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RIOT : un OS open source pour l’INTERNET des OBJETS - Inria

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RIOT : un OS open source pour l’Internet des Objets

© Inria / Photo G. Maisonneuve

À l’occasion du CeBIT, le plus grand salon informatique du monde, qui se tiendra du 10 au 14 mars à Hanovre (Allemagne), Emmanuel Baccelli, chercheur Inria et professeur invité à la Freie Universität Berlin va présenter un système d’exploitation RIOT, spécialement conçu pour l’Internet des objets.

Qu’est-ce que l’Internet des objets, ou Internet of things (IoT) en anglais ?

L’IoT propose de faciliter la communication à grande échelle entre objets d’une part et l’interaction entre humains et objets d’autre part. Pour y parvenir, il faut non seulement que les objets soient augmentés de capacités communicantes à prix réduit, mais aussi que les logiciels régissant l’interaction entre objets soient optimisés pour satisfaire des critères d’interopérabilité, et des limites contraignantes en termes de mémoire, capacités de calcul et consommation énergétique. Les exemples les plus répandus viennent pour le moment de la domotique et de la gestion des stocks, mais cette automatisation de l’environnement humain ouvre de nombreuses autres portes. Je pense que l’Internet des objets va autant transformer nos sociétés que l’avènement d’Internet a pu le faire depuis 20 ans : notre interface avec Internet ne sera plus principalement un écran/clavier comme jusqu’ici, mais les objets eux-mêmes.

Qu’allez-vous présenter lors du CeBIT ?

Il s'agit d’une montre avec un processeur 16 bit très bon marché, qui interagit avec son environnement grâce à une application simple sur le système d’exploitation (OS) que nous avons développé : RIOT. Cette montre ainsi que des capteurs disposants d’un accéléromètre contrôle la couleur des lumières de notre stand. L’important est de montrer la simplicité de la programmation via RIOT et la grande diversité du hardware que RIOT peut faire communiquer entre eux via la même base de code.

Cette adaptabilité était-elle une de vos priorités ?

Oui, il faut pouvoir s’accommoder aux spécificités du hardware. D’ailleurs, RIOT demande une quantité très faible de mémoire vive pour fonctionner (minimum 1,5 kB). Un constructeur qui fabrique un objet qui n’est pas à la base conçu pour être connecté à Internet, comme une montre ou un réfrigérateur, ne voudra ajouter cette fonctionnalité sur un appareil que si le prix supplémentaire est négligeable. Mais grâce à RIOT et aux progrès matériels récents, des objets du quotidien vont pouvoir être très facilement connectés entre eux, ou aux smartphones par exemple, et des applications simples pourront utiliser cette extension du réseau global. La force de RIOT est de pouvoir connecter et exploiter efficacement une très large gamme d’objets, hétérogènes en termes de ressource mémoire et de capacité de calcul dédiées, et en termes d’architectures système, allant du 16 bit au 32 bit.

Se positionner comme le Linux de l'IoT

Pourquoi ce choix de mettre RIOT en open source ?

RIOT est bien sûr gratuit et son code est disponible en ligne. C’est un prérequis fondamental pour développer une technologie et des protocoles robustes et durables à l’échelle planétaire. L’open source permet d’améliorer constamment un programme grâce à une vaste communauté de contributeurs. D’ailleurs, le nom de RIOT, émeute en anglais, n’est pas anodin même s’il fait un clin d’œil à l’IoT. À l’origine du projet, il y a une équipe de chercheurs et de hackers, qui a insufflé un côté à la fois révolutionnaire, organique et collectif.

Comment voyez-vous votre contribution à l’IoT ?

Il y a encore quelques années, chaque constructeur de téléphones portables avait son propre OS un peu primitif. Il a fallu que deux d’entre eux se détachent, Android et iOS, pour que ce secteur se structure et opère une révolution en donnant la possibilité à des développeurs sans liens avec les constructeurs de développer librement leurs applications, décuplant ainsi la sophistication et la vitesse de développement de ces OS. Avec RIOT, nous cherchons à permettre une révolution similaire dans le domaine de l’Internet des objets, qui en est pour le moment à l’état d’une myriade d’OS propriétaires et primitifs. Notre but est de faire naître un écosystème vivant et efficace pour l’IoT, et dans ce cadre nous pensons que RIOT peut être le catalyseur, un peu comme Linux a pu l’être en son temps dans un autre domaine.


Via CITC-EuraRFID, JP Fourcade, association concert urbain
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Usages en mobilite, de la tablette au smartphone : news tablettes, mobile web mobile, apps en m sante et telemedecine, m learning , e marketing , etc
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Infographie : La déferlante mobile

Infographie : La déferlante mobile | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Smartphones et tablettes font vaciller le roi PC. Telle est l'affirmation qui titre l'infographie proposée par Technologies - Les Échos. Générant ainsi de nouveaux usages et donc de nouveaux marchés. Explications.
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Google Glass et tourisme

Google Glass et tourisme | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Les Google Glass, lunettes connectées révolutionnaires sont sources d’imagination dans bien des domaines : police à Dubaï, médecine, sportifs et pourquoi pas tourisme ?
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On ne fait pas la même chose sur phablet que sur smartphone et tablette

On ne fait pas la même chose sur phablet que sur smartphone et tablette | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Les phablets, en plein essor, ne sont pas seulement un grand smartphone ou une petite tablette tactile. Les schémas d'usages ne se recoupent pas parfaitement avec ceux de l'une et l'autre catégorie.
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Le temps passé sur les applications mobiles ne cesse d’augmenter

Le temps passé sur les applications mobiles ne cesse d’augmenter | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
La tentation de rentabiliser un smartphone à plus de 500 euros en le gavant d’applications a ses limites. En revanche, le temps passé à tromper l'ennui sur son - tout - petit écran n'en a pas. Selon une étude publiée par l’institut Nielsen, portant sur les propriétaires d’iPhone et de téléphones connectés à Android de plus de 18 ans, le nombre d’applications utilisées chaque mois n’augmente que lentement : de 23,2 fin 2011 à 26,5 fin 2012, puis 26,8 au dernier trimestre 2013. Nielsen en conclut qu’il y a vraisemblablement un « plafond » d’applications au delà duquel l’utilisateur de smartphone ne s’aventure pas, autour de 30.

En revanche, le temps passé sur l’ensemble des applications continue, lui, à solidement augmenter : de 18,18 heures par mois fin 2011 à 30,15 heures fin 2013. Les auteurs de l’étude soulignent à ce titre qu’au final, « c’est bien le contenu qui compte ». 

Si la tranche des 25-44 ans est celle qui utilise le plus d’applications différentes (29 en moyenne), ce sont les 18-24 ans qui passent le plus de temps dessus (trente-sept heures et six minutes chaque mois). Plus étonnant, les seniors ne sont pas en reste : les plus de 55 ans passent en moyenne vingt et une heures par mois sur 22 applications différentes.  Le potentiel de croissance, à la fois pour des services marchands et la vente d’espaces publicitaires sur mobile reste important. 

DOMINATION DES RÉSEAUX ET DES JEUX

  

Du côté des contenus, l’essentiel du temps passé sur les applications est consacré aux moteurs de recherche et aux réseaux sociaux (dix heures et cinquante-six minutes fin 2013). Les applications de divertissement (vidéos, audio, jeux) représentent la plus forte progression (de six heures par mois en 2012 à plus de dix heures en 2013). Les outils de communication (courriels, messagerie instantanée...) ne mobilisent « que » trois heures et quarante-huit minutes par mois.

Le shopping reste également loin derrière, avec une heure et trente-trois minutes (la progression sur ce segment est l’une des plus faibles : + 12 % entre 2012 et 2013). Au même niveau se situent également les applications d’information : elles ne captent elles aussi qu’une heure et demi du temps de cerveau disponible du détenteur de smartphone, mais sont en forte progression (+ 55 % sur un an).  

