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Le ''Quantified-Self'' rebat les cartes de la santé 2.0 - l'info expoprotection

Le ''Quantified-Self'' rebat les cartes de la santé 2.0 - l'info expoprotection | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Le ‘‘Quantified-Self’’, moteur de la santé 2.031-03-2014Compagnons électroniques, bracelets connectés, balances communicantes, fourchettes électroniques... une foule d’appareils se connectent à notre smartphone pour accéder à des applications de santé et de remise en forme. Sans sortir du bois, assureurs et mutuelles de santé regardent de près ces objets connectés dédiés à la santé. Objectif : s'appuyer sur les données recueillies afin d'améliorer la prévention.Coachs électroniques Flex sous forme de bracelet.
© FitbitDu poil à gratter ! C’est ce qu’apporte dans le monde la médecine, de la santé et du bien-être le ‘‘QS’’ pour ‘‘Quantified Self’’ - que l’on pourrait traduire par ‘‘Auto-mesure de soi’’ ou ‘‘Santé 2.0’’, voire ‘‘Santé connectée’’. Tout a commencé avec Gary Wolf et Kevin Kelly. En 2007, ces deux journalistes californiens du magazine branché Wired ils initient le mouvement Quantified Self qui regroupe les outils, les principes et les méthodes permettant à chaque personne de mesurer ses données personnelles, de les analyser et de les partager. Côté outils, le QS mise sur des capteurs, des Apps (applications mobiles reliées à Internet par smartphone) ou des services Web. Demeuré assez confidentiel pendant ses premières années au sein d’une communauté de Geeks et d’Early Adopters, le QS prend une envergure internationale en 2011 lors d’une conférence de Gary Wolf et Kevin Kelly à Mountain View (Californie). A partir de là, des ‘‘chapitres’’ nationaux, à savoir des associations nationales, se sont ouverts un peu partout dans le monde.

De l’automesure au QS. Bien sûr, la mesure du corps ne date pas d’hier. « Depuis plus d’un siècle, tous les foyers français disposent de balances et de thermomètres », remarque le Dr. Nicolas Postel-Vinay, médecin spécialiste de l’hypertension artérielle qui, en tant que directeur du site médical indépendant Automesure.com ouvert en 1999, a initié le premier mouvement QS dans le médical. « En France, trois millions de personnes hypertendues, par exemple, auto-mesurent leur tension artérielle chez elles. » D’autres capteurs complètent l’offre médicale : les spiromètres (mesure de la respiration), les lecteurs de glycémie (taux de sucre dans le sang), les lecteurs de la coagulation du sang, les oxymètres du pouls (saturation en oxygène de l’hémoglobine artérielle)... L’intérêt de ces instruments d’auto-mesure consiste à multiplier les relevés et donc à fournir un nombre de données bien plus élevé que s’il fallait, pour cela, aller à chaque fois chez son médecin. Jusqu’ici, ces équipements de mesure, pour la plupart, ne communiquaient pas leurs données à un système informatique. C’est sous l’influence du ‘‘fun’’ apporté par le QS sportif que les lignes de front ont bougé. En témoigne l’iBGStar de Sanofi, le premier lecteur de glycémie lancé en 2013 qui se connecte à un iPhone ou un iPod Touch. De quoi archiver, imprimer ou transmettre les mesures par mail à son diabétologue.

Santé, sport et bien-être. Reste que, en majorité, les dizaines de millions d’utilisateurs de QS dans le monde quantifient avant tout les efforts qu’ils fournissent pour améliorer leur santé, leurs performances sportives ou leur bien-être : les distances parcourues en courant, les 5 000 à 10 000 pas effectués chaque jour, les marches d’escalier montées à pieds, les cigarettes non fumées, les hamburgers bien gras qu’ils refusent héroïquement de dévorer ! Toutes ces micro-mesures de soi correspondent à autant de micro-décisions - ou de micro-lâchetés – de la vie quotidienne. Une fois captées, puis transmises à l’application mobile via le smartphone et archivées dans le Cloud, les données des capteurs - ou celles que l’utilisateur saisit directement sur son smartphone - sont interprétées par l’application Cloud à l’aide d’algorithmes plus ou moins puissants. Objectif : afficher les résultats immédiatement de façon simple et ludique sur l’écran du smartphone. Voire prodiguer des conseils.

Smart Body Analyser, un pèse-personne
connecté et tout-en-un.
© Withings

Des capteurs pour toutes les situations. De fait, le passage de l’automesure médicale au QS s’est véritablement accéléré grâce au développement du smartphone et aux capteurs capables de se connecter à Internet via Bluetooth ou Wifi. A commencer par la balance communicante. « Il faut dire que la surveillance du poids est l’une des priorités majeures de l’automesure », rappelle Nicolas Postel-Vinay. Citons les balances connectées du pionnier français Withings, lancées en 2009 suivi, sur ce créneau, des américains Fitbit et iHealth. Lesquels viennent d’être imités par Terraillon qui lance simultanément une offre de pèse-personne, de tensiomètre et de podomètre connectés.

En fait, les fabricants ont inondé le marché d’un tas de petits objets électroniques portatifs (Wearables) qui ont fortement segmenté l’offre : podomètres pour compter les pas effectués dans la journée, accéléromètres pour quantifier l’intensité de l’effort (qui fait perdre du poids), électrocardiogrammes, coachs électroniques portables (‘‘compagnons électroniques’’), détecteurs des phases du sommeil... Il existe même une fourchette électronique, la Hapifork du français Hapilabs qui, en vibrant lorsque les bouchées sont trop rapprochées contribue à lutter contre le surpoids.

Autre exemple : Beddit veut améliorer notre sommeil en plaçant une bande de capteurs très fine sous le drap de notre lit pour enregistrer les rythme cardiaque et respiratoire, les ronflements, les mouvements ainsi que les bruits et la température ambiante dans la chambre... Withings lui emboîte le pas avec son nouveau système d'assistance au sommeil, baptisé Aura. « Ce produit, qui arrivera sur le marché au printemps, n'a pas d'équivalent sur le marché à l'heure actuelle, se félicite Cédric Hutchings, directeur général de Withings.Il se compose d'un capteur très fin à glisser sous le matelas et d'une lampe design qui analyse les données recueillies et adapte en conséquence les programmes lumineux et audio. »

Benoît Raimbault, directeur marketing
Europe de FitBit. © Fitbit

Le business de la donnée.Non contents de segmenter produits et applications, les fabricants multiplient les déclinaisons de produits au sein d’une même niche. Ainsi FitBit a-t-il trois coach électroniques allant de 60 à 100 euros. « Le premier se porte au poignet et les deux autres, qui se clippent, se connectent automatiquement en tâche de fond au smartphone de sorte que l’information soit continuellement mise à jour, explique Benoît Raimbault, directeur marketing Europe de FitBit, une start-up de 150 salariés, basée à San Francisco (Californie). De cette manière, l’utilisateur peut recevoir des notifications concernant l’évolution de ses résultats.Voire des félicitations... » Une chose est sûre : les compagnons électroniques restituent à la demande les données captées sous formes de tableaux de bord synthétiques et de graphiques actualisés...

Car les données sont l’or noir du ‘‘Quantified-Self’’. A cet égard, les grandes manœuvre ont démarré comme l’illustre Orange qui prévoit d’ouvrir en 2015 une plate-forme Cloud pour permettre à chacun d’agréger ses données QS et choisir comment elles pourraient être analysées. L’enjeu est double : aider citoyens et salariés à mieux se connaître en vue d’améliorer leur condition physique grâce à la corrélation des données, au Big Data et à des puissants modèles mathématiques d’analyse. Et fournir de précieux jeux de données à la communauté académique et aux industriels. « Nous fournissons déjà des données agrégées – anonymisées – aux chercheurs de certaines universités américaines, comme Stanford et Cornell », précise Cédric Hutchings. De leur côté, les groupes pharmaceutiques cherchent ainsi à améliorer le traitement de certaines pathologies, en collaboration avec les patients. Avec son application pour smartphone Diabeo, Sanofi permet ainsi aux diabétiques d'adapter les doses d'insuline en fonction des données collectées par l'intermédiaire de ses lecteurs mobiles de glycémie BGStar et iBGStar.

Cédric Hutchings, directeur général
et cofondateur de Withings.
© Withings

Vers le Corporate Wellness.Pour les professionnels de santé, et notamment pour ceux de la santé au travail, le QS représente l’opportunité d’améliorer la santé au travail afin d’instaurer, de façon plus ludique, des programmes de prévention. Entre autres exemples, le groupe américain Aetna permet ainsi à ses assurés de regrouper dans une même application mobile des données issues de leur dossier médical personnel et d'autres provenant des solutions de QS, dont celles de Withings ou de Jawbone. Dans l'Hexagone, « de grands assureurs mutualistes mènent actuellement des expériences avec les objets connectés de Withings », confie Cédric Hutchings. On n’en saura pas plus. En revanche, à l’instar des entreprises américaines, les entreprises françaises s’intéressent de plus en plus à des programmes de remise en forme pour leurs salariés. On parle alors de ‘‘Corporate Wellness’’. En France, le groupe pharmaceutique Novartis serait l'un des premiers à avoir franchi le pas.

© Erick Haehnsen


La Smart Watch signe la reprise en main du QS par les ténors

A moins de grossir très vite, les Pure Players du Quantified Self ont du mouron à se faire. En effet, après avoir laissé les start-up ouvrir le marché, les mastodontes reviennent en force. L’heure n’est pas encore à la concentration mais les grandes marques veulent revenir sur le devant de la scène.« Désormais, elles lorgnent le marché de la santé connectée et du Wearable », reconnaît Patrice Slupowski, directeur de l’innovation numérique d’Orange qui a lancé l’an dernier Body Guru, une application mobile expérimentale de santé connectée. De son côté, Apple jette un pavé dans la mare du QS avec son dernier né, l’iPhone 5s, qui embarque un accéléromètre, un gyroscope et un compas. Autrement dit, un podomètre. Un terrain sur lequel Samsung a échoué avec son Galaxy S4.

En effet, l’enjeu est peut-être ailleurs : « D’ici trois ans, les podomètres devraient être intégrés aux montres connectées », prédit Emmanuel Gadenne, fondateur du collectif Quantified Self Paris. « La Smart Watch (montre connectée) et la Smart Glass (lunettes connectées) vont devenir le deuxième écran de la mobilité, analyse Patrice Slupowski. Le smartphone va revenir dans la poche pour n’être plus qu’un relais de communication vers Internet. » Une chose est sûre : chacun fourbit ses armes. L’enjeu vise à séduire le marché des mutuelles de santé. A l’instar des opérateurs télécoms avec les smartphones, celles-ci pourraient sponsoriser les équipements de QS afin de réaliser des économies grâce à la prévention.
En savoir plus sur http://m.expoprotection.com/site/FR/L_actu_des_risques_professionnels_naturels__industriels/Zoom_article,I1571,Zoom-a3bd5360c01d1f6aeb0f6d876d63eaa3.htm#6b58AEZxJD0H1gl4.99
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Le ‘‘Quantified-Self’’, moteur de la santé 2.0
31-03-2014
Compagnons électroniques, bracelets connectés, balances communicantes, fourchettes électroniques... une foule d’appareils se connectent à notre smartphone pour accéder à des applications de santé et de remise en forme. Sans sortir du bois, assureurs et mutuelles de santé regardent de près ces objets connectés dédiés à la santé. Objectif : s'appuyer sur les données recueillies afin d'améliorer la prévention.
Coachs électroniques Flex sous forme de bracelet.
© Fitbit
Du poil à gratter ! C’est ce qu’apporte dans le monde la médecine, de la santé et du bien-être le ‘‘QS’’ pour ‘‘Quantified Self’’ - que l’on pourrait traduire par ‘‘Auto-mesure de soi’’ ou ‘‘Santé 2.0’’, voire ‘‘Santé connectée’’. Tout a commencé avec Gary Wolf et Kevin Kelly. En 2007, ces deux journalistes californiens du magazine branché Wired ils initient le mouvement Quantified Self qui regroupe les outils, les principes et les méthodes permettant à chaque personne de mesurer ses données personnelles, de les analyser et de les partager. Côté outils, le QS mise sur des capteurs, des Apps (applications mobiles reliées à Internet par smartphone) ou des services Web. Demeuré assez confidentiel pendant ses premières années au sein d’une communauté de Geeks et d’Early Adopters, le QS prend une envergure internationale en 2011 lors d’une conférence de Gary Wolf et Kevin Kelly à Mountain View (Californie). A partir de là, des ‘‘chapitres’’ nationaux, à savoir des associations nationales, se sont ouverts un peu partout dans le monde.

