Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante et telemedecine, m learning , e marketing , etc
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Sécurité : 3 objets connectés pour protéger sa maison

Sécurité : 3 objets connectés pour protéger sa maison | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

La maison connectée promet aux futurs acquéreurs de nouvelles méthodes pour sécuriser leur logement depuis un smartphone. Voici trois objets high tech pour son lieu de vie.

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Serrure, capteur, interphone connecté au smartphone… autant d’objets développés en France et aux États-Unis, qui risquent de changer notre manière de sécuriser un logement. Comme le soulignait l’Observatoire Promotelec du confort dans l’habitat dans un sondage réalisé par le Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie (Credoc), la domotique est en plein boom chez les Français, surtout dans la tranche des moins de 40 ans. Près de 47% d’entre eux présentent un intérêt pour ce sujet. (Cliquez sur l'image pour l'agrandir).

La serrure connectée 

Parmi les premiers dispositifs accessibles à tous, les serrures et clés connectés. Kevo, Lockitron ou encore Okidokeys sont les entreprises à la pointe dans ce secteur. La dernière, par exemple, fonctionne avec les smartphones Bluetooth 4.0 (Apple ou Android) ou des téléphones mobiles plus anciens. La marque assure qu’elle "ne demande et ne stocke jamais sur ses serveurs l’adresse physique de ses utilisateurs."

Pour l’utiliser, il suffit d’installer la nouvelle serrure et de télécharger sur un smartphone l’application Okidokeys. Le portable devient la clé du logement. Les usagers peuvent, via un texto, transmettre les données permettant d’ouvrir la porte d’entrée, comme on peut le voir dans la vidéo ci-dessous. 

 

Des notifications sont envoyées aux propriétaires des lieux dès qu’une personne entre ou sort du logement. Cet objet est compatible avec les serrures multipoints requises par les assurances. Reste que le prix demeure relativement élevé. Entre 249 et 449 euros si l’on achète la serrure et tous ses accessoires (gestion de la serrure en temps réel, bracelet connecté…). 

Des capteurs reliés au téléphone 

L’autre façon de sécuriser une maison est d’y installer, un peu partout, des capteurs. C’est ce que propose, par exemple Gigaset Elements, un pack sécuritaire, vendu en grande surface, proposant : 

Un détecteur de mouvement Un capteur Door, permettant de savoir si la porte a été ouverte Un capteur Window permettant de savoir si la fenêtre a été ouverte Une caméra avec vision nuit 


Près de 48 capteurs peuvent être installés dans la même maison. Mais gare à la facture qui s’annonce salée puisqu’il faut compter 49 euros pour un capteur. Une fois ce dernier posé dans le logement, le propriétaire doit télécharger une application sur son smartphone. Il accède alors, entre autres options, au journal des entrées et sorties dans le lieu d’habitation. Une caméra lui donne même la possibilité de voir ce qui se passe directement sur son portable. 

 

Les capteurs intelligents sont programmés pour détecter la différence entre une ouverture violente et une ouverture "simple". Des performances proches de son concurrent français, Myfox. Le pack de base, comprenant un détecteur de mouvement et un capteur pour la porte, est vendu 199 euros.

L’interphone connecté

Tout le monde connaît déjà l’interphone vidéo, permettant de voir depuis un écran, la personne qui sonne à l’entrée. Les particuliers pourront bientôt recourir à DefenDoor, l’interphone connecté. 

Fixé devant la porte d’entrée, DefenDoor prend en photo toutes les personnes se rapprochant un peu trop près de la porte d’entrée et l’envoie sur le smartphone du propriétaire des lieux. Ce dernier peut alors engager une conversation vidéo, diffuser un message vocal pré enregistré ou ne rien faire. 

 


Le dispositif devrait voir le jour à l’été 2015 aux États-Unis, s’il réussit à boucler sa campagne de financement sur le site de crowdfunding Kickstarter. Il sera alors vendu entre 149 et 192 dollars (119 et 154 euros). 

Des mesures de précaution à prendre 

Si l’internet des objets peut paraître formidable, il est important d’être vigilant sur les informations personnelles utilisées. Dans une récente étude HP Fortify, la section en charge de la sécurité informatique pour Hewlett Packard, note près de 70% des objets connectés sont vulnérables au piratage. On y retrouve des télévisions, des serrures, des alarmes ou encore des webcams. 

La société affirme dans son enquête, que parmi les objets testés, huit d’entre eux ne nécessitaient pas de mot de passe complexe (lettres + chiffres + majuscules obligatoires). Neuf objets sur dix demandaient, lors de l’inscription, des "informations sensibles" (adresse postale, adresse mail) qu’il était possible de retrouver ensuite sur le web. D’autres ne cryptaient même pas les données fournies par les usagers. 

 

 

Ludovic Clerima © Explorimmo 


Via Jean-Pierre Blanger
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Sony transforme les paires de lunettes en smartglasses

Sony transforme les paires de lunettes en smartglasses | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Le concept est simple : plutôt que de commercialiser des lunettes connectées, Sony s'est attelé à développer un module indépendant capable de s'adapter à n'importe quelle paire de lunettes. En pratique, il suffit donc de fixer les deux bras de l'engin sur les deux branches des lunettes pour avoir un écran connecté juste devant les yeux — ou plutôt juste devant l'œil. La démarche vise à démocratiser le secteur des wearable devices (accessoires connectés), selon le Japonais.

Concernant l'appareil en lui-même, Sony a déjà largement dévoilé sa fiche technique. Outre un petit écran OLED de 0,23 pouce (0,6 cm, 640 x 400 px) promettant une luminosité plein phare de 800 cd/m2et un contraste parfait de 10 000:1, on sait que le module embarque un SoC basé sur l'architecture Cortex A7, qu'il est compatible Bluetooth 3.0 et Wi-Fi b/g/n et que la batterie qui l'accompagne dans le second bras du dispositif affiche une capacité de 400 mAh. Le tout pèse 40 g : 22 g pour la branche écran, SoC, antennes, et 18 g pour la branche batterie.