Si l’on regarde de plus près, le détail des applications visitées montre une écrasante domination de Facebook (qui inclut Instagram), qui concentre à elle seule, selon une étude du cabinet Flurry publiée en avril, 17 % du temps passé sur application mobile.

Sans surprise, le grand perdant de cette recomposition du paysage mobile est Safari, navigateur installé par défaut sur les appareils iOS, et dont la part est passée de 12 % du temps consacré par les utilisateurs à seulement 5 %.   

Audrey Fournier 
Journaliste Nouvelles Technologies


Via imagescreations
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imagescreations's curator insight, July 24, 3:36 AM

www.imagescreations.fr développe vos applications mobiles sur smartphones et tablettes iOS et Android. 

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Les internautes sur téléphone mobile dépassent ceux sur PC en ... - Quotidien du Peuple

Les internautes sur téléphone mobile dépassent ceux sur PC en ... - Quotidien du Peuple | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Lundi 21 juillet, selon le 34e rapport sur le développement de l'Internet en Chine rendu public par la CNNIC, en juin 2014, le nombre des internautes chinois a atteint 632 millions, en augmentation de 14,42 millions de personnes par rapport à la fin de l'année dernière. Les internautes sur téléphone mobile étaient 527 millions de personnes, en hausse de 26,99 millions par rapport à la fin de l'année dernière. Le taux des internautes qui utilisent des téléphones mobiles s'est élevé à 83,4%, dépassant pour la première fois le nombre des internautes sur PC (80,9%).

Le nombre des internautes sur téléphone mobile plus élevé que ceux sur PC

En juin 2014, les internautes sur téléphone mobile étaient 527 millions, en hausse de 26,99 millions par rapport à la fin 2013. Ce taux est de 83,4%, 2,4% de plus qu'à la fin de l'année dernière, le statut du téléphone portable de premier outil pour aller sur internet étant devenu plus stable. Les applications d'e-commerce, de divertissement, d'informations et de communications sont de plus en plus utilisées. Le réseau internet mobile a favorisé le développement de tous les réseaux internet.

Les utilisateurs de paiement par téléphone mobile en augmentation de 63,4%

Pendant les premiers 6 mois de l'année 2014, le paiement en ligne est devenu l'application la plus utilisée. Les utilisateurs du paiement par téléphone mobile ont augmenté de 63,4%, et le taux d'utilisation a atteint 38,9% en dépassant 25,1%. Par rapport à la fin 2013, les achats et les réservations de voyages par téléphone mobile ont respectivement connu une croissance de 42% et de 65,4%.

 

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Six professionnels de santé sur 10 utilisent des applications mobiles pour leur pratique

CASTRES, 23 juillet 2014 (TICsanté) – Six professionnels de santé sur 10 déclarent utiliser des applications mobiles de santé, mais seulement 1% utilisent une application de relation médecin-patient, selon une enquête menée par Isidore santé, Vidal, Egora, Expansciences et IDS Santé.Cette enquête* a été présentée par le Dr Vincent Varlet, président du think tank Isidore santé et directeur exécutif des services marketing et communication de Novartis, à l'occasion de l'Université d'été de l'e-santé, le 3 juillet à Castres.

Six professionnels de santé sur 10 déclarent utiliser des applications mobiles pour leur pratique, montrent les résultats de l'enquête. 35% ont téléchargé ces applications car ils les utilisaient sur d'autres supports (web, papier, etc.), 24% en faisant une recherche au hasard, 18% car l'application leur avait été conseillée, 13% car ils en connaissaient l'éditeur ou l'auteur et dans 10% car ils en avaient vu la publicité.

Pour le tiers de professionnels qui n'ont pas téléchargé d'application, la raison principale est le manque d'équipement (36% d'entre eux n'ont pas de smartphone ni de tablette), devant le manque de temps (34%) et le manque de confiance (12%).

Près des deux tiers (64%) des sondés estiment que les applications mobiles de santé sont devenues "incontournables" pour leur pratique (dont 24% estiment qu'elles sont "tout à fait" incontournables et 40% "probablement").

Les bases de données médicamenteuses sont les applications les plus téléchargées et utilisées (respectivement 32% et 38%). Les applications de formation continue sont, elles, peu téléchargées (1,6%) mais font partie des plus utilisées (14%).

A l'inverse, seulement 2% des professionnels de santé ont téléchargé une application de relation médecin-patient et seul 1% l'utilise. 60% n'ont jamais téléchargé d'application destinée aux patients, et seulement 9% l'ont fait pour pouvoir la conseiller.

"Si les médecins sont devenus utilisateurs d'applications mobiles de santé pour leur pratique, ils ne se sont pas encore tournés vers les applis patients", a commenté le Dr Varlet. Il estime que "la fracture digitale entre les professionnels de santé et les patients risque de devenir une réalité si la France ne rattrape pas son retard en ce domaine".

* Enquête auto-administrée sur le web, du 17 mars au 21 avril 2014. 2.035 participants dont 1.670 retenus pour l'analyse (questionnaire intégralement complété). 92% de médecins (8% autres: chirurgiens-dentistes, pharmaciens, infirmiers, kinésithérapeutes).


Source: http://www.ticsante.com/story.php?story=1954#ixzz38JN8OVds


Via TéléSanté Centre, dbtmobile
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Les API : standard de l'Internet des Objets ?

Les API : standard de l'Internet des Objets ? | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Le monde de des objets connectés cherche toujours son standard. Z-Wave, ZigBee, Bluetooth, EnOcean, 6LoWPAN, aucun de ceux-là ne s’est imposé jusqu’ici. Et si l’on regardait juste un niveau au-dessus ?

 

Quand on parle de Z-Wave ou de ZigBee, on s’intéresse au protocole spécifique qui sait faire communiquer deux objets entre eux, ou un objet avec une box domotique par exemple. Pour un utilisateur final, quel est l’intérêt de savoir comment fonctionnent ces protocoles, quelles sont les différences des uns avec les autres ou quel est le meilleur ? Dans quel but ?

L’utilisateur ne s’intéresse pas aux protocoles

L’utilisateur final ne voit qu’une seule chose : « j’ai une application sur mon smartphone qui me permet de piloter une lampe, une prise commandée, un chauffage ». Le chemin que va prendre la commande envoyée pour aller du smartphone jusqu’à l’objet n’a aucune importance, il faut simplement que ça fonctionne !

A partir du moment où l’on s’est dit que l’on n’avait que faire du protocole utilisé, il suffit de trouver la meilleure solution qui permette au smartphone de savoir parler avec tous les objets à piloter.

L’Internet des Objets dans les rêves les plus fous des inventeurs de standards : un protocole unique utopique…

Un smartphone sait parler essentiellement en WiFi. Malheureusement, pour différentes raisons techniques (autonomie, nombre d’éléments simultanés en WiFi limités, langage trop « lourd », etc.), les objets connectés n’utilisent pas le WiFi mais l’un des différents protocoles « légers » vus précédemment : Z-Wave, ZigBee, etc.

Le smartphone sait parler à tous les objets

Le smartphone n’est donc pas capable de parler directement avec les objets. Qu’à cela ne tienne, parlons avec des équipements intermédiaires capables d’effectuer la traduction. Prenons l’exemple des lampes Philips Hue. Celles-ci communiquent en ZigBee exclusivement. Philips les commercialise avec un petit boîtier appelé « hub » dont le rôle est de faire la passerelle WiFi<>ZigBee. Parfait ! On voit ici que le protocole choisi pour les lampes Philips pourrait être n’importe lequel parmi les dizaines existants, même le plus obscur, le résultat serait identique grâce au petit hub WiFi<>protocole obscur.

Cette démonstration est identique avec tous les objets connectés et domotique du marché. Il existe toujours une passerelle intermédiaire qui va permettre au smartphone de prendre le contrôle.

