Learning management system
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Un Learning Management System (ou LMS) est un système logiciel web développé pour accompagner toute personne impliquée dans un processus d'apprentissage dans sa gestion de parcours pédagogiques.
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Learning center... purée !

Learning center... purée ! | Learning management system | Scoop.it
Je synthétise et complète ici mon point de vue donné à Livres-Hebdo pour un article à paraître sur les Learning centers "à la française". En substance, ce nouveau prêt-à-penser n'a pas de sens hors...
Thomas PETIT's insight:

Un learning Center est un lieu permettant à un individu d’apprendre et d’acquérir une multitude de savoirs présentés sous des formes et formats multiples et en grand nombre, et ce avec ou sans l’intervention d’une personne tierce.

 

Une « bibliothèque informatisée ». Attention, le Learning Center ne se substitue pas à une bibliothèque, il l’augmente !

Pour être réellement efficace, un Learning center doit être basée sur les critères suivants :

- Une grande amplitude horaire. L’accès au Learning center doit être largement possible dans le temps pour que chacun puisse y trouver ce dont il a besoin à n’importe quel moment. Celui-ci sera donc ouvert au minimum de 8h à 22h, si ce n’est 24h/24 7j/7

- Des moyens informatiques. En effet, en dessous d’une informatisation de 50% des places, nous nous trouvons dans un schéma de bibliothèque sommes toutes assez classique

- Une architecture modulaire. Le Learning Center peux adopter de multiples configurations, des cours-conférences et TD-atelier aux petits groupes en passant par le travail isolé… et ce en tenant compte de la problématique de bruit/silence. Il conviendra donc de permettre à au moins la moitié des places de pouvoir adopté l’une ou l’autre de ces configurations selon le besoin exprimé à un moment donné

 

On observera cependant un « paradoxe » au niveau des décideurs qui désire le changement et l’innovation tout en ne comprenant et n’acceptant pas les évolutions auxquels ils assistent.

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L'université en ligne est-elle l'avenir de l'éducation ?

L'université en ligne est-elle l'avenir de l'éducation ? | Learning management system | Scoop.it
Thomas PETIT's insight:

Le freemium est un modèle économique assez particulier, puisqu’il propose aux étudiants un accès gratuit à ses cours en ligne, assortis à des examens payants, permettant ainsi à un plus grand nombre de s’instruire, même s’il est nécessaire de payer pour valider ses compétences.

 

Cependant, on peut se poser la question de l’accueil réservé à ce genre de diplôme dans les entreprises. En effet, les employeurs restent difficile à convaincre. On constate ainsi que les étudiants américains des universités en ligne, qui ne représentent que 10% de l’ensemble des étudiants américains, représentent 50% des défauts de remboursements des prêts étudiants, ce qui nous montre bien que l’insertion dans un emploi durable et rémunérateur n’est pas encore garantie après ce genre de cursus.

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Vos ENT, je n'en veux pas !

Vos ENT, je n'en veux pas ! | Learning management system | Scoop.it
II était une fois un prof des écoles lambda. Il aimait beaucoup le numérique. C'était sans doute son côté geek qui ressortait. Il rêvait de pédagogie différenciée, de parcours individualisés et il ...
Thomas PETIT's insight:

Les contraintes d’un ENT :

- Les URL sont souvent trop difficile à retenir, puisque trop longue et contenant une infinité de / - _

- Un ENT ne permet pas de créer ou de modifier directement un document : Il faut donc ouvrir le document dans un logiciel tiers (après téléchargement s’il s’agit d’une modification), créer/modifier le document, l’enregistrer puis l’uploader.

- Le nombre de clic est bien trop nombreux

- Il ne posséde pas d’apps dédié

 

De plus, de façon plus général, il est difficile de se connecter à un ENT lorsque l’on ne connait pas vraiment le numérique, mais il est d’autant plus difficile de l’utiliser tant ils ont tendance à être compliqué et peu attractif.

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Élucubrations pédagogiques

Élucubrations pédagogiques | Learning management system | Scoop.it
Thomas PETIT's insight:

comment les nouvelles technologies et l'informatique peuvent se mettre au service de l'apprentissage en CP

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Quand les enseignants inventent le futur de l'école

Quand les enseignants inventent le futur de l'école | Learning management system | Scoop.it
Thomas PETIT's insight:

La téléassistance peut permettre d’apporter une aide aux élèves pour réviser ou faire le devoir quand ils sont chez eux.

 

Ainsi, au lycée Rouault, à Paris, Les élèves ont la possibilité de se connecter sur un site dédié, entre 18h30 et 19h30, pour être mis en contact avec un professeur enseignant la discipline dans lequel ils cherchent de l’aide par le biais d’un logiciel de messagerie instantanée avec tableau blanc.

