Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante et telemedecine, m learning , e marketing , etc
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Les objets connectés en France : un marché enco...

Les objets connectés en France : un marché enco... | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Le marché de la high tech a connu un nouveau repli en France en 2014, avec un chiffre d'affaires en baisse de 2,5%. La relance du secteur grâce aux objets connectés se fait attendre... même si le segment de la "technologie à porter" (au poignet, pour commencer) progresse.

En 2014, les ventes d'objets connectés ont doublé en France... mais cela ne suffit pas à compenser la baisse de revenus dans d'autres secteurs, comme la photo, l'audio et l'informatique. Le chiffre d'affaires global des "biens techniques" recule de 2,5% en 2014 (à 15,1 milliards d'euros), après une baisse de 2% en 2013, selon les calculs du cabinet spécialisé GfK. La France fait moins bien que ses voisins : en Europe de l'Ouest, le marché revient à l'équilibre, boosté par l'Espagne et l'Italie, de retour dans le vert.

des promesses...

Le boom commercial des objets connectés, que GfK prédisait dans son rapport 2013 (et qu'il prévoit toujours comme "le prochain eldorado" en 2015), n'est pas pour tout de suite. Le marché a certes doublé l'an dernier, à 150 millions d'euros, mais il ne pèse que 1% du total des équipements high tech vendus en France. Les success stories du secteur sont encore très modestes. Le marché des "wearables", apparu avant les autres, tire son épingle du jeu, avec 640 000 unités écoulées et un chiffre d'affaires de 90 millions d'euros.

"C'est un marché d'une taille équivalente à celui des lecteurs MP3 ou DVD", indique Michael Mathieu, directeur des marchés de l’Image et des Télécoms chez GfK. Dans le détail, 190 000 montres intelligentes ont été vendues, 250 000 montres "sport" dotées de GPS et 200 000 bracelets de suivi d'activités. Pour 2015, GfK table sur 1,8 millions de montres intelligentes et traqueurs écoulés. Et il y a de la marge, puisque 13 millions de montres classiques sont vendues chaque année en France.

Les autres segments identifiés par GfK sont encore en friche : 100 000 drones de loisirs et gadgets connectés ont trouvé preneur en 2014 ; seulement 50 000 produits de santé (comme des balances, brosses à dents, tensiomètres connectés) et 20 000 thermostats, tous constructeurs confondus. Autrement dit, pas un seul acteur ne peut gagner de l'argent sur de tels volumes : les géants de l'électronique et les nouveaux venus (ces derniers s'appropriant environ 30% du marché) font avant tout un pari sur l'avenir.

...irréalistes ?

Les chiffres avancés par GfK devraient les rassurer... en apparence en tout cas. Le cabinet table sur 2 milliards d'objets connectés vendus entre 2015 et 2020 en France. "On trouvera plus de 30 objets connectés par foyer français en 2020", avance François Klipfel, directeur général adjoint chez GfK. Impressionnant, n'est-ce pas ? En réalité, ce chiffre est trop fourre-tout pour être révélateur. GfK y inclut les "wearables", drones de loisirs, objets de santé, équipements de la smart home, mais aussi les biens techniques (ordinateurs, tablettes, smartphones, appareils photos, équipements audio...) et les voitures. Bref, tout ce qui sera communicant à l'avenir, mais aussi tout ce qui l'est déjà.

L'estimation de GfK ne permet donc pas de mesurer la valeur créée par l'internet des objets, en distinguant les véritables nouveaux marchés (comme les bracelets connectés) des familles de produits nativement connectés. Elle risque donc de créer de faux espoirs sur de prétendus nouveaux relais de croissance alors qu'il ne s'agira que de l'adaptation de marchés existants, ou d'un déplacement de valeurs d'une catégorie à une autre.

Home sweet (smart)home

Sur la maison connectée en revanche, GfK donne davantage de gages de croissance à pcourt terme. Concernant les équipements de la maison (électronique de loisirs hors tablettes et smartphones, éclairage, confort, sécurité, énergie), le cabinet indique que la part du connecté atteint déjà 22%. GfK prévoit une croissance forte des ventes de produits connectés à usage domestique l'an prochain (box domotiques, alarmes et serrures connectées, électroménager...) avec un chiffre d'affaires attendu de 3,2 milliards d'euros. Les acteurs du secteur l'ont bien compris avec la multitude d'annonces liées à la smart home au dernier CES de Las Vegas.

Sylvain Arnulf

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La marque de bagues connectées Ringly a levé 5,1 millions de dollars

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La start-up new yorkaise Ringly a annoncé avoir reçu 5,1 millions de dollars de la part du fond américain Andreessen Horowitz.
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Les routes du futur seront intelligentes

Les routes du futur seront intelligentes | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

l’heure où le gouvernement projette de nouvelles mesures concernant la sécurité routière, les routes de France et d’Europe vont également connaître des changements conséquents dans les années à venir. A quoi vont ressembler les routes du futur ? De nombreuses entreprises et chercheurs travaillent sur des nouveaux concepts plus écologiques et technologiques. On vous donne quelques innovations qui vont révolutionner les routes à l’avenir.

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 Des routes intelligentes lumineuses

Une route intelligente qui s’éclaire toute seule ? C’est désormais réalité. Le studio de design Rossegaarde a en effet installé 500 mètres de route lumineuse aux Pays-Bas comme l’explique cet article du Figaro. Plus besoin de lampadaires sur cette portion de route, c’est le marquage au sol qui assure l’éclairage. Les bandes, constituées d’une matière fluorescente, récupèrent la lumière du jour pour s’éclairer la nuit.

Les studios Roosegaarde continuent leurs recherches pour mettre en place des routes intelligentes de plus en plus performantes. Les designers néerlandais explorent actuellement la possibilité d’installer des routes qui s’allumeraient en fonction de la température et de la météo. En cas de neige, les flocons pourraient devenir fluorescents sur la chaussée par exemple. C’est un moyen pratique et écologique de prévenir l’automobiliste des dangers qu’il peut rencontrer lorsqu’il conduit.

Les routes 5ème génération

En France, l’Institut français des sciences et technologies des transports, de l’aménagement et des réseaux (Ifsttar) met au point une route de 5eme génération dite « R5G ». Cette route, si elle a pour but de réduire les dangers, ne remplacent pas les règles de sécurité, que tout automobiliste doit connaître, pour rouler le plus prudemment possible. C’est pourquoi, nous vous invitons à réviser votre code en ligne, pour ne pas perdre la main. Sur codeclic.com, plate-forme qui permet de tester ses connaissances du code de la route, vous apprenez au sein de cet article, qu’une portion de la départementale 199 en Seine-et-Marne sera aménagée de cette route intelligente à partir de 2017.