Présenté comme un produit proche de sa maturité, le module de Sony sera en démonstration lors du prochain CES, qui se tiendra du 6 au 9 janvier 2015. À cette occasion, le SmartEyeglass Attach! (de son charmant petit nom) fera la démonstration des usages auxquels il se destine dans le secteur sportif, avec manifestement des applications pour la course à pied, le cyclisme, le golf ou encore le tennis. De quoi enregistrer une première salve de retours avant de lancer la production d'un premier modèle ? Il semblerait que ce soit bien le cas : Sony évoque d'ores et déjà une production à grande échelle lancée en 2015. Ses ambitions sont d'ailleurs doubles. En effet, le Japonais entend proposer son module au grand public comme aux fabricants souhaitant l'imbriquer dans un autre dispositif.Source : Sony

Via Jean-Pierre Blanger
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les vêtements connectés vont révolutionner le quantified self | Orange Business Services

les vêtements connectés vont révolutionner le quantified self | Orange Business Services | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Pour la première fois depuis sa création en 1967, le Consumer Electronics Show de Las Vegas, salon mondial consacré aux high-tech qui a lieu chaque année en janvier, a présenté un espace entièrement consacré à la mode. En fait, un espace dédié aux textiles connectés ! Avec l’avènement des objets connectés, le quantified self ou « l’auto mesure de soi » se fait de plus en plus présent dans notre quotidien et un nouveau type de « wearable » apparaît.
Un T-shirt capable de mesurer notre rythme cardiaque, un short mesurant la distance parcourue ou GPS intégré à notre t-shirt, de la fiction ? Non, une réalité qui vient encore bouleverser le monde de la santé.

Un vêtement connecté oui, mais comment ça fonctionne ?


Composés de tissus technologiques formés grâce à des fibres classiques entremêlées avec des capteurs miniatures, ces textiles connectés permettent de suivre, mesurer et analyser toutes les activités quotidiennes d’une personne. Il faut dire qu’on n’a pas trouvé mieux question proximité avec le corps car une fois qu’on les a enfilés, nous gardons nos vêtements toute la journée à même notre peau : ils sont donc très bien placés pour parler de nous !

Le principe est quasiment le même que pour les bracelets connectés, les capteurs mesurent le rythme cardiaque, l’intensité des mouvements ou la sudation puis transmettent directement les informations vers une application mobile ou un site en ligne. Toutes ces données sont envoyées dans le cloud pour ensuite être visualisées sur un smartphone, une tablette ou un ordinateur.

 

 

Est-ce gênant à porter ? Il est légitime de le penser au vu du nombre de capteurs et de fibres composant ces vêtements mais Joanne Berzowskan, chef du département Electronic Textile chez OMSignal, l’affirme : « Nous arrivons à tisser littéralement de l’informatique ». La société assure que le vêtement se comporte comme une deuxième peau. Pas de risques de court-circuit, ces textiles sont conçus pour résister à l’eau. Ils sont même lavables en machine !

le vêtement intelligent : un marché encore en développement


Si plusieurs sociétés s’engagent dans ce marché des vêtements connectés, et même si de grands groupes comme Apple ou Intel planchent sur la question, il reste encore naissant. En France, la société lyonnaise Cityzen Sciences s’est spécialisée dans ce secteur depuis 2008 à travers son projet Smart Sensing.

Mais pourquoi un tel engouement autour des vêtements intelligents quand on sait que les objets connectés font les gros titres ? D’après Shawn Dubravac : " C'est un secteur en croissance d'abord parce que la technologie est plus facile à intégrer, il est désormais possible de connecter le smartphone directement à son t-shirt par exemple ".  Une étude récente de Forrester montre même que 12% de la population adulte américaine s’imagine très bien porter des vêtements intelligents.

Par ailleurs, cette technologie a l’avantage d’être placée au plus près de l’endroit mesuré. Si vous marchez ou courez, il est préférable de mettre des capteurs sur une chaussette, par exemple, que sur un bracelet. En effet, le textile permet une meilleure précision et une meilleure fiabilité.

du textile connecté à la santé connecté


L'Europe aura été l'une des premières à parier sur le textile intelligent, lorsqu'en 2005 Bruxelles finance Biotex, un programme de recherche visant à élaborer des textiles connectés pour un suivi de personnes à la santé fragile.

On a donc bien d’abord pensé aux applications santé de ce genre de technologies avant de dériver vers d’autres usages. Depuis, d'autres acteurs sont apparus proposant des vêtements de plus en plus intelligents dans une multitude de domaines :

pour le bien-être et le divertissement : certains vêtements changent désormais de couleurs selon votre humeur ou calculent votre temps de sommeil idéal.pour le fitness : maillots, chaussettes, semelles deviennent des outils d'auto-mesure et de coaching qui calculent et communiquent nombre de foulées, degré de sudation, fréquence cardiaque, état de fatigue…pour les athlètes de haut niveau : différents équipements permettent d'améliorer les performances des athlètes tout en réduisant les risques de blessures.pour la télésurveillance des personnes à risque : des vêtements spécifiques pour femmes enceintes, bébés, personnes âgées, ou même pompiers, détectent les phénomènes corporels inhabituels pour mieux donner l'alerte.pour le traitement des maladies chroniques : certains vêtements pourraient veiller sur l'hypertension, appeler un numéro d'urgence, ou même injecter une dose d'insuline à un diabétique.

À Grenoble, l’université Joseph Fourier a développé une chaussette pour diabétiques dont l’objectif est de mettre en place un système de prévention afin de diagnostiquer rapidement les pathologies du pied grâce à un capteur de pression 100% textile.

Autre invention, le Mimo Baby Body qui est, comme son nom l’indique, un body connecté permettant de surveiller la température, la respiration ou la position (dos/ ventre) du nourrisson et alerte les parents en cas de danger directement sur leur smartphone.

Le potentiel de développement de ce marché est donc énorme, mais pour le moment, le catalogue proposé et l’attractivité des produits restent assez faibles notamment à cause d’un prix fort. D’après l’Observatoire des Textiles Techniques, le marché des vêtements connectés pourrait atteindre 1,8 milliard de dollars en 2015. À l'avenir, les champs d'utilisation des textiles intelligents pourraient être infinis si bien que François Hollande et le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg ont intégré ce secteur parmi l’un des 34 domaines du Programme d’Investissements d’Avenir.

Affaire à suivre.

Lahiru.


Via Celine Sportisse, Lionel Reichardt / le Pharmageek
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FabricePancrazi's curator insight, December 19, 2014 10:34 AM

Attention aux prochains tee-shirts que vous achetez !!!!

