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L'internet des objets – gadget, serpent de mer ou révolution ? - Journal du Net

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L’internet des objets – gadget, serpent de mer ou révolution ?

Essayons d'imaginer l'internet des objets dans 35 ans, c'est la petite mise en scène que propose l'introduction de cette chronique. L'internet des objets réalise-t-il finalement les vieux rêves de la domotique ? Pourquoi est-il advenu récemment ? Peut-on proposer une classification succincte de ses principaux usages ?

Quels sont les atouts de l'internet des objets pour l'économie numérique en France ? Pourquoi il faut être vigilant sur les questions éthiques.
Imaginons…Il est 6h30, Paris s’éveille. Comme tous les matins Jean se lève au son du réveille-matin qui lui susurre l’immuable rituel de la météo suivie des conditions de trafic dans la capitale. En ce 17 janvier 2047, il est pourtant question de supprimer cette antique rubrique trafic, survivance d’un autre âge. Voilà dix ans déjà que les embouteillages ont en effet quasiment disparu de Paris. Le fait remonte à la mise en place par la municipalité du Grand Paris du célèbre système zéro-bouchon que le monde entier nous envie, un système de régulation global du trafic constitué de 50 millions de capteurs incrustés dans l’asphalte, développé et géré par Amazoft-Smart-Cities. Il est vrai que la désuétude progressive de ce concept absurde, aujourd’hui difficile à concevoir, de véhicule personnel a contribué pour beaucoup à l’efficacité du système. Ce matin-là pourtant, la routine est rompue. Au lieu des sempiternelles publicités des cabinets d’implants multimédia, c’est un message personnalisé de son e-matelas qui, dans son demi-sommeil pâteux, retient l’attention de Jean : « Monsieur, j’ai été ravi de vous soutenir durant ces années, mais je constate que ces derniers temps vos nuits ont été de plus en plus agitées. Mon heure est venue je crois et peut-être devriez-vous songer à me renouveler. Souhaitez-vous que je prenne contact avec votre magasin de literie ? » Jean, qui a d’autres chats à fouetter, répond sans états d’âme : « Oui, vas-y !» Pour le reste, c’est la routine, sa brosse s’est approvisionnée en pâte dentifrice contre le début de plaque dentaire qu’elle a détecté et, depuis que Jean consent à régler son abonnement « Easy-R-Meal » chez Free-Gastronomie, le frigo a bien passé commande pour les victuailles du repas de famille. Livraison par drone prévue dans deux heures sur le balcon. Au jeu des prophéties technologiques, les risques de se tromper sont évidemment importants.
Aussi, la petite mise en scène précédente n’a-t-elle d’autre prétention que d’imaginer un futur possible, celui d’un internet des objets (ou Internet of Things dénoté IoT ci-après) entré dans notre quotidien et de nous dispenser ainsi d’en donner une définition trop précise qui, en l’état, reste bien hasardeuse.
Un futur ultra-connecté donc et ultra-automatisé aussi, où l’internet s’étendrait non plus aux seuls appareils dotés d’écrans mais aux objets les plus communs de la vie courante pour constituer une forme d’intelligence ambiante. Celle-ci assisterait les hommes dans toutes leurs tâches quotidiennes.
De ce point de vue L’IoT est en quelque sorte un descendant lointain de l’ancienne idée de domotique.
Qu’on s’en réjouisse ou qu’on s’en inquiète, ce futur se pense et se construit dès aujourd’hui.Sans grande surprise, la marchandisation croissante de nos sociétés occidentales veut qu’il s’agisse moins, dans un premier temps, de répondre à d’authentiques besoins que d’imaginer des débouchés lucratifs pour des technologies de transmission et d’analyse de données toujours plus performantes et toujours plus accessibles. La futilité de la raquette connectée présentée au CES ou des chaussettes Bluetooth en constituent de parfaites illustrations.
Pourtant, de ce foisonnement créatif pourrait bien naître à terme des solutions à des besoins aussi vitaux pour l’humanité comme la sécurité de l’approvisionnement alimentaire, la maîtrise de la pollution dans les grandes villes, la maîtrise des coûts de la santé par l’instauration d’une médecine préventive ou encore l’optimisation des réseaux des distributions d’énergie. Rien de moins.Une révolution douceLes mauvaises langues prétendront, non sans quelques arguments, que l’IoT n’est qu’un autre serpent de mer de l’industrie informatique, au même titre par exemple que les systèmes de traduction automatique dont on nous promet l’avènement imminent depuis des lustres. Les premières évocations de l’IoT remontent en effet au début du siècle alors que la prophétie tarde visiblement à se réaliser. Pourtant depuis quelques mois les signes avant-coureurs d’une concrétisation se font plus insistants. Qu’on en juge par exemple à l’acquisition récente par Google de Nest Labs, un spécialiste de la domotique, ceci pour la modique somme de trois milliards de dollars.
Ou encore par son activité R&D consacrée aux lentilles intelligentes capables de mesurer le taux de glucose dans les larmes, une étape peut-être pour remporter la bataille du diabète. Non content d’avoir organisé l’information au niveau global, le géant de Moutain View ambitionne désormais d’assoir son hégémonie en concevant les technologies de capteurs qui, demain, récupèreront l’information directement dans le monde physique plutôt que de passer par les humains, peu fiables et trop subjectifs.
Le CES 2014, un autre oracle majeur de l’IT domestique, était lui aussi consacré en grande partie aux objets connectés. Au-delà de ces quelques exemples, qui restent malgré tout anecdotiques, il existe aussi des raisons objectives, liées au progrès technologiques, qui crédibilisent cette concrétisation prochaine de l’IoT : Le protocole réseau IPv6 avec ses 340 milliards de milliards de milliards d’adresses (sic) offre un espace d’adressage virtuellement illimité qui pallie efficacement l’inexorable raréfaction des adresses IPv4. De quoi accommoder sans difficultés les 50 à 80 milliards d’objets directement connectés attendus à l’horizon 2020 et d’anticiper sans crainte le doublement prévu tous les 5 ans.La miniaturisation des capteurs et la baisse du coût de leur fabrication joueront un rôle déterminant dans la concrétisation de l’IoT. En attestent l’exemple précédent des lentilles connectées ou les technologies émergentes de réalité augmentée incarnées par les Google Glass.Les technologies Big Data et les solutions de stockage dans le Cloud élaborées par les géants du web ces dix dernières années sont désormais à même de traiter et de stocker le déluge de données déversées par les myriades de capteurs de l’IoT. Les progrès dans les réseaux de communications à haut débit comme la 4G et la disponibilité de technologies disruptives de communication à très bas débit et à longue distance permettront d’interconnecter à des prix raisonnables ces milliards de capteurs.Enfin, les terminaux tactiles ont démocratisé une grammaire gestuelle universelle qui permettra de les utiliser pour piloter des objets connectés, sans intelligence embarquée, réduits essentiellement à des capteurs.Ainsi se dessine un nouvel internet qui se fondra progressivement dans le monde physique. Notre manière même d’interagir avec notre environnement, urbain ou domestique, pourrait s’en trouver modifiée, de même que beaucoup de nos processus de décisions. Le potentiel disruptif de l’IoT pourrait donc s’avérer au moins aussi important que celui de l’internet classique né en 1989 de l’imagination fertile de Tim Berners-Lee. Son projet, à l’origine un simple système de gestion documentaire destiné aux physiciens du CERN, fut qualifié de « vague mais passionnant » par sa hiérarchie. Deux adjectifs qui, un quart de siècle plus tard, conviennent parfaitement pour qualifier les contours à ce jour encore flous de l’IoT. De quoi méditer peut-être pour les sceptiques…
D’ores et déjà on peut cependant constater des différences notables entre l’évolution constatée de l’IoT et celle qu’a connue le web des origines. Considérons la vitesse d’évolution pour commencer. Celle du web classique, littéralement explosive au début des années 90, est la conséquence de l’introduction d’un concept innovant, celui de lien hypertexte (via le protocole http), et de l’utilisation pour sa mise en œuvre de deux protocoles déjà disponibles à l’époque : TCP, pour le transport de l’information, et le service DNS, chargé de convertir un nom de domaine en adresse IP). En simplifiant un peu : un concept et deux protocoles et voici le web ! Il en va très différemment pour l’IoT en revanche. Nul concept clairement identifié comme l’hypertexte, mais plutôt une vision encore vague qui se contente d’entrevoir tous les bénéfices que l’on pourrait tirer de l’analyse en temps réel d’une quantité massive de données tirées directement du monde physique. S’agissant des protocoles et de l’infrastructure du réseau lui-même, les choses sont, là aussi, encore assez floues. Alors que certains préconisent une approche dite Clean Slate qui ferait table rase des protocoles TCP/IP pour refonder une nouvelle infrastructure, d’autres proposent plutôt d’adapter les infrastructures actuelles en utilisant IPv6 pour y intégrer des objets de type RFID.
Quant à l’émergence de protocoles universels, elle risque d’être longue au vu du nombre important d’acteurs à coordonner : constructeurs, laboratoires de recherche et gouvernements. L’industrie automobile fait aujourd’hui figure d’exception et est l’un des principaux promoteurs dans la définition des standards pour l’IoT.Enfin, sur le plan des usages, l’IoT se distinguera vraisemblablement du web classique pas sa discrétion voire son invisibilité. Dans le domaine des assurances auto par exemple, il est possible d’imaginer un système IoT qui informerait en temps réel l’assureur d’un véhicule des prises de risques effectives de son conducteur. Les primes pourront dès lors être calculées au plus juste sans avoir à recourir comme aujourd’hui à une évaluation statistique des risques basée sur quelques paramètres comme l’âge du conducteur ou son lieu de résidence. Une incitation à la prudence pour les conducteurs et d’importantes économies pour l’assureur seront les principaux bénéfices d’un tel système qui restera cependant essentiellement invisible des conducteurs. Cette discrétion pourrait d’ailleurs compliquer la tâche lorsqu’il s’agira de convaincre des utilisateurs potentiels de la pertinence d’une solution IoT pour laquelle, vraisemblablement, il n’y aura pas de demande spontanée.Esquisse de classificationQui aurait imaginé il y a seulement quinze ans l’engouement présent pour les réseaux sociaux ? Partant du constat que l’IoT n’en est aujourd’hui qu’à ses prémices, il y a donc fort à parier qu’une majorité des usages de l’IoT restent encore à imaginer. Pour autant, cela n’empêche pas d’identifier de grandes catégories de cas d’utilisation dans lesquels on pourra ranger à côté des applications déjà disponibles, celles qui restent à l’état de prototypes de laboratoire ou de concept dans l’esprit des chercheurs.Faute d’une meilleure proposition, nous nous inspirerons ici de la classification proposée par le cabinet McKinsey. Elle possède en effet le mérite de proposer une esquisse de réflexion conceptuelle là où une majorité de publications se contentent de quelques anecdotes ou de sondages d’opinions. Le rapport de McKinsey propose de définir deux grandes catégories.  