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L'internet des objets – gadget, serpent de mer ou révolution ? - Journal du Net

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L’internet des objets – gadget, serpent de mer ou révolution ?

Essayons d'imaginer l'internet des objets dans 35 ans, c'est la petite mise en scène que propose l'introduction de cette chronique. L'internet des objets réalise-t-il finalement les vieux rêves de la domotique ? Pourquoi est-il advenu récemment ? Peut-on proposer une classification succincte de ses principaux usages ?

Quels sont les atouts de l'internet des objets pour l'économie numérique en France ? Pourquoi il faut être vigilant sur les questions éthiques.
Imaginons…Il est 6h30, Paris s’éveille. Comme tous les matins Jean se lève au son du réveille-matin qui lui susurre l’immuable rituel de la météo suivie des conditions de trafic dans la capitale. En ce 17 janvier 2047, il est pourtant question de supprimer cette antique rubrique trafic, survivance d’un autre âge. Voilà dix ans déjà que les embouteillages ont en effet quasiment disparu de Paris. Le fait remonte à la mise en place par la municipalité du Grand Paris du célèbre système zéro-bouchon que le monde entier nous envie, un système de régulation global du trafic constitué de 50 millions de capteurs incrustés dans l’asphalte, développé et géré par Amazoft-Smart-Cities. Il est vrai que la désuétude progressive de ce concept absurde, aujourd’hui difficile à concevoir, de véhicule personnel a contribué pour beaucoup à l’efficacité du système. Ce matin-là pourtant, la routine est rompue. Au lieu des sempiternelles publicités des cabinets d’implants multimédia, c’est un message personnalisé de son e-matelas qui, dans son demi-sommeil pâteux, retient l’attention de Jean : « Monsieur, j’ai été ravi de vous soutenir durant ces années, mais je constate que ces derniers temps vos nuits ont été de plus en plus agitées. Mon heure est venue je crois et peut-être devriez-vous songer à me renouveler. Souhaitez-vous que je prenne contact avec votre magasin de literie ? » Jean, qui a d’autres chats à fouetter, répond sans états d’âme : « Oui, vas-y !» Pour le reste, c’est la routine, sa brosse s’est approvisionnée en pâte dentifrice contre le début de plaque dentaire qu’elle a détecté et, depuis que Jean consent à régler son abonnement « Easy-R-Meal » chez Free-Gastronomie, le frigo a bien passé commande pour les victuailles du repas de famille. Livraison par drone prévue dans deux heures sur le balcon. Au jeu des prophéties technologiques, les risques de se tromper sont évidemment importants.
Aussi, la petite mise en scène précédente n’a-t-elle d’autre prétention que d’imaginer un futur possible, celui d’un internet des objets (ou Internet of Things dénoté IoT ci-après) entré dans notre quotidien et de nous dispenser ainsi d’en donner une définition trop précise qui, en l’état, reste bien hasardeuse.
Un futur ultra-connecté donc et ultra-automatisé aussi, où l’internet s’étendrait non plus aux seuls appareils dotés d’écrans mais aux objets les plus communs de la vie courante pour constituer une forme d’intelligence ambiante. Celle-ci assisterait les hommes dans toutes leurs tâches quotidiennes.
De ce point de vue L’IoT est en quelque sorte un descendant lointain de l’ancienne idée de domotique.
Qu’on s’en réjouisse ou qu’on s’en inquiète, ce futur se pense et se construit dès aujourd’hui.Sans grande surprise, la marchandisation croissante de nos sociétés occidentales veut qu’il s’agisse moins, dans un premier temps, de répondre à d’authentiques besoins que d’imaginer des débouchés lucratifs pour des technologies de transmission et d’analyse de données toujours plus performantes et toujours plus accessibles. La futilité de la raquette connectée présentée au CES ou des chaussettes Bluetooth en constituent de parfaites illustrations.
Pourtant, de ce foisonnement créatif pourrait bien naître à terme des solutions à des besoins aussi vitaux pour l’humanité comme la sécurité de l’approvisionnement alimentaire, la maîtrise de la pollution dans les grandes villes, la maîtrise des coûts de la santé par l’instauration d’une médecine préventive ou encore l’optimisation des réseaux des distributions d’énergie. Rien de moins.Une révolution douceLes mauvaises langues prétendront, non sans quelques arguments, que l’IoT n’est qu’un autre serpent de mer de l’industrie informatique, au même titre par exemple que les systèmes de traduction automatique dont on nous promet l’avènement imminent depuis des lustres. Les premières évocations de l’IoT remontent en effet au début du siècle alors que la prophétie tarde visiblement à se réaliser. Pourtant depuis quelques mois les signes avant-coureurs d’une concrétisation se font plus insistants. Qu’on en juge par exemple à l’acquisition récente par Google de Nest Labs, un spécialiste de la domotique, ceci pour la modique somme de trois milliards de dollars.
Ou encore par son activité R&D consacrée aux lentilles intelligentes capables de mesurer le taux de glucose dans les larmes, une étape peut-être pour remporter la bataille du diabète. Non content d’avoir organisé l’information au niveau global, le géant de Moutain View ambitionne désormais d’assoir son hégémonie en concevant les technologies de capteurs qui, demain, récupèreront l’information directement dans le monde physique plutôt que de passer par les humains, peu fiables et trop subjectifs.
Le CES 2014, un autre oracle majeur de l’IT domestique, était lui aussi consacré en grande partie aux objets connectés. Au-delà de ces quelques exemples, qui restent malgré tout anecdotiques, il existe aussi des raisons objectives, liées au progrès technologiques, qui crédibilisent cette concrétisation prochaine de l’IoT : Le protocole réseau IPv6 avec ses 340 milliards de milliards de milliards d’adresses (sic) offre un espace d’adressage virtuellement illimité qui pallie efficacement l’inexorable raréfaction des adresses IPv4. De quoi accommoder sans difficultés les 50 à 80 milliards d’objets directement connectés attendus à l’horizon 2020 et d’anticiper sans crainte le doublement prévu tous les 5 ans.La miniaturisation des capteurs et la baisse du coût de leur fabrication joueront un rôle déterminant dans la concrétisation de l’IoT. En attestent l’exemple précédent des lentilles connectées ou les technologies émergentes de réalité augmentée incarnées par les Google Glass.Les technologies Big Data et les solutions de stockage dans le Cloud élaborées par les géants du web ces dix dernières années sont désormais à même de traiter et de stocker le déluge de données déversées par les myriades de capteurs de l’IoT. Les progrès dans les réseaux de communications à haut débit comme la 4G et la disponibilité de technologies disruptives de communication à très bas débit et à longue distance permettront d’interconnecter à des prix raisonnables ces milliards de capteurs.Enfin, les terminaux tactiles ont démocratisé une grammaire gestuelle universelle qui permettra de les utiliser pour piloter des objets connectés, sans intelligence embarquée, réduits essentiellement à des capteurs.Ainsi se dessine un nouvel internet qui se fondra progressivement dans le monde physique. Notre manière même d’interagir avec notre environnement, urbain ou domestique, pourrait s’en trouver modifiée, de même que beaucoup de nos processus de décisions. Le potentiel disruptif de l’IoT pourrait donc s’avérer au moins aussi important que celui de l’internet classique né en 1989 de l’imagination fertile de Tim Berners-Lee. Son projet, à l’origine un simple système de gestion documentaire destiné aux physiciens du CERN, fut qualifié de « vague mais passionnant » par sa hiérarchie. Deux adjectifs qui, un quart de siècle plus tard, conviennent parfaitement pour qualifier les contours à ce jour encore flous de l’IoT. De quoi méditer peut-être pour les sceptiques…
D’ores et déjà on peut cependant constater des différences notables entre l’évolution constatée de l’IoT et celle qu’a connue le web des origines. Considérons la vitesse d’évolution pour commencer. Celle du web classique, littéralement explosive au début des années 90, est la conséquence de l’introduction d’un concept innovant, celui de lien hypertexte (via le protocole http), et de l’utilisation pour sa mise en œuvre de deux protocoles déjà disponibles à l’époque : TCP, pour le transport de l’information, et le service DNS, chargé de convertir un nom de domaine en adresse IP). En simplifiant un peu : un concept et deux protocoles et voici le web ! Il en va très différemment pour l’IoT en revanche. Nul concept clairement identifié comme l’hypertexte, mais plutôt une vision encore vague qui se contente d’entrevoir tous les bénéfices que l’on pourrait tirer de l’analyse en temps réel d’une quantité massive de données tirées directement du monde physique. S’agissant des protocoles et de l’infrastructure du réseau lui-même, les choses sont, là aussi, encore assez floues. Alors que certains préconisent une approche dite Clean Slate qui ferait table rase des protocoles TCP/IP pour refonder une nouvelle infrastructure, d’autres proposent plutôt d’adapter les infrastructures actuelles en utilisant IPv6 pour y intégrer des objets de type RFID.
Quant à l’émergence de protocoles universels, elle risque d’être longue au vu du nombre important d’acteurs à coordonner : constructeurs, laboratoires de recherche et gouvernements. L’industrie automobile fait aujourd’hui figure d’exception et est l’un des principaux promoteurs dans la définition des standards pour l’IoT.Enfin, sur le plan des usages, l’IoT se distinguera vraisemblablement du web classique pas sa discrétion voire son invisibilité. Dans le domaine des assurances auto par exemple, il est possible d’imaginer un système IoT qui informerait en temps réel l’assureur d’un véhicule des prises de risques effectives de son conducteur. Les primes pourront dès lors être calculées au plus juste sans avoir à recourir comme aujourd’hui à une évaluation statistique des risques basée sur quelques paramètres comme l’âge du conducteur ou son lieu de résidence. Une incitation à la prudence pour les conducteurs et d’importantes économies pour l’assureur seront les principaux bénéfices d’un tel système qui restera cependant essentiellement invisible des conducteurs. Cette discrétion pourrait d’ailleurs compliquer la tâche lorsqu’il s’agira de convaincre des utilisateurs potentiels de la pertinence d’une solution IoT pour laquelle, vraisemblablement, il n’y aura pas de demande spontanée.Esquisse de classificationQui aurait imaginé il y a seulement quinze ans l’engouement présent pour les réseaux sociaux ? Partant du constat que l’IoT n’en est aujourd’hui qu’à ses prémices, il y a donc fort à parier qu’une majorité des usages de l’IoT restent encore à imaginer. Pour autant, cela n’empêche pas d’identifier de grandes catégories de cas d’utilisation dans lesquels on pourra ranger à côté des applications déjà disponibles, celles qui restent à l’état de prototypes de laboratoire ou de concept dans l’esprit des chercheurs.Faute d’une meilleure proposition, nous nous inspirerons ici de la classification proposée par le cabinet McKinsey. Elle possède en effet le mérite de proposer une esquisse de réflexion conceptuelle là où une majorité de publications se contentent de quelques anecdotes ou de sondages d’opinions. Le rapport de McKinsey propose de définir deux grandes catégories.  