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Nest, le thermostat connecté, débarque en Europe

Nest, le thermostat connecté, débarque en Europe | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
La start-up américaine Nest, rachetée en début d'année par Google, se lance sur le marché européen.

Fondée par Tony Fadell, l'entreprise spécialisée dans la maison connectée a annoncé hier la commercialisation de son thermostat intelligent au Royaume-Uni. Relié à une application smartphone dédiée, l'appareil permet à ses utilisateurs de régler à distance le chauffage d'un intérieur. Le dispositif se veut apprenant en s'adaptant aux habitudes des habitants d'une maison.

Pour s'équiper d'un tel appareil, les Britanniques devront débourser près de 220 euros. 300 euros avec l'installation comprise.
Via Celine Sportisse
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Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc
Usages en mobilite, de la tablette au smartphone : news tablettes, mobile web mobile, apps en m sante et telemedecine, m learning , e marketing , etc
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Infographie : La déferlante mobile

Infographie : La déferlante mobile | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Smartphones et tablettes font vaciller le roi PC. Telle est l'affirmation qui titre l'infographie proposée par Technologies - Les Échos. Générant ainsi de nouveaux usages et donc de nouveaux marchés. Explications.
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[Tribune] Comment rendre son application visible dans les stores et classements ?

[Tribune] Comment rendre son application visible dans les stores et classements ? | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Chaque mois, Philippe Leclercq (Ad4Screen) décrypte les problématiques auxquelles tout marketeur qui se lance dans le mobile doit faire face.
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[CeBIT] Top 5 des objets connectés qui ont brillé au salon d’Hanovre

[CeBIT] Top 5 des objets connectés qui ont brillé au salon d’Hanovre | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Le CeBIT est le salon high-tech de Hanovre en Allemagne. Il offre une vision futuriste du monde en percevant la vie quotidienne que nous aurons en 2025.
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Le parcours client de demain en point de vente

Le parcours client de demain en point de vente | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
"Le magasin du futur sera un showroom d'exposition et d'information orientant les décisions d'achat grâce à la géolocalisation, aux terminaux mobiles et aux applications", selon le cabinet de conseil BearingPoint.
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À l'aube de la médecine 3.0 ... Spécial Canada

À l'aube de la médecine 3.0 ... Spécial Canada | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

À l'aube de la médecine 3.0
Mise à jour le samedi 28 février 2015 à 13 h 39 HNE
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La médecine à l'ère 3.0  Photo :  iStockphoto

Exclusif - La santé connectée est à nos portes. De plus en plus d'applications nous permettent non seulement de mesurer nos pas et nos calories dépensées, mais aussi notre rythme cardiaque, notre tension artérielle, notre taux de glucose ou de cholestérol.

Un texte de Francine PlourdeTwitterCourriel de l'émission Les Années lumière

Ces données sont ensuite présentées sur un joli tableau dans notre téléphone intelligent ou notre tablette. Elles peuvent aussi être envoyées à notre médecin ou notre pharmacien, qui pourront suivre notre état de santé.

Pour prouver l'intérêt de la chose, un pharmacien de l'ouest de Montréal a lancé un projet pilote de santé connectée. Roger Simard a rassemblé 40 personnes de 65 ans et plus vivant à la résidence Le Savignon, à Lachine. Chacune d'elle a reçu un bracelet vivafit. La moitié du groupe a aussi reçu une tablette iPad. Un pèse-personne, un tensiomètre, un glucomètre et un appareil qui mesure le cholestérol sont à leur disposition à la résidence.

Les données sont entrées dans leur tablette personnelle, ou une tablette disponible à la résidence. Le pharmacien les reçoit aussi sur un tableau de bord électronique.

Pour écouter cet extrait sur votre appareil mobile, cliquez ici.

Le projet a généré l'enthousiasme des participants, qui ont repris le contrôle de leur santé. Connaître les cibles à atteindre en terme de perte de poids, par exemple, et voir au jour le jour leur progrès est une immense source de motivation, selon Madeleine Poirier, Denise Vézina, et Claude Leblanc :

Pour écouter cet extrait sur votre appareil mobile, cliquez ici.

Aux États Unis, ces nouvelles technologies font de plus en plus leur place dans le monde médical. Le cardiologue Éric Topol les utilise depuis cinq ans. Il dirige aussi un centre de recherche, le Scripps Translational Science Institute, en Californie. On y étudie entre autres l'utilisation des technologies sans fil en médecine. M. Topol estime que ces technologies vont révolutionner la façon de prodiguer des soins au moment où le vieillissement de la population multiplie le nombre de malades chroniques.

Beaucoup de recherche reste à faire avant d'adopter ces technologies. Il faut prouver leur utilité réelle, vérifier les coûts pour le système. La protection de la vie privée est aussi un enjeu. Et finalement, on devra déterminer qui va mettre le système en place, et qui va payer. Faudra-t-il fournir un téléphone intelligent aux patients? Beaucoup de questions. Mais peu de réponses.


Via Rémy TESTON, Jerome Leleu, Celine Sportisse
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Etude GFK : shoppers et mobile la compétition online dans les rayons

Etude GFK : shoppers et mobile la compétition online dans les rayons | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
ans la poche ou à la main, les shoppers ne le quittent jamais. Mais que font-ils exactement avec leur mobile une fois en magasin ? En exclusivité, une étude mondiale signée GfK sur LE sujet qui obsède les marques.

source : GfK - Février 2015

Les comparateurs de prix ne sont pas réservés à l'e-commerce. Ce sont maintenant les shoppers " bricks and mortar " qui répliquent ce comportement en magasin. GfK a demandé aux mobinautes de plus de 23 pays quelles activités ils pratiquent régulièrement sur leur téléphone mobile quand ils sont dans un magasin (1).

Les comportements mondiaux qui dominent sont : la comparaison des prix et le contact avec un ami ou un membre de la famille pour obtenir un conseil (40% chacun), suivis par la prise de photos des produits qu'ils sont susceptibles d'acheter (36%).

En France (voir plus loin l'infographie) le contact avec ses proches domine, suivi de la prise de photo et du recours aux comparateurs de prix.

Le prix d'abord

De manière globale, les hommes (42%) utilisent plus régulièrement que les femmes (37%) leur téléphone mobile en magasin pour comparer les prix. Le groupe d'âge le plus actif regroupe les shoppers de 20 à 29 ans, avec près de la moitié (49%) déclarant le faire de manière régulière, suivi par les 15-19 ans et les 30-39 ans, chacun à 35%. Contacter un ami ou un membre de sa famille pour demander conseil est aussi important pour les hommes que pour les femmes

Juliette Villeminot, Responsable de l'expertise Shopper chez GfK, commente : "Avec un nombre significatif de shoppers connectés quand ils sont dans un magasin, les points de vente se doivent d'évoluer. Surveiller de manière active et en temps réel le prix des concurrents online et réagir rapidement sont maintenant des facteurs clés de succès aussi bien pour les distributeurs physiques que online. C'est particulièrement vrai pour les distributeurs situés en Asie ou en Amérique du Sud, régions où les consommateurs sont les plus actifs sur leur téléphone mobile quand ils sont dans un magasin."

