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Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc
Usages en mobilite, de la tablette au smartphone : news tablettes, mobile web mobile, apps en m sante et telemedecine, m learning , e marketing , etc
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Infographie : La déferlante mobile

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Smartphones et tablettes font vaciller le roi PC. Telle est l'affirmation qui titre l'infographie proposée par Technologies - Les Échos. Générant ainsi de nouveaux usages et donc de nouveaux marchés. Explications.
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Addictions : Moment sensibilise les accrocs aux smartphones

Addictions : Moment sensibilise les accrocs aux smartphones | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Dans notre univers toujours plus connecté, certains sont particulièrement sensibles aux attraits des technologies de communication, jusqu’à devenir accrocs. Différentes solutions permettent aujourd’hui de lutter contre cette nouvelle forme d’addiction, à l’image de l’application Moment.

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Cela pourrait sembler paradoxal, mais de nombreuses solutions devant permettre aux utilisateurs de lutter contre leur addiction au smartphone reposent sur… une application mobile. C’est le cas de Moment, une nouvelle application disponible exclusivement sur l’App Store.

La promesse de Moment est d’aider les utilisateurs d’iPhone à mieux connaître leurs habitudes de consommation du mobile. Ainsi, l’application envisage de sensibiliser les utilisateurs les plus accrocs en les mettant face à leur réalité.

Moment analyse automatiquement le temps passé à utiliser l’iPhone sur lequel elle est installée, ainsi que le nombre de consultations compulsives réalisées par l’utilisateur au cours de ses journées. Finalement, Moment présente à l’utilisateur le nombre de minutes ou d’heures pendant lesquelles il aura utilisé son smartphone, passant du vert à l’orange puis au rouge, suivant que cette consommation ait été très importante ou non.

L’objectif de cette application est finalement de faire prendre conscience aux utilisateurs et de les sensibiliser en ce sens afin qu’ils essayent de moins utiliser leur smartphone.

Tags :addictionapplicationMomentVia :Mashable

 

   


Via L'Info Autrement, Alain Hirsch, dbtmobile
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Opsimath fait surfer sur le web les maisons de retraite des Bouches-du-Rhône et du Var - Ehpadeo

Opsimath fait surfer sur le web les maisons de retraite des Bouches-du-Rhône et du Var - Ehpadeo | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Internet pour les résidents d’une maison de retraite: est-ce bien utile? Que pourraient-ils en faire? Nous échangeons aujourd’hui avec Cyrille de l’association Opsimath qui met en place des ateliers informatiques en étroite collaboration avec les établissements et toujours à l’écoute des résidents. Les maisons de retraite 2.0.

Bonjour, pouvez-vous, svp, nous présenter votre association et nous expliquer ce que signifie Opsimath?

(c) Opsimath – Atelier

“Opsimath est une jeune association créée fin 2012 qui regroupe des passionnés des nouvelles technologies et qui a plusieurs objectifs: réduire le fossé intergénérationnel, lutter contre l’isolement social lié à la fracture numérique et bien évidemment créer ou recréer du lien social avec les familles des résidents.

Opsimath c’est avant tout un état d’esprit, Opsimath vient du grec (ὀψέ (opse) μανθάνω (manthano)) et signifie “tard apprentissage” que l’on peut traduire par “il n’y a pas d’âge pour apprendre” ou, comme notre philosophie: on peut apprendre tout au long de sa vie.

Notre mission est avant toute chose de permettre à des résidents de trouver dans les nouvelles technologies, et en particulier dans l’utilisation d’internet, un moyen de s’évader et de découvrir un outil de communication qui aujourd’hui est utilisé par tout le monde, mais en sont malheureusement exclus (e-mail, Skype, les réseaux sociaux…). Pour ce faire nous intervenons sur place avec des ordinateurs portables et des tablettes numériques pour réaliser ce que l’on appelle des Opsi-Atelier. Il s’agit d’ateliers d’initiation à l’outil informatique mais axés exclusivement sur les moyens de communication liés à internet. On commence doucement par “dédiaboliser la machine austère” qu’est l’ordinateur et, petit à petit, on démontre qu’il n’y a pas d’âge pour démarrer l’apprentissage et qu’avec un peu de patience l’on peut découvrir et communiquer avec le monde entier.

Aujourd’hui nous intervenons sur le département des Bouches du Rhône (13) et celui du Var (83). Nous travaillons avec des maisons de retraite, des foyers résidences mais également avec des CCAS.”

Comment avez-vous eu l’idée et l’envie de développer cette activité en lien avec les nouvelles technologies?

(c) Opsimath – Atelier dans la bonne humeur

“Opsimath est un projet porté par 3 amis dont l’un est un ancien directeur de maison de quartier ayant mis en place des cours d’informatiques pour personnes âgées. Les participants se sentaient démunis face aux nouvelles technologies et en particulier face à internet. Le projet a commencé à germer à ce moment là. En effet, pour aller plus loin dans la démarche, nous nous sommes demandé comment permettre à des personnes n’ayant pas la possibilité de se déplacer (car résidentes en établissement) de bénéficier des mêmes conditions d’apprentissage? Pourquoi, alors que c’est justement une période de la vie où l’on a envie d’être entouré, que la communication avec la famille s’avère plus compliquée?
Alors vint l’idée de créer “une salle informatique ambulante”. Nous avions d’abord comme ambition de transformer l’intérieur d’un bus pour y intégrer des ordinateurs fixes et que l’association puisse se déplacer de résidences en résidences, mais certaines contraintes logistiques incompressibles nous ont amené à revoir ce projet. Comme nous sommes tenaces et que nous ne voulions pas abandonner l’idée que la lutte contre l’isolement social passe de nos jours par le développement des NTIC, nous nous déplaçons aujourd’hui avec des ordinateurs portables et des tablettes.“Si les résidents ne peuvent aller vers la salle informatique, c’est la salle informatique qui ira à eux.”“

Une bonne relation et coordination avec les établissements est donc essentielle. Qui sont vos interlocuteurs référents dans les établissements? comment préparez-vous ensemble les séances?

“Nous travaillons essentiellement avec les psychologues et les animateurs. Nous préparons en amont avec eux un plan d’apprentissage en fonction des résidents. Grâce à leur connaissance des publics au quotidien ils nous apportent leur éclairage sur les envies de chacun et comment aborder nos séances.”

Comment cela se concrétise-t-il? Quels sont les bienfaits sur les personnes âgées? Comment se traduisent-ils?

“Lorsqu’ils s’aperçoivent que grâce à internet ils peuvent retrouver des lieux en photo qu’ils n’avaient pas vu depuis des années ils s’émerveillent. Revoir la maison ou le quartier dans lequel ils ont grandi, utiliser des logiciels comme googlemaps est un élément essentiel. Dès qu’ils ont réalisé qu’ils pouvaient “demander n’importe quoi à internet” ils ne s’arrêtent plus! Des lieux, des gens, des vidéos, et surtout le fait d’envoyer un e-mail et dans la seconde (lorsque l’on demande aux familles d’être devant leurs ordinateurs à une heure précise) avoir une réponse.”

Comment arrivez-vous à convaincre les établissements?

“Cela se passe toujours en deux temps. Le premier c’est plutôt du genre “vous êtes sur que cela va les intéresser? Vous savez ils n’en ont pas besoin”. Et c’est justement ce qu’on leur montre, ne pas connaître les NTIC aujourd’hui c’est les priver de tout un environnement social et culturel. Dès les premiers cours tout le monde est séduit. Les résidents sont toujours prêt à essayer de nouvelles activités, au début ils viennent “pour voir” et ensuite ils ne veulent plus éteindre leur ordinateurs. Le personnel est là pour nous aider, de la même manière que les résidents ils ne connaissent pas ce genre d’atelier donc ils sont tout aussi intéressés par le déroulement des ateliers que les personnes âgées.”

Avez-vous une ou plusieurs anecdotes ou un témoignage qui vous a marqué au cours de vos séances?

“Je me rappelle d’un jour où une des résidentes nous a parlé de son père, quand il l’emmenait à l’Opéra. Elle aurait aimé être chanteuse et connaissait tous les grands classiques. Nous avons alors visionné des vidéos sur  Youtube et elle s’est mise à chanter! C’était magnifique, personne dans l’établissement ne savait qu’elle avait cette capacité!”

Qu’est-ce qui vous encourage à continuer votre activité?

“Montrer que l’on peut apprendre toute sa vie est l’élément qui nous encourage à continuer et développer en permanence.”

Avez-vous fait évoluer des établissements qui auraient par exemple installer un ordinateur en libre service?

“Cela fait parti des actions que nous mettrons en place courant 2015.”

Quels sont les prochains projets de l’association?

“Nous souhaitons faire communiquer par mail 2 résidences où nous intervenons. Connaître de nouvelles personnes nous paraît être un axe de développement social important. Et pourquoi pas un jour organiser une sortie avec les résidents pour qu’ils se rencontrent.
Nous sommes également en contact avec des professeurs de langues à la retraite et nous réfléchissons à la possibilité de mettre en place de cours d’italien et de provençal. Aucun rapport avec l’informatique mais c’est dans l’optique de l’apprentissage permanent et du lien familial. Dans le sud beaucoup de familles parlaient provençal ou italien et l’on sent une volonté des résidents de retrouver leurs racines.”

Bravo à vous pour cette belle idée qui part du besoin des résidents et qui leur ouvre des perspectives immenses via cette source d’informations extraordinaires qu’est le web.

Cette entrée a été publiée dans Animation, Ehpad, Internet, Maison de retraite, Nouvelles technologies, et marquée avec e-mail, famille, googlemaps, internet, mémoire, skype, le août 4, 2014 .


