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Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc
Usages en mobilite, de la tablette au smartphone : news tablettes, mobile web mobile, apps en m sante et telemedecine, m learning , e marketing , etc
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Infographie : La déferlante mobile

Infographie : La déferlante mobile | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Smartphones et tablettes font vaciller le roi PC. Telle est l'affirmation qui titre l'infographie proposée par Technologies - Les Échos. Générant ainsi de nouveaux usages et donc de nouveaux marchés. Explications.
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La santé entame une troisième phase de développement

La santé entame une troisième phase de développement | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
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D'après une enquête* réalisée par le cabinet d'études McKinsey, la digitalisation des systèmes de santé franchissent une troisième étape. Des analystes y livrent leur vision des pistes à suivre et des écueils à éviter.

L'utilisation des nouvelles technologies en médecine a commencé dans les années 1950 pour gérer les tâches administratives et statistiques... puis s'est poursuivie vingt ans plus tard avec la naissance des cartes électroniques de santé. Aujourd'hui, McKinsey parle d'une troisième étape que le domaine de la santé s'apprête à franchir : orienter les nouvelles technologies au service du patient. Mais certains problèmes comme la régulation, la confidentialité des données et la grande quantité de parties prenantes, semblent impacter particulièrement la santé et menacent de retarder cette troisième vague d'évolution technologique. Par où commencer pour intégrer complètement le digital dans les stratégies des acteurs du monde de la santé ? Les analystes de McKinsey relèvent que dans les autres secteurs, cette troisième vague s'est fondée sur l'étude des attentes des utilisateurs et c'est ce qui doit être fait dans la santé. Dans la manière de restituer les résultats de leur enquête, les analystes ont voulu briser certains préjugés, le premier étant la réticence des patients à avoir recours au digital dans un domaine aussi sensible que la santé.

Mobile : cibler le support selon la population

D'après l'étude, si les gens utilisent peu le digital dans le domaine de la santé, c'est parce que l’offre existante leur semble inutile ou de mauvaise qualité et ce alors que 75% des sondés affirment être disposés à se tourner vers de tels services, en complément des plus traditionnels. De même, l'enquête contredit l’idée d’après laquelle ces usages numériques ne répondent qu’au besoin d’une cible jeune. Les patients de plus de 50 ans sont tout aussi enclins à utiliser les mails et les sites internet pour leur santé. Il en va différemment en revanche des applications mobiles et des réseaux sociaux puisque seulement 11% des personnes âgées de 50 à 59 ans se sentent concernées par un éventuel usage dans le domaine de la santé là où 40% des moins de 30 ans pensent les utiliser au moins une fois dans l'avenir. Ce constat remet en cause un troisième préjugé selon lequel le mobile serait l'unique support d'avenir. Faux, lit-on dans le rapport. Mais si le mobile n’est pas le seul support à privilégier, cela ne signifie pas non plus qu'il faille ralentir les innovations en matière d'applications mobiles. Il faut juste éviter de développer un service au fort potentiel sur le mauvais support. Le cabinet d'étude McKinsey préconise donc de développer des outils différents selon la cible visée.

La recherche de la qualité et de l'efficacité avant tout

Un autre préjugé consiste à croire que les patients veulent des applications et des designs innovants. Or, il semble que dans ce domaine lié à la santé, les patients recherchent davantage la qualité et la création de valeur ou d'utilité. Ils attendent en priorité l'efficacité des services, un bon accès à l'information, une intégration à d'autres canaux et la disponibilité de personnes physiques au cas où ces services n'auraient pas rempli leur mission. Par ailleurs, il s'avère qu'être spécialisé peut aussi être vecteur de succès car permet une plus grande réactivité. Ce point tord le cou à un dernier préjugé comme quoi, être un gros acteur présent dans plusieurs domaines du secteur est un prérequis pour la création de valeur et le succès auprès du public. La transition digitale en santé relève donc, selon le cabinet, à la fois d'une fine analyse en amont des attentes des patients, de l'utilisation des ressources technologiques déjà existantes afin d'optimiser les investissements, et de l'apport constant de nouvelles fonctionnalités au service des patients.

* le sondage s’est adressé à des personnes provenant de pays et de classes sociales différents, de tous âges, et entretenant tous types de relations avec le digital.


Via Philippe Marchal/Pharma Hub
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Spire, le capteur qui mesure l'activité, la respiration et l'état d'esprit - le Web des Objets

Spire, le capteur qui mesure l'activité, la respiration et l'état d'esprit - le Web des Objets | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Spire est un objet connecté anti-stress, il se présente sous la forme d'un clip à porter à la ceinture, en contact direct avec la peau. Spire analyse la respiration de l'utilisateur et en déduit son état d'esprit. Il peut ainsi savoir s'il est concentré, tendu ou fatigué.

Via le Web des Objets, Lionel Reichardt / le Pharmageek
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Eurogiciel et Optinvent s’associent autour des lunettes intelligentes à réalité augmentée

Eurogiciel et Optinvent s’associent autour des lunettes intelligentes à réalité augmentée | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

C’est la société de services en accompagnement de projets Eurogiciel qui, suite à un accord de partenariat avec la jeune firme française Optinvent, édite aujourd’hui le kit de développement logiciel fourni avec les lunettes intelligentes à réalité augmentée ORA. Des lunettes conçues par Optinvent qui, contrairement aux Google Glass, proposent de la réalité augmentée dans le champ visuel de l’utilisateur, les images numériques pouvant se superposer à sa vision sur l’environnement réel.

Le SDK d’Eurogiciel offre une interface de programmation et des fonctions évoluées telles que la connectivité entre les lunettes et d’autres équipements (smartphones, objets connectés ou périphériques), l’interaction naturelle de l’utilisateur avec les lunettes ou l’exploitation des capteurs embarqués. Architecturés autour d'un processeur Cortex-A d'ARM et fonctionnant sous Android, les produits d’Optinvent sont en effet équipés d'une liaison sans fil Bluetooth/Wi-Fi, d'une caméra de 5 millions de pixels avec autofocus, d'une centrale inertielle (gyroscope/accéléromètre/boussole), d'un GPS, d'un capteur de lumière ambiante et d'une batterie rechargeable de forte capacité.

Selon Eurogiciel, même si ces lunettes numériques se destinent aussi bien à des usages grand public que professionnels, la priorité est donnée aux applications industrielles à « deux mains libres » et « augmentation de l’humain professionnel » dans des situations qui nécessitent de la mobilité dans des métiers comme la construction, la maintenance, la logistique, la santé, etc.

Optinvent a été créé en février 2007 par Kayvan Mirza, ancien dirigeant de l’activité Microafficheurs pour systèmes de projection du groupe Thomson, et Khaled Sarayeddine, ancien directeur du groupe Optique de Thomson R&D. Le savoir-faire de la société se niche dans les modules électro-optiques placés au niveau des branches des lunettes, ainsi que dans la structure et la géométrie du guide optique gravé sur les « verres » de la monture. Dans la pratique, ces modules baptisés Clear-Vu intègrent des microafficheurs couplés à un système optimisé d’éclairement par LED blanches, les signaux vidéo à afficher étant véhiculés entre le terminal mobile et les lunettes via une connexion sans fil. Le faisceau lumineux issu du microafficheur traverse alors un collimateur, assemblage de lentilles judicieusement pensé, afin d’y être mis en forme avant d’être injecté dans le guide optique transparent incrusté sur le verre. C’est in fine ce guide, qui parsemé d’un jeu de micromiroirs, crée l’image visible par l’œil de l’utilisateur.

La technologie permet ainsi aux porteurs de ces lunettes, dès lors qu’elles sont connectées à une source de contenus vidéos ou graphiques, de visualiser une image virtuelle de résolution VGA ou WVGA à une distance de plusieurs mètres. Dans le même temps, l’optique des lunettes étant transparente, les utilisateurs conservent la vision de leur environnement immédiat.


Via CITC-EuraRFID
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Sigfox connecte les objets de la planète | Télé...

Sigfox connecte les objets de la planète | Télé... | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

En déployant le premier réseau cellulaire dédié à l'Internet des objets, Sigfox est à l'origine d'une véritable révolution. La société toulousaine, qui couvre déjà la France, l'Espagne et les Pays-Bas, n'a qu'un objectif : le développer à l'échelle de la planète.

Ils sont une soixantaine pour opérer un réseau de plus d'1 million de km2 et de plus de 200 000 objets connectés.

En France, en Espagne, à San Francisco, dans la Silicon Valley ou à Moscou, des panneaux d'affichage, des colliers pour chiens, des guidons de vélo, des piluliers, des stations météo, des places de parking, des centrales d'alarmes et des compteurs d'eau communiquent à distance en utilisant le réseau Sigfox.

Et ce n'est qu'un début. L'opérateur du premier et unique réseau sans fil exclusivement dédié à l'Internet des objets et à la communication de machine à machine devrait annoncer prochainement un nouveau contrat portant sur 5 millions de nouveaux objets communicants.

Engagé dans une véritable partie de Monopoly à l'échelle mondiale, il s'est donné moins de cinq ans pour couvrir le reste de l'Europe et les Etats-Unis.

Tout va très vite avec cette start-up créée à Toulouse en 2009 par Ludovic Le Moan et Christophe Fourtet, qui a révolutionné le numérique en trouvant comment s'affranchir des deux principaux obstacles au développement du Machine to Machine : le coût des communications et la consommation d'énergie.

Alors que les opérateurs GSM courent après le très haut débit, les deux fondateurs ont opté pour des transmissions bas débit sur des bandes radio sans licence mais qui sont suffisantes pour l'envoi et la réception de «petits messages» de 12 octets. Ils ont ainsi réussi à proposer la solution la moins chère du marché avec des forfaits de connectivité à moins d'1 € par an et par objet. «Nous sommes le Twitter des télécommunications. Notre solution simple et universelle va permettre à des millions de développeurs de rendre leurs idées et leurs services possibles», prédit Ludovic Le Moan.

Après avoir déployé en France son réseau en propre, Sigfox a changé de modèle économique en passant des accords de licence avec des opérateurs de télécoms ou d'infrastructures comme Abertis en Espagne, Aerea aux Pays-Bas ou Arquiva au Royaume-Uni, qui installent les antennes et démarchent des contrats à sa place. «Ces opérateurs achètent notre licence, notre équipement et commercialisent nos forfaits sur lesquels nous percevons un pourcentage», explique Ludovic Le Moan.

Financé par deux levées de fonds successives qui ont rapporté 27 M€, ce modèle de développement a permis à Sigfox de couvrir l'Espagne en six mois à peine. Si la start-up n'est pas encore à l'équilibre malgré un chiffre d'affaires de 3 M€ en 2013 et qui devrait atteindre les 8 M€ cette année, elle compte s'imposer rapidement comme un champion technologique capable de rivaliser avec les géants américains de l'économie numérique. Elle compte aussi sur l'arrivée d'Anne Lauvergeon, l'ancienne patronne d'Areva, à la présidence de son conseil d'administration pour accélérer sa stratégie de conquête à l'international et préparer une prochaine entrée en bourse.

Sur un marché qui ne demande qu'à exploser et aux enjeux colossaux — on estime à 80 milliards le nombre d'objets connectés d'ici 2020 — Sigfox conserve une bonne longueur d'avance.

Confiant dans sa technologie et dans sa R & D qui travaille actuellement sur des capteurs sans pile ni batterie, fonctionnant aux énergies naturelles pour réduire encore les coûts, Ludovic Le Moan avance déjà ses pions. «Connecter un quart de ces 80 milliards d'objets avec le réseau Sigfox, c'est jouable».

Johanna Decorse

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PC, tablettes, smartphones… les tendances du high tech en 2014

PC, tablettes, smartphones… les tendances du high tech en 2014 | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Gartner a dévoilé une nouvelle étude sur le marché des PC, ordinateurs portables, tablettes et téléphones mobiles. Challenges.fr fait le point avec Annette Zimmermann, analyste au sein du cabinet. (ISOPIX/SIPA)Achetez vos accessoires pour Iphone 5c, 5s et Galaxy S5 ici Partager112725Réagir0Recevoir les alertesÀ lire aussiGalaxy S5, iPhone 5S, HTC One M8, LG G3... Quel smartphone choisir?

Le marché des principaux produits électroniques (tablettes, PC et mobiles) devrait atteindre les 2,4 milliards d'unités vendues en 2014, selon une étude publiée par Gartner lundi 7 juillet. Cela représente une croissance de 4,2% par rapport à 2013. Avec une surprise : le retour du marché des PC et ordinateurs portables.

"Pour le marché des PC, nous sommes toujours sur un marché en recul, mais c'est moins mauvais que ce que l'on pouvait prédire l'année passée", explique Annette Zimmermann, analyste à Gartner. Dans les faits, après un recul de 9,5% en 2013, ce segment devrait se contracter de 2,9% seulement cette année. Cette nouvelle donne s'explique en partie grâce à de nouveaux investissements dans les portables sur le marché professionnel. Il y a également la fin de Windows XP qui aide aussi au remplacement du matériel. Gartner table du coup sur 60 millions d'appareils remplacés cette année sur les marchés matures (Europe Occidentale et Amérique du Nord).