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Parrot lance des packs "drône + smartphone" - La Vie Numérique

Parrot lance des packs "drône + smartphone" - La Vie Numérique | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
parrot lance packs drone smartphone
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TalkActiv’ allie le visuel et l'écrit sur tablette pour redonner la voix aux patients aphasiques

TalkActiv’ allie le visuel et l'écrit sur tablette pour redonner la voix aux patients aphasiques | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Pour permettre aux individus ayant perdu la voix de communiquer avec leur entourage, pictogrammes, phrases enregistrées et clavier sont autant de possibili
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Les Google Glass dans le brouillard

Les Google Glass dans le brouillard | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Après avoir suscité des espoirs immenses, l’avenir des lunettes connectées de Google est aujourd’hui incertain. Certains croient pourtant toujours à ce marché, en particulier dans les applications professionnelles Article(s) associé(s)Crédit Mutuel Arkéa invente la banque à l'oeilLes développeurs français en pointe sur les futures applicationsAvant même leur lancement, les Google Glass font naître tout un écosystème

Tout est parti d’un « oubli ». Alors qu’il ne quittait plus ses Google Glass depuis des mois, Sergey Brin est apparu il y a quelques jours sans ses fameuses lunettes connectées, lors d’une soirée. Il n’en fallait pas plus au petit milieu technologique pour s’emballer et conclure à une perte d’intérêt de Google envers son joujou. La violence des réactions envers les Glass a été aussi soudaine que l’engouement qu’elles avaient suscité. Au même moment, en effet, le monde des développeurs bruissait de rumeurs. L’intérêt pour l’objet diminuerait, le nombre d’applications développées serait en chute libre, et même Google ne croirait plus à ce qui était pourtant annoncé comme une révolution. Des études qui prévoyaient 10 millions de Glass vendues dans les trois ans et un marché potentiel à plus de 10 milliards de dollars, on est passé à des rapports mettant en avant les dangers de l’utilisation de ces lunettes pour la vision…

Même les plus enthousiastes ont revu leur position. Blogueurs et influenceurs, ceux-là mêmes qui ont usé de leur réseau et dépensé 1.500 dollars pour se procurer les premiers modèles, affichent leur déception. C’est ainsi que Robert Scoble, célèbre chroniqueur technologique américain pourtant dithyrambique sur l’objet à ses débuts, avait alerté la blogosphère dès le mois de janvier dans un billet au vitriol. « Les Google Glass sont condamnées, explique-t-il. Et ce ne sont pas forcément les critiques qu’on leur lance régulièrement qui les condamnent. Google peut travailler à des modèles moins intrusifs, moins chers, le produit a du potentiel. Mais on va forcément comparer les ventes de Google Glass à celles de l’iWatch d’Apple, et au vu de l’état d’avancement des deux produits, Google va perdre la bataille de la communication. » Aujourd’hui, le parc de Google Glass en circulation est estimé entre 30.000 et 50.000 à peine dans le monde.

  

Le désintérêt semble se confirmer avec l’annonce de la fermeture des « Basecamp ». Google avait ouvert plusieurs boutiques à travers le monde pour montrer la puissance de ses lunettes connectées, effectuer des démonstrations auprès du grand public, vendre ses modèles… A Londres, New York ou San Francisco, les acheteurs pouvaient venir retirer leurs Glass et obtenir l’assistance d’experts Google, chargés de leur enseigner les principes du joujou ou de répondre à leurs questions. Un service sur mesure jugé finalement peu utile. « Nous avons mis en place de nouveaux moyens pour se procurer les lunettes, comme le site Web ou le Play Store. Maintenant que nous constatons que la majorité de nos ventes et des demandes d’assistance technique se réalisent en ligne ou au téléphone, nous nous concentrons désormais davantage sur ces moyens », a expliqué sur les réseaux sociaux Becca Samson, « community manager » pour les Google Glass, en réponse aux nombreuses questions des utilisateurs.

La fin des fantasmes

Aveu d’échec ou nouvelle stratégie ? Sans doute un échec si l’on considère que ces magasins étaient des espaces de démonstration, capables de montrer les prouesses technologiques des Glass. Peut-être une nouvelle stratégie si l’on prend en compte que les utilisateurs de ces lunettes sont aujourd’hui des professionnels, influenceurs ou développeurs, qui n’ont de toute façon pas besoin qu’on leur explique le fonctionnement… « Pour moi, ces fermetures signifient exactement l’inverse de ce qui a été dit, pense David-Henri Bismuth, consultant chez l’agence Niji. Le message envoyé par Google est : “La phase de test est terminée, nous sommes prêts à nous lancer commercialement.” »

Car les Google Glass demeurent jusqu’ici un prototype, qui a certes évolué, connu des mises à jour (une nouvelle version par mois en moyenne, que ce soit dans le matériel ou dans le logiciel embarqué), mais qui reste un projet en test. « Quand elles sont sorties, on a très vite vu circuler des vidéos bluffantes, on s’est tous mis à fantasmer sur l’objet et ses possibilités, on a inventé de nouveaux usages sans même les avoir prises en main. Quand on a enfin eu l’objet, certains ont pu être déçus », note Thomas Gayet, responsable du lab innovation de la société SQLI. L’idée de Google était de profiter de l’engouement autour de l’objet pour laisser la communauté inventer de nouveaux usages, développer des applications, comme Apple et Google l’ont fait autour des smartphones et des tablettes.

Sauf que des questions stratégiques se posent : fallait-il laisser une période de test aussi longue, sans lancer le produit auprès du grand public (cela fait maintenant presque deux ans que les développeurs ont accès aux Glass) ? Les interrogations autour du respect de la vie privée ne sont-elles pas de nature à condamner les Google Glass ? Google n’en a-t-il pas trop fait dans sa volonté d’orchestrer le buzz, au risque de décevoir les utilisateurs ? « Avant même que les Google Glass ne soient réellement lancées auprès du grand public, elles sont déjà interdites dans plein d’endroits aux Etats-Unis, dans les voitures, dans certains lieux publics, au cinéma, pour des raisons de sécurité, de respect de la vie privée ou du droit d’auteur. Cela n’inspire pas vraiment la confiance, surtout que leurs premiers défauts, comme la surchauffe des branches, ont été largement médiatisés, même s’ils ont été corrigés depuis », ajoute Thomas Gayet.

Le premier bilan des développeurs est donc sans appel : l’objet est certes prometteur, mais il est loin d’être parfait et la fameuse « killer app », l’usage qui rend un objet indispensable, n’a pas encore été trouvée. « L’élément différenciant des Google Glass, c’est de rester connecté, d’avoir une continuité d’information tout en gardant les mains libres, note Denis Mancosu, directeur distribution multicanal de la Caisse d’Epargne, qui a développé deux applications pour Google Glass. L’objet peut dès lors s’imposer sur les usages qu’un smartphone ou une tablette ne permettent pas. » La Caisse d’Epargne a ainsi imaginé une application permettant à ses clients de prendre en photo des documents avec leurs lunettes et de les sauvegarder dans un coffre-fort numérique. Pour son activité assurance, elle a également mis au point une application pour aider le client en cas d’accident : celui-ci peut alors prendre des photos ou des vidéos du sinistre et être guidé en temps réel dans ses démarches par un conseiller en ligne. Des dispositifs innovants qui ne peuvent toutefois pas être testés grandeur nature, faute de marché grand public.