Via Louis Levy
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Jins Meme : Les lunettes qui calcule votre fatigue. | e-objets

Jins Meme : Les lunettes qui calcule votre fatigue. | e-objets | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

« Jins Meme » est une paire de lunette réalisé par la société Japonaise Jin Co. Des lunettes connecté à votre Smartphone qui permettra de calculer votre fatigue, à l’instar de ses consœurs comme les Google Glass, ION Glass et bien d’autre plus axé sur le Quantified Self, ici la fonction principale est de calculer en temps réel en observant vos yeux votre taux de fatigue tout au long de la journée et de vous tenir à jour via l’application.

 

Jins Meme

 

La fatigue n’est pas la seule donnée que les Jins auront comme fonctionnalités, un peu de Quantified Self sera forcément au rendez vous, bah oui, faut bien combler les trous pour rivaliser avec ses concurrents, calculer le nombre de pas fait dans la journée et le nombre de calories éliminés c’est important aussi !

 

Les Japonais s’engage à mettre un SDK gratuit sur le marché afin de laisser libre cours à l’imagination des développeurs tiers de réaliser des applications destiné à ces lunettes.

 

Jins Meme

 

Jins à un point très important à souligner concernant son adaptation sur plusieurs supports, iOS, bien entendu mais aussi Android et WINDOWS PHONE ! Si ça c’est pas un scoop !

Concernant sont fonctionnement, les lunettes sont truffés de capteurs afin d’analyser la direction de vos yeux et le mouvement de votre tête afin d’en déduire un état de fatigue plus ou moins avancé.

 

Jins Meme

 

Pour ce qui est de la disponibilité de cette magnifique monture qui sortira avec trois design différent en fonction de vos préférences, ce n’est pas prévu avant  printemps 2015 « au Japon« , et l’arrivé en France n’est pas encore au goût du jour, wait and see…

Le prix quant à lui sera aux alentours de 500 à 700€ si elles finissent par être commercialisé en France.

 

Qu’en pensez vous de ces lunettes ?


Via Medecin Geek
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Les Google Glass pourraient bientôt avoir l'aspect de lunettes normales

Les Google Glass pourraient bientôt avoir l'aspect de lunettes normales | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Les Google Glass, les lunettes à réalité augmentées de Google, ont leurs chauds partisans, mais elles ont aussi leurs virulents détracteurs.

Ceux-ci, outre les griefs liés à la vie privée, sont, semble-t-il, mis mal à l'aise par l'aspect futuriste de ces lunettes. A tel point qu'un mouvement Stop the Cyborgs a même été lancé aux Etats-Unis.

Est-ce pour rassurer les gens - la charte de bonne conduite Don't be a Glasshole ne suffisant apparemment pas - q'uun ingénieur de Google a breveté un modèle de Google Glass qui ont un look de lunettes traditionnelles ? L'écran qui affiche des informations à l'attention de l'utilisateur de l'appareil est désormais un écran interne.

Est-ce que cela suffira pour calmer les détracteurs des Google Glass ? Pas sûr. Ces Google Glass discrètes peuvent tout aussi bien déclencher des réactions paranoïaques de gens qui non seulement ne veulent pas être filmé contre leur volonté, mais ne voudront pas non plus risquer d'être filmé sans même avoir une chance de le savoir.

Ou, comme aurait dit le regretté Coluche : jusqu'où s'arrêteront-ils ? :-)


Via Jean-Pierre Blanger
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La télémédecine évite des hospitalisations en A...

La télémédecine évite des hospitalisations en A... | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
[hopital.fr] - Une balance électronique connectée à un routeur qui transmet les données à un professionnel de santé et évite ainsi des déplacements à l'hôpital.
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Objets connectés : quelle utilité au quotidien ?

Objets connectés : quelle utilité au quotidien ? | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Comme dans toute activité économique naissante, des secteurs marketing s’imposent pour les objets connectés. Ils sont ainsi présents dans la santé, le sport et les transports. Ce n'est qu'un début.© peugeot

Article initialement publié en mars 2014 dans le cadre du dossier sur les objets connectés.

Relations amoureuses, sport, addictions, connexions digitales, santé… les objets connectés ont commencé à intégrer notre quotidien. Mais «seuls les plus utiles subsisteront, prévient Ivan Beczkowski, président de BETC Digital. Tout dépend du temps passé avec l'objet: le réfrigérateur, qui a une place centrale dans la cuisine, la voiture, la balance dans la salle de bains…» Passage en revue des secteurs précurseurs et prometteurs.

Le sport et la santé font bonne mesure

L'équipementier sportif Nike a ouvert la voie avec ses chaussures Nike+ Training et son bracelet connecté Nike+ Fuelband. Le fabricant de raquettes de tennis Babolat lance en mai un modèle connecté, Play Pure Drive, dont les capteurs permettent de récolter des données sur son jeu: nombre de coups droits, de revers, endurance… Car tout se mesure. Bienvenue dans le «quantified self» («automesure de soi»), où chacun peut mesurer ses données personnelles depuis sa montre ou son bracelet connecté. «Après les thermomètres et pèse-personnes des générations précédentes, il y a toujours l'idée de surveiller son corps, mais les outils sont passés dans un autre âge avec le numérique», souligne Olivier Levard, auteur de Nous sommes tous des robots (éditions Michalon). La France s'est imposée comme le deuxième marché européen sur ce secteur. Parmi les principaux acteurs, les américains Jawbone et Fitbit, qui commercialisent bracelets connectés et applis mobiles de coaching, ont levé l'été dernier respectivement 100 millions et 44 millions de dollars. Le français Withings a lancé en 2009 le premier pèse-personne connecté à Internet, et a levé l'été dernier 23,5 millions d'euros. «Avec cet appareil, chacun peut suivre son propre historique et ses données. Demain, notre médecin pourra consulter nos données sur un tableau de bord permanent», prédit Eric Carreel, PDG de Withings. Il a aussi lancé un tensiomètre connecté à l'Iphone et Aura, système de mesure et d'aide pour le sommeil.

>> Lire : Objets connectés: une nouvelle révolution industrielle?

L'automobile, un volant d'info et de sécurité

Rendre la conduite la plus agréable possible tout en respectant la sécurité du conducteur. C'est avec cette double idée en tête que les constructeurs se sont lancés dans la course aux automobiles connectées dès 2007. Aujourd'hui, presque tous les véhiculents permettent de relier un smartphone à un écran tactile intégré, via Bluetooth, une puce intégrée ou un port USB. Lancé en 2012, le système Audi Connect donne «le prix de l'essence en temps réel, la météo à destination, des informations ferroviaires et aériennes, les spectacles et les points d'intérêt, des informations AFP…», explique un de ses porte-parole. Même principe pour PSA qui a lancé fin 2012 les services Peugeot Connect Apps et Citroën Multicity Connect. Au menu, «des applications GPS, disponibilité des places de parking, prix de l'essence, alertes radars Coyote, Facebook, Trip Advisor ou services de mails», souligne Brigitte Courtehoux, directrice de «business unit» sur les objets connectés chez PSA. De son côté, Ford, avec sa plate-forme Sync 2, proposera cet été des renseignements en hôtellerie et de la restauration.

Retour à Audi, qui doit lancer Travolution, un système interconnectant les feux de circulation et la voiture, et le paiement sans contact. Mais un grand enjeu, à terme, concerne la conduite automatique. En arrivant dans un parking, le conducteur sortira de son véhicule, qui se garera seul via son smartphone. Dans un embouteillage, la voiture gérera accélérations et ralentissements.

Dans ce marché, Apple et Google ne sont pas en reste. Après l'Open Automotive Alliance de Google, Apple a présenté Car Play, qui permet d'utiliser l'Iphone de manière sécuritaire grâce à Siri, un écran tactile intégré ou un joystick. De son côté, Google promet, d'ici quatre ans, la commercialisation de véhicules autonomes sans conducteur (Google Cars).

>> Lire : 24 heures dans la vie ordinaire d'un homme connecté

 


Via Jean-Pierre Blanger
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Pharmaciens et applications de santé

Pharmaciens et applications de santé | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
près le sondage réalisé auprès des pharmaciens concernant les objets connectés santé, voici la 2ème partie de cette enquête qui fait le point sur la perception par les pharmaciens d’officines des applications de santé. Les chiffres en infographie.OUI aussi pour les applications de santé

Comme pour les objets connectés santé, les pharmaciens ont une très bonne perception des applications de santé, estimant à 57% que les applications mobiles de santé sont bénéfiques pour les patients. Les pharmaciens connectés, utilisant smartphones et tablettes, ont pour plus de la moitié déjà téléchargé une application santé, comme une base de données médicamenteuse par exemple.

Les pharmaciens semblent donc convaincu de l’intérêt de la santé mobile, or seul 1 titulaire sur 10 a déjà conseillé une application de santé à sa patientelle. C’est peu. La principale difficulté étant que les pharmaciens ne connaissent pas assez bien les applications pour pouvoir les recommander. Les pharmaciens se sentent perdu face à ces (trop) nombreuses applications. Pour pallier à cela, une évaluation des applications santé apporterait beaucoup, ils sont 68% à estimer qu’ils les conseilleraient davantage si elles étaient certifiées par un organisme indépendant.

Selon David Sainati, président de Medappcare, « le faible niveau de confiance est l’élément le plus révélateur de la difficulté de conseiller les applications de santé. Que ce soit pour les objets connectés ou pour les applications de santé, rassurer sur la sécurisation des données collectées est un des éléments clés qui amélioreraient la confiance des pharmaciens pour ce type d’applications et permettraient de les inclure dans une démarche innovante de-conseil et de fidélisation au comptoir. »

Manque d’informations sur l’éditeur de l’application, la sécurité et la collecte de données, les prix, les bénéfices ‘réels’ pour l’utilisateur-patient. Aux Etats-Unis, la Food and Drug Administation (FDA) certifie des applications mobiles de santé, l’Europe doit également mettre en place une certification CE pour ces applications santé, comme pour un dispositif médical.

