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Economie, politique, énergies, la lutte pour la vérité commence. Dans cet espace, je partage ce que je considère être un petit pas pour l'homme, mais un grand pas pour l'humanité. L'émergence de la robotique, la lutte contre la finance de l'ombre, les balbutiements de la cognition synthétique, l'émergence de l'impression 3D...
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Les insectes se raréfient : pourquoi cela doit nous interpeller ?

Les insectes se raréfient : pourquoi cela doit nous interpeller ? | Le Monde en Chantier | Scoop.it
Une cinquantaine de scientifiques du monde entier ont rendu, mardi 24 juin, les conclusions d'une étude sur la nocivité des pesticides sur ces animaux, notamment sur les pollinisateurs. Et ils tirent la sonnette d'alarme.
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Emmanuel Giboulot condamné : "Ce n'est pas le procès de la biodynamie"

Emmanuel Giboulot condamné : "Ce n'est pas le procès de la biodynamie" | Le Monde en Chantier | Scoop.it
Emmanuel Giboulot, le viticulteur beaunois qui a refusé de traiter ses vignes malgré un arrêté préfectoral a été condamné, lundi 7 avril 2014, à 1000 euros d'amende, dont 500 euros avec sursis. Il n'a pas respecté la prescription de produits phytosanitaires contre la flavescence doré -, une maladie de la vigne-  car cela aurait été [...]
Thierry Curty's insight:

Enfin un article objectif qui rejoint le mien :http://sco.lt/51fqdt

Le problème d’Emmanuel Giboulot n’est pas qu’il n’a pas traité, mais qu’il n’a pas fait son devoir de nourricier de la population.

Contrairement à ce qu’il prétend, il n’a pas “refusé de traiter”, il n’a tout simplement pas traité. Il est certain que s’il avait demandé une dérogation en expliquant que chez lui l’état de la maladie ne justifiait pas de foutre en l’air son équilibre biodynamique, on ne lui aurait rien dit du tout. Le but du traitement est de lutter contre la maladie, pas de vendre des produits, contrairement à ce qu’on peut lire partout.

A noter que, globalement, si on exclut le discours naturel d'un homme qui se défend, Emmanuel Giboulot n'en dit pas moins que moi. 

J'adore cet homme qui a jeté un pavé dans la mare et qu'il faut soutenir par tous les moyens. Il a eu peur de la justice au début, à tort, comme tous les braves gens. Je pensais qu'il serait condamné à 300€ d'amende, il a eu un peu plus, mais bon, il n'a plus peur. Maintenant, en faisant appel il va pouvoir exploiter la justice (et c'est aussi un de ses rôles) pour apporter sa petite pierre de spécialiste à l'usage des pesticides dans l'avenir. 

Merci Monsieur Giboulot, bravo pour votre combat. 

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En prison pour avoir refusé de polluer !

En prison pour avoir refusé de polluer ! | Le Monde en Chantier | Scoop.it
Ecoutez le témoignage de ce viticulteur bio, soutenez-le et partagez.
Thierry Curty's insight:

L'avis de ses collègues vignerons au travers des organismes officiels : 

« Face à toute cette mobilisation en faveur d’Emmanuel Giboulot, aux nombreux appels et messages reçus, le Bureau interprofessionnel des vins de Bourgogne (BIVB), la Confédération des appellations et des vignerons de Bourgogne (CAVB) et le Service d’écodéveloppement agrobiologique et rural de Bourgogne (Sedarb) ont décidé de réagir à travers une conférence de presse donnée ce vendredi matin dans les locaux du BIVB.


Et les responsables des trois organismes n’ont pas mâché leurs mots. « Il y a tout et n’importe quoi qui circule en ce moment avec de véritables aberrations », a lancé Claude Chevalier, président du BIVB. Et Jean-Michel Aubinel, président de la CAVB d’ajouter : « Nous n’avons pas souhaité nous porter partie civile dans cette affaire pour ne pas en faire un exemple ni un martyr. Mais rappelons que ce n’est pour personne une gaieté de cœur d’appliquer ces traitements. La flavescence dorée est un véritable fléau. »

http://www.bienpublic.com/edition-de-beaune/2014/02/22/l-affaire-giboulot-fait-debat#commenter ;

 

Pourquoi j'ai signé et pourquoi il faut que chacun signe? 

Emmanuel Giboulot passera en jugement le 24 février pour avoir refusé de traiter sa vigne malgré l'arrêté préfectoral de lutte d'urgence contre la flavescence dorée, une maladie de la vigne particulièrement destructrice. 