Si l'on regarde au niveau des pays, les shoppers de Corée du Sud, Chine et Turquie sont les plus enclins à comparer les prix en magasin depuis leur mobile, avec respectivement 59, 54 et 53 % qui disent le faire régulièrement. Les shoppers en Ukraine, Afrique du Sud et Inde sont les plus frileux concernant cette activité avec seulement 11, 15 et 17% respectivement.

 

 

 

 

 

 

 

 

(1) A propos de l'étude

Pour cette étude, GfK a interviewé plus de 25 000 mobinautes âgés de 15 ans et plus dans 23 pays, en face-à-face ou online, durant l'été 2014. 1 307 personnes ont été interrogées online en France. Les pays inclus sont l'Afrique du Sud, l'Allemagne, l'Argentine, l'Australie, la Belgique, le Brésil, le Canada, la Chine, la Corée du Sud, l'Espagne, les Etats-Unis, la France, l'Inde, l'Indonésie, l'Italie, le Japon, le Mexique, la Pologne, le Royaume-Uni, la Russie, la Suède, la Turquie et l'Ukraine.

 


Via imagescreations
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Iris's curator insight, February 26, 11:42 AM

Infographie, par GFK, sur l'usage du mobile au sein des points de vente physiques en France et dans le monde.

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7 applications qui comprennent les besoins quotidiens

7 applications qui comprennent les besoins quotidiens | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

L’humain se place de plus en plus au centre des nouveaux usages mobiles. Découvrez une sélection des applications adaptées aux nouveaux modes de vie:

Méditer

L’application « Méditer avec Petit Bambou » bloque 10 à 20 minutes de la journée de l’utilisateur et fait accéder à un catalogue de 21 heures de méditations. La tendance vient des Etats-Unis, principalement de la côte Ouest, avec des offres similaires en anglais telles« Headspace » et « Buddhify ». En savoir plus

Prêter ses yeux

Voir ce que l’on a devant soi, quand on est aveugle. L’application danoise «Be My Eyes» propose de mettre en relation des voyants avec des non-voyants qui utilisent la caméra de leur mobile pour être guidés au quotidien. En savoir plus

Suivre vos personnalités préférées

Plus question de rater le passage de votre chef d’entreprise ou de votre people préféré dans une émission de TV ou radio. C’est ce que propose l’application onAir à l’aide d’alertes en temps réel. En savoir plus

Trouver le bon vêtement sans avoir à l’essayer

SMXL. Cela peut paraître compliqué à prononcer mais ce sont en fait toutes les tailles que font la majorité des consommateurs. L’application veut faire éviter le passage en cabine d’essayage. En y rentrant toutes ses mesures ainsi que les marques des produits, cela doit passer comme un gant. En savoir plus

Prendre soin de ses amis

L’application Bond envoie une alerte lorsqu’un contact favori n’a pas été contacté depuis longtemps. Appel, SMS ou message Facebook, un léger coup derrière la tête pour ne pas laisser les liens se distendre. En savoir plus

Apprendre à décrocher

L’application Offtime ne vous rend disponible qu’en dehors de vos périodes de pauses nécessaires. L’utilisateur détermine alors les temps « off » et plus rien de grave ne peut arriver. En savoir plus

Un verre de trop ?

L’application Urway met en relation les personnes qui ont dépassé un seuil de consommation d’alcool raisonnable, avec des personnes sobres capables de conduire leur véhicule. Du covoiturage utile. En savoir plus

Crédit photo: Fotolia, banque d’images, vecteurs et videos libres de droits


En savoir plus sur http://frenchweb.fr/en-7-applications-besoins-quotidiens/183078#09MttQYxQ7oXuqd1.99

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In a study 10 percent of diabetes patients actively used app when “prescribed”

In a study 10 percent of diabetes patients actively used app when “prescribed” | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
A recently-published 8-week study of diabetes patients, published in the Journal of Medical Internet Research, showed that only about 20 percent used an app provided by their clinician with any sort of regularity. Of those, only half were active users.

In the small study, a group of Singaporean researchers recruited 84 patients with type 2 diabetes, many of whom were recently diagnosed. They picked patients who had familiarity with smartphones and could read English, but hadn’t ever used this particular app before.

Patients were instructed in the use of the interactive Diet and Activity Tracker, or iDAT app, which was created by Singapore’s government. The app doesn’t track blood glucose, but does help users track their caloric intake and activity, which it tracks via a built-in GPS step counter. It also helps users set goals and track progress, and to share their progress on Facebook.

After eight weeks, the researchers analyzed the usage of the app and found that 76.8 percent of the study participants were “minimal” users, 11.9 percent were “intermittent to waning” users, and 9.5 percent were “consistent” users.

“Healthcare providers who recommend health-related apps alongside diet and exercise instructions should be aware that only 2 in 10 are likely to use the apps and only 1 in 10 is likely to be a consistent user,” researchers wrote. “…Further research is needed to understand the user’s psychological construct in the three trajectory groups, which will influence their app adoption. The design, features, and functionality of the respective app are other potential factors that can facilitate or hinder the user’s engagement with the app and this requires further investigation.”

There were some predictive factors as to who did and didn’t use the app. Although the sample was roughly half-male and half-female, female users were significantly more likely to become consistent users. The consistent user group was also correlated with those who reported a high exercise motivation at baseline — that is, people who came into the study already motivated to exercise.

The study was small, short-term, and conducted in another country, so the results aren’t especially generalizable. But they do illustrate a larger point in mobile health research: that there’s a big difference between offering patients an app and those patients actually using it. And it gives some credence to an oft-cited criticism of behavior change apps especially: that the patients who do make use of mobile health apps may be those who are already motivated without the app.

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Via Philippe Marchal/Pharma Hub
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FeetMe, quand les objets connectés préviennent le pied diabétique

FeetMe, quand les objets connectés préviennent le pied diabétique | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

FeetMe est une semelle orthopédique connectée qui mesure à l’aide de plusieurs capteurs intégrés la baisse de sensibilité au niveau du pied – signe d’une neuropathie débutante chez les patients diabétiques.

FeetMe, une semelle connectée à l’attention des diabétiques.

Créée en 2013 par deux polytechniciens, Alexis Mathieu et Julien Mercier, FeetMe est une start-up innovante qui développe un dispositif médical pour aider dans la prise en charge des patients atteints de neuropathies diabétiques.