De l’automesure au QS. Bien sûr, la mesure du corps ne date pas d’hier. « Depuis plus d’un siècle, tous les foyers français disposent de balances et de thermomètres », remarque le Dr. Nicolas Postel-Vinay, médecin spécialiste de l’hypertension artérielle qui, en tant que directeur du site médical indépendant Automesure.com ouvert en 1999, a initié le premier mouvement QS dans le médical. « En France, trois millions de personnes hypertendues, par exemple, auto-mesurent leur tension artérielle chez elles. » D’autres capteurs complètent l’offre médicale : les spiromètres (mesure de la respiration), les lecteurs de glycémie (taux de sucre dans le sang), les lecteurs de la coagulation du sang, les oxymètres du pouls (saturation en oxygène de l’hémoglobine artérielle)... L’intérêt de ces instruments d’auto-mesure consiste à multiplier les relevés et donc à fournir un nombre de données bien plus élevé que s’il fallait, pour cela, aller à chaque fois chez son médecin. Jusqu’ici, ces équipements de mesure, pour la plupart, ne communiquaient pas leurs données à un système informatique. C’est sous l’influence du ‘‘fun’’ apporté par le QS sportif que les lignes de front ont bougé. En témoigne l’iBGStar de Sanofi, le premier lecteur de glycémie lancé en 2013 qui se connecte à un iPhone ou un iPod Touch. De quoi archiver, imprimer ou transmettre les mesures par mail à son diabétologue.

Santé, sport et bien-être. Reste que, en majorité, les dizaines de millions d’utilisateurs de QS dans le monde quantifient avant tout les efforts qu’ils fournissent pour améliorer leur santé, leurs performances sportives ou leur bien-être : les distances parcourues en courant, les 5 000 à 10 000 pas effectués chaque jour, les marches d’escalier montées à pieds, les cigarettes non fumées, les hamburgers bien gras qu’ils refusent héroïquement de dévorer ! Toutes ces micro-mesures de soi correspondent à autant de micro-décisions - ou de micro-lâchetés – de la vie quotidienne. Une fois captées, puis transmises à l’application mobile via le smartphone et archivées dans le Cloud, les données des capteurs - ou celles que l’utilisateur saisit directement sur son smartphone - sont interprétées par l’application Cloud à l’aide d’algorithmes plus ou moins puissants. Objectif : afficher les résultats immédiatement de façon simple et ludique sur l’écran du smartphone. Voire prodiguer des conseils.

Smart Body Analyser, un pèse-personne
connecté et tout-en-un.
© Withings

Des capteurs pour toutes les situations. De fait, le passage de l’automesure médicale au QS s’est véritablement accéléré grâce au développement du smartphone et aux capteurs capables de se connecter à Internet via Bluetooth ou Wifi. A commencer par la balance communicante. « Il faut dire que la surveillance du poids est l’une des priorités majeures de l’automesure », rappelle Nicolas Postel-Vinay. Citons les balances connectées du pionnier français Withings, lancées en 2009 suivi, sur ce créneau, des américains Fitbit et iHealth. Lesquels viennent d’être imités par Terraillon qui lance simultanément une offre de pèse-personne, de tensiomètre et de podomètre connectés.

En fait, les fabricants ont inondé le marché d’un tas de petits objets électroniques portatifs (Wearables) qui ont fortement segmenté l’offre : podomètres pour compter les pas effectués dans la journée, accéléromètres pour quantifier l’intensité de l’effort (qui fait perdre du poids), électrocardiogrammes, coachs électroniques portables (‘‘compagnons électroniques’’), détecteurs des phases du sommeil... Il existe même une fourchette électronique, la Hapifork du français Hapilabs qui, en vibrant lorsque les bouchées sont trop rapprochées contribue à lutter contre le surpoids.

Autre exemple : Beddit veut améliorer notre sommeil en plaçant une bande de capteurs très fine sous le drap de notre lit pour enregistrer les rythme cardiaque et respiratoire, les ronflements, les mouvements ainsi que les bruits et la température ambiante dans la chambre... Withings lui emboîte le pas avec son nouveau système d'assistance au sommeil, baptisé Aura. « Ce produit, qui arrivera sur le marché au printemps, n'a pas d'équivalent sur le marché à l'heure actuelle, se félicite Cédric Hutchings, directeur général de Withings.Il se compose d'un capteur très fin à glisser sous le matelas et d'une lampe design qui analyse les données recueillies et adapte en conséquence les programmes lumineux et audio. »
Benoît Raimbault, directeur marketing
Europe de FitBit. © Fitbit

Le business de la donnée.Non contents de segmenter produits et applications, les fabricants multiplient les déclinaisons de produits au sein d’une même niche. Ainsi FitBit a-t-il trois coach électroniques allant de 60 à 100 euros. « Le premier se porte au poignet et les deux autres, qui se clippent, se connectent automatiquement en tâche de fond au smartphone de sorte que l’information soit continuellement mise à jour, explique Benoît Raimbault, directeur marketing Europe de FitBit, une start-up de 150 salariés, basée à San Francisco (Californie). De cette manière, l’utilisateur peut recevoir des notifications concernant l’évolution de ses résultats.Voire des félicitations... » Une chose est sûre : les compagnons électroniques restituent à la demande les données captées sous formes de tableaux de bord synthétiques et de graphiques actualisés...

Car les données sont l’or noir du ‘‘Quantified-Self’’. A cet égard, les grandes manœuvre ont démarré comme l’illustre Orange qui prévoit d’ouvrir en 2015 une plate-forme Cloud pour permettre à chacun d’agréger ses données QS et choisir comment elles pourraient être analysées. L’enjeu est double : aider citoyens et salariés à mieux se connaître en vue d’améliorer leur condition physique grâce à la corrélation des données, au Big Data et à des puissants modèles mathématiques d’analyse. Et fournir de précieux jeux de données à la communauté académique et aux industriels. « Nous fournissons déjà des données agrégées – anonymisées – aux chercheurs de certaines universités américaines, comme Stanford et Cornell », précise Cédric Hutchings. De leur côté, les groupes pharmaceutiques cherchent ainsi à améliorer le traitement de certaines pathologies, en collaboration avec les patients. Avec son application pour smartphone Diabeo, Sanofi permet ainsi aux diabétiques d'adapter les doses d'insuline en fonction des données collectées par l'intermédiaire de ses lecteurs mobiles de glycémie BGStar et iBGStar.
Cédric Hutchings, directeur général
et cofondateur de Withings.
© Withings

Vers le Corporate Wellness.Pour les professionnels de santé, et notamment pour ceux de la santé au travail, le QS représente l’opportunité d’améliorer la santé au travail afin d’instaurer, de façon plus ludique, des programmes de prévention. Entre autres exemples, le groupe américain Aetna permet ainsi à ses assurés de regrouper dans une même application mobile des données issues de leur dossier médical personnel et d'autres provenant des solutions de QS, dont celles de Withings ou de Jawbone. Dans l'Hexagone, « de grands assureurs mutualistes mènent actuellement des expériences avec les objets connectés de Withings », confie Cédric Hutchings. On n’en saura pas plus. En revanche, à l’instar des entreprises américaines, les entreprises françaises s’intéressent de plus en plus à des programmes de remise en forme pour leurs salariés. On parle alors de ‘‘Corporate Wellness’’. En France, le groupe pharmaceutique Novartis serait l'un des premiers à avoir franchi le pas.

© Erick Haehnsen


La Smart Watch signe la reprise en main du QS par les ténors

A moins de grossir très vite, les Pure Players du Quantified Self ont du mouron à se faire. En effet, après avoir laissé les start-up ouvrir le marché, les mastodontes reviennent en force. L’heure n’est pas encore à la concentration mais les grandes marques veulent revenir sur le devant de la scène.« Désormais, elles lorgnent le marché de la santé connectée et du Wearable », reconnaît Patrice Slupowski, directeur de l’innovation numérique d’Orange qui a lancé l’an dernier Body Guru, une application mobile expérimentale de santé connectée. De son côté, Apple jette un pavé dans la mare du QS avec son dernier né, l’iPhone 5s, qui embarque un accéléromètre, un gyroscope et un compas. Autrement dit, un podomètre. Un terrain sur lequel Samsung a échoué avec son Galaxy S4.

En effet, l’enjeu est peut-être ailleurs : « D’ici trois ans, les podomètres devraient être intégrés aux montres connectées », prédit Emmanuel Gadenne, fondateur du collectif Quantified Self Paris. « La Smart Watch (montre connectée) et la Smart Glass (lunettes connectées) vont devenir le deuxième écran de la mobilité, analyse Patrice Slupowski. Le smartphone va revenir dans la poche pour n’être plus qu’un relais de communication vers Internet. » Une chose est sûre : chacun fourbit ses armes. L’enjeu vise à séduire le marché des mutuelles de santé. A l’instar des opérateurs télécoms avec les smartphones, celles-ci pourraient sponsoriser les équipements de QS afin de réaliser des économies grâce à la prévention.

En savoir plus sur http://m.expoprotection.com/site/FR/L_actu_des_risques_professionnels_naturels__industriels/Zoom_article,I1571,Zoom-a3bd5360c01d1f6aeb0f6d876d63eaa3.htm#6b58AEZxJD0H1gl4.99

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Infographie : La déferlante mobile

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Smartphones et tablettes font vaciller le roi PC. Telle est l'affirmation qui titre l'infographie proposée par Technologies - Les Échos. Générant ainsi de nouveaux usages et donc de nouveaux marchés. Explications.
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3,7 milliards d’objets connectés dans le monde

Selon la société d’études Gartner, le nombre d’objets connectés pourrait se situer autour de 3,7 milliards dans le monde et leur nombre a connu une croissance de 30 % en un an. Ces objets pourraient être massivement présents dans les prochaines années et devraient représenter 25 milliards d’unités en 2020. Les objets connectés dans le secteur automobile devraient enregistrer la plus forte croissance : leur nombre atteindrait 3,5 milliards en 2020, soit 19 fois plus qu’en 2014 (190 millions).

 

Les secteurs de la production, de l’énergie et du transport mobiliseraient aujourd’hui plus de 700 millions d’objets connectés : leur nombre pourrait atteindre 1,7 milliard en 2020,

Globalement, Gartner estime que l’Internet des Objets (IoT) mobilisera des investissements de 70 milliards de dollars en 2015 et 260 milliards de dollars en 2020 (Source : Gartner).


Via CITC-EuraRFID
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Bee : l'objet connecté pour suivre la glycémie et les injections - Stuffi

Bee : l'objet connecté pour suivre la glycémie et les injections - Stuffi | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

De plus en plus les objets connectés prennent leur place dans tous les secteurs. Et le domaine de la santé est très loin de faire exception ! Toujours dans un souci de nous aider à mieux suivre nos habitudes de vie (pas d’allusion à Big Brother SVP ^^), la société Suisse Vigilant a annoncé Bee, un objet connecté qui vous permettra de faire un suivi des injections et de votre glycémie, tout ceci bien évidemment transmis en Bluetooth 4.0 à une application dédiée.

Le nombre de diabétiques dans le monde étant de 374 millions, dont 10% de type 1 (qui demande un suivi alimentaire et des injections quotidiennes) et que la prévalence de cette maladie augmente au rythme de 3-4% par an depuis 20 ans, ce genre de dispositif peut intéresser pas mal de monde.

Donc votre « carnet d’autosurveillance glycémique intelligent » stockera l’ensemble des données de façon sécurisées dans l’application dédiée qui est disponible autant sur iOS (7) que sur Android (4.3). Elle vous générera des graphiques hebdomadaires et mensuels qui pourront être partagés avec votre médecin, infirmier, ou encore votre famille. L’aspect pratique est bien là, surtout pour vérifier que les enfants ou personnes âgées, ont bien mesuré leur taux de glycémie et de ne pas oublier leurs injections, afin de prévenir les risques d’hypo et d’hyper glycémies.

Bee est d’ores et déjà disponible en France pour 69,99€, ce qui par rapport à un lecteur traditionnel est loin d’être abusif. Il est bon de souligner que Bee est compatible avec la plupart des stylos à insuline du marché.


Via Christiane Afd
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Le thermomètre connecté facilite la prévention

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La saison hivernale approche à grands pas, et avec elle son lot de rhumes et autres virus ! Il est donc important de s’équiper correctement afin de pouvoir prévenir tout accès de fièvre et autres symptômes alarmants. Heureusement, il existe désormais une panoplie d’objets connectés au service de la santé permettant d’être encore plus rapide et prévenant quant à sa santé et celle de ses proches. Zoom sur un de ces objets connectés : le thermomètre connecté.

Quels avantages ?