Emmanuel Giboulot cultive sa vigne en biodynamie. C'est-à-dire selon des principes naturels actifs .Il ne s'agit pas d'agriculture bio au sens où nous l'entendons, mais bien d'exploiter les caractéristiques de chaque élément vivant, animal ou végétal, pour créer un équilibre naturel, mais maîtrisé. 

La création de cet environnement complexe est difficile et prend du temps, des années. Et un traitement insecticide aurait causé des dommages considérables à son environnement biodynamique. 

 

Néanmoins, pour ma part, je considère qu'en ne traitant pas, d'une manière ou d'une autre, et la circulaire prévoyait des insecticides biologiques, il n'a pas fait son travail de paysan nourricier. Quand Emmanuel Giboulot parle de "polluer SA terre", ce terme est indicateur de la mentalité de l'agriculteur. Non, la terre n'appartient pas à l'agriculteur. On a accepté de la lui confier en échange du fait qu'il accepte sa charge qui est de nourrir l'humanité. 

Le problème est donc d'une portée très vaste. Parce qu'il est commode pour les cultivateurs bio de cultiver en bio grâce à la lutte que les agriculteurs traditionnels, graves pollueurs, mènent aux ravageurs. Emmanuel Giboulot a beau jeu de dire qu'il lutte efficacement contre la cicadelle, qui est l'insecte porteur de la flavescence dorée dans la vigne, alors que ce sont les autres agriculteurs qui luttent à sa place. Le jour, inéluctable, où l'agriculture traditionnelle aura fait sa transition agroécologique et n'utilisera plus d'insecticide que très ponctuellement, exclusivement en cas de péril (parce qu'on ne pourra jamais s'en passer totalement, contrairement à ce que certains pensent, juste le diminuer drastiquement, et ceux qui ont connu l'agriculture avant l'apparition des pesticides savent bien de quoi il retourne) ces agriculteurs qui croient être à l'origine de la lutte contre les ravageurs sur "leurs" terres, vont certainement penser autrement, quand ils verront des nuées de ravageurs détruire leurs cultures. 

Lorsque la biodynamie a été inventée, par Rudolf Steiner, au début du XXème siècle, les résultats de sa méthode ont été époustouflants. Plus de récoltes, moins de ravages. 

 

Mais "plus de récoltes" ne signifie pas "autant qu'aujourd'hui" et "moins de ravages" ne signifiait pas qu'il n'y en avait plus. A cette époque, d'avoir une bonne récolte relevait littéralement du hasard. Les famines en Europe ont perduré jusqu'au tout début du XXème siècle. C'est la seconde révolution industrielle, apportant les transports, qui a permis de stabiliser les productions en les répartissant là où elles manquaient si nécessaire et ainsi abolir les famines. D'autres mesures, qualitatives, comme l'instauration du célèbre "catalogue", dans lequel étaient inscrites les semences d'une qualité reconnue.

 

Toujours est-il que l'agriculture industrielle des années 50 a aisément détrôné la biodynamie ainsi que toutes les autres types de culture, quand même bien plus pénibles et moins performants. La production globale, du début du XXème siècle aux années 50, à l'arrivée des pesticides, la production a tout bonnement été multipliée par 4 et c'est à ça que nous devons notre formidable développement sociétal. L'agriculture polluante a rendu possible ce que des millénaires de civilisation n'ont pas été capables de faire. Finalement, cette agriculture est l'issue de milliers d'années d'évolution.

 

Aujourd'hui, après des décennies de gavage de notre environnement de ces produits épouvantablement toxiques, nous sommes dans le mur, si nous n'abandonnons pas cette agriculture polluante en renonçant autant que faire se peut aux pesticides, nous allons tout simplement tous crever! La biodynamie est une bonne réponse à la transition agroécologique, au même titre, par exemple, que l'agropastoralisme ou l'agroforesterie, qui sont d'ailleurs des systèmes biodynamiques. 

 

Si l'administration laissait passer ce cas (à noter qu'il y en a d'autres, c'est seulement celui-ci qui a été médiatisé, j'ignore pourquoi, mais ils sont 14 en réalité), les décisions préféctorales perdraient en force, alors que le rôle de la Préfecture est bel et bien de veiller à l'approvisionnement, donc, entre autres, de lutter contre les ravageurs. 

Non, les paysans ne font pas ce qu'ils veulent. "Leurs" terres sont NOS terres qui servent à NOUS nourrir. S'ils veulent faire ce qu'ils veulent, qu'ils le fassent dans leurs potagers. Mais lorsque nous parlons de nourrir la population, le paysan n'a plus que des responsabilités dans lesquelles il n'y a pas de place pour ses convictions personnelles Il fait son boulot, pour lequel on le subventionne, on lui accorde des avantages terriens, en échange de nous nourrir, point barre. S'il n'en est pas capable, on lui retire sa terre pour la confier à quelqu'un d'autre, qui sera capable d'assumer la charge nourricière de tout paysan. Il y va tout simplement de la survie de la société.