 

Dotées de plusieurs capteurs de pression, la semelle est capable d’analyser en temps réel les forces appliquées sur la plante du pied. Le patient pourra suivre directement depuis son smartphone les différents points de pression au niveau de son pied. Utile pour la prévention du risque d’ulcère causée par la neuropathie diabétique.

Pour en savoir plus : www.aruco.com


Via Clinique PASTEUR, Lionel Reichardt / le Pharmageek, dbtmobile
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L’Ordre recommande le remboursement des objets connectés dont les bénéfices sont reconnus | Le Quotidien du Medecin

L’Ordre recommande le remboursement des objets connectés dont les bénéfices sont reconnus | Le Quotidien du Medecin | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
L'@ordre_medecins recommande le remboursement des objets connectés dont les bénéfices sont reconnus. #télémédecine http://t.co/YTRHwoKzH3
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CoolBox : La boite à outils connectée

CoolBox : La boite à outils connectée | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Lancée le 26 janvier sur indiegogo, la boite à outils connectée CoolBox a déjà dépassée les attentes de ses créateurs.
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CES 2015 : tendances e-santé et objets connectés - SilverEco

CES 2015 : tendances e-santé et objets connectés - SilverEco | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

L’édition 2015 du CES (Consumer Electronics Show) à Las Vegas a fermé ses portes le 9 janvier : l’occasion de revenir sur les innovations majeures présentées à ce salon, notamment en matière d’e-santé et de Silver économie. L’année 2015 sera en effet marquée par la croissance toujours exponentielle du marché des objets connectés : les innovations en matière de santé connectée se sont particulièrement fait remarquer.

2015 : l’année des objets connectés

L’année 2014 a été caractérisée par une très forte évolution du marché des objets connectés. Concernant l’état actuel du marché national, l’agence de conseil The Links a publié quelques chiffres sur « les Français et les objets connectés » : 68% des Français ont l’intention de se procurer un objet connecté. Parmi eux, 59% le feraient pour équiper leur voiture, 56% pour équiper leur maison, 52% pour une utilisation multimédia, et 47% pour surveiller leur santé. 83% des Français affirment par ailleurs que les objets connectés « vont s’ancrer durablement dans notre quotidien ».

A l’occasion du CES 2015, La Poste a de son côté révélé une infographie sur les attentes des Français par rapport aux objets connectés : 85% des personnes interrogées ont affirmé penser que les objets connectés doivent aider au maintien à domicile des personnes âgées ou dépendantes, et 88% pour aider à l’intervention rapide de personnels de confiance auprès des personnes isolées.

Il est à noter qu’une grande partie des seniors (43% des plus de 50 ans) ne se sent pas suffisamment prise au sérieux par les entreprises spécialisées dans les nouvelles technologies, alors qu’ils sont de plus en plus nombreux à utiliser ces technologies. Si on ajoute que jusqu’à 87% des seniors sont méfiants par rapport aux problématiques de sécurité et de confidentialité de leurs données, les acteurs du secteur devront veiller à ne pas isoler cette classe de la population dans la conception et la promotion de leurs produits.

Innovations Silver économie en santé connectée

Les innovations en matière d’e-santé ont afflué durant le salon : les applications d’e-santé ont la particularité de rendre le patient plus acteur de sa santé et de redéfinir sa relation avec les médecins (jusqu’à 58% des utilisateurs d’applications mobiles pour la santé estiment même que leur relation avec les professionnels de santé est renforcée). Elles permettent d’instaurer un suivi régulier de sa santé et de pouvoir transmettre régulièrement des informations au médecin si besoin. Il existe aujourd’hui plus d’un millier d’applications dédiées à la santé. Selon le Hub Institute, 50% des mobinautes auront au moins une application santé d’ici 2017.

En santé connectée, les innovations du CES 2015 destinées à l’amélioration du mode de vie se sont révélées multiples et variées. En voici une sélection.

Innovations à l’international

Valedo Therapy

Alors que le maintien d’une activité physique pour les seniors reste un enjeu important, Valedo Therapy présente un coach du dos numérique : des capteurs sur le dos et la poitrine envoient des signaux sur iOS, lesquels sont synchronisés avec des jeux avec exercices thérapeutiques selon l’état du dos de l’utilisateur.

LifeTrak Move C300

Le Lifetrak Move C300 a été initialement conçu comme un tracker d’activité destiné aux sportifs : il mesure le taux de calories brûlées, compte le nombre de pas, et va même jusqu’à suivre précisément le rythme cardiaque de la personne. S’il est possible de le synchroniser avec une application smartphone pour des analyses plus précises, le tracker dispose déjà d’un écran affichant directement les résultats enregistrés par l’objet.

AmpStrip

Dans la même lignée, AmpStrip propose une alternative au bracelet avec un sticker connecté, à placer directement sur sa poitrine, qui mesure le rythme cardiaque, les pas et autres signes vitaux.

Innovations made in France

La French Touch a été à nouveau remarquée à l’occasion du CES 2015, avec une multitude d’innovations en matière de santé connectée. En tout, 120 entreprises françaises étaient présentes sur le salon : elles ont constitué la 1ère délégation européenne devant l’Allemagne et le Royaume-Uni, et la 5ème délégation mondiale.

In Great Shape

Pour les seniors, la startup BodyCap a fait son retour en 2015 : elle avait présenté en 2014 son produit phare, la pilule e-celsius. Une fois ingérée, elle permet de connaître la température du corps du patient. Cette année, en compagnie de la start-up Ob’do, BodyCap a présenté In Great Shape, également développé pour les seniors : il s’agit d’un système pour stimuler l’activité physique des âgés via un programme d’exercices adapté aux capacités de l’individu.

Thermoflash

Une version destinée aux particuliers des thermomètres ThermoFlash de la société Visiomed a été lancée au Etats-Unis au cours de la première semaine de 2015. Ces thermomètres ont la particularité de pouvoir prendre la température d’une personne simplement en les pointant vers sa tempe, ce qui pourrait se révéler utile notamment en EHPAD. La version pour particuliers peut se synchroniser avec des applications pour smartphones, qui affichent, en plus de la température, des mesures à prendre ou les premières choses à dire à un médecin en cas d’urgence.

Imedipac

Le pilulier connecté Imedipac de la société Medissimo sera disponible à la vente au printemps 2015 : il peut être préparé soit par un professionnel de la santé, soit par le patient lui-même. Il rappelle au patient de prendre ses médicaments sur une période de 7 jours grâce à une application mobile dédiée ; cette dernière permet aussi d’accéder à l’historique de prise des médicaments.