Les phablettes vampirisent le marché des tablettes

Le marché des tablettes s'inscrit également sur un ralentissement des ventes en 2014. Gartner table sur des ventes de 256 millions d'unités soit une hausse de 23,9% par rapport à 2014. "Nous voyons toujours une croissance soutenue pour les tablettes sur le marché mondial, mais c'est moins important que ce que l'on a pu prévoir précédemment. La croissance est moins soutenue en Amérique du Nord et en Europe occidentale", explique Annette Zimmermann. A cela deux raisons principales. "Les gens gardent un peu plus longtemps leur appareil et puis il y a la concurrence des phablettes", précise l'analyste. Ce dernier facteur est néanmoins moins important en Amérique du Nord ou en Europe qu'en Asie où les appareils de 6 pouces sont très populaires.  "Les phablettes sont encore un marché de niche en Europe", poursuit-elle, tout en ajoutant que ce sont les formats de 9-10 pouces qui tirent les ventes dans les marchés dits matures.   

"Nous sommes généralement sur un remplacement de produit entre 2,5 et 3 ans en moyenne pour des produits dont le tarif dépasse les 500 dollars. Sur les marchés matures, nous arrivons à un point où la plupart des ménages sont équipés d'une tablette au moins. Nous nous dirigeons progressivement vers une base installée qui va devenir stable et un marché qui va être animé par le remplacement des machines et non par les premières acquisitions", explique-t-elle.

88% de smartphones en 2018

Les téléphones mobiles sont incontestablement les produits phares du high tech. Ce sont les produits les plus vendus, avec 1,86 milliard d'unités en 2014, soit une hausse de 3,1% par rapport à 2013.

 

Mais sur ce segment, ce sont les "features phones" qui accusent le plus le coup au profit des smartphones. Il se vendra 66% de smartphones en 2014 sur le marché des mobiles, un chiffre qui devrait passer à 88% d'ici 2018, selon Gartner.

Si le segment du haut de gamme reste stable, grâce notamment aux bonnes ventes du Galaxy S5, c'est le segment du milieu de gamme qui enregistre la plus forte croissance, selon l'analyste de Gartner. Il faut suivre de près ce que va faire Samsung dans les prochains mois, selon elle. Le groupe coréen doit effectivement embarquer davantage d'innovations dans le milieu de gamme pour faire la différence. " Le patron de Samsung a déclaré que le 2e trimestre serait moins bon que prévu. On ne sait pas s'il parle des ventes ou bien des profits. La compétition porte désormais sur le prix des appareils. Ils débarquent tous avec l'idée d'offrir le meilleur produit au meilleur prix. Pour faire face à cette compétition, Samsung devrait sacrifier davantage ses bénéfices, toujours selon l'analyste même si Samsung bénéficie de la puissance de sa marque. " Je pense que le principal constructeur à suivre en ce moment est Lenovo. Ils ont augmenté leur part de marché l'année dernière et ils sont très ambitieux sur les marchés occidentaux", indique Annette Zimmermann, notamment depuis le rachat de Motorola.

Si l'on regarde d'un peu plus près les systèmes d'exploitation, Android se taille toujours la part de lion, suivi par l'iOS d'Apple. L'un et l'autre affiche respectivement une croissance de 30 et 15% en 2014. Quant à Windows Phone, il devrait atteindre une part de marché de 10% d'ici 2018. "Microsoft a le pouvoir et l'argent pour investir dans le marketing. Ils vont aller vers le bas du marché. Nous allons voir des smartphones à 100 euros pour attaquer les marchés émergents", prédit Annette Zimmermann. 

 

 

Sur le web : Culture Geek: Monocycle et vélo sophistiqués pour profiter de l’été – 07/07


Via Jean-Philippe Veziat
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MMA France's curator insight, July 7, 10:34 AM

88% de smartphones en 2018 : Les téléphones mobiles sont les produits phares du high tech avec 1,86 milliard d'unités en 2014,

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Le M2M séduit de plus en plus les entreprises

Le M2M séduit de plus en plus les entreprises | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

L’adoption du M2M a marqué une hausse de plus de 80% entre 2013 et 2014, selon le second rapport annuel « M2M Adoption Barometer » que Vodafone a publié le 3 juillet. Plus d’une entreprise interrogée sur 5 a recours aujourd’hui à la technologie qui permet aux machines de communiquer entre elles et de manière automatique en passant par Internet, selon l’enquête dirigée par Circle Research auprès de 600 responsables M2M issus de 7 secteurs industriels clés dans 14 pays.

 

Trois secteurs émergent particulièrement avec plus de 30% d’adoption : l’automobile (pour la maintenance à distance et l’infotainment); les appareils électroniques de grande consommation; et l’énergie/services (notamment dans les solutions de sécurité résidentielles et de bureaux). Selon l’étude, près des trois quarts des entreprises du secteur des appareils électroniques grand public auront embrassé des solutions M2M qu’elles utiliseront dans leurs nouveaux produits, leur production ou la logistique.

Progression du retour sur investissement

Le secteur de la santé représente également un fort potentiel de croissance du Machine to Machine. Toujours selon l’étude, 57% des entreprises de ce secteur auront elles aussi recours au M2M dans leur mode de fonctionnement d’ici deux ans. Le secteur du transport devrait également y trouver son compte à travers la gestion des flottes et des tournées, et la maintenance des véhicules.

Néanmoins, les freins à l’adoption existent. Particulièrement ceux propres à la gestion de la sécurité et les défis à relever face aux déploiements à l’échelle mondiale. En revanche, 46 % des entreprises sondées déclarent constater une hausse sensible du retour sur investissement. Elles étaient 36% en 2013.

10 milliards de machines connectées en 2018

Sur le plan géographique, l’Asie-Pacifique s’inscrit comme la région qui connaît le plus fort taux d’adoption du M2M devant les Etats-Unis désormais. Mais le rapport parie que l’avance sera négligeable dès 2016 avec un taux global d’adoption autour de 56% (53% en Europe). Selon le cabinet d’analyse Machina Research, 4,4 milliards de terminaux seront connectés en M2M en 2014 et 10,3 milliards en 2018.

« Le rapport de cette année ne laisse aucun doute sur le fait que la dynamique s’accélère alors que les entreprises commencent à réaliser le potentiel commercial de l’Internet des objets, commente Erik Brenneis, responsable M2M chez Vodafone. Cette technologie est en train de transformer des pans industriels entiers alors que les entreprises trouvent de nouvelles façons de fonctionner et de communiquer avec leurs clients. Le M2M se déplace de l’arrière boutique au devant de la scène. » Il ne reste plus aux opérateurs qu’à savoir exploiter ce nouveau marché porteur pour tirer profit de leurs infrastructures.

crédit photo © Tonis Pan – Fotolia.com


Via Jean-Pierre Blanger
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Le mobile, canal n°1 de la relation client ?

Le mobile, canal n°1 de la relation client ? | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Tous les spécialistes s’entendent pour dire que le mobile est un canal à ne plus négliger et doit être l’un des principaux foyers d’investissement des ressources marketing.

En 2014, la France compte 27 millions de mobinautes (source Médiamétrie 2014) dont le comportement évolue aussi rapidement que la soif de nouveaux équipements : 40 % consultent, comparent des produits ou services via leur mobile, tandis que 31% des utilisateurs commandent en ligne via ce canal.
Le mobile est une prolongation des habitudes prises sur le web mais avec des spécificités propres : n’importe quelle recherche de produits débutant sur Internet peut être poursuivie sur un appareil mobile. 63 % des consommateurs sur mobile consulte un site pour rechercher des informations plus précises sur un produit ou comparer les prix proposés (58 %) (source Baromètre IFOP de la consommation connectée), y compris en magasin. Ce canal est devenu incontournable dans toute stratégie de relation client prenant en compte l’ensemble du parcours d’achat d’un consommateur.65 % des e-mails marketing ont été ouverts sur terminaux mobilesMais la grande nouveauté réside dans le fait que d’ « étape incontournable », le mobile devient « porte d’entrée » des actions de marketing. En effet, là où auparavant il venait compléter un déploiement marketing cross canal, on observe qu’il est en train de supplanter les autres canaux d’interaction d’une marque avec ses clients.Le mobile n’est pas juste un écran qui vient s’ajouter aux autres, il change la manière dont la relation client doit être envisagée. En effet, deux dimensions inexistantes avec le web sont à prendre en compte : l’immédiateté et la géolocalisation.Un gisement de nouveaux clients et une réponse à l’abandon de panier des sites de e-commerceObjet personnel par excellence, il doit être manipulé avec précaution par les marques mais il demeure un outil de fidélisation très efficace ainsi : 59 % acceptent de recevoir des messages sur leur smartphone selon leur position géographique, 68 % des consommateurs veulent bien recevoir des messages commerciaux s’ils sont clients de la marque, 25 % en tant que prospect (source : Baromètre IFOP de la consommation connectée).Les difficultés rencontrées par les professionnels sur la prise en compte du canal mobile, (écosystème éclaté, existence de plusieurs OS, cookies et tracking inefficaces) sont en train d’être levées et la plupart des e-commerçants ont pris les mesures nécessaires : certains ont développé des applications, d’autres ont optimisé leur site pour le mobile. Maintenant, ils doivent envisager l’étape suivante : faire perdurer ce canal afin que leur investissement n’ait pas été vain.Étudier le parcours d’achat, un prérequis pour le choix de sa stratégie mobileDes scénarios de marketing interactif doivent prévoir certaines étapes pour animer leur application mobile, cette étape permet de « réveiller » une application dormante. En effet, beaucoup d’applications passent inaperçues lors de leur lancement, faute d’investissement suffisant dans l’acquisition de trafic. Il est également important d’adapter le format de son site à l’appareil utilisé : un RWD (Responsive Web Design) est un format de site qui s’adapte à l’appareil utilisé sans modifier le contenu du site. A l’inverse, un site mobile est une version allégée d’une page web optimisée pour les appareils mobiles mais ne proposant pas tous les contenus disponibles via un ordinateur par exemple.Le temps de chargement d’un site en Responsive Web Design peut être beaucoup plus long que celui d’un site mobile. Il est donc nécessaire pour les sites de e-commerce de bien définir les principaux scénarios d’achat de leurs internautes pour choisir la meilleure configuration en fonction des appareils utilisés. La mobilité et les objets connectés : vers de nouvelles possibilités marketing.Le mobile n’est que le premier des nombreux supports connectés et la base de toute relation client actuelle. L’intérêt grandissant pour les objets connectés donnera autant d’occasion à l’avenir de mener des campagnes marketing, pourvu qu’elles soient innovantes et ne viennent pas interférer avec l’expérience du consommateur.  Boostez votre stratégie e-Marketing
Les recommandations d'experts pour construi

Via imagescreations
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L’explosion des objets connectés

L’explosion des objets connectés | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Patients Want Digital from Pharma
by Sam Welch on June 9th, 2014

 

 

New survey data released by Accenture found that more than 75% of consumers expect drug companies to provide additional services that complement their medical products.

Digital platforms are frequently mentioned as the preferred method of contact. Sixty-nine percent of respondents said they’d prefer information from pharma companies via email, followed by printed materials (66%), websites (48%), mobile apps (44%) and social media (38%). Print media made the list, though patients have made it clear that they are seeking resources through digital channels.

Of interest to marketers, the data show that 64% of patients are willing to trade personal information to get free, relevant content. Not only should we engage around this opportunity, this indicates that marketers can achieve access to more customer data in order to personalize information to each patient’s needs. And digital expands opportunities to track outcomes and tailor content to the individual.

Consumers want more tools to manage their healthcare. If we’re really moving into an age where “an app a day can keep the doctor away,” then we must address this need to make valuable tools available to patients.

Read the full Accenture report here.


Via Clinique PASTEUR
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L’APSSIS (Association pour la Promotion de la Sécurité des SI de Santé) publie le premier Vade-Mecum des Objets Connectés de Santé.

L’APSSIS (Association pour la Promotion de la Sécurité des SI de Santé) publie le premier Vade-Mecum des Objets Connectés de Santé. | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Vincent TRELY, LUNDI 30 JUIN 2014 Soyez le premier à réagirSoyez le premier à réagir

Une dizaine d’articles d’Experts, des chiffres et des statistiques pour comprendre plus de 120 objets commentés, des liens pour aller plus loin.

Les objets connectés envahissent le monde ! Comment l’APSSIS ne pouvait-elle pas s’y intéresser ? Et surtout, quelle valeur pouvait-elle apporter ? Ce Vade-Mecum des Objets Connectés a été réalisé avec la seule ambition d’informer, de sensibiliser, de « faire réfléchir ». Il propose une large vue sur ces fameux objets, il renseigne sur les usages et les ressentis des usagers, des médecins et des experts, il aborde la réglementation en vigueur et enfin, donne la parole à de fins analystes qui ont eu la gentillesse d’accepter ma proposition de participer à ce vade-mecum et d’apporter leur pierre à l’édifice.
 
Le système d’information de santé français comptera bientôt 65,7 millions d’utilisateurs... Informatique hospitalière interopérable, échanges numériques avec les partenaires institutionnels et entre professionnels de santé, interconnexion avec les structures médico-sociales, et bientôt, interactivité avec les patients. Quels modèles structurés pour gérer cet ensemble ? Quelles réponses aux exigences de confidentialité, de disponibilité, d’intégrité et de traçabilité ? Quels contextes réglementaire et juridique pour ne pas faire de cet ensemble un vaste chaos ?
 
La réflexion est engagée. Je pense qu’elle doit s’accélérer, car le mouvement est tout sauf un feu de paille. Il est irréversible et exponentiel. Il produit également un formidable levier économique si la France sait le saisir, et l’on peut voir dans ce dossier qu’il existe déjà de nombreuses sociétés françaises sur le marché et des initiatives nationales pertinentes. C’est bon signe !
 