Les systèmes de traçage et d’analyse La première regroupe tous les usages de l’IoT où la prise de décision reste humaine mais est améliorée de manière significative au moyen d’informations synthétiques tirées d’une analyse de données à grande échelle. Le rapport distingue ensuite trois sous-catégories.Les systèmes de traçage : on peut ranger dans cette catégorie le système déjà évoqué de traçage d’un véhicule par une compagnie d’assurance ou les systèmes basés sur des puces RFID ou NFC qui permettent d’assurer le suivi d’un produit à travers une chaîne d’approvisionnement. En général de tels systèmes permettent d’ajuster un business model à partir d’une connaissance détaillée d’un comportement.La réalité augmentée : figurerait dans cette catégorie un système qui a de quoi faire rêver les automobilistes parisiens : un système qui informerait chaque conducteur en temps réel de l’ensemble des places de stationnement disponibles. Heureux les moscovites qui avant nous bénéficieront d’un tel système, grâce au savoir-faire d’une entreprise française ! Ce genre de système requiert en général un déploiement massif de capteurs dans les infrastructures (bâtiments, routes) ou dans la nature.La planification assistée à long terme : l’IoT pourrait jouer un rôle également dans les domaines qui relèvent de la planification humaine à long terme. Ainsi dans le domaine de la médecine préventive par exemple, on peut imaginer que les paramètres cliniques de certains patients à risques, tels que la pression sanguine, le rythme cardiaque ou le poids, puisse être suivi à distance par les médecins traitants qui seront à même d’anticiper les situations à risques pour leurs patients. Les économies en coûts d’hospitalisation se chiffreraient en milliards d’euros. Apple semble avoir bien compris cet enjeu si l’on en juge par ses récents recrutements de compétences dans les domaines médicaux pour renforcer les équipes du projet iWatch2 et l’orientation « santé » prévue pour à iOS8. Les systèmes d’automatisation et de contrôleLa seconde grande catégorie d’applications de l’IoT regroupe les usages où un système ajuste son propre comportement sans intervention humaine en fonction d’informations recueillies par une batterie de capteurs. Optimisation de processus de fabrication : tous ces systèmes fonctionnent sur le modèle d’un thermostat qui optimiserait par ailleurs sa température de régulation dans un objectif précis. En d’autres termes, il s’agit pour ces systèmes d’optimiser d’une part la productivité d’un processus en ajustant certains paramètres et à d’améliorer la qualité en minimisant sa variabilité. Le thermostat Netatmo en est peut-être une préfiguration.Optimisation de consommation ressources : on retrouve ici tous les systèmes de type smart-grid où il s’agit d’optimiser la consommation d’une certaine ressource. L’exemple le plus connu est celui des compteurs d’électricité intelligents capables de couper, à distance et pendant quelques minutes, des milliers d’appareils électroménagers gros consommateurs d’électricité (comme les radiateurs ou les climatiseurs) afin de délester un réseau en passe de surcharge.Systèmes complexes et autonomes : ce sont les systèmes les plus ambitieux car ils cherchent à se substituer à des décisions humaines dans des environnements complexes et imprévisibles. La coordination d’essaims de robots qui interviendraient dans un environnement hostile ou les systèmes d’évitement d’accidents fonctionnant dans un trafic automobile dense sont aujourd’hui à l’étude. Les économies générées dans le seul domaine de la prévention des accidents automobiles se chiffreraient en dizaines de milliards d’euros par an.  La généralisation de systèmes d’IoT pourrait ainsi transformer profondément la manière dont nous prendrons des décisions : que ce soit à titre individuel, pour des entreprises ou même pour un gouvernement. L’intuition et l’expérience des hommes jusque-là reines pourraient se voir progressivement damer le pion par des mesures objectives et des analyses de risque quantifiables.L’Europe et la France berceau de l’IoT ?Et si après la French touch il y avait désormais la « French tech » ? A en juger par la sélection récente du magazine Wired qui place quatre produits français parmi les huit innovations les plus cool présentées au CES 2014, la question est moins saugrenue qu’il n’y paraît. Si les américains restent à ce jour les maîtres en matière d’innovation purement technologiques, il existe une créativité spécifiquement française reconnue sur les usages innovants de l’IoT.
Il s’agit d’ailleurs d’une piste sérieuse pour réindustrialiser la France. La diversité des technologies d’IoT françaises a en tout cas de quoi impressionner et même de quoi réjouir. Qu’il s’agisse de santé, d’automobile, de domotique, de drones grands publics ou professionnels, de multimédia, de réalité augmentée, chacun de ces secteurs était représenté à Las Vegas par une ou plusieurs PME françaises. Un petit cocorico est bien de mise, ne serait-ce que pour faire taire un instant les jérémiades de nos « déclinologues » patentés.  En plus des fabricants d’objets connectés, la partie visible de l’iceberg de l’univers IoT, la France possède d’autres atouts avec des entreprises qui interviennent en amont de la fabrication des objets connectés, pour réaliser l’infrastructure propre au déploiement de l’IoT par exemple ou pour concevoir ses capteurs et ses puces qui les équiperont. Dans la première catégorie on trouve par exemple une entreprise hyper-innovante comme SIGFOX, qui a élaboré une technologie brevetée pour le déploiement d’une infrastructure bas-débit dédiée à l’IoT. Dans la seconde on trouve le groupe franco-italien STMicroelectronics, un acteur mondial de premier plan dans le domaine des puces, qui à lui seul accompagne 2000 TPE impliquées dans l’IoT et qui fait le pari que de cette pépinière émergeront les leaders de demain.
Sur le front de l’emploi, un développement volontariste d’une activité industrielle autour de l’IoT offre de réelles perspectives, à deux conditions toutefois. La première est de parvenir à conserver simultanément la conception et la réalisation des objets connectés sur le territoire afin d’éviter de reproduire l’erreur d’une partie de l’industrie IT américaine qui, après avoir délocalisé en Chine la fabrication de produits high-tech conçus en Californie, constate amèrement le coût que cela représente, non seulement en termes d’emplois locaux détruits mais, plus gravement, en perte de savoir-faire consécutive à l’appauvrissement du tissu industriel. A moyen terme, sans un ce terreau, c’est la possibilité même de mener une R&D innovante qui est mise en péril. La seconde condition est d’imaginer des services de proximité qui, par la connaissance détaillée du terrain qu’ils exigent, rendent les emplois difficilement délocalisables. Les applications de type « ville intelligente » sont des exemples.  Répétons-le, les atouts de la France et de l’Europe dans l’aventure de l’IoT sont nombreux : des designers de talents, un tissu industriel de TPE et de PME dense, des ingénieurs de haut niveau et créatifs. Enfin, les pouvoirs publics semblent prendre la mesure de l’enjeu puisqu’il existe, depuis plusieurs années déjà, une filière « objets connectés » au sein du plan d’action défini par le gouvernement pour réindustrialiser le pays. La ministre de l’économie numérique a par ailleurs manifesté son intention de mettre en place avant la fin de l’année une cité des objets connectés qui regroupera les savoir-faire industriels autour de l’IoT.De quoi l’IoT sera-t-il le progrès ? Les vingt premières années de l’internet tel que nous le connaissons pourraient bien apparaître un jour comme un prélude à l’avènement de l’IoT. Quoiqu’il en soit, le potentiel de transformation de milliards de devices IoT couplés à autant de smartphones adossés à des systèmes d’analyse Big Data est sans aucun doute disruptif. A priori tous les champs de l’activité économique, politique et sociale seront concernés.Les entreprises de manufacture classiques devront nouer des partenariats avec des acteurs de l’IT pour incruster des capteurs dans les objets qu’elles réalisent et pour concevoir leurs logiciels de pilotage.
Il n’est pas inconcevable d’ailleurs qu’une majorité d’objets possèdent bientôt une représentation en ligne, une sorte de « time line » qui permettrait de les superviser de leur conception jusqu’à leur mise au rebut.
Des communautés d’utilisateurs pourraient ainsi échanger des conseils ou interagir avec le SAV du constructeur qui devra désormais planifier cette nouvelle forme de prise en charge après l’achat.
Les sociétés de services informatiques seront mises à contribution d’une part pour concevoir les « apps » de pilotage de ces devices sur tablette ou sur smartphone et d’autre part pour intégrer les SI avec les outils de traitement Big Data des grands acteurs du Cloud publique.
Cependant, celles qui parviendront à proposer, en plus des services classiques de conception et de développement, les services de data scientist chevronnés capables de donner un sens à cette nouvelle manne de données et d’accompagner leurs clients vers une optimisation ou une ré-ingénierie de leur processus métiers auront un immense avantage compétitif. Les secteurs de la santé, de la grande distribution, de l’énergie et du marketing seront les premiers concernés. A l’exclusion de la frange de la population fascinée par les gadgets, les individus ne seront probablement pas demandeur de services IoT du moins dans un premier temps. Pourtant, l’avènement d’un seul objet-emblème pourrait rapidement changer la donne. Apple parviendra-t-il à nous convaincre de mener une vie plus saine et plus équilibrée grâce à son iWatch ? Restaurants, magasins d’alimentation, de sport, hôpitaux devront-ils alors être iWatch-compatibles ?
La crainte ainsi formulée peut paraître farfelue mais la tentation de construire des écosystèmes technologiques clos est bien réelle et il s’agira pour le législateur d’être particulièrement vigilant sur ce point. Il faudra également dissiper la crainte d’une atteinte à nos vies privées à partir du moment où chaque objet devient un mouchard potentiel. Ne pas dissiper ces craintes pourrait considérablement ralentir durablement l’émergence d’une économie de l’IoT qui resterait associée, comme malgré elle, à tous les soupçons d’hégémonie imaginables.Ce sera l’une des tâches des pouvoirs publics. Tâche ardue s’il en est qui consistera à concilier des intérêts antinomiques. Qu’il s’agisse d’établir une législation contraignante en matière d’interopérabilité des systèmes ou d’exiger des constructeurs de puces qu’ils appliquent un principe d’opt-in5 (chaque utilisateur devant explicitement accepter la transmission de données, désactivée par défaut), le processus législatif est nécessairement beaucoup plus lent que l’évolution technologique soumise aux seules contraintes d’une concurrence débridée. La démocratie et la défense de l’intérêt général exigent en effet de coordonner un nombre considérable d’acteurs : industriels, laboratoires de recherche, associations de consommateurs et juristes. Parallèlement, et dans une logique à court terme cette fois, les pouvoirs publiques devront encourager les secteurs les plus prometteurs au moyen d’une politique judicieuse de commandes publiques. Peut-être n’est-il pas inopportun à l’aube d’un tel tournant que nous nous interrogions, en tant que citoyen, consultant, homme d’affaire ou politicien, sur le sens que nous souhaitons donner au mot progrès. Sur le plan technologique,  celui-ci apparaît de nos jours comme acquis par avance. Mais au-delà de la technique, quels seront les bienfaits de l’IoT ? Toute nouvelle technologie est simultanément porteuse d’un surcroît de libertés comme de menaces inédites et l’IoT ne fait là-dessus pas exception. Les anciens grecs, pourtant loin d’imaginer l’IoT, avaient déjà compris cela il y a plus de deux millénaires puisqu’ils avaient forgé le terme de pharmakon, afin de désigner cette double nature ambigüe de toute innovation, potentiellement tout à la fois remède, poison et bouc émissaire des problèmes qu’elle crée. Prétendre que l’IoT véhicule des valeurs, positives ou négatives, serait donc bien imprudent. Une hypothèse implicite apparaît pourtant comme en filigrane du mouvement de l’IoT et il est préférable d’en être conscient si l’on veut anticiper certaines dérives.
Cette hypothèse est celle d’un monde, certes complexe, mais d’un monde essentiellement quantifiable et même « tarifable » dont l’analyse objective pourrait être déléguée à des systèmes informatiques chargés de trouver en toute circonstance « la » solution optimale. Il n’est guère besoin de digresser longtemps sur la naïveté qui confondrait une vie optimisée avec une vie heureuse mais le danger pourrait s’avérer plus insidieux. De la même manière que les innombrables sollicitations numériques ont fini par éroder pour beaucoup d’entre nous notre pouvoir de concentration, un processus d’accoutumance progressif à cette nouvelle forme d’assistanat numérique « par délégation de décisions » n’est pas à exclure, nous atrophiant alors imperceptiblement d’une part constitutive de notre humanité : notre aptitude à choisir et à assumer des risques.Mais assez joué les Cassandre. Les services de l’IoT, en libérant les hommes de décisions aussi complexes que stériles (comme trouver une place de stationnement à Paris ou comment optimiser l’irrigation de 10 km carré de rizières), pourraient à l’inverse décupler leur aptitude à prendre des décisions proprement humaines. Celles qui ne sont ni objectives ni quantifiables et reposent au contraire sur des choix de valeurs, celles qui sont porteuses de sens et qui formulent le projet d’un monde meilleur.Pour le coup, l’IoT serait alors une authentique révolution.
Via Giovanna Marsico, Lionel Reichardt / le Pharmageek
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Via Clinique PASTEUR, TéléSanté Centre, ETIAM, Armstrong
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RSLN | 4 propositions pour que la France devienne un champion de l’Internet des Objets

