Les colocs du jardin
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Wanted ! Recherche de vers plats

Wanted ! Recherche de vers plats | Les colocs du jardin | Scoop.it


Ce post exceptionnel pour épauler le Professeur Jean-Lou Justine du Muséum national d’Histoire naturelle qui s'est lancé dans un état des lieux des populations envahissantes de vers plats, les plathelminthes terrestres.


Comment l’aider dans ses recherches ?


Alors que l'hiver approche, il demande à toute personne découvrant dans son potager, dans son verger ou ses pots de fleurs, des vers plats de [...]


Il a particulièrement besoin de données dans le Sud-Ouest de la France, le Centre, l'Est et le Nord !


Bernadette Cassel's insight:


SUR ENTOMONEWS :

→ Plathelminthe http://www.scoop.it/t/entomonews?q=plathelminthe



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Des plantes pour les insectes, des insectes pour les plantes... et leur place dans nos espaces !
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Le biotope du Noisetier - le pollen de l'hiver

Le biotope du Noisetier - le pollen de l'hiver | Les colocs du jardin | Scoop.it
Dans le biotope du Noisetier, les écureuils, les oiseaux, en particulier le geai du chêne et le merle, et les fourmis jouent un rôle essentiel pour la dissémination des graines et la régulation des insectes du Noisetier et de ses plantes compagnes.
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Cultiver hors sol des tomates bio ? C'est possible

Cultiver hors sol des tomates bio ? C'est possible | Les colocs du jardin | Scoop.it
A Bellegarde, dans le Gard, un procédé expérimental permet de cultiver hors sol, sous serre, des tomates selon des méthodes écologiques. Une révolution environnementale et agricole portée par le Centre Technique Interprofessionnel des Fruits et Légumes. Il a ouvert ses serres à nos reporters.


Par Valérie Luxey. France 3 Languedoc-Roussillon, 06.03.2015


« [...] Dans leurs serres fermées, [les tomates] ne sont soumises à aucun pesticide : ces lieux clos évitent l'intrusion des ravageurs et limitent les pertes d'énergie. Et en cas de problème, on privilégie la lutte intégrée, en limitant au maximum les traitements. »

« Ainsi, pour répondre à la présence d'un petit papillon dont les larves grignotaient les feuilles des plants de tomates, les techniciens du centre ont introduit une micro-guêpe chargée de parasiter les oeufs du papillon. Autre exemple : des bourdons seront cet été chargés de polliniser les cultures. [...] » 

                 

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Le Chili a-t-il sauvé le vignoble français ?

Le Chili a-t-il sauvé le vignoble français ? | Les colocs du jardin | Scoop.it


"De prime abord, cette question peut paraître étonnante. Elle ne l'est pourtant pas tant que cela. Pour comprendre, il faut revenir en arrière d'un peu plus d'un siècle et s'intéresser au phylloxéra..."

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Oasis pour les monarques

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Créez une oasis attirante pour ces merveilleux migrateurs en cultivant de l'asclépiade et des plantes nectarifères.


→ Fiche-conseils : Créez votre oasis pour les monarques


Planter les végétaux appropriés


Choix numéro un : l’asclépiade  

                                 

L’asclépiade est essentielle à la reproduction des monarques. Les femelles ne pondent que sur cette plante, qui constitue l’unique source de nourriture des chenilles. Il existe plusieurs espèces indigènes d’asclépiades, telles que l’asclépiade commune (Asclepias syriaca) ou l’asclépiade incarnate (Asclepias incarnata).

[...] 


[Lien] Créez votre oasis pour les monarques | Espace pour la vie
http://espacepourlavie.ca/creez-votre-oasis-pour-les-monarques

Bernadette Cassel's insight:


SUR ENTOMONEWS :

→ Papillon monarque : le verre à moitié vide ou à moitié plein ?

               

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Gazon : comment venir à bout des larves de tipules ?

Gazon : comment venir à bout des larves de tipules ? | Les colocs du jardin | Scoop.it
Seul un produit bio à base de nématodes est homologué pour lutter contre ce parasite des graminées qui composent les gazons.


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Claude Bourguignon, défenseur de nos sols

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Claude Bourguignon, a longtemps mis en garde des risques que leur font courir les pratiques agricoles intensives. Désormais, ses idées sont confirmées par les scientifiques.