L’Internet des Objets avec ses multiples protocoles incompatibles : autant d’applications nécessaires

Il reste maintenant un problème à régler : chaque objet a son application dédiée. Pour aller plus loin, comment faire parler les objets entre eux à travers une application unique et surtout pratique pour l’utilisateur ? C’est là que les API entrent en jeu.

Avec les API, les objets savent parler entre eux

Les API sont des morceaux de programme qui permettent à deux systèmes, a priori incompatibles et/ou concurrents, de parler ensemble. Tout se passe au niveau des passerelles protocolaires. Grâce aux API, une passerelle WiFi<>ZigBee est capable de parler avec une passerelle WiFi<>Z-Wave. Tout à coup, des protocoles fermés peuvent communiquer ensemble !

Pour que ces échanges soient possibles, il faut que les fabricants de produits rendent leurs API publiques. Les programmes deviennent accessibles et les associations deviennent possibles. Comme vous le savez peut-être, Myfox a ouvert son API récemment pour rendre ses centrales d’alarme compatibles avec tout le monde. Le site ProgrammableWeb recense aujourd’hui plus de 11.500 API publiques !

L’internet des objets avec les API : une application unique sait parler à tous les protocoles initialement incompatibles

Il existe également des produits domotique ou multimédia, WiFi ou Ethernet, qui ouvrent leurs API afin de rentrer dans la boucle. Et puis il y a tous les services web les plus courants qui ont déjà une API ouverte : Twitter, Dropbox, Google, etc. Les API rendent toutes les interconnexions possibles entre les services web, les objets connectés et les autres appareils de la maison.

Les API, accélérateurs pour objets connectés !

Alors, ce protocole universel pour les objets connectés, on l’a ! Pourquoi continuer à vouloir monter des consortium et autres standards tous sensés être LA solution qui va tout changer. Inutile d’attendre ce changement, les objets connectés savent déjà aujourd’hui quasiment tous parler les uns avec les autres tant que leur API est public. Le service en ligne IFTTT, la petite box Revolv ou l’application universelle ImperiHome en sont les parfaits exemples !


Via Mau, Edouard Siekierski
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SFR fait parler les objets

Les objets connectés font partie de notre quotidien et de nos usages : en 2020, il devrait y en avoir 50 milliards dans le monde. Découvrez comment SFR fait parler les objets.

Offres SFR liées : Connectivité pour Machine (M2M) et monétique pour les entreprises

À lire également :
Objets connectés et sécurisation des données, ce qu'il faut savoir
Bracelet connecté : un objet pour tous
CES 2014 : sous le signe des objets connectés

Mots clés : cloud computing - e-paiement - Objets connectés - m2m -
Via Jean-Pierre Blanger
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BYOD : quelle intimité pour le travailleur connecté ?

BYOD : quelle intimité pour le travailleur connecté ? | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Si vous utilisez votre téléphone personnel à des fins professionnelles, vous faites partie des nombreux adeptes du BYOD (Bring Your Own Device) qui est l'objet de la nouvelle Lettre IP de la CNIL.

Le constat est partagé par tous depuis quelque temps déjà : le numérique favorise le brouillage des frontières entre sphère privée et sphère professionnelle. Le travailleur connecté amène son travail à la maison mais il peut aussi amener sa famille et ses amis au travail (via les réseaux sociaux notamment).

Ce phénomène s'illustre également dans les pratiques de BYOD (Bring Your Own Device), qui consistent à utiliser les appareils personnels (smartphones, tablettes, etc.) dans un cadre professionnel, afin de gagner en flexibilité et en confort. Le 7ème numéro de la Lettre IP de la CNIL intitulé, Intimité et vie privée du travailleur connecté : BYOD, capteurs, sécurité des données dans l'entreprise numérique, analyse les mutations en cours.

Face à ce nouveau phénomène, les organisations s'adaptent et cherchent un équilibre entre sécurité et protection de la vie privée des salariés. Comment ces pratiques amènent à repenser la sécurité ? Comment gérer les besoins de salariés mobiles aux usages numériques intensifs ? Quelle est l'étendue et la légitimité du contrôle que l'organisation peut exercer sur ses employés pour des raisons de confidentialité ou de performance ?

A ces questions très actuelles s'ajoutent des interrogations plus prospectives. En effet, " l'intimité professionnelle " du travailleur connecté sera analysée au travers de capteurs et d'indicateurs de performance, dans un objectif d'optimisation des ressources de l'organisation et de la productivité. Cela pourrait conduire à des formes bien réelles de surveillance permanente des salariés, de leurs performances, de leurs actions, mais aussi de leur bien-être ou de leur humeur. Il s'agit donc de construire un cadre éthique et juridique à la hauteur de ces enjeux.


Via TéléSanté Centre
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Les seniors sont de plus en plus adeptes des tablettes

Les seniors sont de plus en plus adeptes des tablettes | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Les seniors sont de plus en plus adeptes des tablettes #silvereco

Via Emmanuel Capitaine , Lionel Reichardt / le Pharmageek
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Faire du smartphone un kit d’aide médicale | L'Atelier: Disruptive innovation

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CellScope a créé un capteur optique pour détecter les otites à distance par les malades eux-mêmes. C'est aussi un moyen pour les médecins de mieux se faire comprendre par leurs patients. Et récupérer des données.

En 2009, la présentation d’un capteur de tension artérielle relié à l’iPhone 3G avait fait sensation. Depuis, la santé mobile n’a cessé de progresser et une étude de l'institut Brookings estime à 23 milliards de dollars le marché mondial d’ici 2017. Le lancement à l’automne de l’iOS 8, le système d’exploitation d’Apple et son application intégrée "health" devrait participer à cette croissance. Les capacités hardware des smartphones sont également prisées pour améliorer le suivi médical. C’est du moins ce qui a attiré la startup CellScope plutôt que la collecte de données stricto sensu. Issue de l’incubateur  Rocket Health, l’une des structures pionnières du "m-health", la startup est née en 2011 grâce à deux scientifiques. Cellscope a décidé de transformer le smartphone en outil médical. Plus exactement en otoscope grâce à un capteur positionné au niveau de la caméra de l'iPhone. Les images de l’intérieur de l’oreille suffisent à détecter les anomalies. Les patients peuvent ainsi s'examiner seul et avertissent leur médecin qui peut, à distance, faire un diagnostic davantage compris par le patient.

L’impact sur tous les acteurs du monde médical

Le rapport des "patients" au soin devient plus actif avec de telles technologies puisqu’ils se font les collecteurs de données avant d’en référer aux médecins. Bon marché, le plugin optique attaché au smartphone améliore autant les diagnostics que la qualité des relations patient-médecin. En commercialisant cet otoscope, CellScope s’installe sur un marché de 30 millions de visites médicales annuelles pour des cas d’otites aux Etats-Unis. Le prochain produit développé, toujours dans l’idée d’un capteur optique ajouté à la caméra du iPhone et soutenu par une application indépendante, est un dermascope qu’utiliseraient les dermatologues et leurs patients. Le souhait d’accélérer la croissance de CellScope jusqu’à toucher les économies émergentes était déjà présent au sein du laboratoire de Berkeley où les fondateurs se rencontrèrent. D’abord restreint à l’iPhone pour optimiser leur produit et démontrer leur savoir faire, CellScope sait déjà qu’il faudra se diversifier pour toucher d’autres marchés.

Le succès du hardware dans l’industrie de la santé

L’impératif du low-cost et de la minimisation du prix de vente est une constante qui rapproche plusieurs projets de "m-health". Cette stratégie s’inscrit dans une tendance plus générale de l’ensemble des projets hardware. Avec le temps, ces derniers rejoignent la structure de coût des software : baisse des frais de démarrage, prototypage rapide et un écosystème dynamique. Le smartphone et la qualité des images de sa caméra intégrée, comme outil médical se généralise. Deux jeunes chercheurs du MIT ont ainsi développé un capteur similaire à CellScope pour traiter des questions ophtalmologiques. Le désengorgement des services d’urgence et les pays émergents qui manquent de médecins spécialistes sont les deux principaux axes de promotion de tels outils. Pèse néanmoins la menace d’une accumulation trop importante de données qui, si elle profite aux patients eux-mêmes, pose la question de leur utilisation à des fins non médicales.