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L’Institut Montaigne vient de publier un rapport sur les promesses des objets connectés et du Big Data. Il suggère des recommandations pour que la France profite de cette « nouvelle ère » de la révolution numérique.

Selon l’Organisation des Nations-Unies (ONU), plus de données ont été créées en 2011 que dans toute l’histoire de l’humanité. Avec 30 milliards d’objets connectés prévus d’ici 2020, le nombre de données produites est même voué à augmenter de façon exponentielle pour atteindre les 44 000 milliards de gigaoctets en 2020, soit 10 fois plus qu’en 2013.

A l’heure où beaucoup qualifient les données de « nouvel or noir », l’Institut Montaigne avance des preuves de leurs atouts économiques, notamment dans le domaine de la santé et de la ville intelligente. Le potentiel économique de l’Internet des objets en France est ainsi estimé à 74 milliards d’euros en 2020 et 138 milliards d’euros en 2025.

Quatre axes assortis de propositions sont avancés pour que la France tire parti de cette opportunité et se hisse parmi les acteurs principaux de la « révolution numérique » :

Diffuser l’excellence data et numérique au sein du tissu économique français, notamment par la création d’un « Digital Business Act » à la française ou l’émergence de chief digital officers (CDO) dans toutes les entreprises d’une certaine taille.Renforcer la sécurité pour développer la confiance, en particulier par l’émergence d’un « Etat plateforme » qui simplifie les démarches administratives et encadre par le droit la protection des données.Soutenir une gouvernance numérique forte et l’influence de la France à l’international, associée par exemple à l’Allemagne pour devenir « moteur du soft power numérique européen ».Répondre aux besoins de compétences des métiers du Big data et de l’Internet des Objets par la formation obligatoires aux technologies, infrastructures et usages du numérique dans toutes les écoles des cadres de la fonction publique et en renforçant les partenariats entre monde de l’entreprise et monde académique sur la recherche et l’innovation.