Les systèmes de traçage et d’analyse La première regroupe tous les usages de l’IoT où la prise de décision reste humaine mais est améliorée de manière significative au moyen d’informations synthétiques tirées d’une analyse de données à grande échelle. Le rapport distingue ensuite trois sous-catégories.Les systèmes de traçage : on peut ranger dans cette catégorie le système déjà évoqué de traçage d’un véhicule par une compagnie d’assurance ou les systèmes basés sur des puces RFID ou NFC qui permettent d’assurer le suivi d’un produit à travers une chaîne d’approvisionnement. En général de tels systèmes permettent d’ajuster un business model à partir d’une connaissance détaillée d’un comportement.La réalité augmentée : figurerait dans cette catégorie un système qui a de quoi faire rêver les automobilistes parisiens : un système qui informerait chaque conducteur en temps réel de l’ensemble des places de stationnement disponibles. Heureux les moscovites qui avant nous bénéficieront d’un tel système, grâce au savoir-faire d’une entreprise française ! Ce genre de système requiert en général un déploiement massif de capteurs dans les infrastructures (bâtiments, routes) ou dans la nature.La planification assistée à long terme : l’IoT pourrait jouer un rôle également dans les domaines qui relèvent de la planification humaine à long terme. Ainsi dans le domaine de la médecine préventive par exemple, on peut imaginer que les paramètres cliniques de certains patients à risques, tels que la pression sanguine, le rythme cardiaque ou le poids, puisse être suivi à distance par les médecins traitants qui seront à même d’anticiper les situations à risques pour leurs patients. Les économies en coûts d’hospitalisation se chiffreraient en milliards d’euros. Apple semble avoir bien compris cet enjeu si l’on en juge par ses récents recrutements de compétences dans les domaines médicaux pour renforcer les équipes du projet iWatch2 et l’orientation « santé » prévue pour à iOS8. Les systèmes d’automatisation et de contrôleLa seconde grande catégorie d’applications de l’IoT regroupe les usages où un système ajuste son propre comportement sans intervention humaine en fonction d’informations recueillies par une batterie de capteurs. Optimisation de processus de fabrication : tous ces systèmes fonctionnent sur le modèle d’un thermostat qui optimiserait par ailleurs sa température de régulation dans un objectif précis. En d’autres termes, il s’agit pour ces systèmes d’optimiser d’une part la productivité d’un processus en ajustant certains paramètres et à d’améliorer la qualité en minimisant sa variabilité. Le thermostat Netatmo en est peut-être une préfiguration.Optimisation de consommation ressources : on retrouve ici tous les systèmes de type smart-grid où il s’agit d’optimiser la consommation d’une certaine ressource. L’exemple le plus connu est celui des compteurs d’électricité intelligents capables de couper, à distance et pendant quelques minutes, des milliers d’appareils électroménagers gros consommateurs d’électricité (comme les radiateurs ou les climatiseurs) afin de délester un réseau en passe de surcharge.Systèmes complexes et autonomes : ce sont les systèmes les plus ambitieux car ils cherchent à se substituer à des décisions humaines dans des environnements complexes et imprévisibles. La coordination d’essaims de robots qui interviendraient dans un environnement hostile ou les systèmes d’évitement d’accidents fonctionnant dans un trafic automobile dense sont aujourd’hui à l’étude. Les économies générées dans le seul domaine de la prévention des accidents automobiles se chiffreraient en dizaines de milliards d’euros par an.  La généralisation de systèmes d’IoT pourrait ainsi transformer profondément la manière dont nous prendrons des décisions : que ce soit à titre individuel, pour des entreprises ou même pour un gouvernement. L’intuition et l’expérience des hommes jusque-là reines pourraient se voir progressivement damer le pion par des mesures objectives et des analyses de risque quantifiables.L’Europe et la France berceau de l’IoT ?Et si après la French touch il y avait désormais la « French tech » ? A en juger par la sélection récente du magazine Wired qui place quatre produits français parmi les huit innovations les plus cool présentées au CES 2014, la question est moins saugrenue qu’il n’y paraît. Si les américains restent à ce jour les maîtres en matière d’innovation purement technologiques, il existe une créativité spécifiquement française reconnue sur les usages innovants de l’IoT.
Il s’agit d’ailleurs d’une piste sérieuse pour réindustrialiser la France. La diversité des technologies d’IoT françaises a en tout cas de quoi impressionner et même de quoi réjouir. Qu’il s’agisse de santé, d’automobile, de domotique, de drones grands publics ou professionnels, de multimédia, de réalité augmentée, chacun de ces secteurs était représenté à Las Vegas par une ou plusieurs PME françaises. Un petit cocorico est bien de mise, ne serait-ce que pour faire taire un instant les jérémiades de nos « déclinologues » patentés.  En plus des fabricants d’objets connectés, la partie visible de l’iceberg de l’univers IoT, la France possède d’autres atouts avec des entreprises qui interviennent en amont de la fabrication des objets connectés, pour réaliser l’infrastructure propre au déploiement de l’IoT par exemple ou pour concevoir ses capteurs et ses puces qui les équiperont. Dans la première catégorie on trouve par exemple une entreprise hyper-innovante comme SIGFOX, qui a élaboré une technologie brevetée pour le déploiement d’une infrastructure bas-débit dédiée à l’IoT. Dans la seconde on trouve le groupe franco-italien STMicroelectronics, un acteur mondial de premier plan dans le domaine des puces, qui à lui seul accompagne 2000 TPE impliquées dans l’IoT et qui fait le pari que de cette pépinière émergeront les leaders de demain.
Sur le front de l’emploi, un développement volontariste d’une activité industrielle autour de l’IoT offre de réelles perspectives, à deux conditions toutefois. La première est de parvenir à conserver simultanément la conception et la réalisation des objets connectés sur le territoire afin d’éviter de reproduire l’erreur d’une partie de l’industrie IT américaine qui, après avoir délocalisé en Chine la fabrication de produits high-tech conçus en Californie, constate amèrement le coût que cela représente, non seulement en termes d’emplois locaux détruits mais, plus gravement, en perte de savoir-faire consécutive à l’appauvrissement du tissu industriel. A moyen terme, sans un ce terreau, c’est la possibilité même de mener une R&D innovante qui est mise en péril. La seconde condition est d’imaginer des services de proximité qui, par la connaissance détaillée du terrain qu’ils exigent, rendent les emplois difficilement délocalisables. Les applications de type « ville intelligente » sont des exemples.  Répétons-le, les atouts de la France et de l’Europe dans l’aventure de l’IoT sont nombreux : des designers de talents, un tissu industriel de TPE et de PME dense, des ingénieurs de haut niveau et créatifs. Enfin, les pouvoirs publics semblent prendre la mesure de l’enjeu puisqu’il existe, depuis plusieurs années déjà, une filière « objets connectés » au sein du plan d’action défini par le gouvernement pour réindustrialiser le pays. La ministre de l’économie numérique a par ailleurs manifesté son intention de mettre en place avant la fin de l’année une cité des objets connectés qui regroupera les savoir-faire industriels autour de l’IoT.De quoi l’IoT sera-t-il le progrès ? Les vingt premières années de l’internet tel que nous le connaissons pourraient bien apparaître un jour comme un prélude à l’avènement de l’IoT. Quoiqu’il en soit, le potentiel de transformation de milliards de devices IoT couplés à autant de smartphones adossés à des systèmes d’analyse Big Data est sans aucun doute disruptif. A priori tous les champs de l’activité économique, politique et sociale seront concernés.Les entreprises de manufacture classiques devront nouer des partenariats avec des acteurs de l’IT pour incruster des capteurs dans les objets qu’elles réalisent et pour concevoir leurs logiciels de pilotage.
Il n’est pas inconcevable d’ailleurs qu’une majorité d’objets possèdent bientôt une représentation en ligne, une sorte de « time line » qui permettrait de les superviser de leur conception jusqu’à leur mise au rebut.
Des communautés d’utilisateurs pourraient ainsi échanger des conseils ou interagir avec le SAV du constructeur qui devra désormais planifier cette nouvelle forme de prise en charge après l’achat.
Les sociétés de services informatiques seront mises à contribution d’une part pour concevoir les « apps » de pilotage de ces devices sur tablette ou sur smartphone et d’autre part pour intégrer les SI avec les outils de traitement Big Data des grands acteurs du Cloud publique.
Cependant, celles qui parviendront à proposer, en plus des services classiques de conception et de développement, les services de data scientist chevronnés capables de donner un sens à cette nouvelle manne de données et d’accompagner leurs clients vers une optimisation ou une ré-ingénierie de leur processus métiers auront un immense avantage compétitif. Les secteurs de la santé, de la grande distribution, de l’énergie et du marketing seront les premiers concernés. A l’exclusion de la frange de la population fascinée par les gadgets, les individus ne seront probablement pas demandeur de services IoT du moins dans un premier temps. Pourtant, l’avènement d’un seul objet-emblème pourrait rapidement changer la donne. Apple parviendra-t-il à nous convaincre de mener une vie plus saine et plus équilibrée grâce à son iWatch ? Restaurants, magasins d’alimentation, de sport, hôpitaux devront-ils alors être iWatch-compatibles ?
La crainte ainsi formulée peut paraître farfelue mais la tentation de construire des écosystèmes technologiques clos est bien réelle et il s’agira pour le législateur d’être particulièrement vigilant sur ce point. Il faudra également dissiper la crainte d’une atteinte à nos vies privées à partir du moment où chaque objet devient un mouchard potentiel. Ne pas dissiper ces craintes pourrait considérablement ralentir durablement l’émergence d’une économie de l’IoT qui resterait associée, comme malgré elle, à tous les soupçons d’hégémonie imaginables.Ce sera l’une des tâches des pouvoirs publics. Tâche ardue s’il en est qui consistera à concilier des intérêts antinomiques. Qu’il s’agisse d’établir une législation contraignante en matière d’interopérabilité des systèmes ou d’exiger des constructeurs de puces qu’ils appliquent un principe d’opt-in5 (chaque utilisateur devant explicitement accepter la transmission de données, désactivée par défaut), le processus législatif est nécessairement beaucoup plus lent que l’évolution technologique soumise aux seules contraintes d’une concurrence débridée. La démocratie et la défense de l’intérêt général exigent en effet de coordonner un nombre considérable d’acteurs : industriels, laboratoires de recherche, associations de consommateurs et juristes. Parallèlement, et dans une logique à court terme cette fois, les pouvoirs publiques devront encourager les secteurs les plus prometteurs au moyen d’une politique judicieuse de commandes publiques. Peut-être n’est-il pas inopportun à l’aube d’un tel tournant que nous nous interrogions, en tant que citoyen, consultant, homme d’affaire ou politicien, sur le sens que nous souhaitons donner au mot progrès. Sur le plan technologique,  celui-ci apparaît de nos jours comme acquis par avance. Mais au-delà de la technique, quels seront les bienfaits de l’IoT ? Toute nouvelle technologie est simultanément porteuse d’un surcroît de libertés comme de menaces inédites et l’IoT ne fait là-dessus pas exception. Les anciens grecs, pourtant loin d’imaginer l’IoT, avaient déjà compris cela il y a plus de deux millénaires puisqu’ils avaient forgé le terme de pharmakon, afin de désigner cette double nature ambigüe de toute innovation, potentiellement tout à la fois remède, poison et bouc émissaire des problèmes qu’elle crée. Prétendre que l’IoT véhicule des valeurs, positives ou négatives, serait donc bien imprudent. Une hypothèse implicite apparaît pourtant comme en filigrane du mouvement de l’IoT et il est préférable d’en être conscient si l’on veut anticiper certaines dérives.
Cette hypothèse est celle d’un monde, certes complexe, mais d’un monde essentiellement quantifiable et même « tarifable » dont l’analyse objective pourrait être déléguée à des systèmes informatiques chargés de trouver en toute circonstance « la » solution optimale. Il n’est guère besoin de digresser longtemps sur la naïveté qui confondrait une vie optimisée avec une vie heureuse mais le danger pourrait s’avérer plus insidieux. De la même manière que les innombrables sollicitations numériques ont fini par éroder pour beaucoup d’entre nous notre pouvoir de concentration, un processus d’accoutumance progressif à cette nouvelle forme d’assistanat numérique « par délégation de décisions » n’est pas à exclure, nous atrophiant alors imperceptiblement d’une part constitutive de notre humanité : notre aptitude à choisir et à assumer des risques.Mais assez joué les Cassandre. Les services de l’IoT, en libérant les hommes de décisions aussi complexes que stériles (comme trouver une place de stationnement à Paris ou comment optimiser l’irrigation de 10 km carré de rizières), pourraient à l’inverse décupler leur aptitude à prendre des décisions proprement humaines. Celles qui ne sont ni objectives ni quantifiables et reposent au contraire sur des choix de valeurs, celles qui sont porteuses de sens et qui formulent le projet d’un monde meilleur.Pour le coup, l’IoT serait alors une authentique révolution.
Via Giovanna Marsico, Lionel Reichardt / le Pharmageek
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Smartphones et tablettes font vaciller le roi PC. Telle est l'affirmation qui titre l'infographie proposée par Technologies - Les Échos. Générant ainsi de nouveaux usages et donc de nouveaux marchés. Explications.
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Les applications sur mon smartphone Android en 2015 | Le Newbie