 

On distingue ainsi 3 types d’élèves :

- Ceux qui ont des difficultés en classe et qui cherchent un soutien scolaire, une réponse ou une explication

- Les bons élèves qui viennent approfondir leurs recherches et leurs connaissances

- Les élèves plus moyens qui utilisent peu l’outil, hormis les veilles d’examen pour des révisions de dernière minute

 

On constate de véritable progrès chez ceux qui s’y connecte régulièrement , ainsi que pour les bons élèves qui gagnent en confiance et qui améliorent leur sens du rapport à l’autre.

 

 

Autre utilisation des NT dans un cadre scolaire, celle du monde virtuel pour apprendre. Le but est ici de réunir des acteurs éparpillés dans le monde à travers un monde virtuel.

 

C’est ainsi que Jean-Paul MOIRAUD, professeur de gestion en design de mode à Lyon, organise régulièrement des conférences en ligne dans un monde virtuel 3D ne nécessitant ni compétence technique ni équipement particulier, puisque directement intégré dans un navigateur. Les intervenant y sont présent sous la forme d’avatar et peuvent alors donner leur cours dans un amphithéâtre tandis que les étudiants peuvent poser des questions et interagir.

 

 « On reconstitue une réelle forme de cours, dans un univers virtuel, mais avec des personnes dispersées géographiquement : cela permet de créer de nouveaux enseignements et surtout d'aller chercher les compétences là où elles se trouvent » 

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[Infographie du mercredi] Les LMS : l’apprentissage social pour former mieux avec moins

[Infographie du mercredi] Les LMS : l’apprentissage social pour former mieux avec moins | Learning management system | Scoop.it
Aujourd'hui, les budgets de formation sont sous tension et les nouveaux usages, numériques en particulier, poussent les organisations à faire évoluer leurs méthodes.
Thomas PETIT's insight:

Un LMS a pour avantage de :

- Permettre de dispenser une formation en tout lieu et à tout moment

- Mettre en place une plus grande autonomie de l’apprenant

- Rassembler information et supports sur une plateforme unique

- Développer des méthodes et contenus de formation standardisés

- Coûter moins chers pour des résultats meilleurs (en entreprise)

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ENT c’est ?

Thomas PETIT's insight:

Aujourd’hui, on ressent dans les lieux d’éducation (école, collège, lycée, université) un besoin de plus en plus fort de s’adapter aux enjeux des technologies de l’information et de la communication.

 

Dans ce contexte, les ENT (Espace Numérique de Travail) fournissent un espace sécurisé qui permet/facilite les échanges et le rassemblement des acteurs de la communauté scolaire (élèves, professeurs, administratifs, parents d’élèves, etc.)

 

La mise en place de ces ENT a pour enjeu de moderniser le service public de l’éducation, le but étant à terme qu’au moins un français sur deux soit connecté à l’école numérique.

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Comparatif CMS open-source (Drupal, Joomla, Wordpress etc.) | Poleetic

Comparatif CMS open-source (Drupal, Joomla, Wordpress etc.) | Poleetic | Learning management system | Scoop.it
Smile nous livre ce jour son dernier livre blanc sur les CMS/Wysiwyg open-source. Noté que Juin devient le mois du CMS open source en France compte tenu du
Thomas PETIT's insight:

Un comparatif des CMS open source. Il est intéressant d’envisager celui-ci sous l’angle de systèmes d’apprentissage. Pour cela, nous ne tiendrons compte que des critères suivant, que nous jugerons les plus utiles à notre LMS :

Structurer le contenu

- Structuration du contenu : Comme pour tout LMS, et donc CMS, ce point est, bien entendu, important

- Organisation des contenus : Comme pour tout LMS, et donc CMS, ce point est, bien entendu, important

- Mediatheque : Important pour un contenu pédagogique moderne

- Interface de gestion : Comme pour tout LMS, et donc CMS, ce point est, bien entendu, important

- Dépôt d’un contenu : Il doit être facile à faire, donc important

- Contribution collaborative : Dans une optique de LMS moderne et dans un monde où le collaborative trouve de plus en plus sa place, il s’agit là d’un point très important

- Mobilité : Dans une optique de LMS moderne et dans un monde où la mobilité trouve de plus en plus sa place, il s’agit là d’un point important.

- Utilisateurs, groupes et rôles : Dans une optique de LMS moderne et dans un monde où l’aspect relationnel est de plus en plus mis en avant, cet aspect est à privilégier

- Fonctions sociales (mise en relation) :Idem

- Annuaire : Idem

- Identification unique : Important

 

On observe alors que si l’on devait utiliser l’un de ces CMS pour mettre en place notre nouveau LMS, nous privilégierons donc eZ Publish, Jahia, Liferay (46 points) et Drupal (45). On pourra envisager l’utilisation de HippoCMS, TYPO3 (44) et WordPress (42). En revanche, on ne s’attardera pas sur Spip (34) et Joomla (33).

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Maîtrise en administration des affaires - Wikipédia

Une maîtrise en administration des affaires[1] (souvent abrégée en MBA, acronyme de l'anglais master of business administration) est le diplôme international d'études supérieures du plus haut niveau dans le domaine de la conduite globale des affaires : stratégie, marketing, finances, ressources humaines et management.