Via Celine Sportisse
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Infographie : un avenir pour les wearable devices ? | Buzz e-sante ...

Infographie : un avenir pour les wearable devices ? | Buzz e-sante ... | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

L’observatoire Orange-Terrafemina a mené une enquête auprès des Français sur les wearable devices (vêtements connectés). Résultats en infographie.

La wearable technology commence à s’implanter en France. Face à ce nouveau phénomène, l’observatoire Orange-Terrafemina a mené une enquête auprès des Français afin de poser la question des usages futurs des accessoires et textiles connectés. Découvrez les principaux résultats au travers de cette infographie réalisée par RCA Factory.


Via Esposito Christelle, Lionel Reichardt / le Pharmageek
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L'étude française NutriNet Santé lorgne les données issues des objets connectés

L'étude française NutriNet Santé lorgne les données issues des objets connectés | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Les possesseurs d'objets connectés Withings pourront, s'ils le souhaitent, autoriser l'envoi de leurs "données de vie" aux chercheurs dans le cadre de l'étude nationale Nutrinet Santé.

Les assureurs s'intéressent de près aux données générées par les objets connectés… les chercheurs aussi. L'EREN (Equipe de Recherche en Epidémiologie Nutritionnelle ), qui rassemble des chercheurs de l'Inserm, de l'Inra, du Cnam et l'université Paris 13 autour de l'étude NutriNet Santé, vient de signer un partenariat avec le fabricant français d'objets connectés Withings.

Les utilisateurs de la balance connectée, du tensiomètre et de l'enregistreur d'activité physique de la marque seront invités à former une "sous-cohorte", aux côtés de la cohorte de nutrinautes participant à l'étude, en acceptant de verser leurs "données de vie" (comme le poids, la tension artérielle, le sommeil, l'activité physique), générées automatiquement par l'utilisation des objets au quotidien. Ces données objectives mises à jour en temps réel s'ajouteront aux données déclaratives ponctuelles fournies par les 268 000 participants "actifs".

démarche volontaire

C'est un échange de bons procédés : les chercheurs, qui étudient le lien entre nutrition et santé, espèrent récolter un nouveau type de données plus précises, tandis que Withings entend démontrer que ses objets contribuent à améliorer la santé et le bien-être de leurs utilisateurs, un argument commercial de poids.

Withings insiste sur le fait que le partage de données ne pourra se faire qu' "à l'initiative des utilisateurs et avec leur consentement explicite" pour éviter toute exploitation non désirée de données personnelles


Via Jean-Pierre Blanger
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La santé passe désormais par les objets connect...

La santé passe désormais par les objets connect... | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Pèse-personne, tensiomètre, oxymètre, glucomètre et même bracelet pour contrôler son exposition au soleil... Les objets connectés sont en passe de révolutionner notre manière de surveiller notre santé.
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Planète connectée : le paradis de l’objet connecté ?

Planète connectée : le paradis de l’objet connecté ? | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
En juin dernier, un tout nouveau site marchand d’objets connectés a fait son apparition sur le web : planeteconnectee.fr Son créateur, Florian d’Hautefeuille, est un jeune entrepreneur de 28 ans au parcours plutôt atypique.
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C'est pas mon idée !: Les apps « conscientes » arrivent

C'est pas mon idée !: Les apps « conscientes » arrivent | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Dans la courte histoire des applications mobiles, tout laisse à penser que nous n'en sommes aujourd'hui qu'au tout début et qu'il reste encore d'immenses territoires vierges à découvrir. Parmi ceux-là, dans la veine de l'informatique contextuelle, ce que Gartner baptise « Cognizant Computing » est en train d'émerger.

Cette idée, qu'on pourrait traduire par « informatique consciente », propose de capitaliser sur une connaissance intime des habitudes et comportements des consommateurs afin de leur offrir – individuellement – une expérience ajustée au plus près de leurs attentes. Des prémices du concept peuvent être reconnus dès maintenant dans des services tels que les alertes lorsqu'une facture doit être réglée, les applications de suivi de la forme physique ou, même, le ciblage publicitaire.

Bien au-delà de ces cas triviaux, les possibilités sont immenses, jusqu'à nous amener, un jour, à confier à nos assistants virtuels – matérialisés pour l'instant par des smartphones – le soin de réaliser, mieux que nous-mêmes, certaines tâches « administratives ». Imaginez par exemple que votre mobile se charge de changer la réservation de votre hôtel quand votre vol vient d'être annulé, de programmer un rendez-vous chez votre médecin lorsque votre ordonnance doit être renouvelée ou de demander un prêt à votre banque pendant que vous négociez le prix de votre prochaine voiture…

Naturellement, ces applications sont rendues possibles par la capacité qu'ont désormais les entreprises de collecter d'innombrables informations sur les consommateurs et leur utilisation de leurs appareils intelligents, leurs achats, leurs interactions sur les réseaux sociaux… A partir de celles-ci, les solutions d'analyse et d'apprentissage automatique, toujours plus performantes, vont alors devenir les futurs critères de différenciation concurrentielle, permettant de renforcer les liens avec les clients, voire de concevoir de nouveaux produits et services.

L'importance grandissante de l'« informatique consciente » ne doit pas être négligée : pour les analystes de Gartner, elle est amenée à devenir l'une des 3 premières composantes des stratégies de rétention des entreprises ciblant le grand public, dans les 5 ans qui viennent. Et l'appropriation s'annonce particulièrement ardue, car, outre la difficulté à concrétiser cette vision d'une hyper-personnalisation, les questions de respect de la vie privée vont, une nouvelle fois, être au centre des débats et imposer de gagner au préalable la confiance des clients…

 

Patrice BERNARD à 22:23


Via Jean-Philippe Veziat
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Santé connectée : entre fascination et inquiétudes

Santé connectée : entre fascination et inquiétudes | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Gérer ses informations médicales à travers des applications est une pratique de plus en plus courante. A cet effet, l'exploitation et la sécurisation de ces données donnent matière à réflexion. Beaucoup d'utilisateurs se posent en effet la question, où iront toutes ces données ? Existe-t-il un cadre légal pour protéger ces informations à caractère personnel ?

Dans son deuxième Cahier Innovations et Prospectives sur le thème « le corps connecté », la CNIL (Commission nationale de l'informatique et des libertés) a révélé que "Le marché de la santé sur mobile (m-santé) devrait représenter 26 milliards de dollars à l'horizon 2017 et concerner près de 1,7 milliard d'utilisateurs et 500 millions d'utilisateurs de Smartphones et de tablettes utiliseront des applications mobiles liées à la santé en 2015 ». L'engouement des utilisateurs pour les applications santé est de plus en plus important, face à cette situation, les acteurs économiques y ont vite exploité le précieux filon. Voilà quelques semaines que les géants américains et sud-coréens, Google, Apple et Samsung, ont respectivement lancé leurs plateformes e-santé : SAMI, HealthKit, Google Fit. Ces bases de données uniques via des applications mobiles permettent de stocker toutes les informations des utilisateurs à travers des objets connectés comme le bracelet Jawbone ou le bracelet Nike Fuelband. À travers les capteurs sur ces objets, toutes les données des utilisateurs seront récupérées et possiblement traitées par ces grands acteurs du marché.

Des astuces pour se protéger

Les données de santé récoltées se divisent en deux parties. D'une part les données sur les soins, elles concernent essentiellement les résultats d'examens médicaux, les ordonnances, le taux de sucre, etc. D'autre part, les données liées à la santé et au bien-être comme l'IMC, la température, les calories brûlées, les pulsations...Si l'objectif de la e-santé est d'offrir un meilleur suivi, notamment en termes de prévention, la question de confidentialité et l'éventuelle exploitation des données personnelles restent pourtant sans réponse. Par ailleurs, les pirates informatiques risquent également de récupérer ces informations personnelles à des objectifs malveillants.

