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Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc
Usages en mobilite, de la tablette au smartphone : news tablettes, mobile web mobile, apps en m sante et telemedecine, m learning , e marketing , etc
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Infographie : La déferlante mobile

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Smartphones et tablettes font vaciller le roi PC. Telle est l'affirmation qui titre l'infographie proposée par Technologies - Les Échos. Générant ainsi de nouveaux usages et donc de nouveaux marchés. Explications.
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Les tendances de société qui vont façonner le Web

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NEWSLETTER                 OÙ TROUVER NOTRE MAGAZINEVILLAGE DES EXPERTSSUIVEZ-NOUS SUR  CréerGérerDévelopperReprendre/CéderSTART-UPBuzzOutilsCulture BanqueClub Développer > Se faire connaître > Les moyens webL'équipeDynamique Entrepreneuriale18/10/14
 28 43 11Viadeo1 0  1Les tendances de société qui vont façonner le Web

Pour définir les nouveaux business sur lesquels se lancer sur le Web, il faut, certes, s’intéresser aux nouvelles technologies, mais également aux attentes des internautes et aux besoins du marché.

La volonté d’un Internet social

En témoigne le succès constant des différents réseaux sociaux, les internautes sont de plus en plus à la recherche de liens sociaux à travers le Web. En résulte la naissance d’une tendance de fond qui ne devrait pas décélérer de si tôt : l’avènement du Web social. Aujourd’hui, n’importe quelle offre ou service peut être relié à la composante sociale. On assiste à la naissance par exemple de nombreuses solutions de e-commerce qui orientent l’internaute dans ses choix en fonction de ceux de ses amis. Les systèmes de « recommandations » sont devenus légion sur le Web. La start-up Tribway, spécialisée dans le e-shopping social illustre bien cette tendance. Autre exemple, la plateforme The Tops, qui met en avant les recommandations shopping d’experts reconnus.

Les idées de business à lancer

On peut imaginer toutes sortes de services reliés à cette tendance du Web social. Pensez par exemple à des idées telles que : site e-commerce de vente de matériel de bureau et logiciels professionnels basés sur un système de recommandation des produits par les personnes qui constituent votre réseau professionnel (via LinkedIn et Viadeo), réseau social de passionnés de randonnée permettant aux membres de se recommander entre eux des parcours, des établissements ou des équipements, basé sur un business model de diffusion de publicité locale… 

Le retour de l’humain dans le web

Exit les Amazon et autres géants du Web. Désormais, ce sont les internautes eux-mêmes qui veulent reprendre le pouvoir et se placer aux commandes de la toile. Les sites de troc entre particuliers ou les services permettant aux personnes de faire des rencontres (amoureuses ou pas d’ailleurs) pullulent sur le net. Internet devient un espace public géant et accessible à tous pour leur permettre de se rapprocher. Les Internautes attendent donc du Web aujourd’hui qu’il les aide à créer des liens dans la vie réelle.

Les idées de business à lancer

Beaucoup de concepts liés à ce retour de l’humain sur la toile ont déjà envahi le marché. Mais il reste tout de même quelques bonnes idées de niche à lancer. Quelques exemples : un service de mise en relation de personnes de la même région ayant des intolérances alimentaires pour leur permettre de s’échanger des recettes et de s’inviter à dîner, un site de rencontre dédié aux personnes ayant déjà des enfants pour construire des familles recomposées, un site de troc entre femmes de vêtements achetés sur un coup de tête et qui n’ont jamais servi…

 

Un Web voué à la médiatisation de soi

Le mot de l’année 2013 vient de tomber : il s’agit du terme « selfie » dont on n’avait jamais encore entendu parler en 2012. Ces photos de soi prises par soi, qui inondent les réseaux sociaux, représentent bien la tendance qui guide le Web aujourd’hui : celle d’une sur-médiatisation du soi. De ce fait, toutes les solutions permettant de faire parler de soi sur la toile connaissent un succès retentissant sur le Web. Plus largement, intégrer une composante de médiatisation de soi, même dans des services n’ayant à la base rien à voir avec cela, peut être un bon calcul.

Les idées de business à lancer

Il y a pas mal de concepts à aller explorer… Quelques pistes : une plateforme dédiée à la diffusion de ses selfies Instagram « Selfiestagram », une plateforme servant à créer des espaces personnels rassemblant toutes les publications vous concernant diffusées sur les différents réseaux sociaux (vos photos, vos réflexions, votre CV, vos vidéos…), un service de nettoyage de votre passé sur les réseaux, pour faire en sorte que vos futurs recruteurs ne tombent pas sur les photos souvenirs d’une soirée arrosée…

Le floutage monde réel / monde virtuel

L’avenir du Web ? Il se fera dans le monde réel ! On assiste de plus en plus à la disparition des limites claires entre le monde numérique et le monde physique. Cette tendance s’affirme notamment dans le monde du commerce où les enseignes de vente en ligne ouvrent des boutiques et où les points de vente réels se digitalisent. Cette tendance devrait aller crescendo dans les années à venir. Autant anticiper !

Les idées de business à lancer

Beaucoup de services dans le monde physique gagneraient à être davantage connectés pour gagner en efficacité. Vous pouvez par exemple lancer une boutique physique de vente de vêtements intégrant des tablettes connectées qui vous permettront d’essayer les affaires en réalité augmentée, sans avoir à passer par la case cabine. Autre idée : on pourrait imaginer des supermarchés physiques reliés à un site en ligne. Vous n’auriez qu’à rentrer les menus de la semaine pour que votre liste de course soit automatiquement réalisée et envoyée par e-mail sur votre smartphone. Une sélection de produits aux meilleurs rapports qualité prix vous sera proposée et vous bénéficierez sur place de promotions dédiées.  

Le besoin de sécurisation des données

Les scandales liés à la fuite de données personnelles présentes sur le Web ont fait grand bruit dans les actualités ces derniers mois. Les internautes sont donc, à juste titre, en attente de solutions visant à mieux protéger la confidentialité de tout ce qu’ils confient au Web, c’est-à-dire de plus en plus de choses. Les nouveaux services qui seront demain reliés au net devront donc intégrer impérativement cette composante.

Les idées de business à lancer

Il y a beaucoup à faire dans ce domaine. Vous pouvez par exemple songer à créer un système low cost de protection très évolué des boîtes e-mails contre les piratages ou alors lancer un coffre-fort numérique ultra-sécurisé pour y placer des documents personnels importants.

 


Via Edouard Siekierski
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"Connectée", la troisième génération de la cuisine devient une réalité

 

Du côté des pôles
"Connectée", la troisième génération de la cuisine devient une réalité

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/76875.htm

Pas moins de 6 pôles de compétitivité, dont Vitagora et Cap Digital, ont labellisé ce projet auquel participent environ 150 personnes issues de 26 partenaires. D'ici fin 2016, 21 millions d'euros vont y être investis en recherche par les partenaires. C'est dire l'importance d'Open Food System (OFS) porté par le groupe Seb. Un projet d'envergure, d'autant plus qu'en tant que Projet Structurant des Pôles de Compétitivité (PSPC), il bénéficie d'un financement dans le cadre des Investissements d'Avenir. Preuve que cette "cuisine connectée" dont on parle de plus en plus ces derniers mois n'est pas un nouveau phénomène de mode, une tendance, mais bien la troisième génération de la cuisine qui émerge progressivement et pour laquelle la recherche et les entreprises françaises disposent de sérieux atouts.