Comme toute révolution, il y a le blanc et le noir. Le blanc, ce sont les opportunités extraordinaires d’améliorer la santé, la qualité des soins et de rendre le patient acteur de son bien être, connecté, éduqué et lucide. Le noir, ce sont évidemment les innombrables failles de ces systèmes, intrinsèques ou liées à la complexité de l’interconnexion des sous-ensembles, et qui vont donner lieu à une forme de défiance légitime, à des actes de malveillances et à des interrogations sur les usages de nos données personnelles de santé. L’APSSIS s’inscrira dans la démarche collective qui devra trouver le juste équilibre entre usage débridé et processus de sécurité trop bloquants.
 
Ce Vade-Mecum des Objets Connectés est une première et l’APSSIS vous en souhaite une agréable et éclairante lecture.
 
Vincent TRELY
 
Président de l’APSSIS (www.apssis.com)
 
Télécharger gratuitement le Vade-Mecum sur le site de l’APSSIS : http://www.apssis.com/#/publications-apssis/4395697
 
- See more at: http://www.dsih.fr/article/1116/l-apssis-association-pour-la-promotion-de-la-securite-des-si-de-sante-publie-le-premier-vade-mecum-des-objets-connectes-de-sante.html#sthash.RtUOVNCd.dpuf

Vincent TRELY, LUNDI 30 JUIN 2014 Soyez le premier à réagir

Une dizaine d’articles d’Experts, des chiffres et des statistiques pour comprendre plus de 120 objets commentés, des liens pour aller plus loin.

Les objets connectés envahissent le monde ! Comment l’APSSIS ne pouvait-elle pas s’y intéresser ? Et surtout, quelle valeur pouvait-elle apporter ? Ce Vade-Mecum des Objets Connectés a été réalisé avec la seule ambition d’informer, de sensibiliser, de « faire réfléchir ». Il propose une large vue sur ces fameux objets, il renseigne sur les usages et les ressentis des usagers, des médecins et des experts, il aborde la réglementation en vigueur et enfin, donne la parole à de fins analystes qui ont eu la gentillesse d’accepter ma proposition de participer à ce vade-mecum et d’apporter leur pierre à l’édifice. Le système d’information de santé français comptera bientôt 65,7 millions d’utilisateurs... Informatique hospitalière interopérable, échanges numériques avec les partenaires institutionnels et entre professionnels de santé, interconnexion avec les structures médico-sociales, et bientôt, interactivité avec les patients. Quels modèles structurés pour gérer cet ensemble ? Quelles réponses aux exigences de confidentialité, de disponibilité, d’intégrité et de traçabilité ? Quels contextes réglementaire et juridique pour ne pas faire de cet ensemble un vaste chaos ? La réflexion est engagée. Je pense qu’elle doit s’accélérer, car le mouvement est tout sauf un feu de paille. Il est irréversible et exponentiel. Il produit également un formidable levier économique si la France sait le saisir, et l’on peut voir dans ce dossier qu’il existe déjà de nombreuses sociétés françaises sur le marché et des initiatives nationales pertinentes. C’est bon signe ! Comme toute révolution, il y a le blanc et le noir. Le blanc, ce sont les opportunités extraordinaires d’améliorer la santé, la qualité des soins et de rendre le patient acteur de son bien être, connecté, éduqué et lucide. Le noir, ce sont évidemment les innombrables failles de ces systèmes, intrinsèques ou liées à la complexité de l’interconnexion des sous-ensembles, et qui vont donner lieu à une forme de défiance légitime, à des actes de malveillances et à des interrogations sur les usages de nos données personnelles de santé. L’APSSIS s’inscrira dans la démarche collective qui devra trouver le juste équilibre entre usage débridé et processus de sécurité trop bloquants. Ce Vade-Mecum des Objets Connectés est une première et l’APSSIS vous en souhaite une agréable et éclairante lecture. Vincent TRELY Président de l’APSSIS (www.apssis.com) Télécharger gratuitement le Vade-Mecum sur le site de l’APSSIS : http://www.apssis.com/#/publications-apssis/4395697 - See more at: http://www.dsih.fr/article/1116/l-apssis-association-pour-la-promotion-de-la-securite-des-si-de-sante-publie-le-premier-vade-mecum-des-objets-connectes-de-sante.html#sthash.RtUOVNCd.dpuf
Via Thibaud Lopez, Fabrice Vezin
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Les 5 bonnes raisons d’utiliser le SMS Marketing

Les 5 bonnes raisons d’utiliser le SMS Marketing | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

La plupart des entreprises utilisent des leviers marketing communs comme le référencement, l’animation de réseaux sociaux, le PPC (Pay-per-Click) ou encore les méthodes offline. Or, malgré des usages de plus en plus mobiles, ces entreprises n’ont pas encore tenté l’aventure du marketing mobile. C’est notamment le cas du SMS Marketing, aussi appelé « Push SMS », qui permet à n’importe quel annonceur d’envoyer automatiquement des messages en masse et à moindre coût. Un véritable paradoxe lorsque l’on sait que 100% des utilisateurs de téléphones mobiles ont accès à la fonction SMS.

Le SMS Marketing a déjà fait ses preuves

Le SMS Marketing a réellement été lancé en 2009 et les entreprises ont dû s’adapter à cette nouvelle manière de communiquer, composée uniquement de texte. Autre nouveauté, la technologie est opt-in : cela signifie que l’utilisateur du mobile a donné son accord en amont afin d’être alerté par SMS. Cette méthode permet ainsi à l’entreprise d’éviter que son contenu soit considéré comme du contenu indésirable. Les résultats sont sans appel : les études existantes sur le SMS Marketing font état d’un taux de lecture allant jusqu’à 98%* et ce, en moyenne, dans les trois minutes après réception du SMS*. Un record absolu dans le monde du marketing puisqu’aucun canal n’avait jusqu’alors atteint de tels statistiques. Mais est-ce si étonnant lorsque l’on sait qu’un utilisateur de téléphone mobile consulte en moyenne 150 fois son appareil en une journée* ?

Les avantages du SMS Marketing

La plupart des entreprises ne réalisent pas l’énorme potentiel que peut offrir le SMS Marketing car elles n’ont jamais mis en place une campagne dédiée au canal SMS. Pourtant, lorsque la stratégie est bien adaptée, certains avantages sont non négligeables :

    L’engagement est immédiat : Les études l’ont prouvé, une messagerie e-mail n’est consultée qu’une à deux fois par jour et de nombreux mails sont rejetés car ils sont perçus comme du contenu indésirable. Une boîte de réception de SMS, quant à elle, est consultée plusieurs fois par jour. Ainsi, de nombreux messages sont généralement lus en quelques minutes.

    Mettre en place une campagne SMS est simple et rapide : Un message texte d’un SMS ne compte généralement guère plus de 160 caractères, ce qui signifie que les messages ne représentent que deux phrases tout au plus. Cette brièveté est une bonne chose car elle permet aux consommateurs pressés de lire le contenu du message en un coup d’œil. Selon une étude de l’INSEE, la brièveté du message permet aussi une meilleure mémorisation du message (60%). Mais cette brièveté des messages est également un avantage pour une entreprise à court de temps. En effet, la planification et le déploiement d’une campagne de marketing par SMS est rapide et facile à mettre en place. Elle nécessite donc beaucoup moins de planification à l’avance que la publicité traditionnelle.

    Le SMS Marketing est abordable : Envoyer un message est généralement moins cher que faire une campagne d’affichage offline ou sur internet (display). Beaucoup d’opérateurs proposent des solutions peu onéreuses à moins d’un euro le SMS envoyé. Par exemple, THECALLR propose l’envoi de SMS à partir de 0,045€ l’unité. Même les petites entreprises peuvent faire appel au SMS Marketing !

    Le SMS Marketing est interactif : Pour fédérer autour d’une marque, cette dernière doit inviter ses clients à s’engager afin d’échanger avec elle. Ainsi, un annonceur peut utiliser le canal SMS pour lancer une campagne interactive sous forme de sondage ou de questionnaire. Le consommateur devient alors un participant actif et fournit des données précieuses pour aider l’entreprise à déterminer exactement ses besoins. Un bon moyen aussi de fidéliser vos clients !

    Le SMS Marketing est écologique : Les entreprises sont de plus en plus nombreuses à adopter des pratiques respectueuses de l’environnement. Dans le secteur du marketing, le SMS ne laisse aucune empreinte de carbone contrairement à tous les médias papiers comme les flyers ou les panneaux d’affichage.

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Quel contenu envoyer avec le SMS Marketing ?

Pour les annonceurs en quête d’idées, voici quelques suggestions d’utilisation pertinentes et très prisées par les marketeurs faisant confiance au SMS Marketing :

    Des offres, des invitations, des concours et des cadeaux : Le SMS Marketing est, comme son nom l’indique, l’outil de promotion par excellence. Il n’est donc pas étonnant que les annonceurs l’utilisent principalement pour envoyer des coupons de réduction et des offres promotionnelles en tous genres. Les coupons de réduction sous forme de message sont très prisés par les marques car ils sont 10 fois plus susceptibles d’être utilisés que ceux distribués par courrier. Les concours visant à faire gagner des cadeaux peuvent être l’occasion de lancer un produit afin de le tester et de le promouvoir. Informez ses clients à propos de ses dernières nouveautés en y ajoutant des liens web ou une vidéo de démonstration permet de créer du lien avec eux et de mieux les fidéliser.

    Des Notifications personnalisées : L’envoi de notifications par SMS est une pratique de marketing direct très répandue, particulièrement depuis le grand boom des applications mobiles. Ces dernières ont l’avantage d’être personnalisées selon le client. Elles peuvent, par exemple, permettre à un commerçant d’alerter un client sur la disponibilité d’un produit, d’envoyer les coordonnées de son magasin le plus proche (via géolocalisation), mais aussi de permettre à un client de suivre l’état de sa commande ou encore de protéger ses comptes via la vérification en deux étapes (code d’authentification envoyé par SMS). Avec des smartphones aux fonctionnalités toujours plus poussées, les possibilités sont multiples !

    Des confirmations de rendez-vous ou rappels : Si une entreprise ou un organisme est l’hôte d’un événement ou propose des rendez-vous réguliers physiques avec ses clients, alors le SMS est un excellent moyen de confirmer un rendez-vous et de leur rappeler la date de ce dernier. Cela peut être le cas, par exemple, d’un médecin ou d’un restaurant. Un moyen efficace pour lutter contre les absences et ainsi favoriser la fréquentation d’un lieu.

    Des alertes : Le SMS Marketing peut aussi s’avérer très pratique pour diffuser un message important ou urgent à une base en quelques clics (cellule de crise, alerte inondation, etc.). Il peut être un outil idéal pour les services de recouvrement de créances ou les études d’huissiers afin d’éviter les pertes de temps liées aux faux numéros ou aux répondeurs.

    Des sondages, des enquêtes de satisfaction : Les sondages par SMS sont un moyen pertinent pour comprendre le marché et savoir de quelle manière les employés d’une enseigne présentent et font tester les produits aux clients. Les enquêtes peuvent être réalisées sous forme de questions ouvertes ou bien à choix multiples. Elles sont particulièrement efficaces lorsqu’il y a des bons de réductions ou d’autres cadeaux à la clé.

 

schema-sms-marketing

 

Miser sur le Marketing Mobile est une évidence

Quand il s’agit de marketing, les entreprises sont généralement prêtes à investir dans les technologies qui ont fait leurs preuves. Ainsi, dans une époque où près de 90% de la population possède un téléphone mobile, il est presque absurde que si peu d’entreprises n’intègrent pas le SMS dans leurs stratégies marketing. Qu’elles qu’en soient les raisons, ces entreprises ne peuvent pas considérer qu’elles ont exploité tout leur potentiel pour augmenter leurs taux de conversion sans avoir essayé un tel outil. Car le SMS Marketing permet à la fois d’acquérir plus de clients mais également de vendre plus de produits, et plus souvent, aux clients existants. En effet, sa flexibilité et son immédiateté le rendent particulièrement efficace pour augmenter le chiffre d’affaires généré par client. Mis en place dans le cadre d’une stratégie marketing multicanal, le SMS Marketing ne pourra que maximiser la portée et l’impact du message.

En conclusion, même si le SMS Marketing n’est pas réellement un nouveau concept, il demeure encore et pour longtemps un moyen formidable de toucher vos clients. A bon entendeur…

 

THECALLR est une entreprise pionnière dans les nouvelles applications vocales et SMS intelligentes. Avec DIALR, l’automate d’Appel voix et SMS, les annonceurs peuvent automatiser leurs campagnes d’appels et de SMS sortants sans aucune installation de matériel ni de logiciel. Avec un taux de pénétration supérieur à 111% et un taux de lecture de 98% pour le SMS*, plus rien ne vous empêchera d’optimiser au maximum vos campagnes.

*Arcep, Médiamétrie et SlickText.com
- See more at: http://www.webmarketing-com.com/2014/07/01/28944-les-5-bonnes-raisons-dutiliser-sms-marketing#sthash.FIGZpPhJ.dpuf

La plupart des entreprises utilisent des leviers marketing communs comme le référencement, l’animation de réseaux sociaux, le PPC (Pay-per-Click) ou encore les méthodes offline. Or, malgré des usages de plus en plus mobiles, ces entreprises n’ont pas encore tenté l’aventure du marketing mobile. C’est notamment le cas du SMS Marketing, aussi appelé « Push SMS », qui permet à n’importe quel annonceur d’envoyer automatiquement des messages en masse et à moindre coût. Un véritable paradoxe lorsque l’on sait que 100% des utilisateurs de téléphones mobiles ont accès à la fonction SMS.