A l’aide d’éoliennes, de centrales géothermiques et de centrales photovoltaïques installées aux alentours de la route, celle-ci récupèrera et stockera l’énergie pour s’en servir au niveau des signalisations. La route cinquième génération réchauffera et dégivrera la chaussée à l’aide de l’énergie renouvelable stockée. Elle pourra également la refroidir si la température est trop élevée. Ce système permettra d’éviter les accidents. Dans le futur, la route cinquième génération sera connectée aux véhicules qui l’emprunteront. Elle régulera le trafic et préviendra les voitures en cas de danger. Les matériaux utilisés pour réaliser ces routes intelligentes et connectées pourraient être de plus en plus écologiques. Les chercheurs pensent à remplacer le bitume par des micro-algues par exemple. La protection de l’environnement est la priorité pour ces routes du futur.

Allez jeter un œil par ici pour découvrir les nouveautés en matière d’économie d’énergie.


En savoir plus sur http://www.gizmodo.fr/2015/01/30/routes-futur-intelligentes.html#l3eRZYBH5byAjEKy.99
Via Jean-Pierre Blanger
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Comment recycler sa vieille tablette en quelque chose de cool - AndroidPIT

Comment recycler sa vieille tablette en quelque chose de cool - AndroidPIT | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Que faire avec sa vieille tablette, et comment la recycler en quelque chose d'utile ou de tout simplement fun ? Voici quelques idées utiles et mal connues.
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La m-santé : Nouvel Eldorado ou miroir aux alouettes… - Échos Judiciaires Girondins

High-tech - La m-santé : Nouvel Eldorado ou miroir aux alouettes… Le marché de la m-santé se développe, rendu visible par la déferlante des bracelets connectés ou autres équipements de suivi de son état santé. Ce phénomène, parallèle à la télémédecine ne repose pas seulement sur des gadgets... Les enjeux ‘business’ sont-ils considérables ? La France est-elle en avance ? Quels sont les leviers et les freins ? La vogue des montres et bracelets connectés : L’avènement des objets connectés se confirme, souvent liés aux ‘smartphones’ : c’est l’ère du Wearable computing, avec la percée du Quantified self. Ces bracelets on-line dont le prix baisse de façon spectaculaire (moins de 50 euros, contre 170 à 500 euros, avec les premières générations) surveillent votre santé, votre sommeil... Ils disposent généralement d’un accéléromètre, de capteurs de mouvements, de température et de ‘bio-impédance’ mesurant le rythme cardiaque à divers moments de la journée, etc. Et laissent des messages, comme « Vous avez fait 3 000 pas depuis ce matin » ou « Votre dernière nuit a été courte. Pensez à vous coucher plus tôt. »... Mais ne savent pas tout : hormis la marche ou la course à pied, ils ne reconnaissent pas toujours quel sport vous pratiquez. Enfin, avec une autonomie d’une semaine, ils procurent énormément de données -qu’il faut pouvoir traiter. Faute de quoi, ils ne seront que gadgets. Numérique la m-santé : nouvel Eldorado ou miroir aux alouettes… Le marché de la m-santé se développe, rendu visible par la déferlante des bracelets connectés ou autres équipements de suivi de son état santé. Ce phénomène, parallèle à la télémédecine ne repose pas seulement sur des gadgets... Les enjeux ‘business’ sont-ils considérables ? La France est-elle en avance ? Quels sont les leviers et les freins ? La santé mobile, ou m-santé, connaît un réel engouement auprès des investisseurs et des startups. Elle s’inscrit comme un prolongement de la e-santé, dont fait partie, en France, le DMP (dossier médical personnel). Mais pas seulement, car beaucoup d’entrepreneurs se sont déjà lancés dans la course d’un marché connexe - celui du bien-être ou hygiène de vie. C’est là que fleurissent des équipements, comme les bracelets connectés, les montres ‘smartphones’... Ils posent, entre autres questions, celle de la finalité des informations connectées et de leur exploitation commerciale. Le 7 novembre 2014, une matinée conférence était organisée à Paris, sur ce thème par l’Association pour le développement de l’informatique juridique (ADIJ) et l’Association française des correspondants à la protection des données à caractère personnel (AFCDP). De quoi parle-t-on ? Une étude de PWC, présentée par Elisabeth Hachmanian, clarifie la terminologie, citant l’OMS : « La m-santé, c’est la fourniture de services de santé ou d’informations liées à la santé via les technologies mobiles (tablettes, PDA, divers capteurs...) ; donc l’utilisation d’appareils mobiles et sans fil pour améliorer l’état sanitaire, les services de santé et la recherche en santé ». En amont, s’épanouit toute l’industrie du « health wearable », les bracelets, montres, lunettes, vêtements incorporant des capteurs et des technologies électroniques... Le potentiel de la m-santé (six catégories de services : bien-être, prévention, diagnostic, monitoring, traitement et système de santé) devrait être considérable. Selon PWC, les retombées se chiffrent en milliards rien que pour trois cas de maladies chroniques très répandues (diabète de type 2, maladies cardio-vasculaires et insuffisance respiratoire). Au niveau européen, le cabinet évalue à 100 milliards d’euros, en 2017, l’impact économique potentiel de la m-santé (réduction de coûts, création de postes...). Mais, la réalité serait bien en-deçà, 6 ou 7 milliards seulement, faute de mobilisation des Etats-membres, des autorités ou instances médicales, déplore-t-il. La réglementation ne doit pas tout bloquer Les enjeux sont multiples : éthiques, juridiques, économiques... La protection des données personnelles est une vraie préoccupation. Les dispositions réglementaires, celles de la Cnil notamment, s’appliquent dans la grande majorité des cas. S’il s’agit de télémédecine, les données doivent être sécurisées chez un hébergeur agréé par l’administration (disposition HDS). Pour la plupart des intervenants, ce volet juridique doit être respecté - et dès le début du projet, mais ne doit pas être prétexte à bloquer les initiatives. Comme l’a fait observer, lors d’une discussion en aparté, Imad Bousaid, directeur du développement de CGTR (Compagnie Générale de Téléradiologie), « l’innovation dépasse toujours la réglementation. Avec l’e-santé, on est à des années lumières : si les pouvoirs publics, les hautes autorités ne s’y intéressent pas dès aujourd’hui, elles vont être dépassées ». Télémédecine ou suivi du bien-être ? Autre remarque : imposer une réglementation, c’est bien, mais en contrôler l’application, c’est encore mieux. « Actuellement, peu de contrôles sont faits (même en télémédecine) par manque de moyens ». Beaucoup d’acteurs de ce nouvel écosystème prometteur constatent qu’il existe une différence juridique entre télémédecine et suivi du bien-être ou hygiène de vie. Selon eux, il ne s’agit pas toujours de « données à caractère personnel ». Seules les données médicales requièrent un hébergeur agréé. En réalité, comme l’a souligné, Juliette Sénéchal, maître de conférence à l’Université Droit et Santé de Lille 2, la frontière est floue. Certains intervenants, dont Alexandre Plé (fondateur d’Umanlife) -qui se définit comme « agrégateur d’objets connectés », ont montré que certaines applications sont déjà possibles, notamment après avoir reçu un agrément éthique (par exemple, de l’Académie de médecine). Qui dit télémédecine, avec collecte des données, dit intervention d’un médecin et consentement « éclairé » du patient. Dans le cas d’un télésuivi d’insuffisance respiratoire, par exemple, c’est un simple assistant qui suit le patient. Mais l’application devra être certifiée CE, l’hébergeur être agréé et le service nécessite une déclaration auprès de la Cnil. Il est également utile de contractualiser avec une ou plusieurs des 25 agences régionales de santé - ce qui n’est pas une mince affaire. Des modèles économiques à conforter Procurer des données aux patients ou à un public soucieux de suivre son état de santé ne garantit pas automatiquement un business rentable. Certes, le marché des équipements est prometteur, mais, prévient PWC , les applications peuvent vite être mises au rencart, faute de réel intérêt (46 % des applications sont désinstallées au bout de quelques semaines, finissant dans les catégories « gadgets » ou « trop complexe ») . De même, collecter des données pour les monnayer ensuite est une tentation forte, que les fabricants de smartphones n’ont pas ignorée. Mais, tout n’est pas permis ! Apple interdit à ses développeurs d’utiliser les données recueillies. Ce qui, au passage, confirme qu’un iPhone récupère bien des données privées (géolocalisation, distances parcourues, etc.). Indépendamment des reventes de données, le modèle économique de certaines applications, mêmes sophistiquées et réputées utiles, n’est pas toujours évident. Autre problème, celui de la commercialisation. Parmi les cas concrets voués à la réussite, les glycomètres connectés, des analyseurs de glycémie en ligne, tels que celui de Sanofi. Une panoplie d’équipements ou terminaux permettent de suivre et d’enregistrer les faits et gestes d’une personne à son domicile (pesée, positions, déplacements, etc). « Ce sont là des données personnelles mais elles concernent le bien-être, pas le domaine médical », a précisé Alexandre Plé d’Umanlife. Parmi la multitude d’acteurs pouvant être intéressés par ces données, figurent au premier rang les laboratoires, les assureurs, les mutuelles santé… Mais, plusieurs obstacles restent à franchir. Le coût des applications de santé mobile demeure très élevé. Certaines sont qualifiées d’intéressantes, voire de modèles, comme Tactio sur Smartphone, au Canada, permettant des échanges données, mais la collecte est assurée via Google - donc, « des réseaux sociaux qui comme LinkedIn, sont conçus pour aller fouiller dans les données personnelles ». Une fois ces données collectées, encore faut-il savoir les exploiter. On estime à 44 milliards de giga-octets, le volume de données générées par les objets connectés, dans les deux à trois ans à venir. Avancer et innover La France est très bien placée - grâce à des dispositions réglementaires exigeantes et aussi à des synergies entre startups, laboratoires, sociétés innovantes en design, etc. En escomptant une harmonisation, au moins européenne, il faut penser à rebondir à l’international. La protection des données privées ne doit pas empêcher les initiatives. Il est possible de se mettre en conformité et de contourner certaines contraintes en ne retenant que les données relatives au bien-être. Dans le médical pur, on voit surgir des communautés d’utilisateurs, comme les diabétiques, qui sont prêtes à partager leurs informations privées. Du reste, faut-il croire aux applis dédiées au bien-être ? Quelle est la part du phénomène de mode ? Qui est motivé à vérifier son poids tous les matins à la même heure ? Ou suivre un programme spécifique ? Ces applications pourraient néanmoins ouvrir la voie à d’autres applications à but médical et celles utilisées en entreprises (bien-être des salariés) – dans la lignée des ‘serious games’. Enfin, en matière de protection des données, il faut rassurer, notamment sur la finalité -unique- du projet, fournir une information au patient ou consommateur la plus complète possible en préalable à toute constitution de bases de données. En clair, jouer la transparence. Pierre MANGIN
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Les Français et les services de proximité : les bénéfices des objets connectés