Via Christian Allié
Bernadette Cassel's insight:


SUR ENTOMOSCIENCE


→  Biologie des sols forestiers

                 

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Christian Allié's curator insight, February 24, 3:19 AM

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Le sol est une immense fabrique du vivant. C’est lui qui nous nourrit. Et nous en dépendons tous. S’il enveloppe le globe d’une fine pellicule de quelques dizaines de centimètres seulement, il est le siège d’une activité intense et il héberge un écosystème extrêmement riche.

Dans les années 1970, Claude Bourguignon, alors chercheur à l’INRA (Institut National de recherche agronomique), s’intéresse aux millions de vers, larves, coléoptères, araignées et acariens présents dans la terre, qui consomment et décomposent végétaux et petits animaux. Mais aussi aux micro organismes, bactéries et champignons, qui, par millards, utilisent des matières animales et végétales mortes pour fabriquer des éléments nutritifs, de nouveau utilisables par la faune et la flore. Bref, à tous ces petits êtres qui y vivent et y travaillent – et qui font tourner la boucle entre le biologique et le minéral, entre le mort et le vivant. « Il faut cesser de voir la terre comme un support inerte » rappelle-t-il souvent.

Mais à l’époque, le sujet est vu avec condescendance par les autres scientifiques. Emmanuel, son fils, se souvient « J’accompagnais souvent mon père au laboratoire microbiologie de Dijon. J’avais alors une dizaine d’années. Je me souviens des conflits entre mon père et son directeur. Mon père ne comprenait pas que l’on s’inquiète si peu de l’état des sols. » Et Lydia, sa femme, ajoute « Aujourd’hui les gens sont sensibilisés mais, à l’époque, lorsque nous disions que les sols étaient à l’agonie, personne ne voulait l’entendre ».

Claude Bourguignon, constate que les populations qui habitent le sols sont mises à mal par l’utilisation d’engrais et de pesticides ou par la pratique du labour. Mais à l’époque, les outils disponibles ne permettent pas de quantifier précisément cette dégradation et ses observations sont contestées. Elles ne seront confirmées que bien plus tard. « Nos actions n’ont pas été bien accueillies par les scientifique classiques. Leurs propos était plutôt violents ».

Claude décide alors de quitter l’INRA et crée, avec sa femme Lydia, son propre Laboratoire d’Analyse Microbiologie des Sols (LAMS) en 1990. Depuis, il propose aux agriculteurs et aux viticulteurs des techniques de restauration et de préservation des sols agricoles par des pratiques respectueuses de la vie du sol et de son fonctionnement. Ils organisent des voyages à travers le monde pour présenter aux agriculteurs français des méthodes culturales alternatives. Ils enseignent au sein de l’école associative d’agrobiologie de Beaujeu, haut lieu de l’écologie des années 1980 et 1990, aux côtés du botaniste Gerard Ducerf ou du philosophe Pierre Rabhi.

En 2008, ils sont rejoints par leur fils Emmanuel, de retour d’une formation en microbiologie et écologie des sols réalisée en Écosse puis en Nouvelle Zélande. «Les choses évoluent aujourd’hui» constate celui-ci, mais, comme le déplorait déjà son père, « à l’époque, il n’existait aucune formation digne de ce nom sur la microbiologie des sols, en France ».

Ensemble, ils étudient la nature des sols, leurs propriétés… « Nous passons 2/3 de notre temps sur le terrain » précise Lydia Bourguignon. « Nous réalisons des prélèvements et à partir de là, nous pouvons dire si la terre a besoin d’être revitalisée, si elle est adaptée à la culture choisie ou si elle a besoin de fertilisants pour aider la croissance de cette culture. La plupart du temps aucune fertilisation n’est nécessaire, il faut simplement soigner et entretenir la terre. » D’après les Bourguignon, c’est d’ailleurs cette démarche, qui vise à «rendre les agriculteurs les plus autonomes possible » qui inquiète. « Si les agriculteurs utilisent moins de fertilisants, par exemple, certaines multinationales vont perdre beaucoup d’argent, or on connaît l’influence de ces multinationales sur les politiques menées en agriculture…. »

Ils cherchent à préserver les sols, et en particulier l’humus superficiel le plus riche en êtres vivants, et prônent le semis direct sur des terres régulièrement mise au repos et laissées couvertes par des prairies naturelles. Ils remettent en cause le labour profond et l’idée reçue que cette pratique aère la terre. « Ce sont les petits invertébrés et les micro-organismes du sols qui, en circulant et en respirant, aèrent le sols » expliquent-ils. « Il a été très difficile pour nombre d’agriculteurs d’accepter qu’une pratique qu’on leur transmettait depuis des siècles n’était pas bonne. Ils avaient le sentiment que si ils ne labouraient pas, ils ne travaillaient pas. » souligne Lydia Bourguignon.