InBody

InBody est un bracelet connecté qui pousse l’innovation en permettant de mesurer les taux de masse graisseuse et l’IMC d’un individu en plus de fonctions « classiques » comme la mesure des pas, des calories dépensées ou encore de la qualité du sommeil.

Withings Activité POP

Withings a conçu Withings Activité, un tracker d’activité aux fonctionnalités de smartwatch, destiné à mesurer les données vitales d’un individu lors de séances de marche, de course, pendant les cycles de sommeil, etc… La société a également présenté la »petite soeur » de Withings Activité : la montre POP conserve les mêmes fonctionnalités de suivi de la santé pour un prix moins élevé.

Melomind

MyBrain Technologies a présenté son objet « connecté cérébral », le casque Melomind, qui permet de mesurer et de mieux contrôler son état de stress à long terme. Le casque aide l’utilisateur à se détendre par le biais de séances de relaxation musicale de quinze minutes environ ; à la fin de chaque session, l’utilisateur a accès à un rapport qui lui permet de savoir s’il est parvenu à réduire son état de stress.

Digitsole

 

Digitsole de Glagla International est une semelle connectée qui allie un outil de podométrie au réchauffement des pieds, en cas de température trop basse.

HugOne

Le HugOne de l’entreprise Sevenhugs mesure la qualité du sommeil de toute la famille : par le biais de « minihugs » (petits objets carrés qui tiennent dans la main) placés dans le lit de la personne, hugOne permet de mesurer la qualité du sommeil en captant les mouvements du dormeur, ainsi qu’en mesurant la température et l’humidité de la chambre. Ces données sont ensuite retranscrites via une application iOS ou Android.

Holî Sleep Companion

Toujours dans le domaine du sommeil, l’entreprise Holî Sleep Companion a présenté de son côté son ampoule connectée qui adapte sa lumière pour aider l’individu à s’endormir, puis le réveille en douceur, en reproduisant une luminosité similaire au soleil qui se lève.

La France n’est donc pas en reste sur le marché des objets connectés. Ci-dessus autant d’entreprises à suivre de près pour prendre le pouls de la santé connectée.

 
Via Marie Françoise de Roulhac
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Payer ses PV par smartphone est désormais possible

Payer ses PV par smartphone est désormais possible | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Les ministères de l'Intérieur et des Finances ont annoncé le lancement d'une nouvelle application permettant de payer ses contraventions avec un smartphone. Démonstration.
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PLEN2 : Le robot open-source qui naît grâce à l’impression 3D

PLEN2 : Le robot open-source qui naît grâce à l’impression 3D | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
PLEN2, est un robot open source créé par « PLEN Project Committee ». Sa particularité ? Il est créé à partir de l’impression 3D. À plus d’un mois des clôtures de dons sur Kickstarter, le projet a d’ores et déjà rempli ses objectifs.
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Volvorii présente des chaussures connectés customisables

Volvorii présente des chaussures connectés customisables | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Montre, bracelet, patch, vêtement… il ne restait plus beaucoup d’objets n’ayant pas leur version connectée. Avec volvorii, en voilà un de plus puisque la marque viens de présenter des talons connectés !
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Mobile World Congress 2015 : on refait le match !

Dans le monde de la high tech, l'arrivée du printemps rime avec Barcelone. Le gratin des constructeurs et opérateurs s'est encore pressé cette année au Mobile World Congress. Innovations,...
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Montres et réalité virtuelle, extensions du domaine du mobile à Barcelone

Montres et réalité virtuelle, extensions du domaine du mobile à Barcelone | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

 Au Mobile World Congress, le grand salon mondial du mobile qui a fermé ses portes jeudi à Barcelone, les constructeurs de téléphones ont surtout créé le buzz avec leurs modèles de montres intelligentes, au design plus soigné. Les casques de réalité virtuelle étaient l’autre nouveauté très courue du salon : un possible relais de croissance qui demeure un marché de niche.
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Un écran toujours plus grand, un processeur plus puissant, un appareil photo plus performant, un design encore plus fin ? Alors que les smartphones se banalisent, les constructeurs ont eu beau rivaliser de superlatifs et de mises en scène grandioses, ils ont peiné à impressionner le public un peu blasé du Mobile World Congress (MWC), le grand salon mondial du mobile qui vient de fermer ses portes à Barcelone jeudi. En panne d'idées, les grands fabricants ont mis l'accent sur le design et les finitions, le leader mondial Samsung espérant se différencier avec son Galaxy S6 edge aux bords incurvés, présenté dans un vert émeraude métallisé tranchant enfin de l'argent et de l'or nouveaux standards dictés par l'iPhone. Signe de la maturité de ce marché qui a vu s'écouler 1,3 milliard d'appareils l'an dernier, ce retour du design au premier plan n'est pas sans rappeler la période 2005-2007, avant la sortie du smartphone d'Apple, lorsque les téléphones multimédias ne parvenaient plus à se différencier que par la couleur de la coque ou le logo d'une marque de luxe.


Aussi, les constructeurs sont-ils déjà tous investis dans l'étape d'après, dans l'extension du domaine du mobile : au poignet surtout, ou sur la tête, un prolongement à porter sur soi - on dit « wearable » en anglais. Si de nombreuses marques avaient dévoilé l'an dernier des bracelets, moniteurs d'activité, aux couleurs pop mais aux fonctions basiques, la montre intelligente était l'incontournable de cette édition 2015, à la veille du lancement officiel de l'Apple Watch, lundi 9 mars. Même si Samsung, un des pionniers de ce segment, n'a pas présenté de nouveau modèle à Barcelone, la Gear S, vendue 400 euros, ayant été dévoilée à Berlin en septembre.

    « Il est clair que les téléphones ne sont plus suffisants. Le secteur a du mal à créer de la valeur à court terme et se concentre sur la prochaine opportunité, que ce soit les « wearables », la réalité virtuelle ou la ville intelligente » observe Carolina Milanesi, experte du secteur du cabinet d'études Kantar World Panel.

En effet, au dernier trimestre 2014, Apple s'est arrogé 89% des bénéfices du secteur, selon le cabinet Strategy Analytics, même Samsung peinant à gagner de l'argent.
Un marché encombré mais prometteur

Il s'est déjà écoulé environ 5 millions de montres connectées en 2014 dans le monde selon Strategy Analytics. Il pourrait s'en vendre 26 millions cette année selon l'institut d'études GfK. Certes, beaucoup moins que de smartphones, mais un relais de croissance appréciable. L'objectif mis en avant par les constructeurs : simplifier le quotidien, en visualisant d'un coup d'œil certaines informations (messages, historique d'appels, etc), comme un écran déporté du smartphone.

    « Près de la moitié des consommateurs sont fatigués de sortir leur smartphone de leur poche pour de simples tâches, des micro-moments » souligne Julie Ask, du cabinet Forrester.


