53 ans.
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Le goudron et les plumes : Que Dieu me regarde...

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Que Dieu me regarde... Était tatoué sur sa poitrine, juste au-dessus du sein gauche. Le plus énigmatique était les points de suspension, un défi, une provocation comme une autre. Et question de se faire remarquer, le Mario avait réussi son coup, il était là, gisant à même le sol carrelé, les bras en croix comme un dernier pied de nez à celui qu'il implorait.

Durant toute la soirée, je l'avais bien regardé le Mario et toute son équipe aussi. Ils s'étaient donnés du mal pour animer cette sacro-sainte soirée du Nouvel An. La chenille, le concours de danse, les claquettes et il fallait un certain talent pour faire monter la tension jusqu'au fatidique décompte de minuit. Le Mario était un professionnel de la rigolade calibrée, un as du tac au tac, un virtuose de la repartie bien mise, même si souvent, elle était au détriment d'un touriste rougeoyant, qui masquait sa gêne derrière un sourire de circonstance, un brin saumâtre.

Comme souvent, j'étais au spectacle, poli et courtois par habitude, fallait pas compter sur moi pour mettre le feu, et dès l'apéritif, j'ai compris qu'il allait y avoir du sport.

Dans l'équipe à Mario, pour la plupart des Tunisiens venus dans les îles du Cap-Vert retrouver les contrats que la Révolution avait balayés dans les clubs de Hammamet, il y avait Émilia, la seule fille du groupe. Une belle brune distante à souhait, fermée comme un coffre de la Deutsche Bank de peur que le plus petit croisement de regard ne soit équivoque et ne laisse planer le doute. Ce n'était pas la peine d'en faire tant, tous avaient compris qu'elle était avec Manu, un autre danseur de la bande à Mario. Un bellâtre à la peau caramel, au sourire radieux, souple comme un crotale, et toujours d'accord avec tout le monde, un Valentin le désossé de la Médina.

Ce genre de gars plaisait aux filles comme aux garçons et Mario semblait lui aussi accroché, punaisé à son bon vouloir, même chez les gentils organisateurs, on ne choisit pas les élans de son cœur. C'est comme ça, il n'y a rien à redire. Seulement, le Mario lui aurait bien arraché les yeux à cette Émilia, la jalousie n'a pas de sexe, enfin, je ne crois pas.

Que Dieu me regarde... L'alcool était poison, la danse sans doute aussi et les amours à sexe miroir blasphème, c'était peut-être ce que le Mario criait en vain dans son désert. Il avait perdu le contrôle, tenant jusqu'à l'arrivée de la nouvelle année, synonyme pour chacun de nouveaux départs, de bonnes résolutions, de vœux pieux, mais de toute évidence, la marre de Mojito régurgité dans laquelle baignait le saltimbanque n'augurait pas de meilleurs cieux. Émilia et Manu s'étaient éclipsés pour s'aimer sur les notes d'un fado mélancolique. Mario avait bu plus que de raison. Dieu, lui de son côté, avait omis de chausser ses lunettes...

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La nuit ne dure pas - Olivier Martinelli - L'Ivre de Lire

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La nuit ne dure pas est un roman de Olivier Martinelli publié aux Editions 13E Note. Chronique par Thierry Blandenet pour L'Ivre de Lire!
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Le Blog du Polar de Velda: Tom Ripley, créature de Patricia Highsmith, insaisissable et dangereux...