Depuis une dizaine d’années, de nombreuses études ont été entreprises sur ces sujets, en particulier au sein du laboratoire de l’INRA de Dijon où travaillait Claude Bourguignon. Elles confirment que « le labour classique baisse la diversité des champignons dans le sol et augmente celle de bactéries opportunistes qui sont là pour épuiser le système et peuvent potentiellement être pathogènes», comme le reconnaît Lionel Ranjard, directeur scientifique au sein de l’unité de recherche Agroécologique de l’INRA de Dijon.

«Pendant longtemps, les instituts techniques, tel que l’INRA, n’ont pas ou mal occupés la place » admet Lionel Ranjard. « Mais désormais nous avons a notre disposition des outils performants qui permettent de réaliser de bons diagnostics ». D’après Lionel Ranjard, «Claude Bourguignon s’est un peu trop éloigné de la recherche et son discours stigmatise les agriculteurs » mais « il a tellement parlé de ces problèmes, qu’il a stimulé le monde agricole à s’intéresser à la question de la biologie du sol».

Aujourd’hui encore, la famille Bourguignon travaille pour rendre les agriculteurs plus autonomes dans la gestion de leurs terres et se félicite des avancés et du chemin parcouru dans ce domaine. « Mais lorsque nous voyons la puissance des états et des lobbyistes ou des désastres comme ceux provoqués par la Politique Agricole Commune (PAC), nous ne pouvons nous empêcher de garder un certain regard pessimiste. Mais ce sont peut être aussi ces obstacles qui nous poussent à avancer ».

Julie Renoux

- See more at: http://www.goodplanet.info/actualite/2015/02/23/claude-bourguignon-defenseur-sols/#sthash.30ZSAB0j.dpuf
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La passion des plantes, l'actu environnementale et la voix des oiseaux / France Inter

La passion des plantes, l'actu environnementale et la voix des oiseaux / France Inter | Les colocs du jardin | Scoop.it

"Cette semaine dans CO2 mon amour visite du Nord-Pas-de-Calais, en balade dans le tout premier parc naturel régional créé en France avec Maxime Lionet, jeune garde départemental qui nous raconte sa passion pour les plantes de sa région devenue vocation. Avec aussi les voix de José Bové député européen face aux lobby de l'élevage intensif avec la France qui leur ouvre la porte, Fabrice Nicolino sur le projet TGV Lyon-Turin, Frédéric Denhez nous parlera du CO2 et des sols ..."


(France Inter - CO2 mon amour par Denis Cheissoux, l'émission du samedi 28 février 2015)

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Végétalisation des toitures : parure verte ou écosystème urbain ?

Végétalisation des toitures : parure verte ou écosystème urbain ? | Les colocs du jardin | Scoop.it


Agence régionale pour la nature et la biodiversité en Ile-de-France, 23.02.2015

 

« La végétalisation des toitures, des murs et des villes en général connaît un succès grandissant, en particulier au regard des débats qui se déroulent autour de la transition énergétique. Renforcer la végétation en ville, sous de multiples formes, permettrait non seulement de réduire massivement l’îlot de chaleur urbain, mais aussi de mieux isoler thermiquement les bâtiments, de rouvrir les sols imperméabilisés tout en restaurant des habitats et des milieux favorables au vivant. [...] »


« Pour Natureparif « la végétalisation fait partie de ces dispositifs pertinents. Mais attention, pas n’importe comment : une notion de qualité et de fonctionnalité gravite autour de ces aménagement. L’accompagnement par des écologues est primordiale pour la réussite de ces opérations et permet de faire les bon choix ». »

[...]

 

Pour plus d’informations, téléchargez la fiche pratique « Réaliser des toitures végétalisées favorables à la biodiversité » réalisée par Natureparif,

                    


Via Christian Allié
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Bernadette Cassel's curator insight, February 25, 6:13 PM


SUR VARIÉTÉS ENTOMOLOGIQUES

From www.synergiz.fr - January 23, 2014 6:04 PM :

5e colloque Natureparif : Quelle nature en ville ?