Selon les experts de l’Institut Montaigne, la France dispose déjà de nombreux atouts pour parvenir à s’imposer comme acteur de la donnée. Mais à condition, selon l’Institut, « qu’une action volontariste, équilibrée et coordonnée des acteurs privés et de la puissance publique soit conduite ».

Pour en savoir plus, le rapport est en ligne ici.


Via Chanfimao
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 Au Mobile World Congress, le grand salon mondial du mobile qui a fermé ses portes jeudi à Barcelone, les constructeurs de téléphones ont surtout créé le buzz avec leurs modèles de montres intelligentes, au design plus soigné. Les casques de réalité virtuelle étaient l’autre nouveauté très courue du salon : un possible relais de croissance qui demeure un marché de niche.
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Un écran toujours plus grand, un processeur plus puissant, un appareil photo plus performant, un design encore plus fin ? Alors que les smartphones se banalisent, les constructeurs ont eu beau rivaliser de superlatifs et de mises en scène grandioses, ils ont peiné à impressionner le public un peu blasé du Mobile World Congress (MWC), le grand salon mondial du mobile qui vient de fermer ses portes à Barcelone jeudi. En panne d'idées, les grands fabricants ont mis l'accent sur le design et les finitions, le leader mondial Samsung espérant se différencier avec son Galaxy S6 edge aux bords incurvés, présenté dans un vert émeraude métallisé tranchant enfin de l'argent et de l'or nouveaux standards dictés par l'iPhone. Signe de la maturité de ce marché qui a vu s'écouler 1,3 milliard d'appareils l'an dernier, ce retour du design au premier plan n'est pas sans rappeler la période 2005-2007, avant la sortie du smartphone d'Apple, lorsque les téléphones multimédias ne parvenaient plus à se différencier que par la couleur de la coque ou le logo d'une marque de luxe.


Aussi, les constructeurs sont-ils déjà tous investis dans l'étape d'après, dans l'extension du domaine du mobile : au poignet surtout, ou sur la tête, un prolongement à porter sur soi - on dit « wearable » en anglais. Si de nombreuses marques avaient dévoilé l'an dernier des bracelets, moniteurs d'activité, aux couleurs pop mais aux fonctions basiques, la montre intelligente était l'incontournable de cette édition 2015, à la veille du lancement officiel de l'Apple Watch, lundi 9 mars. Même si Samsung, un des pionniers de ce segment, n'a pas présenté de nouveau modèle à Barcelone, la Gear S, vendue 400 euros, ayant été dévoilée à Berlin en septembre.

    « Il est clair que les téléphones ne sont plus suffisants. Le secteur a du mal à créer de la valeur à court terme et se concentre sur la prochaine opportunité, que ce soit les « wearables », la réalité virtuelle ou la ville intelligente » observe Carolina Milanesi, experte du secteur du cabinet d'études Kantar World Panel.

En effet, au dernier trimestre 2014, Apple s'est arrogé 89% des bénéfices du secteur, selon le cabinet Strategy Analytics, même Samsung peinant à gagner de l'argent.
Un marché encombré mais prometteur

Il s'est déjà écoulé environ 5 millions de montres connectées en 2014 dans le monde selon Strategy Analytics. Il pourrait s'en vendre 26 millions cette année selon l'institut d'études GfK. Certes, beaucoup moins que de smartphones, mais un relais de croissance appréciable. L'objectif mis en avant par les constructeurs : simplifier le quotidien, en visualisant d'un coup d'œil certaines informations (messages, historique d'appels, etc), comme un écran déporté du smartphone.

    « Près de la moitié des consommateurs sont fatigués de sortir leur smartphone de leur poche pour de simples tâches, des micro-moments » souligne Julie Ask, du cabinet Forrester.


On peut parfois passer des appels, mais la qualité audio n'est pas toujours au rendez-vous. Les constructeurs ont surtout soigné l'apparence de leurs montres connectées, en s'inspirant de l'horlogerie pour sortir du registre gadget, à l'heure où le marché semble déjà encombré, regorgeant de modèles conçus par des startups : la française Withings, avec sa montre Activité fabriquée en Suisse à 490 euros ou sa version pop façon Swatch à 150 euros), la suisse MyKronoz avec sa gamme complète dans les 100 euros, ou encore la nouvelle venue californienne Martian qui a présenté des montres Guess à commande vocale et mini écran affichant des notifications, qui devraient être vendues dans les 350 euros. Sans oublier la célèbre Pebble, chouchoute de la Silicon Valley, qui vient de lever en quelques jours 15 millions de dollars en précommandes sur Kickstarter pour son nouveau produit Pebble Time !

S'inspirer de l'horlogerie traditionnelle


Le chinois Huawei, qui dispute la place de numéro trois mondial des smartphones à un autre chinois, Lenovo - qui commercialise lui même une montre, la « Moto 360 » sous marque Motorola - a bluffé bon nombre de journalistes et d'analystes avec son modèle ressemblant à une vraie montre d'homme classique, au look réussi. Défense cependant d'essayer ou de manipuler la Huawei Watch, présentée sur un plateau d'argent sous bonne garde sur le stand. L'équipementier de Shenzhen n'a pas annoncé de prix ni de date de sortie.

    « Huawei voit les wearables comme une façon de disrupter le leader du smartphone », considère Ian Fogg, expert du cabinet IHS.


Le sud-coréen LG, qui a déjà sorti trois montres, est aussi sorti du lot avec ses montres connectées « nouvelle génération » : une version aux faux airs de pièce d'horlogerie traditionnelle, la LG Watch Urbane, cadran métal or rose et bracelet cuir, sous Android Wear, qui capte le pouls et affiche l'historique des appels récents ; et la version Urbane LTE, « la première montre connectée au monde 4G », également compatible avec la technologie sans contact NFC, au look plus sport, tournant sous son système d'exploitation LG Wearable (basé sous l'ex-plateforme WebOs de Palm). LG n'a pas non plus communiqué le prix et ni date de commercialisation.


Du côté des acteurs plus low-cost, le chinois TCL, sous la marque Alcatel One Touch, et la jeune pousse Wiko, mi-marseillaise mi chinoise, ont aussi dévoilé leurs montres connectées d'entrée de gamme.

De quoi répondre donc aux besoins de tous les budgets. Mais la demande est-elle là ? Malgré l'intérêt indéniable des technophiles sur le salon, une récente enquête de Kantar révèle que 64% des Français n'ont pas l'intention d'acheter une montre connectée dans les douze mois à venir, jugeant les fonctionnalités pas utiles et le prix trop élevé. Faudra-t-il encore qu'Apple vienne jouer son rôle de rouleau marketing et évangéliser le grand public?
Les casques pour fans de jeu vidéo, un marché de niche à ce stade


Le taïwanais HTC n'a pas présenté de montre, mais un bracelet connecté de fitness avec la marque de sport américaine Under Armour, qui affiche l'heure, les appels entrants, les messages, etc. Le pionnier des smartphones a surtout créé le buzz avec un casque de réalité virtuelle, Vive, élaboré en partenariat avec le développeur de jeux vidéo américain Valve, qui promet une expérience immersive intense avec un écran devant chaque œil. Une version développeur sortira au printemps, celle du grand public en fin d'année.

    « C'est un appareil destiné à un marché de niche à court terme, les développeurs de jeu ou les entreprises » relève Julie Ask de Forrester.


HTC emboîte le pas de Samsung, mais dans une approche différente : le Sud-Coréen s'est lui allié au spécialiste Oculus (racheté par Facebook) pour concevoir le casque Gear VR, qui est dépourvu d'écran et dans lequel on insère un smartphone. Le modèle présenté à Barcelone, compatible avec la gamme Galaxy S6, sera vendu environ 200 euros.

Samsung Gear VR Oculus

    « Très peu de gens achèteront le Gear VR en comparaison de ceux qui s'offriront le S6 » souligne Ian Fogg, de IHS.

Remplaçant les Google Glass, totalement absentes des allées du salon cette année, les lunettes de réalité virtuelle étaient la nouvelle tendance forte de cette édition 2015 : l'association mondiale des opérateurs (GSMA) qui organise le MWC invitait d'ailleurs à une visite virtuelle à l'intérieur d'un réseau mobile, avec des casques Oculus.

    « Des constructeurs comme HTC se lancent dans d'autres domaines que les smartphones, comme les wearables et la réalité virtuelle afin de diversifier les opportunités de chiffre d'affaires mais aussi d'accroître le statut de la marque. C'est un travail difficile mais il n'y a pas vraiment d'alternative » analyse Carolina Milanesi, qui nuance : « on en est au tout début de la course » pour la réalité virtuelle.