Le Blog du Polar de Velda: Tom Ripley, créature de Patricia Highsmith, insaisissable et dangereux... | À toute berzingue… | Scoop.it

Ce soir, vous serez sans doute nombreux à retrouver Alain Delon du temps de sa splendeur dans le célébrissime film de René Clément,Plein Soleil (Arte 20:50). Première adaptation de la série des Ripley pour le grand écran, ce film était aussi le préféré de l'auteur Patricia Highsmith, qui considérait Delon comme LE parfait Ripley. On regrettera juste que l'on ait ménagé une fin "morale" alors que le roman de Patricia Highsmith,Monsieur Ripley, se terminait de façon parfaitement amorale, cynique, ironique, un vrai pied de nez du destin... C'était le moment où jamais de revenir sur ce héros romanesque insondable, qui séduit autant qu'il épouvante. Tom Ripley. Cet article n'est que le premier volet d'un gros dossier Patricia Highsmith que je vous prépare dans les jours qui viennent. La moindre des choses: rendre enfin hommage à celle qui m'a entraînée sur la pente dangereuse du roman noir,...

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"Les folles de la nationale 4" de Hervé Fuchs

"Les folles de la nationale 4" de Hervé Fuchs | À toute berzingue… | Scoop.it
Ce qu’en dit l’éditeur : Road movie dans l’Est de la France, coincé entre le 16 août 1977, la mort d’Elvis Presley et le 5 septembre 1977, assassinat du patron des patrons allemands par le commando...
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Les huit mots du Rock'n'Roll - DirectMatin.fr

Les huit mots du Rock'n'Roll - DirectMatin.fr | À toute berzingue… | Scoop.it
Les huit mots du Rock'n'Roll
DirectMatin.fr
Le rock'n'roll est la première culture musicale spécifiquement adolescente. Ce sont les teenagers qui se sont les premiers approprié cette musique nouvelle, totalement incomprise par leurs parents.
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Itsy Bitsy Teenie Weenie Chéri Bibi | Le Chéribiblog

Itsy Bitsy Teenie Weenie Chéri Bibi | Le Chéribiblog | À toute berzingue… | Scoop.it

Voilà l’été, j’attend d’apercevoir le soleil…* mais je ne vois rien que la misère qui poudroie et le fascisme qui verdoie. Météo nationale, météo du Capital !
Pourtant, une mignonne éclaircie en bikini ferait jolie dans l’paysage, baignant nos fronts populaires de ses baisers fougueux. On sortirai le p’tit rouge millésimé 1936 en terrasse, on transformerai nos doigts de pieds en éventail et on oublierai un doux moment nos chagrins dans la paille et le foin d’un bon sound-system entre voisin(e)s !
Tiens, y’a d’l’idée là… de l’idéal même !

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'Rictus', Vengeance d'un plouc

'Rictus',  Vengeance d'un plouc | À toute berzingue… | Scoop.it
« Tel un somnambule, il marchait au hasard dans les rues de Chartres, comme si la ville lui était inconnue, comme si les hommes et les femmes qu’il croisait sur les trottoirs appartenaient à une race étrangère. » France, début des années 70 :...
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Textuellement vôtre: LECTURE : Les Folles de la nationale 4 d'Hervé Fuchs

Textuellement vôtre: LECTURE : Les Folles de la nationale 4 d'Hervé Fuchs | À toute berzingue… | Scoop.it

Les Folles de la nationale 4 aurait pu porter un autre titre. Parce qu'il y a effectivement deux "folles", dans ce roman, mais combien d'autres personnages, d'autres histoires qui s'y accrochent, entrent en collision avec la leur...

Tout commence effectivement au bord de cette nationale qui parcourt le nord-est de la France. Un bus en panne, des touristes obligés de marcher, et parmi eux, Joseph, venant d'Espagne, ayant rendez-vous à Strasbourg pour remettre un mystérieux paquet. Et nous voici projetés quelques semaines plus tôt, alors qu'il est garde du corps de Carlotta, fille du puissant De la Vega. Des hommes louches, déjà, le surveillent : les frères Bensoussan, qui jouent un rôle important dans ce roman.