                                    

Catherine Devin's curator insight, February 27, 2:20 AM

A noter que l'Agence régionale pour la Pour vivre mieux et s’adapter au changement climatique » et qu’ont été créés cet été  (2014) les Ateliers d’été de l’agriculture urbaine et de la biodiversité. Initiative qui a permis à plus de 300 personnes et 80 intervenants de participer à ces rendez-vous en proposant un panorama le plus exhaustif possible des expériences et initiatives liées à la réintégration du vivant dans les villes.

 

Initiatives à rapprocher des ateliers "potagers en ville" qui connaissent un vif succès en Espagne, notamment à Madrid ( cf articles sur ce thème en 2014)

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Le boom de l’agriculture urbaine

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A l'occasion du Salon de l'agriculture, CNRS-Le Journal revient sur le mouvement des jardins potagers urbains. Un phénomène qui essaime aujourd’hui en France et en Europe, et qui questionne les chercheurs.


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Bernadette Cassel's curator insight, February 25, 1:03 PM


SUR LES COLOCS DU JARDIN


→  Les chercheurs s’intéressent à l’agriculture urbaine


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Des arbres pour rafraîchir la ville

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Six nouveaux groupements économiques locaux ont été labellisés par le conseil général. Présentation de «Eau et adaptation au changement climatique». Sous l'impulsion du conseil général et de la chambre de commerce et d'industrie de Lot-et-Garonne, ...


[Image] Des vergers autour des villes : toute une histoire en Lot-et-Garonne !

« [...] En clair, lorsqu'en été le soleil tape dur, et qu'il fait 40 ° à Agen, il ne fait que 33 ° dans un verger, grâce au phénomène de la photosynthèse – qui capte l'énergie.

L'idée du cluster est donc de refroidir les villes en créant des bandes végétales, grâce auxquelles l'air serait plus frais. [...] »

                      


Via Sylvain Rotillon
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L'intensification écologique des systèmes de culture

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Un cycle de conférences sur la thématique Agroécologie - Intensification écologique des systèmes de culture à Montpellier - Au travers de séminaires/débats, des unités de recherche en agronomie de Montpellier (Cirad, Inra, Ird et Montpellier SupAgro) vous proposent, en partenariat avec Agropolis International, une animation collective transversale mensuelle autour de l'intensification écologique des systèmes de culture.


Via ist agropolis, agrodoc_ouest, Bernadette Cassel
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ist agropolis's curator insight, February 4, 12:27 PM

Prochain séminaire le 10 février 2015 à Agropolis International, Montpellier avec une retransmission en direct.

 

Transition agroécologique : apprendre et former autrement ? Stéphane DE TOURDONNET nous invite à discuter d'un enseignement renouvelé autour de l'hybridation des connaissances / Stéphane DE TOURDONNET Cirad - UMR Innovation

Bernadette Cassel's curator insight, February 20, 12:51 PM


Dates des séminaires en 2015 :

3 mars, 7 avril, 5 mai , 9 juin


Date: 03-03-2015, de 10:00 h à 12:00 h, Amphithéâtre Louis Malassis, Agropolis International, Montpellier

                        

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Sans pétrole et sans pollution, la traction animale est une technique d'avenir

Sans pétrole et sans pollution, la traction animale est une technique d'avenir | Les colocs du jardin | Scoop.it
Paysan dans l’âme depuis qu’il a quatre ans, Philippe Kuhlmann est éleveur de bovins en Alsace. Mais sa passion, c’est la traction animale, du (...)


Reporterre, 23.02.2015

« [...] Pour Philippe, « la traction animale est économiquement rentable, même si de nombreux aspects ne sont pas quantifiables ». Le tassement et l’érosion du sol sont inexistants ; l’implantation des plantes à enracinement superficiel est favorisée ; l’aménagement de chemin porteur n’est pas nécessaire et lors de la fenaison, l’altération des légumineuses est largement réduite. Quant aux frais d’assurance, de mécanique et de carburant, ils sont néants ! [...] » 

                  

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La Confédération paysanne recense vingt-neuf projets de «fermes usines»

La Confédération paysanne recense vingt-neuf projets de «fermes usines» | Les colocs du jardin | Scoop.it

Par la rédaction de Médiapart, 20.02.2015. « Le syndicat agricole publie une carte de vingt-neuf grands projets et dénonce cette "agriculture industrielle destructrice". »


« Vingt-neuf projets de « fermes usines » sont à l’étude ou déjà à l’œuvre, à l’instar de la « ferme des 1 000 vaches » en Picardie, selon la Confédération paysanne, syndicat agricole, qui en publie vendredi une carte. Deux mille deux cents animaux sur une exploitation laitière à Monts (Indre-et-Loire), 23 000 porcelets à Trébrivan (Côtes-d’Armor) et à Poirou (Vendée), 250 000 poules dans la Somme… Le syndicat fondé par José Bové a recensé pendant un an des projets qu’il considère comme de l'« agriculture industrielle ».