Avec le thermomètre connecté, il est  possible de prendre votre température corporelle (ou celle de vos enfants) sans contact, de la transférer directement sur votre Smartphone et de la partager avec votre interlocuteur santé. Idéal dans le cas où vous souhaiteriez prendre la température de votre enfant sans le réveiller par exemple !

Certains thermomètres connectés sont même capables de localiser un professionnel de santé partout dans le monde en quelques secondes en cas d’urgence. C’est une véritable innovation en matière de quantified self et de prise en charge personnalisée.

Deux exemples de thermomètres corporels connectés

- Thermodock de Medisana : ce thermomètre à technologie infrarouge pour iPhone permet de mesure facilement et presque instantanément la température de votre corps. Après avoir téléchargé l’application dédiée sur l’App Store, il suffit de brancher le Thermodock et de placer sa « lentille » à une distance de 5cm du front environ. En quelques secondes, la température s’affiche sur l’iPhone. Le Thermodock est aussi capable de mesurer la température d’une surface ou d’un liquide jusqu’à 100 degrés celsius.

Ce produit est disponible sur la boutique en ligne Wesanté.com au prix de 79,00€.

- MyThermo de BewelConnect : doté de la technologie ThermoFlash, il suffit d’appuyer sur le bouton situé sur le dessus de l’appareil pour qu’il scanne immédiatement la température du corps et le transfère sur le Smartphone. L’application « MyThermo » est téléchargeable gratuitement sur les plateformes iOS et Android. Elle permet de suivre l’évolution des courbes de température jour après jour et est capable de fournir un historique de 4 semaines.

Ce produit est disponible sur la boutique officielle de BewelConnect au prix de 99,00€.


Via Rémy TESTON, Celine Sportisse
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Pleins feux sur l'avenir Wearable

Pleins feux sur l'avenir Wearable | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

PWC a écrit un rapport « The Wearable Future » qui décrit qu’il y a en effet un avenir pour ce type de technologie portable qui peut considérablement modifier le paysage de la société et des entreprises que nous connaissons. Le rapport a interrogé les consommateurs et parlé avec des experts pour explorer les avantages et les potentiels ainsi que les inconvénients ainsi que les raisons de leur importance, et comment ils vont profondément nous façonner en tant qu’individus et en tant que société.


Via Nicolas Prigent, Lionel Reichardt / le Pharmageek, Agathe Quignot
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Les données d'un objet connecté utilisées en justice au Canada, et bientôt ailleurs ?

Les données d'un objet connecté utilisées en justice au Canada, et bientôt ailleurs ? | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Pour la première fois, les données récoltées par un bracelet connecté sont exploitées dans une affaire judiciaire au Canada. Une démarche réalisée en même temps qu'un procès visant à déterminer les performances physiques d'une jeune femme blessée dans un accident. La première d'une longue lignée ?

Il y a 4 ans, une habitante de la ville de Calgary a été victime d'un accident de voiture qui aurait fortement diminué ses capacités physiques. De très sportive, la jeune femme est désormais limitée à des activités quotidiennes lambda : c'est la principale raison pour laquelle elle réclame aujourd'hui des dommages et intérêts. Et pour démontrer ses dires, ses avocats ont décidé de ne pas se baser uniquement sur une expertise médicale, mais également sur les données récoltées par un bracelet connecté Fitbit.

Une comparaison avec le reste de la population
L'étude des habitudes de la plaignante va durer plusieurs mois, pour avoir une base précise. Un bracelet de type Fitbit, appelé traqueur d'activité, mesure notamment le nombre de pas effectué au quotidien, les escaliers montés, ainsi que le sommeil. Les avocats ne comptent pas utiliser les données de manière brutes : elles seront traitées par Vivametrica, une entreprise spécialisée dans l'analyse d'informations récoltées par le biais d'appareils connectés. L'objectif est de positionner le comportement quotidien de la jeune femme vis-à-vis du reste de la population.


« Jusqu'à présent, nous nous basions uniquement sur l'interprétation clinique » explique l'avocat Simon Muller. « Désormais, nous cherchons à nous baser sur des périodes de temps plus longues qu'une seule journée, pour disposer de plus de données. » Au bout de plusieurs mois, l'avocat espère pouvoir démontrer que « le niveau d'activité de la victime a été revu à la baisse et compromis suite à sa blessure. » L'un des points bloquants de l'affaire se trouve dans le fait qu'il n'existe pas de données enregistrées avant l'accident : difficile, donc, de faire un avant et un après. Mais la démarche pose de tout de même question.

Le premier cas, mais pas le dernier ?
Si, dans le cas présent, la victime de l'accident se prête de bonne grâce à l'expérience, la situation pousse à réfléchir à l'usage des objets connectés et des données liées dans le cadre d'affaires judiciaires. Selon Forbes, il s'agit de la première affaire en la matière, mais en cas de résultats concluants, la démarche pourrait se généraliser.

On peut notamment imaginer que, dans certains cas, par exemple liés à des litiges avec des assurances, ces dernières demandent à ce que des objets connectés soient utilisés pour fournir des preuves. Rick Hu, PDG de Vivametrica, explique que si les assurances ne peuvent pas elles-mêmes avoir de telles exigences, elles pourraient demander une ordonnance de tribunal pour récupérer des données stockées sur un service tiers. Une démarche qui, selon lui, n'est pas particulièrement différente de celle qui consiste à demander l'accès à des informations stockées sur Facebook, par exemple. D'ailleurs, le réseau social lui-même serait en train de plancher sur des applications en lien avec la santé : ce genre de réflexion n'est donc pas à négliger. (pour aller plus loin : Santé en ligne : Facebook veut-il jouer au docteur ?)


L'autre possibilité, c'est que l'utilisateur d'un dispositif de santé connecté fournisse sciemment l'accès aux données à un organisme d'assurance partenaire. L'exemple d'Apple HealthKit est intéressant sur ce point, puisque l'entreprise serait actuellement en discussion avec des organismes liés à la santé aux Etats-Unis, pour que ces derniers utilisent ses outils. Parmi eux, des compagnies d'assurances.

Des données au service de l'utilisateur... ou pas
Si les données récoltées par les appareils de mesure de soi permettent de se faire une idée sur ses habitudes et son état de santé et avoir un impact positif, elles peuvent également jouer en défaveur du porteur. Dans le cas d'une action en justice, la géolocalisation, les heures de sommeil et autres informations récupérées de manière automatique par un bracelet ou une montre connectée pourraient éventuellement confirmer ou réfuter les déclarations d'une personne.

Mais un tel procédé a également ses limites, car si les données sont évocatrices, il semble aujourd'hui difficile de démontrer qui portait vraiment l'appareil à un instant T. Une situation qui pourrait évoluer à l'avenir, avec le développement de systèmes biométriques plus performants, comme l'analyse de la sueur ou l'obligation d'utiliser une empreinte digitale pour activer un dispositif, par exemple. MasterCard teste depuis peu la reconnaissance du rythme cardiaque comme moyen de valider un paiement. De telles possibilités ne sont donc pas très éloignées de notre quotidien, de plus en plus lié à une collecte intensive de données personnelles.

Via Jean-Pierre Blanger
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Nous y sommes, IBM associe l'ADN aux objets connectés

Nous y sommes, IBM associe l'ADN aux objets connectés | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Société 2.0IBM, Intelligence artificielle, Médecine, Santé, Objets connectés, WatsonPublié par Guillaume Champeau, le Vendredi 14 Novembre 2014Nous y sommes, IBM associe l'ADN aux objets connectés

IBM a annoncé avoir investi dans la société Pathway Genomics pour fournir des conseils personnalisés aux utilisateurs en fonction de leur ADN et des autres données collectées et croisées en temps réel grâce aux appareils connectés (montres, bracelets, ...), ou même aux réseaux sociaux. Une surveillance accrue, de plus en plus attentatoire à la liberté, au bénéfice d'une meilleure santé.

   8

Vers quel monde médical nous dirigeons-nous ? Lorsque nous avons publié en février 2014 notre enquête sur la médecine personnalisée et le rôle immense qu'y joueront les géants de l'informatique, nous savions que les firmes espéraient croiser les données médicales collectées en temps réel grâce aux objets connectés avec le profil génétique de chaque individu. Mais nous ne pensions pas que les choses iraient aussi vite, malgré les séquenceurs ADN à bas coût qui arrivent.

IBM, qui avait déjà prévenu qu'une analyse ADN serait fournie aux médecins dès avant 2020, a ainsi annoncé avoir investi dans la start-up américaine Pathway Genomics, spécialisée dans les tests génétiques en tous genres. La firme propose de nombreux dépistages et analyses de l'ADN pour analyser les risques de cancers, les risques cardiaux, etc., mais aussi pour aider les patients et leurs médecins à choisir les molécules les plus adaptées pour les traitements curatifs ou préventifs.

De plus, Pathway Genomics propose une application iOS et Android qui "permet aux clients de consulter facilement et d'en savoir plus sur leurs résultats de tests en laboratoire, à partir de leur téléphone mobile ou tablette". L'application se connecte au compte privé de l'utilisateur, dans lequel figure ses résultats d'analyse génétique, et propose des conseils adaptés.

Or IBM a déjà prévenu qu'il voulait aller plus loin avec une nouvelle application baptisée "Pathway Panorama". Big Blue veut utiliser son intelligence artificielle IBM Watson pour agréger l'ensemble des tests génétiques collectés par Pathway Genomics, pour croiser les informations avec toute une série d'autres données collectées en temps réel sur les utilisateurs (notamment grâce aux montres connectées comme l'Apple Watch ou aux bracelets Fitbit et consorts), et pour exploiter le tout dans une interface simplissime pour l'utilisateur.

"Combien de cafés ai-je le droit de boire lundi ?"

"Pour la première fois, les consommateurs pourront poser des questions à l'application Pathway Panorama pour obtenir des informations et des options fournies par l'intelligence cognitive de Watson, basées sur leurs propres gênes liés au bien-être, aux données portables (wearable data, ndlr), et d'autres informations liées au bien-être, telles que le bien être émotionnel, physique et social".

"Panorama surveillera aussi de façon routinière la santé et les informations de bien-être d'un utilisateur, et fera signe à l'utilisateur avec de nouvelles recommandations pertinentes", se félicite IBM.

Selon le communiqué de presse, l'utilisateur pourra par exemple demander "combien d'exercice je devrais faire aujourd'hui", ou "combien de cafés puis-je boire lundi", et "l'application cognitive répondra fournira des options basées sur les millions de données liées à santé, fournies par Pathway Genomics, ingérées par Watson, et sur les biomarqueurs de l'individu, ses signes vitaux (wearables), son ADN, ses dossiers médicaux électroniques, et d'autres informations".

A terme, c'est la liberté de l'individu qui est menacée, puisque comme Apple, IBM projette sans aucun doute de signer des contrats avec des assurances santé, qui n'accepteront d'assurer l'individu ou de lui accorder des réductions que s'il respecte scrupuleusement les recommandations faites par Pathway Panorama. Ce n'est déjà plus de la science-fiction avec le premier test réalisé par AXA l'été dernier.

Pour le moment, les objets connectés à porter sur soi mesurent essentiellement le flux sanguin. Mais comme l'avait montré la plateforme SAMI et le Samiband de Samsung, l'objectif est de développer toute une série de capteurs toujours plus précis, pour suivre la présence de certaines molécules dans le sang, et ainsi par exemple s'assurer qu'un utilisateur suit bien le traitement médical qui lui est prescrit, qu'il ne fume pas, qu'il ne boit pas davantage de café que ce qui lui est permis, ou qu'il ne boit trop d'alcool le soir en rentrant du travail.

Tout ça pour améliorer "le bien-être", bien entendu.


Via C.I.L. CONSULTING
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Santé : une appli pour trouver un médecin en urgence à Toulouse

Santé : une appli pour trouver un médecin en urgence à Toulouse | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

2014, année numérique pour le CHU de Toulouse. Après le CHU de Metz, et depuis un mois, les hôpitaux toulousains (14 000 salariés) ont développé une appli « CHU de Toulouse » pour téléphones mobiles Android et IOS. Une petite révolution copernicienne pour les patients toulousains. « Avant, il existait un annuaire pour les professionnels plus le site internet pour les patients, depuis environ 5 ans. L’application permet de réunir les deux services« , explique la direction de la communication du CHU.

2000 médecins répertoriés

« Cette appli doit permettre de répondre à un besoin urgent de rendez-vous avec un médecin du CHU », développe Sébastien Barré, webmaster du CHU et pilote du projet.