Le SMS Marketing a déjà fait ses preuves

Le SMS Marketing a réellement été lancé en 2009 et les entreprises ont dû s’adapter à cette nouvelle manière de communiquer, composée uniquement de texte. Autre nouveauté, la technologie est opt-in : cela signifie que l’utilisateur du mobile a donné son accord en amont afin d’être alerté par SMS. Cette méthode permet ainsi à l’entreprise d’éviter que son contenu soit considéré comme du contenu indésirable. Les résultats sont sans appel : les études existantes sur le SMS Marketing font état d’un taux de lecture allant jusqu’à 98%* et ce, en moyenne, dans les trois minutes après réception du SMS*. Un record absolu dans le monde du marketing puisqu’aucun canal n’avait jusqu’alors atteint de tels statistiques. Mais est-ce si étonnant lorsque l’on sait qu’un utilisateur de téléphone mobile consulte en moyenne 150 fois son appareil en une journée* ?

Les avantages du SMS Marketing

La plupart des entreprises ne réalisent pas l’énorme potentiel que peut offrir le SMS Marketing car elles n’ont jamais mis en place une campagne dédiée au canal SMS. Pourtant, lorsque la stratégie est bien adaptée, certains avantages sont non négligeables :

L’engagement est immédiat : Les études l’ont prouvé, une messagerie e-mail n’est consultée qu’une à deux fois par jour et de nombreux mails sont rejetés car ils sont perçus comme du contenu indésirable. Une boîte de réception de SMS, quant à elle, est consultée plusieurs fois par jour. Ainsi, de nombreux messages sont généralement lus en quelques minutes.Mettre en place une campagne SMS est simple et rapide : Un message texte d’un SMS ne compte généralement guère plus de 160 caractères, ce qui signifie que les messages ne représentent que deux phrases tout au plus. Cette brièveté est une bonne chose car elle permet aux consommateurs pressés de lire le contenu du message en un coup d’œil. Selon une étude de l’INSEE, la brièveté du message permet aussi une meilleure mémorisation du message (60%). Mais cette brièveté des messages est également un avantage pour une entreprise à court de temps. En effet, la planification et le déploiement d’une campagne de marketing par SMS est rapide et facile à mettre en place. Elle nécessite donc beaucoup moins de planification à l’avance que la publicité traditionnelle.Le SMS Marketing est abordable : Envoyer un message est généralement moins cher que faire une campagne d’affichage offline ou sur internet (display). Beaucoup d’opérateurs proposent des solutions peu onéreuses à moins d’un euro le SMS envoyé. Par exemple, THECALLR propose l’envoi de SMS à partir de 0,045€ l’unité. Même les petites entreprises peuvent faire appel au SMS Marketing !Le SMS Marketing est interactif : Pour fédérer autour d’une marque, cette dernière doit inviter ses clients à s’engager afin d’échanger avec elle. Ainsi, un annonceur peut utiliser le canal SMS pour lancer une campagne interactive sous forme de sondage ou de questionnaire. Le consommateur devient alors un participant actif et fournit des données précieuses pour aider l’entreprise à déterminer exactement ses besoins. Un bon moyen aussi de fidéliser vos clients !Le SMS Marketing est écologique : Les entreprises sont de plus en plus nombreuses à adopter des pratiques respectueuses de l’environnement. Dans le secteur du marketing, le SMS ne laisse aucune empreinte de carbone contrairement à tous les médias papiers comme les flyers ou les panneaux d’affichage.

 

Quel contenu envoyer avec le SMS Marketing ?

Pour les annonceurs en quête d’idées, voici quelques suggestions d’utilisation pertinentes et très prisées par les marketeurs faisant confiance au SMS Marketing :

Des offres, des invitations, des concours et des cadeaux : Le SMS Marketing est, comme son nom l’indique, l’outil de promotion par excellence. Il n’est donc pas étonnant que les annonceurs l’utilisent principalement pour envoyer des coupons de réduction et des offres promotionnelles en tous genres. Les coupons de réduction sous forme de message sont très prisés par les marques car ils sont 10 fois plus susceptibles d’être utilisés que ceux distribués par courrier. Les concours visant à faire gagner des cadeaux peuvent être l’occasion de lancer un produit afin de le tester et de le promouvoir. Informez ses clients à propos de ses dernières nouveautés en y ajoutant des liens web ou une vidéo de démonstration permet de créer du lien avec eux et de mieux les fidéliser.Des Notifications personnalisées : L’envoi de notifications par SMS est une pratique de marketing direct très répandue, particulièrement depuis le grand boom des applications mobiles. Ces dernières ont l’avantage d’être personnalisées selon le client. Elles peuvent, par exemple, permettre à un commerçant d’alerter un client sur la disponibilité d’un produit, d’envoyer les coordonnées de son magasin le plus proche (via géolocalisation), mais aussi de permettre à un client de suivre l’état de sa commande ou encore de protéger ses comptes via la vérification en deux étapes (code d’authentification envoyé par SMS). Avec des smartphones aux fonctionnalités toujours plus poussées, les possibilités sont multiples !Des confirmations de rendez-vous ou rappels : Si une entreprise ou un organisme est l’hôte d’un événement ou propose des rendez-vous réguliers physiques avec ses clients, alors le SMS est un excellent moyen de confirmer un rendez-vous et de leur rappeler la date de ce dernier. Cela peut être le cas, par exemple, d’un médecin ou d’un restaurant. Un moyen efficace pour lutter contre les absences et ainsi favoriser la fréquentation d’un lieu.Des alertes : Le SMS Marketing peut aussi s’avérer très pratique pour diffuser un message important ou urgent à une base en quelques clics (cellule de crise, alerte inondation, etc.). Il peut être un outil idéal pour les services de recouvrement de créances ou les études d’huissiers afin d’éviter les pertes de temps liées aux faux numéros ou aux répondeurs.Des sondages, des enquêtes de satisfaction : Les sondages par SMS sont un moyen pertinent pour comprendre le marché et savoir de quelle manière les employés d’une enseigne présentent et font tester les produits aux clients. Les enquêtes peuvent être réalisées sous forme de questions ouvertes ou bien à choix multiples. Elles sont particulièrement efficaces lorsqu’il y a des bons de réductions ou d’autres cadeaux à la clé.

 

 

Miser sur le Marketing Mobile est une évidence

Quand il s’agit de marketing, les entreprises sont généralement prêtes à investir dans les technologies qui ont fait leurs preuves. Ainsi, dans une époque où près de 90% de la population possède un téléphone mobile, il est presque absurde que si peu d’entreprises n’intègrent pas le SMS dans leurs stratégies marketing. Qu’elles qu’en soient les raisons, ces entreprises ne peuvent pas considérer qu’elles ont exploité tout leur potentiel pour augmenter leurs taux de conversion sans avoir essayé un tel outil. Car le SMS Marketing permet à la fois d’acquérir plus de clients mais également de vendre plus de produits, et plus souvent, aux clients existants. En effet, sa flexibilité et son immédiateté le rendent particulièrement efficace pour augmenter le chiffre d’affaires généré par client. Mis en place dans le cadre d’une stratégie marketing multicanal, le SMS Marketing ne pourra que maximiser la portée et l’impact du message.

En conclusion, même si le SMS Marketing n’est pas réellement un nouveau concept, il demeure encore et pour longtemps un moyen formidable de toucher vos clients. A bon entendeur…

 

THECALLR est une entreprise pionnière dans les nouvelles applications vocales et SMS intelligentes. Avec DIALR, l’automate d’Appel voix et SMS, les annonceurs peuvent automatiser leurs campagnes d’appels et de SMS sortants sans aucune installation de matériel ni de logiciel. Avec un taux de pénétration supérieur à 111% et un taux de lecture de 98% pour le SMS*, plus rien ne vous empêchera d’optimiser au maximum vos campagnes. 

*Arcep, Médiamétrie et SlickText.com

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La plupart des entreprises utilisent des leviers marketing communs comme le référencement, l’animation de réseaux sociaux, le PPC (Pay-per-Click) ou encore les méthodes offline. Or, malgré des usages de plus en plus mobiles, ces entreprises n’ont pas encore tenté l’aventure du marketing mobile. C’est notamment le cas du SMS Marketing, aussi appelé « Push SMS », qui permet à n’importe quel annonceur d’envoyer automatiquement des messages en masse et à moindre coût. Un véritable paradoxe lorsque l’on sait que 100% des utilisateurs de téléphones mobiles ont accès à la fonction SMS.

Le SMS Marketing a déjà fait ses preuves

Le SMS Marketing a réellement été lancé en 2009 et les entreprises ont dû s’adapter à cette nouvelle manière de communiquer, composée uniquement de texte. Autre nouveauté, la technologie est opt-in : cela signifie que l’utilisateur du mobile a donné son accord en amont afin d’être alerté par SMS. Cette méthode permet ainsi à l’entreprise d’éviter que son contenu soit considéré comme du contenu indésirable. Les résultats sont sans appel : les études existantes sur le SMS Marketing font état d’un taux de lecture allant jusqu’à 98%* et ce, en moyenne, dans les trois minutes après réception du SMS*. Un record absolu dans le monde du marketing puisqu’aucun canal n’avait jusqu’alors atteint de tels statistiques. Mais est-ce si étonnant lorsque l’on sait qu’un utilisateur de téléphone mobile consulte en moyenne 150 fois son appareil en une journée* ?

Les avantages du SMS Marketing

La plupart des entreprises ne réalisent pas l’énorme potentiel que peut offrir le SMS Marketing car elles n’ont jamais mis en place une campagne dédiée au canal SMS. Pourtant, lorsque la stratégie est bien adaptée, certains avantages sont non négligeables :

L’engagement est immédiat : Les études l’ont prouvé, une messagerie e-mail n’est consultée qu’une à deux fois par jour et de nombreux mails sont rejetés car ils sont perçus comme du contenu indésirable. Une boîte de réception de SMS, quant à elle, est consultée plusieurs fois par jour. Ainsi, de nombreux messages sont généralement lus en quelques minutes.Mettre en place une campagne SMS est simple et rapide : Un message texte d’un SMS ne compte généralement guère plus de 160 caractères, ce qui signifie que les messages ne représentent que deux phrases tout au plus. Cette brièveté est une bonne chose car elle permet aux consommateurs pressés de lire le contenu du message en un coup d’œil. Selon une étude de l’INSEE, la brièveté du message permet aussi une meilleure mémorisation du message (60%). Mais cette brièveté des messages est également un avantage pour une entreprise à court de temps. En effet, la planification et le déploiement d’une campagne de marketing par SMS est rapide et facile à mettre en place. Elle nécessite donc beaucoup moins de planification à l’avance que la publicité traditionnelle.Le SMS Marketing est abordable : Envoyer un message est généralement moins cher que faire une campagne d’affichage offline ou sur internet (display). Beaucoup d’opérateurs proposent des solutions peu onéreuses à moins d’un euro le SMS envoyé. Par exemple, THECALLR propose l’envoi de SMS à partir de 0,045€ l’unité. Même les petites entreprises peuvent faire appel au SMS Marketing !Le SMS Marketing est interactif : Pour fédérer autour d’une marque, cette dernière doit inviter ses clients à s’engager afin d’échanger avec elle. Ainsi, un annonceur peut utiliser le canal SMS pour lancer une campagne interactive sous forme de sondage ou de questionnaire. Le consommateur devient alors un participant actif et fournit des données précieuses pour aider l’entreprise à déterminer exactement ses besoins. Un bon moyen aussi de fidéliser vos clients !Le SMS Marketing est écologique : Les entreprises sont de plus en plus nombreuses à adopter des pratiques respectueuses de l’environnement. Dans le secteur du marketing, le SMS ne laisse aucune empreinte de carbone contrairement à tous les médias papiers comme les flyers ou les panneaux d’affichage.

 

Quel contenu envoyer avec le SMS Marketing ?