"C'est passionnant", s'exclame Nicolas Valance, l'ingénieur qui, au sein de l'Atelier Digital de Seb, pilote Open Food System après en avoir assuré le montage. C'est dire s'il le connaît bien et que depuis son démarrage officiel, le 1er janvier 2013, il vit à son rythme. Un rythme soutenu puisque l'ambition de ce projet, dont le premier tiers vient de s'achever, est de proposer aux utilisateurs, au-delà des appareils déjà commercialisés par Seb, une plateforme digitale sur laquelle ils pourront trouver l'ensemble des contenus et des services qui leur permettra d'améliorer leur cuisine au quotidien. Un défi de taille, d'abord parce qu'une fois posé sur le papier, il s'agit de le mettre en musique et d'aboutir à l'interprétation finale. Or c'est là que l'affaire se complique. Imaginez en effet environ 150 personnes, chercheurs, ingénieurs, techniciens appartenant à une large palette de disciplines allant de l'intelligence artificielle aux technologies de l'électroménager, en passant par l'ingénierie des connaissances, les technologies de la sémantique, l'anthropologie, mais encore la psychologie cognitive, la nutrition, les techniques de cuisson grand public ... "Nous avons réussi à lever l'un des principaux risques qui était de réussir à organiser et faire fonctionner un consortium aussi important et riche de compétences", annonce celui qui a la lourde de tâche d'en être l'animateur et le responsable.

D'ailleurs, ce consortium fonctionne si bien qu'il a livré un premier prototype complet en avril dernier qui résulte de l'intégration de la plupart des résultats des premiers travaux menés par l'ensemble des partenaires. Certes, un autre prototype avait déjà été achevé à l'été 2013, mais il s'agissait d'un prototype dit "technologique" qui, s'il était constitué de l'ensemble des briques technologiques des partenaires, ne comportait pas encore d'interface utilisateur ni de services particuliers. "Aujourd'hui, nous disposons donc d'un prototype qui intègre une véritable expérience utilisateur autour de la recette choisie", explique Nicolas Valance. Ce prototype fait actuellement l'objet de tests au sein du Lutin, le Laboratoire en Technologies d'Information Numérique qui, rappelons-le, est un Living Lab européen qui associe les universités parisiennes de Paris 6 et de Paris 8, de l'UTC de Compiègne, de l'Ecole Pratique des Hautes Etudes (EPHE) et d'Universcience. "Et c'est à partir de ce prototype que nous allons extraire des briques technologiques que nous mettrons par la suite à disposition du grand public". Nicolas Valance rappelle qu'Open Food System se développe selon deux grands axes, l'un logiciel, qui représente environ les trois quarts du travail, l'autre s'intéressant à ce qu'on appelle le hardware. Or si pour ce dernier, les travaux se poursuivent sachant que le premier prototype sera livré à la fin du programme, à la mi-juin 2016, en revanche, concernant l'axe logiciel, quatre prototypes doivent être produits tout au long du projet.

Le responsable d'OFS explique que ce prototype tourne essentiellement autour des technologies sémantiques et de la modélisation de la connaissance du domaine sous la forme d'une ontologie. Rappelons que cette dernière est un ensemble structuré des termes et des concepts représentant le sens d'un champ d'informations. "Une fois que l'on a sémantisé une recette et organisé la connaissance du domaine, on peut alors commencer à faire raisonner la machine. Un peu comme un être humain le ferait, à partir des connaissances dont il dispose sur l'alimentation et les recettes". La machine pourra ainsi interpréter une recette comme un humain et proposer à ses utilisateurs des services adaptés, voire personnalisés, qu'il s'agisse d'un accompagnement nutritionnel ou de la gestion de la logistique au quotidien voire de réponses à des problématiques classiques du type "que vais-je manger ce soir" ? Or pour obtenir des réponses pertinentes, les chercheurs doivent faire appel à des technologies d'intelligence artificielle relativement avancées. D'autant plus que la machine doit être capable d'apporter une réponse non pas à un seul individu mais à une famille d'utilisateurs, les personnes au sein d'une famille n'étant pas homogènes ce qui complexifie le problème. "C'est la raison pour laquelle il nous faut partir de briques de base grâce auxquelles nous pouvons décomposer une recette en éléments avec lesquels nous allons pouvoir jouer". Un travail colossal, d'autant plus qu'il a été conçu en français mais qu'une version anglaise et de culture américaine va bientôt être développée, le domaine de l'alimentation étant très lié à la culture locale.

Dans moins d'un an, en mai 2015, un troisième prototype sera livré. Celui-ci permettra aux chercheurs et aux ingénieurs d'ouvrir de nouveaux volets de réflexions s'appuyant toujours sur les mêmes technologies et connaissances. "Nous allons alors nous intéresser à l'ensemble de la logistique autour de l'alimentation et à la connexion entre les aliments présents dans les placards d'une cuisine et le matériel électroménager", indique Nicolas Valance qui pour l'heure ne peut pas en dire plus. Mais entre temps, dès la fin 2014, Seb aura commencé à proposer les premières briques technologiques d'Open Food System sur certains de ses produits phares mais aussi aux partenaires externes qui, dans l'esprit "Open" du projet, souhaiteraient tester et développer des nouveaux services à l'aide de ces briques technologiques. La cuisine connectée devient donc progressivement une réalité.


Via CITC-EuraRFID
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Santé connectée : les technologies modifient la vision de la pratique…

Arthur, neurochirurgien à Lariboisière, a remporté le concours CHAM* 2014 organisé par What's Up doc et nous livre ses impressions à la fin de l'événement…

Via FestivalCommunicationSanté, Claranet, Emmanuel Capitaine , Fabrice Vezin
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Drust, le quantified-self appliqué à l'automobile

Drust, le quantified-self appliqué à l'automobile | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Fondée par trois anciens de PSA Peugeot Citroën, la start-up Drust a développé un petit boîtier permettant d'accéder aux données mécaniques générées par le moteur de son véhicule pour les consulter directement sur son smartphone. A l'instar des trackers et autres bracelets connectés pour suivre sa performance sportive, ce produit s'inscrit dans la tendance du quantified-self (ou auto-mesure) en

Via Thom
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Top 7 : Nouveaux accessoires connectés santé et fitness les plus innovants

2014 est décidément l’année du gadget connecté. Ce dernier est bel et bien ancré dans notre quotidien au point que tout le monde l’utilise pour surveiller son hygiène de vie et de santé. Les fitness trackers sont les plus connus et sans doute les plus utilisés actuellement. Voici 7 gadgets connectés santé et fitness dans le vent que nous avons sélectionné pour vous.

1- Jabra Sport Pulse Wireless

Le Sport Pulse Wireless de Jabra est une nouvelle génération d’écouteur sans fil, qui en plus de permettre d’écouter sa playlist pendant les séances d’entraînement dispose de capteurs de fréquence cardiaque. Le Jabra Sport Pulse conseille sur le rythme à adopter selon votre fréquence cardiaque pour des séances d'entraînement plus professionnelles.

 

2- Acton Rocketskates

Les Rocketskates d’Acton sont des patins avec quatre moteurs intégrés qui s’adaptent autour du talon des chaussures pour assurer une liberté dans les déplacements en ville. Ces patins à roulettes motorisés offrent une vitesse max de 16 km/h et se connectent sur un Smartphone pour connaître l’autonomie, la vitesse et le kilométrage effectué.

 

3- Star.21 fitness

Le Star.21 fitness d’Oaxis est un bracelet connecté qui agit tel un coach motivateur. Alors que la plupart des trackers fitness se limitent aux informations, le Star.21 fitness motive ses utilisateurs pour les bonnes habitudes adopter et opter pour un mode de vie saine. Il renseigne sur le nombre de pas réalisés en une journée, le sommeil, l'apport calorique, les dépenses énergétiques, etc.

 

4- ReSound Linx

Le Linx de ReSound est un appareil auditif qui se connecte sur les terminaux Apple. En plus d’être une véritable aide auditive, le ReSound Linx peut assurer les fonctions d’un écouteur classique, comme prendre un appel et écouter de la musique, avec la possibilité de régler le volume, le grave et l’aigu pour une meilleure qualité sonore.