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A l’occasion de sa première participation au CES show de Las Vegas, La Poste dévoile les résultats de son étude exclusive conduite par OpinionWay sur les bénéfices des objets connectés attendus par les Français.

L’enquête menée en décembre 2014 auprès d’un échantillon représentatif de 1032 personnes, souligne l’intérêt des Français pour les objets connectés, y compris chez les seniors.

Parmi les usages les plus prometteurs, les services de proximité se classent en tête devant l’habitat et le bien-être. Les seniors perçoivent particulièrement bien les services que pourraient apporter les objets connectés et les plus jeunes y sont déjà sensibilisés aussi.

73% des Français pensent que les objets connectés peuvent favoriser le développement de services à la personne.

Des Français technophiles et soucieux de leur entourage

9 Français sur 10 sont déjà familiers des objets connectés et sont capables d’en citer au moins deux.88% des Français considèrent que les objets connectés doivent permettre une intervention rapide de personnels de confiance auprès de personnes isolées. Une approche partagée par 96% des 65 ans et plus et par 84% des 18-24 ans.85% des Français pensent que les objets connectés doivent aider au maintien à domicile de personnes âgées ou dépendantes.73% des Français pensent que les objets connectés peuvent favoriser le développement de services à la personne.Le hub numérique de La Poste vers de nouveaux services de proximité

A l’occasion du CES 2015, La Poste dévoile également le hub numérique de La Poste, le poste de pilotage universel, simple et sécurisé de tous nos objets et services connectés.

Avec cz hub numérique, La Poste propose d’associer des services humains, postaux ou de partenaires de services, aux objets connectés. L’objectif est de favoriser le maintien des personnes âgées à domicile ou encore de favoriser le développement des services à la personne.

Ces services de proximité ainsi créés permettront, par exemple, de déclencher le passage du facteur ou un service d’urgence, si une personne seule n’utilise pas ses objets connectés comme elle en a l’habitude (bouilloire, grille-pain, éclairage, etc.).

« Avec le hub numérique de La Poste, véritable poste de pilotage de tous nos objets connectés, La Poste s’est fixé pour objectif de démocratiser et révéler tout le potentiel des objets connectés tout en simplifiant notre quotidien ».


Via Patricia DORNES, Logement-seniors.com
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Logement-seniors.com's curator insight, January 8, 2015 1:48 PM

L’enquête menée en décembre 2014 auprès d’un échantillon représentatif de 1032 personnes, souligne l’intérêt des Français pour les objets connectés, y compris chez les seniors.