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C’est à nouveau ce moment de l’année où les blogueurs renouent avec une vieille tradition : les chaînes d’articles. Elles sont initiées par un premier maillon qui publie un article sur le thème de son choix puis invite un ou plusieurs blogueurs à écrire sur le même sujet. À leur tour, ils tentent de prolonger la chaîne en lançant d’autres invitations.

C’est à ce titre que l’ami The Bloom m’a demandé quelles étaient actuellement mes applications Android préférées. Il est donc temps de dépoussiérer la liste que j’avais publiée l’année dernière, même si les changements sont peu nombreux.

Via Freewares&Tutos
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Une appli mobile pour sauver des emplois en France

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Basée sur le livre Made in emplois de Charles Huet, cette application développée en partenariat avec le syndicat CFE-CGC a pour objectif de montrer aux consommateurs l'impact de leur achat sur l'emploi en France.

«Made in France». Depuis que le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, en a fait son cheval de bataille, l'expression est partout: dans les journaux, sur les emballages alimentaires, sur l'étiquette d'une écharpe, sur la semelle d'une chaussure. Un seul mot d'ordre: consommer français. Mais pourquoi acheter un produit tricolore? Combien de familles vivent de mon achat? Quel est mon impact sur le nombre d'emplois en France? Pour répondre à ces questions, Charles Huet, un Francilien de 29 ans, a décidé de mesurer notre «pouvoir d'emploi» en répertoriant dans un guide pratique tous les produits en fonction du nombre d'emplois directs qui leur sont affectables.

Pour le rendre accessible à tous, le syndicat CFE-CGC a décidé de s'associer au projet de Charles Huet pour en faire une application mobile gratuite, disponible sur les smartphones depuis le 17 mars. A travers neuf thématiques (agroalimentaire, hygiène et beauté, textiles, etc.), le consommateur peut découvrir des produits du quotidien dont la vente permet de maintenir des emplois en France. C'est ce que l'auteur appelle l'«empreinte emploi en France (EEF)», c'est-à-dire «l'intensité d'un produit en emplois nationaux».

250.000 salariés affectés à la production de nos objets quotidiens

En achetant une petite voiture citadine Yaris, fabriquée dans le Nord par le constructeur japonais Toyota, on apprend ainsi que le consommateur participe au maintien de 3200 emplois. Manger du Nutella revient à faire vivre 400 salariés. Acheter une friteuse Seb permet de faire travailler 450 personnes. Des casseroles et poêles Tefal, c'est 1000 emplois assurés.

L'objectif final: inciter les utilisateurs à consommer français pour maintenir en tout les 250.000 emplois affectés à la fabrication de ces produits situés sur 800 sites en France. «Au travers de nos actes d'achat, il est possible de passer de consommateur à consom'acteur et ainsi de défendre et de développer nos emplois», résume Carole Couvert, présidente de la CFE-CGC, qui compte présenter l'application au plus grand nombre le 1er avril via des opérations de tractage.

«Les produits ne sont pas toujours assemblés en France, mais ils font vivre des Français»

Charles Huet, auteur du guide «Made in emplois».

Pour Charles Huet, «le made in France se mesure sur le nombre total d'emplois liés à la production d'un produit et pas forcément sur son lieu de fabrication». Dans son listing, l'ancien consultant a donc pris en compte les produits qui font vivre des salariés français dans des services après-vente, marketing ou encore au service recherche et développement d'une entreprise, même étrangère. «Les produits ne sont pas toujours assemblés en France, mais ils font vivre des Français, constate cet ancien étudiant en droit. Par exemple, les téléviseurs Sony font travailler près de 550 personnes dans un centre logistique, un site de SAV et de réparation de TV», à Ribeauvillé en Alsace .

Le projet «Made in emplois» est né il y a trois ans. A l'époque, «personne ne parlait du “made in France” mais je voulais montrer aux gens qu'ils avaient un effet direct sur l'emploi et qu'ils pouvaient, à leur niveau, agir contre le chômage», se souvient Charles Huet. En étudiant plusieurs milliers de produits, le jeune Francilien se rend compte que, «dans 95% des cas, il existe une option “made in France”» et qu'il est possible de s'habiller, de s'équiper, de se déplacer, tout en contribuant au maintien de l'emploi en France. Publié début 2013, le livre* s'est déjà vendu à 5000 exemplaires et l'application a été téléchargée 4000 fois en une semaine.

* Le Guide des produits Made in emplois, aux Éditions du Puits Fleuri, 24 euros.


Via Sarah Fichet
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L’Ordre recommande le remboursement des objets connectés dont les bénéfices sont reconnus | Le Quotidien du Medecin

L’Ordre recommande le remboursement des objets connectés dont les bénéfices sont reconnus | Le Quotidien du Medecin | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
L’Ordre recommande le remboursement des objets connectés dont les bénéfices sont reconnus 03/02/2015      23EnlargeCrédit photo : S. Toubon

Phénomène mondial, la santé connectée continue de gagner du terrain. Les derniers chiffres l’attestent. Le volume mondial des applications mobiles santé (au sens large) est passé de 6 000 en 2010 à 100 000 en 2013. On recense aujourd’hui 15 milliards d’objets connectés dans le monde (tous secteurs confondus). Les experts parient sur un panel de 80 à 100 milliards d’ici à 2020.

Les Français suivent la tendance. En 2013, ils ont acheté trois millions d’objets (balances, montres, bracelets) pour un chiffre d’affaires de 64 millions d’euros. Sur 4 000 « applis » de santé et de bien-être recensées sur le territoire, 60 % sont destinées au grand public et 40 % aux professionnels de santé.

Un livre blanc et une série de recommandations

E-santé, télésanté, robotique, m-santé, télémédecine, santé connectée, télésurveillance… Comment s’y retrouver ? Dans un livre blanc intitulé « Santé connectée, de la e-santé à la santé connectée » présenté ce mardi, le Conseil national de l’Ordre des médecins (CNOM) propose une série de recommandations.

Le CNOM promeut une « régulation adaptée, graduée et européenne » du traitement des données issues des objets ou « applis » de santé. Une « déclaration de conformité » qui assurerait la confidentialité et la protection des données recueillies, la sécurité informatique, logicielle et matérielle et la sûreté sanitaire sécuriseraient la mise sur le marché des nouveaux outils de santé connectés. En complément, un « dispositif de vigilance » permettrait de faciliter les déclarations de dysfonctionnements.

Une évaluation spécifique à la télémédecine

Dans le même souci de transparence, l’Ordre estime qu’une évaluation scientifique « neutre » d’experts « sans lien d’intérêt avec les fournisseurs » doit s’appliquer spécifiquement aux solutions de télémédecine.