Il pourrait se vendre 5,7 millions de casques de réalité virtuelle cette année selon le cabinet de conseil spécialisé KZero, et près de 24 millions en 2018. Soit un rondelet chiffre d'affaires de 2,3 milliards de dollars à cet horizon.



Via Celine Sportisse
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Comment gérer l'Identité des objets connectés ?

Comment gérer l'Identité des objets connectés ? | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Leader mondial sur le marché des études de marché dans le secteur informatique et celui des nouvelles technologies, le cabinet Gartner s’est penché sur la question de l’Identité des objets et de l’individu dans l’internet des objets. Avec un sommet sur ce sujet les 16 et 17 mars 2015 à Londres.

Quand changer Internet change le monde

Selon Gartner, la question de l’Access Management ainsi que l’identité des individus et des sociétés sera le point le plus critique dans le succès (ou non) de l’Internet des objets. Mais dans sa forme actuelle, il (l’Access Management) n’est pas encore capable de saisir toute la complexité que l’internet des objets (IDO) va apporter à l’entreprise.

 

Pour Earl Perkins, le vice-président de la recherche à Gartner, les leaders en management vont devoir reconsidérer leur approche de la cybersécurité et de l’Access Management, dans un monde ou les systèmes et services connectés seront présent en abondance. Il faudra « redéfinir l’identité des entités » c’est à dire, les hommes, les entreprises, les communautés dans un tout nouveau cadre. L’internet des objets n’est pas seulement l’arrivée de nouveaux outils d’échange en réseau ou de business numérique, mais une transformation complète de nos méthodes de communication, d’analyses et de stockage de données et d’information.

De nouvelles règles du jeu

« Beaucoup de gens focalisés sur l’Access Management traditionnel n’ont pas été capable de s’adapter à la propagation des objets connectés, et donc incapables d’avoir une vision claire et élargie de ce que ces objets ont pu apporter » a déclaré Ant Allan. L’Internet des objets appelle l’Identité des objets. Que ce soit ceux qui fabriquent les dispositifs, ceux qui les utilisent et les dispositifs eux-même, tout le monde devra être défini comme une entité à part entière, avec sa propre identité, puisque tous interagissent entre eux, même à différents niveaux. L’Identité des objets défini les relations dispositifs/humain, dispositif/dispositif, etc, etc…

Dans la mesure ou les objets ne font pas traditionnellement partie de l’Acess Management, l’Identité des Objets va devoir se développer en se basant sur d’autres systèmes relationnels.

Plus de détails dans le rapport (en anglais) « Identity of Things for the Internet of Things » disponible sur le site officiel de Gartner, pour que vous ayez un compte.

La page officielle du sommet du 16 et 17 mars 2015 à Londres.


Via Jean-Pierre Blanger
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Les applications sur mon smartphone Android en 2015 | Le Newbie

Les applications sur mon smartphone Android en 2015 | Le Newbie | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
C’est à nouveau ce moment de l’année où les blogueurs renouent avec une vieille tradition : les chaînes d’articles. Elles sont initiées par un premier maillon qui publie un article sur le thème de son choix puis invite un ou plusieurs blogueurs à écrire sur le même sujet. À leur tour, ils tentent de prolonger la chaîne en lançant d’autres invitations.

C’est à ce titre que l’ami The Bloom m’a demandé quelles étaient actuellement mes applications Android préférées. Il est donc temps de dépoussiérer la liste que j’avais publiée l’année dernière, même si les changements sont peu nombreux.

Via Freewares&Tutos
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Une appli mobile pour sauver des emplois en France

Une appli mobile pour sauver des emplois en France | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Basée sur le livre Made in emplois de Charles Huet, cette application développée en partenariat avec le syndicat CFE-CGC a pour objectif de montrer aux consommateurs l'impact de leur achat sur l'emploi en France.

«Made in France». Depuis que le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, en a fait son cheval de bataille, l'expression est partout: dans les journaux, sur les emballages alimentaires, sur l'étiquette d'une écharpe, sur la semelle d'une chaussure. Un seul mot d'ordre: consommer français. Mais pourquoi acheter un produit tricolore? Combien de familles vivent de mon achat? Quel est mon impact sur le nombre d'emplois en France? Pour répondre à ces questions, Charles Huet, un Francilien de 29 ans, a décidé de mesurer notre «pouvoir d'emploi» en répertoriant dans un guide pratique tous les produits en fonction du nombre d'emplois directs qui leur sont affectables.

Pour le rendre accessible à tous, le syndicat CFE-CGC a décidé de s'associer au projet de Charles Huet pour en faire une application mobile gratuite, disponible sur les smartphones depuis le 17 mars. A travers neuf thématiques (agroalimentaire, hygiène et beauté, textiles, etc.), le consommateur peut découvrir des produits du quotidien dont la vente permet de maintenir des emplois en France. C'est ce que l'auteur appelle l'«empreinte emploi en France (EEF)», c'est-à-dire «l'intensité d'un produit en emplois nationaux».

250.000 salariés affectés à la production de nos objets quotidiens

En achetant une petite voiture citadine Yaris, fabriquée dans le Nord par le constructeur japonais Toyota, on apprend ainsi que le consommateur participe au maintien de 3200 emplois. Manger du Nutella revient à faire vivre 400 salariés. Acheter une friteuse Seb permet de faire travailler 450 personnes. Des casseroles et poêles Tefal, c'est 1000 emplois assurés.

L'objectif final: inciter les utilisateurs à consommer français pour maintenir en tout les 250.000 emplois affectés à la fabrication de ces produits situés sur 800 sites en France. «Au travers de nos actes d'achat, il est possible de passer de consommateur à consom'acteur et ainsi de défendre et de développer nos emplois», résume Carole Couvert, présidente de la CFE-CGC, qui compte présenter l'application au plus grand nombre le 1er avril via des opérations de tractage.

«Les produits ne sont pas toujours assemblés en France, mais ils font vivre des Français»

Charles Huet, auteur du guide «Made in emplois».

Pour Charles Huet, «le made in France se mesure sur le nombre total d'emplois liés à la production d'un produit et pas forcément sur son lieu de fabrication». Dans son listing, l'ancien consultant a donc pris en compte les produits qui font vivre des salariés français dans des services après-vente, marketing ou encore au service recherche et développement d'une entreprise, même étrangère. «Les produits ne sont pas toujours assemblés en France, mais ils font vivre des Français, constate cet ancien étudiant en droit. Par exemple, les téléviseurs Sony font travailler près de 550 personnes dans un centre logistique, un site de SAV et de réparation de TV», à Ribeauvillé en Alsace .

Le projet «Made in emplois» est né il y a trois ans. A l'époque, «personne ne parlait du “made in France” mais je voulais montrer aux gens qu'ils avaient un effet direct sur l'emploi et qu'ils pouvaient, à leur niveau, agir contre le chômage», se souvient Charles Huet. En étudiant plusieurs milliers de produits, le jeune Francilien se rend compte que, «dans 95% des cas, il existe une option “made in France”» et qu'il est possible de s'habiller, de s'équiper, de se déplacer, tout en contribuant au maintien de l'emploi en France. Publié début 2013, le livre* s'est déjà vendu à 5000 exemplaires et l'application a été téléchargée 4000 fois en une semaine.

* Le Guide des produits Made in emplois, aux Éditions du Puits Fleuri, 24 euros.


Via Sarah Fichet
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L’Ordre recommande le remboursement des objets connectés dont les bénéfices sont reconnus | Le Quotidien du Medecin

L’Ordre recommande le remboursement des objets connectés dont les bénéfices sont reconnus | Le Quotidien du Medecin | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
L’Ordre recommande le remboursement des objets connectés dont les bénéfices sont reconnus 03/02/2015      23EnlargeCrédit photo : S. Toubon

Phénomène mondial, la santé connectée continue de gagner du terrain. Les derniers chiffres l’attestent. Le volume mondial des applications mobiles santé (au sens large) est passé de 6 000 en 2010 à 100 000 en 2013. On recense aujourd’hui 15 milliards d’objets connectés dans le monde (tous secteurs confondus). Les experts parient sur un panel de 80 à 100 milliards d’ici à 2020.

Les Français suivent la tendance. En 2013, ils ont acheté trois millions d’objets (balances, montres, bracelets) pour un chiffre d’affaires de 64 millions d’euros. Sur 4 000 « applis » de santé et de bien-être recensées sur le territoire, 60 % sont destinées au grand public et 40 % aux professionnels de santé.

Un livre blanc et une série de recommandations

E-santé, télésanté, robotique, m-santé, télémédecine, santé connectée, télésurveillance… Comment s’y retrouver ? Dans un livre blanc intitulé « Santé connectée, de la e-santé à la santé connectée » présenté ce mardi, le Conseil national de l’Ordre des médecins (CNOM) propose une série de recommandations.