En France, ça bouge, avec le Conseil National de l’Ordre des Médecins qui a commencé à réfléchir de son coté sur un livre blanc consacré à la santé mobile et à la santé connectée, prévu pour fin 2014, et la CNIL avec un compte-rendu complet sur le quantified-self et la m-santé.

La santé digitale accélère, il faut rapidement l’encadrer mais attention à ne pas freiner son développement et ses innovations par de trop de réglementations et de barrières à l’entrée.

Merci aux équipes de Bien-être & Santé, DirectMedica et la team @Medappcare. Graphisme: Agence idé

source: baromètre sur le pharmacien connecté – Les applications de santé.

Partie 1: Pharmaciens et objets connectés santé


Via nathalie de l'amfe, Philippe Marchal/Pharma Hub
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Le vétéran du jeu mobile Gameloft vacille en Bourse - Les Échos

Le vétéran du jeu mobile Gameloft vacille en Bourse - Les Échos | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Les Échos Le vétéran du jeu mobile Gameloft vacille en Bourse Le principe d'une « opération transparence » a ses avantages et ses inconvénients.
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Avec Pacifi, prendre la température de bébé n’a jamais été aussi facile.

Avec Pacifi, prendre la température de bébé n’a jamais été aussi facile. | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Avec Pacifi, prendre la température de bébé n’a jamais été aussi facile.

Pacifi est la première tétine connectée qui permet de contrôler la température d’un bébé.

La tétine connectée

L’entreprise, BlueMaestro va lancer d’ici quelques mois une tétine connectée. L’objet en question a été inventé par Kirstin Hancock afin de pouvoir surveiller facilement la température d’un bébé.

Contrôler la fièvre

La tétine, connectée à un smartphone, contrôle la température du bébé grâce à un capteur intégré dans le silicone. Elle transmet les données sur le téléphone ou la tablette grâce à la technologie bluetooth. De plus, lorsque la température devient trop élevée une alarme se déclenche afin d’alerter les parents.

Localiser bébé ou sa tétine

L’autre atout majeur de cette tétine est le capteur de proximité intégré à l’objet. Celui ci permet de localiser le bambin dans un rayon pouvant aller jusqu’à 50m. Si l’enfant va au delà de ce périmètre, préalablement défini par les parents, alors une alarme se déclenche sur le téléphone.

Cette fonctionnalité permet aussi de retrouver la tétine à l’aide d’une alarme qui se déclenche si  le bébé la perd.

Les avantages

Pacifi est doté d’une puce “Low Energy”, ce qui limite les risques pour le bébé tout en assurant une durée de vie d’environ un an.

De plus elle permet aux parents de suivre les effets du traitement sur le bébé ou encore de transmettre les données à un professionnel de la santé. « On perd facilement le fil des différentes prises et des médicaments administrés (…) Pacifi simplifie tout cela pour que les parents soient plus sereins pendant ces périodes de stress ». (K. Hancock)

Pacifi sera disponible à l’automne 2014 au prix de 25 livres et devrait rassurer les parents inquiets quand bébé aura de la fièvre.

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La reconnaissance de l’iris tape dans l’œil des montres connectées

La reconnaissance de l’iris tape dans l’œil des montres connectées | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Spécialisé dans les solutions d’identification à base de la reconnaissance de l’iris, IriTech compte bien être la première société à proposer une montre connectée intégrant ce type de technologie biométrique. Un objet que la firme américaine juge idéal pour la reconnaissance de l’iris du fait que les utilisateurs sont obligés de jeter un œil vers leur poignet ne serait-ce que pour connaître l’heure…

Dans la pratique, IriTech compte lancer dans les tout prochains jours une campagne de financement participatif sur le site Indiegogo.com, l’idée étant de proposer aux souscripteurs la montre Fidelys, c’est son nom, au prix de 200 dollars.

La technologie de reconnaissance de l’iris d’IriTech, société créée en 2000, est aujourd’hui utilisée par l’US Navy et l’équipementier américain Lockheed Martin. Elle se caractérise par un taux de faux rejets (FRR) inférieur à 0,2% et un taux de fausses acceptations (FAR) de 1 pour un million, avec la possibilité de fonctionner dans des conditions de luminosité très diverses, et notamment en plein soleil.

Selon IriTech, l’image de l’iris de l’utilisateur capturée par la montre connectée Fidelys ne sera jamais transmise vers l’extérieur ; elle sera uniquement utilisée pour générer une clé qui pourra être envoyée vers un smartphone, un PC portable, une passerelle, etc. afin de donner à l’utilisateur l’accès à certaines applications.

La société américaine s’estime également apte à intégrer la technologie de reconnaissance de l’iris au sein d’objets compacts. Elle a d’ailleurs déjà développé sous le nom d’IriShield de petites caméras à reconnaissance biométrique pas plus grandes que la moitié d’une paume humaine. Intégrant le DSP TMS320C6748 de Texas Instruments, ces caméras sont les seules à reconnaissance de l’iris à avoir obtenu la certification STQC du gouvernement indien dans le cadre du projet Aadhaar, le plus grand projet biométrique au monde.


Via CITC-EuraRFID, dbtmobile
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Les objets connectés, un moteur de croissance pour les entreprises françaises - Le Monde Informatique

Les objets connectés, un moteur de croissance pour les entreprises françaises - Le Monde Informatique | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Plusieurs grands comptes comme Legrand ou La Poste lancent des projets en matière d'objets connectés pour donner un second souffle à leur activité ou s'ouvrir à de nouveaux marchés. Les start-ups françaises spécialisées dans ce domaine peuvent aussi compter sur les grands groupes pour mettre le pied à l'étrier. 

S'il y a bien un marché qui a le vent en poupe en ce moment, c'est bien celui de l'Internet des objets. Et cela ne devrait faire que commencer : alors que l'on comptait d'après Cisco quelques 200 millions d'objets connectés dans le monde en 2000, l'équipementier réseau estime qu'il devrait y en avoir plus de 50 milliards en 2022. L'Idate est même encore plus optimiste et table sur 80 milliards d'objets connectés dans le monde en 2020. Mais il n'y a pas qu'en volume que le marché de l'Internet des objets fait tourner les compteurs. En valeur, le cabinet d'études Gartner prévoit qu'il pourrait se hisser à 1 900 milliards de dollars dans 6 ans.

Bâtiments, compteurs, voitures, capteurs pour le bien-être et le sport... Les domaines où l'Internet des objets fait une percée en répondant à une grande variété de besoins sont de plus en plus nombreux et les entreprises françaises ne veulent pas passer à côté du phénomène. Pour certaines, cela constitue un prolongement presque naturel de leur coeur de métier, à l'image de Bouygues Energie Service par exemple. Pour d'autres en revanche, elles arrivent sur le marché des objets connectés car elles l'ont identifié comme un relais de croissance potentiel à leurs activités, ou parce qu'elles doivent faire suite à un profond bouleversement de leur modèle économique dans lequel les objets connectés constituent un levier stratégique.

Des boîtiers d'assistance à la personne aux postiers hyper-connectés  

« Nous travaillons sur des objets connectés prenant la forme de boîtiers d'assistance à l'autonomie pour les personnes en situation de dépendance pour garantir leur sécurité, prévenir les chutes à domicile, détecter des anomalies de comportement et les prémices de la maladie d'Alzheimer », a indiqué Giovanni Ungaro, en charge du projet Assistance à l'autonomie chez Legrand, lors de la table ronde big data, cloud, réseaux sociaux et sécurité des données : les composants du succès des objets connectés organisée à l'occasion de la soirée Syntec Camp qui s'est tenue le 1er juillet à Paris. En pénétrant le marché des objets connectés pour l'assistance aux personnes, Legrand déborde donc de son coeur de métier qui est la fourniture de solutions électriques pour aller sur celui des services à la personne. Un crédo porteur sur lequel La Poste s'est également engagée, dans une démarche qui apparaît toutefois plus contrainte que volontaire.



Giovanni Ungaro (directeur de l'Assistance à l'autonomie chez Legrand), Frédéric Salles (président de Matooma), Sylvie Joseph (directrice de la transformation de La Poste) et Anne Sophie Bordry (présidente du Think Tank objets connectés et intelligents) sont intervenus sur la table ronde Big Data, cloud, réseaux sociaux et sécurité des données : les composants du succès des objets connectés s'est tenue à Paris le 1er juillet 2014 à l'occasion du Syntec Camp.

« Notre modèle économique est largement remis en cause et nous avons engagé une importante transformation interne qui nous amène à transformer le rôle du facteur pour répondre aux besoins et modes de vie des gens dans un contexte où notre monopole sur la distribution du courrier n'existe plus », a expliqué Sylvie Joseph, directrice de la transformation de La Poste également présente sur la table ronde du Syntec Camp. « Nous travaillons sur la possibilité de laisser un recommandé sans la présence physique du client mais après sa validation à distance de sa réception par exemple depuis son smartphone ou encore sur la reprise de colis directement depuis sa boîte aux lettres, après que le client nous en ait avertit à distance. » Des projets rendus possible au travers du vaste chantier d'équiper les 85 000 postiers du groupe en smartphones pour échanger et capter la donnée en mettant le client au coeur du système d'information de La Poste.