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Les objets connectés prêts à seconder le médecin

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Du gadget au téléphone mobile, ils permettent de recueillir des données sur la santé de l’utilisateur. Leur traitement ouvre de nouvelles perspectives à la médecine.
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Vieux rêve des médecins, l’enregistrement en continu de données physiologiques au cours de la vie normale du patient est devenu possible il y a une trentaine d’années avec l’apparition de petits appareils légers et autonomes. Les données recueillies ont permis de mieux comprendre certaines maladies et d’améliorer les traitements. Aujourd’hui ces matériels ont gagné en poids et en performances. Certains peuvent être intégrés dans les soins. Parallèlement à ces équipements « professionnels », il existe aussi des accessoires, du plus sophistiqué au simple gadget, qui permettent à leur propriétaire de compter le nombre de ses pas, d’enregistrer les variations de son rythme cardiaque, de surveiller son poids ou encore son alimentation et d’en faire des statistiques. Une nouvelle génération se généralise avec les smartphones dont les multiples capteurs peuvent remplir pratiquement les mêmes fonctions en y ajoutant le traitement sommaire et surtout la transmission des données recueillies. Agrégées à celles d’autres utilisateurs et retraitées, elles permettent, elles aussi, de faire progresser la science et les traitements. Le marché représente un potentiel important. Selon l’étude Disruptive Technologies publiée par McKinsey en 2013, la santé comptera pour 30 à 50 % des 2.700 à 6.200 milliards de dollars que générera dans le monde l’Internet des objets en 2025, essentiellement en permettant de réduire le coût des maladies chroniques. Responsable marketing digital au sein du laboratoire Pfizer, Rémy Teston juge que les trois filières, médicament, bien-être et parcours de soins ont tendance à converger dans la santé connectée. Et les entreprises qui s’en sont fait une spécialité ne sont plus seules, les « big tech » comme Apple, Samsung et Microsoft, arrivent sur ce marché en pleine expansion. Actuellement 23 % des français ont un objet connecté. Mais pour Rémy Teston, qui s’exprimait à la fin de l’année dernière devant les dirigeants de start-up de la pépinière d’entreprises parisienne Boucicaut, cette convergence et la multiplication des acteurs, « est source de confusion ».
Aide à l’observation des traitements

Il ne faut pas, en effet, se focaliser sur l’objet. Montres, bijoux, tétines de biberons, et même certains tatouages ou des pilules électroniques, sont certes utilisés pour relever des données mais n’ont d’intérêt que s’ils s’inscrivent pas dans un environnement qui permet d’en faire un usage. Le premier d’entre-eux est l’aide à l’observance des traitements. Vient ensuite l’accompagnement thérapeutique, par exemple avec un patch connecté destiné à soulager le patient. Plus complexe à mettre en œuvre, l’aide au diagnostic et au dépistage avec des accessoires comme les Google Glass fait déjà l’objet d’expérimentations. Le partage des données recueillies sur une plate-forme commune avec le médecin complète la panoplie des possibilités et ouvre aussi la voie aux études à grande échelle. Ce qui pose des questions de confidentialité et de respect de la vie privée sur lesquelles se penchent la Commission nationale de l’informatique et des libertés et les juristes. Il y a un monde entre le calcul du nombre de foulées accomplies durant un footing matinal et l’utilisation de ces données pour suivre un patient atteint d’une maladie cardiaque et calculer des doses de médicaments dont il a besoin. S’approprier les objets connectés est aussi un défi pour les médecins et les pharmaciens.


Dominique Malécot
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Les ampoules Awox AROMAlight et CamLIGHT, entre utilité et sérénité

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Nous vous avions précédemment parlé de l’AwoX StriimLIGHT qui diffusait la musique de vos téléphones, tablettes et ordinateurs.
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The Defender, une bombe lacrymogène connectée !

The Defender, une bombe lacrymogène connectée ! | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Un bombe lacrymogène qui ne se contente pas de vous défendre mais qui appelle aussi la police avec la photo de votre agresseur à l’appui.
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Objets connectés : l'émergence de la protection sociale 3.0

Objets connectés : l'émergence de la protection sociale 3.0 | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Une révolution portée par les industries numériques se prépare pour en faire un des leviers du bien-être. Et ce, alors même que la santé anime les débats parlementaires et que tous les assureurs se mobilisent sur la conquête du marché né de la généralisation de la complémentaire à horizon 2016.

De l’incertitude à la crainte

Les récentes innovations technologiques ont permis le déploiement d'un nombre croissant d'objets communicants du quotidien - smartphones, montres, lunettes, brosses à dents - qui nous transforment progressivement en individus hyper-connectés. Quelque 75 milliards de capteurs équiperont ainsi la population dès 2017. Ils offrent notamment la possibilité de l'auto-mesure (« quantified self ») de ses données physiques, biologiques et comportementales et leur transmission vers des plateformes de santé.

1,7 milliard d'utilisateurs annoncés

Cette connaissance partagée, en temps réel, du poids, de la tension artérielle, de l'indice de masse corporelle, des calories consommées et dépensées ou encore des cycles du sommeil, ouvre la voie au suivi médical à distance, à la télémédecine ou à la m-santé (santé sur mobile) pour plus de 1,7 milliard d'utilisateurs annoncés dans deux ans. Les acteurs de cette e-santé, dont le poids économique croit au rythme de 7 % par an, rassemblent autant de professionnels de santé que d'éditeurs informatiques dans la création d'applications - déjà près de 100 000 disponibles - spécialisées dans le diagnostic et le traitement des maladies chroniques (diabète, obésité, etc.)

Des offres adaptées aux besoins

Une corrélation existe entre stress et santé, tous deux fondamentaux du bien-être et enjeu économique majeur pour l'État comme pour les assureurs. Ce changement de paradigme laisse imaginer que la collecte et l'utilisation de milliards de données individuelles pourrait modifier radicalement la logique de notre protection sociale et transformer le métier, voire le rôle des assureurs de personnes. Depuis toujours fondée sur l'analyse statistique de variables stables telles que le sexe, l'âge, la profession ou la situation maritale, l'assurance pourrait appréhender le risque et son coût associé de manière individuelle et comportementale, à l'instar de ce qui existe pour l'automobile, et ainsi bâtir des offres parfaitement adaptées aux besoins.

Dans ce contexte, sa valeur ajoutée évolue vers le conseil, la recommandation et la prévention, principal levier de réduction des coûts, pour devenir acteur de la santé des individus qu'elle protège. Si ce concept de protection sociale co-active, qui privilégie le préventif au curatif, est désormais envisageable pour contribuer à cet objectif légitime de bien-être, il remet en cause le principe de mutualisation. Ce principe, ferment de la solidarité qui caractérise notre système actuel, questionne sur la sécurité, la confidentialité et la fiabilité de données personnelles et sensibles, concentrées chez de grands acteurs du digital et d'Internet déjà incontournables.


Via Lionel Reichardt / le Pharmageek
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Objets connectés pour surveiller bébé!