Concrètement, une fois l’appli téléchargée, vous aurez la possibilité de choisir parmi trois critères (par médecin, par site ou par spécialité), avec les mêmes fonctionnalités que le site internet du CHU. « Ce sont environ 2000 médecins qui sont répertoriés de manière alphabétique, avec une fiche de renseignements sur chacun d’entre eux et leur spécialité. Et notre plus-value, c’est le « click to call », c’est-à-dire que vous pouvez appeler directement pour prendre un rendez-vous, et de façon plus simple que depuis un site institutionnel. Enfin, l’appli marche en zone blanche »,  poursuit Sébastien Barré, précisant qu’un service à destination des sourds et malentendants est présent dans l’appli.

Conseils pour éviter les urgences

Cinq volets d’informations sont à disposition du grand public : la prise de rendez-vous, les plans et accès des différents sites du CHU avec notamment les infos pratiques des transports en commun, une liste des interlocuteurs et des conseils de pratiques à réaliser en cas d’urgence (et aussi pour éviter les urgences…), les contacts des associations de familles et de parents, et la promotion des réseaux sociaux.

En parallèle, fin 2015, sera développé le site internet « MyChu », qui se voudra « une interface entre les professionnels de santé et les patients pour réguler les flux et les demandes« , conclut la direction de la communication du CHU.

Plus d’informations sur l’appli du CHU de Toulouse sur http://www.chu-toulouse.fr/-prochainement-l-annuaire-dans-


Via Jacques Le Bris, FestivalCommunicationSanté
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EnerBee transforme en énergie électrique le mouvement des objets connectés

EnerBee transforme en énergie électrique le mouvement des objets connectés | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Créée en février 2014, la jeune société EnerBee proposera à partir de l'année prochaine des générateurs d’énergie autonomes aptes à transfomer en énergie électrique les mouvements, même si ceux-ci sont lents et/ou irréguliers. Une caractéristique qui doit permettre à ces générateurs de remplacer les piles et les batteries dans des dispositifs et équipements connectés sans fil sur des marchés comme les compteurs d'énergie, la domotique, la logistique, l'industriel, l'automobile ou les objets portés sur soi. 

Via CITC-EuraRFID
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Mobilité, digital et entreprise, la loi des tablettes - Le nouvel Economiste

Mobilité, digital et entreprise, la loi des tablettes - Le nouvel Economiste | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Les chefs d’entreprise français ont pris conscience de l’importance de la transformation numérique, d’autant plus que les nouvelles technologies bouleversent les métiers et les pratiques professionnelles. Aucun service n’est à l’abri de l’impact des outils de la mobilité, même s’ils ne sont pas tous affectés de la même manière. Les métiers de l’IT ne cessent d’évoluer et de donner naissance à de nouvelles fonctions qui se révèlent rapidement indispensables, à l’image des community manager et des “chief digital officer”. Les fonctions traditionnelles ne sont pas moins concernées : la frontière entre vie privée et vie professionnelle s’efface, une évolution dictée par l’utilisateur qui amène ses habitudes de consommation au sein de l’entreprise. Si l’entreprise nomade est devenue une réalité, le “tout digital” n’est pas toujours adapté et les sociétés devront trouver le juste milieu.

Par Lisa Melia

78,4 millions, tel est le nombre de cartes SIM en circulation en France, d’après les chiffres publiés en juin 2014 par l’Arcep, soit plus d’une par Français et 3,6 millions de plus que l’an passé. Près de 100 millions, c’est le nombre de tablettes vendues dans le monde depuis le début de l’année, d’après la société de conseil et d’études IDC, dont 7,5 millions en France. Même si la croissance commence à ralentir, IDC prédit que 255 millions d’unités seront écoulées l’an prochain.

La mobilité, s’il fallait encore le démontrer, a infiltré chaque aspect de notre vie, y compris de notre vie professionnelle. Pourtant, les métiers n’ont jamais cessé de se réorganiser. Au fur et à mesure des évolutions sociales, économiques, techniques et technologiques, les pratiques professionnelles se sont adaptées pour gagner en productivité. Ce qui change, en 2014, c’est la vitesse à laquelle ces transformations s’opèrent.

Avec les nouvelles technologies numériques sont apparus de nouveaux métiers. Depuis les premiers techniciens chargés de la maintenance des machines jusqu’au “chief digital officer”, en passant par les directions des systèmes d’information, des “data analysts”, et autres community managers, une myriade de postes, qui n’existaient pas il y a une quinzaine d’années, s’imposent désormais comme des évidences. Selon l’Apec, les embauches devraient atteindre 35 000 dans le domaine de l’IT cette année.

DSI et prise de pouvoir

“La transformation digitale imprègne toutes les composantes de l’entreprise, explique Xavier Herman, directeur du pôle mobile de l’agence de communication digitale Care. Se pose alors la question : qui prend le lead ?” Il faut trouver un acteur qui connaisse les bons outils technologiques et sache les coordonner avec le reste des impératifs business. Les DSI se sont révélées comme l’acteur naturel pour assurer ce rôle.

Starbucks, par exemple, fait partie des sociétés qui ont pris très tôt le virage de la transformation digitale. L’entreprise a mis en place une équipe dédiée à partir de 2009-2010, puis un directeur du digital qui se trouve aujourd’hui à la tête d’une équipe d’une centaine de personnes. Alors qu’il ne s’agit pas de son cœur de métier, la société a réussi à utiliser le numérique comme un avantage concurrentiel.

Comment ? En grande partie grâce au mobile. Starbucks a été parmi les premières sociétés à proposer Internet dans ses cafés, à saisir les opportunités offertes par les smartphones et les tablettes. D’une part, en incitant les consommateurs à venir et à rester dans les magasins. Une stratégie initiée avec le wifi gratuit, et qui se poursuit en permettant aux clients de recharger leurs téléphones en les posant sur les tables, via une technologie de recharge sans contact.

“Les métiers n’ont jamais cessé de se réorganiser. Ce qui change, en 2014, c’est la vitesse à laquelle ces transformations s’opèrent”

D’autre part en mettant en place une application mobile dès 2009. Celle-ci permet de localiser les cafés de la marque tout autour de l’utilisateur et de démultiplier les points de contact avec eux. Elle embarque surtout un système pour passer et payer ses commandes directement depuis son mobile, sans sortir son porte-monnaie.

L’une des clefs du succès de Starbucks a justement été de ne pas sous-estimer le pouvoir de la mobilité et les applications. Pour une chaîne qui vend du café et des viennoiseries, réaliser des investissements importants dans les nouvelles technologies ne paraissait pas indispensable, mais le magasin s’en est servi pour se construire en tant que marque.

Certes, toutes les entreprises n’ont pas vocation à embaucher des centaines de collaborateurs dédiés à la transformation numérique et au développement d’une stratégie de mobilité. Mais elles ne doivent pas accumuler trop de retard. “Les métiers de l’informatique sont en perpétuelle évolution, leur transformation s’accélère avec l’arrivée du digital”, confirme Jérôme Martin, associé de BearingPoint et responsable de l’activité de conseil aux DSI. De plus en plus de tâches sont automatisées. “Les opérationnels, c’est-à-dire les techniciens de premier niveau qui effectuaient les gestes techniques, représentaient jusqu’à 20 % dans certaines DSI, poursuit Jérôme Martin. Aujourd’hui, ce type de profil a vocation à disparaître ou à se transformer.” Se transformer, notamment, pour intégrer les nouveaux enjeux introduits par le mobile.

Big mobile data et ses nouveaux métiers

L’avènement des smartphones a profondément transformé la communication institutionnelle. Désormais, les marques subissent le feu constant de l’attention des clients potentiel. Un mauvais mot ? L’ire des internautes s’abat aussitôt sur elles. “Pour éviter ce que l’on appelle le bad buzz, le métier de community manager a dû s’adapter pour devenir un porte-parole en temps réel des marques, indique Xavier Herman. Il s’agit d’un phénomène tout à fait nouveau pour les entreprises.”

La mobilité présente toutefois un avantage considérable pour les entreprises : il permet de récolter de la donnée, à chaque instant. Avec la multiplication des applications, les smartphones occupent une position de plus en plus indispensable dans notre vie, au point que nous lui confions toutes nos données : nos rendez-vous, nos informations de santé, nos préférences, nos goûts… Un “big data” du mobile qui ne demande qu’à être récolté, trié, modélisé et exploité pour mieux cibler sa clientèle.

Ce qui a donné naissance à des professions spécialisées : chief data officer, data scientists… “Ces profils de statisticiens et de mathématiciens permettent de prévoir de mieux en mieux la demande, soutient Alain Assouline, président et fondateur de l’agence digitale Les Argonautes. Je rencontre de plus en plus de start-up qui exploitent ces nouvelles possibilités offertes par la mobilité.” Les entreprises ont compris les enjeux et elles y mettent les investissements nécessaires. “C’est un véritable choc des cultures, soutient Jérôme Martin. Intégrer ces profils dans les DSI qui fonctionnent encore de manière classique demande un temps d’adaptation. Mais aujourd’hui, la plupart des budgets informatiques du CAC 40 excèdent le milliard d’euros.” La mobilité ne concerne d’ailleurs pas que les métiers de l’IT, elle affecte toutes les composantes de l’entreprise.

Continuité numérique, la productivité ++

Il ne s’agit pas nécessairement de révolution dans les pratiques professionnelles, mais plutôt d’innovations qui améliorent le quotidien et la productivité des entreprises. Par exemple, avec des solutions de signature électronique. “D’ici trois ans, la relation client dans les banques se passera complètement du papier”, promet Pascal Colin, directeur général d’Open Trust, un éditeur de logiciels et de solutions de sécurisation des transactions numériques. Pour n’importe quelle démarche, depuis l’ouverture d’un compte jusqu’à un simple changement d’adresse, de plus en plus d’agences utilisent la signature sur tablette.

“Pour les commerciaux aussi, il s’agit d’un outil très intéressant, poursuit Pascal Colin. Sur une tablette, ils peuvent présenter des produits de manière très attractive, en 3D et en simulant les couleurs, les options… Les applications étant bien construites, le contrat est automatique, prêt à être conclu avec les caractéristiques choisies par le client, qui peut signer de manière électronique.” Le contrat complété est alors envoyé directement aux services logistiques de son entreprise et la commande peut commencer à être traitée avant même que le commercial n’ait quitté son client. “Les délais sont plus courts et les erreurs de saisie moins nombreuses, résume Pascal Colin. Deux points qui peuvent faire gagner beaucoup d’argent aux entreprises.”

“Intégrer des profils de data scientist dans les DSI qui fonctionnent encore de manière classique demande un temps d’adaptation. Mais aujourd’hui, la plupart des budgets informatiques du CAC 40 excèdent le milliard d’euros”

La fin du papier est annoncée depuis l’arrivée des courriels, mais elle est restée un vœu pieux jusqu’à présent. Ce qui change aujourd’hui, assure Pascal Colin, c’est que la chaîne du numérique n’est plus interrompue. Grâce aux outils mobiles, les transactions peuvent être menées de bout en bout sur des supports informatiques qui communiquent entre eux.

Homo digitalus, vie publique, vie privée

Les habitudes de travail au sein des entreprises ont été bousculées par l’adoption des outils comme les smartphones et les tablettes. L’intrusion des nouvelles technologies dans la sphère privée rejaillit sur la sphère professionnelle. “Les ERP constituent un bon exemple de l’impact des outils de la mobilité sur l’entreprise, affirme Isabelle Saint-Martin, chef de marché ERP chez Sage. Le succès d’un ERP a toujours été conditionné par son appropriation. Aujourd’hui, cela passe par des interfaces très proches de ce que les utilisateurs connaissent déjà : accès de tout ou partie de la solution sur une application mobile, réflexes de navigation similaires au Web, même type de raccourcis…”

La frontière entre vie privée et vie professionnelle devient donc de plus en plus ténue. Les habitudes de consommation contaminent l’entreprise, forcée de s’adapter et d’accepter ces nouvelles pratiques, non seulement parce que les salariés exercent une pression dans ce sens, mais aussi parce qu’elles améliorent la productivité. “L’entreprise s’adapte à la personnalité de l’homo digitalus”, conclut Xavier Herman.

Toutefois, si toutes les entreprises peuvent aujourd’hui fonctionner de manière 100 % nomade, parce que les outils existent, toutes n’ont pas intérêt à le faire. “Les entreprises ont amené et accepté la mobilité parce qu’elles recherchaient des leviers de performance”, rappelle Isabelle Saint-Martin. Équiper de tablettes des populations qui n’en ont pas besoin – tel le comptable ou le juriste qui travaillent essentiellement depuis leur bureau – ne répond pas à cet objectif.