A part les levées de fonds, les leviers de financement restent rares en France

Les grands comptes qui se lancent dans les objets connectés peuvent par ailleurs être amenées à s'appuyer sur l'expertise de start-ups spécialisées dans le domaine pour réussir leurs projets. Non sans parfois jouer un rôle capital dans leur (sur)vie. « En France, beaucoup de start-ups se sont fourvoyées sur la valeur de leur innovation en misant sur la technologie et non pas sur les usages et les services rendus. Je crois en l'innovation partagée entre les start-ups et les grands groupes qui ne sont pas là, comme beaucoup d'entre elles le pensent, pour piquer leurs idées et les bouffer », a lancé Giovanni Ungaro. La relation qui lie ainsi Legrand à Matooma, à l'origine de la technologie M2M intégrée aux boîtiers d'assistance de Legrand, en est ainsi une parfaite illustration. « Nous réalisons un chiffre d'affaires d'1 million d'euros aujourd'hui et en prévoyons 3 pour cette année mais nous ne sommes pas certain que nous serions encore là si Legrand ne nous avait pas fait dès le départ confiance ce qui nous a permis d'acquérir de l'expérience et obtenir une certaine notoriété auprès d'autres entreprises », a confié Frédéric Salles, président de Matooma.

Les start-ups des objets connectés tournent également en orbite autour de l'écosystème de La Poste. Notamment au travers de son fonds Xange et de ses 360 millions d'euros d'investissement dans les jeunes pousses technologiques, ou encore de son Lab Postal (programme de détection des PME innovantes) et de son incubateur Starting Poste. « Les levées de fonds dans les objets connectés devraient être plus élevées qu'ailleurs pour permettre aux start-ups d'avoir à leur disposition les infrastructures nécessaires sans penser l'avenir uniquement au travers d'un rachat », a tenu à souligner Sylvie Joseph. Des levées qui apparaissent souvent d'ailleurs comme le principal - voire le seul - levier à leur développement. « Il y a un problème de financement des start-ups en France car l'accès à certaines aides de la BPI ou prêts à taux zéro ne peuvent se faire qu'à hauteur des fonds propres, or quand il n'y en a presque pas comme bien souvent au départ, cela en bloque l'accès », a expliqué Frédéric Salles. « Ce n'est qu'après avoir réussi à boucler notre levée d'1 million d'euros que nos fonds propres ont remonté et que la BPI a pu nous financer ce qui laisser penser qu'en France, pour démarrer et pousser, il n'existe aujourd'hui aucune alternative à la levée de fonds. »  

Article de Dominique Filippone
Via Jean-Pierre Blanger
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Google Glass et tourisme

Google Glass et tourisme | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Les Google Glass, lunettes connectées révolutionnaires sont sources d’imagination dans bien des domaines : police à Dubaï, médecine, sportifs et pourquoi pas tourisme ?
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L'Internet des objets ne doit pas devenir un cauchemar pour la sécurité des entreprises

L'Internet des objets ne doit pas devenir un cauchemar pour la sécurité des entreprises | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
L'Internet des objets ne doit pas devenir un cauchemar pour la sécurité des entreprises

Business : Dans l'Internet des objets, "la sécurité doit être pensée au niveau de l'API, pour rester entièrement sous contrôle des fabricants de matériel et vendeurs".

Par Joe McKendrick, ZDNet.com |Jeudi 28 Août 2014

En matière d'Internet des objets (IoT), les entreprises sont laissées à elles-mêmes avec des problèmes de sécurité béants. Les objets connectés, les services et les capteurs ont un potentiel important, mais représentent un risque. Heureusement, ce risque peut être géré au niveau de l'API.

C'est ce que dit en substance Mark O'Neill, vice-président de l'innovation chez Axway. Dans un récent article publié dans le Science Technology Magazine, il presse les responsables IT de commencer à s'intéresser de plus près à la sécurité de l'IoT.

"Chaque appareil intelligent, chaque application connectée récolte des données et chaque appareil intelligent, chaque application connectée risque d'exposer ces données. Les entreprises promettant une expérience exceptionnelle avec leurs produits et services connectés à l'Internet des objets doivent tenir cette promesse avec une sécurité sans précédent."

Il estime qu'il faut prendre en compte les implications d'une chaîne d'approvisionnement bien équipée en capteurs et appareils intelligents. "Les entreprises laissent des données sensibles dans la nature et risquent une perturbation de leur chaîne d'approvisionnement si elles ne s'inquiètent pas de la sécurité quand elles utilisent codes barres, RFID ou GPS pour surveiller le fonctionnement de leur chaîne, et quand elles connectent à Internet des fonctionnalités traditionnellement gérées derrière le pare-feu de l'entreprise."

Le temps où "les fabricants pouvaient masquer leurs API et espérer que les hackers ne les localisent et ne les manipulent pas" est révolu, ajoute Mark O'Neill.

Il y a diverses façons de mitiger ces risques. Les portails et passerelles de déploiement d'API ["API portals" et "API gateways", NdT] sont des mesures pro-actives qui peuvent aider à sécuriser un objet connecté. "La sécurité doit être pensée au niveau de l'API", affirme-t-il [sans étonnement, puisque c'est la solution que propose Axway, NdT]. Cela permet de donner "un contrôle complet de la sécurité des appareils aux vendeurs et aux fabricants, qui est dans le monde de l'Internet des objets l'endroit le plus sûr pour gérer la sécurité... Les API peuvent être le point à partir duquel les entreprises imposent leurs politiques de protection des données et de sécurité."

Les API Gateways "permettent aux API de recevoir des patchs virtuels, une forme de sécurité montante qui évite que le trafic malicieux puisse atteindre l'API sans modifier le fonctionnement de l'appareil. Les patchs virtuels fonctionnent sans modifier le code source de l'API et permettent de gérer les risques rapidement."

Les API Portals "permettent aux développeurs de voir comment les appareils utilisent les API dans le temps." Ce qui permet aux entreprises de produire des audits, utiles pour "aider à enquêter sur les attaques d'API et assurer la conformité avec les réglementations de l'industrie." Ces données sont une nécessité absolue dans certains domaines comme la santé, ajoute O'Neill. De plus, "les entreprises utilisent de plus en plus les API pour la collaboration B2B et l'échange de données ; dans ces cas précis les enregistrements d'audits pour les API peuvent être utilisés comme des méthodes de traçage sur la façon dont les gens accèdent à l'information".


Via Jean-Pierre Blanger
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Comment l’Internet des Objets affecte l’administration des réseaux

Comment l’Internet des Objets affecte l’administration des réseaux | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Le concept de l’Internet des Objets (Internet of Things) fait couler beaucoup d’encre et influence des domaines extrêmement variés : il révolutionne la fabrication, l’agriculture, la médecine et notre vie quotidienne ; prendra en charge de nouvelles fonctionnalités ; et annonce le début d’une nouvelle ère. Or, l’Internet des Objets s’appuie sur des réseaux, et les technologies de mise en réseau sont déployées et gérées par des hommes — au premier chef, des administrateurs, rappelle Cricket Liu, Directeur Infrastructures, Infoblox. Et, depuis quelques années, ces administrateurs réseau sont invités à « faire plus avec moins », à savoir moins d’argent et moins d’effectifs.


Où en est l’Internet des Objets aujourd’hui ?
Depuis quelque temps, Cricket Liu réfléchit aux effets que peut avoir l’Internet des Objets sur les réseaux et leur administration, et a élaboré quelques théories à ce sujet. De son côté, Infoblox a récemment commandé une étude réalisée auprès des professionnels des réseaux aux États-Unis et au Royaume-Uni afin de vérifier certaines de ces théories.

Dans les grandes lignes, cette étude et ces tables rondes ont confirmé les hypothèses. Par exemple, des clients ont indiqué ne disposer d’aucun dispositif dédié à l’Internet des Objets. Mais face à des exemples concrets de produits interconnectés (lecteurs de badges, systèmes de surveillance, systèmes de climatisation, caisses enregistreuses, distributeurs automatiques, etc.), la plupart ont dû se rendre à l’évidence et admettre qu’ils disposaient bel et bien d’un embryon d’infrastructure rattachée à l’Internet des Objets ! En foi de quoi, 75 % des personnes ayant répondu à l'enquête d'Infoblox ont indiqué déjà disposer sur leur réseau d’« objets de bureau connectés », et 70 % d’« objets liés à la sécurité ».


Comment les infrastructures réseaux gèrent-elles cette tendance ?
Très peu de DSI ont déployé une infrastructure spécifique pour l’Internet des Objets, qu’il s’agisse de réseaux dédiés ou de systèmes d’administration. Une fois encore, l’enquête a confirmé l'hypothèse : seulement 35 % des personnes interroges déclarent avoir déployé des solutions dédiées à l’Internet des Objets.

Étant donné que dans la plupart des cas, il n’existe pas d’infrastructure réseau dédiée aux dispositifs reliés à l’Internet des Objets, la plupart des services informatiques déversent ces périphériques sur les réseaux existants. Seulement 30 % des entreprises interrogées prévoient de créer un réseau logique ou physique distinct pour les « objets », tandis que 46 % comptent les connecter à leur réseau d’entreprise. La plupart des entreprises se contentent de « balancer » les produits connectés à l’Internet des Objets sur les réseaux sans fil publics ou peu protégés des clients pour qu’ils puissent accéder à Internet (une condition de base pour la plupart de ces « objets »). Cependant, les réseaux sans fil hôtes ne permettent généralement pas d’accéder à des ressources internes (contrôleurs de domaines, serveurs de fichiers et de bases de données, par exemple), dont d’autres « objets » ont besoin ; de plus ils se caractérisent par une authentification limitée, voire nulle ; des performances imprévisibles, et aucune hiérarchisation du trafic — autant de critères indispensables pour certaines catégories de ces appareils.

Malgré la variété des exigences de ces objets, nombre de services informatiques déclarent posséder des objets connectés dont on leur a « confié » le déploiement — et ce, bien après qu’une autre entité de l’entreprise ait décidé de les acquérir. Le sondage Infoblox le confirme : 60 % des départements interrogés déclarent avoir été amenés à prendre en charge des appareils IoT après qu’un autre service en a fait l’acquisition, 63 % indiquant que le déploiement a posteriori est plus complexe que l’acheteur ne l’avait imaginé.