« Dès lors que l’évaluation des applications et objets connectés aurait effectivement reconnu leurs bénéfices sur la santé individuelle et/ou collective, il serait cohérent d’envisager qu’ils soient pris en charge par la collectivité », c’est-à-dire remboursés par la Sécurité sociale, argumente également le CNOM.

Les Ordinaux émettent enfin le souhait de définir « un cadre du bon usage de la santé mobile », en concertation avec la Haute Autorité de santé (HAS), afin de « soutenir et renforcer la relation patient-médecin ».

A. B.-I.

 

 

L'@ordre_medecins recommande le remboursement des objets connectés dont les bénéfices sont reconnus. #télémédecine http://t.co/YTRHwoKzH3

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Google Glass : le projet complètement repensé

Google Glass : le projet complètement repensé | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

En janvier dernier, Google annonçait un nouveau virage pour ses lunettes connectées, ce qui pour beaucoup s'apparentait à un constat d'échec. Officiellement, les Google Glass sont mises entre parenthèse, pour mieux revenir. Dans un billet diffusé via Google+, le géant américain annonçait donc la fin du programme explorateurs qui permettait aux personnes intéressées d’acquérir une version de développement des lunettes connectés pour 1 500 dollars. Les ventes ont été stoppés le 19 janvier.

Le développement a été retiré des laboratoires Google X pour être confié à Tony Fadell, l’un des ingénieurs qui a conçu l’iPod et cofondé Nest, racheté par Google pour 3,2 milliards de dollars. Un nouveau modèle de Glass devrait sortir dans le courant de l’année. "Vous commencerez à voir de nouvelles versions de Glass quand elles seront prêtes ("pour l'instant, interdiction de regarder")”, peut-on lire sur Google+.

Aujourd'hui, des indiscrétions confirment cette nouvelle approche. Citées par le New York Times, des personnes au fait des projets de Tony Fadell évoquent la volonté de redisgner totalement les lunettes et de les lancer quand elles seront complètement abouties. Ce qui sous-entend qu'il n'y aura pas de programme à grande échelle de test, comme le modèle précédent. 

"Tony est un homme de produit et il ne va pas mettre sur le marché quelque chose tant que ce n’est pas parfait", "Il n’y aura pas d’expérimentation publique", déclarent ces sources. Wait and see donc mais le calendrier pourrait être plus long que prévu.

Reste que dans l'absolu, les Goggle Glass semblent ne pas avoir convaincu. Selon Reuters, les développeurs se désintéressent eux aussi des lunettes connectées. Or, sans solide catalogue applicatif, point de salut. Sur les 16 développeurs interrogés, neuf d’entre eux ont tout simplement arrêté leurs développements faute de consommateurs ou en raison des limitations des lunettes.

Juniper Research conforte le rapport de Reuters. Selon le spécialiste, plusieurs obstacles sérieux entravent toujours le chemin des lunettes connectées, parmi lesquels un "time-to-market" beaucoup trop long et pire, le manque de cas d'usage clés pour le consommateur.

Mais la liste des doléances ne s'arrête pas là. Pour le cabinet, les inquiétudes des consommateurs et des Etats restent fortes concernant la vie privée et la sécurité. Pour Juniper Research, ces terminaux connectés ne seront pas acceptés avant que ces préoccupations n'aient été résolues ou apaisées.

En conséquence, juge Juniper Research, cet équipement est amené à rester un produit de niche à moyen terme, soit au moins durant les quatre à cinq prochaines années. L'étude estime ainsi que cette lente acceptation ne permettra pas de dépasser le cap des 10 millions d'unités d'ici 2018.

Pour autant, Juniper Research ne condamne pas ce marché, expliquant que celui-ci en est au même stade que le smartphone lors de son apparition au début des années 2000. Par ailleurs, le cabinet estime que l'arrivée d'acteurs de premier plan devrait contribuer à améliorer significativement les ventes durant les deux années qui viennent.L'avenir des Google Glass passe peut-être exclusivement par le B2B, à travers la mise en place d'applications métiers comme avec la SNCF. 


Via Jean-Pierre Blanger
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Les objets connectés en France : un marché enco...

Les objets connectés en France : un marché enco... | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Le marché de la high tech a connu un nouveau repli en France en 2014, avec un chiffre d'affaires en baisse de 2,5%. La relance du secteur grâce aux objets connectés se fait attendre... même si le segment de la "technologie à porter" (au poignet, pour commencer) progresse.

En 2014, les ventes d'objets connectés ont doublé en France... mais cela ne suffit pas à compenser la baisse de revenus dans d'autres secteurs, comme la photo, l'audio et l'informatique. Le chiffre d'affaires global des "biens techniques" recule de 2,5% en 2014 (à 15,1 milliards d'euros), après une baisse de 2% en 2013, selon les calculs du cabinet spécialisé GfK. La France fait moins bien que ses voisins : en Europe de l'Ouest, le marché revient à l'équilibre, boosté par l'Espagne et l'Italie, de retour dans le vert.

des promesses...

Le boom commercial des objets connectés, que GfK prédisait dans son rapport 2013 (et qu'il prévoit toujours comme "le prochain eldorado" en 2015), n'est pas pour tout de suite. Le marché a certes doublé l'an dernier, à 150 millions d'euros, mais il ne pèse que 1% du total des équipements high tech vendus en France. Les success stories du secteur sont encore très modestes. Le marché des "wearables", apparu avant les autres, tire son épingle du jeu, avec 640 000 unités écoulées et un chiffre d'affaires de 90 millions d'euros.

"C'est un marché d'une taille équivalente à celui des lecteurs MP3 ou DVD", indique Michael Mathieu, directeur des marchés de l’Image et des Télécoms chez GfK. Dans le détail, 190 000 montres intelligentes ont été vendues, 250 000 montres "sport" dotées de GPS et 200 000 bracelets de suivi d'activités. Pour 2015, GfK table sur 1,8 millions de montres intelligentes et traqueurs écoulés. Et il y a de la marge, puisque 13 millions de montres classiques sont vendues chaque année en France.

Les autres segments identifiés par GfK sont encore en friche : 100 000 drones de loisirs et gadgets connectés ont trouvé preneur en 2014 ; seulement 50 000 produits de santé (comme des balances, brosses à dents, tensiomètres connectés) et 20 000 thermostats, tous constructeurs confondus. Autrement dit, pas un seul acteur ne peut gagner de l'argent sur de tels volumes : les géants de l'électronique et les nouveaux venus (ces derniers s'appropriant environ 30% du marché) font avant tout un pari sur l'avenir.

...irréalistes ?

Les chiffres avancés par GfK devraient les rassurer... en apparence en tout cas. Le cabinet table sur 2 milliards d'objets connectés vendus entre 2015 et 2020 en France. "On trouvera plus de 30 objets connectés par foyer français en 2020", avance François Klipfel, directeur général adjoint chez GfK. Impressionnant, n'est-ce pas ? En réalité, ce chiffre est trop fourre-tout pour être révélateur. GfK y inclut les "wearables", drones de loisirs, objets de santé, équipements de la smart home, mais aussi les biens techniques (ordinateurs, tablettes, smartphones, appareils photos, équipements audio...) et les voitures. Bref, tout ce qui sera communicant à l'avenir, mais aussi tout ce qui l'est déjà.

L'estimation de GfK ne permet donc pas de mesurer la valeur créée par l'internet des objets, en distinguant les véritables nouveaux marchés (comme les bracelets connectés) des familles de produits nativement connectés. Elle risque donc de créer de faux espoirs sur de prétendus nouveaux relais de croissance alors qu'il ne s'agira que de l'adaptation de marchés existants, ou d'un déplacement de valeurs d'une catégorie à une autre.

Home sweet (smart)home

Sur la maison connectée en revanche, GfK donne davantage de gages de croissance à pcourt terme. Concernant les équipements de la maison (électronique de loisirs hors tablettes et smartphones, éclairage, confort, sécurité, énergie), le cabinet indique que la part du connecté atteint déjà 22%. GfK prévoit une croissance forte des ventes de produits connectés à usage domestique l'an prochain (box domotiques, alarmes et serrures connectées, électroménager...) avec un chiffre d'affaires attendu de 3,2 milliards d'euros. Les acteurs du secteur l'ont bien compris avec la multitude d'annonces liées à la smart home au dernier CES de Las Vegas.

Sylvain Arnulf

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La marque de bagues connectées Ringly a levé 5,1 millions de dollars

La marque de bagues connectées Ringly a levé 5,1 millions de dollars | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
La start-up new yorkaise Ringly a annoncé avoir reçu 5,1 millions de dollars de la part du fond américain Andreessen Horowitz.
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Les routes du futur seront intelligentes

Les routes du futur seront intelligentes | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

l’heure où le gouvernement projette de nouvelles mesures concernant la sécurité routière, les routes de France et d’Europe vont également connaître des changements conséquents dans les années à venir. A quoi vont ressembler les routes du futur ? De nombreuses entreprises et chercheurs travaillent sur des nouveaux concepts plus écologiques et technologiques. On vous donne quelques innovations qui vont révolutionner les routes à l’avenir.

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 Des routes intelligentes lumineuses

Une route intelligente qui s’éclaire toute seule ? C’est désormais réalité. Le studio de design Rossegaarde a en effet installé 500 mètres de route lumineuse aux Pays-Bas comme l’explique cet article du Figaro. Plus besoin de lampadaires sur cette portion de route, c’est le marquage au sol qui assure l’éclairage. Les bandes, constituées d’une matière fluorescente, récupèrent la lumière du jour pour s’éclairer la nuit.

Les studios Roosegaarde continuent leurs recherches pour mettre en place des routes intelligentes de plus en plus performantes. Les designers néerlandais explorent actuellement la possibilité d’installer des routes qui s’allumeraient en fonction de la température et de la météo. En cas de neige, les flocons pourraient devenir fluorescents sur la chaussée par exemple. C’est un moyen pratique et écologique de prévenir l’automobiliste des dangers qu’il peut rencontrer lorsqu’il conduit.