On peut parfois passer des appels, mais la qualité audio n'est pas toujours au rendez-vous. Les constructeurs ont surtout soigné l'apparence de leurs montres connectées, en s'inspirant de l'horlogerie pour sortir du registre gadget, à l'heure où le marché semble déjà encombré, regorgeant de modèles conçus par des startups : la française Withings, avec sa montre Activité fabriquée en Suisse à 490 euros ou sa version pop façon Swatch à 150 euros), la suisse MyKronoz avec sa gamme complète dans les 100 euros, ou encore la nouvelle venue californienne Martian qui a présenté des montres Guess à commande vocale et mini écran affichant des notifications, qui devraient être vendues dans les 350 euros. Sans oublier la célèbre Pebble, chouchoute de la Silicon Valley, qui vient de lever en quelques jours 15 millions de dollars en précommandes sur Kickstarter pour son nouveau produit Pebble Time !

S'inspirer de l'horlogerie traditionnelle


Le chinois Huawei, qui dispute la place de numéro trois mondial des smartphones à un autre chinois, Lenovo - qui commercialise lui même une montre, la « Moto 360 » sous marque Motorola - a bluffé bon nombre de journalistes et d'analystes avec son modèle ressemblant à une vraie montre d'homme classique, au look réussi. Défense cependant d'essayer ou de manipuler la Huawei Watch, présentée sur un plateau d'argent sous bonne garde sur le stand. L'équipementier de Shenzhen n'a pas annoncé de prix ni de date de sortie.

    « Huawei voit les wearables comme une façon de disrupter le leader du smartphone », considère Ian Fogg, expert du cabinet IHS.


Le sud-coréen LG, qui a déjà sorti trois montres, est aussi sorti du lot avec ses montres connectées « nouvelle génération » : une version aux faux airs de pièce d'horlogerie traditionnelle, la LG Watch Urbane, cadran métal or rose et bracelet cuir, sous Android Wear, qui capte le pouls et affiche l'historique des appels récents ; et la version Urbane LTE, « la première montre connectée au monde 4G », également compatible avec la technologie sans contact NFC, au look plus sport, tournant sous son système d'exploitation LG Wearable (basé sous l'ex-plateforme WebOs de Palm). LG n'a pas non plus communiqué le prix et ni date de commercialisation.


Du côté des acteurs plus low-cost, le chinois TCL, sous la marque Alcatel One Touch, et la jeune pousse Wiko, mi-marseillaise mi chinoise, ont aussi dévoilé leurs montres connectées d'entrée de gamme.

De quoi répondre donc aux besoins de tous les budgets. Mais la demande est-elle là ? Malgré l'intérêt indéniable des technophiles sur le salon, une récente enquête de Kantar révèle que 64% des Français n'ont pas l'intention d'acheter une montre connectée dans les douze mois à venir, jugeant les fonctionnalités pas utiles et le prix trop élevé. Faudra-t-il encore qu'Apple vienne jouer son rôle de rouleau marketing et évangéliser le grand public?
Les casques pour fans de jeu vidéo, un marché de niche à ce stade


Le taïwanais HTC n'a pas présenté de montre, mais un bracelet connecté de fitness avec la marque de sport américaine Under Armour, qui affiche l'heure, les appels entrants, les messages, etc. Le pionnier des smartphones a surtout créé le buzz avec un casque de réalité virtuelle, Vive, élaboré en partenariat avec le développeur de jeux vidéo américain Valve, qui promet une expérience immersive intense avec un écran devant chaque œil. Une version développeur sortira au printemps, celle du grand public en fin d'année.

    « C'est un appareil destiné à un marché de niche à court terme, les développeurs de jeu ou les entreprises » relève Julie Ask de Forrester.


HTC emboîte le pas de Samsung, mais dans une approche différente : le Sud-Coréen s'est lui allié au spécialiste Oculus (racheté par Facebook) pour concevoir le casque Gear VR, qui est dépourvu d'écran et dans lequel on insère un smartphone. Le modèle présenté à Barcelone, compatible avec la gamme Galaxy S6, sera vendu environ 200 euros.

Samsung Gear VR Oculus

    « Très peu de gens achèteront le Gear VR en comparaison de ceux qui s'offriront le S6 » souligne Ian Fogg, de IHS.

Remplaçant les Google Glass, totalement absentes des allées du salon cette année, les lunettes de réalité virtuelle étaient la nouvelle tendance forte de cette édition 2015 : l'association mondiale des opérateurs (GSMA) qui organise le MWC invitait d'ailleurs à une visite virtuelle à l'intérieur d'un réseau mobile, avec des casques Oculus.

    « Des constructeurs comme HTC se lancent dans d'autres domaines que les smartphones, comme les wearables et la réalité virtuelle afin de diversifier les opportunités de chiffre d'affaires mais aussi d'accroître le statut de la marque. C'est un travail difficile mais il n'y a pas vraiment d'alternative » analyse Carolina Milanesi, qui nuance : « on en est au tout début de la course » pour la réalité virtuelle.

Il pourrait se vendre 5,7 millions de casques de réalité virtuelle cette année selon le cabinet de conseil spécialisé KZero, et près de 24 millions en 2018. Soit un rondelet chiffre d'affaires de 2,3 milliards de dollars à cet horizon.



Via Celine Sportisse
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Comment gérer l'Identité des objets connectés ?

Comment gérer l'Identité des objets connectés ? | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Leader mondial sur le marché des études de marché dans le secteur informatique et celui des nouvelles technologies, le cabinet Gartner s’est penché sur la question de l’Identité des objets et de l’individu dans l’internet des objets. Avec un sommet sur ce sujet les 16 et 17 mars 2015 à Londres.

Quand changer Internet change le monde

Selon Gartner, la question de l’Access Management ainsi que l’identité des individus et des sociétés sera le point le plus critique dans le succès (ou non) de l’Internet des objets. Mais dans sa forme actuelle, il (l’Access Management) n’est pas encore capable de saisir toute la complexité que l’internet des objets (IDO) va apporter à l’entreprise.

 

Pour Earl Perkins, le vice-président de la recherche à Gartner, les leaders en management vont devoir reconsidérer leur approche de la cybersécurité et de l’Access Management, dans un monde ou les systèmes et services connectés seront présent en abondance. Il faudra « redéfinir l’identité des entités » c’est à dire, les hommes, les entreprises, les communautés dans un tout nouveau cadre. L’internet des objets n’est pas seulement l’arrivée de nouveaux outils d’échange en réseau ou de business numérique, mais une transformation complète de nos méthodes de communication, d’analyses et de stockage de données et d’information.