Le CNOM promeut une « régulation adaptée, graduée et européenne » du traitement des données issues des objets ou « applis » de santé. Une « déclaration de conformité » qui assurerait la confidentialité et la protection des données recueillies, la sécurité informatique, logicielle et matérielle et la sûreté sanitaire sécuriseraient la mise sur le marché des nouveaux outils de santé connectés. En complément, un « dispositif de vigilance » permettrait de faciliter les déclarations de dysfonctionnements.

Une évaluation spécifique à la télémédecine

Dans le même souci de transparence, l’Ordre estime qu’une évaluation scientifique « neutre » d’experts « sans lien d’intérêt avec les fournisseurs » doit s’appliquer spécifiquement aux solutions de télémédecine.

« Dès lors que l’évaluation des applications et objets connectés aurait effectivement reconnu leurs bénéfices sur la santé individuelle et/ou collective, il serait cohérent d’envisager qu’ils soient pris en charge par la collectivité », c’est-à-dire remboursés par la Sécurité sociale, argumente également le CNOM.

Les Ordinaux émettent enfin le souhait de définir « un cadre du bon usage de la santé mobile », en concertation avec la Haute Autorité de santé (HAS), afin de « soutenir et renforcer la relation patient-médecin ».

A. B.-I.

 

 

L'@ordre_medecins recommande le remboursement des objets connectés dont les bénéfices sont reconnus. #télémédecine http://t.co/YTRHwoKzH3

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Google Glass : le projet complètement repensé

Google Glass : le projet complètement repensé | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

En janvier dernier, Google annonçait un nouveau virage pour ses lunettes connectées, ce qui pour beaucoup s'apparentait à un constat d'échec. Officiellement, les Google Glass sont mises entre parenthèse, pour mieux revenir. Dans un billet diffusé via Google+, le géant américain annonçait donc la fin du programme explorateurs qui permettait aux personnes intéressées d’acquérir une version de développement des lunettes connectés pour 1 500 dollars. Les ventes ont été stoppés le 19 janvier.

Le développement a été retiré des laboratoires Google X pour être confié à Tony Fadell, l’un des ingénieurs qui a conçu l’iPod et cofondé Nest, racheté par Google pour 3,2 milliards de dollars. Un nouveau modèle de Glass devrait sortir dans le courant de l’année. "Vous commencerez à voir de nouvelles versions de Glass quand elles seront prêtes ("pour l'instant, interdiction de regarder")”, peut-on lire sur Google+.

Aujourd'hui, des indiscrétions confirment cette nouvelle approche. Citées par le New York Times, des personnes au fait des projets de Tony Fadell évoquent la volonté de redisgner totalement les lunettes et de les lancer quand elles seront complètement abouties. Ce qui sous-entend qu'il n'y aura pas de programme à grande échelle de test, comme le modèle précédent. 

"Tony est un homme de produit et il ne va pas mettre sur le marché quelque chose tant que ce n’est pas parfait", "Il n’y aura pas d’expérimentation publique", déclarent ces sources. Wait and see donc mais le calendrier pourrait être plus long que prévu.

Reste que dans l'absolu, les Goggle Glass semblent ne pas avoir convaincu. Selon Reuters, les développeurs se désintéressent eux aussi des lunettes connectées. Or, sans solide catalogue applicatif, point de salut. Sur les 16 développeurs interrogés, neuf d’entre eux ont tout simplement arrêté leurs développements faute de consommateurs ou en raison des limitations des lunettes.

Juniper Research conforte le rapport de Reuters. Selon le spécialiste, plusieurs obstacles sérieux entravent toujours le chemin des lunettes connectées, parmi lesquels un "time-to-market" beaucoup trop long et pire, le manque de cas d'usage clés pour le consommateur.

Mais la liste des doléances ne s'arrête pas là. Pour le cabinet, les inquiétudes des consommateurs et des Etats restent fortes concernant la vie privée et la sécurité. Pour Juniper Research, ces terminaux connectés ne seront pas acceptés avant que ces préoccupations n'aient été résolues ou apaisées.

En conséquence, juge Juniper Research, cet équipement est amené à rester un produit de niche à moyen terme, soit au moins durant les quatre à cinq prochaines années. L'étude estime ainsi que cette lente acceptation ne permettra pas de dépasser le cap des 10 millions d'unités d'ici 2018.

Pour autant, Juniper Research ne condamne pas ce marché, expliquant que celui-ci en est au même stade que le smartphone lors de son apparition au début des années 2000. Par ailleurs, le cabinet estime que l'arrivée d'acteurs de premier plan devrait contribuer à améliorer significativement les ventes durant les deux années qui viennent.L'avenir des Google Glass passe peut-être exclusivement par le B2B, à travers la mise en place d'applications métiers comme avec la SNCF. 


Via Jean-Pierre Blanger
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Le jean connecté ou l’histoire d’un jean culotté !

Le jean connecté ou l’histoire d’un jean culotté ! | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Le jean connecté arrive sur le marché ! Kaporal a récemment lancé son jean “connectant” ou le “connecting jean”. Celui-ci communique, entre autres, vos coordonnées à plusieurs d’interlocuteurs à la manière d’une carte de visite virtuelle.
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Le mobile fait son chemin dans les magasins - Le Figaro

Le mobile fait son chemin dans les magasins - Le Figaro | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Enseignes et marques vont devoir intégrer des services connectés pour s'adapter aux usages des clients.
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Le boom des applications santé sur smartphone | Le blog de Withings

Le boom des applications santé sur smartphone | Le blog de Withings | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Rester en contact avec son réseau pro ou perso, écouter de la musique, s’improviser reporter « photo » de sa propre vie, se géolocaliser… les smartphones font maintenant partie intégrante de notre quotidien. Si ce genre d’usages est entré dans les mœurs de tout détenteur de smartphone, le boom des téléchargements d’applications vient également modifier notre rapport à la santé.

La « m-santé » en plein essor

Source : Dolan, Brian. « Number of smartphone health apps up 78 percent », MobiHealthNews, 4 novembre 2010

Comme l’illustre ce tableau, le nombre d’applications santé a crû significativement en 2010. La progression a d’ailleurs continué en 2011 puisqu’on recense aujourd’hui environ 17 000 applications mobiles dans le domaine de la santé, dont 74% sont payantes.
La généralisation de l’usage du smartphone (on estime à 1 milliard le nombre d’utilisateurs de smartphones en 2013), couplée au développement de plateformes d’applications telles que l’AppStore, a permis de lever les freins principaux au développement de ce marché : 44 % des détenteurs de smartphone émettent le souhait d’utiliser davantage d’applications santé à l’avenir.

Usages et utilité

Les applications santé ont pour principale ambition de « prévenir plutôt que guérir », comme le veut le célèbre adage. Elles se décomposent en deux familles : celles destinées aux particuliers qui privilégient des solutions mobiles pour gérer leur santé, et celles uniquement à destination des professionnels de santé qui leur proposent de la formation continue, de la surveillance des patients à distance et de la gestion de dossiers santé.

Les différentes catégories d’applications santé offrent un large champ des possibles autour de différents axes :
-minceur : estimer les calories dépensées ; connaitre les règles de nutrition ; mesurer son indice de masse corporelle ; …
ex : Poids cible pour adultes est un tableau indiquant IMC, poids, taille mais aussi poids cible et date à laquelle on souhaite l’atteindre permettant de suivre l’évolution de sa masse pondérale ; Compteur de calories permet, comme son nom l’indique, de connaître les informations nutritionnelles des aliments ; Withings bien sûr permet également un suivi détaillé de l’évolution de son poids ;

-sport : tenir à jour ses performances physiques ; …
ex : Runkeeper pour connaître et analyser ses performances : enregistrement de votre parcours grâce au GPS, suivi de vos objectifs fixés, statistiques des différentes courses ; Cyclemeter est un compteur GPS pour vélo de course et VTT qui calcule vitesse, la consommation de calories ;

-suivi : estimer son état de santé général ; suivre ses signes vitaux…
ex : WebMD aide à « diagnostiquer » les maladies, propose un index des médicaments mais aussi des informations de premiers secours ; Vital Touch pour suivre ses données médicales (poids, tension, rythme cardiaque, …) et détecter par le biais des courbes d’évolution d’éventuelles anomalies ;

-service : enregistrer ses informations médicales ; partager son dossier patient avec les thérapeutes ; s’informer sur les médicaments ; …
ex : Kelmed pour trouver les équivalences de vos médicaments en version générique; le Vidal du voyageur afin de connaître les vaccins à faire et les médicaments à emporter selon votre destination ;

Quel avenir pour les applications mobiles santé ?