[...]

Bernadette Cassel's insight:


SUR ENTOMONEWS :

Carte de l'industrialisation de l'agriculture : Une dérive destructrice pour les paysans


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Guide pratique : Conception et gestion écologique des cimetières

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Agence régionale pour la nature et la biodiversité en Ile-de-France. Natureparif, 06.03.2015


[...]


« Les cimetières sont souvent la dernière difficulté dans la mise en place de pratiques sans intrants chimiques et plus respectueuses de l’environnement. Une conception très minérale et une perception des « herbes folles » liées au sentiment d’abandon en sont la cause. La diversité des personnes qui interviennent dans la gestion - collectivité, entreprises de pompes funèbres, familles des défunts - complexifie encore plus la démarche de transition écologique. »       

                

« La conception nouvelle des cimetières ou de leur extension peut grandement faciliter le changement. L’application au quotidien des principes de la gestion écologique des espaces publics offre aux citadins un regard renouvelé sur les cimetières, digne et respectueux des défunts mais aussi un nouvel espace d’accueil de la faune et de la flore, de contemplation et de promenade calme, sain et agréable. »  

                  

[...]                   

                         

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Les nouveaux résilients (3/7) : le VRP du hanza mal-aimé

Les nouveaux résilients (3/7) : le VRP du hanza mal-aimé | Les colocs du jardin | Scoop.it
Au Niger, on dénigre certaines plantes autochtones. Or, elles sont parfois les plus aptes à résister aux épisodes de sécheresse. Josef Garvi s’est donné pour mission de redorer leur réputation.


Terra eco, 05.03.2015


« Ici, le changement climatique n’est encore qu’une épée de Damoclès. Là-bas, il sévit déjà. Sécheresse, dégradation des sols, insécurité alimentaire… du Togo au Congo, en passant par les Philippines et la Papouasie-Nouvelle Guinée, des populations sont, dans leur quotidien, aux prises avec les conséquences du dérèglement. Pour s’en prémunir ou s’y adapter, des porteurs de projets rivalisent d’inventivité. Ils imaginent de nouvelles sources d’énergie, redécouvrent des plantes, réapprennent à cultiver en milieu aride. Le Centre de coopération international en recherche agronomique pour le développement (Cirad) et l’Agence française du développement (AFD) a lancé le concours Challenge Climat pour récompenser ces initiatives. Terra eco est allé à la rencontre de ces nouveaux résilients. »


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ET AUSSI :

• Les nouveaux résilients (1/7) : le gardien des sols - Terra eco
http://www.terraeco.net/Les-nouveaux-resilients-1-7-le,58821.html


• Les nouveaux résilients (2/7) : la planteuse d'arbres - Terra eco
http://www.terraeco.net/Les-nouveaux-resilients-2-7-la,58867.html

                       

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Tomates sans eau ni pesticide : cette méthode fascine les biologistes - Rue89

Tomates sans eau ni pesticide : cette méthode fascine les biologistes - Rue89 | Les colocs du jardin | Scoop.it
Les méthodes de Pascal Poot, loin de l'agriculture moderne, sont aussi hyperproductives que naturelles et peu coûteuses. Des scientifiques pensent y trouver des réponses au changement climatique.
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Christian Allié's curator insight, March 5, 8:58 AM

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« Le travail de sélection des semences montre qu’on peut pousser le végétal vers des conditions impressionnantes. Mais l’agriculture moderne a perdu ça de vue, elle ne repose pas du tout sur la capacité d’adaptation.