Pour la France, la transformation numérique représente un enjeu de taille. D’après le rapport “L’aventure numérique, une chance pour la France” du cabinet de conseil Roland Berger, il y a urgence : alors que 57 % des entreprises identifient la transformation numérique comme l’un des principaux axes stratégiques à moyen terme, “la majorité des entreprises françaises se contentent d’un socle d’usages basiques et font preuve d’une position attentiste à l’égard du numérique”, assène Roland Berger. Aujourd’hui, seulement 15 % des sociétés de l’Hexagone ont développé une application.


Via Jean-Pierre Blanger
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Sogeti dévoile son rapport sur l'Internet des Objets dédié aux villes intelligentes

Sogeti dévoile son rapport sur l'Internet des Objets  dédié aux villes intelligentes | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Sogeti dévoile son rapport sur l'Internet des Objets dédié aux villes intelligentes


Sogeti, filiale à 100% du Groupe Capgemini, lance « SMACT and the City [1]:
#_ftn1 - Les nouvelles technologies en milieu urbain », quatrième et dernier rapport d'une série portant sur le thème de l'Internet des Objets. Le rapport révèle l'impact du tout connecté sur la transformation des villes en cités intelligentes plus à l'écoute des citoyens grâce au partage et à l'analyse des données.

Paris, le 12 novembre 2014 - Dans son rapport sur l'Internet des objets, "SMACT and the City", le laboratoire de tendance de Sogeti VINT[2]:
#_ftn2, étudie nos interactions avec la « ville intelligente ». La ville s'affiche comme notre nouvel écosystème qui réunit les technologies de pointe et met à disposition des usagers de nombreux services numériques. "SMACT and the City" fait le lien entre l'étude des « Smart[3]:
#_ftn3 Cities » (villes intelligentes) par IBM et la réflexion permanente sur le SMACT (Social, Mobile, Analytics, Cloud & Things) de Sogeti. La ville de demain est SMART (Intelligente) au regard des  enjeux et des objectifs associés à son développement, et SMACT selon les opportunités apportées par les technologies, leur mise en oeuvre et leur adoption.

« Le développement rapide du SMACT s'affiche à l'avant-garde du changement urbain. Les technologies SMACT transforment la ville en une plateforme permettant d'associer les espaces réels et numériques d'une ville. Tout reste à créer et nous pouvons ouvrir de nouvelles perspectives et quantité de services et de modèles innovants ! », précise Menno van Doorn, Directeur de VINT.

Le rapport "SMACT and the City" porte  ainsi un regard sur :

La manière dont l'Internet des objets s'intègre dans les villes et crée de la valeur à la fois pour les urbanistes en charge de l'aménagement et également pour les citoyens,L'accélération du développement de services urbains grâce aux cinq technologies du SMACT.L'avancée des villes dites intelligentes et la manière dont les infrastructures urbaines se transforment pour offrir un environnement propice aux développements de services et voir ainsi la ville comme « une plateforme d'intégration du  numérique »,Une analyse de l'évolution de ces transformations et des avantages concrets dans le secteur de la distribution et du commerce.

« L'homme souhaite toujours améliorer son environnement et les technologies du numérique disponibles actuellement donnent une nouvelle impulsion à cette amélioration »  poursuit Menno van Doorn.

La série des 4 rapports publiés sur l'Internet des objets

1/ L'« Internet des objets - Nouvelles opportunités business des entreprises »,

2/ « Wearable Computing », explore les effets de la technologie sur le corps humain, ou comment la perception sensorielle pourra être améliorée,

3/ « La quatrième révolution industrielle, l'internet des objets et le Machine to Machine (M2M) réunit l'OT et l'IT »,

4/ « SMACT and the City - Les nouvelles technologies en milieu urbain » est le dernier de cette série (auteurs : Menno van Doorn, Thomas van Manen et Jaap Bloem).
Le rapport peut être téléchargé ici : http://bit.ly/1tCVzek
Pour contacter des experts VINT de Sogeti : http://vint.sogeti.com

A propos de Sogeti    
Sogeti est l'un des leaders des services technologiques et du test logiciel, spécialisé dans la gestion des applicatifs, des infrastructures et les services en ingénierie. Sogeti propose des solutions innovantes autour du Testing, du Business Intelligence & Analytics, de la Mobilité, du Cloud et de la Cybersécurité, s'appuyant sur sa méthodologie et  son modèle global de prestations de services Rightshore®. Présente dans 15 pays avec plus de
100 implantations locales en Europe, aux Etats-Unis et en Inde, la société réunit plus de 20 000 professionnels. Sogeti est une filiale à 100% de Cap Gemini S.A., coté à la Bourse de Paris. Plus d'informations sur: www.fr.sogeti.com
Suivez-nous sur Twitter : @sogeti_fr.

Contact Presse Sogeti France
Anne BAYLAC
Tel.: + 33 (0)1 55 00 12 36
Email: anne.baylac@sogeti.com:
mailto:anne.baylac@sogeti.com


[1]:
#_ftnref1 SMACT et la ville - SMACT : Tendances IT qui se concentrent sur le « Social, Mobile, Analytics, Cloud, Things »

[2]:
#_ftnref2  Crée en 1994, VINT (Vision - Inspiration - Navigation - Trends), qui appartient à SogetiLabs, réseau rapprochant les meilleurs leaders technologiques de Sogeti dans le monde entier, mène des recherches sur le développement technologique. A titre d'exemple, VINT a étudié « l'innovation open-source et du crowd sourcing » (2006), les médias sociaux (2008), la crise économique et le changement de paradigme (2010), the APP Effect (2012), The Connected Workforce, le Big Data (2013), l'internet des objets (2013-2014). Plus d'informations sur www.sogeti.com/vint:
http://www.sogeti.com/vint.

[3]:
#_ftnref3 Self-Monitoring, Analysis, and Reporting Technology

Communiqué de presse:
http://hugin.info/143588/R/1870262/657901.pdf
Via Alexandre DUBOIS
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Infographie : bienvenue dans le monde des objets connectés

Infographie : bienvenue dans le monde des objets connectés | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Ni gadget pour geek, ni prémisse d’un futur à la Big Brother, la communication « Machine to Machine » - ou Internet des objets - s’inscrit dans la lignée des changements technologiques qui viennent profondément modifier le fonctionnement des entreprises. Une mutation, qui bien menée, constitue un véritable relai de croissance quel que soit le secteur d’activité.
En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/thema/0203849614865-infographie-bienvenue-dans-le-monde-des-objets-connectes-1052297.php?UiXc8fKY2V4rU8xS.99
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m-santé : quelle responsabilité pour les stores ?

m-santé : quelle responsabilité pour les stores ? | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
 m-santé : quelle responsabilité pour les stores ?m-santé : quelle responsabilité pour les stores ?Publié le 6 Novembre 2014 par Pierre Desmarais dans santé mobile 16

Nous avions parlé dans mes précédents articles de l’impact de la révision des directives « Dispositif médical » sur la qualification juridique des applications de m-santé. Aujourd’hui, je vous propose d’aborder une autre question induite par la digitalisation des DM, celle de la place des stores.

Quelle chaîne de distribution pour les applications de m-santé ?


Editeurs et fabricants de DM auront constaté dans les contrats proposés par les plateformistes une insistance particulière sur leur rôle dans la commercialisation des applications. En principe, soit le terme de « distribution » n’y apparaît pas, soit il est fait référence à cette notion pour en écarter l’application.

Encore des circonvolutions juridiques destinées à perdre le profane ? Non. Elles seraient plutôt destinées à échapper à la législation sur le DM.

Dans la chaîne de commercialisation du dispositif médical, outre le fabricant, on retrouve trois acteurs principaux :

l’importateur, qui introduit dans le territoire de l’UE ou de l'Espace Economique Européen (EEE) un DM en provenance d'un pays tiers en vue de sa mise sur le marché ;le mandataire : établi en UE ou dans l’EEE, il est désigné par un fabricant d'un pays tiers pour le représenter vis-à-vis des autorités administratives compétentes de l’UE et l’EEE ;le distributeur, personne assurant le stockage des DM et leur distribution ou leur exportation, à l'exclusion de la vente au public.

Chacun de ces acteurs est soumis à un cadre juridique aussi particulier que strict, justifié par la nature des produits en cause.

Mais en l’occurrence, dans quelle catégorie placeriez-vous le store proposant au téléchargement des applications de m-santé ? Aucune. Les contrats des plateformistes écartent soigneusement la qualification de mandataire et d’importateur. Quant à celle de distributeur, en admettant que l’hébergement soit du stockage, avez-vous déjà vu un store qui propose autre chose que de la vente au public ?

Quelle place pour le store dans la règlementation ?


Les applications de santé mobile ont ainsi introduit dans l’écosystème un nouvel acteur : les stores. Mais dans un domaine aussi sensible que celui du DM, peut-on peut laisser un acteur agir en dehors de toute contrainte ?

Si vous relisez les contrats des plateformistes, vous constaterez qu’ils s’arrogent le droit de diffuser une application mobile dans d’autres pays et catégories que celles identifiées par l’éditeur. Une application « Sport et bien-être » pourrait ainsi se retrouver dans la catégorie « Médecine » d’un store et paraître ainsi avoir été destinée par son fabricant à un usage à des fins thérapeutiques ou diagnostiques. Le fabricant serait alors dans une situation délicate. Et aujourd’hui, si l’on s’en tient aux contrats, il serait seul responsable en cas de litige.

Qu’en sera-t-il demain avec le projet de règlement sur les dispositifs médicaux ?

Tenant compte de la modification de la chaîne de commercialisation des DM logiciels, le législateur communautaire propose de revoir la notion de distributeur pour répondre à ce légitime besoin de sécurité sanitaire. Désormais, toute personne « faisant partie de la chaîne d’approvisionnement, autre que le fabricant ou l’importateur, qui met un dispositif à disposition sur le marché » serait un distributeur.

Vous l’aurez noté. Les notions de stockage et de vente au public ont disparu. Avec ce nouveau texte, seul compterait le fait de mettre le DM à disposition. Or, que font les stores sinon de la mise à disposition ?

D’accord, les plateformistes deviendraient des distributeurs. Et alors ?


Alors en tant que tels, les plateformistes seraient responsables de la mise à disposition d’un DM non conforme à la législation européenne. En cas de litige, le fabricant pourrait ne plus être seul responsable, le plateformiste pourrait également être inquiété.

En supprimant quelques mots, le législateur communautaire pourrait donc « révolutionner » l’écosystème de la m-santé en mettant de facto à la charge des plateformistes l’obligation de s’assurer de la qualification juridique de l’application de m-santé dont la distribution leur est proposée.

Définir le régime applicable à une application mobile restera vraisemblablement une question de juriste. Mais sous peu, cela devrait devenir une activité sinon plus attrayante, à tout le moins plus fréquente.

Pierre.


Via TéléSanté Centre, Lionel Reichardt / le Pharmageek
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le marché français des objets connectés pour la santé et la maison atteindra 500 millions d'euros en 2016

le marché français des objets connectés pour la santé et la maison atteindra 500 millions d'euros en 2016 | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
le marché français des objets connectés pour la santé et la maison atteindra 500 millions d'euros en 2016
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Selon les experts de Xerfi, les montres connectées et les solutions domotiques avec box profiteront le plus de ce marché.

Xerfi France estime que la valeur du marché des objets connectés pour la santé et la maison augmentera de 50% par an entre 2013 et 2016. Il était de 150 millions en 2013 et devrait atteindre 500 millions en 2016, soit 3% des dépenses high-tech des Français (vs 1% en 2013). Selon les experts de Xerfi, les montres connectées (dans la santé) et les solutions domotiques avec box (dans la maison) trusteront les premières places. L'avenir passera par "une collaboration étroite entre les fabricants de smartphones, à l'origine des plateformes applicatives permettant de contrôler plusieurs objets intelligents, les distributeurs ou encore les créateurs de technologies innovantes".

La concurrence s'annonce "redoutable" entre les spécialistes français (Parrot, Netatmo, Withings...), les start-up américaines (Fitbit, Nest Labs...), les fabricants d'équipements électroniques grand public (Samsung, Apple...) et les "géants des biens de consommation" (Nike, Seb, Terraillon...). Le succès des objets connectés dépendra de "la capacité des différentes catégories d'acteurs à collaborer et à nouer des partenariats stratégiques pour proposer une offre attrayante et innovante".

Xerfi France analyse les perspectives de ce marché dans une étude de 130 pages intitulée "Le marché des objets connectés – Prévision pour 2016 et perspectives à moyen terme, paysage concurrentiel et mutations de l'offre".
xerfiMarché des objets connectés © S. de P. Xerfi
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Google lance son Baromètre du Consommateur Connecté

Google lance son Baromètre du Consommateur Connecté | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Google lance son Baromètre du Consommateur Connecté

Publié le: 17 novembre 2014

Catégories: E-commerce

Mots clés: commerce connecté, google, m-commerce

Google nous a habitué depuis de longues années à proposer multitude de services. Certains très utiles comme Google Reader n’auront finalement pas été conservés par Google, d’autres à destination d’abord des entreprises et notamment des e-commerçants entendent facilement l’utilisation des services made in Google.

