La mafia, les petits gars, se moque bien de l’idéologie. Avec le fric pour totem, qu’il vienne du corps des femmes, de l’héro des junkies ou du trafic d’AK-47 – un beau fusil d’assaut -, on va toujours plus loin qu’avec des jérémiades. Le dernier exemple en date n’étonnera personne : les flics européens d’Europol expliquent dans un rapport tout chaud tout frais:  « Les mafias italiennes (…) investissent désormais dans le secteur des énergies renouvelables pour blanchir leurs revenus illégaux et bénéficier des aides européennes ». En tête de gondole, les éoliennes. Disons sans vouloir vexer les cognes que ce n’est pas réellement un scoop.