Or dans un contexte de changement rapide du climat et de l’environnement c’est quelque chose dont le monde agricole va avoir besoin. Il va falloir préserver non seulement les semences mais aussi les savoir-faire des agriculteurs, les deux vont ensemble. »

Pour partager ce savoir-faire, j’ai demandé à Pascal de m’expliquer comment il sélectionne et récolte ses semences. Voici ses conseils :


 

« Il faut prendre le fruit le plus tard possible, si possible juste avant les premières gelées comme ça il aura vécu non seulement à la sécheresse de l’été mais aussi aux pluies de l’automne. »« Les tomates, c’est tout à fait spécial. Quand on ouvre une tomate, les graines sont dans une sorte de gélatine, comme un blanc d’œuf. Cette gélatine empêche les graines de germer à l’intérieur du fruit, qui est chaud et humide. Les graines ne germent pas avant que cette gélatine ait pourri et fermenté. »« Il faut donc faire fermenter les graines. Pour ça il faut ouvrir la tomate, extraire les graines et les laisser plusieurs heures dans leur jus, par exemple dans un saladier. Il va se produire une fermentation lactique. »« Il faut surveiller la fermentation comme le lait sur le feu, ça peut durer entre 6 et 24 heures mais contrairement à ce qu’on dit, il ne faut pas attendre qu’une pellicule de moisissure apparaisse. On prend une graine on la pose sur la main, si on peut la déplacer avec l’index sans que la gélatine ne vienne avec la graine, c’est que c’est bon. »« Ensuite on passe le tout dans une passoire à thé, on lave à l’eau et on met à sécher. Là on arrive à un taux de germination entre 98% et 100%. »« Le poivron c’est différent, il faut juste laver les graines, les faire sécher sur un tamis très fin et les stocker. Pour le piment c’est la même chose mais ça devient dangereux parce que les graines brûlent, c’est très fort, ça passe même à travers les gants. Une fois j’ai récolté les graines d’un cageot de piments d’Espelette sans gant, j’ai dû passer la nuit avec les mains dans l’eau glacée ! »
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Les rapports de l'humanité à la nature peuvent-ils évoluer ?

Les rapports de l'humanité à la nature peuvent-ils évoluer ? | Les colocs du jardin | Scoop.it

Planète terre par Sylvain Kahn - Sciences - France Culture, 25.02.2015


Au regard de l'état critique de la biodiversité et des relations exclusivement mercantile et réifié d'une grande partie des sociétés humaines à la nature, est-il envisageable d'espèrer un changement de paradigme ? Peut-on espérer tirer enseignement des rapports très intégrés et égalitaires que les sociétés améridiennes entretiennent avec la Nature ? L'éthique et les solutions scientifiques proposées pourront-elles faire évoluer les prééminences économiques et politiques ?  

          

via http://sco.lt/5GQW6z

                                                

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Découvrez les plantes mellifères tous les mois, une nouvelle plante

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Annonciateur du printemps, le perce-neige constelle de ses corolles blanc pur le sous-bois européen dès le mois de février.


Fiche pratique : Le perce-neige


→ plantes-melliferes-724.pdf
http://www.abeillesentinelle.net/imgfr/plantes-melliferes-724.pdf

              

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ET AUSSI :

• Le perce-neige Galanthus nivalis et espèces proches, Éco-logique : le blog de Jean-François Dumas, 16.02.2014
http://www.jfdumas.fr/Le-perce-neige-Galanthus-nivalis-et-especes-proches_a251.html


« Les fleurs de G. nivalis sont mellifères. La pollinisation est entomogame et dans son aire naturelle la dispersion des graines est principalement due aux fourmis. L’extension actuelle de sa répartition est surtout le fait des cultures ornementales. »


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Le petit guide santé du Bio-Jardinage - Edition 2015

Le petit guide santé du Bio-Jardinage - Edition 2015 | Les colocs du jardin | Scoop.it
Jardin et risques pour la santé : l’association n’est pas forcément évidente. L’utilisation importante de pesticides en France a permis de mieux maîtriser nos ressources alimentaires, mais elle induit également des pollutions pouvant être importantes… Notamment dans nos petites parcelles de jardins…. « Certains produits mis à la disposition des particuliers sont dangereux, surtout quand ils sont utilisés sans protection, et à des doses hasardeuses. Il faut revenir à des fondamentaux : inutile d’utiliser des produits toxiques qui menacent votre santé et l’environnement pour éliminer quelques herbes jugées mauvaises » affirme le Dr Patrice Halimi, Chirurgien-Pédiatre et Fondateur de l’Association Santé Environnement France.


(Par L. Ferrer. Association Santé Environnement France, 19.02.2015 - CP - Jardinage ce week-end ? Avant de prendre un râteau lisez notre nouveau guide !)