À vocation non académique mais de conduite des affaires en entreprise, le MBA n'est pas un doctorat. Dispensé en langue anglaise, il s'adresse avant tout à des cadres expérimentés désirant se réorienter ou accélérer leur carrière.

Il est différent du diplôme français « master en administration des affaires ». Le terme n'étant pas déposé, il est utilisable par tous les établissements mais des accréditations existent pour permettre de mieux identifier la valeur de chacun.

Thomas PETIT's insight:

les MBA : Maitrise en administration des affaires

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Learning management system - Wikipédia

Un learning management system (LMS) ou learning support system (LSS) est un système logiciel web développé pour accompagner toute personne impliquée dans un processus d'apprentissage dans sa gestion de parcours pédagogiques. Les services offerts incluent généralement un contrôle d'accès, des outils de communication (synchrones et/ou asynchrones) et l'administration des groupes d'utilisateurs. En français, on trouve les appellations : plate-forme d'apprentissage en ligne, Système de gestion de l'apprentissage, centre de formation virtuel, plate-forme e-learning (FOAD) et, particulièrement au Québec, environnement numérique d'apprentissage (ENA)[1].

Le système informatique mis en place du côté serveur est appelé CMS (content management system) ou un ENT (espace numérique de travail). Des fonctionnalités peuvent leurs être associées en fonction du cahier des charges.

Il s'agit d'une composante d'un dispositif de formation en ligne utilisant les Technologies de l'Information et de la Communication (TIC).

Thomas PETIT's insight:

Un learning management system (LMS) ou learning support system (LSS) est un système logiciel web développé pour accompagner toute personne impliquée dans un processus d'apprentissage dans sa gestion de parcours pédagogiques.

 

En règle général, un LMS fournis un contrôle d’accès, des outils de communication (synchrone et/ou asynchrone) et l’administration des groupes utilisateurs.

 

On appelle CMS (Content Management System) ou ENT (Espace Numérique de Travail) le système informatique mis en place du côté serveur.

La majorité des LMS proposent des générateurs de tests d’évaluation sous la forme de QCM, QCU, vrai/faux, texte à trous ou encore d’exercices d’appariement. Ces exercices sont alors soit validé par l’enseignant soit proposé en auto-évaluation. Si ces exercices sont compatibles avec le standard SCORM, les résultats peuvent alors être pris en compte dans le parcours d’apprentissage de l’étudiant.

 

On distingue différent type de LMS :

- CMS : serveur web permettant la création, gestion, publication et indexation de contenue, ainsi que le travail collaboratif et la gestion des utilisateurs

- LMS : CMS utilisé en particulier pour gérer des contenus pédagogiques. Il permet en plus de gérer la formation et les résultats, de diffuser un contenu préétablis et d’ordonner des modules de formation

- LCMS : LMS ayant en plus la possibilité de générer de nouveaux contenus de formation de façon rapide et efficace

- VLE (éducation) et MLE (management) : LMS utilisé en présence d’un enseignant et d’une classe d’apprenant

- ENT : plateformes ou serveurs web dont le cahier des charges est sous l’autorité du ministère de l’éducation nationale.

- PLE : ensemble des services permettant d’apprendre utilisable par internet avec l’évolution des technologies WEB. L’étudiant y déciderait de son propre parcours pédagogique, le but étant de valider ses compétences et unités d’enseignement dans une démarche d’autoformation dans un cadre officiel et validé sans contrainte de présence.

 

On l’aura compris, la création d’un PLE est beaucoup trop compliqué, si ce n’est impossible à l’heure actuelle. On pourra donc envisager de privilégier un LMS compatible avec la norme SCORM. Cependant celle-ci est bien trop difficile à concevoir et demande beaucoup trop de savoir pour être maitrisé par un professeur seul. De plus, la norme SCORM privilégie la forme et la technique au contenu et au dialogue.

La solutions pourrait alors être une division du temps de travail en 2 :

- Dans un premier temps, l’élève acquiert des connaissances seul en suivant des vidéos en ligne.

- Dans un second temps, en cours présentiel, le professeur se base sur le système pour donner aux élèves les exercices dont ils ont besoin et mettre en place un dialogue. De plus, il peut en profiter pouraider particulièrement les élèves ayant des difficultés d’apprentissage.

 

Les élèves peuvent ainsi progresser par eux-mêmes de façon responsable.

 

Cependant, il reste une autre problématique liée à la connectivité. En effet, peu de LMS fonctionnent en mode hors ligne. Il serait donc bon d’envisager d’utiliser des application plutôt que des sites web.

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ePortfolio - Wikipédia

Le ePortfolio (ou e-Portfolio, i-portfolio, portfolio numérique, portfolio électronique) est une démarche visant à réfléchir sur ses projets (sociaux, professionnels) et définir quelles parties de ces projets communiquer à quels publics, et de quelles façons. Cette démarche peut être utilisée par les professionnels, les enseignants, les élèves, les parents ou autres personnes engagées dans une démarche de formation tout au long de la vie, dans le but de communiquer sur son profil ou garder des traces d'apprentissages.