Les routes 5ème génération

En France, l’Institut français des sciences et technologies des transports, de l’aménagement et des réseaux (Ifsttar) met au point une route de 5eme génération dite « R5G ». Cette route, si elle a pour but de réduire les dangers, ne remplacent pas les règles de sécurité, que tout automobiliste doit connaître, pour rouler le plus prudemment possible. C’est pourquoi, nous vous invitons à réviser votre code en ligne, pour ne pas perdre la main. Sur codeclic.com, plate-forme qui permet de tester ses connaissances du code de la route, vous apprenez au sein de cet article, qu’une portion de la départementale 199 en Seine-et-Marne sera aménagée de cette route intelligente à partir de 2017.

A l’aide d’éoliennes, de centrales géothermiques et de centrales photovoltaïques installées aux alentours de la route, celle-ci récupèrera et stockera l’énergie pour s’en servir au niveau des signalisations. La route cinquième génération réchauffera et dégivrera la chaussée à l’aide de l’énergie renouvelable stockée. Elle pourra également la refroidir si la température est trop élevée. Ce système permettra d’éviter les accidents. Dans le futur, la route cinquième génération sera connectée aux véhicules qui l’emprunteront. Elle régulera le trafic et préviendra les voitures en cas de danger. Les matériaux utilisés pour réaliser ces routes intelligentes et connectées pourraient être de plus en plus écologiques. Les chercheurs pensent à remplacer le bitume par des micro-algues par exemple. La protection de l’environnement est la priorité pour ces routes du futur.

Allez jeter un œil par ici pour découvrir les nouveautés en matière d’économie d’énergie.


En savoir plus sur http://www.gizmodo.fr/2015/01/30/routes-futur-intelligentes.html#l3eRZYBH5byAjEKy.99
Via Jean-Pierre Blanger
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Comment recycler sa vieille tablette en quelque chose de cool - AndroidPIT

Comment recycler sa vieille tablette en quelque chose de cool - AndroidPIT | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Que faire avec sa vieille tablette, et comment la recycler en quelque chose d'utile ou de tout simplement fun ? Voici quelques idées utiles et mal connues.
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La m-santé : Nouvel Eldorado ou miroir aux alouettes… - Échos Judiciaires Girondins

High-tech - La m-santé : Nouvel Eldorado ou miroir aux alouettes… Le marché de la m-santé se développe, rendu visible par la déferlante des bracelets connectés ou autres équipements de suivi de son état santé. Ce phénomène, parallèle à la télémédecine ne repose pas seulement sur des gadgets... Les enjeux ‘business’ sont-ils considérables ? La France est-elle en avance ? Quels sont les leviers et les freins ? La vogue des montres et bracelets connectés : L’avènement des objets connectés se confirme, souvent liés aux ‘smartphones’ : c’est l’ère du Wearable computing, avec la percée du Quantified self. Ces bracelets on-line dont le prix baisse de façon spectaculaire (moins de 50 euros, contre 170 à 500 euros, avec les premières générations) surveillent votre santé, votre sommeil... Ils disposent généralement d’un accéléromètre, de capteurs de mouvements, de température et de ‘bio-impédance’ mesurant le rythme cardiaque à divers moments de la journée, etc. Et laissent des messages, comme « Vous avez fait 3 000 pas depuis ce matin » ou « Votre dernière nuit a été courte. Pensez à vous coucher plus tôt. »... Mais ne savent pas tout : hormis la marche ou la course à pied, ils ne reconnaissent pas toujours quel sport vous pratiquez. Enfin, avec une autonomie d’une semaine, ils procurent énormément de données -qu’il faut pouvoir traiter. Faute de quoi, ils ne seront que gadgets. Numérique la m-santé : nouvel Eldorado ou miroir aux alouettes… Le marché de la m-santé se développe, rendu visible par la déferlante des bracelets connectés ou autres équipements de suivi de son état santé. Ce phénomène, parallèle à la télémédecine ne repose pas seulement sur des gadgets... Les enjeux ‘business’ sont-ils considérables ? La France est-elle en avance ? Quels sont les leviers et les freins ? La santé mobile, ou m-santé, connaît un réel engouement auprès des investisseurs et des startups. Elle s’inscrit comme un prolongement de la e-santé, dont fait partie, en France, le DMP (dossier médical personnel). Mais pas seulement, car beaucoup d’entrepreneurs se sont déjà lancés dans la course d’un marché connexe - celui du bien-être ou hygiène de vie. C’est là que fleurissent des équipements, comme les bracelets connectés, les montres ‘smartphones’... Ils posent, entre autres questions, celle de la finalité des informations connectées et de leur exploitation commerciale. Le 7 novembre 2014, une matinée conférence était organisée à Paris, sur ce thème par l’Association pour le développement de l’informatique juridique (ADIJ) et l’Association française des correspondants à la protection des données à caractère personnel (AFCDP). De quoi parle-t-on ? Une étude de PWC, présentée par Elisabeth Hachmanian, clarifie la terminologie, citant l’OMS : « La m-santé, c’est la fourniture de services de santé ou d’informations liées à la santé via les technologies mobiles (tablettes, PDA, divers capteurs...) ; donc l’utilisation d’appareils mobiles et sans fil pour améliorer l’état sanitaire, les services de santé et la recherche en santé ». En amont, s’épanouit toute l’industrie du « health wearable », les bracelets, montres, lunettes, vêtements incorporant des capteurs et des technologies électroniques... Le potentiel de la m-santé (six catégories de services : bien-être, prévention, diagnostic, monitoring, traitement et système de santé) devrait être considérable. Selon PWC, les retombées se chiffrent en milliards rien que pour trois cas de maladies chroniques très répandues (diabète de type 2, maladies cardio-vasculaires et insuffisance respiratoire). Au niveau européen, le cabinet évalue à 100 milliards d’euros, en 2017, l’impact économique potentiel de la m-santé (réduction de coûts, création de postes...). Mais, la réalité serait bien en-deçà, 6 ou 7 milliards seulement, faute de mobilisation des Etats-membres, des autorités ou instances médicales, déplore-t-il. La réglementation ne doit pas tout bloquer Les enjeux sont multiples : éthiques, juridiques, économiques... La protection des données personnelles est une vraie préoccupation. Les dispositions réglementaires, celles de la Cnil notamment, s’appliquent dans la grande majorité des cas. S’il s’agit de télémédecine, les données doivent être sécurisées chez un hébergeur agréé par l’administration (disposition HDS). Pour la plupart des intervenants, ce volet juridique doit être respecté - et dès le début du projet, mais ne doit pas être prétexte à bloquer les initiatives. Comme l’a fait observer, lors d’une discussion en aparté, Imad Bousaid, directeur du développement de CGTR (Compagnie Générale de Téléradiologie), « l’innovation dépasse toujours la réglementation. Avec l’e-santé, on est à des années lumières : si les pouvoirs publics, les hautes autorités ne s’y intéressent pas dès aujourd’hui, elles vont être dépassées ». Télémédecine ou suivi du bien-être ? Autre remarque : imposer une réglementation, c’est bien, mais en contrôler l’application, c’est encore mieux. « Actuellement, peu de contrôles sont faits (même en télémédecine) par manque de moyens ». Beaucoup d’acteurs de ce nouvel écosystème prometteur constatent qu’il existe une différence juridique entre télémédecine et suivi du bien-être ou hygiène de vie. Selon eux, il ne s’agit pas toujours de « données à caractère personnel ». Seules les données médicales requièrent un hébergeur agréé. En réalité, comme l’a souligné, Juliette Sénéchal, maître de conférence à l’Université Droit et Santé de Lille 2, la frontière est floue. Certains intervenants, dont Alexandre Plé (fondateur d’Umanlife) -qui se définit comme « agrégateur d’objets connectés », ont montré que certaines applications sont déjà possibles, notamment après avoir reçu un agrément éthique (par exemple, de l’Académie de médecine). Qui dit télémédecine, avec collecte des données, dit intervention d’un médecin et consentement « éclairé » du patient. Dans le cas d’un télésuivi d’insuffisance respiratoire, par exemple, c’est un simple assistant qui suit le patient. Mais l’application devra être certifiée CE, l’hébergeur être agréé et le service nécessite une déclaration auprès de la Cnil. Il est également utile de contractualiser avec une ou plusieurs des 25 agences régionales de santé - ce qui n’est pas une mince affaire. Des modèles économiques à conforter Procurer des données aux patients ou à un public soucieux de suivre son état de santé ne garantit pas automatiquement un business rentable. Certes, le marché des équipements est prometteur, mais, prévient PWC , les applications peuvent vite être mises au rencart, faute de réel intérêt (46 % des applications sont désinstallées au bout de quelques semaines, finissant dans les catégories « gadgets » ou « trop complexe ») . De même, collecter des données pour les monnayer ensuite est une tentation forte, que les fabricants de smartphones n’ont pas ignorée. Mais, tout n’est pas permis ! Apple interdit à ses développeurs d’utiliser les données recueillies. Ce qui, au passage, confirme qu’un iPhone récupère bien des données privées (géolocalisation, distances parcourues, etc.). Indépendamment des reventes de données, le modèle économique de certaines applications, mêmes sophistiquées et réputées utiles, n’est pas toujours évident. Autre problème, celui de la commercialisation. Parmi les cas concrets voués à la réussite, les glycomètres connectés, des analyseurs de glycémie en ligne, tels que celui de Sanofi. Une panoplie d’équipements ou terminaux permettent de suivre et d’enregistrer les faits et gestes d’une personne à son domicile (pesée, positions, déplacements, etc). « Ce sont là des données personnelles mais elles concernent le bien-être, pas le domaine médical », a précisé Alexandre Plé d’Umanlife. Parmi la multitude d’acteurs pouvant être intéressés par ces données, figurent au premier rang les laboratoires, les assureurs, les mutuelles santé… Mais, plusieurs obstacles restent à franchir. Le coût des applications de santé mobile demeure très élevé. Certaines sont qualifiées d’intéressantes, voire de modèles, comme Tactio sur Smartphone, au Canada, permettant des échanges données, mais la collecte est assurée via Google - donc, « des réseaux sociaux qui comme LinkedIn, sont conçus pour aller fouiller dans les données personnelles ». Une fois ces données collectées, encore faut-il savoir les exploiter. On estime à 44 milliards de giga-octets, le volume de données générées par les objets connectés, dans les deux à trois ans à venir. Avancer et innover La France est très bien placée - grâce à des dispositions réglementaires exigeantes et aussi à des synergies entre startups, laboratoires, sociétés innovantes en design, etc. En escomptant une harmonisation, au moins européenne, il faut penser à rebondir à l’international. La protection des données privées ne doit pas empêcher les initiatives. Il est possible de se mettre en conformité et de contourner certaines contraintes en ne retenant que les données relatives au bien-être. Dans le médical pur, on voit surgir des communautés d’utilisateurs, comme les diabétiques, qui sont prêtes à partager leurs informations privées. Du reste, faut-il croire aux applis dédiées au bien-être ? Quelle est la part du phénomène de mode ? Qui est motivé à vérifier son poids tous les matins à la même heure ? Ou suivre un programme spécifique ? Ces applications pourraient néanmoins ouvrir la voie à d’autres applications à but médical et celles utilisées en entreprises (bien-être des salariés) – dans la lignée des ‘serious games’. Enfin, en matière de protection des données, il faut rassurer, notamment sur la finalité -unique- du projet, fournir une information au patient ou consommateur la plus complète possible en préalable à toute constitution de bases de données. En clair, jouer la transparence. Pierre MANGIN
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Les Français et les services de proximité : les bénéfices des objets connectés

Les Français et les services de proximité : les bénéfices des objets connectés | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

A l’occasion de sa première participation au CES show de Las Vegas, La Poste dévoile les résultats de son étude exclusive conduite par OpinionWay sur les bénéfices des objets connectés attendus par les Français.