Objets connectés pour surveiller bébé! | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Dort-il bien ? A-t-il faim ? A-t-il chaud ? Froid ? Est-il en bonne santé ? Nombreuses sont les questions que les parents se posent. Les bébés sont au centre de leur attention. De nombreux objets permettant de scruter les mouvements de votre bébé et sa santé sont désormais disponibles. Mais qu’en est-il de leur efficacité? Peut-on totalement se fier à ces technologies ?

Une nouvelle ère commence avec les objets connectés dédiés aux bébés

Après les objets qui permettent de surveiller votre santé et d’améliorer votre quotidien, place désormais aux objets destinés à la puériculture. Ce marché est en pleine expansion et devrait s’immiscer dans notre quotidien d’ici peu.

Un simple baby phone pour surveiller un bébé qui dort c’est du has been. De nombreux outils connectés existent pour veiller à la sécurité d’un enfant: de la webcam pour garder un œil sur son enfant et lui chanter une berceuse à distance, à l’ovoïde connecté au bracelet porté par le parent en passant par la balise GPS, rien ne peut plus arriver à votre enfant !

Pour le monitoring de la santé de votre bébé, une startup croate a lancé Tedi, un ours en peluche fabriqué en coton et en laine bio et équipé de plusieurs capteurs permettant de prendre la température, le rythme cardiaque et la tension d’un enfant au contact de ce dernier. Les données sont ensuite envoyées sur le smartphone des parents en temps réel.

Dans la même famille, vous trouverez la tétine intelligente qui, non seulement vous informe si votre enfant a de la température, mais localise également votre enfant grâce à son capteur. Vous ne trouvez plus la tétine ? Il suffit de la faire sonner à distance pour la retrouver.

De nombreux vêtements connectés sont également disponibles : body bébé « tortue » ou encore chaussette « chouette » envoyant des indicateurs vitaux (rythme cardiaque, température, mouvements, respiration) aux parents. Ces produits innovants se revendiqueraient également capables de suivre l’évolution de l’enfant sans besoin de rendre visite au pédiatre. La couche qui tweet quand votre enfant est mouillé et qui analyse son urine est également désormais une réalité.

Enfin, le Sproutling, bracelet placé sur la cheville du nouveau-né, pousse encore plus loin l’innovation en s’engageant de pouvoir prédire l’humeur de l’enfant ou déterminer l’heure à laquelle les parents doivent coucher ou réveiller leurs enfants.

Ces objets connectés sont-ils nocifs pour les enfants ?

Ces objets high-tech font débat au sein des parents et des professionnels de la santé. Les retours sur ces objets sont généralement assez partagés.

Pour certains parents, ces objets sont là pour les rassurer et réduire leur angoisse sur la mort subite du nourrisson. « Tout ce qui peut enlever du stress à une mère est une bonne chose. Il n’y a jamais de gadget dans le bien-être… Je suis une traumatisée de la mort subite, et avec un dispositif d’alerte, j’ai pu dormir beaucoup mieux. Donc cette chaussette est parfaite pour moi ! » A réagit une maman sur le site parents.fr. D’autres s’interrogent sur l’efficacité de ces gadgets ainsi que leurs effets sur les bébés. « Le smartphone peut être au fond du sac, le bracelet Bluetooth, ça marche une fois sur deux, avec le risque d’être brouillé par les autres appareils Bluetooth à proximité » a déclaré un parent sur une discussion à travers Facebook.

Quant aux professionnels, la majorité d’entre eux se disent « méfiants » et pensent que ces objets rendent les parents encore plus angoissés. Les parents peuvent mal interpréter les données et ainsi s’inquiéter pour des choses qui sont la plupart du temps anodines.

Toujours selon les professionnels, aucun de ces objets ne valent « l’œil » des parents et du savoir-faire d’un pédiatre. En aucun cas, ces objets doivent remplacer les visites mensuelles chez un spécialiste durant les 6 premiers mois de l’enfant.

De plus, même si la plupart des constructeurs déclarent que les ondes envoyées sont de faible intensité et ne sont pas nocives pour les enfants, l’Agence nationale de sécurité sanitaire opte tout de même pour le principe de précaution et recommande aux parents de renoncer aux babyphones améliorés ou de les éloigner le plus possible de l’enfant. Or, les objets connectés que nous évoquons sont directement en contact avec l’enfant.

Enfin, la plupart de ces objets sont très onéreux, certains parents devront par conséquent se contenter de leurs instincts et des anciennes méthodes.

Vu le prix de ces objets et les aléas de la technologie, on peut imaginer que les assureurs pourraient profiter de ce nouveau marché en proposant par exemple des forfaits de garanties sur ces objets à l’image de ce qui existe bien sur les tablettes et les smartphones; pourquoi pas une assurance pour les gadgets des bébés ?

D’autre part, bien que les données renvoyées par ces objets sont pour le moment uniquement à destination des parents, seront-elles (ou sont-elles?) un jour transmises et stockées dans des entrepôts de données qui pourraient ensuite être exploitées par des assureurs pour adapter voire créer des offres et affiner leur pricing. Une autre utilisation possible est évidemment purement médical: et si le géant internet Google et son récent intérêt pour la santé souhaitait capitaliser sur ces nouvelles données bébés? Affaire à suivre!


Via Jean-Pierre Blanger
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Quand on n’a pas de tête, il faut avoir des jambes ou le nouveau porte-clefs TiBe

Quand on n’a pas de tête, il faut avoir des jambes ou le nouveau porte-clefs TiBe | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Poser ses clefs et ne plus savoir quelques minutes après où elles sont, déposer son sac à main au soir et ne pas le retrouver au matin, oublier systématiquement son téléphone en partant travailler… Autant de désagréments que vous ne subirez plus...
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Sony invente un mini écran à clipser pour rendre n'importe quelle paire de lunettes connectée

Sony invente un mini écran à clipser pour rendre n'importe quelle paire de lunettes connectée | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Sony présentera au CES de Las Vegas le prototype d'un écran haute résolution si petit et léger qu'il pourra facilement être attaché à des lunettes, pour leur ajouter des fonctions de réalité augmentée.

Plutôt que de développer son propre modèle de smartglasses, Sony va produire un écran OLED haute définition miniaturisé à clipser sur n'importe quelle paire de lunettes du marché. Cette surface de 0,23 pouces, d'une résolution de 640 par 400 pixels, sera capable de fournir des informations contextuelles à son utilisateur, par un effet de réalité augmentée. Un prototype baptisé "SmartEyeglass Attach!", destiné à un usage sportif, sera présenté lors du CES de Las Vegas, du 6 au 9 janvier prochain.

Ce module d'une quarantaine de grammes, facile à attacher ou détacher selon les besoins, fonctionne de pair avec un smartphone. Il peut communiquer en Wifi et Bluetooth et est équipé de capteurs de mouvement, mais pas d'une caméra, contrairement aux Google Glass.