De nouvelles règles du jeu

« Beaucoup de gens focalisés sur l’Access Management traditionnel n’ont pas été capable de s’adapter à la propagation des objets connectés, et donc incapables d’avoir une vision claire et élargie de ce que ces objets ont pu apporter » a déclaré Ant Allan. L’Internet des objets appelle l’Identité des objets. Que ce soit ceux qui fabriquent les dispositifs, ceux qui les utilisent et les dispositifs eux-même, tout le monde devra être défini comme une entité à part entière, avec sa propre identité, puisque tous interagissent entre eux, même à différents niveaux. L’Identité des objets défini les relations dispositifs/humain, dispositif/dispositif, etc, etc…

Dans la mesure ou les objets ne font pas traditionnellement partie de l’Acess Management, l’Identité des Objets va devoir se développer en se basant sur d’autres systèmes relationnels.

Plus de détails dans le rapport (en anglais) « Identity of Things for the Internet of Things » disponible sur le site officiel de Gartner, pour que vous ayez un compte.

La page officielle du sommet du 16 et 17 mars 2015 à Londres.


Via Jean-Pierre Blanger
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Les applications sur mon smartphone Android en 2015 | Le Newbie

Les applications sur mon smartphone Android en 2015 | Le Newbie | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
C’est à nouveau ce moment de l’année où les blogueurs renouent avec une vieille tradition : les chaînes d’articles. Elles sont initiées par un premier maillon qui publie un article sur le thème de son choix puis invite un ou plusieurs blogueurs à écrire sur le même sujet. À leur tour, ils tentent de prolonger la chaîne en lançant d’autres invitations.

C’est à ce titre que l’ami The Bloom m’a demandé quelles étaient actuellement mes applications Android préférées. Il est donc temps de dépoussiérer la liste que j’avais publiée l’année dernière, même si les changements sont peu nombreux.

Via Freewares&Tutos
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Une appli mobile pour sauver des emplois en France

Une appli mobile pour sauver des emplois en France | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Basée sur le livre Made in emplois de Charles Huet, cette application développée en partenariat avec le syndicat CFE-CGC a pour objectif de montrer aux consommateurs l'impact de leur achat sur l'emploi en France.

«Made in France». Depuis que le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, en a fait son cheval de bataille, l'expression est partout: dans les journaux, sur les emballages alimentaires, sur l'étiquette d'une écharpe, sur la semelle d'une chaussure. Un seul mot d'ordre: consommer français. Mais pourquoi acheter un produit tricolore? Combien de familles vivent de mon achat? Quel est mon impact sur le nombre d'emplois en France? Pour répondre à ces questions, Charles Huet, un Francilien de 29 ans, a décidé de mesurer notre «pouvoir d'emploi» en répertoriant dans un guide pratique tous les produits en fonction du nombre d'emplois directs qui leur sont affectables.

Pour le rendre accessible à tous, le syndicat CFE-CGC a décidé de s'associer au projet de Charles Huet pour en faire une application mobile gratuite, disponible sur les smartphones depuis le 17 mars. A travers neuf thématiques (agroalimentaire, hygiène et beauté, textiles, etc.), le consommateur peut découvrir des produits du quotidien dont la vente permet de maintenir des emplois en France. C'est ce que l'auteur appelle l'«empreinte emploi en France (EEF)», c'est-à-dire «l'intensité d'un produit en emplois nationaux».

250.000 salariés affectés à la production de nos objets quotidiens

En achetant une petite voiture citadine Yaris, fabriquée dans le Nord par le constructeur japonais Toyota, on apprend ainsi que le consommateur participe au maintien de 3200 emplois. Manger du Nutella revient à faire vivre 400 salariés. Acheter une friteuse Seb permet de faire travailler 450 personnes. Des casseroles et poêles Tefal, c'est 1000 emplois assurés.

L'objectif final: inciter les utilisateurs à consommer français pour maintenir en tout les 250.000 emplois affectés à la fabrication de ces produits situés sur 800 sites en France. «Au travers de nos actes d'achat, il est possible de passer de consommateur à consom'acteur et ainsi de défendre et de développer nos emplois», résume Carole Couvert, présidente de la CFE-CGC, qui compte présenter l'application au plus grand nombre le 1er avril via des opérations de tractage.

«Les produits ne sont pas toujours assemblés en France, mais ils font vivre des Français»

Charles Huet, auteur du guide «Made in emplois».

Pour Charles Huet, «le made in France se mesure sur le nombre total d'emplois liés à la production d'un produit et pas forcément sur son lieu de fabrication». Dans son listing, l'ancien consultant a donc pris en compte les produits qui font vivre des salariés français dans des services après-vente, marketing ou encore au service recherche et développement d'une entreprise, même étrangère. «Les produits ne sont pas toujours assemblés en France, mais ils font vivre des Français, constate cet ancien étudiant en droit. Par exemple, les téléviseurs Sony font travailler près de 550 personnes dans un centre logistique, un site de SAV et de réparation de TV», à Ribeauvillé en Alsace .

Le projet «Made in emplois» est né il y a trois ans. A l'époque, «personne ne parlait du “made in France” mais je voulais montrer aux gens qu'ils avaient un effet direct sur l'emploi et qu'ils pouvaient, à leur niveau, agir contre le chômage», se souvient Charles Huet. En étudiant plusieurs milliers de produits, le jeune Francilien se rend compte que, «dans 95% des cas, il existe une option “made in France”» et qu'il est possible de s'habiller, de s'équiper, de se déplacer, tout en contribuant au maintien de l'emploi en France. Publié début 2013, le livre* s'est déjà vendu à 5000 exemplaires et l'application a été téléchargée 4000 fois en une semaine.

* Le Guide des produits Made in emplois, aux Éditions du Puits Fleuri, 24 euros.


Via Sarah Fichet
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L’Ordre recommande le remboursement des objets connectés dont les bénéfices sont reconnus | Le Quotidien du Medecin

L’Ordre recommande le remboursement des objets connectés dont les bénéfices sont reconnus | Le Quotidien du Medecin | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
L’Ordre recommande le remboursement des objets connectés dont les bénéfices sont reconnus 03/02/2015      23EnlargeCrédit photo : S. Toubon

Phénomène mondial, la santé connectée continue de gagner du terrain. Les derniers chiffres l’attestent. Le volume mondial des applications mobiles santé (au sens large) est passé de 6 000 en 2010 à 100 000 en 2013. On recense aujourd’hui 15 milliards d’objets connectés dans le monde (tous secteurs confondus). Les experts parient sur un panel de 80 à 100 milliards d’ici à 2020.

Les Français suivent la tendance. En 2013, ils ont acheté trois millions d’objets (balances, montres, bracelets) pour un chiffre d’affaires de 64 millions d’euros. Sur 4 000 « applis » de santé et de bien-être recensées sur le territoire, 60 % sont destinées au grand public et 40 % aux professionnels de santé.