 

5- MyBiody Balance

MyBiody Balance est un gadget connecté qui mesure la Bio-Impédancemétrie c'est-à-dire la composition corporelle. Il agit comme un véritable nutritionniste sportif en aidant ses utilisateurs à déterminer les besoins alimentaires en fonction des activités physiques effectuées.

 

6- NeuroOn

NeuroOn est un masque de nuit connecté qui a été développé par Intelclinic. Le masque est équipé de multiples capteurs pour analyser le sommeil en fonction de l’activité cérébrale et les mouvements oculaires, la fréquence cardiaque et la tension musculaire afin d’offrir à son utilisateur un bon sommeil réparateur c'est-à-dire un cycle complet de sommeil.

 

7- FlyKly Smart Wheel

Le FlyKly Smart Wheel de FlyKly est une alternative au vélo électrique. La roue connectée FlyKly Smart Wheel permet de transformer un vélo classique en un vélo à assistance électrique. La roue offre une vitesse supplémentaire de 25km/h réglable depuis son Smartphone et dispose d'une autonomie de 50 km.


Via Jean-Pierre Blanger
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Les objets connectés, aiguillons de l'assurance de demain

Les objets connectés, aiguillons de l'assurance de demain | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Les Caisses d'Epargne misent sur les Google Glass en cas de sinistre.
Cardif teste l'assurance de demain dans son « lab ».

Les Google Glass n'ont pas encore fait leur apparition sur le marché français - cela pourrait prendre encore quelques mois -, mais déjà banquiers et assureurs leur ont trouvé toute une série d'usages. Les Caisses d'Epargne lancent ainsi dès aujourd'hui - très en amont - une application Google Glass pour faciliter les démarches de leurs assurés automobile en cas d'accident.

Il s'agit de tirer profit de tous les atouts de ces lunettes. Leur caméra, leur micro et leur pavé tactile doivent permettre d'associer le bancassureur, en lui permettant de voir la scène de l'accident, et l'assuré qui, ayant les mains libres, peut remplir en temps réel son constat amiable. Celui-ci sera guidé en direct par son téléconseiller, avec lequel il pourra dialoguer par lunettes interposées. Et c'est donc sous l'oeil du gestionnaire de sinistre que le client cochera les cases du constat, prendra les photos nécessaires - avec ses lunettes connectées - et enverra dans la foulée son dossier.

  

Cet accompagnement aurait du sens puisque, selon Michel Cabirol, directeur du développement de BPCE Assurances, « 50 % des constats sont mal remplis, souvent parce que l'automobiliste panique ». Cette application a vocation à être déclinée et pourrait s'appliquer aux dégâts des eaux. Si ces innovations se popularisent, elles permettront de réaliser de substantielles économies en frais d'expertise. L'Ecureuil travaille en parallèle sur de nouveaux usages pour la montre connectée, tout en restant focalisé sur le mobile, « qui va rester une sorte de télécommande de cette vie connectée ».

Alerter le conducteur somnolent

BNP Paribas Cardif explore aussi les opportunités du numérique et des objets connectés. Dans son « lab » installé au rez-de-chaussée de son siège à Nanterre, l'assureur donne à voir et à essayer toutes sortes d'innovations technologiques. Les siennes, comme cette « box » vendue en Italie qui sonne l'alarme en cas d'incendie, d'inondation ou de panne de courant dans une maison, ou une application de « pay how you drive » développée au Royaume-Uni qui permet d'analyser les comportements au volant et d'accorder des ristournes aux bons conducteurs. Mais aussi des robots, des objets connectés ou des imprimantes 3D, pour lesquelles les assureurs pourront sans doute trouver une utilisation. Cet espace de 120 m2 au design résolument futuriste, où se dessine l'assurance de demain, doit « incarner la transformation digitale » de la filiale de BNP Paribas.

Ouvert aux salariés de la compagnie et à ses partenaires extérieurs, le Cardif Lab' a accueilli plus de 2.600 visiteurs depuis son ouverture mi-mai. Mais, comme son nom l'indique, ce n'est pas qu'un show room. Il s'agit aussi d'un laboratoire d'où doivent sortir des idées et des prototypes. Une petite pièce est ainsi dédiée à la recherche de cas d'usage pour l'assurance et aux expérimentations. Une quinzaine de personnes s'y relaient selon les projets. Elles s'y affairent par exemple autour du déjà célèbre robot Nao - avec l'idée de l'utiliser comme aide aux personnes dépendantes - ou des Google Glass - dont un des usages possibles serait d'envoyer des messages d'alerte au conducteur surpris en train de s'endormir.

Véronique Chocron, Les Echos
En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/journal20141008/lec2_finance_et_marches/0203838553974-les-objets-connectes-aiguillons-de-lassurance-de-demain-1051061.php?tbQcdoXRl6CogdM0.99#
Via Jerome Leleu, Celine Sportisse
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Objets connectés, applications mobiles, adoptez la "privacy attitude"


Via C.I.L. CONSULTING
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Innovation mobile : la réalité n'est pas ce que vous croyez - Génération NT

Innovation mobile : la réalité n'est pas ce que vous croyez - Génération NT | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
L'avis d'expert de François Benhamou, Directeur Europe du Sud de Novell, pour qui les innovations vantées par les fabricants d'appareils mobiles ne le sont pas tant que cela.
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Orange : un Show Hello entre big data et objets connectés

Orange : un Show Hello entre big data et objets connectés | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
L'opérateur développe également son offre de solutions numériques pour TPE/PME, sa plate-forme big data et son infrastructure de réseau mobile avec la 4G+.
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Un thermomètre connecté pour connaitre "la météo santé" de votre entourage

Un thermomètre connecté pour connaitre "la météo santé" de votre entourage | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Après une campagne réussie sur Indiegogo en 2013, l'équipe de Kinsa a obtenu outre-Atlantique l'autorisation nécessaire à la mise en marché de son thermomètre connecté de la part de la FDA (food and drug administration).

Le but de Kinsa est de prendre la température des personnes souffrantes et de leur permettre de garder un historique des prises de température à destination des médecins. Outre cette fonctionnalité de base, l'entreprise vise surtout à cartographier les « zones contaminées » pour en faire une « météo santé ».

Ainsi les utilisateurs pourront créer des groupes privés (crèches, famille, bureau) pour savoir en temps réel combien de personnes sont malades et s'échanger des messages sur les symptômes constatés et les traitements à suivre. L'entreprise voudrait également collecter de plus grands volumes de données anonymes afin de créer des cartes par quartier ou états. Le taux d'adoption du thermomètre sera donc déterminant pour son succès et son prix a apparemment été fixé en conséquence : 15$ pour le moment. Les premières livraisons devraient arriver courant avril 2014.

Malheureusement, ce thermomètre connecté n'est pour le moment disponible qu'aux Etats-Unis, mais l'équipe de Kinsa dit vouloir obtenir les autorisations nécessaires pour le commercialiser prochainement en Europe. Vous serez heureux d'apprendre sur le site de Kinsa que le thermomètre en question a été étudié pour « un confort d'utilisation optimal » et qu'il est « fin et flexible ».