Cette difficulté de mise en œuvre n’a rien de surprenant. Grâce à ses clients, Infoblox sait que les objets connectés ne sont pas si intelligents. Nombre d’entre eux sont dépourvus d’interface graphique, ce qui rend leur configuration plutôt compliquée et exige dans de nombreux cas l’intervention d’un administrateur réseau pour configurer les options DHCP. Un grand nombre ne sont pas guère évolutifs ou sont davantage conçus pour des applications grand public que pour des environnements d’entreprise, et ne disposent pas des outils et fonctionnalités nécessaires pour un usage professionnel. Par exemple, l’administrateur d’un réseau universitaire a parlé des réseaux déployés dans les résidences étudiantes et qui comptent des centaines de services Apple TV, ce qui rend l’appli Remote iOS d’Apple pratiquement inutile dans la mesure où elle propose une liste de centaines d’Apple TV ! Certains des « objets » sont simplement mal conçus. Ainsi, l’administrateur d’un réseau d’hôpitaux a décrit un système IRM qui utilisait un seul et même jeu d’adresses IP codées en dur pour chaque machine, ce qui signifie qu’il devait mettre en place une passerelle NAT pour chaque appareil d’IRM afin de le rendre accessible à travers le réseau.

Ce manque de fonctionnalités s’étend aux aspects liés à la sécurité. La plupart des « objets » ne reconnaissent pas les mécanismes d’authentification forte de type 802.1X, laissant les administrateurs réseau utiliser leurs adresses MAC — voire rien du tout —, comme outil d’authentification faible. Il est par conséquent difficile de sécuriser l’accès à un réseau d’objets connectés. Certains services avec lesquels j’ai pu parler utilisent des réseaux locaux virtuels VLAN pour isoler certaines catégories d’objets, mais le fait de dédier un VLAN à chaque type d’appareil n’est certainement pas la bonne solution.

L'enquête reproduit les inquiétudes des participants aux tables rondes : 63 % des personnes interrogées sont préoccupées par les questions de sécurité soulevées par l’Internet des Objets.

Sur la base des discussions et des résultats de l’enquête, plusieurs recommandations sont de vigueur : participer le plus tôt possible à la planification du déploiement de l’Internet des Objets, par exemple. En effet, sans un cahier des charges encadrant un minimum la mise en réseau de ces périphériques, leur déploiement et administration peut s’avérer difficile. Le passage au protocole IPv6 est également une étape importante à prendre en compte, car certains objets connectés peuvent exiger un accès à partir d’Internet ou d’un réseau tiers. Un projet de déploiement d’Internet des Objets peut facilement se retrouver entravé par le manque d’espace d’adressage IP routable.


Via CITC-EuraRFID
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Les objets connectés au service de la création de valeur pour les entreprises

Les objets connectés au service de la création de valeur pour les entreprises | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Cette étude de Toucan Toco fournit un état des lieux du marché des objets connectés. Elle établit un panorama des projets intégrant des objets connectés afin de guider les entreprises qui souhaitent saisir l’opportunité de l’internet des objets pour créer des services innovants.

Comment créer de la valeur grâce à de nouveaux services à l’ère des objets connectés ? Le document suivant présente 44 initiatives d’entreprises utilisant le potentiel des objets connectés à l’échelle mondiale et dans des secteurs d’activités variés. L’étude met en lumière que ces entreprises pionnières ont mis en place principalement 4 catégories d’actions allant de la création de nouvelles gammes de produits innovants à l’utilisation des objets connectés pour la communication de marque, l’amélioration des processus en interne via les objets connectés. Le but commun de ces actions fut la création de valeur pour les entreprises qui les ont mises en places et l’étude suivante propose de brosser le panorama de quelques projets intégrant des objets connectés.

La véritable révolution du 21e siècle

Si la maison connectée était auparavant réservée aux amateurs de domotique, elle devient aujourd’hui accessible à tous, grâce aux objets connectés. Pour certains, l’internet des objets correspond à l’interconnexion des objets entre eux et des utilisateurs grâce aux technologies mobiles qui permettent leur prise de contrôle à distance. Les objets sont désormais capables de récolter des données et d’anticiper sur nos comportements et nos habitudes de consommation.

En 2020 on estime que plus de 50 milliards d’objets connectés seront en circulation et que ce segment représentera à lui seul un chiffre d’affaire d’environ 400 millions d’€ à l’échelle mondiale dès 2015. Avec des applications infinies dans la domotique, le quantified self, les voitures autonomes ou la TV connectée, les français plébiscitent de plus en plus les objets connectés et en comprennent l’utilité. Lunettes, balances, montres et bracelets connectés font désormais partie de notre quotidien.

Un écosystème d’acteurs très actifs

Les startup pionnières en matière d’objets connectés sont issues, comme souvent, des Etats-Unis, elles tentent de s’imposer dans le monde, notamment Fitbit, Nest ou Jawbone… Mais, une fois n’est pas coutume, la France n’est pas en reste avec un contexte réglementaire propice au secteur des objets connectés qui a d’ores-et-déjà permis à des startups très compétitives d’émerger telles que Netatmo, Withings, Sigfox ou encore Smokio. Les agences de communication/marketing et les grandes marques tentent de pénétrer  à leur tour ce marché en plein boom, en apportant avec elles de nouveaux enjeux :

savoir se différencier par l’innovation,s’implanter sur de nouveaux marchés,entretenir une image de marque,inscrire la récolte de données aux cœur des stratégies d’innovationchallenger la concurrence des startups très compétitives.Enjeux et stratégies pour les entreprises traditionnelles

Les entreprises vont devoir se préparer à la révolution des objets connectés en adaptant leurs business model, en anticipant l’impact d’une nouvelle stratégie sur les processus de fabrication, les niveaux de ventes ou l’image de marque de l’entreprise.

En imaginant de nouveaux produits utiles et viables sur le long terme dans l’univers de la marque, les entreprises et les marques plus traditionnelles pourront se différencier en utilisant les objets connectés dans des stratégies de communication aussi bien à court terme qu’à la longue pour amorçer le renouvellement de leur gamme de produits afin de créer une nouvelle expérience de consommation chez leurs clients.

Les perspectives d’une collaboration pérenne :

La collaboration entre les acteurs traditionnels et plus innovant de l’internet des objets semble se développer, notamment entre les startups et les grands groupes ou entre les startups et les opérateurs publiques. Certaines entreprises prennent à cœur d’accompagner des startups dans leur développement pour rester toujours à la pointe de l’innovation et éventuellement, racheter les projets les plus intéressants en bout de course. Les grands groupes iront de plus en plus en ce sens en créant des Labs d’innovation, des FabLabs ou en amplifiant leur démarche de crowdsourcing.

Les acteurs qui permettent à ces modèles alternatifs de fleurir sont :

Les start-up, qui créent de nouveaux produits ou qui proposent des services innovants aux entreprisesLes grands groupes qui disposent d’équipes en interne dédiés à la R&D sur des projets d’objets connectésLes agences de communication et de publicité qui aident les entreprises dans leur démarche d’innovation

Découvrez l’intégralité du document de Toucan Toco cité ci-dessous :


Via RELAY-IT
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RELAY-IT's curator insight, August 21, 8:55 AM

Beaucoup d'exemples dans le doc à télécharger

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[Enquête] L’ordinateur du futur signe-t-il la fin des interfaces ? | L'Atelier: Disruptive innovation

[Enquête] L’ordinateur du futur signe-t-il la fin des interfaces ? | L'Atelier: Disruptive innovation | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

L’industrie informatique traditionnelle se voit menacée par le développement de nouvelles interfaces technologiques entre l’homme et l’ordinateur. Menace ou simple mutation ?

Faire avancer une voiture télécommandée grâce à la pensée, scénario de science-fiction ? Plus maintenant d’après Emotiv, startup australienne développant une technologie basée sur l’activité neuronale à des fins informatiques. A l’instar du bracelet Myo qui utilise les capacités musculaires pour contrôler un appareil numérique, il semblerait que les accessoires récemment développés s’orientent vers une nouvelle définition de l’interaction homme-machine. Taper sur un clavier d’ordinateur ou diriger le curseur d’une souris sur un écran sont autant de gestes, peu à peu entrés dans nos habitudes quotidiennes, qui pourraient devenir désuets face à l’arrivée de nouvelles technologies d’interfaces. Popularisée depuis 2010, la technologie Kinect de Microsoft - vendue à 8 millions d’exemplaires deux mois après sa sortie - ou encore Leap Motion, présentaient déjà des alternatives au triptyque traditionnel écran-souris-clavier. Aujourd’hui, des alternatives à la souris dépassent le stade de la recherche, comme la "3D Touch" qui fonctionne avec des capteurs de mouvement à positionner sur les doigts, donnant la sensation réelle du toucher, sans passer par un objet matériel sur lequel il faudrait cliquer. Le clavier AirType quant à lui souhaite affranchir l’utilisateur du hardware en le dotant de deux bracelets à porter autour de la main pour capter les mouvements effectués sur les différentes touches d’un clavier imaginaire comme sur un clavier réel. La substitution progressive des interfaces hardware par des interfaces tactiles ou liées à la gestuelle laisse ainsi entrevoir le futur des nouvelles technologies. Reste à savoir si l’utilisateur sera prêt à bousculer ses habitudes pour s’en créer de nouvelles.

Quelles conséquences sur l’industrie informatique ?

Popularisés par la firme suisse Logitech depuis les années 1980, les claviers et les souris se vendent moins depuis le début des années 2010, particulièrement en Europe et aux États-Unis. La place de la souris est remise en cause dans un univers où le toucher s’est imposé, aussi bien sur les tablettes que sur les trackpad. Dans les pays en développement qui n’ont pas connu le passage par le couple traditionnel souris-clavier, les technologies touchscreen s’imposent avec plus d’évidence encore. Logitech a ainsi connu d’immenses difficultés avec un cours de bourse divisé par deux entre 2010 et 2013. Pour faire face à cette situation et face au repli de son activité d’origine, l’entreprise suisse a joué la diversification avec la production de périphériques connectés, allant des enceintes Bluetooth aux claviers iPad. (Contacté, Logitech n’a pas souhaité répondre.)