[Image] Le petit guide santé du Bio-Jardinage
http://www.asef-asso.fr/telecharger-nos-guides/1896-le-petit-guide-vert-du-bio-jardinage



→ Visionner :
http://fr.calameo.com/read/002546570db3be30293a3


→ Télécharger :
http://www.asef-asso.fr/attachments/article/1896/guidesantebiojardinagebd.pdf

               

Bernadette Cassel's insight:


SUR VARIÉTÉS ENTOMOLOGIQUES :

Des médecins rédigent un guide sur le bio-jardinage

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Comment lutter contre la dégradation des sols ? - RFI

Comment lutter contre la dégradation des sols ? - RFI | Les colocs du jardin | Scoop.it
Emission enregistrée au Salon de l’Agriculture.

Le sol est essentiel pour notre alimentation, mais il sert aussi à réguler le cycle et la qualité de l’eau, à accumuler du carbone et limiter l’effet de serre, à recycler les matières organiques et entretenir la biodiversité. Il joue donc un rôle déterminant. 
Mais aujourd’hui, cette fragile épaisseur est menacée. De mauvaises pratiques d’exploitation ont entraîné une forte érosion, une perte de matières organiques et de nutriments. Et les conséquences de cette dégradation se font sentir avec la chute des rendements et les craintes concernant la sécurité alimentaire. Alors comment lutter contre ce phénomène ?


Via Hubert MESSMER @Zehub on Twitter
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SUR VARIÉTÉS ENTOMOLOGIQUES


2015 : année internationale des sols - RFI

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Nathalie Billiotte's curator insight, March 2, 4:58 AM

Après avoir détruit son environnement, l'homme se demande comment réparer ses conneries...

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La pollinisation, une histoire de mouche aussi

La pollinisation, une histoire de mouche aussi | Les colocs du jardin | Scoop.it


« La pollinisation n’est pas uniquement réalisée par l’abeille mellifère.

En France métropolitaine, ce sont des milliers d’espèces d’insectes qui l’assurent : plus de 900 abeilles sauvages (dont les bourdons) et des milliers de guêpes, de mouches, de papillons ou encore de scarabées. Il arrive même que des araignées, en chassant les pollinisateurs sur les fleurs, pollinisent à leur tour. » 

 

« Cette action de pollinisation est totalement liée à la reproduction d’une grande partie des plantes à fleurs. Les fleurs sont des organes sexuels qui ont « co-évolué » avec les insectes pollinisateurs. Et vice-versa.

En France, on estime que 70 à 80% des plantes à fleurs sauvages et 80% des cultures (soit 35% du tonnage que nous mangeons directement) dépendent de ces insectes. »


(Par Opie_insectes. KissKissBankBank, 24.02.2015. « Bon plan pour tous les pollinisateurs - Aidez à financer la première action de grande envergure en faveur de tous pollinisateurs sauvages ! ») 



Bernadette Cassel's insight:


SUR ENTOMONEWS :

Un Plan National d'Actions pour les pollinisateurs sauvages


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Anthony Crémont's curator insight, March 2, 10:48 AM

Aucune espèce ne doit être négligée :)

Philippe Trendel's curator insight, March 3, 10:35 AM

Opération de financement d'un Plan d'Action National.

Un Plan national d’actions pour les insectes pollinisateurs sauvagesunique en son genre a été confié par le ministère en charge de l’écologie à notre association, spécialisée dans les insectes depuis 1969, l’Office pour les insectes et leur environnement (Opie).


A noter aussi que les sénateurs ont voté contre le moratoire sur les pesticides début février... Les pouvoirs publics votent contre les mesures qu'ils peuvent prendre et vote pour que le public finance des opérations pour... On marche sur la tête ?

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Agriculture : l'alternative du biocontrôle

Agriculture : l'alternative du biocontrôle | Les colocs du jardin | Scoop.it

"Le biocontrôle est défini comme un ensemble de méthodes de protection des cultures basées sur le recours à des organismes vivants ou des substances naturelles. L'Inra est un acteur majeur de la recherche scientifique de cette évolution, en développant des projets qui vont du plus fondamental jusqu'au transfert et à l'application des solutions."


« [...] Dans le domaine de l'entomologie, par exemple, les recherches de l'Inra sont à l'origine du développement de Biotop, l'une des plus anciennes entreprises de lutte biologique. La collaboration entre l'Inra et Biotop a notamment donné naissance à un des principaux produits de lutte biologique contre la pyrale du maïs, le trichogramme. »


[...]