 

D'un autre côté, Emmanuel Giboulot a raison. Lui et ceux qui font comme lui, sont des précurseurs. L'agroécologie est l'avenir et de le condamner induirait une gestion des fermes par des paysans commandés par la peur de l'administration. Les paysans ne sont quand même pas des fonctionnaires, ce sont des patrons d'entreprises. 

 

Enfin, nous voulons tous cette transition agroécologique, de soutenir les actions dans ce sens est donc impératif. En signant la pétition pour soutenir Emmanuel Giboulot, au-delà de soutenir un brave homme qui travaille dans le respect de l'environnement dans un monde qui ne le prévoit pas, ce qui est méritant, le peuple indique clairement sa volonté de faire la transition agroécologique. 

 

Emmanuel Giboulot ne peut pas être acquitté. Mais la transition agroécologique est lancée et le tribunal devra bien prendre en compte l'avance qu'il a en ce domaine. Ainsi, une petite amende de principe serait à la fois une condamnation suffisante pour son cas et ferait jurisprudence et son affaire deviendrait alors le vrai signal du départ pour la transition agroécologique, appelant à son accélération. Emmanuel Giboulot deviendrait un vrai moteur de cette transition indispensable et urgente.

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L'Inra booste le blé bio

L'Inra booste le blé bio | Le Monde en Chantier | Scoop.it

Le blé bio, c'est bien beau. Mais le blé bio avec des rendements élevés et panifiable, c'est mieux. Et cela commence aujourd'hui.

A l'issue de longues recherches conduites par une équipe de l'Inra (Institut national de la recherche agronomique), de premières variétés spécialement sélectionnées pour être cultivées en agriculture biologique avec de meilleurs rendements sont apparues au catalogue officiel des semences certifiées. Ce n'est qu'un début, pour le blé, et pour d'autres plantes.


Via Bruno Vitasse \\ Zone-AH!, Laurence Serfaty
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Thierry Curty's comment, December 23, 2013 1:55 AM
Ah ben voilà, c'est de ça dont je parlais dans un commentaire dans un scoop plus haut. Je ne savais pas que les premières variétés étaient prêtes, excellent. Je partage, merci.
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Maya le drone-abeille pollinisateur qui remplace(ra) les abeilles?

Maya le drone-abeille pollinisateur qui remplace(ra) les abeilles? | Le Monde en Chantier | Scoop.it
Les abeilles disparaissent ? Fabriquons-en, répondent des scientifiques polonais.
Thierry Curty's insight:

Avant de vous emballer, sachez que le problème est surtout MORAL, ETHIQUE. Moi j'aime bien les abeilles et j'espère qu'il y en aura encore longtemps.

 

Il n'empêche qu'il ne faut pas dire "la pollinisation". Contrairement à ce qui est cru et dit partout, les insectes ne sont pas responsables de plus de 20% de la pollinisation. 

Déjà, les graminées (le maïs, le blé, l'avoine, l'orge, etc...) sont anémogames, c'est-à-dire pollinisés par le vent. Les tiges se balancentavec le vent et s'entrechoquent, se pollinisant parmi et des grains de pollen s'envolent et vont polliniser portés par le vent.

Ensuite, la plupart des légumes du jardin, en particulier les cucurbitacées, sont allogames, voir autogames. Des plantes qui non seulement se pollinisent entre elles, mais même elles-mêmes. 

Finalement, la pollinisation par les insectes ne concerne pour ainsi dire que les fruits.

Mais les fruits, ça ne concerne bien évidemment pas seulement les fruits que nous trouvons sur nos étals, mais aussi les noisettiers, les noyers, les chataîgniers...

Les arbres dans les vergers, ça ne pose aucun problème. Mais moi j'aime bien ramasser des noix sauvages, des figues sauvages, du sureau sauvage... 

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Dans les vergers du Sichuan, les hommes font le travail des abeilles

Dans les vergers du Sichuan, les hommes font le travail des abeilles | Le Monde en Chantier | Scoop.it
Faute de butineuses, tuées par les insecticides, les paysans chinois pollinisent à la main leurs pommiers.
Thierry Curty's insight:

Contrairement aux propos primaires lus partout, si les abeilles disparaissaient ça ne compromettrait pas la vie humaine sur Terre. Les abeilles ne pollinisent en réalité qu'à peine 10% de l'alimentation humaine. 

 

Il faut savoir que l'essentiel de l'alimentation humaine provenant des céréales, qui sont anémogames (pollinisées par le vent), la disparition des abeilles ne changerait rien pour elles. 