Un livre blanc et une série de recommandations

E-santé, télésanté, robotique, m-santé, télémédecine, santé connectée, télésurveillance… Comment s’y retrouver ? Dans un livre blanc intitulé « Santé connectée, de la e-santé à la santé connectée » présenté ce mardi, le Conseil national de l’Ordre des médecins (CNOM) propose une série de recommandations.

Le CNOM promeut une « régulation adaptée, graduée et européenne » du traitement des données issues des objets ou « applis » de santé. Une « déclaration de conformité » qui assurerait la confidentialité et la protection des données recueillies, la sécurité informatique, logicielle et matérielle et la sûreté sanitaire sécuriseraient la mise sur le marché des nouveaux outils de santé connectés. En complément, un « dispositif de vigilance » permettrait de faciliter les déclarations de dysfonctionnements.

Une évaluation spécifique à la télémédecine

Dans le même souci de transparence, l’Ordre estime qu’une évaluation scientifique « neutre » d’experts « sans lien d’intérêt avec les fournisseurs » doit s’appliquer spécifiquement aux solutions de télémédecine.

« Dès lors que l’évaluation des applications et objets connectés aurait effectivement reconnu leurs bénéfices sur la santé individuelle et/ou collective, il serait cohérent d’envisager qu’ils soient pris en charge par la collectivité », c’est-à-dire remboursés par la Sécurité sociale, argumente également le CNOM.

Les Ordinaux émettent enfin le souhait de définir « un cadre du bon usage de la santé mobile », en concertation avec la Haute Autorité de santé (HAS), afin de « soutenir et renforcer la relation patient-médecin ».

A. B.-I.

 

 

L'@ordre_medecins recommande le remboursement des objets connectés dont les bénéfices sont reconnus. #télémédecine http://t.co/YTRHwoKzH3

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Google Glass : le projet complètement repensé

Google Glass : le projet complètement repensé | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

En janvier dernier, Google annonçait un nouveau virage pour ses lunettes connectées, ce qui pour beaucoup s'apparentait à un constat d'échec. Officiellement, les Google Glass sont mises entre parenthèse, pour mieux revenir. Dans un billet diffusé via Google+, le géant américain annonçait donc la fin du programme explorateurs qui permettait aux personnes intéressées d’acquérir une version de développement des lunettes connectés pour 1 500 dollars. Les ventes ont été stoppés le 19 janvier.

Le développement a été retiré des laboratoires Google X pour être confié à Tony Fadell, l’un des ingénieurs qui a conçu l’iPod et cofondé Nest, racheté par Google pour 3,2 milliards de dollars. Un nouveau modèle de Glass devrait sortir dans le courant de l’année. "Vous commencerez à voir de nouvelles versions de Glass quand elles seront prêtes ("pour l'instant, interdiction de regarder")”, peut-on lire sur Google+.

Aujourd'hui, des indiscrétions confirment cette nouvelle approche. Citées par le New York Times, des personnes au fait des projets de Tony Fadell évoquent la volonté de redisgner totalement les lunettes et de les lancer quand elles seront complètement abouties. Ce qui sous-entend qu'il n'y aura pas de programme à grande échelle de test, comme le modèle précédent. 

"Tony est un homme de produit et il ne va pas mettre sur le marché quelque chose tant que ce n’est pas parfait", "Il n’y aura pas d’expérimentation publique", déclarent ces sources. Wait and see donc mais le calendrier pourrait être plus long que prévu.

Reste que dans l'absolu, les Goggle Glass semblent ne pas avoir convaincu. Selon Reuters, les développeurs se désintéressent eux aussi des lunettes connectées. Or, sans solide catalogue applicatif, point de salut. Sur les 16 développeurs interrogés, neuf d’entre eux ont tout simplement arrêté leurs développements faute de consommateurs ou en raison des limitations des lunettes.

Juniper Research conforte le rapport de Reuters. Selon le spécialiste, plusieurs obstacles sérieux entravent toujours le chemin des lunettes connectées, parmi lesquels un "time-to-market" beaucoup trop long et pire, le manque de cas d'usage clés pour le consommateur.

Mais la liste des doléances ne s'arrête pas là. Pour le cabinet, les inquiétudes des consommateurs et des Etats restent fortes concernant la vie privée et la sécurité. Pour Juniper Research, ces terminaux connectés ne seront pas acceptés avant que ces préoccupations n'aient été résolues ou apaisées.

En conséquence, juge Juniper Research, cet équipement est amené à rester un produit de niche à moyen terme, soit au moins durant les quatre à cinq prochaines années. L'étude estime ainsi que cette lente acceptation ne permettra pas de dépasser le cap des 10 millions d'unités d'ici 2018.

Pour autant, Juniper Research ne condamne pas ce marché, expliquant que celui-ci en est au même stade que le smartphone lors de son apparition au début des années 2000. Par ailleurs, le cabinet estime que l'arrivée d'acteurs de premier plan devrait contribuer à améliorer significativement les ventes durant les deux années qui viennent.L'avenir des Google Glass passe peut-être exclusivement par le B2B, à travers la mise en place d'applications métiers comme avec la SNCF. 


Via Jean-Pierre Blanger
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Les objets connectés en France : un marché enco...

Les objets connectés en France : un marché enco... | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Le marché de la high tech a connu un nouveau repli en France en 2014, avec un chiffre d'affaires en baisse de 2,5%. La relance du secteur grâce aux objets connectés se fait attendre... même si le segment de la "technologie à porter" (au poignet, pour commencer) progresse.

En 2014, les ventes d'objets connectés ont doublé en France... mais cela ne suffit pas à compenser la baisse de revenus dans d'autres secteurs, comme la photo, l'audio et l'informatique. Le chiffre d'affaires global des "biens techniques" recule de 2,5% en 2014 (à 15,1 milliards d'euros), après une baisse de 2% en 2013, selon les calculs du cabinet spécialisé GfK. La France fait moins bien que ses voisins : en Europe de l'Ouest, le marché revient à l'équilibre, boosté par l'Espagne et l'Italie, de retour dans le vert.

des promesses...

Le boom commercial des objets connectés, que GfK prédisait dans son rapport 2013 (et qu'il prévoit toujours comme "le prochain eldorado" en 2015), n'est pas pour tout de suite. Le marché a certes doublé l'an dernier, à 150 millions d'euros, mais il ne pèse que 1% du total des équipements high tech vendus en France. Les success stories du secteur sont encore très modestes. Le marché des "wearables", apparu avant les autres, tire son épingle du jeu, avec 640 000 unités écoulées et un chiffre d'affaires de 90 millions d'euros.