Ceci est bien entendu une spéciale dédicace à @barfly53, qui a commenté une news plus tôt dans la journée qui traitait de brosse à dents connectée.
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Pub mobile: Facebook veut faire avec le reste du Web ce qu'il faisait déjà sur son site

Pub mobile: Facebook veut faire avec le reste du Web ce qu'il faisait déjà sur son site | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Le réseau social en ligne propose une nouvelle version de sa plateforme publicitaire Atlas. Il espère attirer les publicitaires avec une publicité hyper-ciblée grâce à son milliard d'utilisateurs sur mobile.

sur le même sujet 18 milliards de dollars : le marché de la pub mobile devrait exploser en 2014 PrivateCore, la société de sécurité informatique achetée par Facebook Pourquoi Facebook rachète le spécialiste des publicités vidéo LiveRail Facebook a manipulé les informations de ses utilisateurs, sans les prévenir Newsletter Suivez toute l'actualité :
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Facebook : 1,3 milliard d'utilisateurs et une publicité toujours plus ciblée. Le réseau social de Mark Zuckerberg a annoncé le 29 septembre le lancement de sa plateforme publicitaire refaite Atlas. Son objectif est simple : améliorer le ciblage de la publicité sur mobile en utilisant le "marketing basé sur la personne" propre à Facebook sur le reste du Web.

De fait, les publicitaires seront capables de mesurer l'audience de leurs publicités auprès de personnes dont l'anonymat est garantie par Facebook, et ce, quel que soit l'appareil utilisé, et adapter ainsi leurs promotions en fonction des informations reçues.

Comme le résume au New York Times, Rebecca Lieb, publicitaire digitale au sein d'Altimeter Group, entreprise d'analyse, le réseau social en ligne dispose de données "très, très détaillées" sur ses utilisateurs et va pouvoir "diviser et décomposer des marchés".

  S'adapter à la demande croissante sur mobile

Pour accéder à ces informations, Atlas utilise les données récoltées par Facebook Connect, qui permet de s'identifier sur bon nombre de sites et applications via son compte Facebook. Une nette amélioration par rapport au cookies.

      | Lire E-marketing: comment les sites traquent le comportement des Internautes

Car si le réseau social a annoncé fièrement en avril avoir dépassé le milliard d'utilisateurs sur mobile, il est confronté à un problème avec ces fameux témoins de connexion, comme l'explique Erick Johnson, à la tête d'Altlas, sur le site de la plateforme.

"Les cookies ne marchent pas sur mobile, deviennent moins précis lors de ciblage démographique et ne peuvent pas facilement ou avec précision mesurer le parcours d'achat du client à travers les navigateurs et appareils ou hors-ligne."

De quoi permettre au réseau d'accéder à un marché encore plus large sur mobile, lui qui rapportait au deuxième trimestre 2014 avoir tiré du mobile 62% de ses 2,91 milliards de dollars (2,3 milliards d'euros) de recettes publicitaires. Dans la même période, Google, numéro 1 de la publicité en ligne, inscrivait dans ses comptes avoir perçu 14,35 milliards de dollars (11,3 milliards d'euros) de revenus publicitaires. Pour rattraper le moteur de recherche, Facebook peut cibler autant qu'il veut, il lui faudra ratisser large.


Via Stéphanie Hérault
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60% des Français consultent leur smartphone dans l’heure qui suit leur réveil

60% des Français consultent leur smartphone dans l’heure qui suit leur réveil | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Deloitte a publié les résultats de son étude consacrée aux comportements des Français vis-à-vis de leurs appareils mobiles : équipement, choix de l’opérateur, du réseau ou encore de l’utilisation du paiement mobile (Etude réalisée par Ipsos auprès de 2000 internautes français représentatifs en termes géographiques et économiques, et sur des quotas de sexe et 5 tranches d’âge, interrogés en ligne en juin 2014).

 


Les objets connectés commencent à séduire

En 2014, avec 2,86 appareils mobiles en moyenne, les Français restent multi-équipés. L’équipement en smartphones (61%) est devenu supérieur à celui en téléphones portables standards (41%). Les tablettes (46%), y compris les mini-tablettes, s’imposent face aux netbooks (18%), aux liseuses (10%) et aux phablettes (7%). De plus, les consommateurs commencent peu à peu à s’équiper en objets connectés : ils sont 9% à avoir l’intention d’acquérir un traqueur fitness et 8% une montre intelligente.

  

Si un tiers de la population n’a pas l’intention d’investir en équipement mobile, le smartphone reste cette année encore convoité avec 28% de Français qui se déclarent susceptibles d’en acheter un au cours des 12 prochains mois. A elles-seules, Samsung (37%), Apple (17%) et Nokia (13%) sont les trois marques qui se répartissent deux tiers du marché français des smartphones. La France ne fait donc pas exception au duel mondial Samsung contre Apple, cette dernière étant la seule marque en progression (+2%) cette année. 76% des détenteurs d’un appareil Apple restent fidèles à la marque contre 56% chez les possesseurs d’un Samsung.

Le marché des tablettes reste fortement concentré. Apple, qui occupe la première place du marché avec 33% des répondants qui possèdent un iPad, est désormais talonnée par Samsung qui réalise une remontée spectaculaire (+5% par rapport à 2013).

Les Français restent fidèles à leur opérateur, ils sont ainsi 31% à n’en avoir jamais changé. 7% des Français ont changé d’opérateur en 2014, la plus grande partie du turnover ayant eu lieu dans la foulée de l’arrivée de Free Mobile en janvier 2012.

Le mobile ancré dans les réflexes des Français

4 Français sur 10 consultent leur téléphone dans la première demi-heure après leur réveil (vs 6 sur 10 chez les Britanniques). A l’échelle d’une journée, 41% des Français consultent leur téléphone moins de 10 fois dans la journée mais 12% déclarent le solliciter plus de 50 fois.

L’étude montre une nette préférence pour des usages classiques. Les répondants utilisent avant tout leur téléphone mobile pour les appels vocaux (88%) et les SMS (84%), tandis que la messagerie instantanée (12%), les appels vidéo (5%) et la VOIP (3%) sont très peu plébiscités.

Le paiement mobile peine globalement à s’imposer malgré l’engouement des early adopters. En effet, 65% des personnes interrogées ne se déclarent pas prêtes à utiliser leur mobile comme moyen de paiement et plus de la moitié (55%) n’est pas familière avec les opérations liées au paiement mobile. L’activité la plus effectuée est purement informative, à savoir la consultation du solde bancaire (36%) ou un achat en ligne (19%).

La 4G sous-exploitée

Un Français sur 10 dispose d’un full package 4G (téléphone + forfait), soit une augmentation significative par rapport à l’année dernière (3% en 2013).

Le principal frein à l’adoption de la 4G est financier : le prix du forfait (36%) et du téléphone 4G (23%) sont dans le top 3 des raisons pour lesquelles les non abonnés n’ont pas la 4G. En réalité, cette technologie ne coûte rien à la plupart des abonnés actuels puisque 81% ont déclaré ne pas avoir eu à payer un supplément pour y accéder.

Les abonnés 4G ne l’exploitent pas à son potentiel maximum et ne l’utilisent pas pour des activités réellement dépendantes de la vitesse de connexion : ils ne sont que 28% à regarder des vidéos et 21% à écouter de la musique en streaming.

Le marché des applications arrive à maturité

Les Français font preuve d’un enthousiasme limité envers les applications : seul un tiers télécharge de nouvelles applications chaque mois. Ce sont les utilisateurs d’iPhone qui se montrent les plus friands d’applications : 13% d’entre eux en téléchargent plus de 5 par mois contre 7% chez les possesseurs de Samsung.

D’autres chiffres ressortent de cette étude :

- Les Français ont accès à 2,86 appareils mobiles en moyenne
- 60% des Français consultent leur smartphone dans la première heure suivant leur réveil
- 31% de la population n’a jamais changé d’opérateur
- 48% du parc mobile a été subventionné par les opérateurs
- Seuls 11% des consommateurs détiennent un forfait et un téléphone compatibles 4G
- 44% des Français déclarent n’avoir téléchargé aucune application ces derniers mois
- 65% des personnes interrogées ne se déclarent pas prêtes à utiliser leur mobile comme moyen de paiement

 

 


Via Jean-Pierre Blanger, dbtmobile
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Mother et ses Motion Cookies rendent tout objet connecté | L'Atelier: Disruptive innovation

Mother et ses Motion Cookies rendent tout objet connecté | L'Atelier: Disruptive innovation | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Le Motion Cookie de Sen.se propose de démocratiser à large échelle l’Internet des objets en transformant n’importe quel objet sur lequel il est posé de devenir une véritable plate-forme de communication.