Dans une perspective similaire, l’entreprise Fujitsu, spécialisée dans les services informatiques en B-to-B, fut confrontée à l’émergence de la technologie tactile. Boris Bachkine, responsable du développement des ventes "devices", explique qu’il n’y a pas pour autant une disparition d’un périphérique par rapport à un autre. Le tactile vient rajouter une fonction en plus au clavier, on parlerait ainsi d’un complément d’usage plutôt que d’une concurrence entre les interfaces et périphériques. C’est un continuel re-positionnement des interfaces vers les niches dans lesquelles elles seront les plus performantes ; avec pour objectif final le gain de productivité. Et Boris Bachkine de commenter : "sans parler de baisse de production concrète dans les claviers, c’est plutôt un transfert des dépenses en périphériques traditionnels vers une technologie tactile plus fonctionnelle que nous observons chez Fujitsu".

Plus concrètement, dans le milieu de l’entreprise, les claviers conservent une place prépondérante lorsqu’il est question d’optimiser la vitesse de prise de notes, la souris lorsqu’il s’agit de la précision du pointeur. La compétition qui règne sur le marché des périphériques est d’une nature bien spécifique, la complémentarité des périphériques entre eux est plus réaliste que leur substitution mutuelle. La R&D des entreprises technologiques comme Fujitsu travaille donc depuis longtemps à la construction de tablettes, sans pour autant devoir en faire le standard de sa gamme de périphériques. Du stylet au "gant électronique", la R&D des leaders du marché se lance dans des projets adaptés à des usages émergents (les graphistes, les jeux vidéo) plus que dans une conquête active du couple traditionnel souris-clavier. Certaines interfaces sont néanmoins en voie de bouleversement, mais concernent seulement un détail dans l’expérience utilisateur au travail. C’est le cas des mots de passe qui laissent leur place au "login sans contact", ce qui allège la procédure d’authentification traditionnelle grâce à la reconnaissance visuelle.

 

AirType Concept Promo from pfista on Vimeo.

Une tâche, une interface

La question se pose donc pour les entreprises, où les interfaces sont conçues pour optimiser des tâches. C’est pourquoi, commente Nicolas Nova, fondateur du Near Future Laboratory et sociologue, "dans les aéroports, on utilise toujours des ordinateurs sans souris, sous des systèmes d’exploitation datant des années 80, mais qui fonctionnent parfaitement pour leur tâche". À l’inverse, les studios de graphisme sont surchargés d’interfaces adaptées à leur travail, des tablettes graphiques aux stylets. L’industrie informatique s’oriente donc plus vers une multiplication d’interfaces en compétition, dédiées à des usages bien spécifiques, depuis le clavier traditionnel désormais centenaire jusqu’aux Google Glass pour des opérations chirurgicales. En son temps, la souris n’était pas destinée à supprimer le clavier mais à le compléter, comme les commandes vocales le firent pour certains postes depuis une dizaine d’années. Les interfaces se multiplient donc, sans se succéder nécessairement.

L’adoption de technologies nouvelles est plus rapide dans la vie quotidienne que dans les entreprises où la courbe d’apprentissage de nouvelles interfaces, très lente, interférerait avec d’autres impératifs. Dans le cas des jeux vidéo, marché majeur des vendeurs de périphériques comme Logitech ou Fujitsu, les claviers et souris autrefois nécessaires, sont remplacés par les consoles de jeux et leurs périphériques spécifiques. Boris Bachkine relativise néanmoins : "les joueurs dotés de souris et de claviers sont si précis dans leur jeu qu’ils n’interagissent pas sur les mêmes serveurs que les joueurs sur consoles". Celles-ci nécessitent  encore des manettes comme interfaces, même si les capteurs de mouvements à la manière du Kinect de Microsoft connaissent un franc succès.

Comment imaginer le quotidien du futur avec l’arrivée de ces nouvelles technologies ?

En outre, Nicolas Nova, observateur des relations que les individus tissent avec la technologie, reste prudent et n’avance pas de prévision concernant le succès d’un type d’interface par rapport à un autre. Il raconte à cet égard qu’à l’époque du PDA, une entreprise avait proposé un clavier projeté sur n’importe quelle surface qui repérait les mouvements des doigts grâce à une micro-caméra, restée sans écho auprès du public. En effet, "l’inertie des habitudes reste très forte et il faut du temps à un utilisateur inexpérimenté pour passer de la souris au trackpad, ou d’un type de clavier AZERTY à un autre". Le même phénomène aura probablement lieu pour les innovations mentionnées ci-dessus, du pointeur en 3D aux capteurs de mouvements. L’inertie est à la fois liée à un temps d’acclimatation biologique, des doigts à l’interface, mais aussi d’acclimatation sociale. "Il faut se rappeler de la diffusion des téléphones portables, quand tout le monde commençait à se pencher sur un petit écran" précise Nicolas Nova.

Les ingénieurs qui conçoivent les interfaces n’ont pas toujours conscience des relations d’ordre affectif qui peuvent relier un utilisateur aux objets qu’il manipule. Les gestes commis contre les appareils électroniques lorsqu’ils sont en panne sont d’ailleurs qualifiés de "violent ripost" ou riposte violente dans l’ouvrage Curious Rituals publié par le Near Future Laboratory. Nicolas Nova explique qu’avec le développement de nouvelles interfaces qui rendent implicite la technologie (comme les capteurs de mouvements dissimulés dans les portes automatiques), la colère originellement portée sur les interfaces devra trouver un autre point d’ancrage. "Il y aura toujours un énervement dirigé contre la technologie qui ne fonctionne pas comme on le voudrait. Déjà les interfaces difficilement repérables, comme les capteurs de mouvement, compliquent la possibilité de s’énerver contre un objet précis, mais quelle seront nos réactions face à une panne incorporée en nous-mêmes ?" Cela constitue un aspect important à prendre en compte avec l’émergence des interfaces qui viendraient se confondre avec l’homme, comme les puces ou les tatouages électroniques.

Ainsi, sur le long terme, Nicolas Nova met l’accent sur les besoins physiologiques inévitables qui vont de pair avec l’adoption plus large des nouvelles technologies : "physiologiquement, rester assis devant son ordinateur ou avoir la tête penchée pour consulter son téléphone n’est pas très bon". Le besoin de variété va justifier l’arrivée de nouvelles formes d’interfaces pour séduire les utilisateurs qui peuvent se lasser du couple clavier-souris et des gestes répétitifs. Mais la disparition des périphériques matériels n’est pas encore annoncée. Se dessine alors un futur dans lequel ces nouvelles technologies viennent compléter les technologies existantes, sans forcément induire une disparition ou une substitution de l’une à l’autre.


Via Celine Sportisse
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La recherche et l’innovation en e-santé se déve...

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La recherche et l’innovation en e-santé se développent en France grâce à des incubateurs on Télémédecine & e-Santé curated by Clinique PASTEUR (La recherche et l’innovation en e-santé se développent en France grâce à...
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Toshiba dévoile un objet connecté santé destiné aux médecins

Toshiba dévoile un objet connecté santé destiné aux médecins | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Le géant japonais Toshiba annonce qu’il lancera prochainement un premier objet connecté dédié à la santé. Cet appareil d’un nouveau genre renfermera de nombreux capteurs spécifiques et sera adapté aux contraintes du monde médical.

Plus connu pour sa position dominante dans le domaine des PC et des téléviseurs, Toshiba entend désormais s’intéresser également à des secteurs d’activité plus éloigné de son coeur de métier. Le fabricant japonais envisagerait ainsi de lancer un capteur connecté d’un nouveau genre dès la rentrée 2014. L’objectif serait d’adresser exclusivement la santé connectée et de créer un produit pensé pour les médecins et adaptés aux besoins du monde médical.

Présentation du capteur Toshiba :

Le capteur de santé que lancera prochainement Toshiba est donc bien plus perfectionné que les trackers de quantified self auxquels on a l’habitude. Il se présente sous la forme d’un galet allongé de couleur blanche det 6,4 centimètres de long et 2,8 cm de large pour 1 cm d’épaisseur. N’importe quel patient pourra activer ce tracker de santé en le plaçant au centre de sa poitrine (comme une électrode sans fil) à l’aide d’un gel conducteur fourni.

Le capteur de Toshiba sera capable de résister à l’humidité et aux éclaboussures et certifié en conséquence selon les normes IPX5 et IPX7. toshiba a également prévu que l’autonomie de son capteur devra lui assurer un fonctionnement durant au moins 24 heures en continu.

 

Un dispositif médical avant tout :

Le capteur de santé de Toshiba intègre plusieurs capteurs perfectionnés permettant notamment de mesurer la température de la peau, la fréquence cardiaque, la position du corps (Comme le Lumo Back) et les mouvements effectués par le malade. Toutes ces données de santé seront ensuite envoyées vers une application mobile dédiée à installer sur son smartphone ou sa tablette. Pour le moment on ignore si Toshiba rendra son capteur de santé connecté compatible avec les nouveaux protocoles HealthKit (Apple) ou Google Fit.

Le médecin, ou le spécialiste, n’aura alors plus qu’à lancer son application pour pour obtenir des informations en temps réel sur la condition physique de son/ses patient(s). Cela pourra d’ailleurs peut-être être mis-en-oeuvre dans le cadre d’un dispositif comparable à celui développé par Philips et Salesforce dans la santé.