Un espoir en B to B

Dès lors, les développeurs se tournent vers des applications plus professionnelles. Presque toutes les nouvelles applications mises en ligne sur la boutique de Google correspondent à des usages B to B. Les entreprises disposent en effet d’un accès facilité aux Glass, avec des offres spéciales. Et elles sont les premières à pouvoir les tester grandeur nature. C’est ainsi que la SNCF a conçu un dispositif permettant à ses contrôleurs de scanner les billets des usagers grâce aux Glass : les informations du trajet apparaissent, ainsi que les éventuels justificatifs à présenter. En raison du prix et des craintes du grand public en matière de respect de la vie privée, le test n’a pas été déployé sur le terrain, mais la SNCF se montre optimiste sur le sujet. « On pourrait aller encore plus loin à l’avenir, imaginer que les contrôleurs fassent remonter les anomalies constatées sur un train ou sur les voies, indique Alexandre Sochacki, responsable innovation à la SNCF. Le potentiel est là mais, par exemple, la partie lecteur de code-barres n’est pas encore assez performante pour une utilisation à grande échelle. Pour le moment, nos développements sont stoppés. »

Cela n’empêche pas de nombreux secteurs de réfléchir à de nouveaux projets. Toutes les banques sont ainsi sur le pont, imaginant les agences nouvelle génération. Les Glass font aussi naître des espoirs dans le secteur médical, où elles pourraient accompagner les médecins dans leur diagnostic. Une première a même eu lieu cette année à Rennes, où un chirurgien était connecté à des homologues japonais lors d’une opération de l’épaule, via des Google Glass. Dans la logistique, on pourrait accéder rapidement aux caractéristiques d’un produit sans avoir à les consulter sur un autre écran. « L’intérêt ne faiblit pas, soutient David-Henri Bismuth. Toutes les semaines, des clients nous approchent, intéressés par le développement d’applications. Celles-ci ont juste changé de nature. »

Ces applications B to B correspondent en outre à la stratégie globale de Google, qui cherche à séduire les entreprises afin de trouver des relais de croissance. Le géant pousse actuellement ses solutions auprès des PME, allant même jusqu’à les démarcher sur le terrain, en faisant du porte-à-porte dans certaines villes pour les sensibiliser à la révolution numérique. Les Google Glass pourraient être, dans ce cas, un argument supplémentaire, un outil de plus d’aide à la décision dans une palette allant de la suite bureautique au marketing en ligne.

Google est en tout cas capable de bouger très vite, dans un sens comme dans l’autre. C’est l’esprit start-up que voulait réinsuffler Larry Page quand il est revenu aux manettes de la société il y a trois ans : ne s’interdire aucune limite, développer des produits tous azimuts – les Glass ont été mises au point dans le laboratoire à idées Google X –, quitte à stopper ce qui ne fonctionne pas. Par le passé, Google a fermé des services qui n’étaient pas assez rentables ou qui ne trouvaient pas leur marché. Il a aussi mis le paquet sur des produits qu’il jugeait stratégiques, comme son navigateur Chrome.

En France, en tout cas, malgré un avenir incertain, la communauté continue de se mobiliser autour de l’objet. Cette semaine, une conférence est organisée à Lille, drainant quelques-unes des start-up nordistes les plus dynamiques. Dans quelques jours encore, les développeurs se réuniront à Paris à l’appel de Presstalis, le distributeur de presse, pour imaginer l’avenir des médias et comment ceux-ci peuvent utiliser les nouvelles interfaces, lunettes et autres montres connectées.

Pour beaucoup d’entre eux, un arrêt des Google Glass ne serait pas catastrophique. « Nous avons intégré nos développements dans une stratégie plus globale d’objets connectés. Peu importe si le support, au final, devient la montre connectée, les lunettes ou tout autre objet, cette expérience nous aura servi, la logique peut être transportée sur d’autres plates-formes, explique Denis Mancosu. L’idée est d’être prêt quand le marché décollera. » Avec ou sans Google Glass.

@nrauline
En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/tech-medias/hightech/0204000970821-les-google-glass-dans-le-brouillard-1072823.php?wk1pPw6FFG4qDEqC.99

Via Clinique PASTEUR
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Objets connectés : les Français sont-ils prêts à fournir leurs données ... - L'Argus de l'Assurance

Objets connectés : les Français sont-ils prêts à fournir leurs données ... - L'Argus de l'Assurance | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Dans le domaine de l'assurance, les Français s'avèrent plus enclins à transmettre leurs données personnelles dans le cadre des garanties auto ou habitation que pour la santé.

La troisième édition de l’Observatoire de l’innovation l’Argus de l’assurance-Kurt Salmon-Opinion Way s’est intéressé aux objets connectés, qui suscitent l’engouement des Français, excepté sur le terrain de la transmission de données personnelles, en proie à une certaine frilosité de la population. Ainsi, 5% des Français sont prêts à donner toutes leurs données personnelles à l’ensemble des acteurs (médecin, fournisseur Internet, police…). Un taux qui grimpe à 38% sur le seul secteur de l’assurance.

Découvrez le détail des réponses des 1 014 Français âgés entre 18 ans et plus, interrogés entre le 17 et le 19 septembre 2014 sur Internet. Retrouvez l'ensemble de l'Observatoire de l'innovation dans l'Argus du 12 décembre.

 

Seriez-vous prêt(e) à communiquer vos données personnelles par des objets connectés à votre assureur ?


 

 

Seriez-vous prêt(e) à ce que vos données personnelles soient collectées et communiquées par des objets connectés aux organismes suivants ?


Via Jean-Pierre Blanger
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Le bracelet qui transporte vos informations santé - L'Express

Le bracelet qui transporte vos informations santé - L'Express | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Grâce à un QR code unique fixé sur le bijou, les informations vitales d'un individu sont enregistrées et transmises très rapidement en cas d'urgence. 

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Le bracelet MyQRV transporte sur un QR code les informations santé renseignées par son propriétaire. Un concept qui permet d'identifier rapidement un individu en cas d'urgence.