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De l'édition à la contre-édition - AgoraVox

De l'édition à la contre-édition AgoraVox Cette quête de liberté de la contre-culture s'apparente à celle de l'édition dans l'univers numérique et de l'impression à la demande.
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Les folles de la Nationale 4 par Hervé Fuchs

Les folles de la Nationale 4 par Hervé Fuchs | À toute berzingue… | Scoop.it

Tout commence à Madrid, peu après le décès de Franco, lorsque Don Diego de la Vega , phalangiste convaincu, puissant et riche confie une mission à Joseph Hosana. Celui-ci est le garde du corps de Carlotta, la fille de son patron. Sa mission, se rendre à Strasbourg pour livrer à José Luis De La Vega, le fils renié et camé, un colis. Ce fils loqueteux, qui s’est rebaptisé Johnny, s’est acoquiné avec Werner, militant extrémiste oeuvrant pour La fraction rouge. Joseph devra voyager incognito. Mais Carlotta lui demande un service qu’il accepte. Le périple commence.

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Le goudron et les plumes : Johnny le Pourri est un singe comme les autres !

Depuis que je suis sorti de la jungle, pour cause de promo, j’entends ricaner les singes. Ils s’en tapent une bonne tranche, les tricards ! Le chahut qu’ils font m’indiffère, ils se tapent sur le ventre, les crocs de leur sourire acéré ne m’impressionnent pas, j’ai connu bien pire ou peut-être que j’ai une araignée dans le plafond, va savoir, la schizophrénie est une maladie comme les autres.

On va mettre un point final à cette histoire, je vais te raconter ma vérité, car jusqu’alors je n’ai encore rien dit. Quoi de mieux qu’un bon pavé sur papier bouffant, histoire qu’en cas de déception tu puisses l’utiliser pour caler ton étagère.

C’est vrai, maintenant je suis devenu comme Elvis tellement gros que je fais de l’ombre à la musique, je ne me vois plus pisser, plus grave encore, j’ai de faux airs à Elton John, les décorations et les coquetteries en moins. Bon, moi j’ai toujours les grimaces. C’est mon fonds de commerce les grimaces et les lecteurs dans cette librairie parisienne semblent apprécier. Désormais, on m’invite dans les librairies pour dédicacer ma biographie traduite en français, comme quoi la subversion mène à tout.
Un petit blabla sur la page de garde, un petit selfie et tout le monde est heureux, je montre les dents, plus très vertes d’ailleurs, regard exorbité, personne n’est dupe, moi le premier, mais c’est le jeu du grand Cirque. Tout ceci n’est que de l’entertainment, tu t’imaginais quoi ? Qu’on allait faire la révolution ? Tu ne veux pas plutôt boire un Schweppes ?

Dans la file devant moi, je ne vois que des mômes sapés chez « Global a Go-Go », certains ont sous le bras mon 33t version américaine, bien entendu. Un petit paraphe et tout ira pour le mieux dans le meilleur des mondes. D’autres, plus ridés, me regardent d’un œil connivent, ils ont le cheveu fin et propret, enfin pour ceux qui en ont encore. Des frères d’armes, on a dû brûler notre jeunesse ensemble, quelle foutaise ! Ne t’offusque pas, tu me connais depuis longtemps, je pratique le cynisme.

Quelque temps, j’ai été la vérole sur le nez du roi, le système a tremblé, il s’est même écroulé et le rock’n’roll a repris ses droits. Tout ceci est une supercherie, une grande escroquerie, les têtes sont tombées et ont été remplacées par d’autres, des nouvelles… Être vizir à la place du vizir.

Et les singes dans tout ça ? Ils peuvent continuer à se marrer, je m’en tape, par définition, ils sont domestiqués, savants plus que de raison. Chacun est le singe d’un autre, alors si tu veux que je retrousse les lèvres, que je me distorde le visage, je peux faire ça pour toi. Je ne suis plus à une singerie près. Et toi ? Tu montes toujours dans les arbres ?

Assez de palabres, je me ferai bien une petite pause, où est la petite stagiaire de tout à l’heure ? Ah, la voici…
— Votre thé Mr Lydon !