 

Disponibilité et prix :

Toshiba présentera vraisemblablement son capteur à l’occasion du Modern Hospital Show 2014, l’un des plus grand salon du genre. Celui-ci se déroulera à Tokyo du 16 au 18 juillet prochain. Cela aurait du sens d’ailleurs puisque Toshiba a annoncé dernièrement vouloir intensifier ses efforts dans le domaine de la santé pour accompagner les différentes technologies qu’il commercialise déjà comme des scanners et des IRM. La santé connectée fait donc plus que jamais partie des secteurs de prédilection pour la croissance de Toshiba dans les années à venir. Le prix et la date de sortie ne sont cependant pas encore officialisés.


Via Lionel Reichardt / le Pharmageek, Philippe Marchal/Pharma Hub, dbtmobile
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Romain DEFOY's curator insight, August 1, 2:01 AM

Le capteur de santé de Toshiba intègre plusieurs capteurs perfectionnés permettant notamment de mesurer la température de la peau, la fréquence cardiaque, la position du corps (Comme leLumo Back) et les mouvements effectués par le malade. Toutes ces données de santé seront ensuite envoyées vers une application mobile dédiée à installer sur son smartphone ou sa tablette. Pour le moment on ignore si Toshiba rendra son capteur de santé connecté compatible avec les nouveaux protocoles HealthKit (Apple) ou Google Fit.

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Pharmaciens et applications de santé

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près le sondage réalisé auprès des pharmaciens concernant les objets connectés santé, voici la 2ème partie de cette enquête qui fait le point sur la perception par les pharmaciens d’officines des applications de santé. Les chiffres en infographie.OUI aussi pour les applications de santé

Comme pour les objets connectés santé, les pharmaciens ont une très bonne perception des applications de santé, estimant à 57% que les applications mobiles de santé sont bénéfiques pour les patients. Les pharmaciens connectés, utilisant smartphones et tablettes, ont pour plus de la moitié déjà téléchargé une application santé, comme une base de données médicamenteuse par exemple.

Les pharmaciens semblent donc convaincu de l’intérêt de la santé mobile, or seul 1 titulaire sur 10 a déjà conseillé une application de santé à sa patientelle. C’est peu. La principale difficulté étant que les pharmaciens ne connaissent pas assez bien les applications pour pouvoir les recommander. Les pharmaciens se sentent perdu face à ces (trop) nombreuses applications. Pour pallier à cela, une évaluation des applications santé apporterait beaucoup, ils sont 68% à estimer qu’ils les conseilleraient davantage si elles étaient certifiées par un organisme indépendant.

Selon David Sainati, président de Medappcare, « le faible niveau de confiance est l’élément le plus révélateur de la difficulté de conseiller les applications de santé. Que ce soit pour les objets connectés ou pour les applications de santé, rassurer sur la sécurisation des données collectées est un des éléments clés qui amélioreraient la confiance des pharmaciens pour ce type d’applications et permettraient de les inclure dans une démarche innovante de-conseil et de fidélisation au comptoir. »

Manque d’informations sur l’éditeur de l’application, la sécurité et la collecte de données, les prix, les bénéfices ‘réels’ pour l’utilisateur-patient. Aux Etats-Unis, la Food and Drug Administation (FDA) certifie des applications mobiles de santé, l’Europe doit également mettre en place une certification CE pour ces applications santé, comme pour un dispositif médical.

En France, ça bouge, avec le Conseil National de l’Ordre des Médecins qui a commencé à réfléchir de son coté sur un livre blanc consacré à la santé mobile et à la santé connectée, prévu pour fin 2014, et la CNIL avec un compte-rendu complet sur le quantified-self et la m-santé.

La santé digitale accélère, il faut rapidement l’encadrer mais attention à ne pas freiner son développement et ses innovations par de trop de réglementations et de barrières à l’entrée.

Merci aux équipes de Bien-être & Santé, DirectMedica et la team @Medappcare. Graphisme: Agence idé

 

source: baromètre sur le pharmacien connecté – Les applications de santé.

Partie 1: Pharmaciens et objets connectés santé


Via nathalie de l'amfe, Philippe Marchal/Pharma Hub, dbtmobile
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Etude : 80% des objets connectés mettent en danger votre vie privée

Etude : 80% des objets connectés mettent en danger votre vie privée | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
L’Internet des objets vous fait de l’œil ? Dites-vous que c’est la même chose pour les hackers. Si ce n’est pas le cas, ils ont tort. Une étude de Fortify, le bras sécuritaire de HP, semble en effet indiquer que les dix objets connectés les plus populaires sont de véritables gruyères. Jugez plutôt, chacun comptait en moyenne 25 failles différentes de celles trouvées chez ses concurrents, soit pas moins de 250 failles au total. Un bon début qui est jugé suffisamment représentatif par les chercheurs de Fortify pour en tirer des conclusions générales.Sécurité : un trou béantSi HP ne donne, hélas, pas les noms des dix heureux élus qui ont été passés au crible, sa division sécurité précise qu’il s’agit autant de TV que de webcam, de thermostat intelligent, de hub pour centraliser différents appareils, ou encore de verrou connecté. La majorité des produits utilisent également des services dans le cloud et peut être configurée grâce à une application. Bref, tout y passe et rien ne tient le choc.Il faut dire que les problèmes relevés montrent que les fabricants de ces appareils ne semblent pas avoir pris la mesure des enjeux de sécurité. Ainsi, 70% des objets connectés ne chiffrent pas leurs communications avec Internet et les réseaux locaux. 60% n’offrent pas une interface Web suffisamment sécurisée. 80% posent des problèmes de protection de la vie privée. Pire encore, quand on sait l’importance que les mises à jour revêtent dans le processus de sécurisation d’un produit, 60% des objets connectés testés ne sécurisent pas le téléchargement des updates logicielles. Un manque flagrant qui met à la merci de n’importe quel hacker mal intentionné les utilisateurs et leurs données.La nécessité d’implémenter un minimum de sécurité

Si l’Internet des objets en est à ses premiers pas et commence à prendre ses marques, l’arrivée chez les géants de la high tech de plates-formes logicielles mobiles (comme Home Kit, pour Apple, par exemple) vont très certainement servir d’accélérateur à cette émergence. C’est d’ailleurs bien cette tendance que Gartner entrevoit quand il estime que d’ici 2020 on comptera 26 milliards d’objets connectés dans le monde.

Voilà pourquoi la plupart des acteurs de la sécurité informatique, de Symantec à Fortify, recommandent que les fabricants de ces « objets du futur » appliquent les standards de sécurité d’ores et déjà existants, puis assurent des mises à jour régulières via des processus sécurisés. Sans ce minimum de précautions, c’est une véritable bombe sécuritaire qui est en train d’être amorcée. Vous pensiez en avoir fini avec les suites de sécurité ? Détrompez-vous…

A lire aussi :
Les objets connectés seront également le nouveau paradis des malwares


Via Philippe Marchal/Pharma Hub
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Les objets connectés se mettent au vélo | Vélos connectés

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es objets connectés se mettent au vélo | Vélos connectés

En cette période où le moindre petit objet peut devenir connecté, les entreprises ont trouvé de nombreuses façons de nous faire redécouvrir le cyclisme.

Les roues connectées

La Roue de Copenhague : créée par le MIT, elle dispose d’un petit moteur et permet de recueillir des données telles que le niveau de pollution de l’air. Cette roue permet également de stocker l’énergie produite pendant que vous pédalez ou freinez pour la restituer au moment où vous aurez besoin d’un petit coup de pouce. Pour cela il suffira d’augmenter le niveau d’assistance via l’application installée sur le smartphone.

Fonctionnant sur le même principe, Flykly se distingue par son application permettant de bloquer le fonctionnement de la roue et ainsi empêcher le vol du vélo. Cette roue, dotée d’un moteur associé à une batterie, transforme un vélo classique en vélo à assistance électrique. Selon son concepteur elle serait simple d’utilisation et se monterait très facilement sur votre vélo.

Les cadenas connectés

Avec les cadenas connectés, les grandes firmes jouent sur la sécurité. Leur objectif : empêcher le vol des vélos à l’aide de cadenas qui ne s’ouvrent que lorsque leur propriétaire, muni de son smartphone, s’approche et désactive la sécurité.

Un produit se trouve déjà sur le marché : Bitlock. L’objet ressemble à un cadenas ordinaire mais se distingue par une batterie intégrée d’une autonomie de 5 ans. Grâce à l’application installée sur le smartphone, l’utilisateur peut déverrouiller le cadenas sans effort. De plus, il permet de collecter des données telles que le nombre de kilomètres effectués ou encore les calories brûlées.

Cependant ce dernier devra bientôt faire face à l’arrivée du Skylock : un cadenas doté d’un capteur solaire permettant de charger la batterie pour une durée d’une semaine après seulement 1h d’exposition au soleil. Il possède également un capteur de mouvement destiné a réduire les risques d’accident et à prévenir les secours en cas de chute. Enfin, si quelqu’un essaie de vous dérober votre vélo, une alerte sera envoyée sur votre smartphone.

Les casques connectés

La sécurité n’est pas la seule préoccupation des entreprises. Ainsi la firme LifeBeam a conçu et commercialisé le premier casque connecté : Smart. De l’extérieur, il ressemble à n’importe quel casque mais l’objet est équipé d’un capteur qui mesure la fréquence cardiaque tout au long de l’activité. Les données sont donc envoyées à un smartphone ou une smartwatch afin que l’utilisateur puisse surveiller son rythme.

Un tout autre casque connecté est en projet : le MindRider Helmet. Ce dernier permettra d’analyser le comportement de son propriétaire face à d’éventuels dangers à l’aide d’un capteur qui effectue une électroencéphalographie (EEG). Grâce à l’application installée sur le smartphone vous pourrez, par exemple, voir à quels endroits de votre parcours vous êtes le plus concentré. Le casque ne convient pas uniquement aux cyclistes, il peut être utilisé pour de nombreuses autres activités (roller, skate….).