MyQRV

MyQRV se présente sous la forme d'un QR code unique, gravé sur un bracelet en acier chirurgical. Une fois le bracelet commandé, il suffit de l'activer en l'associant à son compte utilisateur sur le site de la start-up. Il ne reste plus qu'à mettre à jour ses données vitales quand on l'estime nécessaire. "Le propriétaire du bracelet remplit une fiche médicale. Les seuls critères qu'il est nécessaire de remplir, sont le nom et le prénom, sans oublier la photographie d'identité. Aucune autre information n'est obligatoire. Les personnes choisissent ce qu'elles veulent partager. Par exemple le nom de leur médecin traitant, si elles souffrent d'allergies etc...", indique Victoria Benhaim, la fondatrice du projet. Le QR code peut-être scanné par n'importe quelle application dédiée à cet effet. Le téléphone affiche alors les données de santé de l'individu auquel il est rattaché.  

"Sur une étude de marché, on a pu constater qu'en cas d'urgence, on retire tous les effets personnels. Le bijou est donc très vite remarqué par les secouristes. Notre concept permet une identification bien plus rapide qu'avec les moyens actuels de la personne accidentée", assure la créatrice.  

Le site, ouvert il y a trois semaines, propose des précommandes au montant de 45 euros. Les livraisons seront assurées à partir du 15 décembre. Le bracelet MyQRV devrait s'étendre aux enfants pour le mois de juin. La start-up entend se distinguer de la concurrence avec son tout premier produit en mêlant bijou et santé : "On peut aller partout avec notre bracelet. Il ne nécessite pas d'être rechargé, de ne pas être mouillé ou ce genre de choses, contrairement à la plupart des objets connectés" . 

Tout est parti d'un stage

Le bracelet a nécessité un peu plus d'un an de développement. Le design, opéré par un joaillier, répond à une demande de la start-up de créer un bijou esthétique. "Le plus compliqué a été de trouver l'usine capable de fabriquer chaque bijou car ils sont tous uniques. 200 000 bijoux c'est 200 000 QR codes différents. Il fallait une entreprise possédant un outillage bien spécifique", détaille Victoria Benhaim.  

La start-up MyQRV est incubée depuis février 2014 au sein de la Neoma Business School, l'école de la fondatrice. Victoria Benhaim a tout d'abord investi des fonds propres avant d'être associé au groupe DG Santé situé à Montreuil et ainsi de profiter de quelques subventions, de réseau et de conseils. Une aide qui n'est pas due au hasard : "J'ai été stagiaire au sein de DG Santé sur un projet d'informatisation des cliniques du groupe. C'est à ce moment que ça a fait tilt et que j'ai eu mon idée. J'ai ensuite été prise en CDI en janvier. Après avoir bien ficelé mon projet, j'ai créé ma start-up et je suis devenue leur associé".  

Un premier test en Moselle

A la suite d'un partenariat avec l'association Amapa (aide à domicile et service aux seniors) , une filiale de DG Santé, 15 000 bracelets vont être envoyés en Moselle en guise de cadeaux de Noël aux adhérents. Bénéficiant du soutien du conseil général de la Moselle, une formation sur l'utilisation du bracelet MyQRV sera dispensée aux secouristes en janvier 2015. 

"Les secours ne sont pas insensibles à notre projet, ils trouvent le concept intéressant mais ils ont besoin que des directives viennent de plus haut. Le conseil général par exemple va beaucoup aider à les convaincre" développe la jeune femme. Une première vente aux seniors, certes, mais la start-up ne vise pas les personnes âgées en coeur de cible, mais plutôt les aidants familiaux.  

Si Victoria Benhaim a choisi d'aider les secours à trouver plus rapidement les informations vitales d'un individu, c'est parce qu'elle a été touché personnellement par le problème. "Ma soeur a eu plusieurs fois des soucis à cause de ses allergies. Je ne sais pas ce qu'il se serait passé si elle avait été seule dans ces moments-là et si personne n'avait pu prévenir du traitement qu'il faut immédiatement lui administrer". La jeune femme l'affirme : "J'espère que notre bracelet pourra, au minima, sauver une vie". 


En savoir plus sur http://lentreprise.lexpress.fr/creation-entreprise/idees-business/myqrv-le-bracelet-qui-transporte-vos-informations-sante_1627197.html#soAS70O6IEpAQrum.99
Via Pharmacomptoir / Corinne Thuderoz, Rémy TESTON, Claranet
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Ascelliance Retraite's curator insight, December 12, 2014 10:52 AM

Un bracelet pratique utile et plutot sympa pour notre santé !

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Cicret, le bracelet qui mettra Android sur votre peau !

Cicret, le bracelet qui mettra Android sur votre peau ! | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
 Morgan9 déc 2014, 10:37 13 52 126 11 Post navigation 

Avoir un smartphone, c'est bien. Avec une smartwatch, c'est mieux - question de point de vue, évidemment -, mais si l'on pouvait avoir son téléphone directement sur son bras, aussi simplement que cela ? Une interface utilisateur totalement fonctionnelle à portée de main en toute occasion ? C'est ce que promet le bracelet Cicret.

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Le concept est plutôt simple : un bracelet, lequel embarque tout les composants nécessaires pour faire fonctionner Android, une batterie de « capteurs longue portée » (8 au total) et un picoprojecteur pour projeter le système d’exploitation directement sur votre avant-bras. Sans smartphone associé !

Pour l’heure, Cicret n’est qu’un prototype, toutes les images ici présentées – y compris dans la vidéo ci-dessous – ne sont que des maquettes. Malgré tout, on sent que l’idée est bien là : profiter de son Android, des jeux y compris, directement sur son bras, pourrait tout à fait devenir une réalité !

Le créateur de ce prototype tient aussi à rappeler qu’actuellement, Cicret ne fait l’objet d’aucune campagne de crowdfunding, même s’il accepte les donations via le site officiel, et aucun produit n’est encore disponible. Gare aux arnaques !

Que ce produit devienne ou non réalité – ce que l’on espère en tout cas ! -, il ouvre en tout cas la voie à la prochaine génération de wearables comme on les appelle.

Que pensez-vous de cet accessoire ?


En savoir plus sur http://www.gizmodo.fr/2014/12/09/cicret-bracelet-projection-android-peau.html#TPEFI2JVMLXczJGX.99
Via Jean-Pierre Blanger
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Le mobile, nouvel horizon des publicitaires - Le Monde

Le mobile, nouvel horizon des publicitaires - Le Monde | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Selon les prévisions de l’agence ZenithOptimedia pour 2015-2017, le mobile devrait concentrer 51 % des nouveaux investissements publicitaires dans le monde.
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Suzana Biseul PRo's curator insight, December 8, 2014 3:16 PM

En 2017, Internet deviendra le premier média avec 31,7 % du marché, juste devant la télévision. Selon M. Danet, trois facteurs peuvent expliquer le marasme français : la situation économique générale ; la faiblesse structurelle des investissements média en France, plus prononcée en période de crise ; et enfin la concurrence vive sur un marché peu concentré, où se battent de nombreux acteurs de taille moyenne, ce qui tire les prix vers le bas.