Pour les annonceurs en quête d’idées, voici quelques suggestions d’utilisation pertinentes et très prisées par les marketeurs faisant confiance au SMS Marketing :

Des offres, des invitations, des concours et des cadeaux : Le SMS Marketing est, comme son nom l’indique, l’outil de promotion par excellence. Il n’est donc pas étonnant que les annonceurs l’utilisent principalement pour envoyer des coupons de réduction et des offres promotionnelles en tous genres. Les coupons de réduction sous forme de message sont très prisés par les marques car ils sont 10 fois plus susceptibles d’être utilisés que ceux distribués par courrier. Les concours visant à faire gagner des cadeaux peuvent être l’occasion de lancer un produit afin de le tester et de le promouvoir. Informez ses clients à propos de ses dernières nouveautés en y ajoutant des liens web ou une vidéo de démonstration permet de créer du lien avec eux et de mieux les fidéliser.Des Notifications personnalisées : L’envoi de notifications par SMS est une pratique de marketing direct très répandue, particulièrement depuis le grand boom des applications mobiles. Ces dernières ont l’avantage d’être personnalisées selon le client. Elles peuvent, par exemple, permettre à un commerçant d’alerter un client sur la disponibilité d’un produit, d’envoyer les coordonnées de son magasin le plus proche (via géolocalisation), mais aussi de permettre à un client de suivre l’état de sa commande ou encore de protéger ses comptes via la vérification en deux étapes (code d’authentification envoyé par SMS). Avec des smartphones aux fonctionnalités toujours plus poussées, les possibilités sont multiples !Des confirmations de rendez-vous ou rappels : Si une entreprise ou un organisme est l’hôte d’un événement ou propose des rendez-vous réguliers physiques avec ses clients, alors le SMS est un excellent moyen de confirmer un rendez-vous et de leur rappeler la date de ce dernier. Cela peut être le cas, par exemple, d’un médecin ou d’un restaurant. Un moyen efficace pour lutter contre les absences et ainsi favoriser la fréquentation d’un lieu.Des alertes : Le SMS Marketing peut aussi s’avérer très pratique pour diffuser un message important ou urgent à une base en quelques clics (cellule de crise, alerte inondation, etc.). Il peut être un outil idéal pour les services de recouvrement de créances ou les études d’huissiers afin d’éviter les pertes de temps liées aux faux numéros ou aux répondeurs.Des sondages, des enquêtes de satisfaction : Les sondages par SMS sont un moyen pertinent pour comprendre le marché et savoir de quelle manière les employés d’une enseigne présentent et font tester les produits aux clients. Les enquêtes peuvent être réalisées sous forme de questions ouvertes ou bien à choix multiples. Elles sont particulièrement efficaces lorsqu’il y a des bons de réductions ou d’autres cadeaux à la clé.

 

 

Miser sur le Marketing Mobile est une évidence

Quand il s’agit de marketing, les entreprises sont généralement prêtes à investir dans les technologies qui ont fait leurs preuves. Ainsi, dans une époque où près de 90% de la population possède un téléphone mobile, il est presque absurde que si peu d’entreprises n’intègrent pas le SMS dans leurs stratégies marketing. Qu’elles qu’en soient les raisons, ces entreprises ne peuvent pas considérer qu’elles ont exploité tout leur potentiel pour augmenter leurs taux de conversion sans avoir essayé un tel outil. Car le SMS Marketing permet à la fois d’acquérir plus de clients mais également de vendre plus de produits, et plus souvent, aux clients existants. En effet, sa flexibilité et son immédiateté le rendent particulièrement efficace pour augmenter le chiffre d’affaires généré par client. Mis en place dans le cadre d’une stratégie marketing multicanal, le SMS Marketing ne pourra que maximiser la portée et l’impact du message.

En conclusion, même si le SMS Marketing n’est pas réellement un nouveau concept, il demeure encore et pour longtemps un moyen formidable de toucher vos clients. A bon entendeur…

 

THECALLR est une entreprise pionnière dans les nouvelles applications vocales et SMS intelligentes. Avec DIALR, l’automate d’Appel voix et SMS, les annonceurs peuvent automatiser leurs campagnes d’appels et de SMS sortants sans aucune installation de matériel ni de logiciel. Avec un taux de pénétration supérieur à 111% et un taux de lecture de 98% pour le SMS*, plus rien ne vous empêchera d’optimiser au maximum vos campagnes. 

*Arcep, Médiamétrie et SlickText.com

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Via Kevin Dangu
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Pixience facilite le diagnostic précoce du mélanome

Pixience facilite le diagnostic précoce du mélanome | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Pas plus encombrant qu’un petit sèche-cheveux, le C-Cube, nouveau dermoscope développé par la société toulousaine Pixience, intègre éclairage et capteur d’images à très haute résolution. Il suffit de poser la caméra sur la peau et l’image est faite. Un logiciel dédié permet de constituer des bases de données et d’assurer un suivi personnalisé pour chaque patient avec, à la clé, un meilleur dépistage des lésions pigmentées de la peau. "Notre ambition est d’apporter aux praticiens un outil au diagnostic précoce du mélanome", précise Jean-Michel Lagarde, le président de Pixience. "Aujourd’hui, à peine 8% de la profession est équipée de ce type de matériel vidéo et notre solution apporte une amélioration très nette de la qualité des images, notamment grâce à un système d’éclairage qui évite toute brillance", insiste Jean-Michel Lagarde.

L’opportunité

Environ 60 000 dermatologues sont installés dans le monde, dont 16 000 en Europe (4 500 en France). Ils restent encore très largement sous-équipés en systèmes numériques.

Un brevet a été déposé spécifiquement sur cet aspect. L’objectif est d’assurer aux praticiens une qualité, mais aussi une stabilité dans le temps des couleurs. C’est primordial, car le moindre changement doit être lié à la pathologie du patient et non à l’image. Une quinzaine d’appareils a été commercialisée en France et la société compte décrocher ses premiers contrats à l’export avant la fin de l’année. Créé en 2012 par trois anciens cadres de Pierre Fabre et trois autres issus d’Altran, Pixience s’adresse au marché des dermatologues en libéral et en milieux hospitaliers, mais aussi, via une autre application logicielle, aux laboratoires de dermocosmétique, pour les phases de test des produits en développement. Sélectionnée par l’accélérateur Orange Fab France, la société compte valoriser sa technologie en direction de nouveaux marchés, notamment dans le domaine de l’e-santé, pour le diagnostic à distance.

Marina Angel


Via Philippe Marchal/Pharma Hub
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Digital en magasin : quelles sont les attentes du consommateur ?

Digital en magasin : quelles sont les attentes du consommateur ? | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Via Amelie Cronier
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Des applications pour lutter contre le stress

Des applications pour lutter contre le stress | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Chromathérapie, luminothérapie, bruit blanc ou sons binauraux, maîtrise de sa respiration… Autant d’outils que l’on retrouve aujourd’hui dans de nombreuses applications Android ou iOS. Ces dernières permettent de comprendre le stress subi au quotidien et proposent des clés pour lutter contre la tension et la pression au quotidien.Votre vote :12345 

Avant même de lutter contre ce mal moderne, il convient de mesurer notre propre stress. C’est ce que proposent les pallications comme Stress Checkou Stress Tracker (gratuit, iPhone) ou bien GPS for the Soul (gratuit, iPhone) basé sur votre rythme cardiaque. Une fois le diagnotic établi, plusieurs «traitements» s’offrent à vous.

Pour aller plus loin, le très sérieux magazine Psychologies a sorti sa propre application Zéro Stress (4.49 euros pour iOS et Android). Au total, 3h30 de formation et conseils anti stress réparties en plusieurs modules : faire face au stress, gérer son temps, réguler ses émotions et communiquer sereinement

Res-pi-rez!

Breathe2Relax (gratuit sur iOS et Android) vous propose quant à lui de (ré)apprendre à respirer. Une technique par le ventre qui doit vous permettre de réduire le stress au quotidien. Une fois l’application lancée, nous n’avez qu’à suivre les indications à l'écran. Tout n’est qu’une question de rythme.

Méditation et flux sanguins

Les adeptes de la méditation s’orientront versEquanimity (3,67 euros pour iOS) ou Qi Gong Meditation Relaxation (gratuit, Android). Des solutions pour «libérer l’esprit» et «déstresser le corps».

Les plus aventuriers testeront Acupressure (1,46 euros pour iOS et Android). Une technique qui fait appel à des points de pression du corps pour moduler les flux sanguins.

Faites du bruit !

Mais pas n’importe lesquels! Comme avec I-Doser (3,62 euros sur Android, 4,49 euros sur iOS), une sélection de sons binauraux, censés reproduire des sensations de bien-être et de relaxation en influant sur notre cerveau sont au menu. Attention : si l’application est payante, les packs spécifiques le sont égalemen.

Dans le même registre des sons naturels, White Noise (1,50 euros pour Android) ou Simply Noise (0,89 euros pour Android ou iOS) utilisent le concept du Bruit Blanc aux vertus apaisantes et déstressantes.

Simply Rain (0,89 euros pour iOS) imite pour sa part le son de la pluie. Un classique.

Du côté des applications gratuites, Nature Sounds Relax and Sleep, Relax Ocean Waves Sleep, Relax Melodies (gratuits sur Android) ou encoreCalming Music to Simplicity (grautit sur iOS et Android) promettent de soigner votre stress par la musique.

En Bonus, je vous invite à tester le vieillissant «stress reducer», un petit fichier exécutable qui se transforme en véritable défouloir sur votre écran PC dès que vous avez double-cliqué sur son icône. Effet garanti !


Via Charline Cardona, Celine Sportisse
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Les Objets Connectés : Quantified Self et Prospective - le Web des Objets

Les Objets Connectés : Quantified Self et Prospective - le Web des Objets | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Le quantified self, entre rupture et continuité

Le quantified self – la quantification de soi - est une dynamique d’auto-mesure permettant d’accéder à un meilleur niveau de connaissance de son corps. Les utilisateurs peuvent ainsi, adapter leur comportement pour un quotidien plus sain.

Les barrières de l’intimité sont bousculées, les adeptes du quantified self partagent leurs données facilement et sont sensibles au regard de la communauté. Les applications de quantified self invitent les utilisateurs à se fixer des objectifs, de partager leurs performances avec la communauté et sur les réseaux sociaux. La valorisation des efforts encourage et motive les utilisateurs.

La démocratisation de ces nouveaux usages est liée à l’arrivée des smartphones, véritable élément déclencheur du mouvement de la mesure de soi-même. Les smartphones et les tablettes sont, dorénavant, considérés comme des « hubs numériques » jouant le rôle de télécommande et d’interface préférentielle de consultation des données.

Les adeptes du quantified self se comparent donc entre eux afin de se rapprocher de la « norme » (objectif du nombre de pas moyen, par exemple : 10 000 pas par jour). Cette nouvelle « normopathie » s’installe dans les usages et pousse les utilisateurs à faire toujours mieux, soucieux du regard de la communauté.

Selon le docteur Laurent Alexandre : « Le marché de l’auto-mesure est aujourd’hui infinitésimal, anecdotique… il est loin d’être évident que le marché se développe dans le futur. Les personnes qui se mesurent se lassent très vite : cela amuse un temps, puis elles abandonnent [...] Pour se développer, le quantified self doit être automatique, sans capteur spécifique, à partir du smartphone » . L’écrivain et chercheur, Evgeny Morozov, voit quant à lui, ces outils comme l’incarnation d’une forme de « solutionnisme technologique ».

L’explosion du marché de la m-santé

Selon une étude publiée en janvier 2013 par le Pew Internet Institute, 69% des sondés déclarent suivre un indicateur de santé pour eux-mêmes ou un proche. Plus précisément :

60% disent suivre leur poids, leur alimentation ou une autre habitude ; 33% suivent un indicateur de santé (tension, diabète, sommeil) ; 12% celui d’un proche.21% s’aident de technologies pour suivre ces indicateurs, 35% le font sur papier;  49% les mémorisent de « tête » sans les formaliser davantage; 19% des possesseurs de smartphone utilisent au moins une application dédiée.Un tiers des utilisateurs partagent leurs données et, parmi eux, la moitié le fait avec un professionnel de santé.

On parle du « patient 2.0 » , un patient actif, connecté et proactif sur le suivi de son état de santé. Un patient atteint de une ou plusieurs maladies chroniques sera-t-il condamné à être responsable de sa propre santé ? « La décision prise par la plateforme (application) va-t-elle l’emporter sur la décision humaine ? » se demande le docteur Postel-Vinay.

Selon l’étude éditée par le cabinet Research2guidance et publiée en mars 2013 : « Le marché de la santé sur mobile (m-santé) devrait représenter 26 milliards de dollars à l’horizon 2017 et concerner près de 1,7 milliard d’utilisateurs » .

Le marché de la m-santé explose grâce aux app store. Maintenant à maturité, les places de marché d’applications mobiles (App Store, Google Play) vont passer en phase de « consolidation » à partir de 2015-2016 et proposer des applications pouvant directement s’inscrire dans un parcours de soins. Le taux d’équipement en smartphone de 2ème génération va augmenter, des magasins d’applications spécialisées (comme Happtique) vont émerger.

Le marché potentiel des utilisateurs de m-santé va passer de 1 milliard en 2012 à 3,4 milliards en 2017. La vente d’appareils ou de capteurs connectés devrait représenter la deuxième source de revenu avec près de 5 milliards de dollars alors que les services pèseront pour plus des deux tiers.

L’évolution des objets connectés

Selon une des principales banques d’investissement du monde, Morgan Stanley (étude de 2013), il y aura 75 milliards d’objets connectés en 2020.

Les objets connectés évoluent, les capteurs se miniaturisent et son moins coûteux. Les produits deviennent plus accessibles, ce qui favorise l’équipement du grand public. L’installation de ces nouveaux objets est en passe de créer un nouveau réseau de capteurs intelligents.

C’est depuis 2007, avec la sortie de l’iPhone, que le marché des smartphones a explosé. Ensuite, le cloud est arrivé en apportant de la simplicité, de la synchronisation, du stockage « illimité » et de la puissance de calcul aux appareils mobiles. Les objets connectés bénéficient donc de la connectivité des téléphones mobiles et de « l’intelligence » du cloud computing. On parle alors de « Big Data » et d’algorithmes prédictifs.

Interopérabilité & convergence

L’Internet des Objets manque encore de standardisation. A ce jour, les protocoles sont multiples et les différents objets « ne se parlent pas entre eux ». Néanmoins, le Wifi et le Bluetooth 4.0 s’imposent, ce dernier est maintenant mature, répandu et économe en énergie.