 

Une approche B2B2C

Sony ne vendra pas cet écran fin et léger directement aux consommateurs, mais il proposera cette technologie à des fabricants de lunettes ou à d'autres industriels de l'électronique, pour des usages variés (travail, loisirs). Il prévoit de débuter la production de masse en 2015, et mettra à disposition un kit de développement dans les prochaines semaines, afin d'imaginer des usages liés à sa technologie.

Sony confirme ainsi miser sur la vente de composants pour compenser le déclin de ses activités grand public (hormis la division PlayStation).  Intel veut lui aussi devenir un fournisseur-clé de composants pour les "technologies à porter" et devrait fournir la partie électronique des Google Glass version 2015.

 

 

 

Sylvain Arnulf


Via Celine Sportisse
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CoolBox : La boite à outils connectée

CoolBox : La boite à outils connectée | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Lancée le 26 janvier sur indiegogo, la boite à outils connectée CoolBox a déjà dépassée les attentes de ses créateurs.
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CES 2015 : tendances e-santé et objets connectés - SilverEco

CES 2015 : tendances e-santé et objets connectés - SilverEco | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

L’édition 2015 du CES (Consumer Electronics Show) à Las Vegas a fermé ses portes le 9 janvier : l’occasion de revenir sur les innovations majeures présentées à ce salon, notamment en matière d’e-santé et de Silver économie. L’année 2015 sera en effet marquée par la croissance toujours exponentielle du marché des objets connectés : les innovations en matière de santé connectée se sont particulièrement fait remarquer.

2015 : l’année des objets connectés

L’année 2014 a été caractérisée par une très forte évolution du marché des objets connectés. Concernant l’état actuel du marché national, l’agence de conseil The Links a publié quelques chiffres sur « les Français et les objets connectés » : 68% des Français ont l’intention de se procurer un objet connecté. Parmi eux, 59% le feraient pour équiper leur voiture, 56% pour équiper leur maison, 52% pour une utilisation multimédia, et 47% pour surveiller leur santé. 83% des Français affirment par ailleurs que les objets connectés « vont s’ancrer durablement dans notre quotidien ».

A l’occasion du CES 2015, La Poste a de son côté révélé une infographie sur les attentes des Français par rapport aux objets connectés : 85% des personnes interrogées ont affirmé penser que les objets connectés doivent aider au maintien à domicile des personnes âgées ou dépendantes, et 88% pour aider à l’intervention rapide de personnels de confiance auprès des personnes isolées.

Il est à noter qu’une grande partie des seniors (43% des plus de 50 ans) ne se sent pas suffisamment prise au sérieux par les entreprises spécialisées dans les nouvelles technologies, alors qu’ils sont de plus en plus nombreux à utiliser ces technologies. Si on ajoute que jusqu’à 87% des seniors sont méfiants par rapport aux problématiques de sécurité et de confidentialité de leurs données, les acteurs du secteur devront veiller à ne pas isoler cette classe de la population dans la conception et la promotion de leurs produits.

Innovations Silver économie en santé connectée

Les innovations en matière d’e-santé ont afflué durant le salon : les applications d’e-santé ont la particularité de rendre le patient plus acteur de sa santé et de redéfinir sa relation avec les médecins (jusqu’à 58% des utilisateurs d’applications mobiles pour la santé estiment même que leur relation avec les professionnels de santé est renforcée). Elles permettent d’instaurer un suivi régulier de sa santé et de pouvoir transmettre régulièrement des informations au médecin si besoin. Il existe aujourd’hui plus d’un millier d’applications dédiées à la santé. Selon le Hub Institute, 50% des mobinautes auront au moins une application santé d’ici 2017.

En santé connectée, les innovations du CES 2015 destinées à l’amélioration du mode de vie se sont révélées multiples et variées. En voici une sélection.

Innovations à l’international

Valedo Therapy

Alors que le maintien d’une activité physique pour les seniors reste un enjeu important, Valedo Therapy présente un coach du dos numérique : des capteurs sur le dos et la poitrine envoient des signaux sur iOS, lesquels sont synchronisés avec des jeux avec exercices thérapeutiques selon l’état du dos de l’utilisateur.

LifeTrak Move C300

Le Lifetrak Move C300 a été initialement conçu comme un tracker d’activité destiné aux sportifs : il mesure le taux de calories brûlées, compte le nombre de pas, et va même jusqu’à suivre précisément le rythme cardiaque de la personne. S’il est possible de le synchroniser avec une application smartphone pour des analyses plus précises, le tracker dispose déjà d’un écran affichant directement les résultats enregistrés par l’objet.

AmpStrip

Dans la même lignée, AmpStrip propose une alternative au bracelet avec un sticker connecté, à placer directement sur sa poitrine, qui mesure le rythme cardiaque, les pas et autres signes vitaux.

Innovations made in France

La French Touch a été à nouveau remarquée à l’occasion du CES 2015, avec une multitude d’innovations en matière de santé connectée. En tout, 120 entreprises françaises étaient présentes sur le salon : elles ont constitué la 1ère délégation européenne devant l’Allemagne et le Royaume-Uni, et la 5ème délégation mondiale.

In Great Shape

Pour les seniors, la startup BodyCap a fait son retour en 2015 : elle avait présenté en 2014 son produit phare, la pilule e-celsius. Une fois ingérée, elle permet de connaître la température du corps du patient. Cette année, en compagnie de la start-up Ob’do, BodyCap a présenté In Great Shape, également développé pour les seniors : il s’agit d’un système pour stimuler l’activité physique des âgés via un programme d’exercices adapté aux capacités de l’individu.

Thermoflash

Une version destinée aux particuliers des thermomètres ThermoFlash de la société Visiomed a été lancée au Etats-Unis au cours de la première semaine de 2015. Ces thermomètres ont la particularité de pouvoir prendre la température d’une personne simplement en les pointant vers sa tempe, ce qui pourrait se révéler utile notamment en EHPAD. La version pour particuliers peut se synchroniser avec des applications pour smartphones, qui affichent, en plus de la température, des mesures à prendre ou les premières choses à dire à un médecin en cas d’urgence.

Imedipac

Le pilulier connecté Imedipac de la société Medissimo sera disponible à la vente au printemps 2015 : il peut être préparé soit par un professionnel de la santé, soit par le patient lui-même. Il rappelle au patient de prendre ses médicaments sur une période de 7 jours grâce à une application mobile dédiée ; cette dernière permet aussi d’accéder à l’historique de prise des médicaments.

InBody

InBody est un bracelet connecté qui pousse l’innovation en permettant de mesurer les taux de masse graisseuse et l’IMC d’un individu en plus de fonctions « classiques » comme la mesure des pas, des calories dépensées ou encore de la qualité du sommeil.