L’enquête menée en décembre 2014 auprès d’un échantillon représentatif de 1032 personnes, souligne l’intérêt des Français pour les objets connectés, y compris chez les seniors.

Parmi les usages les plus prometteurs, les services de proximité se classent en tête devant l’habitat et le bien-être. Les seniors perçoivent particulièrement bien les services que pourraient apporter les objets connectés et les plus jeunes y sont déjà sensibilisés aussi.

73% des Français pensent que les objets connectés peuvent favoriser le développement de services à la personne.

Des Français technophiles et soucieux de leur entourage

9 Français sur 10 sont déjà familiers des objets connectés et sont capables d’en citer au moins deux.88% des Français considèrent que les objets connectés doivent permettre une intervention rapide de personnels de confiance auprès de personnes isolées. Une approche partagée par 96% des 65 ans et plus et par 84% des 18-24 ans.85% des Français pensent que les objets connectés doivent aider au maintien à domicile de personnes âgées ou dépendantes.73% des Français pensent que les objets connectés peuvent favoriser le développement de services à la personne.Le hub numérique de La Poste vers de nouveaux services de proximité

A l’occasion du CES 2015, La Poste dévoile également le hub numérique de La Poste, le poste de pilotage universel, simple et sécurisé de tous nos objets et services connectés.

Avec cz hub numérique, La Poste propose d’associer des services humains, postaux ou de partenaires de services, aux objets connectés. L’objectif est de favoriser le maintien des personnes âgées à domicile ou encore de favoriser le développement des services à la personne.

Ces services de proximité ainsi créés permettront, par exemple, de déclencher le passage du facteur ou un service d’urgence, si une personne seule n’utilise pas ses objets connectés comme elle en a l’habitude (bouilloire, grille-pain, éclairage, etc.).

« Avec le hub numérique de La Poste, véritable poste de pilotage de tous nos objets connectés, La Poste s’est fixé pour objectif de démocratiser et révéler tout le potentiel des objets connectés tout en simplifiant notre quotidien ».


Via Patricia DORNES, Logement-seniors.com
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Logement-seniors.com's curator insight, January 8, 1:48 PM

L’enquête menée en décembre 2014 auprès d’un échantillon représentatif de 1032 personnes, souligne l’intérêt des Français pour les objets connectés, y compris chez les seniors.

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Les objets connectés prêts à seconder le médecin

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Du gadget au téléphone mobile, ils permettent de recueillir des données sur la santé de l’utilisateur. Leur traitement ouvre de nouvelles perspectives à la médecine.
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Les fabricants de bracelets connectés sous la menace des géants de l'électronique
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Vieux rêve des médecins, l’enregistrement en continu de données physiologiques au cours de la vie normale du patient est devenu possible il y a une trentaine d’années avec l’apparition de petits appareils légers et autonomes. Les données recueillies ont permis de mieux comprendre certaines maladies et d’améliorer les traitements. Aujourd’hui ces matériels ont gagné en poids et en performances. Certains peuvent être intégrés dans les soins. Parallèlement à ces équipements « professionnels », il existe aussi des accessoires, du plus sophistiqué au simple gadget, qui permettent à leur propriétaire de compter le nombre de ses pas, d’enregistrer les variations de son rythme cardiaque, de surveiller son poids ou encore son alimentation et d’en faire des statistiques. Une nouvelle génération se généralise avec les smartphones dont les multiples capteurs peuvent remplir pratiquement les mêmes fonctions en y ajoutant le traitement sommaire et surtout la transmission des données recueillies. Agrégées à celles d’autres utilisateurs et retraitées, elles permettent, elles aussi, de faire progresser la science et les traitements. Le marché représente un potentiel important. Selon l’étude Disruptive Technologies publiée par McKinsey en 2013, la santé comptera pour 30 à 50 % des 2.700 à 6.200 milliards de dollars que générera dans le monde l’Internet des objets en 2025, essentiellement en permettant de réduire le coût des maladies chroniques. Responsable marketing digital au sein du laboratoire Pfizer, Rémy Teston juge que les trois filières, médicament, bien-être et parcours de soins ont tendance à converger dans la santé connectée. Et les entreprises qui s’en sont fait une spécialité ne sont plus seules, les « big tech » comme Apple, Samsung et Microsoft, arrivent sur ce marché en pleine expansion. Actuellement 23 % des français ont un objet connecté. Mais pour Rémy Teston, qui s’exprimait à la fin de l’année dernière devant les dirigeants de start-up de la pépinière d’entreprises parisienne Boucicaut, cette convergence et la multiplication des acteurs, « est source de confusion ».
Aide à l’observation des traitements

Il ne faut pas, en effet, se focaliser sur l’objet. Montres, bijoux, tétines de biberons, et même certains tatouages ou des pilules électroniques, sont certes utilisés pour relever des données mais n’ont d’intérêt que s’ils s’inscrivent pas dans un environnement qui permet d’en faire un usage. Le premier d’entre-eux est l’aide à l’observance des traitements. Vient ensuite l’accompagnement thérapeutique, par exemple avec un patch connecté destiné à soulager le patient. Plus complexe à mettre en œuvre, l’aide au diagnostic et au dépistage avec des accessoires comme les Google Glass fait déjà l’objet d’expérimentations. Le partage des données recueillies sur une plate-forme commune avec le médecin complète la panoplie des possibilités et ouvre aussi la voie aux études à grande échelle. Ce qui pose des questions de confidentialité et de respect de la vie privée sur lesquelles se penchent la Commission nationale de l’informatique et des libertés et les juristes. Il y a un monde entre le calcul du nombre de foulées accomplies durant un footing matinal et l’utilisation de ces données pour suivre un patient atteint d’une maladie cardiaque et calculer des doses de médicaments dont il a besoin. S’approprier les objets connectés est aussi un défi pour les médecins et les pharmaciens.


Dominique Malécot
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Les ampoules Awox AROMAlight et CamLIGHT, entre utilité et sérénité

Les ampoules Awox AROMAlight et CamLIGHT, entre utilité et sérénité | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Nous vous avions précédemment parlé de l’AwoX StriimLIGHT qui diffusait la musique de vos téléphones, tablettes et ordinateurs.
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Etude GFK : shoppers et mobile la compétition online dans les rayons

Etude GFK : shoppers et mobile la compétition online dans les rayons | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
ans la poche ou à la main, les shoppers ne le quittent jamais. Mais que font-ils exactement avec leur mobile une fois en magasin ? En exclusivité, une étude mondiale signée GfK sur LE sujet qui obsède les marques.

source : GfK - Février 2015

Les comparateurs de prix ne sont pas réservés à l'e-commerce. Ce sont maintenant les shoppers " bricks and mortar " qui répliquent ce comportement en magasin. GfK a demandé aux mobinautes de plus de 23 pays quelles activités ils pratiquent régulièrement sur leur téléphone mobile quand ils sont dans un magasin (1).

Les comportements mondiaux qui dominent sont : la comparaison des prix et le contact avec un ami ou un membre de la famille pour obtenir un conseil (40% chacun), suivis par la prise de photos des produits qu'ils sont susceptibles d'acheter (36%).

En France (voir plus loin l'infographie) le contact avec ses proches domine, suivi de la prise de photo et du recours aux comparateurs de prix.

Le prix d'abord

De manière globale, les hommes (42%) utilisent plus régulièrement que les femmes (37%) leur téléphone mobile en magasin pour comparer les prix. Le groupe d'âge le plus actif regroupe les shoppers de 20 à 29 ans, avec près de la moitié (49%) déclarant le faire de manière régulière, suivi par les 15-19 ans et les 30-39 ans, chacun à 35%. Contacter un ami ou un membre de sa famille pour demander conseil est aussi important pour les hommes que pour les femmes

Juliette Villeminot, Responsable de l'expertise Shopper chez GfK, commente : "Avec un nombre significatif de shoppers connectés quand ils sont dans un magasin, les points de vente se doivent d'évoluer. Surveiller de manière active et en temps réel le prix des concurrents online et réagir rapidement sont maintenant des facteurs clés de succès aussi bien pour les distributeurs physiques que online. C'est particulièrement vrai pour les distributeurs situés en Asie ou en Amérique du Sud, régions où les consommateurs sont les plus actifs sur leur téléphone mobile quand ils sont dans un magasin."

Si l'on regarde au niveau des pays, les shoppers de Corée du Sud, Chine et Turquie sont les plus enclins à comparer les prix en magasin depuis leur mobile, avec respectivement 59, 54 et 53 % qui disent le faire régulièrement. Les shoppers en Ukraine, Afrique du Sud et Inde sont les plus frileux concernant cette activité avec seulement 11, 15 et 17% respectivement.