Les facteurs de forme des objets connectés sont en pleine mutation. Les premiers arrivants ont imposé leurs solutions dédiées à des usages précis : pour le fitness, Fitbit propose un podomètre connecté; pour le style, Jawbone commercialise le UP; pour suivre son poids Withings a conçu un pèse personne connecté… et la liste est longue.
Demain, de simples objets déjà présents dans notre quotidien comme notre montre, notre t-shirt, nos chaussures et nos lunettes seront multi-usage, ils pourront avoir une analyse complète de notre corps de manière transparente. Les produits vont évoluer de la même manière que les smartphones sont devenus nos ordinateurs de poche. Les formats vont se croiser, certains vont disparaître, d’autres vont naître ; le podomètre « basique » pourrait mourir car ses fonctionnalités peuvent être facilement implémentées dans d’autres dispositifs plus complets comme une smartwatch par exemple. La brique manquante d’interopérabilité arrive avec le cloud computing et les API.

L’ouverture des web services des plateformes et des capteurs favorise l’interopérabilité et améliore l’expérience utilisateur. Avec les API, les plateformes appellent les développeurs à prendre en charge les différentes solutions.
Le projet Human API illustre très bien cette démarche. Cette plateforme propose aux utilisateurs de services d’automesure de connecter l’ensemble de leurs données en vue de « bâtir l’infrastructure des données de santé ».

Il y a également un enjeu extrêmement important au niveau des réseaux de communication. En effet, sans connexion, les capteurs ne peuvent pas envoyer les données collectées sur le cloud. Il y a toujours « l’option smartphone » , mais quand aucun appareil mobile n’est à proximité, comment faire ? Comment rendre les capteurs indépendants et autonomes ?
Ce sont des questions auxquelles la société Sigfox essaye de répondre. Cette société française propose un réseau très bas débit dédié aux objets connectés. L’idée est d’étendre un réseau global, dense et simple pour faire transiter les données collectées des objets connectés. Une sorte de réseau parallèle aux réseaux cellulaires classiques (différente fréquence).

D’autres acteurs se positionnent non pas sur les produits et sur les réseaux, mais au niveau des données collectées.

La guerre des plateformes big data

La présence des capteurs va se renforcer autour de nous, sur nous avec les wearables, et à l’intérieur de nous avec les nouvelles technologies (nano et bio).

Beaucoup de données vont être générées, la densification du réseau de capteurs va rendre plus facile d’inférer des informations concernant nos intentions et notre contexte. L’analyse des données à l’aide d’algorithmes prédictifs va apporter une nouvelle dimension de compréhension des « individus captés » , une connaissance qui va s’enrichir de l’intimité croissante entre les capteurs, le corps et l’environnement.

Les géants du web et des nouvelles technologies se positionnent.
Apple vient d’annoncer son service HealthKit prochainement présent sur iOS 8, Samsung a présenté sa solution SAMI, Google prépare Google Fit avec Android Wear, même Blackberry travaille sur une plateforme connue sous le nom projet Ion.

Les données de santé et de quantified self sont au coeur des convoitises, mais toutes les sociétés n’ont pas les mêmes stratégies. Apple propose une solution sécurisée plug and play avec les applications des groupes médicaux et hospitaliers. Samsung se positionne plutôt comme une sorte de « place de marché » de données biométriques. Google, quant à lui, assure la continuité de l’expérience utilisateur Android et bientôt Android Wear, avec certainement une approche marketing et publicitaire. Enfin, Blackberry valorise sa technologie QNX comme un socle robuste, flexible et léger pour faire tourner sa plateforme.

De nouveaux acteurs vont entrer sur le marché, et certains vont muter. C’est le cas du secteur des assurances qui est en pleine évolution. La médecine est devenue plus prédictive, notamment avec l’arrivée de projets  tels que la génomique personnelle qui a« révolutionné la notion même de gestion des risques de santé des individus » . Le wearable computing connecte les individus en temps réel pour diffuser leurs informations de santé. Les assurances pourraient ainsi suivre et prédire les risques encourus par les individus. Des géants comme Google pourraient prendre la place des acteurs historiques de ce secteur. Fin 2013, lors d’une conférence, Eric Schmidt, l’ancien président exécutif de Google annonçait : « l’assurance Santé est le secteur qui est à la veille de voir les usages du big data exploser ».

Transhumanisme et Quantified Self

« La démocratisation du « bricolage du vivant » devrait débuter en 2015. À partir de cette date, nous pourrions commencer à augmenter nos capacités, à remplacer nos « pièces défectueuses » par des implants ou par des prothèses, à nous greffer des électrodes dans le corps, à modifier notre ADN… Bref, ce sera le début de l’ère de l’amélioration. » précise Laurent Alexandre – PDG de DNAVision et Co-Fondateur de Doctissimo.

La technologie prend de plus en plus de place dans le milieu médical et certains veulent briser toutes les limites pour aller plus loin. C’est ce qui caractérise le transhumanisme, une idéologie née dans les années 80, en Californie, qui s’est fixée pour objectif la transformation radicale de l’être humain grâce à la fusion progressive de la technologie et de la vie.

Il s’agit de passer de l’Homme « réparé » à l’Homme « augmenté » et peut être un jour, à un homme immortel. D’après Laurent Alexandre, les dirigeants de Google considèrent l’Homme comme « la version Beta des post-humains ». La compréhension du corps par l’homme grâce au quantified self évolue en quête de performances et de longévité. La prochaine étape est-elle de tuer la mort ? C’est la mission que s’est fixé Google avec sa filiale baptisée Calico qui doit s’attaquer au défi de l’âge et des maladies associées.

La « révolution NBIC »

Les transhumanistes s’appuient sur la technologie NBIC, qui est le fruit de la convergence des Nanotechnologies, de la Biologie (génétique), de l’Informatique et des sciences Cognitives (intelligence artificielle et sciences du cerveau).

Les organes endommagés pourraient être remplacés par de nouveaux organes artificiels. On parle de robots humanoïdes qui pourraient être plus intelligents que les humains. Demain, des nanorobots seront en mesure de circuler dans le corps humain afin d’établir des diagnostics et d’agir en présence d’un problème physique. Nous pourrons réécrire notre génome et transformer notre corps pour le rendre plus « fort ».

Certains « body hackers » ont déjà commencé la « customisation ». Le professeur de cybernétique Kevin Warwick, se voit déjà le premier « cyborg » de l’histoire depuis qu’il s’est greffé des puces dans le corps et que des électrodes, placées dans un bras, sont reliées à son système nerveux et à un ordinateur. Il peut commander un ordinateur et une main robotique par la pensée. D’autres s’implantent des puces RFID comme Amal Graafstra, et certains, une caméra à l’arrière du crâne.

Vers le Posthumanisme ?

Cette tendance à évoluer vers un homme « augmenté » ne pourrait-elle pas nous éloigner de notre nature profonde, notre humanité ? Quelle sera la limite de l’homme dans sa quête de l’immortalité ?

De nouveaux débats philosophiques et politiques devront avoir lieu autour de l’évolution du transhumanisme et de ses limites. Jusqu’où un homme pourra-t-il s’augmenter ? Y aura-t-il un seuil de « customisation » limite à ne pas dépasser pour ne pas devenir une « machine-humanoïde » , un Posthumain ?

Les « bio-conservateurs » déplorent l’absence d’une réflexion existentialiste sur la nature de l’humanité. D’autres craignent la construction d’une oligarchie qui posséderait la technologie, mettant ainsi en place une sorte de dictature.

Le débat est ouvert…

Quelle régulation pour la « Santé Mobile » ?

La santé mobile ne fait encore l’objet d’aucune loi spécifique en France.

La CNIL analyse entre autre les méthodes utilisées par la FDA (Food and Drug Administration) aux Etats-Unis. Pour faire simple, tout tourne autour d’une seule question : l’application « quantified self » est-elle un dispositif médical ?

Si l’application est jugée comme un dispositif médical, les développeurs devront alors appliquer les normes de qualité, de sécurité et de confidentialité des données personnelles de santé. S’il ne s’agit pas d’un dispositif médical, alors les normes ne s’appliquent pas. La FTC recommande aux développeurs d’applications mobiles d’obtenir le consentement explicite de l’utilisateur en cas de collecte des données.

En Europe, les lois générales de protection des données personnelles classent les données de santé comme des informations « sensibles ». Leur traitement est impossible, sauf dans des cas précis pour sauver ou protéger des vies par exemple. En 2008, le Conseil des Ministres des Télécoms de l’UE à affirmé la nécessité de reconnaître un « droit au silence des puces » RFID. On parle maintenant de « droit au contrôle ».

En Angleterre, le Service National de la Santé a ouvert un portail d’applications qui propose une sélection d’apps de confiance qui sont évaluées et trier selon leur pertinence médicale.

En Europe, il n’existe malheureusement pas de définition officielle de la donnée de santé.


Via le Web des Objets, Denis Granger
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LG KizON : un bracelet connecté pour suivre les enfants à la trace

LG KizON : un bracelet connecté pour suivre les enfants à la trace | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
La firme sud-coréenne LG investit un terrain nouveau pour elle, à savoir celui des objets connectés de géolocalisation. Le bracelet KizON se destine aux parents qui désirent savoir où se trouvent leurs enfants à chaque instant de la journée : en utilisant une puce GPS et une connectique Wi-Fi pour affiner la géolocalisation, le bracelet peut donner cette information en temps réel sur une application installée sur un smartphone ou une tablette. Le bracelet exploite également les réseaux 2G et 3G, et intègre un bouton d'appel direct, qui permet à l'enfant de communiquer avec un adulte via un numéro préprogrammé. A noter que si le parent cherche à joindre l'enfant et que ce dernier ne décroche pas, le KizON finit par activer lui-même l'appel pour permettre à l'adulte d'entendre ce qui se passe via le microphone intégré.

Le bracelet dispose d'une autonomie de 36 heures et alerte les parents lorsque la batterie a moins de 25% de charge. Pour encourager les enfants à le porter en permanence, LG prévoit de proposer le KizON en plusieurs coloris attractifs et avec des accessoires personnalisés. Il sera commercialisé en Corée du Sud à partir du 10 juillet et à la rentrée en Europe et en Amérique du Nord, à des tarifs encore inconnus.

A voir aussi en vidéo
Via Jean Havard
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E-santé et objets connectés du point de vue de l'efficience dans la santé- Numerama

E-santé et objets connectés du point de vue de l'efficience dans la santé- Numerama | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

“Nous sommes en train de changer de modèle. L’Assurance maladie va devoir s’adapter, et la médecine de ville sous sa forme actuelle a vécu” a déclaré Thomas Blanchette, président de la commission Offre et innovation d’Harmonie Mutuelle.

Première mutuelle santé de France, Harmonie Mutuelle compte plus de 4,5 millions d’assurés et près de 40 000 entreprises adhérentes. “Le temps des complémentaires santé qui ne traitaient que le volet financier est révolu. Il ne s’agit plus seulement d’assurer les personnes, mais de les accompagner tout au long de leur vie, en créant des partenariats industriels pour mettre en place un environnement global et évolutif”.

Harmonie Mutuelle est déjà engagée dans cette voie, en allant au-delà de la seule logique assurantielle, notamment en structurant un réseau de services, de soins et d’accompagnements mutualistes. Une dynamique que les évolutions de la e-santé devraient accélérer : “Les nouveaux outils connectés vont permettre aux patients d’être mieux informés et donc d’adopter des comportements plus vertueux. Ils vont aussi permettre de répondre à des situations particulières, comme par exemple les sorties d’hôpital prématurées, en répondant simultanément aux impératifs de santé et aux impératifs financiers.”

La e-santé made in France, conjugaison de technologies et d’innovations médicales, et respectueuse de l’égalité d’accès aux soins, porte en elle un modèle de développement transposable à d’autres pays. Le système de santé français a souvent été salué mais doit aujourd’hui faire face à des enjeux économiques à nuls autres pareils. Avec la e-santé, il lui est possible de se renouveler de façon plus efficiente et de retrouver cette place.


Via FestivalCommunicationSanté, dbtmobile
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Les objets connectés, Cédric RAVALEC - YouTube

Le marché des objets connectés : début de l'eldorado ou feu de paille ? Quels sont les marchés concernés par les objets connectés ?

Via Jean-Pierre Blanger
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Trophées de la e-santé : huit innovations primées à Castres

Trophées de la e-santé : huit innovations primées à Castres | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
CASTRES (Tarn), 04 juillet 2014 (TICsanté) – Les Trophées 2014 de la e-santé ont été décernés jeudi dans cinq catégories (télémédecine, m-health, autonomie, réseaux sociaux et projets étudiants), à l’occasion de la huitième édition de l’université d’été de la e-santé, qui se tient jusqu’à ce soir à Castres.Soixante-cinq dossiers provenant de France, de Norvège, du Canada, d'Espagne et de Singapour ont été reçus par le comité de sélection des trophées, organisés depuis sept ans. « Cela montre que la cérémonie a acquis une légitimité nationale et internationale », s'est félicitée Virginia Doan, directrice de la Technopole Castres-Mazamet (Tarn), organisatrice de l'évènement.

Après une phase de présélection sur dossier par un jury de professionnels, 22 candidats ont présenté leur projet en séance publique et en direct sur Internet mercredi, en ouverture de l'université d'été.

Le jury a décerné cinq prix correspondant aux différentes catégories représentées, ainsi que trois prix spéciaux.