L'ePortfolio, c'est le trait d'union entre espace personnel et profil dans un réseau social, blogs, homepage, site professionnel, espace collaboratif virtuel...

Le thème ePortfolio est au cœur des enjeux de la société de l'information. C'est une des grandes préoccupations actuelles dans les systèmes éducatifs.

Thomas PETIT's insight:

Le ePortfolio (ou e-Portfolio, i-portfolio, portfolio numérique, portfolio électronique) est une démarche visant à réfléchir sur ses projets (sociaux, professionnels) et définir quelles parties de ces projets communiquer à quels publics, et de quelles façons.

 

On distingue plusieurs types d’eportfolio :

- Profesionnel : il permet de présenter ses réalisations, comment être contacté, ses intentions, prestations, etc.

- D’aprentissage ou de développement : il montre la progression et le développement des compétence sur une période donnée. Il contient généralement des éléments d’auto-évaluation, des réflexions et des commentaires effectuées par des personnes tiers.

- D’évaluation : il sert à évaluer les compétences d’un apprenant dans un domaine défini. Il est basé sur les objectifs du programme.

- De présentation : il présente les compétences et travaux, plus généralement les réussites, qu’un apprenant souhaite montrer.

- Hybride : il s’agit du cas le plus fréquent, c'est-à-dire un hybride des types vus précédemment.

 

L’ePortfolio compte un certain nombre d’avantages :

- Outil permettant l’indégration d’éléments numériques et multimédias

- Accès n’importe quand, n’importe où

- Communication asynchrone

- Evaluation des compétences

 -Peut favoriser de meilleurs apprentissages

 -Facilite la communication entre les différents niveaux d’intervenants (élève, parents, enseignants…)

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Enjeux et problématiques des Learning Centres : l’exemple de Lille 3

Enjeux et problématiques des Learning Centres : l’exemple de Lille 3 | Learning management system | Scoop.it
Le site de la Conférence des présidents d'université a mis en ligne un rapport ayant pour ambition de synthétiser l'ensemble des questions que peuvent soulever la conception et la mise en place d'un L...
Thomas PETIT's insight:

Un Learning Center doit avoir un nom. Le choix de celui-ci est très important puisqu’il permettra une identification et une appropriation du lieu par les usagers.

 

D’après Graham Bulpitt, concepteur du premier Learning Center (Sheffield Hallam university, en 1996), « l’intégration d’un ensemble de ressources, de services et d’expertise, ainsi que l’anticipation et la conduite d’un changmenent de modèle éducatif.

 

Mais un Learning Center est avant tout un lieu, idéalement le mieux situé du campus. D’ans l’absolu, il s’agira d’une construction neuve, un batiment qui se doit d’être attractif, éventuellement emblématique s’il est associé à un geste architectural. « L’architecture du batiment est un moyen de symboliser la culture du Learning Centre » indique Graham Bulpitt.

 

Il convient également de privilégier un équipement informatique adapté aux usages. Le Learning Center doit être pensé comme un lieu confortable, flexible, comprenant de nombreux lieux de détente (comme une cafétaria connectée), offrant ainsi à l’usager un ensemble de lieux de repos, d’études, des places isolées, des possibilités de travailler en groupe, etc. Enfin, s’il est possible d’associer la construction à un ameublement design, celui-ci ne devra pas se faire au détriment de la fonctionnalité.

 

La base du Learning Center sera la bibliothèque universitaire. EN effet, le Learning Center a une vocation documentaire et d’information dont les ressources de la bibliothèque représentent une belle base, de même pour ses employées qui peuvent alors être mis au service du Learning Center. De plus les Bibliothèques Universitaires ont, pour la plupart d’entre elle, déjà commencé leur mue numérique. On remarque également que, dans la plupart des cas, la création d’un Learning Center a pour objectif de réaménager une bibliothèque universitaire vieillissante, la remplaçant en partie ou totalement. Il faut cependant veiller à bien créer un véritable Learning Center, et non une simple BU améliorée.

 

Silvère Mercier en a ainsi donné la définition désenchantée suivante : « Un Learning Center, au fond, c’est une Bibliothèque universitaire moderne qui fonctionne bien »

 

Un Learning Center doit également être capable de réunir en un seul lieu une multitude d’interlocuteurs capables d’aider l’usager. De plus, il remplit un ensemble de mission habituellement dispersées dans différents services de l’université (centre de ressources informatiques, service de scolarité, maison de l’étudiant, etc.)

 

Le Learning Center possède également une dimension sociale importante, tout d’abord en tant que lieu de vie, mais aussi en tant que soutien aux usagers dans différentes démarches.

 

Mais ce sont réellement les ambitions pédagogiques qui sont au cœur d’un tel dispositif, et non simplement les collections qui apportent simplement une réponse parmi tant d’autres à des besoins divers et variés.