Au dernier rang de ces outils gratuits à destination des entreprises, Google propose son Consumer Barometer Planning lancé en octobre dernier. Il s’agit comme son nom l’indique d’un outil de planning (pris au sens de planning stratégique et non pas de calendrier) offrant une vision riche et chiffré des comportements du consommateur connecté et, ce dans de très nombreux pays. Je me suis uniquement concentré sur la France pour cet article pour tester ce Baromètre du Consommateur Connecté, accessible sur ConsumerBarometer.com

Les usages Internet

Le commerce omicanal et multiconnecté est une tendance forte. Que l’on parle de e-commerce, de m-commerce, de t-commerce, les dénominations sont nombreuses pour définir l’étendue désormais des possibilités d’achat en ligne au travers des nombreux terminaux connectés.

Google nous confirme désormais que l’utilisation d’Internet est quotidienne pour toutes les tranches d’âge, du fait notamment que 49% des personnes interrogés déclarent utiliser Internet depuis leur smartphone (que ce soit au travers d’applications dédiées ou du navigateur Internet intégré).

L’utilisation d’Internet dans le Consumer Journey

Autre chiffre important mis en avant dans la baromètre est le fort taux d’utilisation d’Internet pour se renseigner avant un achat. En France, nous sommes à 60% soit au dessus de la moyenne des pays d’Europe de l’Ouest dont l’Allemagne (54%), les Pays-Bas (57%), l’Espagne (55%) ou bien encore l’Italie (59%). Par contre le smartphone apparaît comme beaucoup moins utilisé en France  (11% seulement) dans ce parcours d’achat et dans cette phase de prise d’information.

Vous allez me dire que Google nous apprend pas grand chose en soit, mais en tout cas l’outil proposé à le mérite de permettre simplement et facilement d’accéder à ces mêmes données pour n’importe quel autre pays dans le monde. Toujours utile lorsque l’on recherche des données clés et à jour sur le développement d’Internet et des smartphones dans les usages du Commerce Connecté à travers le monde.


Via Jean-Philippe Veziat
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tribunes - Objets connectés et législation déconnectée - Lorraine Numerique

tribunes - Objets connectés et législation déconnectée  - Lorraine Numerique | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Les objets connectés sont à la mode, cela est indéniable. Mais peuvent-ils le demeurer ?

Il y a beaucoup d'effervescence autour de ces "petits objets inconnus" (ou pas...) qui, de plus en plus, investissent le quotidien de chacun en intégrant les voitures, les télévisions, les réfrigérateurs, les compteurs électriques, les outils de mesure, etc.

En effet, le marché des objets connectés est un marché en pleine évolution. Selon le cabinet d'étude français Idate, on compte aujourd'hui plus de 15 milliards d'objets connectés, soit près de 4 fois plus qu'en 2010. De plus, toujours selon les estimations du cabinet français, en 2020 on comptera 80 milliards d'objets connectés dans le monde.

C'est d'ailleurs pour cette raison que beaucoup d'acteurs du numérique misent sur le développement du marché des objets connectés. Aux côtés de ces acteurs privés, on constate que le Gouvernement français souhaite, lui aussi, saisir les opportunités qui se présentent. A cet égard, le 12 septembre 2013, le Président François Hollande a présenté le marché des objets connectés comme l'un des 34 plans de reconquête industrielle.

Selon le Gouvernement, "cette évolution va transformer notre vie quotidienne en créant de nouveaux usages : dans le domaine de la santé, de l’éducation, du transport, de la sécurité des habitations, et dans de nombreux aspects de la vie quotidienne. Cette dynamique va également transformer radicalement notre industrie, en réduisant la durée des cycles d’innovation ou encore en améliorant la traçabilité".

Cependant, il convient de s'assurer que cela ne se fasse pas au détriment de la sécurité du consommateur et du respect de sa vie privée.

Il faut savoir que le fonctionnement de ces "objets de l'Internet" repose sur le traitement d'un nombre conséquent de données, et notamment de données personnelles. Dès lors, ces objets intelligents soulèvent des problématiques d'ordre juridique, et plus particulièrement en matière de sécurité et de protection des données personnelles.

Une sécurité relative

Lorsque l'on parle d'objets connectés, on vise des objets utilisant des réseaux de communications pour leur fonctionnement (y compris hertzien). Cependant, les objets connectés ne disposent pas nécessairement d’antivirus ou de logiciels de protection comparables à ceux dont sont équipés les ordinateurs. Ainsi, le marché des objets connectés a vocation à devenir un immense terrain de jeux pour les hackers, ou autres cybercriminels.

A l'heure actuelle, il est difficile de recenser toutes les attaques sur ou via les objets connectés. Néanmoins, il est facile d'imaginer quelles pourraient être les futures attaques et leurs conséquences. Il pourrait s'agir de toute action visant à troubler la tranquillité de l'utilisateur, ou, chose plus inquiétante, visant à pénétrer frauduleusement un lieu privé. Le Washington Post, a par exemple soumis l'hypothèse intéressante du lave-vaisselle piraté qui inonderait la maison de l'utilisateur.

L'hypothèse du lave-vaisselle, ou du frigo piraté peut faire sourire, mais à bien y réfléchir ce genre d'attaques peuvent être lourdes de conséquences tant pour le consommateur que pour l'industriel. En 2012, lors d'une conférence d'informaticiens, Barnaby Jack, un expert en sécurité informatique chez IO Active, a réussi à prendre le contrôle à distance d'un pacemaker. En 2013, d'autres experts informatiques ont démontré qu'il était possible de désactiver à distance les freins d’une voiture électrique. Ce genre d'exemples peut aisément conduire à la psychose. D'ailleurs, une théorie du complot, basée sur un piratage à distance de la voiture du journaliste Michael Hastings s'est développée aux Etats-Unis en juin 2013.

Les industriels sont également exposés à des risques contre lesquels ils doivent se prémunir. Imaginons qu'un objet connecté puisse se transformer en véritable outil de concurrence déloyale. Un simple bug, ou une attaque généralisée des objets connectés d'une même marque pourraient fortement entacher l'image de l'entreprise. On peut alors imaginer de nouvelles attaques visant à neutraliser la concurrence...

Il ne s'agit pas d'engager un discours fataliste ou de dénoncer une guerre 2.0, mais il convient néanmoins de prendre en compte les problématiques relatives à la sécurité des utilisateurs, et notamment la sécurité des données personnelles de ces utilisateurs.

Un traitement conséquent des données personnelles

Cette nécessité se fait d'autant plus sentir au regard de l'ampleur que prennent les "Quantified Self", ces petits objets qui calculent la température de votre corps, votre rythme cardiaque, ou votre tension. Selon la CNIL, ces objets qui vacillent entre bien- être et santé, reposent sur la collecte et le traitement de données dites "sensibles" qui, à cet égard, doivent faire l'objet d'une protection renforcée. Les raisons de leur caractère sensible sont facilement imaginables. Il suffit de s'interroger sur les conséquences de leur communication à des tiers, tels que les assureurs par exemple.

D'autres données, même si elles ne sont pas "classées sensibles", doivent également faire l'objet d'une vive attention, ce sont notamment les données conduisant à la géolocalisation des individus.
En effet, certaines applications intégrées aux voitures, aux compteurs électriques ou encore aux simples brosses à dents permettent de savoir où se situe un individu, et surtout de savoir qu'il n'est pas à son domicile. Ces informations, si elles font l'objet d'un détournement, pourraient être très utiles aux cybercriminels ou autres personnes malveillantes.

Cette potentielle géolocalisation fait l'objet de toutes les craintes. Cette crainte a d'ailleurs été en partie alimentée par la loi relative à la géolocalisation adoptée par le Sénat le 24 février 2014 qui prévoit que, dans le cadre d'une enquête et sous l'autorité d'un juge, les enquêteurs peuvent avoir recours à "tout moyen technique destiné à la localisation en temps réel" d'une personne, "d'un véhicule ou de tout autre objet".

L'ASIC (Association des Services Internet Communautaires) regrette le caractère large de cette disposition et souligne à bon escient que la création d’un mécanisme de géolocalisation de tous ces objets est sans doute prématurée, d'autant plus que la France a décidé de faire de ce secteur une des priorités de son redressement productif. En effet, il semblerait que la législation soit en inadéquation avec les objectifs que la France s'est elle-même fixés.

Une nécessaire sécurisation

Pour assurer le développement du marché des objets connectés, il est nécessaire, voire indispensable, d'assurer aux individus le respect de leurs droits et, par là, de rassurer le consommateur. A cet égard, selon une étude de la société Havas, alors que la plupart des consommateurs interrogés reconnaissent les avantages des objets connectés, 78% craignent néanmoins un risque accru pour leur vie privée.

Dès lors, les industriels doivent nécessairement se pencher sur les questions de sécurité tant pour l'intérêt des utilisateurs que pour leur propre intérêt (protection de leur responsabilité à l'égard des utilisateurs). Ce travail doit se faire dès la conception du produit, ce qui n'est pas toujours le cas aujourd'hui.

En effet, la concentration des investissements sur la production d'un produit "grand public" peut conduire les industriels à mettre de côté les questions relatives à la sécurité. Dans d'autres cas, ce délaissement peut être lié à une méconnaissance des obligations règlementaires en matière de données personnelles.

Cependant, l'approche "Security by design" offrirait aux industriels une plus grande sécurité juridique et réduirait justement les coûts auxquels ils doivent faire face.
En effet, selon IBM Systems Sciences Institute Statistics, si le coût de correction d'une faille de sécurité est de 1 en phase de conception, il sera de 8 en développement, 16 en test et 60 en production.

De plus, conformément à l'article 226-17 du Code pénal, le non-respect de l’obligation de sécurité imposée à tout traitement de données à caractère personnel est sanctionné de 5 ans d'emprisonnement et de 300 000 € d'amende. Lorsque c'est une personne morale qui est en cause, l'amende peut être multipliée par 5 et atteindre jusqu'à 1 500 000 €.

En d'autres termes, pour garantir le développement de ce marché encore faut-il trouver, une fois de plus, un juste équilibre entre sécurité des données et développement des nouvelles technologies. D'autant plus qu'à l'occasion du CES qui s'est tenu à Las Vegas en janvier 2014 le "made in France" a fait sont petit effet...

Diane MULLENEX

Via CNR Santé, Celine Sportisse, dbtmobile, Jean-Pierre Blanger, Assad
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L’alliance ZigBee va unifier toutes ses spécifications avec le standard ZigBee 3.0

L’alliance ZigBee va unifier toutes ses spécifications avec le standard ZigBee 3.0 | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it


Via CITC-EuraRFID
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New App Uses ‘Rewards’ to Monitor Mood Disorders

New App Uses ‘Rewards’ to Monitor Mood Disorders | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Adrian Cunning’s startup, ThriveStreams, has released its first product, according to CNET.

The newly released app takes a gamified approach to mood tracking for those with conditions such as depression and bipolar disorder. Cunning was diagnosed as bipolar in 2002 and has said that his own battle with the disorder inspired him to serve others with mental health struggles.

The app, ThriveTracker, collects data on activities such as meditation, exercise, journaling, as well as tracking therapy attendance and quality and amount of sleep. Users can chart their moods, anxiety, and irritable levels in order to analyze trends and make connections between moods and behaviors. Consistent users can earn rewards such as samples, gift cards, and MP3 downloads. The rewards are meant to incentivize consistent data entry.

The app is aimed at those whose moods vary more dramatically than usual, but can be used by anyone.

ThriveTracker app is free and compatible with iOS 7 and later, with Web and Android versions expected soon.