Dès son inscription, il convient d'être particulièrement vigilant en suivant ces quelques conseils:

Bien vérifier le contrat concernant la clause de confidentialité sur les données personnelles pendant le contrat et à la fin du contratSoyez sélectif lorsque vous partagez vos données (pour limiter l’accès, accédez aux paramètres de sécurité)Lorsque vous utilisez une application ou un objet connecté dans un but médical, n'hésitez pas à vous renseigner sur l’utilisation qui sera faite de vos informations

Source :

Infographie : E-réputation et partage des données santé sur internet


Via Clinique PASTEUR
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Contraception : une pilule télécommandée en 2018 ?

Contraception : une pilule télécommandée en 2018 ? | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Elle sera signée Mit et Bill Gates. La fondation Bill & Melinda Gates, également pourvoyeuse de la recherche sur le préservatif du futur finance en partie les recherches menées par les chercheurs du fameux Institut de technologie du Massachusetts (MIT).

Ces deniers développent actuellement un implant contraceptif à glisser sous la peau qui pourrait en fonction des désirs de chaque femme se mettre en marche ou s’arrêter, à tout moment, grâce à une télécommande. Alors que les contraceptifs implantés actuellement doivent être retirés par un médecin. Une méthode de contraception efficace pendant trois ans.

16 ans de tranquillité

En plus de sa fonction on/off, ce nouveau dispositif constituerait également une petite révolution dans le domaine de la contraception en raison de sa longévité. Le nouvel implant, qui prendra la forme d’une puce carrée de 20 millimètres, à placer sous la peau des fesses, du ventre ou du bras, pourrait durer jusqu'à 16 ans. Contre 5 ans en moyenne pour un stérilet par exemple.

La nouvelle puce fonctionnera sur le même mode que les contraceptifs implantés, celui du petit réservoir délivrant quotidiennement 30 microgrammes de lévonorgestrel, un progestatif utilisé dans les types de contraception classiques. Elle sera dotée d’une batterie avec un faible courant électrique.

Le Dr Robert Farra, du MIT, a déclaré à la BBC que l'activation ou la désactivation de la puce contraceptive devrait être fait à proximité de la peau, ce qui exclut un contrôle indu de la puce à distance. La puce sera également dotée d'un cryptage sécurisé, afin de garder le flux de données sans fil privé. Des essais précliniques de l'implant débuteront l'année prochaine et la puce devrait être commercialisée d’ici 2018.

 

 

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Le « pay how you drive » débarque dans l'Hexagone : objectif 20% du marché dans 5 ans

Le « pay how you drive » débarque dans l'Hexagone : objectif 20% du marché dans 5 ans | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Direct Assurance va lancer une offre qui ajustera chaque mois le tarif en fonction du comportement du conducteur.

Les automobilistes français vont bientôt découvrir une nouvelle forme d'assurance. Direct Assurance va commercialiser d'ici à la fin de l'année une première offre de « pay how you drive ». Littéralement, la filiale de vente directe d' AXA promet de « payez comme vous conduisez » aux clients qui souscriront ce contrat et feront équiper (gratuitement) leur voiture d'un capteur connecté. Le montant de leur prime d'assurance sera ajusté tous les mois en fonction de la qualité de leur conduite.

« Notre ambition est d'améliorer le comportement des conducteurs », explique Godefroy de Colombe, PDG de Direct Assurance. L'assureur cible en priorité les jeunes en leur promettant jusqu'à 30 % de ristourne. L'intérêt est évident puisqu'il peut espérer une baisse de la sinistralité chez cette population particulièrement à risques.

Direct Assurance a commencé à préparer le terrain avec la mise à disposition gratuite d'une application mobile qui évalue la conduite. Virages, freinages, accélérations, allure, les données recueillies via le GPS du smartphone du conducteur permettent de donner un score pour chaque trajet, en tenant aussi compte d'éléments extérieurs (type de route, météo, visibilité). Il est aussi possible pour celui qui conduit de comparer ses performances avec les autres utilisateurs de cette application.

Signe que les assureurs s'intéressent de plus en plus au sujet, Allianz France vient de lancer une solution de « conduite connectée », proposée en option de son contrat auto (pour 50 euros par an). Associant le smartphone et un boîtier réalisé par TomTom Telematics, cette solution propose des services d'assistance et un outil d'évaluation de la conduite. Allianz France envisage de se servir des données ainsi collectées pour accorder des baisses de tarifs aux conducteurs assurés les plus vertueux.

Logique du produit

Reste à voir si le « pay how you drive » prendra davantage que le « pay as you drive ». Arrivée en France à la fin des années 2000, cette assurance fondée sur le kilométrage parcouru n'a pas réussi à percer. « Mais quand les premières offres ont été lancées, le marché et la technologie n'étaient pas encore très matures. Et surtout, le modèle économique n'était pas très intéressant, ni pour l'assuré, parce que les réductions n'étaient pas assez significatives, ni pour les assureurs, en raison du coût du boîtier », souligne Ronald Sloukgi, associé chez PwC. Selon lui, ces nouveaux types d'assurance « ne deviendront véritablement attractifs que si la logique du produit change complètement : le conducteur pourrait par exemple s'assurer pour un déplacement et le capteur pourrait alors communiquer ces informations à son assureur », imagine-t-il.

Chez Direct Assurance, on pense qu'il y a un vrai potentiel pour le « pay how you drive ». Selon Godefroy de Colombe, il serait même envisageable d'équiper 20 % du marché d'ici à cinq ans. Sous réserve, insiste-t-il, de proposer un véritable avantage pour le client et d'être complètement transparent sur l'utilisation des données.

L. T., Les Echos
En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/journal20140721/lec2_finance_et_marches/0203648164358-le-pay-how-you-drive-debarque-dans-lhexagone-1026362.php?2etdYxED4sMSit5L.99
Via MyLab, Jean-Philippe Veziat
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MyLab's curator insight, July 21, 8:01 AM

Chez Direct Assurance, on pense qu'il y a un vrai potentiel pour le « pay how you drive ». Selon Godefroy de Colombe, il serait même envisageable d'équiper 20 % du marché d'ici à cinq ans

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Les nano-ordinateurs révolutionnent les objets connectés - TerminauxAlternatifs.fr

Les nano-ordinateurs révolutionnent les objets connectés - TerminauxAlternatifs.fr | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Internet des objets, objets connectés, ambiant devices, smart devices… il existe de multiples termes pour décrire ces objets capables de se connecter à l’internet pour transmettre des données ou accomplir des tâches en fonction de conditions pré-définies. Jusqu’à il y a encore quelques années, la conception de ces objets était particulièrement complexe, car il fallait tout créer : les éléments logiciels et matériels. Aujourd’hui les choses sont beaucoup plus simples, car les concepteurs ont à leur disposition des éléments prêts à l’emploi. Les nano-ordinateurs, par analogie avec les micro-ordinateurs, sont au coeur de cette révolution et offrent une souplesse incomparable et des possibilités quasi-infinies à des prix imbattables. La promesse est forte, mais elle est bien réelle.

Le rover de DFRobotShop

Les nano-ordinateurs sont des ordinateurs miniaturisés (à peine plus grands qu’une carte de crédit) qui ont été conçus pour être exploités non comme des machines de bureau, mais intégrés dans des objets. Vendus entre 25 et 150$, ils proposent différents niveaux de sophistication et puissance, mais ils reposent tous sur le même principe de modularité. Que vous souhaitiez construire un drone, un réfrigérateur connecté, ou une porte de garage qui s’ouvre toute seule quand vous arrivez devant, les nano-ordinateurs sont là pour vous simplifier la tâche. Commercialisés sous forme de kits, ils sont généralement proposés avec un ensemble de capteurs et adaptateurs pour pouvoir les mettre directement en oeuvre.