Les statistiques à court et moyen termes annoncent déjà 25 milliards d’objets connectés d’ici 2015, chiffre qui se verra doublé dès 2020. Mais à quoi correspondent ces objets connectés? A une multitude d’objets, coûteux, plus ou moins utiles et se reposant sur la participation de l’utilisateur. Devant une offre trop nébuleuse pour avoir une réelle visibilité, ce saut technologique qui était sensé être la manifestation d’une société futuriste risque de se voir confinée au statut anecdotique de gadget. Afin de mettre en lumière le potentiel formidable de cette approche, Rafi Haladjian, fondateur de Sen.se s’est attelé à la création d’un capteur unique, universellement adaptable et au coût réduit, le Motion Cookie. Dans la lignée du Nabaztag, le lapin multi-usage et connecté, le Motion Cookie représente la deuxième génération de connectivité. Plus petit, adaptable à de nombreuses situations, il en étend les possibilités aux objets déjà existants et n’embarquant pas cette technologie. Mais l’apport tient particulièrement au mode de fonctionnement, plutôt que de se reposer sur une intervention de l’utilisateur, le Motion Cookie, discret, fonctionne en pleine autonomie.

Un capteur, multiples usages

La technologie de Sen.se se compose d’un ensemble de 5 capteurs que l'on peut, dès l'obtention, programmer pour l'utilisation qui nous intéresse, connectés à une base, la Mother, qui centralise les données perçues et envoie des notifications à l’utilisateur. Et encore une fois le champ d'application est vaste, régulation des cycles de sommeil lorsque collé à un matelas, débit d'eau si sur une bouteille, commande automatique de capsules de café si l'on vient à en manquer. Si la domotique s'avère une cible de choix, le caractère protéiforme du capteur appelle aussi une utilisation commerciale, depuis la réduction du gaspillage énergétique, l'intégration dans un réseau de sécurité, au développement d'un marketing de plus en plus interactif avec le déclenchement par exemple d'une publicité ciblée au passage d'un éventuel client. L'important pour Rafi Haladjian, c'était la mise en place d'un service automatisé, machine-à-machine, "le frein à la capture des données, c'est la motivation de l'utilisateur [...] il faut des objets qui ne demandent rien à l'utilisateur, qui sont transparents, qui n'attendent pas un comportement particulier sinon celui qu'il a habituellement [...]". Une fois installés, les capteurs peuvent être reprogrammés pour d'autres usages et s'insèrent dans le quotidien de l'utilisateur sans demander d'attention particulière, ne serait-ce qu'un changement de batterie tous les 15 mois en usage sédentaire, et 7 mois en usage mobile.

La maison intelligente

"On essaie d'imaginer un monde d'IoT mature, un IoT 2.0". L'équipe de Rafi Haladjian est bien consciente des étapes qu'il reste encore à franchir. Si l'apparition de ces capteurs multi-usages représente un saut technologique, il doit aller de pair avec une éducation graduelle de l'utilisateur, tout comme des capteurs. “[Ce qui est important] c'est leur capacité à apprendre de nos comportements, à capter la réalité qui les entoure pour pouvoir avoir des comportements intelligents, préconiser des choses à l'utilisateur, prendre des décisions éventuellement à sa place jusqu'à un certain point.” Sen.se espère ainsi voir apparaître de plus en plus de collaboration avec des marques afin de développer, grâce aux informations des capteurs, des applications dédiées et ainsi entrer progressivement dans l'habitus des utilisateurs. De même si la capture des données est immédiate, Sen.se entend proposer une relation progressivement bilatérale grâce à l'apprentissage, allumer les lumières quelques secondes avant que vous rentriez chez vous, ou allumer la machine à café dès son réveil. La postérité de ce petit capteur ne semble pas devoir causer beaucoup d'inquiétudes, et nous ne devrions pas tarder à voir apparaître ces appareils, sans même que nous le sachions, à l'intérieur des produits que nous achèterons. L'enjeu tient plutôt à la capacité de réaction et d'accompagnement des marques, Rafi Haladjian l'explicite, "Nous souhaitons faire de Sen-se un appstore avec des applications composées d'initiatives de marques, de développeurs, de particuliers...".


Via CNR Santé, Marine Caccia
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Selon IDC, le marché des systèmes embarqués "intelligents" dépassera les 1 000 milliards de dollars en 2019

Selon IDC, le marché des systèmes embarqués "intelligents" dépassera les 1 000 milliards de dollars en 2019 | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Selon IDC, le marché des systèmes embarqués dits « intelligents » (soit tout équipement architecturé autour d’un microprocesseur, d’une interface de connectivité et d’un système d’exploitation et/ou d’une interface utilisateur de haut niveau, à l’exception des PC, des smartphones, des serveurs et des tablettes) va franchir la barre des 1 000 milliards de dollars à l’horizon 2019, contre 755 milliards de dollars cette année. Parallèlement, il devrait se vendre plus de 2,2 milliards de tels systèmes, contre 1,4 milliard d’unités en 2014. Pour la société d’études, ce type d’équipements représentera plus du quart du marché total adressable en 2019 par les systèmes embarqués et les systèmes intelligents, estimé à plus de 8,5 milliards d’unités.

Parmi les segments de marché qui devraient afficher le plus fort taux de croissance, IDC cite l’assistance à la conduite et la gestion de la consommation d’essence dans le domaine des transports, les dispositifs portés sur soi et les systèmes d’éclairage intelligents dans le domaine de l’électronique grand public, les systèmes de pathologie numérique et de métrologie virtuelle dans le secteur de la santé, ainsi que les passerelles dédiées dans le secteur industriel.


Via CITC-EuraRFID
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Secrecy - Une application Android pour garder tous vos secrets - Korben

Secrecy - Une application Android pour garder tous vos secrets - Korben | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Si vous avez vos petits secrets à protéger sur votre smartphone, il y a une application baptisée Secrecy qui va vous intéresser. Développée par Matthew Kwan, cette application permet un peu à la manière de TrueCrypt, de créer des conteneurs et d'y placer des fichiers, peu importe leur type. Ça marche avec tout. Dans la …

Via Freewares&Tutos
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Pacifi : La tétine thermomètre connectée au smartphone - Capcampus

Pacifi : La tétine thermomètre connectée au smartphone - Capcampus | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Aujourd'hui, les objets connectés représentent pour les industriels un secteur très prometteur à tel point qu'ils envahissent notre quotidien. A cet effet, de nombreux produits ancrés dans ce marché émergent sont actuellement destinés à des usages qui ont pour but de faciliter notre vie quotidienne mais aussi de prendre en main notre état de santé. Des effets vestimentaires aux montres et bracelets en passant par les pilules et bien d'autres encore, pratiquement tous les domaines ont déjà eu leur part en matière d'objets connectés.

Quant aux jeunes parents qui veulent en tout temps connaître la température de leurs bambins surtout lorsque ces derniers ont la fièvre, la firme Blue Maestro vient de mettre au point « Pacifi », la première tétine connectée pour bébé. En effet, cette sucette intègre dans la matière silicone qui le compose un capteur de température qui envoie directement les données récoltées au smartphone des parents et qui fonctionne sous le système iOS ou Android et ce via Bluetooth 4.0.