"C'est un marché d'une taille équivalente à celui des lecteurs MP3 ou DVD", indique Michael Mathieu, directeur des marchés de l’Image et des Télécoms chez GfK. Dans le détail, 190 000 montres intelligentes ont été vendues, 250 000 montres "sport" dotées de GPS et 200 000 bracelets de suivi d'activités. Pour 2015, GfK table sur 1,8 millions de montres intelligentes et traqueurs écoulés. Et il y a de la marge, puisque 13 millions de montres classiques sont vendues chaque année en France.

Les autres segments identifiés par GfK sont encore en friche : 100 000 drones de loisirs et gadgets connectés ont trouvé preneur en 2014 ; seulement 50 000 produits de santé (comme des balances, brosses à dents, tensiomètres connectés) et 20 000 thermostats, tous constructeurs confondus. Autrement dit, pas un seul acteur ne peut gagner de l'argent sur de tels volumes : les géants de l'électronique et les nouveaux venus (ces derniers s'appropriant environ 30% du marché) font avant tout un pari sur l'avenir.

...irréalistes ?

Les chiffres avancés par GfK devraient les rassurer... en apparence en tout cas. Le cabinet table sur 2 milliards d'objets connectés vendus entre 2015 et 2020 en France. "On trouvera plus de 30 objets connectés par foyer français en 2020", avance François Klipfel, directeur général adjoint chez GfK. Impressionnant, n'est-ce pas ? En réalité, ce chiffre est trop fourre-tout pour être révélateur. GfK y inclut les "wearables", drones de loisirs, objets de santé, équipements de la smart home, mais aussi les biens techniques (ordinateurs, tablettes, smartphones, appareils photos, équipements audio...) et les voitures. Bref, tout ce qui sera communicant à l'avenir, mais aussi tout ce qui l'est déjà.

L'estimation de GfK ne permet donc pas de mesurer la valeur créée par l'internet des objets, en distinguant les véritables nouveaux marchés (comme les bracelets connectés) des familles de produits nativement connectés. Elle risque donc de créer de faux espoirs sur de prétendus nouveaux relais de croissance alors qu'il ne s'agira que de l'adaptation de marchés existants, ou d'un déplacement de valeurs d'une catégorie à une autre.

Home sweet (smart)home

Sur la maison connectée en revanche, GfK donne davantage de gages de croissance à pcourt terme. Concernant les équipements de la maison (électronique de loisirs hors tablettes et smartphones, éclairage, confort, sécurité, énergie), le cabinet indique que la part du connecté atteint déjà 22%. GfK prévoit une croissance forte des ventes de produits connectés à usage domestique l'an prochain (box domotiques, alarmes et serrures connectées, électroménager...) avec un chiffre d'affaires attendu de 3,2 milliards d'euros. Les acteurs du secteur l'ont bien compris avec la multitude d'annonces liées à la smart home au dernier CES de Las Vegas.

Sylvain Arnulf

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La marque de bagues connectées Ringly a levé 5,1 millions de dollars

La marque de bagues connectées Ringly a levé 5,1 millions de dollars | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
La start-up new yorkaise Ringly a annoncé avoir reçu 5,1 millions de dollars de la part du fond américain Andreessen Horowitz.
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Les routes du futur seront intelligentes

Les routes du futur seront intelligentes | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

l’heure où le gouvernement projette de nouvelles mesures concernant la sécurité routière, les routes de France et d’Europe vont également connaître des changements conséquents dans les années à venir. A quoi vont ressembler les routes du futur ? De nombreuses entreprises et chercheurs travaillent sur des nouveaux concepts plus écologiques et technologiques. On vous donne quelques innovations qui vont révolutionner les routes à l’avenir.

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 Des routes intelligentes lumineuses

Une route intelligente qui s’éclaire toute seule ? C’est désormais réalité. Le studio de design Rossegaarde a en effet installé 500 mètres de route lumineuse aux Pays-Bas comme l’explique cet article du Figaro. Plus besoin de lampadaires sur cette portion de route, c’est le marquage au sol qui assure l’éclairage. Les bandes, constituées d’une matière fluorescente, récupèrent la lumière du jour pour s’éclairer la nuit.

Les studios Roosegaarde continuent leurs recherches pour mettre en place des routes intelligentes de plus en plus performantes. Les designers néerlandais explorent actuellement la possibilité d’installer des routes qui s’allumeraient en fonction de la température et de la météo. En cas de neige, les flocons pourraient devenir fluorescents sur la chaussée par exemple. C’est un moyen pratique et écologique de prévenir l’automobiliste des dangers qu’il peut rencontrer lorsqu’il conduit.

Les routes 5ème génération

En France, l’Institut français des sciences et technologies des transports, de l’aménagement et des réseaux (Ifsttar) met au point une route de 5eme génération dite « R5G ». Cette route, si elle a pour but de réduire les dangers, ne remplacent pas les règles de sécurité, que tout automobiliste doit connaître, pour rouler le plus prudemment possible. C’est pourquoi, nous vous invitons à réviser votre code en ligne, pour ne pas perdre la main. Sur codeclic.com, plate-forme qui permet de tester ses connaissances du code de la route, vous apprenez au sein de cet article, qu’une portion de la départementale 199 en Seine-et-Marne sera aménagée de cette route intelligente à partir de 2017.

A l’aide d’éoliennes, de centrales géothermiques et de centrales photovoltaïques installées aux alentours de la route, celle-ci récupèrera et stockera l’énergie pour s’en servir au niveau des signalisations. La route cinquième génération réchauffera et dégivrera la chaussée à l’aide de l’énergie renouvelable stockée. Elle pourra également la refroidir si la température est trop élevée. Ce système permettra d’éviter les accidents. Dans le futur, la route cinquième génération sera connectée aux véhicules qui l’emprunteront. Elle régulera le trafic et préviendra les voitures en cas de danger. Les matériaux utilisés pour réaliser ces routes intelligentes et connectées pourraient être de plus en plus écologiques. Les chercheurs pensent à remplacer le bitume par des micro-algues par exemple. La protection de l’environnement est la priorité pour ces routes du futur.

Allez jeter un œil par ici pour découvrir les nouveautés en matière d’économie d’énergie.


En savoir plus sur http://www.gizmodo.fr/2015/01/30/routes-futur-intelligentes.html#l3eRZYBH5byAjEKy.99
Via Jean-Pierre Blanger
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Comment recycler sa vieille tablette en quelque chose de cool - AndroidPIT

Comment recycler sa vieille tablette en quelque chose de cool - AndroidPIT | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Que faire avec sa vieille tablette, et comment la recycler en quelque chose d'utile ou de tout simplement fun ? Voici quelques idées utiles et mal connues.
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