 

 

 

 

 

 

 

 

(1) A propos de l'étude

Pour cette étude, GfK a interviewé plus de 25 000 mobinautes âgés de 15 ans et plus dans 23 pays, en face-à-face ou online, durant l'été 2014. 1 307 personnes ont été interrogées online en France. Les pays inclus sont l'Afrique du Sud, l'Allemagne, l'Argentine, l'Australie, la Belgique, le Brésil, le Canada, la Chine, la Corée du Sud, l'Espagne, les Etats-Unis, la France, l'Inde, l'Indonésie, l'Italie, le Japon, le Mexique, la Pologne, le Royaume-Uni, la Russie, la Suède, la Turquie et l'Ukraine.

 


Via imagescreations
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Iris's curator insight, February 26, 11:42 AM

Infographie, par GFK, sur l'usage du mobile au sein des points de vente physiques en France et dans le monde.

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7 applications qui comprennent les besoins quotidiens

7 applications qui comprennent les besoins quotidiens | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

L’humain se place de plus en plus au centre des nouveaux usages mobiles. Découvrez une sélection des applications adaptées aux nouveaux modes de vie:

Méditer

L’application « Méditer avec Petit Bambou » bloque 10 à 20 minutes de la journée de l’utilisateur et fait accéder à un catalogue de 21 heures de méditations. La tendance vient des Etats-Unis, principalement de la côte Ouest, avec des offres similaires en anglais telles« Headspace » et « Buddhify ». En savoir plus

Prêter ses yeux

Voir ce que l’on a devant soi, quand on est aveugle. L’application danoise «Be My Eyes» propose de mettre en relation des voyants avec des non-voyants qui utilisent la caméra de leur mobile pour être guidés au quotidien. En savoir plus

Suivre vos personnalités préférées

Plus question de rater le passage de votre chef d’entreprise ou de votre people préféré dans une émission de TV ou radio. C’est ce que propose l’application onAir à l’aide d’alertes en temps réel. En savoir plus

Trouver le bon vêtement sans avoir à l’essayer

SMXL. Cela peut paraître compliqué à prononcer mais ce sont en fait toutes les tailles que font la majorité des consommateurs. L’application veut faire éviter le passage en cabine d’essayage. En y rentrant toutes ses mesures ainsi que les marques des produits, cela doit passer comme un gant. En savoir plus

Prendre soin de ses amis

L’application Bond envoie une alerte lorsqu’un contact favori n’a pas été contacté depuis longtemps. Appel, SMS ou message Facebook, un léger coup derrière la tête pour ne pas laisser les liens se distendre. En savoir plus

Apprendre à décrocher

L’application Offtime ne vous rend disponible qu’en dehors de vos périodes de pauses nécessaires. L’utilisateur détermine alors les temps « off » et plus rien de grave ne peut arriver. En savoir plus

Un verre de trop ?

L’application Urway met en relation les personnes qui ont dépassé un seuil de consommation d’alcool raisonnable, avec des personnes sobres capables de conduire leur véhicule. Du covoiturage utile. En savoir plus

Crédit photo: Fotolia, banque d’images, vecteurs et videos libres de droits


En savoir plus sur http://frenchweb.fr/en-7-applications-besoins-quotidiens/183078#09MttQYxQ7oXuqd1.99

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In a study 10 percent of diabetes patients actively used app when “prescribed”

In a study 10 percent of diabetes patients actively used app when “prescribed” | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
A recently-published 8-week study of diabetes patients, published in the Journal of Medical Internet Research, showed that only about 20 percent used an app provided by their clinician with any sort of regularity. Of those, only half were active users.

In the small study, a group of Singaporean researchers recruited 84 patients with type 2 diabetes, many of whom were recently diagnosed. They picked patients who had familiarity with smartphones and could read English, but hadn’t ever used this particular app before.

Patients were instructed in the use of the interactive Diet and Activity Tracker, or iDAT app, which was created by Singapore’s government. The app doesn’t track blood glucose, but does help users track their caloric intake and activity, which it tracks via a built-in GPS step counter. It also helps users set goals and track progress, and to share their progress on Facebook.

After eight weeks, the researchers analyzed the usage of the app and found that 76.8 percent of the study participants were “minimal” users, 11.9 percent were “intermittent to waning” users, and 9.5 percent were “consistent” users.

“Healthcare providers who recommend health-related apps alongside diet and exercise instructions should be aware that only 2 in 10 are likely to use the apps and only 1 in 10 is likely to be a consistent user,” researchers wrote. “…Further research is needed to understand the user’s psychological construct in the three trajectory groups, which will influence their app adoption. The design, features, and functionality of the respective app are other potential factors that can facilitate or hinder the user’s engagement with the app and this requires further investigation.”

There were some predictive factors as to who did and didn’t use the app. Although the sample was roughly half-male and half-female, female users were significantly more likely to become consistent users. The consistent user group was also correlated with those who reported a high exercise motivation at baseline — that is, people who came into the study already motivated to exercise.

The study was small, short-term, and conducted in another country, so the results aren’t especially generalizable. But they do illustrate a larger point in mobile health research: that there’s a big difference between offering patients an app and those patients actually using it. And it gives some credence to an oft-cited criticism of behavior change apps especially: that the patients who do make use of mobile health apps may be those who are already motivated without the app.

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Via Philippe Marchal/Pharma Hub
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FeetMe, quand les objets connectés préviennent le pied diabétique

FeetMe, quand les objets connectés préviennent le pied diabétique | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

FeetMe est une semelle orthopédique connectée qui mesure à l’aide de plusieurs capteurs intégrés la baisse de sensibilité au niveau du pied – signe d’une neuropathie débutante chez les patients diabétiques.

FeetMe, une semelle connectée à l’attention des diabétiques.

Créée en 2013 par deux polytechniciens, Alexis Mathieu et Julien Mercier, FeetMe est une start-up innovante qui développe un dispositif médical pour aider dans la prise en charge des patients atteints de neuropathies diabétiques.

 

Dotées de plusieurs capteurs de pression, la semelle est capable d’analyser en temps réel les forces appliquées sur la plante du pied. Le patient pourra suivre directement depuis son smartphone les différents points de pression au niveau de son pied. Utile pour la prévention du risque d’ulcère causée par la neuropathie diabétique.

Pour en savoir plus : www.aruco.com


Via Clinique PASTEUR, Lionel Reichardt / le Pharmageek, dbtmobile
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L’Ordre recommande le remboursement des objets connectés dont les bénéfices sont reconnus | Le Quotidien du Medecin

L’Ordre recommande le remboursement des objets connectés dont les bénéfices sont reconnus | Le Quotidien du Medecin | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
L'@ordre_medecins recommande le remboursement des objets connectés dont les bénéfices sont reconnus. #télémédecine http://t.co/YTRHwoKzH3
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CoolBox : La boite à outils connectée

CoolBox : La boite à outils connectée | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Lancée le 26 janvier sur indiegogo, la boite à outils connectée CoolBox a déjà dépassée les attentes de ses créateurs.
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CES 2015 : tendances e-santé et objets connectés - SilverEco

CES 2015 : tendances e-santé et objets connectés - SilverEco | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

L’édition 2015 du CES (Consumer Electronics Show) à Las Vegas a fermé ses portes le 9 janvier : l’occasion de revenir sur les innovations majeures présentées à ce salon, notamment en matière d’e-santé et de Silver économie. L’année 2015 sera en effet marquée par la croissance toujours exponentielle du marché des objets connectés : les innovations en matière de santé connectée se sont particulièrement fait remarquer.

2015 : l’année des objets connectés

L’année 2014 a été caractérisée par une très forte évolution du marché des objets connectés. Concernant l’état actuel du marché national, l’agence de conseil The Links a publié quelques chiffres sur « les Français et les objets connectés » : 68% des Français ont l’intention de se procurer un objet connecté. Parmi eux, 59% le feraient pour équiper leur voiture, 56% pour équiper leur maison, 52% pour une utilisation multimédia, et 47% pour surveiller leur santé. 83% des Français affirment par ailleurs que les objets connectés « vont s’ancrer durablement dans notre quotidien ».

A l’occasion du CES 2015, La Poste a de son côté révélé une infographie sur les attentes des Français par rapport aux objets connectés : 85% des personnes interrogées ont affirmé penser que les objets connectés doivent aider au maintien à domicile des personnes âgées ou dépendantes, et 88% pour aider à l’intervention rapide de personnels de confiance auprès des personnes isolées.

Il est à noter qu’une grande partie des seniors (43% des plus de 50 ans) ne se sent pas suffisamment prise au sérieux par les entreprises spécialisées dans les nouvelles technologies, alors qu’ils sont de plus en plus nombreux à utiliser ces technologies. Si on ajoute que jusqu’à 87% des seniors sont méfiants par rapport aux problématiques de sécurité et de confidentialité de leurs données, les acteurs du secteur devront veiller à ne pas isoler cette classe de la population dans la conception et la promotion de leurs produits.

Innovations Silver économie en santé connectée

Les innovations en matière d’e-santé ont afflué durant le salon : les applications d’e-santé ont la particularité de rendre le patient plus acteur de sa santé et de redéfinir sa relation avec les médecins (jusqu’à 58% des utilisateurs d’applications mobiles pour la santé estiment même que leur relation avec les professionnels de santé est renforcée). Elles permettent d’instaurer un suivi régulier de sa santé et de pouvoir transmettre régulièrement des informations au médecin si besoin. Il existe aujourd’hui plus d’un millier d’applications dédiées à la santé. Selon le Hub Institute, 50% des mobinautes auront au moins une application santé d’ici 2017.

En santé connectée, les innovations du CES 2015 destinées à l’amélioration du mode de vie se sont révélées multiples et variées. En voici une sélection.

Innovations à l’international

Valedo Therapy

Alors que le maintien d’une activité physique pour les seniors reste un enjeu important, Valedo Therapy présente un coach du dos numérique : des capteurs sur le dos et la poitrine envoient des signaux sur iOS, lesquels sont synchronisés avec des jeux avec exercices thérapeutiques selon l’état du dos de l’utilisateur.

LifeTrak Move C300

Le Lifetrak Move C300 a été initialement conçu comme un tracker d’activité destiné aux sportifs : il mesure le taux de calories brûlées, compte le nombre de pas, et va même jusqu’à suivre précisément le rythme cardiaque de la personne. S’il est possible de le synchroniser avec une application smartphone pour des analyses plus précises, le tracker dispose déjà d’un écran affichant directement les résultats enregistrés par l’objet.