Le plus illustre représentant des nano-ordinateurs est le Raspeberry Pi, développé par la fondation du même nom. Il se présente sous la forme d’une carte mère avec différents composants dessus et une série de ports (Ethernet, USB, CD card), à vous de trouver une coque ou même une fonction ! En installant le système d’exploitation Linux, vous pouvez le brancher à un écran et un clavier pour en faire un ordinateur classique, mais ce n’est vraiment pas le but. Le principal avantage de ce nano-ordinateur est de vous donner accès à d’innombrables accessoires et composants pour faire tout et n’importe quoi : 47 Raspberry Pi Projects to Inspire Your Next Build et Plus de 50 idées pour votre Raspberry Pi. Comme vous pouvez le voir, les nano-ordinateurs sont avant tout des plateformes plutôt que des produits finis. Leur succès repose sur des prix très bas et une modularité extrême qui a permis de fédérer une immense communauté de fans. Il existe de nombreuses versions du Raspberry Pi, car les évolutions sont fréquentes (Raspberry Pi gets more Arduino-y with new open source modular hardware). La dernière version en date, le modèle B+, propose toujours plus de puissance pour une consommation électrique optimisée : Ce qui change dans le nouveau Raspberry Pi modèle B+.

Le Raspberry Pi B+

Contrairement à ce que vous pouvez croire, le Raspberry Pi n’est pas un ordinateur open source, du moins pas tout à fait : il a beau tourner sous Linux, certains composants sont propriétaires (notamment le processeur) et vous ne pouvez pas modifier la carte-mère sinon cela risque de fausser la compatibilité avec les accessoires. Le succès du Raspberry Pi auprès de la communauté des makers a ainsi généré d’autres vocations, et il existe de nombreux autres modèles de nano-ordinateurs concurrents :

La BeagleBoard, plus puissante (How to Choose the Right Platform: Raspberry Pi or BeagleBone Black?) ;La HummingBoard, offrant un compromis entre les deux (HummingBoard looks like a Raspberry Pi but packs in more power et HummingBoard challenges Raspberry Pi in the tiny computer market) ;La PandaBoard, avec des caractéristiques proches mais pas tout à fait (Raspberry Pi VS Arduino VS BeagleBoard VS PandaBoard VS Others)…

Comme vous pouvez le constater, le choix est vaste, et tout est question de compromis. En revanche, il est possible de scinder le marché en deux segments : les nano-ordinateurs “fonctionnels” (qui peuvent être utilisés comme des ordinateurs) et les micro-contrôleurs qui sont des alternatives encore plus épurées.

Lancé à la même période, le Arduino Uno est le micro-contrôleur le plus emblématique de sa catégorie. Moins puissant, mais surtout moins gourmand en énergie, le Arduino est une plateforme modulaire qui permet de gérer les interactions entre des capteurs (mouvement, températures, boutons…) et des actionneurs (lampe, moteur…). Il ne peut donc pas être directement connecté à un écran pour en faire un ordinateur, mais il propose une plus grande souplesse que le Raspberry Pi (cf. Vous avez dit Arduino ?). Conçu en Italie dans le Interaction Design Institute d’Ivrea, l’Arduino se trouve au coeur d’une immense communauté de passionnés et d’un écosystème de concepteurs d’accessoires (ex : la boutique Adafruit qui commercialise aussi pour les autres plateformes). La ferveur est telle qu’il existe même un documentaire : Arduino, the Documentary.

L’Arduino Uno

Contrairement au Raspberry Pi, l’Arduino est libre de droits et est propulsé par un environnement de développement maison qui repose sur Java et exploite un environnement de développement inspiré du langage Processing. L’Arduino se décline en différentes versions (plus ou moins sophistiquées), et comme pour le Raspberry Pi, il existe de nombreux projets de micro-contrôleurs similaires, dont le Tessel qui peut être programmé directement en javascript avec Node.js, ou le projet Spark, la dernière coqueluche de Kickstarter, qui mise sur le cloud : Présentation du Spark Core.

On estime à quelques dizaines de millions le nombre d’unités vendues. Un chiffre qui pourrait éveiller l’appétit des grands acteurs de l’industrie informatique. C’est d’ailleurs le cas d’Intel qui a récemment présenté Edison, un nano-ordinateur de la taille d’une carte SD. De même, nous pouvons nous interroger sur la façon dont ces nano-ordinateurs vont s’insérer dans les plans de Google et Apple, les deux mastodontes du secteur avec leurs programmes HomeKit et Android Wear. Le spectre de l’incompatibilité plane en effet sur tous ces appareils et accessoires. Le plus gros risque étant que Google ou Apple cherchent à verrouiller le marcher en imposant des critères de compatibilité. Les concepteurs du dimanche devraient alors se plier à une procédure de soumission, comme c’est le cas avec les applications mobiles, pour être référencé dans une hypothétique place de marché d’objets connectés.

Inutile d’être alarmiste avant l’heure : pour le moment l’heure est à la célébration, car le créneau des nano-ordinateurs est extrêmement dynamique et suscite un immense engouement. Il existe d’innombrables tutoriels et vidéos pour vous expliquer l’intérêt et le fonctionnement de ces nano-ordinateurs, je vous recommande vivement d’y accorder un peu de temps pour bien appréhender le potentiel disruptif de ces petites machines.

Un commentaire pour “Les nano-ordinateurs révolutionnent les objets connectés” Posté par alpha leyea dit : le21 juillet 2014 à 11:42

Se fut une immene plaisir d’etre informe de ce nouveau. Outil informatique je suis au senegal mais je ferai tout mon mieu pour avoir un nano ordinateur afin de mieu developper mon savoir en informatique.


Via Jean-Pierre Blanger
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Daniel Morgenstern's curator insight, July 21, 10:44 AM

Le plus illustre représentant des nano-ordinateurs est le Raspeberry Pi, et cet article présente aussi les cartes micro-contrôleur Arduino.

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Ritot : la montre connectée qui projette l'heure, les tweets et les appels sur la main

Ritot : la montre connectée qui projette l'heure, les tweets et les appels sur la main | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Ritot : la montre connectée qui projette l'heure, les tweets et les appels sur la main

Numérique & Informatique | Numérique | Biens de consommation | Conception & Design | Le choix de la rédaction | Internet des Objets | Objets connectés

Par Thibaut De Jaegher publié le16/07/2014 à 10h39

Ritot transforme la montre intelligente en bracelet projecteur.

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Une start-up californienne, Ritot, veut commercialiser une "smart watch" d'un nouveau genre. Leur montre connectée n'a pas d'écran mais un projecteur qui permet d'afficher sur le dos de votre main les informations souhaitées : heure, tweets, messages facebook ou appels téléphoniques. Ritot, qui mène une campagne de crowdfunding sur indiegogo.

Une montre sans écran et juste un bracelet ? Voici comment Ritot, une start-up de San Francisco, imagine la montre intelligente de demain... Sa "smart watch" n'affichera plus ses informations mais les projettera sur le dos de votre main ! Leur "device" intègre un picoprojecteur et un seul bouton pour afficher les informations sur la peau (avec extinction automatique au bout de 10 secondes).

Ritot assure avoir mis au point une technologie de projection qui permet de lire correctement les informations souhaitées en plein jour et de nuit. Sans donner toutefois plus de détails sur cette innovation.

Comme tous les objets connectés, cette "smart watch" permettra de lire ses tweets, ses messages Facebook ou d'être averti d'un appel téléphonique.

En termes de prix, selon les informations données sur le site de crowdfunding, on pourra se payer une Ritot à partir de 120 dollars l'unité.