(INRA - Institut National de Recherche Agronomique. News Press, 25.02.2015)

                    

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L'agroforesterie replante les arbres au milieu des cultures

L'agroforesterie replante les arbres au milieu des cultures | Les colocs du jardin | Scoop.it
Le principe de l'agroforesterie est de replacer des arbres au milieu des cultures. Cette pratique d'avenir a de nombreux avantages écologiques, mais aussi économiques.


Francetv info, 24.02.2015. « Les champs de blé à perte de vue pourraient bientôt appartenir au passé. L'agroforesterie replace en effet les arbres au milieu des cultures. Planter des arbres en agriculture aide à mieux cultiver, le sol est plus riche. »

« "Le sol est grumeleux [...], il est vivant. Un arbre comme celui-là, c'est à peu près 250 kilos par année de matière organique", assure, au micro de France 2, Denis Florès, un maraîcher bio du Gard qui cultive tous ses légumes entre les arbres. Cette matière organique n'est autre que la nourriture des plantes, un engrais naturel. Les racines des arbres créent par ailleurs un compost qui rend la terre plus fertile en profondeur. »


« L'agriculteur fait donc des économies, puisqu'il n'a pas besoin d'acheter d'engrais. Si les rendements peuvent être légèrement inférieurs, Denis Florès s'y retrouve. D'ici une dizaine d'années, il pourra vendre des arbres de qualité. "Quand on coupe l'arbre, on a un revenu supplémentaire. Entre 1 000 et 1 500 euros le noyer", confirme-t-il. » 


Via Christian Allié
Bernadette Cassel's insight:
                                         
« Christian Allié's insight:

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** Les "revenus", c'est une motivation, mais, retrouver le bon sens de l'agriculture respectueuse de la nature est une "nécessité" ....
L'agroforesterie serait une "tendance actuelle"..... nos ancêtres doivent se retourner dans l'humus .......

C. Allié »


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Christian Allié's curator insight, February 24, 12:38 PM

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** Les "revenus", c'est une motivation, mais, retrouver le bon sens de l'agriculture respectueuse de la nature est une "nécessité" ....
L'agroforesterie serait une "tendance actuelle"..... nos ancêtres doivent se retourner dans l'humus .......

C. Allié

 

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Les champs de blé à perte de vue pourraient bientôt appartenir au passé. L'agroforesterie replace en effet les arbres au milieu des cultures. Planter des arbres en agriculture aide à mieux cultiver, le sol est plus riche.

"Le sol est grumeleux [...], il est vivant. Un arbre comme celui-là, c'est à peu près 250 kilos par année de matière organique", assure, au micro de France 2, Denis Florès, un maraîcher bio du Gard qui cultive tous ses légumes entre les arbres. Cette matière organique n'est autre que la nourriture des plantes, un engrais naturel. Les racines des arbres créent par ailleurs un compost qui rend la terre plus fertile en profondeur.

L'arbre, "un revenu supplémentaire"

L'agriculteur fait donc des économies, puisqu'il n'a pas besoin d'acheter d'engrais. Si les rendements peuvent être légèrement inférieurs, Denis Florès s'y retrouve. D'ici une dizaine d'années, il pourra vendre des arbres de qualité. "Quand on coupe l'arbre, on a un revenu supplémentaire. Entre 1 000 et 1 500 euros le noyer", confirme-t-il.

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Agriculture folle, agriculture douce ? / France Inter

Agriculture folle, agriculture douce ? / France Inter | Les colocs du jardin | Scoop.it
Cette semaine pour l'ouverture du salon de l'agriculture CO2 s’intéresse à une ferme qui passe au bio et à une coopérative agricole aux pratiques douteuses...


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Agriculture et réchauffement climatique

Questions/réponses sur l'empreinte carbone des activités agricoles avec Jean-François Soussana, directeur scientifique Environnement à l'Institut national de la recherche agronomique (INRA).


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Les jardiniers amateurs menacent aussi les insectes pollinisateurs

Les jardiniers amateurs menacent aussi les insectes pollinisateurs | Les colocs du jardin | Scoop.it
L’utilisation par les particuliers de pesticides – insecticides et herbicides – peut avoir des effets négatifs « à grande échelle » sur les papillons et les bourdons.


[L'étude] Contrasting impacts of pesticides on butterflies and bumblebees in private gardens in France
http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0006320714004704

                  

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Bernadette Cassel's curator insight, February 20, 4:43 AM


SUR ENTOMONEWS


Quels effets des pesticides sur les papillons et les bourdons ?