 

Pour les autres cultures, maraîchères en particulier, les plantes sont endogames (qui se reproduisent au sein de l'espèce par frottement) ou autogames (qui se pollinisent elles-mêmes, sur la même plante). Rares sont les plantes potagères entomogames (pollinisées par les insectes).

 

Grossièrement, ce sont essentiellement les arbres fruitiers qui sont entomogames.  Et les abeilles ne fournissent qu'environ 20% de la pollinisation entomogame, le reste étant assumé par une foultitude d'autres butineurs (bourdons, papillons, certaines mouches, certaines guêpes, des variétés d'abeilles non domestiques, etc...).  De plus, l'abeille domestique que nous connaissons tous n'est pas une espèce indigène, elle a été produite par croisement et sélection voici plusieurs siècles, essentiellement par des moines, pour suppléer à l'abeille indigène, plus difficile à domestiquer et, surtout, moins productive. 

 

Si aujourd'hui on apprenait que nous cherchons à remplacer les abeilles, quel scandale. Il n'y a qu'à voir les petites idées plus ou moins utopiques consistant à les remplacer par des robots à quel point cela suscite l'émotion. 

 

Dans cet article on parle de paysans chinois qui pollinisent eux-mêmes leurs arbres. Cela se produit également au Japon où des ouvriers pollinisent les cerisiers armés de petits pots et de pinceaux. En Israël, certaines variétés d'abricotiers sont emballées dans des sacs microperforés pour empêcher les insectes de les butiner, pour que l'homme conserve le contrôle de la pollinisation pour produire des gros abricots plus juteux qui seront vendus comme un produit de luxe. Depuis longtemps, en Europe, on utilise des pollinisateurs portés. Une sorte de serre portée derrière un tracteur, partagée en deux, comme une gueule, qui se referme sur l'arbre pour l'englober totalement et hermétiquement. Une grosse soufflerie soulève le pollen. La machine s'ouvre et passe à l'arbre suivant. Ca va extrêmemement vite. 

 

In fine, la pollinisation par l'homme est bien meilleure que la pollinisation naturelle et d'ores-et-déjà quelque chose de banal. Si l'abeille venait à disparaître, le coût n'en serait que de 8 milliards d'Euros pour toute la planète, rien d'insurmontable. 

 

Le problème est donc purement moral. Moi j'aime les abeilles, j'adore le miel...et les pesticides, si miraculeux il y a 60 ans, sont aujourd'hui un véritable poison pour non seulement l'humanité, mais pour le règne du vivant en totalité. Il faudra donc bien se donner les moyens de parvenir à s'en débarrasser autant que possible.

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Ben voilà, Emmanuel Giboulot a été condamné pour ne pas avoir traité ses vignes

Ben voilà, Emmanuel Giboulot a été condamné pour ne pas avoir traité ses vignes | Le Monde en Chantier | Scoop.it
Un viticulteur bio de Bourgogne (est de la France) a été condamné lundi à 500 euros d'amende ferme pour avoir refusé de traiter ses vignes contre une maladie, la flavescence dorée.
Thierry Curty's insight:

Il eut été regrettable de le condamner plus puisqu'il n'y a pas eu de dommage, mais il aurait été non moins regrettable de ne pas le sanctionner, puisqu'il n'a pas assumé sa charge. Nous en parlions ici en expliquant les tenants et aboutissants : http://sco.lt/51fqdt

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Dans la Drôme, des bataillons d'insectes pour remplacer les pesticides

Dans la Drôme, des bataillons d'insectes pour remplacer les pesticides | Le Monde en Chantier | Scoop.it
A Livron-sur-Drôme, une PME française élève plus de 100 milliards d'insectes par an, affectés à la lutte biologique contre les ravageurs des cultures.
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Cartographie des pesticides dans les eaux douces

Cartographie des pesticides dans les eaux douces | Le Monde en Chantier | Scoop.it

« Si les pesticides ont initialement un rôle de protection des cultures, ils présentent in fine, par leur migration dans les différents milieux, des dangers pour l’homme et les écosystèmes, avec un impact immédiat ou à long terme. La contamination des cours d’eau est quasi-généralisée en France, essentiellement par des herbicides en métropole et des insecticides en outre-mer. Les secteurs aux teneurs les plus fortes correspondent aux zones de grande culture céréalière, maraîchère ou viticole : nord de la France, bassin parisien, Sud-Ouest, amont du Rhône, Martinique. De façon générale, les eaux souterraines semblent moins contaminées par les pesticides que les cours d’eau mais avec une large présence des produits de dégradation des pesticides. »

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