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Tablette : une drogue dure pour les petits - Europe1

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Video Europe 1 : Alors que de nombreux parents ont prévu d'acheter une tablette numérique à leur(s) enfant(s) pour Noël, Anne Legall nous rappelle que cela n'est pas forcément une bonne idée,...
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Liftware, la cuillère connectée pour les Parkinsoniens

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Une cuillère connectée qui s’auto-stabilise afin de permettre aux personnes atteintes de la maladie de Parkinson de minimiser les effets de leur tremblements durant les repas.
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L'image du jour : un smartphone un peu trop confiant

L'image du jour : un smartphone un peu trop confiant | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Le principe est très simple : chaque jour de la semaine, à 19h, retrouvez une image insolite sous forme de visuel, Gif, Vine ou vidéo, en rapport avec la sphère vidéoludique, high-tech ou geek qui…
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mHealth : un nouveau patch connecté pour des médecins mieux ...

mHealth : un nouveau patch connecté pour des médecins mieux ... | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Spécialiste dans la technologie sans fil, Sensium Healthcare vient de lancer un patch souple que l’on colle directement sur la peau. Ce patch appelé SensiumVitals, est un adhésif intégrant un dispositif de haute technologie. Se fixant directement sur la poitrine du patient, il permet de révéler en temps réel ses signes vitaux, informations qui seront directement envoyées sur le mobile de son médecin traitant. Les avantages de ce dispositif sont nombreux. Système ultra sophistiqué, pesant à peine quelques grammes, se colle à la peau. Il assure une surveillance continue de l’état de santé du patient. Ce système est composé d’une puce en silicium avec des capteurs sans fil alimentés par des batteries. Posé sur la poitrine de l’utilisateur, ce patch enregistre les données toutes les 2 minutes. Grâce à une technologie sans fil, ces données seront ensuite envoyées vers le personnel médical, à travers une application et seront lues sur ordinateur ou mobile. Le SensiumVitals permet de surveiller les signes vitaux de l’utilisateur, entre autres la température corporelle, la respiration et la fréquence cardiaque. Ainsi, il est possible pour le personnel médical de suivre en temps réel l’état de santé du patient. Le personnel médical pourra être averti à temps en cas de changement d’état du patient. Grâce à ces données, il est également capable de prévenir les éventuelles complications. Toutes les données seront automatiquement intégrées au dossier médical électronique du patient. Le SensiumVitals dispose d’une autonomie de 5 jours.

Informations en temps réel du patient

Plus de 50 patients ont porté SensiumVitals depuis la fin du mois de mai. Les infirmières, en particulier, voient la technologie comme un moyen de fournir des soins plus efficaces. “Le principal avantage du système est la fréquence des données envoyées automatiquement à partir du patch, les infirmières peuvent gérer plus efficacement leur charge de travail », a déclaré Lynette Awdry, infirmière à l’hôpital Montefiore Dans un futur proche, ce type de dispositif permettra aux patients de bénéficier d’un meilleur suivi de leur état de santé sans avoir à rester à l’hôpital.


Read more: http://www.docdunet.fr/mhealth-un-nouveau-patch-connecte-pour-des-medecins-mieux-informes/#ixzz3MBX9zsRM
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Les wearables vont nous permettre de nous transcender

Les wearables vont nous permettre de nous transcender | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Invité à l'édition parisienne de la conférence WearableTech, qui s'est tenue début novembre, Sébastien Carbillet, membre de l'équipe de France de parachutisme, explique pour Les Clés de demain comment les nouvelles technologies à porter sur soi vont bouleverser la pratique de son sport. AUTEURMembre de l'équipe de France de parachutisme depuis 2006, Sébastien Carbillet est également sous officier dans l'armée de terre sportive de haut niveau de la Défense. En 2014, il a remporté en équipe une...LIRE LA SUITE

Il y a 10 ans, tout le monde parlait des préparateurs mentaux et aujourd'hui tous les sportifs de haut niveau en ont. Je pense que nous allons assister au même phénomène avec les objets connectés et les wearable devices. Pour le moment, seules les grandes équipes de la NBA, de football américain ou de hockey les utilisent régulièrement. Mais, d'ici quelques années, ils devraient devenir des outils indispensables pour la plupart des athlètes de haut niveau.

Pour l'heure, je n'utilise qu'une GoPro et un bracelet connecté, pour analyser par exemple mon niveau de stress lorsque je monte dans l'avion. Mais, à l'avenir, je compte bien m'équiper d'autres technologies.

Le drone autonome Hexo+, développé par la start-up française Squadrone Systems et qui permet de suivre tous les mouvements de son propriétaire, pourrait se révéler très pertinent dans nos exercices de précision d'atterrissage. Cette discipline consiste à se poser le plus près possible d'une cible de deux centimètres de diamètre. Avoir une caméra intelligente au-dessus ou à côté de nous, nous permettrait de visualiser nos performances sous un autre angle et d'améliorer notre positionnement.

Pour les exercices de voltige en chute libre, les GPS outdoor nouvelle génération de Dotvision nous permettront, eux, de définir quelle est la vitesse optimale à laquelle nous devons aller pour réaliser le plus de figures possibles. Grâce à ces trackeurs, je pourrai savoir, par exemple, si je suis meilleur à 300 ou à 350 km/h.

Aujourd'hui, des patchs intelligents permettent également de mesurer la transpiration d'un sportif. Si elle est trop acide, le sportif saura alors qu'il a besoin de s'hydrater davantage pour ne pas avoir un coup de fatigue lors d'une compétition de longue durée.

Grâce aux T-shirts connectés, comme celui que développe la start-up lyonnaise Cityzen Sciences, l'entraîneur pourra récupérer une batterie de données qui lui permettra de comprendre pourquoi un de ses sportifs à été moins performant à un instant T.

D'une manière générale, je pense que l'ensemble de ces nouvelles technologies va nous permettre de développer de nouvelles formes d'entraînement mais aussi, pourquoi pas, de nouveaux exercices en compétition. C'est un moyen d'améliorer nos performances, de nous transcender.

Nous espérons pouvoir collaborer étroitement avec différentes sociétés spécialisées dans les objets connectés. L'objectif est d'échanger sur notre pratique du sport pour les aider à développer de nouvelles fonctionnalités.