LES PRIX SPECIAUX DU JURY

Le Grand prix du jury a été décerné au projet de prothèse proactive de genou développée par Millinav. Cette prothèse est équipée d'un moteur électrique, d'un microprocesseur et de capteurs de verticalité, ce qui lui permet de restituer les fonctions normales de la locomotion. « Nous avons doté les prothèses d'un sens de l'équilibre », a résumé Jean-Pierre Mayer, porteur du projet.

Toujours à l'état de prototype, la prothèse pro-active devrait être commercialisée au début 2016.

Le Coup de coeur du jury a été décerné à l'application mobile Phobius, de la société espagnole Psico Smart Apps. Elle vise à guérir les phobies en plaçant les patients dans un environnement anxiogène (dans un avion, au bord d'un précipice, dans un cabinet médical pour une piqûre, etc.) grâce à la réalité virtuelle. Déjà disponible dans une version pour les thérapeutes, l'application sortira en septembre dans une version grand public, « à destination des 90% de phobiques qui ne passent pas la porte d'un thérapeute », a expliqué Daniel Roig, porteur du projet.

Le trophée International a été remis au service CallMeSmart du Tromsø Telemedicine Laboratory. Il s'agit d'une solution visant à simplifier le système de communication de l'hôpital et de réduire les interruptions du personnel, grâce à des données contextuelles. Le smartphone du professionnel, qui remplace tous son équipement de communication (téléphone personnel, urgences, pager, etc.) analyse les appels reçus, ainsi que la disponibilité du professionnel, son planning et sa localisation. « Par exemple, si un confrère cherche à le joindre alors qu'il est en train d'opérer, l'appel sera transféré à une autre personne ayant les mêmes compétences », a indiqué Alain Giordanengo. La solution est testée depuis mai à l'hôpital de Tromsø en Norvège.

Un prix des internautes devait être remis, mais il a été annulé suite au piratage du site des trophées, inondé de dizaines de milliers de faux votes. Les organisateurs promettent une sécurité renforcée l'année prochaine et soulignent que 3.500 internautes ont suivi les présentations des candidats sur le site.

LES TROPHEES DES CINQ CATEGORIES

Le trophée Télémédecine a été remis à la solution de téléconsultation bucco-dentaire e-DENT, développée au CHU de Montpellier et financée par l'agence régionale de santé (ARS) Languedoc-Roussillon. Destinée aux populations ayant des difficultés d'accès à un chirurgien-dentiste, principalement les personnes en perte d'autonomie et les détenus, cette technologie permet le diagnostic à distance grâce à une caméra utilisant la lumière fluorescente pour détecter les dégradations dentaires de manière très précoce.

Le trophée Autonomie et maintien à domicile a été décerné à la société C..TEXDEV pour CommunicoTool Advance, une application sur tablette destinée aux personnes souffrant de troubles permanents du langage.

Le trophée m-Health (santé mobile) a été attribué à Biomouv, pour sa plateforme BMe-activ. Il s'agit d'une plateforme et application de coaching en nutrition et activité physique pour les patients atteints de pathologies chroniques. Le service propose des programmes en fonction de la pathologie de l'utilisateur et de son profil. Il s'associe à des objets connectés pour faire évoluer les programmes en temps réel. Une étude clinique débutera à l'automne, avant une commercialisation en 2015.

Le trophée Réseaux sociaux de patients et de professionnels de santé a été remis à My Hospi Friend, de la société People Like Us. Ce réseau social hospitalier permet à des patients d'un même hôpital de se retrouver autour de leurs points d'intérêt communs (voir dépêche Direct Hôpital du 27 juin 2014). Déployé en mars à l'hôpital Foch à Suresnes (Hauts-de-Seine), le service ouvrira dans les prochaines semaines dans plusieurs autres hôpitaux ainsi qu'à l'institut Gustave-Roussy à Villejuif (Val-de-Marne).

Le trophée Projets étudiants a été décerné à FDS: Frailty Diagnosis System, le système de capteurs de détection de la fragilité développé par le Master SIR de l'Université Paul Sabatier à Toulouse. Ce système s'inscrit entièrement dans la problématique du vieillissement et de la dépendance et facilite la détection des situations de fragilité, sur des critères de capacités physiques et cognitives des usagers, et le ciblage des actions de prévention nécessaires.

Les lauréats ont obtenu des prix allant de 2.000 à 4.000 euros, remis par les parrains des différentes catégories. /mb/cb
Source: http://www.ticsante.com/story.php?story=1930#ixzz36WUnZA9n




Via Philippe Marchal/Pharma Hub
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Top 5 des objets connectés pour animaux

Top 5 des objets connectés pour animaux | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Par Xavier Lacombe

4 juillet 2014 Objets connectés

Les animaux aussi se mettent aux objets connectés. Il existe déjà une grande variété dont des colliers connectés, des trackers d’activité, des distributeurs de nourriture… Sélection.

#1 Kittyo, toujours un œil sur votre chat

Kittyo est une tour multifonctions pour s'occuper de votre chat

Kittyo est un objet connecté multifonctions dédié à votre animal de compagnie. Il ressemble à un gros mixeur et vous permettra de toujours garder un œil sur votre chat. Les possibilités offertes par l’appareil sont nombreuses, vous pouvez faire résonner un son pour attirer  votre chat, parler à ce dernier grâce au haut-parleur, projeter un laser au sol et le déplacer à l’aide de l’écran de votre smartphone, enregistrer des vidéos, distribuer des friandises…

Prix: 149 dollars (environ 110 euros)

Où le trouver ? kittyo.com

 #2 Petchatz, dialoguer avec votre animal

Faire un skype avec votre chien, une bonne idée ?

Le concept de Petchat est assez proche de celui de Kittyo. Il s’agit d’un boîtier équipé d’un écran et d’une caméra qui permet de converser avec votre animal. Une sonnerie le prévient dès que vous cherchez à le joindre, vous pouvez alors lui parler et lui distribuer de la nourriture.

Prix : 349 dollars (environ 255 euros)

Où le trouver ? www.petchatz.com

 #3 Pintofeed, la gamelle connectée

Pintofeed, une gamelle connectée

Pintofeed est une gamelle connectée et c’est à peu près tout mais c’est déjà bien pratique. Il suffit de charger le réservoir avec la nourriture que vous souhaitez distribuer à votre animal. Ensuite, vous contrôler à distance le distributeur via une application dédiée mais il est aussi possible de programmer l’heure de distribution pour éviter d’avoir à sortir votre smartphone. Une fonction de quantified self permet de mesurer le régime alimentaire de votre animal (nombre de calories absorbées par jour/semaine/mois).

Prix : 199 dollars (environ 145 euros)

Où le trouver ? www.petnet.io

 #4 Findster

Findster, une balise pour suivre à la trâce vos animaux

Findster n’est pas directement conçu pour les animaux mais il peut très bien remplir ce rôle. Il s’agit d’une balise qui permet de suivre à distance votre animal de compagnie, lui aussi équipé d’une balise GPS. Vous êtes alerté si votre animal sort de la zone de sécurité que vous aurez préalablement définie mais Findster ne s’arrête pas là. La balise intègre différentes technologies dont un détecteur de chute, de direction, de distance…

Prix : 249 dollars (environ 182 euros)

Où le trouver ? www.getfindster.com

 #5 Whistle, le collier connecté

Whistle, les animaux se mettent au quantified self

Nous avons les bracelets connectés, il est donc logique de voir des colliers connectés. Le fonctionnement est lui aussi similaire puisqu’il s’agit d’un tracker d’activité. Une fois autour du cou de votre animal, le tracker va enregistrer la distance parcourue, le temps d’inactivité, le type d’activité réalisée (baignade, course, jeux).

Prix : 129,95 dollars

Où le trouver ? www.whistle.com


Via Jean-Pierre Blanger
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Quand la cigarette électronique devient un gadget technologique dernier cri ! - DROID APPLI

Quand la cigarette électronique devient un gadget technologique dernier cri ! - DROID APPLI | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

La cigarette électronique se transforme aujourd’hui en un gadget technologique très pratique. Elle est ainsi reliée à un smartphone et peut être configurée à distance via une application dédiée. Les détails.

cigar

Une cigarette électronique connectée à un smartphone
Récemment, une nouvelle génération de cigarettes électroniques a fait son apparition sur le marché : les e-cigarettes intelligentes. Également connue sous l’appellation d’e-cigarette connectée, cette nouvelle catégorie de cigarette électronique est directement reliée à un smartphone de type iPhone et Samsung fonctionnant sous iOS 4 et plus ou sous Androïd. Les deux dispositifs sont ainsi reliés via technologie Bluetooth.

Une application dédiée, que l’utilisateur devra télécharger et installer sur son smartphone retranscrira de manière visuelle toutes les informations relatives à l’utilisation de la cigarette électronique. Cet outil d’analyse offrant des données exactes servira à moduler positivement les comportements du vapoteur.
Une e-cigarette mieux contrôlée
L’application reliant la cigarette électronique au smartphone du vapoteur permettra avant tout de gérer avec le plus de précisions possible les différentes fonctions de la cigarette intelligente. Outre les indications concernant la tension de la batterie, la résistance de l’atomiseur ainsi que la durée et l’heure de chaque vapotage, elle offre également à son utilisateur la possibilité de contrôler et de modifier sa consommation selon ses envies, en se basant sur des données très précises. Ce programme peut même configurer l’intensité de chaque bouffée, en fonction du niveau de batterie restant. Cette application « révolutionnaire » indique également l’économie réalisée par son utilisateur, en comparant le nombre de cigarettes classiques qu’il aurait fumées sur une période définie aux données relatives à l’utilisation de sa cigarette électronique. De plus, une courbe indiquant ses habitudes de vapotage lui est proposée pour qu’il puisse corriger sa consommation en toute simplicité.
Être accompagné durant le sevrage tabagique
La cigarette électronique connectée est également un accessoire idéal pour aider un ex-fumeur ayant décidé d’adopter la cigarette à eliquide durant son sevrage tabagique. En effet, le médecin chargé de l’accompagner durant cette épreuve assez rude pourra se baser sur ces données très précises indiquant les habitudes de vapotage de son patient pour mieux comprendre son comportement et surtout, avoir le maximum de précisions sur sa consommation de nicotine. Ce professionnel de santé se servira également de ces informations pour déterminer les solutions les plus efficaces à adopter pour réussir efficacement ledit sevrage.
La cigarette électronique se transforme aujourd’hui en un gadget technologique très pratique. Elle est ainsi reliée à un smartphone et peut être configurée à distance via une application dédiée. Les détails.

cigar

Une cigarette électronique connectée à un smartphone
Récemment, une nouvelle génération de cigarettes électroniques a fait son apparition sur le marché : les e-cigarettes intelligentes. Également connue sous l’appellation d’e-cigarette connectée, cette nouvelle catégorie de cigarette électronique est directement reliée à un smartphone de type iPhone et Samsung fonctionnant sous iOS 4 et plus ou sous Androïd. Les deux dispositifs sont ainsi reliés via technologie Bluetooth.

Une application dédiée, que l’utilisateur devra télécharger et installer sur son smartphone retranscrira de manière visuelle toutes les informations relatives à l’utilisation de la cigarette électronique. Cet outil d’analyse offrant des données exactes servira à moduler positivement les comportements du vapoteur.
Une e-cigarette mieux contrôlée
L’application reliant la cigarette électronique au smartphone du vapoteur permettra avant tout de gérer avec le plus de précisions possible les différentes fonctions de la cigarette intelligente. Outre les indications concernant la tension de la batterie, la résistance de l’atomiseur ainsi que la durée et l’heure de chaque vapotage, elle offre également à son utilisateur la possibilité de contrôler et de modifier sa consommation selon ses envies, en se basant sur des données très précises. Ce programme peut même configurer l’intensité de chaque bouffée, en fonction du niveau de batterie restant. Cette application « révolutionnaire » indique également l’économie réalisée par son utilisateur, en comparant le nombre de cigarettes classiques qu’il aurait fumées sur une période définie aux données relatives à l’utilisation de sa cigarette électronique. De plus, une courbe indiquant ses habitudes de vapotage lui est proposée pour qu’il puisse corriger sa consommation en toute simplicité.
Être accompagné durant le sevrage tabagique
La cigarette électronique connectée est également un accessoire idéal pour aider un ex-fumeur ayant décidé d’adopter la cigarette à eliquide durant son sevrage tabagique. En effet, le médecin chargé de l’accompagner durant cette épreuve assez rude pourra se baser sur ces données très précises indiquant les habitudes de vapotage de son patient pour mieux comprendre son comportement et surtout, avoir le maximum de précisions sur sa consommation de nicotine. Ce professionnel de santé se servira également de ces informations pour déterminer les solutions les plus efficaces à adopter pour réussir efficacement ledit sevrage.
- See more at: http://www.droid-appli.com/2014/06/24/cigarette-electronique-devient-gadget-technologique-dernier-cri/#sthash.cSOmZzRI.dpuf

 

La cigarette électronique se transforme aujourd’hui en un gadget technologique très pratique. Elle est ainsi reliée à un smartphone et peut être configurée à distance via une application dédiée. Les détails.

Une cigarette électronique connectée à un smartphone
Récemment, une nouvelle génération de cigarettes électroniques a fait son apparition sur le marché : les e-cigarettes intelligentes. Également connue sous l’appellation d’e-cigarette connectée, cette nouvelle catégorie de cigarette électronique est directement reliée à un smartphone de type iPhone et Samsung fonctionnant sous iOS 4 et plus ou sous Androïd. Les deux dispositifs sont ainsi reliés via technologie Bluetooth.