AmpStrip

Dans la même lignée, AmpStrip propose une alternative au bracelet avec un sticker connecté, à placer directement sur sa poitrine, qui mesure le rythme cardiaque, les pas et autres signes vitaux.

Innovations made in France

La French Touch a été à nouveau remarquée à l’occasion du CES 2015, avec une multitude d’innovations en matière de santé connectée. En tout, 120 entreprises françaises étaient présentes sur le salon : elles ont constitué la 1ère délégation européenne devant l’Allemagne et le Royaume-Uni, et la 5ème délégation mondiale.

In Great Shape

Pour les seniors, la startup BodyCap a fait son retour en 2015 : elle avait présenté en 2014 son produit phare, la pilule e-celsius. Une fois ingérée, elle permet de connaître la température du corps du patient. Cette année, en compagnie de la start-up Ob’do, BodyCap a présenté In Great Shape, également développé pour les seniors : il s’agit d’un système pour stimuler l’activité physique des âgés via un programme d’exercices adapté aux capacités de l’individu.

Thermoflash

Une version destinée aux particuliers des thermomètres ThermoFlash de la société Visiomed a été lancée au Etats-Unis au cours de la première semaine de 2015. Ces thermomètres ont la particularité de pouvoir prendre la température d’une personne simplement en les pointant vers sa tempe, ce qui pourrait se révéler utile notamment en EHPAD. La version pour particuliers peut se synchroniser avec des applications pour smartphones, qui affichent, en plus de la température, des mesures à prendre ou les premières choses à dire à un médecin en cas d’urgence.

Imedipac

Le pilulier connecté Imedipac de la société Medissimo sera disponible à la vente au printemps 2015 : il peut être préparé soit par un professionnel de la santé, soit par le patient lui-même. Il rappelle au patient de prendre ses médicaments sur une période de 7 jours grâce à une application mobile dédiée ; cette dernière permet aussi d’accéder à l’historique de prise des médicaments.

InBody

InBody est un bracelet connecté qui pousse l’innovation en permettant de mesurer les taux de masse graisseuse et l’IMC d’un individu en plus de fonctions « classiques » comme la mesure des pas, des calories dépensées ou encore de la qualité du sommeil.

Withings Activité POP

Withings a conçu Withings Activité, un tracker d’activité aux fonctionnalités de smartwatch, destiné à mesurer les données vitales d’un individu lors de séances de marche, de course, pendant les cycles de sommeil, etc… La société a également présenté la »petite soeur » de Withings Activité : la montre POP conserve les mêmes fonctionnalités de suivi de la santé pour un prix moins élevé.

Melomind

MyBrain Technologies a présenté son objet « connecté cérébral », le casque Melomind, qui permet de mesurer et de mieux contrôler son état de stress à long terme. Le casque aide l’utilisateur à se détendre par le biais de séances de relaxation musicale de quinze minutes environ ; à la fin de chaque session, l’utilisateur a accès à un rapport qui lui permet de savoir s’il est parvenu à réduire son état de stress.

Digitsole

 

Digitsole de Glagla International est une semelle connectée qui allie un outil de podométrie au réchauffement des pieds, en cas de température trop basse.

HugOne

Le HugOne de l’entreprise Sevenhugs mesure la qualité du sommeil de toute la famille : par le biais de « minihugs » (petits objets carrés qui tiennent dans la main) placés dans le lit de la personne, hugOne permet de mesurer la qualité du sommeil en captant les mouvements du dormeur, ainsi qu’en mesurant la température et l’humidité de la chambre. Ces données sont ensuite retranscrites via une application iOS ou Android.

Holî Sleep Companion

Toujours dans le domaine du sommeil, l’entreprise Holî Sleep Companion a présenté de son côté son ampoule connectée qui adapte sa lumière pour aider l’individu à s’endormir, puis le réveille en douceur, en reproduisant une luminosité similaire au soleil qui se lève.

La France n’est donc pas en reste sur le marché des objets connectés. Ci-dessus autant d’entreprises à suivre de près pour prendre le pouls de la santé connectée.

 
Via Marie Françoise de Roulhac
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Payer ses PV par smartphone est désormais possible

Payer ses PV par smartphone est désormais possible | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Les ministères de l'Intérieur et des Finances ont annoncé le lancement d'une nouvelle application permettant de payer ses contraventions avec un smartphone. Démonstration.
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Hilton et ses hôtels connectés : ce que pensent les clients…

Hilton et ses hôtels connectés : ce que pensent les clients… | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Après les objets connectés, les hôtels connectés. Tout pourra se faire via smartphones et tablettes. Une modernisation qui ne semble pourtant pas plaire aux clients. 550 millions de dollars, c’est ce qu’a dépensé la chaîne hôtelière Hilton.
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L'irrésistible développement de la santé mobile

L'irrésistible développement de la santé mobile | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
L'utilisation et la protection des données recueillies par les applications sur mobiles ne sont pas encore résolues.

«À la fin de l'année 2014, dans le monde entier, plus de 100.000 applis santé médecine étaient disponibles, dans un marché de plus de 5 milliards de dollars qui devrait atteindre 26 milliards de dollars en 2017, essentiellement grâce aux services fournis.» Ces observations du rapport annuel de Research2 Guidance, analyste des marchés d'applications mobiles, annoncent l'arrivée d'une révolution des pratiques médicales. La m-santé, santé mobile, se développe par la demande des patients, qui entraîneront inévitablement les médecins avec eux. Elle ouvre de nouveaux horizons positifs pour la médecine prédictive, pour la gestion des maladies chroniques ou pour la prise en charge des patients dépendants. Elle pose également de nombreuses questions relatives aux données qu'elle collecte, à leur pertinence, à leurs usages et à leur confidentialité.
La santé sur portable

L'un des plus importants domaines du développement initial des applis santé s'intéressait plutôt à la forme et à l'activité physique, avec des outils pour suivre les mouvements, compter les calories dépensées ou apprendre à mieux manger. Ces applications sont souvent associées à des outils connectés comme des montres, des brassards ou même des vêtements qui mesurent divers paramètres: transpiration, température, pouls, rythme cardiaque. Ils bénéficient actuellement d'un phénomène de mode mais ne semblent pas devoir représenter une part dominante du marché de la santé mobile à l'avenir, qui devrait se recentrer sur des outils plus pointus, sans doute plus utiles et dont une partie sera intégrée dans les systèmes de santé. Ce type d'applications a cependant ouvert le champ de la santé sur portable, et les patients équipés de smartphones, de plus en plus nombreux, le font désormais souvent entrer dans les consultations médicales.

L'autre champ d'action majeur des applis santé développées à l'origine vise en effet à fournir des outils d'aide aux malades, notamment ceux qui sont atteints de maladies chroniques, en augmentation constante, et en particulier le diabète. Cette affection est bien mieux prise en charge lorsque le patient peut suivre au quotidien un certain nombre de paramètres comme la glycémie, l'activité physique, l'alimentation. En France, l'application Diabeo a ainsi rapidement trouvé son public auprès des patients et de leur médecin. Des glucomètres connectés et des capteurs compatibles avec certains téléphones portables sont désormais disponibles pour faciliter la mesure et le suivi de la glycémie. Les capteurs et outils connectés médicaux sont au premier plan du développement de la santé mobile et modifient déjà la pratique de certains médecins pour qui des applications de plus en plus nombreuses sont spécifiquement élaborées. Certains hôpitaux développent même des outils mobiles et des applications adaptés à leurs travaux ou à leur pratique clinique. Les programmes destinés aux médecins figurent ainsi au troisième rang de l'ensemble des applis santé.
Des données précieuses

Si ces dernières permettent parfois de recueillir, sur des journées ou des semaines entières, des données précieuses pour le suivi des patients, elles enregistrent aussi des informations personnelles et confidentielles. Il est donc important de contrôler le niveau de sécurité des applications à télécharger, grâce notamment à des sites d'évaluation spécialisés comme dmdpost. Très souvent équipés de smartphones, dont ils font un usage professionnel, les médecins eux-mêmes devraient devenir, à terme, les meilleurs conseillers en matière d'applis médicales sûres et pertinentes. Le Royaume-Uni recommande d'ailleurs déjà aux médecins d'en prescrire…

Aux États-Unis, où les données personnelles sont très mal protégées, certaines applis fournies par les assurances de santé sont capables de consulter la liste des programmes existant sur le téléphone. Si un patient a téléchargé une application «sida», par exemple, quel usage la compagnie d'assurances sera-t-elle à même d'en faire? Et s'il se sert d'un pilulier connecté, l'assurance pourra-t-elle refuser de prendre en charge un traitement médical si le pilulier enregistre des oublis?

En France, les données personnelles sont bien encadrées par la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) mais de nombreuses applis sont développées dans des pays où de telles protections n'existent pas. Par ailleurs, si le cadre juridique est assez clair pour ce qui touche à la télémédecine, il existe un grand vide en ce qui concerne les applis et les responsabilités éventuelles en cas d'incident lié à leur utilisation. Enfin, il est probable que, dans les années à venir, les compagnies d'assurances santé développent des systèmes de bonus-malus reposant sur ces programmes. Ces questions sont en cours d'évaluation. En attendant, un site officiel propose des applis labellisées et sécurisées d'intérêt général, dont quelques applis santé: proximamobile.fr.
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Objets connectés : Les chiffres clés de cette fin d'année 2014 - WebLife

Objets connectés : Les chiffres clés de cette fin d'année 2014 - WebLife | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
L'année 2014 aura sans nul doute été celle des objets connectés, avec non seulement de petits bracelets toujours plus présents mais également et surtout de
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Fanny Figols's curator insight, January 14, 5:45 AM

Les objets connectés entrent progressivement dans la pratique

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Ta+ble, le haut de gamme connecté français

Ta+ble, le haut de gamme connecté français | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Une table française connectée qui agrémentera votre salon d’une touche d’innovation lumineuse.
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Expérience mobile : "pas assez au point pour les sites d'actu" - ZDNet France

Expérience mobile : "pas assez au point pour les sites d'actu" - ZDNet France | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Avec une moyenne de 1,7 sur 5, la plupart des sites d'informations sont loin de satisfaire leurs visiteurs mobiles. En étudiant le top 50 des sites d'actu outre-Atlantique, The Search Agency critique la qualité de service.
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