Via Jean-Pierre Blanger
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IMS HEALTH LANCE APPSCRIPT, UNE CARTOGRAPHIE DES 125.000 APLIS SANTÉ

IMS HEALTH LANCE APPSCRIPT, UNE CARTOGRAPHIE DES 125.000 APLIS SANTÉ | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
IMS HEALTH LANCE APPSCRIPT, UNE CARTOGRAPHIE DES 125.000 APLLIS SANTÉ

C’est un joli coup que vient de réussir IMS Health en lançant son outil APPSCRIPT. Partant su principe qu’il existe aujourd’hui quelque 125.000 applications Santé selon le référencement de la société d’études américaine, le terme de « Santé » étant ici considéré dans sa plus large acceptation (forme, nutrition, bien être, …) comment permettre aux médecins US de « prescrire » certains de ces outils sans risquer de plonger son patient dans un épisode anorexique inexorable ou de devoir un jour se justifier d’avoir orienter le même patient vers des pratiques au mieux loufoques, au pire dangereuse ? a cette délicate question IMS Health répond donc par APPSCRIPT, présenté à l’occasion du mHealth Summit 2014, qui s’est conclu en fin de semaine dernière à Washington.

Un outil de scoring prenant en compte, tout à la fois la popularité des applications étudiées, les résultats d’un test quand à leur fonctionnement réel et en situation, ainsi que quelques autres critères. Une version totalement gratuite permet, en quelques secondes d’accéder à la liste des 100 meilleurs de ces dispositifs. Par ailleurs, chaque recherche d’informations peut donner lieu à une prescription préformatée de l’appli concernée, qu’il suffit ensuite de transmettre à ses patients (14/12)


Via Rémy TESTON, Sébastien Letélié
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Jerome Leleu's curator insight, December 17, 2014 2:31 AM

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L'Internet mobile contribue pour 16 milliards d'euros à l'économie ... - L'Usine Digitale

L'Internet mobile contribue pour 16 milliards d'euros à l'économie ... - L'Usine Digitale | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
L'Internet mobile contribue pour 16 milliards d'euros à l'économie ... Selon une étude publiée par le Boston Consulting Group, l'internet mobile a généré en France un chiffre d'affaires de 16 milliards d'euros en 2013.
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Comment bien choisir... sa tablette tactile pour enfants

Comment bien choisir... sa tablette tactile pour enfants | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Impossible d’échapper aux tablettes tactiles destinées aux enfants. Mais entre les simples jouets, les modèles plus évolués qui se connectent à Internet et les vraies tablettes, comment bien choisir ?
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[LeWeb] États-Unis et Europe, deux visions des objets connectés | L'Atelier: Disruptive innovation

[LeWeb] États-Unis et Europe, deux visions des objets connectés | L'Atelier: Disruptive innovation | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Face au marché des wearables et des objets connectés en pleine ébullition, Forrester livre une enquête qui souligne des attentes et des visions différentes des deux côtés de l’Atlantique.

Outre l’urgence à suivre le mouvement des objets connectés, Forrester pointe du doigt le fossé entre les États-Unis et l’Europe quant à leurs visions respectives et leurs attentes à l’égard des wearables. Et c’est à l’occasion du salon Leweb 2014 que le cabinet a choisi de publier son étude.

Les consommateurs européens et américains n’ont semble t-il pas tout à fait le même niveau d’attente pour l’ensemble des wearables. Un seul exemple : 43 % des Américains envisagent d’acheter des Google glass quand seulement 25 % des Européens se disent intéressés par un tel objet. Il y aurait donc un fossé entre les deux continents quant à la volonté de s’emparer des wearables dans le quotidien. Autre constat dressé par Forrester, les deux publics sont intéressés en priorité par des objets qui se porteraient soit au poignet, soit intégrés aux vêtements. De ce côté-là, la recherche d’objets qui se fondent dans ceux déjà existants est partagée des deux côtés de l’Atlantique.

Cette idée d’immerger l’Internet des objets dans le quotidien est chère à David Rose, instructeur au MIT Media lab. Pour lui, il faut “éparpiller les applications dans les objets de tous les jours”, lors de la conférence organisée par LeWeb. C’est en cela que sa vision s’oppose aux projets européens présentés au salon. Ces derniers sont pratiquement tous basés sur des applications qui s’ajoutent aux objets. C’est ainsi le cas de Withings, startup française dont les objets connectés fonctionnent avec une application. À l’inverse, David Rose avait conçu un parapluie qui affiche directement la météo ou une horloge avertissant de l’arrivée des enfants dans la maison. Pour résumer, du côté européen, les weareables sont indissociables des applications et donc du smartphone quand, outre-Atlantique, on chercher davantage à s’affranchir des applications et d’un autre support.


Via Paris Healthcare Week
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La tablette Ordimemo, pour rompre l'isolement numérique des séniors

La tablette Ordimemo, pour rompre l'isolement numérique des séniors | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Spécialiste des technologies numériques adaptées aux séniors, Ordimemo lance sa nouvelle tablette. Objectif : préserver le maintien à domicile en développant l'autonomie, favoriser le lien inter-générationnel et familial par le web, et contribuer à faire sortir les aînés de leur isolement.  

 

 



Plus de 45 fonctionnalités préinstallées et préconfigurées

100% dédiée aux séniors, la tablette Ordimemo dispose de plus de 45 fonctionnalités préinstallées et préconfigurées. Elle permet ainsi une prise en main ultra-simplifiée des outils de base : skype, envoi de vidéo par mail, jeux, messages, photos, e-book, radio, sos....

Le tout est géré par une interface cohérente, spécifiquement pensée pour s'adapter à un public novice dans le maniement des supports numériques.


Faciliter la communication avec les proches

L'objectif principal de la tablette Ordimemo est de simplfier l'accès des séniors aux moyens de communication numériques. Grâce à ses grosses icônes et ses boutons de fonctions repérables, elle constitue une solution technologique adaptée et prête à l'emploi pour favoriser les échanges inter-générationnels.

 

 

 


Une assistance 7 jours sur 7

La tablette Ordimemo propose trois formats d'écran au choix : 8 pouces, 10 pouces, 20 pouces. Le service client inclut une assistance vocale gratuite ainsi qu’une télémaintenance 7j/7, et une visio-assistance. Une large gamme de services après-vente est également disponible, avec notamment une sauvegarde automatique de toutes les données.


A propos d'Ordimemo

Crée en 1989 et implanté en Rhône-Alpes, Ordimemo, s'est positionné depuis 2008 en tant que pionnier de l'innovation technologique pour les séniors.