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AMIENS La Souris déglinguée en concert acoustique samedi 20 septembre [VIDEO] - Loisirs-Pratique - Le Courrier picard

Hervé Fuchs - Les folles de la Nationale 4's insight:

Ils en ont de la chance les gens du Nordistan !

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Au Grand Palais. Niki de Saint Phalle, une sacrée nana

Au Grand Palais. Niki de Saint Phalle, une sacrée nana | À toute berzingue… | Scoop.it
Le Grand Palais rend hommage à une artiste populaire et lève le voile sur les secrets de famille qui ont fait naître son œuvre
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Le Clavier Cannibale: La vérité nue sur le Manifeste des 343 salauds

Le Clavier Cannibale: La vérité nue sur le Manifeste des 343 salauds | À toute berzingue… | Scoop.it

Allons bon, il paraît que Beigbeder a lancé une pétition, que la "revue" Causeur s'en fait le porte-parole, que ça fait polémique, que ça parle de putes. Bigre! J'ai cherché à en savoir un peu plus. J'ai lu le "Manifeste" dit des 343 salauds. Bon, tout d'abord, je trouve que pour écrire un texte, y a pas besoin d'être autant, mais bon, peut-être fallait-il dans le cas présent mettre en commun autant de "talents" pour être sûr de remplir la page. Donc, j'ai lu la chose. Effectivement, c'est du lourd. Il y est question de défense des libertés et de droit de payer pour tirer son coup. Apparemment, ça s'adresse aux hommes, aux vrais. Mais bon, je me suis dit qu'il ne fallait pas juger hâtivement. J'ai donc fait des recherches dans les archives de Causeur et, en bon hacker que rien ne rebute, j'ai pénétré le disque dur dudit canard et retrouvé la toute première version du sulfureux "Manifeste", qui est légèrement différente de la version finale telle qu'elle circule aujourd'hui. Voici donc la version "princeps" de ce texte musclé…

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La véritable histoire de Billy the Kid / Pat F. Garrett | Madamedub.com

La véritable histoire de Billy the Kid / Pat F. Garrett | Madamedub.com | À toute berzingue… | Scoop.it

1881, William H. Booney, desperado surnommé Billy the Kid, attise un climat de terreur dans le comté de Lincoln, Nouveau-Mexique. Décrit tantôt comme un adolescent rebelle, comme un tueur de sang froid, ou comme un charismatique hors-la-loi, Billy le Kid est définitivement une figure mythique du far west.

Le livre écrit par Pat Garrett ambitionne de lever le voile sur tous ces mystères, ces fantasmes et ces rumeurs. Une ambition d’objectivité un peu paradoxale de la part de celui qui a mis fin aux jours du Kid, mais plaidoyer pour un travail honnête et intègre.

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LE TEMPS DES ASSASSINS :Revue Temps Noir,, Antoine Chainas, Alain Corneau, Henry Hathaway, Don Siegel - Arts & Spectacles - France Culture

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Paris Polar – Concours de nouvelles Paris Polar...

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Pour la quatrième année et pour fêter les 10 ans du festival, le Paris Polar vous propose de participer à un concours d'écriture de nouvelles. Alors, n'hésitez pas et lancez-vous dans l'aventure littéraire !

Via PluggedTeam
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'I Am Spartacus' de Kirk Douglas

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Sorti en septembre 1961 en France, Spartacus se distingua d’emblée de la flopée de péplums tournés au même moment. Pas seulement du fait de la personnalité de son réalisateur, Stanley Kubrick, que seule une poignée de cinéphiles connaissait vraiment, mais par son ton. Spartacus ne voulait pas aligner les exploits physiques, montrer des bodybuildés au corps huilés, mais dire quelque chose. Cela put dérouter certains spectateurs qui, cette même année, lui préférèrent Le Cid, avec Charlton Heston, œuvre de facture nettement plus classique qui n’avait rien à voir avec la célèbre pièce (française !).