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Withings et NutriNet-Santé, un projet inédit pour analyser des données de Santé et de Nutrition avec les objets connectés

Withings et NutriNet-Santé, un projet inédit pour analyser des données de Santé et de Nutrition avec les objets connectés | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Pour la première fois dans le monde, les données des appareils connectés pour suivre sa santé vont venir enrichir la recherche épidémiologique sur les relations entre la nutrition et la santé.

Les chercheurs en charge de l’étude NutriNet-Santé (268 000 internautes actuellement inscrits) mettent en place une collaboration avec la Société Withings (start-up française pionnière dans le domaine de la e-Santé) pour enrichir la recherche épidémiologique sur les relations Nutrition-Santé grâce aux objets santé connectés.

Les participants à la cohorte NutriNet-Santé (www.etude-nutrinet-sante.fr) qui détiennent un objet connectéde santé (balance, tensiomètre et enregistreur d’activité physique) seront identifiés grâce à un questionnaire spécifique afin de constituer une sous-cohorte spécifique. Cette sous-cohorte sera enrichie grâce à la mobilisation de Withings qui de son côté encouragera ses utilisateurs à rejoindre la cohorte NutriNet-Santé.

A terme, les nutrinautes utilisateurs de Withings pourront choisir de partager leurs données de vie, s’ils le souhaitent, avec NutriNet. Ceci permettra aux chercheurs de l’étude NutriNet-Santé, à côté des données ponctuelles collectées par les questionnaires internet, de disposer de données objectives sur le poids, la pression artérielle et l’activité physique. La masse de données collectées par les objets connectés permettra d’apporter pour ces nutrinautes des mesures continues dans le temps, mises à jour en temps réel, là où les mesures de poids, d’activité physique, de sommeil ou de tension artérielle étaient essentiellement déclaratives ou faites de façon ponctuelle (sur un sous-échantillon de 19 000 nutrinautes qui se sont rendus dans un des 90 centres hospitaliers NutriNet à travers toute la France).

La participation à l’étude Nutrinet et le partage de données issues d’objets connectés Withings ne pourra se faire qu’à l’initiative de l’utilisateur lui-même et avec son consentement explicite. Withings garantit la confidentialité des données individuelles conformément à la Loi Informatique et Liberté. Le partage de données ainsi encadré doit permettre d’améliorer la recherche à l’initiative des utilisateurs Withings.

La mise à disposition de ces données massives (Big Data) permettra aux chercheurs INSERM/INRA/CNAM et Université Paris 13 qui coordonnent l’étude NutriNet-Santé de mieux caractériser les relations entre la nutrition et la santé, le risque ou la protection vis-à-vis de l’obésité et l’hypertension artérielle, et leurs liens avec les maladies cardiovasculaires, les cancers ou le déclin cognitifs entre autres. L’efficacité des objets connectés sera également évaluée de façon scientifique en termes d’évolution des pathologies.


Via Phil COLEMAN, Lionel Reichardt / le Pharmageek
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Bientôt des lentilles connectées pour les diabétiques

Bientôt des lentilles connectées pour les diabétiques | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Cette innovation pourrait bouleverser la vie des malades du diabète. Le laboratoire suisse Novartis a annoncé mardi avoir passé un accord de licence avec Google pour développer les lentilles "intelligentes" de ce dernier à des fins médicales. Le géant américain avait présenté son projet de "smart contacts" en janvier dernier.

Ces lentilles correctrices mesureront la présence de glucose dans le liquide lacrymal et télétransmettront les données à un récepteur mobile, a expliqué mardi Novartis. Ce qui permettra à chaque malade de suivre au quotidien sa glycémie sans avoir à se piquer le bout d'un doigt ou d'un orteil.

"Améliorer la vie de millions de gens"

Les services de recherche et développement de Google vont ajouter leur expertise en miniaturisation électronique aux connaissances du laboratoire suisse dans le domaine du matériel médical. "Nous nous réjouissons à la perspective de travailler avec Google pour associer leur technologie avancée et nos connaissances étendues de la biologie pour répondre à des besoins médicaux non satisfaits", explique le directeur général de Novartis, Joseph Jimenez, dans un communiqué.

"Notre rêve est d'utiliser la dernière technologie dans la miniaturisation de l'électronique pour aider à améliorer la vie de millions de gens", se réjouit de son côté Sergey Brin, l'un des cofondateurs de Google.

Mise sur le marché dans cinq ans

Les futurs dispositifs oculaires seront équipés de capteurs et de microprocesseurs, qui permettront même de corriger la presbytie - c'est-à-dire de mieux voir de près.

Novartis espère pouvoir mettre sur le marché ses lentilles "intelligentes" d'ici cinq ans via sa filiale spécialisée dans l'optique, Alcon. L'opération promet d'être très rentable pour le laboratoire, le nombre de diabétiques dans le monde étant estimé à 382 millions.

 
Via JIB Biology, Gabriel David
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Web 3.0: l'avenir est aux objets connectés - LaPresse.ca

Web 3.0: l'avenir est aux objets connectés - LaPresse.ca | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it


(Québec) Le propriétaire d'un restaurant doit téléphoner à son fournisseur pour faire remplir sa grosse bonbonne de propane presque vide. Bientôt, la bonbonne connectée sur Internet donnera en temps réel le niveau du contenu. Lorsqu'elle atteindra le seuil critique, les informations seront envoyées en temps réel au fournisseur et directement au livreur pour qu'il passe effectuer la livraison. Tout sera intégré dans le processus d'affaires et les opérations pour optimiser les déplacements.

Ce n'est pas de la fiction, mais la réalité d'Internet des objets, ou des objets connectés, la phase 3 de l'évolution du Web, après celle du Web 2.0 et des réseaux sociaux. Il s'agit de l'évolution des connexions d'appareil à appareil, comme le détecteur d'incendie ou d'intrusion qui envoie une alerte à une centrale, mais où un humain doit traiter les données et prendre une décision.

La prochaine étape amène l'intervention d'un logiciel adapté aux besoins de l'entreprise. Il traite les données pour prendre les mesures en temps réel en fonction de paramètres établis : le camion est en panne, le mécanicien prend la route avec la pièce de rechange et la bonne position par GPS; la thermopompe cesse de fonctionner, le réparateur se rend à la bonne adresse; les coussins gonflables de l'auto sont déployés, police et ambulanciers sont avisés; l'usine a besoin de pièces pour le prochain quart de travail, la livraison est programmée et se fera à temps; tout cela s'effectue sans intervention humaine. Les applications sont nombreuses sans limites autres que l'imagination.

La technologie permet non seulement de relier des composantes électroniques l'une à l'autre par la communication sans fil, mais elle devient un outil de croissance important pour les entreprises avec l'intelligence d'affaires par suite des analyses pour s'adapter au marché.

Internet des objets amènera la transformation des modèles d'affaires pour améliorer les performances et l'efficacité des entreprises tout en permettant un service à la clientèle complètement différent, indique l'étude de l'International Data Corporation (IDC) effectuée pour TELUS au Canada. Cependant, si Internet des objets (IdO) représente un potentiel énorme, il est encore peu exploité par les entreprises canadiennes.

Martin Bélanger, directeur des ventes chez TELUS, précise que les dépenses pour le déploiement de l'IdO passeront de 5,6 milliards $ en 2013 à plus de 21 milliards $ par année à compter de 2018. Le nombre d'objets connectés passerait de 28 millions en 2013 à plus de 114 millions en 2018, ajoute l'étude IDC.

«L'Internet des objets, c'est déjà commencé, ajoute M. Bélanger, mais le phénomène va s'accélérer dans les prochaines années autant pour les consommateurs que pour les grandes entreprises. L'étude de l'IDC démontre que 6 % des moyennes et grandes entreprises utilisaient cette technologie en 2013. Il y a eu une hausse donnant de 7 % en 2014, mais dans les deux prochaines années, on ajoutera 30 % plus d'entreprises ayant adopté l'IdO pour un total de 43 % d'utilisateurs.»