Hélios : le guidon connecté

Hélios est le premier guidon connecté destiné principalement aux vélos de course et à installer soi-même. Il dispose d’un GPS ainsi que de plusieurs LED (une à l’avant et deux autres aux extrémités des poignets) permettant une meilleure vision nocturne. Il vous est même possible de choisir la couleur de ces dernières.

Les vélos connectés

Non contentes de créer uniquement des accessoires pour vélo, les entreprises spécialisées dans les objets connectés ont décidé de concevoir des vélos entièrement connectés. Le premier à venir sera le Vanhawks Valour.

Conçu en fibres de carbone et donc très léger, il sera doté d’un GPS et permettra d’enregistrer la distance parcourue, la vitesse moyenne ou encore de détecter d’éventuels obstacles.

Deux autres vélos sont encore à l’état de projet : le GI Bike et le Samsung Smart Bike. Le premier sera semblable au Valour avec la particularité de pouvoir se plier en quelques secondes. Il sera également équipé de LED ainsi que d’un système permettant de bloquer le fonctionnement des roues. Pour le charger, il suffira de le brancher à l’aide du port USB intégré.

Quant au Samsung Smart Bike, il se distinguera par l’intégration d’une caméra arrière ainsi que des faisceaux lasers permettant d’illuminer la route.

L’application installée sur le smartphone vous permettra également de planifier vos itinéraires ou de consulter le trafic en temps réel.

Force est de constater que les entreprises ne comptent pas s’arrêter là et entendent bien trouver de nouvelles façons de révolutionner le cyclisme.

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Objets connectés : ces innovations qui vont changer le monde du Travel…

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Objets connectés : ces innovations qui vont changer le monde du Travel…Posted: 12 heures agoin on réfléchit

Les nouvelles et les innovations se bousculent, il est peut-être temps de faire une petite synthèse de quelques-uns des derniers projets d’objets connectés apparus, et d’imaginer le futur du voyage avec ceux-ci…

Autant démarrer avec des objets simples : connaissez-vous Tile ? Tile est un marqueur connecté, à peine plus grand qu’un porte-clé et qui peut-être géolocalisé grâce à une application iPhone dédiée. Une première utilisation serait de ne plus perdre ses clés, ou de toujours savoir où dans le monde sont vos bagages, même si elles se sont trompées d’avion – et qu’on imagine en Louis Vuitton. Ces fonctionnalités sont déjà sympathiques, mais pensez donc que Tile a été pensé comme un marqueur partageable, c’est à dire dont les informations peuvent être envoyées à différents utilisateurs. On imagine donc à partir de cela la gestion d’un parc locatif de vélos ou de Segways, ou des jeux de chasse au trésor, futur du géocaching ? Simple et finalement peu couteux !

Plus fort, les serrures connectées ! Cela m’a étonné mais le concept est loin d’être aussi idiot qu’il y paraît… Genie fait figure de leader sur ce futur secteur des objets connectés. Il s’agit d’un serrure intelligente, capable de s’ouvrir grâce à une clé applicative hébergée sur votre smartphone. Et donc à distance. Il est possible d’ouvrir la porte de sa maison à un ami même si l’on est au bureau, ou de la refermer à distance si l’on est distrait… Les commandes pourraient aller plus loin que ce simple usage…
On peut imaginer quelques débouchés pour l’hôtellerie pour ce type d’usage : faciliter l’accès pour les équipes de ménage, suivi des entrées et venues de clients, gestion facilitée des espaces de séminaire ou ouverture d’espaces exclusifs pour certains clients uniquement… La technologie n’est pas encore entièrement au point, mais elle fait déjà fonctionner l’imagination… Le groupe Hilton a d’ailleurs annoncé le déploiement de serrures connectées dans l’ensemble de ses établissementsà l’horizon 2015 !

Qu’en est-il des transports ? Ici, les avancées les plus flagrantes vont du côté des transports individuels. La voiture tout d’abord, et si les projets de voiture connectée existent depuis longtemps, les derniers projets montrés par Jaguar ou Land Rover vont bien plus loin que le petit écran connecté des dernières Peugeot.

Le constructeur de luxe Jaguar travaille ainsi sur un projet de pare-brise augmenté dont la démonstration la plus saisissante est le « ghost« , la possibilité d’afficher une voiture fantôme comme dans les jeux vidéos. En dehors de cet aspect sportif, le pare-brise augmenté ouvre peut-être des pistes de développement du côté des circuits et des guides touristiques. Il deviendrait possible d’acheter un « circuit » préprogrammé pour visiter une région: le ghost du guide s’affichera devant vous, vous n’aurez qu’à suivre cette voiture virtuelle pour allez au point de vue suivant… L’équivalent des traces GPS des randonneurs, mais pour l’automobile et de manière bien plus aboutie.

Côté assistance à la conduite, les plus grosses avancées sont en cours de concrétisation, à l’exemple de Land Rover qui proposera une simili-transparence du capot – via Réalité Augmentée – sur ses plus gros modèles pour affronter les plus grosses côtes avec une visibilité optimale. On peut imaginer de multiples alertes en complément de ces systèmes !

Mais l’augmentation des capacités des véhicules ne si limitera pas aux voitures. Samsung travaille au vélo connecté, et Google a bien annoncé Android L en juin dernier, un système d’exploitation virtuellement portable sur n’importe quel objet, véhicule y compris. Google explore les moyens de transport connectés, et les voitures sans chauffeur dont la fameuse Google Car, depuis longtemps. Les choses vont très vite bouger !

Difficile de ne pas finir avec les Google Glass, à mi-chemin entre objet connecté et terminal à part entière. On n’est plus vraiment dans l’innovation avec cet appareil, puisque les premières applications sont en cours de release. Les plateformes de réservation d’hôtel à la dernière minute arrivent, et Voyages-SNCF a présenté la semaine dernière sa vision de la relation client Glass-enhanced. Sans être révolutionnaire, on reste sur une mise en avant maligne et fine de la technologie :

Reste qu’un point crucial de toutes ces évolutions sera la sécurité. La sécurité des voyageurs en tant que tel bien entendu – le point saute à la figure quand on parle transport et réalité augmentée – mais également la sécurité des systèmes. Tout système connecté est piratable, qu’il s’agisse d’un téléphone mobile, d’une serrure ou d’une voiture…Ce sera un sujet que les constructeurs devront aborder avec sérieux.

Et ça s’annonce passionnant !


Via Jean-Pierre Blanger
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Applications santé : un potentiel encore peu exploité par les seniors

Applications santé : un potentiel encore peu exploité par les seniors | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Plus de 100 000 applications santé existent dans le monde ! Cependant, les seniors, à qui elles pourraient bénéficier, ont encore du mal à investir ces nouveaux outils. Quels sont les freins ?

Le vieillissement de la population rend les problématiques liées à la m-santé encore plus importantes.

En France, environ 7 millions de personnes utiliseraient leur mobile pour s’informer sur la santé. Parmi elles, 1 sur 5 aurait déjà téléchargé au moins une application dédiée. Le hic ?

Un usage assez limité, puisque ces mobinautes ont en grande majorité moins de 35 ans. Alors que les seniors sont fortement concernés par les problèmes de santé, ils seraient donc encore exclus de ces nouvelles solutions ?

Un décalage sociétal

Selon  Maneesh Juneja, directeur du cabinet MJAnalytics, le problème serait surtout sociétal « C’est encore une fois la situation de l’œuf et de la poule. Les entrepreneurs ne sont en effet pas poussés à développer des outils digitaux spécifiquement pour les personnes âgées. La raison est que d’une part, on a l’impression que celles-ci ne réalisent pas la valeur de ces nouvelles technologies ou encore les craignent, et d’autre part, le gouvernement et les services médicaux ne sont pour l’instant pas encore prêts à payer pour ce type d’innovations. »

Ce marché a pourtant un fort potentiel. Une étude récente révélait ainsi l’intérêt des seniors pour les nouvelles technologies permettant de gérer leur santé. Par exemple, 86% des interrogés apprécieraient de pouvoir accéder en ligne à leur dossier médical. Malheureusement, les applications existantes manquent souvent de pédagogie et sont peu adaptées à des utilisateurs plus âgés.

Une prise de conscience progressive

Certaines entreprises ont cependant commencé à s’impliquer dans ce secteur. La société icompanion vient notamment de lancer une solution spécialement dédiée aux personnes âgées.  Grâce à une interface simplifiée, elles peuvent localiser les services de santé les plus proches et prévenir plus rapidement leurs proches en cas de problème.  L’application peut aussi envoyer automatiquement une alerte en cas de chute.

De plus en plus de start-ups comprennent aujourd’hui qu’il s’agit de problématiques clés pour notre société. Car, comme le souligne Maneesh Juneja, « Les nombreuses technologies digitales pourraient être déployées de façon effective et peu coûteuse pour permettre à ces personnes âgées de pouvoir se connecter avec leurs familles et même, pourquoi pas, entre elles. »

Sources : Etude « A la recherche du ePatient », Interview de Maneesh Juneja


Via J-L Navarro, Stéphanie Chevrel, Lionel Reichardt / le Pharmageek
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La santé passe désormais par les objets connect...

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Pèse-personne, tensiomètre, oxymètre, glucomètre et même bracelet pour contrôler son exposition au soleil... Les objets connectés sont en passe de révolutionner notre manière de surveiller notre santé.
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Planète connectée : le paradis de l’objet connecté ?

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En juin dernier, un tout nouveau site marchand d’objets connectés a fait son apparition sur le web : planeteconnectee.fr Son créateur, Florian d’Hautefeuille, est un jeune entrepreneur de 28 ans au parcours plutôt atypique.
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