Ainsi, l'application dédiée à cette tétine thermomètre connectée permettra aux parents de surveiller la température de leur bébé en temps réel mais aussi de les avertir en cas d'évolution de la fièvre. A cet effet, l'évolution de la fièvre est illustrée sur le smartphone sous la forme d'un graphique simple qui propose également d'autres données importantes dans le traitement de la maladie tels que le moment de la dernière prise d'un médicament, la possibilité de programmer des rappels et des alertes mais aussi le partage des données avec des professionnels de la santé. De plus, cette tétine intelligente peut également avertir les parents les plus inquiets lorsque la température de bébé dépasse un seuil fixé et ce, grâce à une notification sur le smartphone.

Et parce que cette tétine 2.0 a également pour but de permettre aux parents de dormir sur leurs deux oreilles, elle est aussi équipée d'un capteur de proximité à partir duquel les parents pourront avoir en tout temps une idée des déplacements de leurs bébés et de se faire prévenir si jamais l'enfant s'éloigne un peu trop. En effet, il est possible de programmer le déclenchement d'une alerte sur le smartphone lorsque l'enfant se déplace jusqu'à un périmètre de 50 mètres.

Mieux encore, cette sucette thermomètre est aussi équipée d'un avertisseur sonore qui se déclenche également sur le smartphone si jamais l'objet connecté se perd quelque part. Ainsi, grâce à cette fonction buzzer, il est possible de retrouver la tétine en un clin d'œil.

Pour réduire le risque d'exposition aux ondes, la connexion entre la tétine et le téléphone intelligent ne se fait que lors du transfert des données. Par ailleurs, il est aussi possible de ne confier la sucette connectée au bambin que lors des prises.

Selon la société Blue Maestro, cette tétine connectée Pacifi devrait être commercialisée dans le prochain semestre de cette année au prix de 25 euros.


Via FestivalCommunicationSanté
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Assurance : les objets connectés vont-ils modifier la mutualisation des risques?

Assurance : les objets connectés vont-ils modifier la mutualisation des risques? | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Les objets connectés sont en passe de révolutionner le monde de l’assurance. Si l’internet des objets peut durablement participer à la prévention des sinistres et/ou à leur résolution, les utilisateurs pourraient tout aussi bien utiliser les données collectées par les objets connectés pour négocier des polices d’assurances moins chères. Pourtant en France, l’assurance est principalement fondée sur le principe de mutualisation des risques et les objets connectés pourraient bien causer de profonds dérèglements. A quoi faut-il s’attendre ? Quelles sont les expérimentations en cours?

L’association d’AXA et Withings :

Le cas le plus connu d’utilisation d’objets connectés dans le cadre d’une assurance est certainement l’expérimentation menée par AXA en début d’année, en partenariat avec Withings. La plus importante compagnie d’assurances du pays a travaillé avec Withings, fabricant d’accessoires intelligents, afin de proposer une offre unique en son genre. Mille clients de l’assureur se sont vu offrir un bracelet connecté Pulse O2 en l’échange du partage des données récoltées par ce dispositif.

L’appareil peut être porté comme une montre qui enregistre le niveau d’exercice physique quotidien par l’intermédiaire du nombre de pas parcourus, de votre fréquence cardiaque, du taux d’oxygène dans le sang ou de la qualité du sommeil. Associé à un service Cloud, l’utilisateur peut ainsi visualiser les données via une application mobile et recevoir des recommandations personnalisées.

La proposition d’AXA consiste à offrir des bons de réductions pour récompenses les assurés qui ont une « hygiène de vie saine », sanctionnée par plus de 7000 pas par jour pendant une semaine et jusqu’à 10.000 pas/jour comme le recommande l’Organisation Mondiale de la Santé.

Les Caisses d’Epargne et les Google Glass :

Les Google Glass sont arrivée sur notre territoire en quantités limitées, leur pic commercial n’est prévu, au mieux, que dans plusieurs mois. Pourtant, les Caisses d’Epargne ont déjà identifié des usages immédiats pour les lunettes connectées de Google. Elles lancent ainsi une application pour les Google Glass permettant de faciliter les démarches de leurs assurés automobile en cas d’accident.

La banque compte tirer profit de tous les atouts de ces lunettes : la caméra, le micro et même le pavé tactile situé sur la branche droite des lunettes connectées. La banque, en sa qualité d’assureur, voit dans les Google Glass un moyen inédit de capturer la scène de l’accident au plus près de la réalité et sans faire déplacer un expert. De son coté, l’assuré conserve les mains libres afin de pouvoir remplir son constat amiable en temps réel. Le cas échéant, il pourra être guidé par un téléconseiller en direct, également équipé d’un dispositif de vidéo conférence. En théorie, chaque assuré pourra ainsi cocher les cases de son constat sous l’oeil vigilant d’un gestionnaire de sinistre contacté à distance via ses lunettes connectées.

Selon Michel Cabirol, directeur du développement de BPCE Assurances, « 50 % des constats sont mal remplis, souvent parce que l’automobiliste panique ». Cette application pourrait ensuite être déclinée pour s’adapter à toutes sortes de sinistres : dégâts des eaux, cambriolages, etc. Si ce type d’usages innovants parvenaient à se répandre elles permettraient aux compagnies d’assurance de réaliser de substantielles économies en frais d’expertise.

BNP Paribas investit dans l’innovation :

La banque BNP Paribas, explore quant à elle les opportunités des objets connectés par l’intermédiaire de son « Cardif Lab » visant à identifier des innovations technologiques permettant de modifier l’approche et la pratique des métiers de la banque et de l’assurance. La BNP a ainsi vendu un boitier d’alarme en Italie, qui déclenche une alerte en cas d’incendie, d’inondation, de panne de courant (etc) à la maison. BNP Paribas a aussi lancé l’application « Pay How You Drive » au Royaume-Uni, permettant d’analyser les comportements au volant et d’accorder des remises aux automobilistes qui ont un comportement vertueux ou qui conduisent moins que la moyenne.

Appirio économmise 300.000 dollars par an :

Nous vous avions parlé du cas de cette société américaine qui a choisi de distribuer des bracelets connectés à ses employés sur la base du volontariat. Résultat : 30.000 dollars économisés en renégociant la mutuelle d’entreprise souscrite auprès d’un assureur américain. La réduction est principalement basée sur une meilleur connaissance du mode de vie des assurés.

Parmi le millier d’employés, seulement 40% se sont montrés intéressés par l’initiative et seulement 100 personnes ont accepté de partager leurs données de santé afin de permettre à leur société de faire des économies.

Au canada, les compagnies s’y mettent aussi :

Au Canada, le Mouvement des Caisses Desjardins et Mobiliz de Québec ont lancé des programmes d’assurance « boite noir » pour récompenser les bons comportements routiers. Pour cela, ces entreprises mettent à disposition de leurs clients un capteur intelligent permettant d’analyser le kilométrage parcouru, de mesurer les accélérations, freinages, le temps de trajet, etc.

En théorie, ces mécanismes sont bénéfiques aux deux parties : le client qui ajuste son paiement à son usage et au fournisseur d’assurance qui tend à réduire les risques avec ce type de démarche. Mais cela ne risque-t-il pas de faire s’effondrer le principe de mutualisation des risques? Si ces comportements étaient adoptés à large échelle, n’aurait-on pas tout une part de la population qui se verrait proposer des tarifs exorbitants?


Via C.I.L. CONSULTING
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Les avantages de l’Industrie 4.0 et du M2M | Le blog de FACTORY systemes

Les avantages de l’Industrie 4.0 et du M2M | Le blog de FACTORY systemes | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Le rapport allemand sur l’Industrie 4.0 met en avant les principaux points forts de cette 4ème révolution industrielle :

- L’usine numérique 4.0 se caractérise par une communication (M2M) continue et instantanée entre les différents outils et postes de travail intégrés dans les chaînes de production et d’approvisionnement.