La possibilité d’utiliser ces applications en mobilité et leur ergonomie soignée (par opposition aux traditionnels logiciels de santé disponibles pour ordinateurs) contribuent incontestablement à leur succès. Déjà très répandu aux Etats-Unis, l’usage de ce type d’applications se développe fortement en France. A l’horizon 2015, on dénombrera près de 500 millions d’utilisateurs d’applications santé dans le monde. Celles-ci auront sans doute évolué de façon à être perçues comme des « facilitateurs de vie » à part entière pour les patients mais aussi pour les organismes de santé, avec des usages permettant notamment de :
- réduire le nombre de visites à domicile des médecins
- réduire les durées d’hospitalisation
- améliorer le suivi des prescriptions par les patients

On peut également imaginer que, d’ici quelques années, les acteurs majeurs de la santé prendront part aux circuits de distribution de ces applications en les prescrivant et/ou en les distribuant…

Et vous, utilisez-vous déjà des applications santé ? Si oui lesquelles ? Qu’attendez-vous d’elles ?

Cet article a été publié dans Actualités et comprend les mot-clefs android, application, iPhone, smartphone. Voir le permalink.


Via BISETTO Estelle
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Pollution : des applis et objets connectés pour surveiller la qualité de l'air

Pollution : des applis et objets connectés pour surveiller la qualité de l'air | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Pollution : des applis et objets connectés pour surveiller la qualité de l'air08 Avril 2015, 19h01 | MAJ : 08 Avril 2015, 19h010réagir www.airparif.asso.fr Airparif

Avec l'anticyclone printanier, les épisodes de pollution se succèdent. Zoom sur les meilleures applis et objets connectés pour rester bien informé et surveiller l'évolution de la qualité de l'air en temps réél.

2015 est l'année de l'air et du climat. Pour parfaire ses connaissances et rester vigilant sur la qualité de l'air, de nombreuses applications ou sites sont accessibles.

- Airparif

Incontournable de la pollution à Paris et en Ile-de-France, ce site renseigne le grand public via des cartes détaillées et des bulletins de l'état de l'air par station et par type de polluant. Il émet également un bulletin allergopollinique et propose différentes ressources complémentaires en ligne comme la réglementation complète, des articles sur les effets de la pollution, des focus ou un quizz. 

www.airparif.asso.fr

- Obs'AIRve

Ce site soutenu par la Commission européenne observe la pollution et la qualité de l'air grâce à une vue satellitaire des principaux pays de la zone européenne. L'ozone, les particules fines et le dioxyde d'azote y sont plus particulièrement étudiés. Une application pour iPhone est disponible depuis peu. 

www.obsairve.eu

- Qualité de l'air (Android)

Cinq indices existent pour mesurer la pollution dans les villes de France. L'application les relève depuis les observatoires officiels régionaux et les indique clairement avec des pictogrammes de couleur. Il est également possible de suivre leur évolution au jour le jour et dans le temps.

Sur Android

- Pollution (IOS)

Cette application disponible gratuitement sur iPhone indique la qualité de l'air en temps réel avec une appréciation globale pour plus de 1380 villes dans le monde grâce à près de 100.000 antennes relais installées sur tout le globe. Didactique, elle informe également son utilisateur sur les différents types de pollutions rencontrés et sur le niveau de certaines molécules présentes dans l'air.

Sur iTunes

- Netatmo

Cette station météo pour l'intérieur et l'extérieur mesure la qualité de l'air, en particulier la concentration de CO2 et indique quel est le moment le plus propice pour aérer ou s'adonner à des activités de plein air. Une analyse des données par graphiques est également possible. Netatmo est compatible pour Android et IOS. Un anémomètre et un pluviomètre sont en option.

www.netatmo.com

- Foobot

Développé par la société Airboxlab, Footbot est un système de capteurs intelligents et perfectionnés à dispoer partout dans la maison pour mesurer le monoxyde de carbone, le dioxyde de carbone, les composés organiques volatils et les particules fines. Grâce à une application mobile dédiée, il peut informer en temps réel et envoyer des notifications. 

www.airboxlab.com

- Cubesensors

Pour aérer intelligemment, ces petits cubes connectés multifonctionnels à disposer chez soi contrôlent la concentration de CO2 dans l'air. Ils préviennent également des changements de température, de la pleine lune et vérifient la présence de composés organiques volatiles.

http://cubesensors.com

- Clarity

Ce capteur connecté portable en forme de porte-clé mesure la pollution de l'air, la chaleur et l'humidité. Des alertes en temps réel peuvent être reçues sur les téléphones portables. Il a notamment été conçu pour les personnes asthmatiques par des étudiants de l'Université de Berkeley.

http://joinclarity.io


Via Cluster #IoT - CITC
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[Tribune] Comment rendre son application visible dans les stores et classements ?

[Tribune] Comment rendre son application visible dans les stores et classements ? | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Chaque mois, Philippe Leclercq (Ad4Screen) décrypte les problématiques auxquelles tout marketeur qui se lance dans le mobile doit faire face.
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[CeBIT] Top 5 des objets connectés qui ont brillé au salon d’Hanovre

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Le CeBIT est le salon high-tech de Hanovre en Allemagne. Il offre une vision futuriste du monde en percevant la vie quotidienne que nous aurons en 2025.
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Le parcours client de demain en point de vente

Le parcours client de demain en point de vente | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
"Le magasin du futur sera un showroom d'exposition et d'information orientant les décisions d'achat grâce à la géolocalisation, aux terminaux mobiles et aux applications", selon le cabinet de conseil BearingPoint.
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À l'aube de la médecine 3.0 ... Spécial Canada

À l'aube de la médecine 3.0 ... Spécial Canada | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

À l'aube de la médecine 3.0
Mise à jour le samedi 28 février 2015 à 13 h 39 HNE
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La médecine à l'ère 3.0  Photo :  iStockphoto

Exclusif - La santé connectée est à nos portes. De plus en plus d'applications nous permettent non seulement de mesurer nos pas et nos calories dépensées, mais aussi notre rythme cardiaque, notre tension artérielle, notre taux de glucose ou de cholestérol.

Un texte de Francine PlourdeTwitterCourriel de l'émission Les Années lumière

Ces données sont ensuite présentées sur un joli tableau dans notre téléphone intelligent ou notre tablette. Elles peuvent aussi être envoyées à notre médecin ou notre pharmacien, qui pourront suivre notre état de santé.

Pour prouver l'intérêt de la chose, un pharmacien de l'ouest de Montréal a lancé un projet pilote de santé connectée. Roger Simard a rassemblé 40 personnes de 65 ans et plus vivant à la résidence Le Savignon, à Lachine. Chacune d'elle a reçu un bracelet vivafit. La moitié du groupe a aussi reçu une tablette iPad. Un pèse-personne, un tensiomètre, un glucomètre et un appareil qui mesure le cholestérol sont à leur disposition à la résidence.

Les données sont entrées dans leur tablette personnelle, ou une tablette disponible à la résidence. Le pharmacien les reçoit aussi sur un tableau de bord électronique.

Pour écouter cet extrait sur votre appareil mobile, cliquez ici.

Le projet a généré l'enthousiasme des participants, qui ont repris le contrôle de leur santé. Connaître les cibles à atteindre en terme de perte de poids, par exemple, et voir au jour le jour leur progrès est une immense source de motivation, selon Madeleine Poirier, Denise Vézina, et Claude Leblanc :

Pour écouter cet extrait sur votre appareil mobile, cliquez ici.

Aux États Unis, ces nouvelles technologies font de plus en plus leur place dans le monde médical. Le cardiologue Éric Topol les utilise depuis cinq ans. Il dirige aussi un centre de recherche, le Scripps Translational Science Institute, en Californie. On y étudie entre autres l'utilisation des technologies sans fil en médecine. M. Topol estime que ces technologies vont révolutionner la façon de prodiguer des soins au moment où le vieillissement de la population multiplie le nombre de malades chroniques.

Beaucoup de recherche reste à faire avant d'adopter ces technologies. Il faut prouver leur utilité réelle, vérifier les coûts pour le système. La protection de la vie privée est aussi un enjeu. Et finalement, on devra déterminer qui va mettre le système en place, et qui va payer. Faudra-t-il fournir un téléphone intelligent aux patients? Beaucoup de questions. Mais peu de réponses.


Via Rémy TESTON, Jerome Leleu, Celine Sportisse
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Etude GFK : shoppers et mobile la compétition online dans les rayons

Etude GFK : shoppers et mobile la compétition online dans les rayons | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
ans la poche ou à la main, les shoppers ne le quittent jamais. Mais que font-ils exactement avec leur mobile une fois en magasin ? En exclusivité, une étude mondiale signée GfK sur LE sujet qui obsède les marques.

source : GfK - Février 2015

Les comparateurs de prix ne sont pas réservés à l'e-commerce. Ce sont maintenant les shoppers " bricks and mortar " qui répliquent ce comportement en magasin. GfK a demandé aux mobinautes de plus de 23 pays quelles activités ils pratiquent régulièrement sur leur téléphone mobile quand ils sont dans un magasin (1).