Via Alex Butler
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Deloitte prédit 10 innovations de rupture dont les objets connectés liés aux services. | DOMOCLICK - L'innovation dans l'habitat

Deloitte prédit 10 innovations de rupture dont les objets connectés liés aux services. | DOMOCLICK - L'innovation dans l'habitat | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Parmi les dix ruptures technologiques qui s’imposeront dans les dix-huit mois, Deloitte place aussi l’engagement omnicanal qui se crée entre une marque et ses clients. L’étude « Tech Trends » de Deloitte identifie tous les ans 10 tendances technologiques qui transforment les modèles économiques. Cette année, elle voit le DSI se muter en capital risqueur, le crowdsourcing s’industrialiser et envisage les déclinaisons professionnelles des objets connectés injectés dans les services. Pour rester en veille sur ce marché des objets connectés au domicile et à l’habitat, plus largement, Domoclick.com peut vous alerter : il vous suffit de communiquer votre courriel à domoclick(at)icloud.com
Eveil Lumière Philips simule le lever de soleil à son réveil

Eveil Lumière Philips simule le lever de soleil à son réveil

Deloitte fait un point régulier sur les tendances technologiques qui montent en puissance et devraient avoir un impact sur les entreprises dans les douze à dix-huit mois. L’an dernier, le cabinet avait déjà prévenu que le DSI devrait accompagner les métiers vers l’ère post-numérique. Cette année, dans son rapport « Tech Trends 2014, Inspiring Disruption », il distingue cinq tendances de rupture et cinq accélérateurs qui doivent aider à mieux appréhender ces mutations. Les équipes de Deloitte France ont accompagné cette étude, présentée cette semaine à Paris, en présence de Mark White, CTO du groupe. Eric Delgove, associé responsable des activités Technology, souligne que cet observatoire s’appuie sur des exemples concrets identifiés chez les clients.

1 – Le DSI en capital risqueur

La 1ère tendance de rupture, très intéressante, donne au DSI un profil d’investisseur en capital risque. Le patrimoine IT de l’entreprise est considéré comme un capital qu’il doit gérer. « Le DSI va prendre des risques pour ajouter de la valeur à ce portefeuille et pour répondre à l’évolution des métiers », explique Eric Delgove en rappelant par ailleurs la pression sur les coûts subie par cette direction informatique. Aujourd’hui, les investissements stratégiques destinés à transformer le métier sont limités par les obligations liées à la maintenance de l’existant. La DSI va donc procéder à des investissements mesurés sur de nouvelles technologies en adoptant la démarche d’un capital risqueur. Tisser des réseaux de partenaires pour co-créer ou installer des accélérateurs de start-ups sont deux voies empruntées pour le réaliser. Dans ces domaines, Deloitte France cite d’une part l’exemple de Crédit Agricole et de sa plateforme ouverte d’apps bancaires CA Store et d’autre part les initiatives d’Orange et de Telefonica du côté des start-ups avec Orange Fab et Wayra.

2 – L’analyse cognitive au service des métiers

L’analyse cognitive est la 2ème tendance de rupture décrite par Deloitte. Elle consiste à chercher à s’inspirer du mode opératoire du cerveau humain pour faciliter le raisonnement. Au-delà de l’analytique classique, il s’agit d’apprendre à partir des expériences, par exemple pour améliorer le diagnostic médical. Parmi les exemples déjà mis en oeuvre, l’assurance maladie WellPoint fait des recommandations sur les traitements de patients qui permettent de réduire radicalement les délais de pré-approbation de leurs dossiers. « Cette tendance nous dit qu’il faudra enrichir les équipes informatiques de façon transverse », souligne Eric Delgove.

3 – Le crowdsourcing industrialisé

La 3ème tendance dégagée par Deloitte porte le crowdsourcing industrialisé, ce partage de connaissances collaboratif qui consiste à « faire appel à la foule »pour résoudre des problèmes fastidieux. « Je fais de la co-création avec des personnes que je ne connais pas, je partage du savoir », décrit Sébastien Ropartz, associé responsable Conseil chez Deloitte France en rappelant que cette démarche a commencé dans le secteur public avant de passer dans le secteur privé. Il cite en exemple de la ville de Plouarzel, l’une des premières à avoir participé à l’initiative Open Data. La commune bretonne a sollicité ses habitants (un peu plus de 3 000 personnes) pour dresser la dernière version de la carte communale sur le logiciel de cartographie libre OpenStreetMap. Autre exemple, cette fois dans la grande distribution, avec Quri qui collecte des informations sur les produits en magasin (prix, qualité, ruptures…) grâce aux utilisateurs et une app mobile. Ou encore General Electrics qui est parvenu à obtenir un algorithme de prédiction des horaires des vols aériens à la suite d’un concours sur sa plateforme Kaggle. Cette évolution vers le crowdsourcing nécessitera sans doute une ouverture des sytèmes, fait remarquer Deloitte.

4 – L’engagement omnicanal entre les clients et les marques

Si la 4ème tendance est moins technologique, elle doit néanmoins être considérée compte tenu de l’importance qu’elle prend. Il s’agit de l’expérience utilisateur transformée par la numérisation des usages. « C’est l’engagement entre le client et la société qui va lui vendre produits et services », dépeint Eric Delgove. Les données récupérées par le web marketing permettent aux entreprises de faire du push, mais il y a une saturation du côté du consommateur. « Toutefois, l’internaute est prêt à partager davantage de données moyennant un contrat, en échange de contenus pertinents et personnalisés, s’il n’est pas harcelé ». Le monde du CRM va être bouleversé, les clients s’attendant à une relation « sans couture » entre les différents canaux qu’ils utilisent. « L’omnicanal devient une exigence de l’utilisateur », souligne l’associé de Deloitte.

5 – Les objets connectés injectés dans les services

La 5ème tendance mise en évidence par le cabinet concerne les vêtements et accessoires connectés : montres, lunettes, bracelets capteurs du rythme cardiaque… « Aujourd’hui, ces objets passent du grand public vers le monde des services », note Eric Delgove. Il convient d’explorer les débouchés possibles pour les métiers. Outre l’utilisation de lunettes connectées (telles les Google Glass) dans l’industrie, par les opérateurs logistiques des entrepôts par exemple, il pointe surtout le secteur de la santé avec la surveillance de patients, permettant notamment de réduire les dépenses. D’un point de vue technique, ce suivi en temps réel aura un impact sur la gestion de la bande passante. « Mais nous sommes aussi dans la gestion de la vie d’autrui. Or, beaucoup de sociétés ont outsourcé une partie de l’infrastructure. Qui dès lors va accepter la responsabilité de monitorer la vie humaine », questionne-t-il.

Dans son étude « Tech Trends 2014, Inspiring Disruption », Deloitte décrit aussi cinq accélérateurs qui permettront d’aborder ces cinq évolutions.

6 – S’attaquer à la dette technique

Le premier, déjà bien connu, est la prise en compte de la dette technique, c’est-à-dire du coût du code historique présent dans les systèmes d’information. Moins performant, il freine l’entreprise dans ses nouveaux développements. Cette dette technique est estimée à 2,62 euros par ligne de code. Pour avancer, il faut réduire ce passif, amorti comptablement et dont la non-qualité pèse sur l’organisation. C’est devenu de plus en plus prégnant parce que lorsque l’on s’attaque au fond des applications de back office pour réaliser certaines évolutions, notamment pour la mobilité, on part dans des cycles de développement auxquels on ne s’attendait pas du tout, souligne Deloitte France. « Si on ne prend pas la mesure de cette dette technique, on risque de louper le virage du digital et nous pensons que la DSI doit avoir ici un discours transparent », estime Sébastien Ropartz, associé, responsable Conseil. Il cite la NASA qui a fait le choix de réécrire 3,5 millions de lignes de code, plutôt que les déboguer, pour être en mesure de lancer plus vite une autre mission sur Mars.

7 – Prendre appui sur les réseaux sociaux

Exploiter les réseaux sociaux constitue un 2ème accélérateur, par exemple en s’appuyant sur des communautés existantes pour promouvoir un produit. Il ne s’agit plus seulement « d’écouter » ce que l’on dit de la marque sur ces médias, mais d’une démarche proactive qui conduira, par exemple, à transformer certains clients en ambassadeurs de la marque. C’est une notion déjà promue depuis un certain temps par les spécialistes du marketing. Cela peut passer par la création d’une communauté autour d’une thématique, comme l’enseigne de bricolage Castorama l’a fait avec les Troc’Heures qui permettent l’échange de services et conseils.

8 – Connecter les services clouds entre eux et au SI

L’orchestration des offres cloud est un 3ème accélérateur. Avec la multiplication des solutions SaaS (software as a service) se pose la question de la réintégration de l’information dans le SI. On aborde cette fois le domaine du middleware qui s’étend jusqu’aux problématiques de sécurisation des données. De nouveaux modes d’intégration se mettent en place, de cloud à cloud, du cloud au SI centralisé.

9 – Le in-memory comme levier d’optimisation des processus

Autre accélérateur, la révolution in-memory. « Nous voyons de plus en plus de clients s’intéresser à cette puissance de traitement et de plus en plus d’appétence à tester ces nouvelles technologies », souligne Eric Delgove, associé de Deloitte. Ils s’y intéressent par exemple pour la planification de la production. En France, les entreprises comprennent et testent la technologique sur leur système d’information décisionnel mais elles attendent un peu plus de maturité sur le produit pour le faire sur le transactionnel, par exemple sur la supply chain, remarque Deloitte France.

10 – Accélérer la mise en production avec DevOps

Enfin, le dernier accélérateur identifié par le cabinet pour favoriser l’adoption des technologies de rupture se rapporte aux méthodes de développement des équipes informatiques. Issue du mouvement Agile, la démarche DevOps permet la collaboration entre les développeurs, les équipes IT opérationnelles et le service qualité pour accélérer la mise à disposition d’environnements. Typiquement, elle s’adresse aux organisations qui doivent faire des adaptations dans leur code en ligne très rapidement, rappelle le cabinet. « Parfois jusqu’à 10 changements par jour dans le code », évoque Deloitte France.

La démarche DevOps fait travailler ensemble des équipes ayant a priori une vue antinomique, l’une garantissant la stabilité de l’application, l’autre misant sur l’innovation. Elle permet une mise en oeuvre rapide du nouveau code, rapidité imposée par l’évolution des environnements numérisés. Pour illustrer ce cas de figure, Deloitte cite le site web la Fnac.com qui doit réagir très vite pour constituer des offres de produits packagées en fonction du marché.

EN SAVOIR PLUS :
-L’étude « Tech Trends 2014, Inspiring Disruption » de Deloitte/
http://www.deloitte.com/assets/Dcom-France/Local%20Assets/Documents/Tech%20Trends%202014/Deloitte_TechTrends2014_0314.pdf
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Intel veut associer objets connectés et industrie du luxe

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MOBILITE – Développer des partenariats entre le monde de luxe et le monde des nouvelles technologies, c'est le pari d'Intel qui compte ainsi dynamiser le marché des objets connectés.2161 0MICA, le bracelet connecté à 1 000 dollars imaginé par Intel. Photo : Intel

Que vous soyez équipés d'un Mac ou d'un PC, il y a de forte chance que le processeur qui l'anime soit fabriqué par Intel. Mais le géant américain ne fait pas que des processeurs. Il fabrique également de nombreux autres composants électroniques, notamment pour les objets connectés, qui devraient représenter un juteux marché dans les années à venir.

Et pour susciter l'envie autour des objets connectés, Intel multiplie les accords dans le monde du luxe. Ainsi, Intel a présenté lors de la Fashion Week de New York le MICA (My Intelligent Communication Accessory), un bracelet connecté embarquant une carte SIM pour disposer d'une connexion 3G.

Des partenariats prestigieux

Ce bracelet MICA n'a donc pas besoin d'être relié à un smartphone, et son écran tactile incurvé permet de lire ses SMS, mails, messages provenant des réseaux sociaux… Mais avec classe : l'écran est protégé par une vitre en saphir, et le bracelet est habillé de serpent noir ou blanc, orné de gemmes semi précieuses (perles de Chine, pierre de lapis-lazuli de Madagascar, œil-de-tigre d’Afrique du Sud et obsidienne de Russie).

Il faudra débourser 1 000 dollars pour faire ce cadeau geek à madame, et se rendre chez Barneys à New York pour l'acheter. Et ce n'est pas juste un coup de pub pour Intel, qui vient d'annoncer en parallèle de MICA une association avec Fossil, qui fabrique des sacs, des accessoires de mode… et des montres ! Fossil fabrique pour sa propre marque, ou en partenariat, avec par exemple Karl Lagerfield, Burberry, Armani, Diesel, ou Marc by Marc Jacobs. De quoi faire passer l'iWatch d'Apple pour une vulgaire toquante bas de gamme ?

Frédéric Boutier

Via Jean-Pierre Blanger
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Les objets connectés au service de la création de valeur pour les ent…

Comment créer de la valeur grâce à de nouveaux services à l’ère des objets connectés ? Cette étude fournit un état des lieux du marché des objets connectés. …

Via Jean-Pierre Blanger
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Un monde tout connecté crée-t-il plus de valeur ?

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Les objets communicants s’introduisent dans notre quotidien et dans celui des entreprises.

Le nombre de terminaux ou de machines connectées est en constante augmentation : domotique, énergies, automobile, aéronautique…Au-delà des individus, les objets deviennent connectés.