- Des outils de simulation et de traitements de données puissants pour créer des répliques virtuelles, former les ouvriers et techniciens, faciliter la maintenance…

- Une usine économique en énergie et matières premières grâce à une meilleure coordination des besoins et disponibilités…

 

 


Via Alexandre DUBOIS
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RSLN | Chiens guides, cannes et… objets connectés pour les malvoyants

RSLN | Chiens guides, cannes et… objets connectés pour les malvoyants | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Et si les malvoyants pouvaient devenir davantage indépendants grâce aux objets connectés ? C’est ce que suggère un récent article de Proxima mobile à travers un bref état des lieux des innovations destinées à contourner ce handicap, qui concerne aujourd’hui près 300 millions de personnes dans le monde.

Kinect, infrarouges, sonar… Ces technologies pourraient investir au quotidien de simples objets familiers des malvoyants, et les rendre « intelligents » par l’intégration de capteurs.

Des cannes intelligentes pour éviter les obstacles

Afin de permettre aux malvoyants de se déplacer, plusieurs dispositifs pourraient s’intégrer aux cannes. Proxima Mobile fait état du projet de l’institut indien de technologie (India Institute of Technology) destiné à recréer de manière artificielle un outil dont disposent naturellement certains animaux : le sonar. Par le biais de l’ « écholocalisation », les cannes pourraient déterminer la distance séparant le malvoyant d’éventuels obstacles et l’avertir par vibrations.

Le projet Visio a quant à lui pour ambition d’intégrer des récepteurs infrarouges à ces mêmes cannes, afin de permettre non seulement de repérer les obstacles mais également d’accéder à des informations telles que la couleur des feux alentour.

Chaussures et ceintures connectées ?

Conçu par deux étudiants de l’Université de Pennsylvanie en 2011, le projet Kinecthesia s’appuie sur le dispositif Kinect, à l’origine utilisé dans les jeux vidéo. Il consiste en l’intégration dans une ceinture d’une caméra Kinect, filmant les environs et les obstacles à éviter, et de six micromoteurs émetteurs de vibrations. Le port de la ceinture permet à la personne concernée d’être avertie de la présence d’objets mais aussi de la direction à prendre pour les éviter par le biais de vibrations. De quoi rendre l'environnement urbain davantage sécurisé.

Enfin, des semelles intelligentes ont été récemment conçues par un ingénieux indien. Elles intègrent un circuit électronique relié via Bluetooth au GPS d'un téléphone mobile et permettent aux malvoyants de se déplacer sans heurts, vers la destinations indiquée oralement à leur appareil mobile. Leur code est désormais disponible en open source

Des innovations prometteuses qui permettraient de rattraper le retard actuel en la matière et laissent présager de la santé du futur. 

Découvrez les innovations évoquées dans l’article de Proxima mobile.


Via Jean-Pierre Blanger
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Avec le succès des objets connectés, Europol craint une vague de ... - Les Échos

Avec le succès des objets connectés, Europol craint une vague de ... - Les Échos | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
+VIDEO Chantage, extorsions de fonds et même meurtres pourraient se multiplier du fait des failles de sécurité des objets et maisons connectés, s’inquiète l’office européen de police.

Le rapport que vient de publier Europol , l’office européen de police chargé de coordonner les efforts des forces de l’ordre nationales en matière de criminalités, semble de fait sorti des cartons d’un scénariste d’Hollywood mais il se veut un avertissement des plus sérieux.

Selon les super policiers européens en effet, montres, bracelets, lunettes et voitures interactives, de même que les maisons connectées ou simplement les individus qui utilisent en permanence les réseaux sociaux pourraient constituer un nouveau terrain de chasse pour la criminalité.

Bilan de l'action Europol en 2013

Les cyber-criminels, affirme Europol, vont sans doute s’engouffrer dans les failles de sécurité des nouveaux objets et outils connectés que les spécialistes regroupent sous des notions telles que l’ « Internet des objets (IoT) » ou bien encore « The Internet of Everything (IoE) ». Ce dernier concept difficilement traduisible a été mis en avant il y a peu par le groupe américain Cisco. Il recouvre les objets connectés, mais aussi les données, les processus… et mêmes les individus connectés en permanence via leurs smartphones et leurs réseaux sociaux!

De l'Internet des objets à l'Internet of Everyting

Un monde de plus en plus connecté obligent de nombreux acteurs à tenter de cerner les tendances et donc de mettre en avant des concepts et catégories destinées à mieux définir les stratégies.
Le plus connue de ces concept est "l'internet des objets" (Internet of Things _ IoF). Celui-ci recouvre se résume à tous ces produits (gadgets ?) dits connectés, et suivis par des applications mobiles : montres, pèse-personnes, bracelets, brosses à dent, réfrigérateurs, lunettes bientôt, etc.
Plus récente, la notion de l'Internet of everything (IoE) qui n'a pas beaucoup de traduction française si ce n'est le peu valorisant "lnternet de tout". L'expression a été inventée et promue par un récent un rapport de Cisco, un des leaders mondiaux en infrastructure réseau.
D'après ce rapport, l’Internet of Everything comprend non seulement l’Internet des Objets, mais également les données, les processus et les individus (via leurs smartphones et leurs réseaux sociaux). Il repose donc aussi sur la collecte de données.

Préjudice physiques et décès

« Comme de plus en plus d’objets sont connectés et du fait de la création de nouveaux types d’infrastructures, nous pouvons nous attendre à voir de plus en plus d’attaques ciblées sur ces dernières, ainsi que de nouvelles formes de chantage, d’extorsion, de vol de données, de préjudices physiques et même de possible décès », écrit en substance ce rapport.

Et de s’appuyer pour cela dans ses références sur un autre rapport, réalisé fin 2013 par IID, une société de sécurité américaine, qui estimait qu’on était à la veille d’une vague de meurtres par Internet, via le piratage d’appareils de santé qui utilisent de plus en plus les technologies sans fil. Et que ce premier meurtre devrait intervenir avant la fin de 2014 ou très rapidement.

Pour l’heure, il n’y a eu aucun cas avéré d’une telle forme de criminalité, mais l’ancien vice-président américain Dick Cheney, l’avait pris au sérieux en 2013 en révélant que la fonction sans fil du défibrilateur cardiaque qu’il s’était fait implanté, avait été désactivée par crainte d’un piratage.

Piratage de l’informatique en nuages

Mais les cyber-criminels n’ont pas besoin d’aller jusqu’au meurtre en ligne pour exploiter les faiblesses actuelles de l’Internet connecté. « De plus en plus de données personnels sont stockées dans des systèmes de clouds et nous pouvons nous attendre à voir d’avantages d’attaques contre ceux-ci pour des raisons économiques ou politique » écrit ainsi Europol.

Des propos qui font immédiatement penser au récent piratage de photos dénudés de stars sur l’-iCloud , le système de stockage de données dématérialisée d’Apple.

Autre forme de cyber-criminalité évoquée par le rapport, les demandes de rançons suite au piratage des commandes de voitures connectées ou de maison intelligentes.


En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/tech-medias/hightech/0203834329995-avec-le-succes-des-objets-connectes-europol-craint-une-vague-de-cybercrimes-dont-des-meurtres-1050846.php?5Tzf479wf5FizOqz.99

 

 


Via Jean-Pierre Blanger
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Tesla, la voiture qui se commande avec un smartphone #MondialAuto

Retrouvez toute l'actualité des smartphones, tablettes et de tous les produits high-tech sur http://www.01net.com A l'occasion du Mondial de l'Automobile, 01netTV recevait récemment l'un...
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Comment opérer avec des Google Glass ? L’interv...