 

Outil destiné aux étudiants, le Learning Center sert d’appui aux processus d’apprentissage (travail de groupe, accès au numérique, etc.) tout en prenant en compte l’évolution des comportements (réseaux sociaux, nomadisme, etc.) et en accompagnant les étudiants sur les aspects documentaires et méthodologiques.

 

D’après Peter Scott, Président de l’Université de Kingston : « Le cœur de l’université ne se trouve plus dans ses amphithéâtres ni dans ses salles de classe, mais dans son Learning Center »

 

En ce qui concerne les publics du Learning Center, les premiers concernés sont, bien entendu, les étudiants, mais les enseignants pourront également y trouver une aide précieuse pour développer l’innovation pédagogique. De même, la Recherche pourra bénéficier du projet de par l’accès à un environnement de qualité, mais aussi à un ensemble de services pouvant leur être offert par le Learning Center (dépôts d’archives, ressources spécifiques, appui aux doctorants, etc.). Enfin, le grand public peut également constituer une cible.

 

Pour finir, un Learning Center doit être un projet phare pour l’établissement tout entier, et non uniquement pour les services documentaires

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evernote-camera-roll-20130503-142841.jpg (1108x670 pixels)

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Thomas PETIT's insight:

Mise en place d'un système d'expertise en primaire

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Thomas PETIT's comment, June 20, 2013 9:06 AM
Rq. Celui-ci se base sur un système de cartes visuelles etc. de par le niveau auquel il est mis en place, mais le concept même reste trés intéressant pour les niveau plus suérieur (Collège, lycée, étude supérieure, et pourquoi pas en entreprise?!?)
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REGARDS SUR LE NUMERIQUE | Twitter à l'école, ça sert à quoi ?

REGARDS SUR LE NUMERIQUE | Twitter à l'école, ça sert à quoi ? | Learning management system | Scoop.it
Avec sa classe de terminale bac pro, Laurence Juin, enseignante d’histoire-géo et de français à La Rochelle, s’est lancée dans une drôle d’expérience : transformer Twitter en un outil pédagogique. Retour sur une expérience.
Thomas PETIT's insight:

« Twitter et le monde de l’éduction peuvent faire bon ménage. »

Laurence Juin, professeur d’histoire-géo et de français au lycée Pierre Doriole (La Rochelle) a tenter l’expérience en demandant à chacun de ses élèves de se créer un compte Twitter, un espace professionnel sur lequel le langage sms est proscrit et dont le nom est formel, le but étant de les inciter à se suivre les uns les autres, dans le but de ne rater aucun message de leurs camarades.

 

L’enseignante peut également utiliser ce support pour donner une consigne aux élèves qui doivent alors tous y répondre, tout en ayant la possibilité de rebondir aux réponses donnés par les autres élèves. Mais elle peut également rappeler à l’ordre tout élève qui se contenterait d’utiliser Twitter comme un simple espace de commentaire ou ne répondrait pas aux consignes, et ceux par le biais d’un simple tweet à leur destination.

 

L’usage de Twitter en dehors du collège n’est pas obligatoire, tous les élèves n’ayant pas forcement accès à Internet à leurs domicile, mais il peut tout de même devenir un complément à l’expérience, permettant ainsi de répondre à une sollicitation à l’approche d’un rendu de devoir, ou encore de proposer le visionnage de telle ou telle émission répondant aux problématiques du cours.

 

De plus, en période de stage, l’utilisation de Twitter est renforcée, permettant aux élèves de garder le contact entre eux.

 

Enfin, le mur des élèves est public, et peut donc être suivi par des personnes extérieures, mettant ainsi en valeur les élèves.

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REGARDS SUR LE NUMERIQUE | Paul Mathias : entretien avec un philosophe de l'Internet

REGARDS SUR LE NUMERIQUE | Paul Mathias : entretien avec un philosophe de l'Internet | Learning management system | Scoop.it
C'est l'un des premiers intellectuels français à s'être penché sur les enjeux du net : entretien avec Paul Mathias, philosophe et inspecteur général de l'Education Nationale, autour du décryptage de l'impact de l'Internet sur notre société.
Thomas PETIT's insight:

« Il me paraît sûr que nous pouvons utiliser des ordinateurs pour en faire quelque chose de pédagogiquement intéressant.

Chercher n’importe quoi, n’importe comment, seul derrière un écran, n’a pas de sens. La mutualisation des écrans, l’interconnexion très rapide et très malléable des machines, des élèves et des professeurs, la continuité qui s’est établie entre l’espace savant de la classe et l’extérieur, les encyclopédies en ligne, les sites institutionnels, même l’espace familial — ces facteurs m’amènent à penser que l’ordinateur est en train de devenir un élément central dans un enseignement.

[… ] La classe doit être organisée différemment : cela suppose une mobilité dans la classe même, un nouveau mode de présence du professeur et des élèves, de nouvelles formes d’interactivité et même, aussi paradoxal que ça paraisse, un nouveau mobilier !