Les technologies sont loin d’être figées et les standards de demain ne sont probablement pas encore connus.

Le tout connecté : qu’est ce que cela veut dire exactement ? Quelles applications et quels bénéfices pour aujourd'hui et demain ? Les technologies du tout-connecté créent-elles plus de valeur ? Quelles sont les limites et les risques d'un monde tout connecté ?


Via Lockall, Assad
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Medic : conseil médical personnalisé sur mobile

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La start up Selfmed lance une application médicale multi conseils gratuite pour smartphone : Medic. Découverte.

Lancée par Loïc Libot, médecin urgentiste au sein du SAMU de Nancy, et un collège composé de 5 médecins, 2 pharmaciens et 3 usagers, la start up Selfmed  lance l’application mobile Medic pour apporter du conseil médical personnalisé.

Disponible gratuitement dans les principaux stores d’application, (Apple Store, Google Play, Windows Store), cette application permet à toute personne qui la consulte de bénéficier immédiatement d’un conseil médical personnalisé.

« Le patient est souvent perdu face à son armoire à pharmacie et face à ses douleurs. Il prend alors souvent des médicaments inadaptés et parfois des posologies inadéquates », explique Loïc Libot  qui fait face à ce genre de problématique dans son rôle au SAMU de Nancy. « Les nouvelles technologies médicales n’ont de réel intérêt que si elles sont sécurisées, nous font gagner du temps et sont utiles à notre quotidien », confirme-t-il.

Grâce à l’intégration rapide de son profil (poids, âge, sexe, grossesse) et à l’évaluation de la gravité des symptômes, MEDIC délivre un conseil personnalisé de soins : automédication, orientation vers une consultation médicale, appel au 15.

En cinq questions (ou à l’aide de fiches pratiques), MEDIC permet d’obtenir le nom des médicaments en vente libre correspondant à sa pathologie, mais aussi la posologie adaptée à son profil.

Si les symptômes nécessitent des soins plus importants, MEDIC géolocalise immédiatement le service d’urgence le plus proche et le plus adapté à ses besoins.


Via Rémy TESTON, Celine Sportisse, Lionel Reichardt / le Pharmageek
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Yardarm : des armes connectées pour les forces de l’ordre américaines

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Une start-up californienne née il y a à peine 18 mois et baptisée Yardarm aurait réussi à lever plus d’1,5 million de dollars pour développer un capteur à implanter dans la crosse d’une arme à feu et relier au smartphone de son propriétaire. Ceci pour détecter si l’arme se trouve dans son étui, si elle a fait feu et dans quelle direction la balle est allée grâce à un système géolocalisation en temps réel.

Initialement destinées aux particuliers, les forces de maintien de l’ordre américaines se sont intéressé de plus près à ce dispositif connecté en Bluetooth avec un smartphone suite aux drames ayant eu lieu au cours des derniers mois et dans lesquels plusieurs de jeunes américains non armés auraient étés abattu par des policiers.

Actuellement testé par les agents du comté de Santa Cruz en Californie et Carrollton au Texas, cette technologie (venant quelquefois compléter les caméras filmant les patrouilles quotidiennes) permettrait un meilleur encadrement des actions policières et serait plutôt bien accueillie par les forces de l’ordre si l’on en croit le shérif du comté de Santa Cruz Phil Wowak :

Chaque shérif et chef de police du monde entier devrait se pencher sur ce produit pour l’avenir de son département

Une initiative ayant abouti notamment grâce à une pétition de la Maison-Blanche ayant récolté de près de 150 000 signatures en faveur de la généralisation de ce dispositif dans tout le pays. En France, sachez que 235 caméras seraient également testées par des policiers depuis plus d’un an. Il ne serait donc pas étonnant de découvrir des armes connectées d’ici peu dans notre hexagone.


Via Jean-Pierre Blanger
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Étude PwC sur les objets connectés "The Wearabl...

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« wearables » de demain : Apple, Amazon et Google, les 3 marques les plus attendues par les consommateurs américains

75 % des consommateurs américains estiment que les « wearables » doivent permettre d’être plus efficace au travail et de bénéficier de plus de temps libre

L’étude du cabinet d’audit et de conseil PwC « The wearable future » montre que les « wearables » (vêtements ou accessoires connectés) sont de plus en plus présents dans le quotidien des Américains : en 2014 plus d’un Américain sur 5 déclare posséder au moins un « wearable ».
Ces nouveaux objets technologiques intéressent en priorité la génération Y puisqu’elle se déclare 55 % plus susceptible de posséder un « wearable », et 67 % plus attirée par ces nouvelles technologies.
Pour 3 Américains sur 4, ces différents « wearables » doivent à l’avenir permettre à la fois d’être plus réactifs et efficaces au travail, mais également de disposer de plus de temps libre.

Le prix reste le premier critère d’attractivité des « wearables »

Il faut noter que les Américains sont bien plus enclins à adopter de nouveaux « wearables » dans leur quotidien, dès lors que ce coût est pris en charge. La montre connectée dont on parle aujourd’hui est un exemple significatif : si 72 % des sondés sont intéressés pour l’adopter si leur employeur la leur offre, ils ne sont plus que 42 % à désirer en avoir une s’il faut la payer 100 dollars.

L’étude montre que ce phénomène est tout aussi vrai pour la génération Y, car elle se dit deux fois plus à même d'être intéressée pour porter une montre intelligente, un bracelet connecté ou des lunettes intelligentes si une entreprise paie pour cet appareil, qu’il s’agisse d’une marque, d’un distributeur, ou bien de l'assurance santé.
Enfin, la moitié des jeunes de la génération Y expliquent qu’ils sont plus enclins à utiliser un « wearable » dès lors que son utilisation est rétribuée.

Des usages spécifiques pour les secteurs du commerce et de la santé

Dans le secteur de la distribution et de la consommation, les «wearables» doivent être un gain de temps au quotidien : paiement plus rapide avec des montres connectées comme l’Apple Watch, promotions personnalisées alors que les consommateurs sont dans le magasin… Presque 3 personnes interrogées sur 4 souhaitent que ces objets connectés améliorent le service client proposé, en particulier les parents (76 %), pour qui le gain de temps lors des achats du quotidien est un enjeu primordial.
L’étude révèle que les informations détaillées sur un produit ou un service (comparateurs de prix notamment) font partie des avantages les plus demandés.
Pour les vendeurs aussi, les objets connectés présentent un avantage puisqu’avec des lunettes intelligentes par exemple, plus besoin de quitter son client pour aller rechercher une information complémentaire sur un ordinateur au fond de la boutique pour être à même de le conseiller.

Les «wearables» sont aussi très attractifs dans le domaine de la santé. Durant les 6 premiers mois de 2014, le secteur de la santé numérique a levé 2,3 milliards de dollars, dont plus de 200 millions de dollars, soit presque 10 %, sont allés à des dispositifs médicaux numériques comme les «wearables». 70% des consommateurs américains sondés expliquent qu’ils seraient prêts à utiliser des «wearables» proposés par leur employeur, fournissant anonymement des données personnelles, dès lors qu’ils profiteraient en contrepartie de réductions sur leur prime d’assurance.
Les organismes payeurs aussi considèrent les « wearables » comme un atout, car ils permettent un accès aux patients à distance, améliorant ainsi les soins tout en réduisant les coûts.

Apple, Amazon, Google : les trois marques les plus attendues pour les «wearables» de demain.

Lorsqu’on demande aux consommateurs américains quelle marque serait la plus à même de susciter leur intérêt pour l’utilisation d’un objet connecté, Apple, Amazon, Google et Microsoft sont les seules à susciter l’enthousiasme de plus d’1 sondé sur 2.

Apple arrive en tête avec 59 % de retours positifs, Amazon suit avec 57 % devant Google (53 %) et Microsoft (51 %).

On peut noter enfin que la première marque qui n’appartient pas à l’environnement des nouvelles technologies et des médias est Nike, 5ème de ce classement, devant des marques comme Intel, Target ou Facebook.

 

 

 

 

A propos de PwC France et pays francophones d'Afrique

PwC développe en France et dans les pays francophones d'Afrique des missions d’audit, d’expertise comptable et de conseil créatrices de valeur pour ses clients, privilégiant des approches sectorielles.
Plus de 195 000 personnes dans 157 pays à travers le réseau PwC partagent idées, expertises et perspectives innovantes au bénéfice de la qualité de service pour leurs clients et partenaires.
Les entités françaises et des pays francophones d'Afrique membres de PwC rassemblent 5 000 personnes couvrant 27 pays.
« PwC » fait référence au réseau PwC et/ou à une ou plusieurs de ses entités membres, dont chacune constitue une entité juridique distincte. Pour plus d’information, rendez-vous sur le site www.pwc.com/structure

 

http://bit.ly/TheWearableFutureCP


Via Jean-Pierre Blanger
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Et si vous passiez à la brosse à dents intelligente ?

Et si vous passiez à la brosse à dents intelligente ? | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

L’Internet des objets connectés intègre notre quotidien et s’invite dans toutes les pièces de la maison. Dans la salle de bain, l’objet connecté proposé par Kolibree s’avère prometteur pour nous aider dans la gestion du brossage des dents pour tous les membres de la famille.

Le constat : l’hygiène dentaire est à améliorer

Que ce soit le nombre moyen trop faible du brossage des dents quotidien, la qualité de ceux-là (nettoyage partiel ou pas assez important) ou les frais dépensés dans les soins dentaires chaque année, Kolibree l’a bien compris, la brosse à dents connectée a beaucoup de bien à apporter aux familles. En effet, nous nous brossons en moyenne 1.5 / jour en nettoyant seulement 30% de la surface.

C’est pourquoi la société française propose une brosse à dents électrique qui a pour objectif d’apprendre à mieux se laver les dents et de surveiller son hygiène dentaire.

Les start-up françaises spécialisées dans les objets connectés sont parmi les meilleures sur le marché actuellement. Outre Sen.se et sa maman domestique Mother, Kolibree a aussi beaucoup fait parler d’elle grâce à la toute première brosse à dents connectée qui a connu un franc succès lors de sa présentation au CES. Tout comme le tapis de yoga connecté de SmartMat, le projet a pu se développer considérablement grâce à un financement participatif de plusieurs dizaines de milliers d’euros sur la plateforme américaine Kickstarter.

Kolibree : la brosse à dents connectée en guise de solutionLe produit

Grâce à son modèle de brosse à dents électrique nouvelle génération, Kolibree promet, en plus de maîtriser son brossage et contrôler sa santé bucco-dentaire, un véritable moment éducatif et ludique. Cela concerne en particulier les enfants pour qui le brossage de dents n’est jamais leur moment préféré de la journée.

Comment ? Équipée de capteurs 3D et intégrant une technologie à vibration sonique, la brosse à dents contrôle et détecte les mouvements et envoie les données aux mobiles par Bluetooth.

L’application mobile

Pour pouvoir consulter et suivre les données issues des brossages, Kolibree met à disposition des utilisateurs des applications mobiles iOS et Android accessibles depuis smartphones et tablettes. Les données peuvent aussi être observées en temps réel.

L’application recense donc les différentes informations récoltées (durée du brossage, fréquence, surface brossée ou au contraire zones oubliées, etc.) suite au brossage et délivre des conseils adaptés de professionnels de la santé bucco-dentaire.

Un compte permet de gérer plusieurs profils. Les parents peuvent ainsi avoir une vue générale sur les habitudes de leurs enfants.

Les jeux pour motiver les enfants

Quels parents ne rêveraient pas d’avoir à ne pas motiver ses enfants pour se brosser les dents ? Kolibree propose pour cela un jeu pédagogique qui devrait plaire aux plus jeunes. Au cours du brossage, les enfants pourront jouer en déplaçant un personnage et ainsi gagner des points. Mieux ils se brosseront les dents, plus ils gagneront des récompenses !

L’entreprise met également à disposition des développeurs une API permettant de créer ses propres jeux pédagogiques à destinations des utilisateurs de la brosse à dents.

Informations pratiques

Le pack de Kolibree est disponible pour 199€ et contient 1 brosse à dents, 1 brossette supplémentaire interchangeable, 1 chargeur et 4 prises électriques adaptables. Des packs de brossettes de rechange peuvent être achetés au prix de 25€ les 3.

La brosse à dent, qui pèse 64g, est adaptée à toute la famille et se veut simple d’utilisation et avec un design épuré. Elle peut également se recharger par induction.

Oral-B a aussi depuis commercialisé sa brosse à dents connectée pour concurrencer la marque française, ce qui promet une belle bataille dans le secteur de l’hygiène dentaire connecté.


Via nathalie Bissot-Campos de l'amfe
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