Les comportements mondiaux qui dominent sont : la comparaison des prix et le contact avec un ami ou un membre de la famille pour obtenir un conseil (40% chacun), suivis par la prise de photos des produits qu'ils sont susceptibles d'acheter (36%).

En France (voir plus loin l'infographie) le contact avec ses proches domine, suivi de la prise de photo et du recours aux comparateurs de prix.

Le prix d'abord

De manière globale, les hommes (42%) utilisent plus régulièrement que les femmes (37%) leur téléphone mobile en magasin pour comparer les prix. Le groupe d'âge le plus actif regroupe les shoppers de 20 à 29 ans, avec près de la moitié (49%) déclarant le faire de manière régulière, suivi par les 15-19 ans et les 30-39 ans, chacun à 35%. Contacter un ami ou un membre de sa famille pour demander conseil est aussi important pour les hommes que pour les femmes

Juliette Villeminot, Responsable de l'expertise Shopper chez GfK, commente : "Avec un nombre significatif de shoppers connectés quand ils sont dans un magasin, les points de vente se doivent d'évoluer. Surveiller de manière active et en temps réel le prix des concurrents online et réagir rapidement sont maintenant des facteurs clés de succès aussi bien pour les distributeurs physiques que online. C'est particulièrement vrai pour les distributeurs situés en Asie ou en Amérique du Sud, régions où les consommateurs sont les plus actifs sur leur téléphone mobile quand ils sont dans un magasin."

Si l'on regarde au niveau des pays, les shoppers de Corée du Sud, Chine et Turquie sont les plus enclins à comparer les prix en magasin depuis leur mobile, avec respectivement 59, 54 et 53 % qui disent le faire régulièrement. Les shoppers en Ukraine, Afrique du Sud et Inde sont les plus frileux concernant cette activité avec seulement 11, 15 et 17% respectivement.

 

 

 

 

 

 

 

 

(1) A propos de l'étude

Pour cette étude, GfK a interviewé plus de 25 000 mobinautes âgés de 15 ans et plus dans 23 pays, en face-à-face ou online, durant l'été 2014. 1 307 personnes ont été interrogées online en France. Les pays inclus sont l'Afrique du Sud, l'Allemagne, l'Argentine, l'Australie, la Belgique, le Brésil, le Canada, la Chine, la Corée du Sud, l'Espagne, les Etats-Unis, la France, l'Inde, l'Indonésie, l'Italie, le Japon, le Mexique, la Pologne, le Royaume-Uni, la Russie, la Suède, la Turquie et l'Ukraine.

 


Via imagescreations
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Iris's curator insight, February 26, 2015 11:42 AM

Infographie, par GFK, sur l'usage du mobile au sein des points de vente physiques en France et dans le monde.

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7 applications qui comprennent les besoins quotidiens

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L’humain se place de plus en plus au centre des nouveaux usages mobiles. Découvrez une sélection des applications adaptées aux nouveaux modes de vie:

Méditer

L’application « Méditer avec Petit Bambou » bloque 10 à 20 minutes de la journée de l’utilisateur et fait accéder à un catalogue de 21 heures de méditations. La tendance vient des Etats-Unis, principalement de la côte Ouest, avec des offres similaires en anglais telles« Headspace » et « Buddhify ». En savoir plus

Prêter ses yeux

Voir ce que l’on a devant soi, quand on est aveugle. L’application danoise «Be My Eyes» propose de mettre en relation des voyants avec des non-voyants qui utilisent la caméra de leur mobile pour être guidés au quotidien. En savoir plus

Suivre vos personnalités préférées

Plus question de rater le passage de votre chef d’entreprise ou de votre people préféré dans une émission de TV ou radio. C’est ce que propose l’application onAir à l’aide d’alertes en temps réel. En savoir plus

Trouver le bon vêtement sans avoir à l’essayer

SMXL. Cela peut paraître compliqué à prononcer mais ce sont en fait toutes les tailles que font la majorité des consommateurs. L’application veut faire éviter le passage en cabine d’essayage. En y rentrant toutes ses mesures ainsi que les marques des produits, cela doit passer comme un gant. En savoir plus

Prendre soin de ses amis

L’application Bond envoie une alerte lorsqu’un contact favori n’a pas été contacté depuis longtemps. Appel, SMS ou message Facebook, un léger coup derrière la tête pour ne pas laisser les liens se distendre. En savoir plus

Apprendre à décrocher

L’application Offtime ne vous rend disponible qu’en dehors de vos périodes de pauses nécessaires. L’utilisateur détermine alors les temps « off » et plus rien de grave ne peut arriver. En savoir plus

Un verre de trop ?

L’application Urway met en relation les personnes qui ont dépassé un seuil de consommation d’alcool raisonnable, avec des personnes sobres capables de conduire leur véhicule. Du covoiturage utile. En savoir plus

Crédit photo: Fotolia, banque d’images, vecteurs et videos libres de droits


En savoir plus sur http://frenchweb.fr/en-7-applications-besoins-quotidiens/183078#09MttQYxQ7oXuqd1.99

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In a study 10 percent of diabetes patients actively used app when “prescribed”

In a study 10 percent of diabetes patients actively used app when “prescribed” | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
A recently-published 8-week study of diabetes patients, published in the Journal of Medical Internet Research, showed that only about 20 percent used an app provided by their clinician with any sort of regularity. Of those, only half were active users.

In the small study, a group of Singaporean researchers recruited 84 patients with type 2 diabetes, many of whom were recently diagnosed. They picked patients who had familiarity with smartphones and could read English, but hadn’t ever used this particular app before.

Patients were instructed in the use of the interactive Diet and Activity Tracker, or iDAT app, which was created by Singapore’s government. The app doesn’t track blood glucose, but does help users track their caloric intake and activity, which it tracks via a built-in GPS step counter. It also helps users set goals and track progress, and to share their progress on Facebook.

After eight weeks, the researchers analyzed the usage of the app and found that 76.8 percent of the study participants were “minimal” users, 11.9 percent were “intermittent to waning” users, and 9.5 percent were “consistent” users.

“Healthcare providers who recommend health-related apps alongside diet and exercise instructions should be aware that only 2 in 10 are likely to use the apps and only 1 in 10 is likely to be a consistent user,” researchers wrote. “…Further research is needed to understand the user’s psychological construct in the three trajectory groups, which will influence their app adoption. The design, features, and functionality of the respective app are other potential factors that can facilitate or hinder the user’s engagement with the app and this requires further investigation.”

There were some predictive factors as to who did and didn’t use the app. Although the sample was roughly half-male and half-female, female users were significantly more likely to become consistent users. The consistent user group was also correlated with those who reported a high exercise motivation at baseline — that is, people who came into the study already motivated to exercise.

The study was small, short-term, and conducted in another country, so the results aren’t especially generalizable. But they do illustrate a larger point in mobile health research: that there’s a big difference between offering patients an app and those patients actually using it. And it gives some credence to an oft-cited criticism of behavior change apps especially: that the patients who do make use of mobile health apps may be those who are already motivated without the app.

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Via Philippe Marchal
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FeetMe, quand les objets connectés préviennent le pied diabétique

FeetMe, quand les objets connectés préviennent le pied diabétique | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

FeetMe est une semelle orthopédique connectée qui mesure à l’aide de plusieurs capteurs intégrés la baisse de sensibilité au niveau du pied – signe d’une neuropathie débutante chez les patients diabétiques.

FeetMe, une semelle connectée à l’attention des diabétiques.

Créée en 2013 par deux polytechniciens, Alexis Mathieu et Julien Mercier, FeetMe est une start-up innovante qui développe un dispositif médical pour aider dans la prise en charge des patients atteints de neuropathies diabétiques.

 

Dotées de plusieurs capteurs de pression, la semelle est capable d’analyser en temps réel les forces appliquées sur la plante du pied. Le patient pourra suivre directement depuis son smartphone les différents points de pression au niveau de son pied. Utile pour la prévention du risque d’ulcère causée par la neuropathie diabétique.

Pour en savoir plus : www.aruco.com


Via Clinique PASTEUR, Lionel Reichardt / le Pharmageek, dbtmobile
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L’Ordre recommande le remboursement des objets connectés dont les bénéfices sont reconnus | Le Quotidien du Medecin

L’Ordre recommande le remboursement des objets connectés dont les bénéfices sont reconnus | Le Quotidien du Medecin | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
L'@ordre_medecins recommande le remboursement des objets connectés dont les bénéfices sont reconnus. #télémédecine http://t.co/YTRHwoKzH3
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