Une classe numérique ne peut être plus être une classe avec les bureaux fixés au sol, des élèves sur des bancs, le professeur au tableau. Il faut une classe où le professeur soit lui-même mobile, un nouveau tableau (le fameux « tableau blanc interactif »), des élèves qui se connectent les uns avec les autres, travaillent côte à côte, qui se déplacent…

[…] à l’heure du numérique actuel, le manuel scolaire est encore fréquemment une version numérique du manuel imprimé, une simple reproduction numérique en PDF — souvent, il est vrai, avec des ajouts multimédias.

[…]Ce qu’on peut espérer voir se développer, ce sont des manuels modularisés, adaptés à des parcours scolaires très différenciés, permettant le suivi personnalisé des élèves et un enrichissement par le professeur des contenus mis à disposition par les éditeurs. Le manuel de demain n’est pas seulement plus interactif mais c’est un dispositif dont la modularité pourra être exploitée et co-produite par un éditeur, des professeurs et même, partiellement, des élèves, en fonction des publics et des besoins pédagogiques rencontrés. »

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Outils de elearning : qu’est-ce ?

Outils de elearning : qu’est-ce ? | Learning management system | Scoop.it
Thomas PETIT's insight:

Un outil de e-learning est un logiciel permettant de piloter les enseignements à distance.

 

Ce type d’outil fournit aux apprenants l’accès à des supports de formation multimédia en ligne. Il permet également aux enseignants de créer, proposer, suivre et encadrer des parcours de formation.

Il repose sur 2 modules principaux :

- Gestion de cours, ou LMS, qui se présente comme un site internet permettant l’accès au support de cours. Il fournit aussi aux enseignants des fonctionnalités de gestion des parcours et de suivi des résultats

- Création de cours, ou LCMS, qui permet la gestion et la création de contenus de formation.

 

Les outils de e-learning intégre de plus en plus de « serious game » qui contribuent à augmenter l’adhésion de l’apprenant, et ceux grâce à une interactivité plus importante et une mise en situation plus réaliste. Ceux-ci sont d’autant plus efficace lorsque l’apprenant doit tester les connaissances qu’il a acquit. Cependant, ceci sont coûteux en temps à réaliser et sont plus exigeants en matière de bande passante.

 

Lorsque l’on fait le choix d’un eLearning, il faut tenir compte du nombre toujours plus importants de mobiles devices, équipements sur lequel la majorité des eLearning sont utilisés. De ce fait, une plate-forme basée sur le HTML5 offre un réel intérêt.

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Répartition-services-visités-janvier-2013.png (421x418 pixels)

Répartition-services-visités-janvier-2013.png (421x418 pixels) | Learning management system | Scoop.it
Thomas PETIT's insight:

Répartition des visites sur les différents services proposés par les ENT en 2013

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SDET v2.0

Thomas PETIT's insight:

Un espace numérique de travail désigne un dispositif global fournissant à un usager un point d’accès unifié, à travers les réseaux, à l’ensemble des outils, contenus et services applicatifs en rapport avec son activité. Il est un point d’entrée unifié pour accéder au système d’information de l’administration de l’établissement ou de l’école.

 

Il a pour objectif principal, d’une part, la maîtrise d’un environnement dans lequel la technologie est de plus en plus présente par l’étudiant, d’autre part, une diversification des formes d’apprentissage et d’enseignement.

Il s’adresse à l’ensemble de la communauté éducative d’un établissement (élèves, parents d’élèves, étudiants, enseignants, personnels administratifs, techniques et d’encadrement…)

 

Son architecture est organisée autour de 3 ensembles de services :

- Applicatifs, il fournit à ses usagers un accés personnel à un ensemble de services en ligne

- Socles, servant de support aux précédents

- Réseaux regroupant les services autour d’infrastructure et de fonctions de sécurité

 

Il doit être accessible en tout point du réseau (établissement, académie, domicile, collectivité, etc.) et permettre l’intégration de services applicatifs, quelle que soit leur localisation.

 

Un usager peut accéder à l’ENT tant qu’il est inscrit ou rattaché à l’établissement. Cet accès pourra être prolongé pour les anciens élèves. Un accès pourra également être fournis à des usagers externes à l’établissement, comme des responsables de collectivités, ou encore des tuteurs de stage, et ce pour une durée limitée.

 

Il faut prévoir un système de délégation des droits pour palier aux cas d’absence momentanée ou de remplacement en assurant la continuité des services applicatifs.

 

Afin de mettre en place au mieux un ENT, il est primordial de tenir comptes des conditions d’utilisation, parmi lesquels :

- Les lieux de travail qui varient au cours de la journée, de la semaine, des années

- Les horaires de travail très variable. On ne pourra donc pas limité les périodes de temps sur lesquels les usagers exploiteront l’ENT

- La différence de sollicitation des ressources techniques de l’ENT (enregistrement des travaux des élèves en fin de cours à saturation du réseau//flux faible durant le cours)

- La diversité d’équipements utilisés pour accéder à l’ENT. Qu’en est-il de lieux sans internet ?