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Jean-Louis Michel, Sang d'encre - La Bauge littéraire

Jean-Louis Michel, Sang d'encre - La Bauge littéraire | À toute berzingue… | Scoop.it

 

Un auteur pourri, Yann Bélane, avec à son actif un pauvre petit one shot, qui se retrouve, et même pas malgré lui, dans une histoire sordide où quelqu’un s’amuse à sévir dans les rangs des mordus de la plume ; une jeune fille, Judy, indépendante de par son héritage, et qui ne rechigne pas, malgré une différence d’âge notable, devant les ambitions de ruminant du looser en question ; une illustre cervelle reconvertie en peinture murale ; un troupeau de plumitifs encadré par leurs chiens éditoriaux en train d’assiéger La Queue Du Poney, l’estaminet du coin qui, pendant quelques jours, prend des allures de Café de Flore ; le personnel le plus sordide qu’on puisse imaginer pour peupler les pages d’un thriller à la sauce brownienne qui sent si bon le haut goût conspirationniste – voici tout un monde en délire qui ne s’occupe pas plus que ça de la disparition d’un des leurs, pourvu que le champagne est bien frais et que la presse s’en mêle. Ce sont là les ingrédients dont Jean-Louis Michel vous concocte une bonne petite intrigue qui non seulement vous fera retrouver l’ambiance de certain texte tardif de Bukowski ou le délire, si bien ordonné qu’il en devient hallucinant, des aventures du Poulpe, mais qui vous fera grimacer de rire et vraiment – mais vraiment ! – regretter que cette histoire-là se termine au bout d’aussi peu de pages.

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Les folles de la nationale 4 - Comme des chiens sur un os

Les folles de la nationale 4 - Comme des chiens sur un os | À toute berzingue… | Scoop.it
4ème épisode de la saison 2 des Folles de la Nationale 4 : Comme des chiens sur un os

Via Aldus2006
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Aldus2006's comment, May 26, 2013 12:37 PM
Une excellente série, polars en road-movie déjanté.
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Tu lis quoi ? Les Folles de la Nationale 4 : Ça dérape, ça décape, ça dépote ! Accrochez-vous à votre siège, ça démarre au quart de tour!

Tu lis quoi ? Les Folles de la Nationale 4  : Ça dérape, ça décape, ça dépote ! Accrochez-vous à votre siège, ça démarre au quart de tour! | À toute berzingue… | Scoop.it

"En Espagne, Franco vient de mourir. Et ses protégés cherchent de nouveaux moyens de s’en sortir. Don Diego de la Vega est de ceux-là. Mais ce n’est pas le seul problème de ce trafiquant d’armes. Sa fille est une beauté fatale qui aime faire la fête et vit une amourette avec son garde du corps. Son fils, de retour des États-Unis, se cache à Strasbourg, fricote avec les milieux extrémiste et passe sa journée à se droguer…"

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Sang d'encre par Jean-Louis Michel

Sang d'encre par Jean-Louis Michel | À toute berzingue… | Scoop.it
Yann Bélane est l’écrivain d’un seul bouquin. Loser dans l’âme, il vivote dans son deux-pièces-cuisine misérable de l’avenue Magenta, pas loin de Barbès. Il est pote avec Anna Scozzese, une auteure...
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Prépile ou face : Être éditeur c’est prendre des risques | EdiCool

Prépile ou face : Être éditeur c’est prendre des risques | EdiCool | À toute berzingue… | Scoop.it
Être éditeur, c'est prendre des risques. Et ce coup-ci, nous en avons pris un gros ! Lorsque le Mec de l’underground nous a contacté, précisant dans son mail que puisque nous nous targuons d’être cool, nous allions devoir assumer et l’éditer, nous avons d’abord cru à une blague (Edicool bâtard, ça sert à rien de faire le mariole, si c’est pour pas faire d’eBooks avec ma prose qui chlingue !).
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