L'étude note cependant que les entreprises canadiennes accusent un retard comparativement à ce qui se fait ailleurs. Même si au Québec, il y a de nombreux précurseurs dans le domaine des logiciels d'analyse des données des objets connectés, la mise en service des outils tarde à venir.
Sécurité et nouveau modèle d'affaires

Les transports publics, les livraisons juste à temps, la surveillance à distance de composantes fragiles ou de systèmes d'opération automatisée, sans compter tout ce qui peut toucher au monde médical, à la télésurveillance et à la domotique sont autant d'exemples permettant l'utilisation des objets connectés.

La connexion sans fil entre les objets amène le traitement des données dans l'infonuagique à cause du phénomène appelé le Big Data, car il y a trop de données à stocker et à traiter par une seule machine.

Martin Bélanger parle d'une proportion de 82 % des données transmises par la voie du sans-fil. Il faut donc des réseaux capables de gérer un grand flux de données et des centres de serveurs pour les stocker et les analyser.

Le processus implique alors la sécurité des informations transmises, d'une part pour que l'entreprise qui se sert de l'IdO ne perde pas son avantage concurrentiel, et d'autre part, pour protéger les données personnelles des clients.

Arrow Transportation Systems, une entreprise de camionnage et de distribution de Vancouver, a mis en oeuvre une solution pour surveiller les données d'emplacement, de mécanique et de sécurité des conducteurs.

Selon Mitchell Zulinick, chef de l'exploitation de l'entreprise, les économies sur l'essence ont été de 8 % dès la mise en service de la solution. Il affirme que les données recueillies en temps réel ont permis «d'offrir un meilleur service à nos clients et de faire assez d'économies directes pour que la solution se paye d'elle-même».

Tony Olvet, vice-président du groupe Recherche chez IDC Canada, estime que l'IdO ne fait pas qu'augmenter la productivité, il peut créer de tout nouveaux modèles d'affaires. «Malgré ses capacités transformatrices, la technologie n'est pas exploitée à son plein potentiel», mentionne-t-il. Pour lui, les chefs d'entreprise en quête d'avantages concurrentiels doivent entrer dans la parade pour réorganiser certaines de leurs activités. Autrement, ils seront en retard par rapport aux innovateurs mondiaux qui utilisent déjà de nouvelles applications dans leur organisation.

On peut obtenir l'étude complète en envoyant une demande en ligne à cette adresse: tinyurl.com/ngkrrqv 


Via FestivalCommunicationSanté
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Fuite de données via des smartphones d’occasion | Data Security Breach

Fuite de données via des smartphones d’occasion | Data Security Breach | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

L’éditeur AVAST Software, l’éditeur de solutions de sécurité, a récupéré facilement des données personnelles sur des smartphones d’occasion achetés en ligne, malgré la suppression des données par les consommateurs.

Sur les appareils d’occasion, il a été possible de récupérer plus de 40 000 photos, e-mail et SMS personnels et, dans certains cas, l’identité des vendeurs. « La quantité de données personnelles que nous avons récupérée sur les téléphones était incroyable. Nous avons trouvé de tout, d’un formulaire de prêt rempli à plus de 250 selfies de ce qui semble être le corps masculin du propriétaire précédent, » a déclaré Jude McColgan. « Nous avons acheté divers appareils Android à des vendeurs dans l’ensemble des États-Unis, et nous avons utilisé des logiciels de récupération couramment disponibles pour exhumer des informations personnelles se trouvant auparavant sur les téléphones. La leçon à en tirer est que même les données supprimées sur votre téléphone d’occasion peuvent être récupérées, à moins de les écraser complètement. » 20 smartphones d’occasion ont été analysés dont les propriétaires précédents avaient effectué une réinitialisation d’usine ou une opération de « suppression complète » sur leurs appareils. Malgré ces efforts, Plus de 40 000 photos enregistrées, plus de 750 e-mails et SMS et autres informations ont pu être récupérées.

« Plus de 80 000 smartphones d’occasion sont en vente quotidiennement sur eBay aux États-Unis. En même temps que leurs téléphones, les consommateurs peuvent ne pas être conscient du fait qu’ils vendent leurs souvenirs et leur identité. Les images, les e-mails et d’autres documents supprimés des téléphones peuvent être exploités pour le vol d’identité, le chantage ou même à des fins de harcèlement. Revendre votre téléphone usagé est une bonne façon de gagner un peu d’argent, mais il s’agit potentiellement d’une mauvaise façon de préserver votre vie privée, » a ajouté Jude McColgan. Il est recommandé aux consommateurs intéressé par la vente de leur appareil Android d’installer une application qui écrase les informations avant de revendre leur téléphone.


Pour respecter notre travail, merci de ne reprendre que l'intro. Pour lire la suite de cet article original direction -> http://www.datasecuritybreach.fr/fuite-de-donnees-via-des-smartphones-doccasion/#ixzz37BQYHEhL
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Des applications pour lutter contre le stress

Des applications pour lutter contre le stress | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Chromathérapie, luminothérapie, bruit blanc ou sons binauraux, maîtrise de sa respiration… Autant d’outils que l’on retrouve aujourd’hui dans de nombreuses applications Android ou iOS. Ces dernières permettent de comprendre le stress subi au quotidien et proposent des clés pour lutter contre la tension et la pression au quotidien.Votre vote :12345 

Avant même de lutter contre ce mal moderne, il convient de mesurer notre propre stress. C’est ce que proposent les pallications comme Stress Checkou Stress Tracker (gratuit, iPhone) ou bien GPS for the Soul (gratuit, iPhone) basé sur votre rythme cardiaque. Une fois le diagnotic établi, plusieurs «traitements» s’offrent à vous.

Pour aller plus loin, le très sérieux magazine Psychologies a sorti sa propre application Zéro Stress (4.49 euros pour iOS et Android). Au total, 3h30 de formation et conseils anti stress réparties en plusieurs modules : faire face au stress, gérer son temps, réguler ses émotions et communiquer sereinement

Res-pi-rez!

Breathe2Relax (gratuit sur iOS et Android) vous propose quant à lui de (ré)apprendre à respirer. Une technique par le ventre qui doit vous permettre de réduire le stress au quotidien. Une fois l’application lancée, nous n’avez qu’à suivre les indications à l'écran. Tout n’est qu’une question de rythme.

Méditation et flux sanguins

Les adeptes de la méditation s’orientront versEquanimity (3,67 euros pour iOS) ou Qi Gong Meditation Relaxation (gratuit, Android). Des solutions pour «libérer l’esprit» et «déstresser le corps».

Les plus aventuriers testeront Acupressure (1,46 euros pour iOS et Android). Une technique qui fait appel à des points de pression du corps pour moduler les flux sanguins.

Faites du bruit !

Mais pas n’importe lesquels! Comme avec I-Doser (3,62 euros sur Android, 4,49 euros sur iOS), une sélection de sons binauraux, censés reproduire des sensations de bien-être et de relaxation en influant sur notre cerveau sont au menu. Attention : si l’application est payante, les packs spécifiques le sont égalemen.

Dans le même registre des sons naturels, White Noise (1,50 euros pour Android) ou Simply Noise (0,89 euros pour Android ou iOS) utilisent le concept du Bruit Blanc aux vertus apaisantes et déstressantes.

Simply Rain (0,89 euros pour iOS) imite pour sa part le son de la pluie. Un classique.

Du côté des applications gratuites, Nature Sounds Relax and Sleep, Relax Ocean Waves Sleep, Relax Melodies (gratuits sur Android) ou encoreCalming Music to Simplicity (grautit sur iOS et Android) promettent de soigner votre stress par la musique.

En Bonus, je vous invite à tester le vieillissant «stress reducer», un petit fichier exécutable qui se transforme en véritable défouloir sur votre écran PC dès que vous avez double-cliqué sur son icône. Effet garanti !


Via Charline Cardona, Celine Sportisse
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