Comment opérer avec des Google Glass ? L’interv... | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Philippe Collin est le premier médecin français Glass Explorer qui a pu tester les Google Glass lors d'une opération de l'épaule à Rennes. Ce fut une ...
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impact de la révision des directives sur les dispositifs médicaux sur la santé mobile | Orange Business Services

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impact de la révision des directives sur les dispositifs médicaux sur la santé mobile
impact de la révision des directives sur les dispositifs médicaux sur la santé mobile
Publié le 2 Octobre 2014 par Pierre Desmarais dans santé mobile
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impact de la révision des directives sur les dispositifs médicaux sur la santé mobile

Initialement réservées aux hypocondriaques connectés ou aux geeks en mal de nouvelles expériences, les applications de m-santé (santé mobile ou mHealth pour les anglophones) inondent aujourd’hui les stores. Du gadget à l’innovation réelle en passant par ce qui se voudrait être un « produit de santé », on en trouve désormais pour tout usage et pour tout utilisateur. Mais que sont-elles sur le plan juridique ?
la notion de dispositif médical


Voilà bien une question digne d’un juriste, me direz-vous. Certes. Mais la réponse devrait également intéresser les utilisateurs car elle détermine la confiance qu’ils peuvent témoigner aux résultats d’une application de m-santé. Ne pas se poser la question de la qualification juridique revient donc à troquer – à l’aveuglette – la sûreté sanitaire contre une médecine high tech. Et en l’occurrence, les récents scandales relatifs aux médicaments et dispositifs médicaux témoignent de ce que les patients ne sont pas prêts à une telle concession.

Donc, comment qualifier une application de m-santé ? La seule technique fiable consiste à prendre la partie intitulée « Produits de santé » du Code de la Santé Publique – et, dans une moindre mesure, le Code de la Sécurité Sociale – et à la confronter aux définitions posées par le législateur français. Et rapidement, on tombe sur ces quelques lignes :
« On entend par dispositif médical tout instrument, appareil, équipement, matière, produit, à l'exception des produits d'origine humaine, ou autre article utilisé seul ou en association, y compris les accessoires et logiciels nécessaires au bon fonctionnement de celui-ci, destiné par le fabricant à être utilisé chez l'homme à des fins médicales et dont l'action principale voulue n'est pas obtenue par des moyens pharmacologiques ou immunologiques ni par métabolisme, mais dont la fonction peut être assistée par de tels moyens. Constitue également un dispositif médical le logiciel destiné par le fabricant à être utilisé spécifiquement à des fins diagnostiques ou thérapeutiques. »

Le texte ne frappe pas par sa clarté et sa lisibilité, c’est vrai.

En résumé et en ce qui nous concerne, un dispositif médical (DM) est un logiciel qui peut être soit autonome, auquel cas il doit être « destiné par le fabricant à être utilisé spécifiquement à des fins diagnostiques ou thérapeutiques », soit accessoire, c’est-à-dire nécessaire au bon fonctionnement d’un DM « destiné par le fabricant à être utilisé chez l'homme à des fins médicales ».

Le critère principal du DM apparait enfin : la destination de l’application.
mHealth = DM , l’équation est-elle si simple ?


On pourrait-être tenté, au terme d’un raisonnement à l’emporte-pièce, de considérer toute application de m-santé comme un dispositif médical. Et évidemment, on commettrait alors une erreur, ne serait-ce que parce que la destination de l’application n’est pas l’unique critère de qualification. Toutes les applications ne sont donc pas éligibles au rang de DM. Mais sous peu, la liste pourrait néanmoins s’élargir.

Le cadre juridique relatif aux DM émane directement de l’Union Européenne. Les instances communautaires ont effet à cœur de s’assurer de ce que la libre circulation des produits sur le territoire de l’Union n’aboutisse pas à un abaissement du niveau de protection de la santé. En 2012, suite notamment au scandale PIP, l’UE a décidé de renforcer encore la protection de la santé en uniformisant les règles applicables. En effet, alors que jusqu’à présent, elle se bornait à fixer le cadre général, elle entend désormais fixer en plus les mesures d’application.

On en parle sous peu dans mon prochain article, à suivre donc !

Pierre.
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l'internet des objets : la révolution commence en santé | Orange Business Services

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Saviez-vous que l’Internet des Objets est considéré comme la troisième évolution de l’Internet, baptisé WEB 3.0 ? Et dire que l’on ne fête que les 25 ans cette année de la création du World Wide Web par Sir Tim Berners-Lee ! Pourtant, comme Internet a révolutionné la communication, l’Internet des objets pourrait révolutionner notre manière de vivre notre santé.

un constat largement partagé


En effet, l’Internet des objets appliqué dans l’univers de la santé et du bien-être peut avoir des milliers d’applications : du bracelet connecté pour monitorer l’activité physique quotidienne, au scanner connecté qui permettrait au médecin d’obtenir instantanément sur sa tablette les résultats d’examens de ses patients.

D’ailleurs, si on s’intéresse à la dernière étude du PewResearch Center à ce sujet, on voit que de nombreux spécialistes partagent ce constat.

Rebecca Lieb, analyste pour Altimeter Group, souligne qu’il est « évident que l’univers de la santé sera un des principaux bénéficiaires de l’adoption massive des objets connectés ». Daniel Castro, Directeur du Center for Data Innovation, partage lui aussi cet avis : « Le plus gros impact de l’Internet des objets sera certainement dans la santé, où disposer de plus d’informations peut permettre un meilleur diagnostic et traitement ».

Pas étonnant du coup qu’on ait estimé en 2012 le marché de l’Internet des objets en santé à 10,6 milliards de $, un chiffre qui devrait doubler d’ici 2016 (1)… Selon l’institut NPA d’ailleurs, 48% des Français envisagent d’acheter un objet connecté d’ici 2015, balance, tensiomètre et thermostat en tête.

objets connectés, au-delà du gadget


Pour autant quand on observe avec un regard objectif cette tendance de fond, on peut légitimement s’interroger sur sa pérennité. En effet, les objets connectés appliqués à la santé et au bien-être semblent être un phénomène de mode et la plupart des utilisateurs les abandonnent au bout de quelques mois.

Pourtant leur capacité à motiver les utilisateurs peut avoir des effets intéressants :

une étude publiée dans le JAMA (Journal of the American Medical Association) a montré que l’usage d’un podomètre peut permettre d’augmenter significativement l’activité physique d’une personne (d’environ 27%)selon une autre étude de Pew Internet Research 46% des personnes utilisant des objets connectés ont changé leur façon de gérer leur santé ou celle des personnes dont ils s’occupent 

Mais comment pérenniser l’usage ?  Ma conviction est que ces nouveaux objets connectés n’auront un réel impact dans la santé pour les patients que s’ils sont intégrés dans des programmes de soins plus ou moins longs selon leurs pathologies. Pour des malades chroniques ou des patients à risque de développer une maladie chronique, ils peuvent tout particulièrement aider à construire un mode de vie plus adapté.

Qu’en pensez-vous ?

Caroline

 

(1) Erin McCann, “Remote patient monitoring grows big time,” Healthcare IT News, March 22, 2013. <http://www.healthcareitnews.com/news/remote-patient-monitoring-sees-big-...

crédit photo : © morganimation - Fotolia.com


Via Marie Françoise de Roulhac
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Nixie : un drone à porter au poignet qui se déploie pour prendre des selfies

Nixie : un drone à porter au poignet qui se déploie pour prendre des selfies | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Baptisé Nixie, ce concept de drone pliable imaginé par Christoph Kohstall se porte au poignet et serait capable de s’envoler à tout moment pour prendre une photo de vous-même à courte distance.

Via Jean-Pierre Blanger
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