 

Pour faciliter la prise en main et l’adoptabilité de l’ENT, on pourra profiter, par exemple, de la remise des codes et modalités d’accès pour proposer une séance de présentation à l’utilisateur.

 

La communication sur le projet doit prendre place à toutes les étapes :

- Avant sa mise en place, on informe les utilisateurs du périmètre du projet. On pourra supposer de les inviter à exprimer leurs besoins

- Pendant son élaboration, ils sont informés des premiers services accessibles, de l’avancement du projet et de sa date prévisionnelle de mise en ligne.

- Lors de son déploiement, et après celui-ci, on tient les utilisateurs informé dans la durée afin qu’ils utilisent notre ENT.

 

Pour mener à bien ces actions, on s’appuiera sur le département « communication » de l’établissement que l’on impliquera dès le démarrage du projet.

 

On pourra également imaginer de mettre en place des actions « directes » :

- Formation des utilisateurs

- Informations récurrentes sous forme de rendez-vous

- Informations à caractère événementiel

- Accès privilégié à certains services

- Incitation à l’utilisation dans le but d’encourager les connexions

- Etc.

 

(Ce document contient également une liste détaillée des services proposées par les ENT)

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Sharable Content Object Reference Model - Wikipédia

Sharable Content Object Reference Model (SCORM) est une spécification de codage permettant de créer des objets pédagogiques structurés. Visant à répondre à des exigences d'accessibilité, d'adaptabilité, de durabilité, d'interopérabilité et de ré-utilisabilité, les normes du modèle informatique SCORM cherchent à faciliter les échanges entre plates-formes de formation en ligne en maîtrisant l'agrégation de contenu, l'environnement d'exécution et la navigation Internet.

Voici les principales exigences auxquelles le modèle SCORM devrait permettre, à terme, de satisfaire :

Dans le principe originel, SCORM permet aux concepteurs pédagogiques de distribuer leurs contenus sur une large variété de plates-formes eLearning (LMS - Learning Management Systems) sans efforts de réécriture. Le modèle SCORM acronyme de « Sharable Content Object Reference Model » est une suite de normes techniques qui permet de construire des plates-formes eLearning et des contenus de formation de manière à fonctionner ensemble. Quelles que soient les versions de SCORM, toutes standardisent deux points distincts : la description du contenu (content packaging) et les échanges de données entre le cours et le LMS (exchanging data at runtime).

Thomas PETIT's insight:

Sharable Content Object Reference Model (SCORM) est une spécification de codage permettant de créer des objets pédagogiques structurés.

Elle cherche à répondre à divers types d’exigences :

- Accessibilité

- Adaptabilité

- Durabilité

- Interopérabilité

- Réutilisabilité

 

Les normes de ce modèle ont pour but de faciliter les échanges entre différentes plateformes de eLearning en maitrisant pour cela :

- L’agrégation de contenu

- L’environnement d’éxécution

- La navigation Internet

 

Une fois définitivement finalisé, le modèle SCORM devrait permettre de répondre aux exigences suivantes :

- Accessibilité : repérer des éléments d’enseignement sur un site distant, y accéder et les redistribuer sur différents sites

- Adaptabilité : personnaliser la formation selon les besoins de l’apprenant ou de l’organisation

- Durabilité : résister à l’évolution technologique sans avoir à être reconçue, reconfigurée ou recodée

- Interopérabilité : Utiliser des éléments d’enseignement développés dans un site sur un autre emplacement avec un autre ensemble d’outil

- Réutilisabilité : Savoir intégrer des éléments d’enseignements dans des contextes et applications divers er variés.

 

Originellement, SCORM devait donc permettre aux concepteurs de contenus pédagogique de distribuer celui-ci sur une multitude de plateforme eLearning sans problèmes du type réécriture.

 

SCORM peut donc être qualifié de « suite de normes techniques qui perment de construire des plates-formes eLearning et des contenus de formation de manière à fonctionner ensemble. »

Ainsi, toutes les versions de SCORM standardisent au minimum:

- La description du contenu (titre du cours et de ses leçons, liste des objectifs et des pré-requis, URL de lancement de la leçon, définition des notes de validation, etc.)

- Les échanges de données entre le cours et le LMS (communication entre le contenu et le LMS par le biais de commandes de type « Get » pour récupérer une donnée de LMS et de type « Set » pour mettre à jour le LMS)

 

Malheureusement, SCORM ne disposent pas de guides de bonnes pratiques pouvant orienter sur un choix, ou une définition, des méthodes pédagogiques à adopter. De plus, les outils auteurs et les méthodes ne sont pas encore capable de fournir des contenus hautement interactifs.

 

Ainsi, les LMS restent plus souvent proche des CMS basique que de véritables approches approfondies et structurées.

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Web conferencing - Wikipedia, the free encyclopedia

Web conferencing refers to a service that allows conferencing events to be shared with remote locations. These are sometimes referred to as webinars or, for interactive conferences, online workshops. In general the service is made possible by Internet technologies, particularly on TCP/IP connections. The service allows real-time point-to-point communications as well as multicast communications from one sender to many receivers. It offers information of text-based messages, voice and video chat to be shared simultaneously, across geographically dispersed locations. Applications for web conferencing include meetings, training events, lectures, or short presentations from any computer.