Withings Activité POP

Withings a conçu Withings Activité, un tracker d’activité aux fonctionnalités de smartwatch, destiné à mesurer les données vitales d’un individu lors de séances de marche, de course, pendant les cycles de sommeil, etc… La société a également présenté la »petite soeur » de Withings Activité : la montre POP conserve les mêmes fonctionnalités de suivi de la santé pour un prix moins élevé.

Melomind

MyBrain Technologies a présenté son objet « connecté cérébral », le casque Melomind, qui permet de mesurer et de mieux contrôler son état de stress à long terme. Le casque aide l’utilisateur à se détendre par le biais de séances de relaxation musicale de quinze minutes environ ; à la fin de chaque session, l’utilisateur a accès à un rapport qui lui permet de savoir s’il est parvenu à réduire son état de stress.

Digitsole

 

Digitsole de Glagla International est une semelle connectée qui allie un outil de podométrie au réchauffement des pieds, en cas de température trop basse.

HugOne

Le HugOne de l’entreprise Sevenhugs mesure la qualité du sommeil de toute la famille : par le biais de « minihugs » (petits objets carrés qui tiennent dans la main) placés dans le lit de la personne, hugOne permet de mesurer la qualité du sommeil en captant les mouvements du dormeur, ainsi qu’en mesurant la température et l’humidité de la chambre. Ces données sont ensuite retranscrites via une application iOS ou Android.

Holî Sleep Companion

Toujours dans le domaine du sommeil, l’entreprise Holî Sleep Companion a présenté de son côté son ampoule connectée qui adapte sa lumière pour aider l’individu à s’endormir, puis le réveille en douceur, en reproduisant une luminosité similaire au soleil qui se lève.

La France n’est donc pas en reste sur le marché des objets connectés. Ci-dessus autant d’entreprises à suivre de près pour prendre le pouls de la santé connectée.

 
Via Marie Françoise de Roulhac
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Payer ses PV par smartphone est désormais possible

Payer ses PV par smartphone est désormais possible | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Les ministères de l'Intérieur et des Finances ont annoncé le lancement d'une nouvelle application permettant de payer ses contraventions avec un smartphone. Démonstration.
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Hilton et ses hôtels connectés : ce que pensent les clients…

Hilton et ses hôtels connectés : ce que pensent les clients… | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Après les objets connectés, les hôtels connectés. Tout pourra se faire via smartphones et tablettes. Une modernisation qui ne semble pourtant pas plaire aux clients. 550 millions de dollars, c’est ce qu’a dépensé la chaîne hôtelière Hilton.
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L'irrésistible développement de la santé mobile

L'irrésistible développement de la santé mobile | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
L'utilisation et la protection des données recueillies par les applications sur mobiles ne sont pas encore résolues.

«À la fin de l'année 2014, dans le monde entier, plus de 100.000 applis santé médecine étaient disponibles, dans un marché de plus de 5 milliards de dollars qui devrait atteindre 26 milliards de dollars en 2017, essentiellement grâce aux services fournis.» Ces observations du rapport annuel de Research2 Guidance, analyste des marchés d'applications mobiles, annoncent l'arrivée d'une révolution des pratiques médicales. La m-santé, santé mobile, se développe par la demande des patients, qui entraîneront inévitablement les médecins avec eux. Elle ouvre de nouveaux horizons positifs pour la médecine prédictive, pour la gestion des maladies chroniques ou pour la prise en charge des patients dépendants. Elle pose également de nombreuses questions relatives aux données qu'elle collecte, à leur pertinence, à leurs usages et à leur confidentialité.
La santé sur portable

L'un des plus importants domaines du développement initial des applis santé s'intéressait plutôt à la forme et à l'activité physique, avec des outils pour suivre les mouvements, compter les calories dépensées ou apprendre à mieux manger. Ces applications sont souvent associées à des outils connectés comme des montres, des brassards ou même des vêtements qui mesurent divers paramètres: transpiration, température, pouls, rythme cardiaque. Ils bénéficient actuellement d'un phénomène de mode mais ne semblent pas devoir représenter une part dominante du marché de la santé mobile à l'avenir, qui devrait se recentrer sur des outils plus pointus, sans doute plus utiles et dont une partie sera intégrée dans les systèmes de santé. Ce type d'applications a cependant ouvert le champ de la santé sur portable, et les patients équipés de smartphones, de plus en plus nombreux, le font désormais souvent entrer dans les consultations médicales.

L'autre champ d'action majeur des applis santé développées à l'origine vise en effet à fournir des outils d'aide aux malades, notamment ceux qui sont atteints de maladies chroniques, en augmentation constante, et en particulier le diabète. Cette affection est bien mieux prise en charge lorsque le patient peut suivre au quotidien un certain nombre de paramètres comme la glycémie, l'activité physique, l'alimentation. En France, l'application Diabeo a ainsi rapidement trouvé son public auprès des patients et de leur médecin. Des glucomètres connectés et des capteurs compatibles avec certains téléphones portables sont désormais disponibles pour faciliter la mesure et le suivi de la glycémie. Les capteurs et outils connectés médicaux sont au premier plan du développement de la santé mobile et modifient déjà la pratique de certains médecins pour qui des applications de plus en plus nombreuses sont spécifiquement élaborées. Certains hôpitaux développent même des outils mobiles et des applications adaptés à leurs travaux ou à leur pratique clinique. Les programmes destinés aux médecins figurent ainsi au troisième rang de l'ensemble des applis santé.
Des données précieuses

Si ces dernières permettent parfois de recueillir, sur des journées ou des semaines entières, des données précieuses pour le suivi des patients, elles enregistrent aussi des informations personnelles et confidentielles. Il est donc important de contrôler le niveau de sécurité des applications à télécharger, grâce notamment à des sites d'évaluation spécialisés comme dmdpost. Très souvent équipés de smartphones, dont ils font un usage professionnel, les médecins eux-mêmes devraient devenir, à terme, les meilleurs conseillers en matière d'applis médicales sûres et pertinentes. Le Royaume-Uni recommande d'ailleurs déjà aux médecins d'en prescrire…

Aux États-Unis, où les données personnelles sont très mal protégées, certaines applis fournies par les assurances de santé sont capables de consulter la liste des programmes existant sur le téléphone. Si un patient a téléchargé une application «sida», par exemple, quel usage la compagnie d'assurances sera-t-elle à même d'en faire? Et s'il se sert d'un pilulier connecté, l'assurance pourra-t-elle refuser de prendre en charge un traitement médical si le pilulier enregistre des oublis?