La société deploie dans toute l'Europe sa solution logicielle, développée en France, livrée "prête à brancher". Ordimemo est l’inventeur du concept de l’ordinateur simplifié pour les seniors auquel est associée toute une gamme de services, favorisant le lien inter-générations et le maintien à domicile. Fonctionnalités ergonomiques et simplifiées, système exclusif d’anti-spam, anti-virus et anti-phishing des messages, une utilisation sans soucis de l'ordinateur : télémaintenance, sauvegarde automatique, paramétrage à distance des données via un site internet sécurisé et assistance vocale experte interactive 7 jours sur 7 unique sur ce marché, assurée par une équipe de professionnels spécialement formés à l’écoute des séniors.

La nouvelle gamme 2015 est en ligne. A partir de 199€ TTC, dont un remboursement inclus de 100€ par Orange pour les nouveaux abonnés.


Plus d'informations : www.ordimemo.com


Via Patricia DORNES, Dominique DUPONT
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La conférence LeWeb explore le monde du corps connecté

La conférence LeWeb explore le monde du corps connecté | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Le rendez-vous créé par Géraldine et Loïc Le Meur fête cette année son onzième anniversaire.L’édition 2014, qui se tient jusqu’à jeudi aux Docks de Saint-Denis, met l’accent sur la santé. Article(s) associé(s)Start-up : la France veut changer d'imageSilicon Valley : toujours une longueur d'avanceRalentir pour mieux faire grâce à la méditation

Le développement des capteurs et la démocratisation des smartphones ont fait tomber les dernières barrières : Internet se libère des écrans et se retrouve désormais partout, y compris sur les humains eux-mêmes. Panorama des nouvelles tendances, qu’elles viennent de la Silicon Valley ou d’ailleurs…

La santé connectée, « the next big thing »

A voir le programme de cette édition 2014 de la conférence LeWeb, qui s’ouvre aujourd’hui aux Docks de Saint-Denis, la santé connectée est très clairement la tendance du moment. Les start-up américaines et européennes positionnées sur ce créneau sont, cette année, venues par dizaines. Beaucoup d’entre elles misent sur l’automédication et la prévention. Avec le perfectionnement des capteurs sensoriels, placés soit dans le smartphone soit dans des bracelets, les applications peuvent recueillir des centaines de données sur l’utilisateur (rythme cardiaque, tension, phases de sommeil, etc.). Celles-ci sont ensuite analysées et peuvent servir à l’aide au diagnostic. Des applications s’appuient ainsi sur ces données pour fournir, par exemple, un programme de remise en forme à leurs utilisateurs ou un suivi médical personnalisé. Clue, développé en Allemagne, et qui doit annoncer son lancement en France cette semaine, aide de son côté les femmes dans la gestion de leurs cycles menstruels.

  

Mais le phénomène peut aller plus loin, avec, notamment, du matériel médical connecté de pointe. C’est le cas, par exemple, des appareils fabriqués par la société française Imactis, qui a développé une sorte de GPS qui permet au radiologue d’emprunter l’angle optimal lors d’une radio.

Les « wearable », enfin accessibles

Là encore, Internet prend des allures de science-fiction : outre les lunettes connectées ou les montres, d’autres objets supportent désormais une connectivité. C’est le cas de tee-shirts (comme celui du français Cityzen Sciences, qui a récemment annoncé un partenariat avec Asics pour le développement d’un tee-shirt connecté), de fourchettes (comme la Hapifork, qui permet de contrôler ce que l’on mange) ou encore de brosses à dents qui, reliées à des applications, permettent de surveiller sa santé bucco-dentaire.

La méditation, en vogue

La méditation fait de nombreux adeptes parmi les patrons de la Silicon Valley. Loïc Le Meur lui-même la pratique au moins une heure par jour. Sur la conférence LeWeb, une salle sera même aménagée pour faciliter la méditation des participants ! Le cofondateur de Twitter Evan Williams a introduit des séances collectives de méditation dans sa nouvelle start-up, Medium. Et le thème a même sa conférence, Wisdom 2.0, organisée fin février à San Francisco. Plusieurs start-up ont développé des applications d’aide à la méditation, comme Headspace, qui donne des conseils pour apprendre les techniques de base et accompagne l’utilisateur personnellement, en lui fournissant de nombreuses statistiques sur ses séances (leur durée…).

Vers le transhumanisme ?

Les travaux sur le cerveau ont pris une nouvelle tournure ces derniers mois. C’est désormais clairement l’objectif des transhumanistes – le téléchargement et la sauvegarde de la mémoire humaine – qui est affiché. Plusieurs sociétés parviennent déjà à relier des applications au cerveau et à en extraire des données liées aux émotions, au travail cérébral… Le vainqueur de la compétition de start-up de l’an dernier, le polonais Intelclinic, avait séduit le jury en présentant un masque relié aux émotions du cerveau et qui permet de dormir moins en se calquant sur les phases de sommeil. Certaines sociétés, comme la californienne Halo Neuroscience, revendiquent même une amélioration de l’activité cérébrale grâce à des traitements par infrarouges, chocs électriques ou ondes radio.


En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/tech-medias/hightech/0204000462926-la-conference-leweb-explore-le-monde-du-corps-connecte-1072798.php?KHZMwsgFOXqORmZH.99
Via Isabelle Delignière-Léglise, Philippe Marchal
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François Seppey's curator insight, December 10, 2014 2:26 AM

Cette thématique sera également explorée lors de la prochaine conférence du TechnoArk à Sierre le 30 janvier 2015!

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Le Search mobile dépassera celui sur desktop l'année prochaine!

Le Search mobile dépassera celui sur desktop l'année prochaine! | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
SEL relaye une estimation réalisée par eMarketer qui indique que les dépenses sur smartphones et tablettes dépasseront celles réalisées sur PC en 2015 aussi bien en AdWords qu’en SEO. A partir de 2...
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Un tiers des foyers en France sont équipés d’une tablette | IDBOOX

Un tiers des foyers en France sont équipés d’une tablette | IDBOOX | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Les tablettes s’imposent de plus en plus dans les foyers français selon les derniers chiffres de l’étude « Home Devices » menée par Médiamétrie. 35%
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Checky, accro à votre smartphone ? (test appli smartphone)

Grâce à Checky, vous allez pouvoir compter combien de fois vous regardez votre mobile dans la journée. Cette application gratuite et disponible uniquement sur Android et sur iPhone a été...
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La publicité sur mobile est une nuisance ? - servicesmobiles

La publicité sur mobile est une nuisance ? - servicesmobiles | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
La publicité sur mobile fait beaucoup parler d’elle, notamment à cause de la gêne qu’elle génère chez les utilisateurs d’Internet
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