Some web conferencing solutions require additional software to be installed (usually via download) by the presenter and participants, while others eliminate this step by providing physical hardware or an appliance.[1] In general, system requirements depend on the vendor. Some web conferencing services vendors provide a complete solution while others enhance existing technologies. Most also provide a means of interfacing with email and calendaring clients in order that customers can plan an event and share information about it, in advance. A participant can be either an individual person or a group. System requirements that allow individuals within a group to participate as individuals (e.g. when an audience participant asks a question) depend on the size of the group. Handling such requirements is often the responsibility of the group. Most vendors also provide either a recorded copy of an event, or a means for a subscriber to record an event. Support for planning a shared event is typically integrated with calendar and email applications. The method of controlling access to an event is provided by the vendor. Additional value-added features are included as desired by vendors who provide them. Besides exceptions (e.g. Openmeetings, TokBox, WebHuddle, BigBlueButton), web conferencing services do not apply free software but proprietary software, see Comparison of web conferencing software.

The term "webinar" is a portmanteau of web and seminar, meaning a presentation, lecture, or workshop that is transmitted over the Web. Some argue that webinars might be one-way,[2] from the speaker to the audience with limited audience interaction, so one-way broadcasts are perhaps more accurately called webcasts. Webinars themselves may be more collaborative[3] and include polling and question & answer sessions to allow full participation between the audience and the presenter. In some cases, the presenter may speak over a standard telephone line, while pointing out information being presented onscreen, and the audience can respond over their own telephones or microphones connected to their computers, speaker phones allowing the greatest comfort and convenience. There are web conferencing technologies on the market that have incorporated the use of VoIP (voice over Internet protocol) audio technology, to allow for a completely web-based communication. Depending upon the provider, webinars may provide hidden or anonymous participant functionality, making participants unaware of other participants in the same meeting.

Thomas PETIT's insight:

Le Webinars est un type de Web conferences.

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Cours en ligne ouvert et massif - Wikipédia

Les cours en ligne ouverts et massifs[1] (en anglais : massive open online course, MOOC[2]) constituent un exemple de formation ouverte et à distance en télé-enseignement. Les participants aux cours, enseignants et élèves, sont dispersés géographiquement et communiquent uniquement par Internet. Des ressources éducatives libres sont souvent utilisées. Le qualificatif « massif » quant à lui, est lié au grand nombre de participants ; dans le monde anglophone, il arrive fréquemment que 100 000 personnes soient réunies pour un cours.

Il existe deux grands types[3] de cours en ligne ouverts et massifs : les xMOOC qui visent à valider les compétences acquises en délivrant un certificat de réussite (par exemple chez Coursera) et les cMOOC dont les objectifs d’apprentissage sont ouverts et dont les participants créent dans une large mesure le contenu[4]. Ces cMOOC sont fondés sur la théorie de la connectivité et sur une pédagogie ouverte qui s'appuie sur des réseaux de contenus et d'individus.

Début 2013 trois catégories de plateformes logicielles hébergeant des MOOC existent :

Thomas PETIT's insight:

MOOC: massive open online course

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Logiciel d'édition de contenu pédagogique - Wikipédia

[style à revoir]

Un logiciel d'édition de contenu pédagogique sert à créer et à mettre en page un contenu d'enseignement sur un écran. Une partie de cet article aborde les moyens d'accès et de visualisation à ces contenus d'un point de vue de la création, des moyens de diffusion et de l'utilisateur.

Il peut être stocké sur un support magnétique (disque dur) ou optique (CD-ROM, DVD) et s’exécuter dans une architecture multimédia équipée d'un périphérique de lecture DVD (PS2, X-box, PC) ou client/serveur Web grâce à la mise en œuvre d'un navigateur et d'une plate-forme d'apprentissage en ligne.

Thomas PETIT's insight:

Un logiciel d'édition de contenu pédagogique sert à créer et à mettre en page un contenu d'enseignement sur un écran.

 

Ces logiciels proposent une évaluation qui peut être soit passive, c'est-à-dire en vérifiant que le cours a bien été suivi, soit interactif, sous la forme d’un questionnaire avec réponse.

 

Il existe également des logiciels d’évaluation et d’examen. Semblables aux précédents, ils permettent en plus d’évaluer l’apprenant en utilisant un système de surveillance afin d’éviter toutes possibilités de triche. Ce système repose sur :

- Un microphone pour s’assurer que l’évaluation se passe dans un milieu silencieux

- Une caméra 360 degrés pour s’assurer que le candidat est bien seul et le surveiller

- Un périphérique de reconnaissance d’empreintes digitales

- Un logiciel enregistrant et/ou visualisant les événements se déroulant dans l’ordinateur

- Un logiciel bloquant le lancement de diverses applications

- Une personne surveillant ces différents dispositifs durant la durée de l’épreuve

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