En France, les données personnelles sont bien encadrées par la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) mais de nombreuses applis sont développées dans des pays où de telles protections n'existent pas. Par ailleurs, si le cadre juridique est assez clair pour ce qui touche à la télémédecine, il existe un grand vide en ce qui concerne les applis et les responsabilités éventuelles en cas d'incident lié à leur utilisation. Enfin, il est probable que, dans les années à venir, les compagnies d'assurances santé développent des systèmes de bonus-malus reposant sur ces programmes. Ces questions sont en cours d'évaluation. En attendant, un site officiel propose des applis labellisées et sécurisées d'intérêt général, dont quelques applis santé: proximamobile.fr.
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Objets connectés : Les chiffres clés de cette fin d'année 2014 - WebLife

Objets connectés : Les chiffres clés de cette fin d'année 2014 - WebLife | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
L'année 2014 aura sans nul doute été celle des objets connectés, avec non seulement de petits bracelets toujours plus présents mais également et surtout de
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Fanny Figols's curator insight, January 14, 2015 5:45 AM

Les objets connectés entrent progressivement dans la pratique

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Ta+ble, le haut de gamme connecté français

Ta+ble, le haut de gamme connecté français | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Une table française connectée qui agrémentera votre salon d’une touche d’innovation lumineuse.
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Expérience mobile : "pas assez au point pour les sites d'actu" - ZDNet France

Expérience mobile : "pas assez au point pour les sites d'actu" - ZDNet France | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Avec une moyenne de 1,7 sur 5, la plupart des sites d'informations sont loin de satisfaire leurs visiteurs mobiles. En étudiant le top 50 des sites d'actu outre-Atlantique, The Search Agency critique la qualité de service.
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Auto Connectée : une conférence pour décrypter les enjeux et maîtriser les évolutions

Auto Connectée : une conférence pour décrypter les enjeux et maîtriser les évolutions | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Next Content et Le Journal de l’Automobile organisent le 5 février la Conférence Automobile Connectée 2015.

Cette journée de débats et d’échanges au cœur de l’innovation réunit l’ensemble de la filière automobile et les acteurs du nouvel écosystème qui se met en place autour du véhicule connecté : des constructeurs et fournisseurs de technologies à la distribution et aux acteurs de l’après-vente.

Les principaux sujets abordés durant cette édition (voir le programme détaillé) :

Les modèles économiques et les perspectives des services connectésLes attentes des automobilistesLes enjeux de la data pour l’écosystème voiture connectéeVendre une solution de connectivitéL’après-vente et les services connectés : vers une concession proactiveLa mobilité intelligenteL’innovation au travers des projets des start-up en matière de services connectés


La journée se terminera par une remise de prix et un concours de start-up, lesquelles viendront présenter en direct leur service et leur modèle économique, avant un vote de la salle.

Les constructeurs (Ford, Jaguar…), les concessionnaires (Groupe Bernard…), les équipementiers (Bosch,Parrot, TomTom…), les sociétés innovantes autour de projets phares (Autolib’, Link&Go), mais aussi Allianz, Autovista,Deloitte… donneront leur vision sur les enjeux et opportunités des services connectés à bord et de la mobilité intelligente et partageront de nombreux retours d’expériences concrets.

Accéder à la liste complète des intervenants.

Conférence Automobile Connectée 2015, un événement Journal de l’Automobile / Next Content.


En savoir plus sur http://frenchweb.fr/auto-connectee-une-conference-pour-decrypter-les-enjeux-et-maitriser-les-evolutions/178202#m8206VpoFtTZXuYf.99

Via Jean-Pierre Blanger
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Vaccins : une appli pour que les enfants n’aient plus peur des piqûres ! | 24hSanté

Vaccins : une appli pour que les enfants n’aient plus peur des piqûres ! | 24hSanté | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Cette nouvelle application IPhone / IPad sur la vaccination est destinée aux enfants de moins de 10 ans. En suivant la nouvelle aventure de Lili au travers de 13 séquences illustrées, les enfants découvrent que lorsque l’on est bien préparé, se faire vacciner n’est plus si effrayant !

Après le succès de Lili et le Potager Magique et du Rhume de Lili (plus de 28 000 téléchargements), le groupement de pharmaciens Giropharm poursuit sa lancée et créé une nouvelle application, animée et ludique, sur la vaccination.

Comme de nombreux enfants, Lili s’attend au pire en pensant à son rendez-vous chez le médecin pour un rappel de vaccin : elle ne comprend pas bien ce qui va lui arriver et elle a peur d’avoir mal. Lili va alors découvrir que lorsque l’on est bien préparé, se faire vacciner n’est plus si effrayant. A la fin de l’histoire, la petite fille va à son tour donner des conseils aux enfants mais aussi de bonnes astuces aux parents qui les accompagnent afin que tout se passe au mieux le jour J !

Comme dans les applications précédentes les enfants peuvent :

• Lire et entendre des bruitages au fil des pages (les rires de sa maman, le baiser du prince charmant, les cris des enfants dans la cour de récréation, etc.) • Enregistrer leur propre voix ou celle de leurs parents lorsqu’ils lisent l’histoire
• Mettre leur photo à la place de la tête de Lili ou de Lulu • Répondre à un quiz sur l’histoire et découvrir des conseils santé…

Rendez-vous sur l’App Store pour télécharger gratuitement l’application
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Withings marque son avance sur les objets connectés

Withings marque son avance sur les objets connectés | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Créée en 2008, Withings s'est imposée en quelques années comme l'une des références mondiales du marché de la santé connectée.
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L’application qui va permettre de faire ses exercices avec un casque de réalité virtuelle

L’application qui va permettre de faire ses exercices avec un casque de réalité virtuelle | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Runtastic développe une application qui vous permettra de faire des exercices en portant un casque de réalité virtuelle.

L’entreprise Runtastic n’est peut-être plus à présenter. Mais pour ceux qui ne la connaissent pas, celle-ci propose une suite d’applications de fitness pour smartphones ainsi que des bracelets connectés pour mesurer l’activité physique.

Cette fois-ci, Runtastic va encore plus loin puisqu’elle développe également une application pour les casques de réalité virtuelle d’Oculus VR.

L’idée est que durant ses exercices (qui n’incluent pas le jogging, fort heureusement), l’utilisateur porte un casque de réalité virtuelle qui lui mettra face à un entraineur virtuel et lui plongera dans un univers imaginaire. Comme vous pourrez le découvrir dans la vidéo ci-dessous, c’est plutôt intéressant.

D’après nos confrères de The Next Web, Runtastic entend faire une démonstration de cette application durant le CES 2015 qui se tiendra en janvier à Las Vegas.

Il ne reste plus qu’à savoir si, au moment où l’application ainsi que le casque seront disponibles pour le grand public (selon le CEO d’Oculus, c’est une question de mois et non d’années), les effets secondaires de la réalité virtuelle ne se feront pas trop sentir.

Mais en attendant, vous pouvez déjà vous donner un aperçu de ce que l’on entend par réalité virtuelle pour moins de 20 euros grâce au casque Cardboard de Google (ou celui de Samsung qui coûte plus cher).

(Source)


Via Emmanuel Capitaine , Celine Sportisse
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