Une application dédiée, que l’utilisateur devra télécharger et installer sur son smartphone retranscrira de manière visuelle toutes les informations relatives à l’utilisation de la cigarette électronique. Cet outil d’analyse offrant des données exactes servira à moduler positivement les comportements du vapoteur.
Une e-cigarette mieux contrôlée
L’application reliant la cigarette électronique au smartphone du vapoteur permettra avant tout de gérer avec le plus de précisions possible les différentes fonctions de la cigarette intelligente. Outre les indications concernant la tension de la batterie, la résistance de l’atomiseur ainsi que la durée et l’heure de chaque vapotage, elle offre également à son utilisateur la possibilité de contrôler et de modifier sa consommation selon ses envies, en se basant sur des données très précises. Ce programme peut même configurer l’intensité de chaque bouffée, en fonction du niveau de batterie restant. Cette application « révolutionnaire » indique également l’économie réalisée par son utilisateur, en comparant le nombre de cigarettes classiques qu’il aurait fumées sur une période définie aux données relatives à l’utilisation de sa cigarette électronique. De plus, une courbe indiquant ses habitudes de vapotage lui est proposée pour qu’il puisse corriger sa consommation en toute simplicité.
Être accompagné durant le sevrage tabagique
La cigarette électronique connectée est également un accessoire idéal pour aider un ex-fumeur ayant décidé d’adopter la cigarette à eliquide durant son sevrage tabagique. En effet, le médecin chargé de l’accompagner durant cette épreuve assez rude pourra se baser sur ces données très précises indiquant les habitudes de vapotage de son patient pour mieux comprendre son comportement et surtout, avoir le maximum de précisions sur sa consommation de nicotine. Ce professionnel de santé se servira également de ces informations pour déterminer les solutions les plus efficaces à adopter pour réussir efficacement ledit sevrage.

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Via Jean-Pierre Blanger
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"Appli mobiles", la nouvelle priorité digitale des annonceurs

"Appli mobiles", la nouvelle priorité digitale des annonceurs | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Les applications mobiles se positionnent aujourd'hui comme la deuxième grande priorité d’investissement digital des entreprises derrière le site web, révèlent Harris interactive et Azetone dans leur enquête sur les enjeux du marketing mobile pour les entreprises françaises.

Les fameuses "appli mobiles" sont au cœur de la stratégie des entreprises. Le spécialiste des études de marché, Harris interactive, et Azetone, l'éditeur de la plate-forme AppMarketing Suite, ont dévoilé mardi les résultats de leur enquête B2B sur le marketing mobile. Réalisée entre avril et mai 2014 auprès de plus de 220 professionnels, cette enquête (*) "démontre la place prépondérante que le mobile est en train de prendre dans les stratégies marketing des entreprises," explique Aurélie Gibiat, directrice Media et Technologies chez Harris interactive.

Premier enseignement  : avec l'explosion des ventes de smartphones (voir "Les tendances mobiles 2014" ci-dessous), les applications mobiles se positionnent en 2014 comme la deuxième priorité d’investissement digital des annonceurs interrogés (en majorité de grandes entreprises), juste derrière les sites web. Elles sont même en tête des priorités pour un petit quart d'entre eux, loin devant la publicité online (17%), les réseaux sociaux (13%) et l’emailing (6%).

Un ordre de priorité qui se reflète dans l’arsenal digital de ces grandes entreprises : 72% disposent d’au moins une application mobile à date et 37% d'entre elles en ont même déployé plusieurs.

Deuxième constat : les investissements mobiles sont porteurs. Mais un tiers "des professionnels interrogés n’a pas une vue globale de leurs budgets marketing mobile 2014", souligne Harris interactiv. Pour ceux qui les maîtrisent, ils se répartissent (en moyenne) entre 43% pour la publicité et promotion mobile et 57% pour le développement et la maintenance des développements pour smartphones et tablettes (voir l'infographie ci-dessous).

Ces investissements publicitaires et de développement suivent une dynamique positive : les deux-tiers des annonceurs qui ont une vision précise de leurs budgets déclarent qu'ils sont en croissance par rapport à 2013 . Cette croissance est même supérieure à 30% ou 50% pour plus d’un quart d’entre eux.


En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/tech-medias/medias/0203608434516-appli-mobiles-la-nouvelle-priorite-digitale-des-annonceurs-1020463.php?dq8yJKK4PQd2215X.99
Via Jean-Philippe Veziat
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Un milliard de données remontent automatiquement chaque jour depuis les smartphones

Un milliard de données remontent automatiquement chaque jour depuis les smartphones | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Le marché de l’internet des objets et sa partie plus industrielle du machine-to-machine est en pleine phase d’accélération. Les projets se multiplient et les applications entrent en production. Alten fait le point avec un livre blanc sur le sujet.Frédéric Simottel01netle 01/07/14 à 11h15laisser un avisinShareIdentifier les passants par classe d’âges, ou par sexe pour ouvrir les commerces aux heures souhaitées, tous les commerçants en rêvent. Les acteurs du numérique sont aujourd’hui capables d’offrir ce type de service. « Rien qu’en France, les smartphones remontent plus d’un milliard de données par jour, de façon automatique », explique Anne-Flore Agard, directrice de l’entité Energie et Utilities chez SFR Business Team.Le big data, un enchaînement naturel à l'internet des objetsEt si l’analyse massive de ces données ou big data ne permet pas toujours de mettre immédiatement en place des services concrets, l’exploitation de ces données aide à mettre en évidence des signaux faibles, par exemple dans le monde de la prévention et de la santé. Tout cela explique l’engouement que suscite aujourd’hui le secteur de l’internet des objets. Un marché en pleine expansion dont on a tous besoin de connaître les ressorts ; et c’est pour y voir plus clair qu’Alten publie un livre blanc sur le sujet. Rapide à lire, ce document expose en quelques pages les points principaux à connaître, illustré par quelques exemples de mises en œuvre dans le transport, l’énergie ou la santé (mais sans citer les clients).La sortie de ce livre blanc a aussi donné l’occasion à certains acteurs du secteur de s’exprimer. Notamment Ludovic Le Moan, la personnalité à suivre en ce moment. Le directeur général et fondateur de l’opérateur télécoms dédié aux objets connectés Sigfox estime d’ailleurs qu’il faudrait encore accélérer dans le domaine, car les géants étrangers notamment américains sont déjà « à fond ». Interpellé sur la standardisation, Ludovic Le Moan insiste d’ailleurs sur le fait qu’il faut surtout avancer et ne pas perdre trop de temps sur ce point. « L’important aujourd’hui est de comprendre comment on peut valoriser les données que l’on récupère », conclut-il.

 


Via Rémy TESTON, Celine Sportisse
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Les objets connectés et les seniors : enjeux et opportunités

Les objets connectés et les seniors :  enjeux et opportunités | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Internet, TV à écran plat, SmartPhone, Réseaux Sociaux , Tablettes ... et après ?

Vous n'avez peut-être pas encore surfé sur toutes ces lames de fond qui n'ont pas été sans effet sur votre vie de tous les jours et sur l'économie mondiale. Si vous croyez que c'est fini et que vous allez enfin pouvoir digérer toutes ces séries de produits et services auxquelles il a fallu s'adapter ( DARWINISME TECHNOLOGIQUE !) sachez que tout ceci n'était que du domaine de la Préhistoire des technologies. Ce qui est en train d'arriver va véritablement secouer notre petite planète et ses habitants qui vont progressivement adopter la « Connected Attitude ».

Vous allez me dire mais de quoi s'agit-il ? Et bien tout simplement votre vie va subir l'invasion des « Objets Connectés », à savoir une armée d'objets bardés de capteurs, et connectés à un ou des réseaux (Bluetooth, Internet ...) qui vont en temps réel réaliser l'acquisition de paramètres sur votre corps, dans votre habitat, dans votre environnement, votre jardin, votre voiture ... bref partout et envoyer toutes ces données sur le réseau (ou le Cloud, qui n'est qu'un lieu de stockage quelque part sur la toile) afin d'être stockées et analysées afin de réagir et activer des fonctions à même de vous rendre un service.

Ces Objets Connectés (les anglos saxons parlent d'IOT, Internet of Things) ne vont pas rester isolés, mais vont collaborer et interagir collectivement pour améliorer services rendus.

Essayons d'illustrer avec des objets comme un Thermostat connecté à même de réguler la température de votre habitation avec la possibilité de délivrer les informations à votre smartphone et ce où que vous soyez. Il pourra interagir avec l'objet qui commande l'ouverture plus ou moins grande des volets électriques pour laisser entrer le soleil dont l'intensité aura été détecté par un objet placé à l'extérieur et mesurant les différents paramètres à même de sortir un bilan de la météo extérieur en temps réel.

Jusque-là vous allez me dire cela ressemble à tout ce que la domotique nous promet une maison de rêve depuis des années avec cependant une grande différence : chaque constructeur exploitait son propre réseau local et était peu interopérable avec les autres. Chacun avait son métier et ne cherchait pas à développer des applications logicielles ou services trop avancées. Il préférait investir sur son métier (les produits) plutôt que dans les services. Avec l'internet des objets connectés ce sont des légions de Start-Up qui depuis quelques mois se sont lancées pour proposer toutes sortes d'objets accompagnés de services offerts via internet. On ne raisonne plus uniquement sur la fonction d'un objet mais sur une combinaison « fonction de l'objet » et « services associés aux données captées par cet objet ». Vous allez bientôt entrer dans l'ère des « Smart Home » !

La France est plutôt bien positionnée pour prendre des positions intéressantes sur ce marché avec des acteurs comme Withings et sa balance connectée, son tensiomètre connecté et le tout nouveau système Aura qui veille sur votre sommeil , Netatmo et sa station météo connectée, Parrot et sa série de drones ou sa Flower Power qui contrôle l'arrosage de vos plantes.


Homo Erectus connectéZoom

Le territoire de la maison est assez limitatif, l’individu, nous les hommes (mais aussi les animaux, les végétaux comme les arbres ...) seront bientôt équipés d’une légion de ces petits objets. Depuis presque deux ans on peut trouver de nombreux bracelets délivrant quelques paramètres physiologiques utiles pour les sportifs (distance parcourue, calories consommées ...). Ces objets deviennent de plus en plus petits et intègrent de plus en plus d’intelligences et de capteurs. On imagine donc que ce qui relevait du bien-être va bientôt rentrer dans le domaine de la e-santé (modulo des processus de certification). On voit fleurir des patchs intelligents à placer sur la peau et dialoguant avec votre smartphone pour délivrer votre tension, température, fréquence cardiaque ....

Curieusement on ne peut s’empêcher de noter le timing et la coïncidence de la première opération visant à intégrer un cœur artificiel il y a quelques semaines à peine avec la montée en puissance de ce phénomène des objets connectés et de cette ultra miniaturisation.

Vos vêtements vont également devenir intelligents (cf Hexoskin ou OM Signal par exemple), ils seront à même de mesurer votre stress ou votre déshydratation et peut être dans un second temps les mailles des tissus s’adapteront en temps réel à la demande du corps de l’individu. Les bas de contentions seront bientôt des objets connectés mesurant la tension artérielle et s’adaptant en temps réel selon un protocole élaboré par le médecin.

Les services de téléalarme et télésurveillance pour les Seniors vont subir une mutation extraordinaire. Il va devenir possible pour un particulier de savoir si sa mère ou son père âgé qui vit seul à ouvert le frigo, consommé quelque chose, bougé dans son lit, ouvert les volets, il va également connaitre en temps réel sa fréquence cardiaque ou tout autre paramètre physiologique relevé en temps réel et pourra être alerté en temps réel sur son smartphone en cas de paramètres anormaux.

Même la canne devient connectée et Fujitsu présentait il y une dizaine de mois un canne équipée d’un GPS à même de guider les personnes souffrant de déficience visuelle par exemple et mesurant la fréquence cardiaque ou encore la transpiration.

L’habitat des seniors ou l’adaptation des logements pour les seniors va passer par une collection de dispositifs faisant appel au M2M (Machine to Machine, à savoir des collaborations et échanges de donnes entre objets) reliés à la toile. Les lunettes type Google Glass seront un jour banalisées et il sera possible en cas de problème de voir ce que voit Papy ou Mamie pour l’aider ou partager des sensations (et vice versa).



Homo ConnectedZoom

On voit apparaitre des couples de bracelets permettant à deux individus d’échanger des contacts physiques tout en étant séparés par des milliers de kilomètres (on en peut s’empêcher de penser que ces usages vont exploser quand l’on voit la génération Y qui se nourrit de relations d’amitiés virtuelles sur des réseaux comme Facebook, le dit réseau que l’on dit en perte de vitesse sur la cible des jeunes et qui voit débarquer des armées de Seniors !). Enfants et parents disposeront de nouveaux moyens d’échanges.

Si l’on se projette plus loin, à un moment le pont entre l’électronique et la biologie sera banalisé et ces objets seront peut être autonome et dans notre corps et deviendront des extensions (la prothèse auditive placée dans le conduit auditif était une première étape. On peut imaginer un objet connecté avec une micro cellule greffée au plus près de l’organe d’audition).

Si vous en doutez encore, vous serez très vite rattrapé sous peu à la fois par la technologie ... mais surtout par la grande machine du Marketing qui va pousser très fort. Nous en manquerons pas de relayer dans nos colonnes les innovations dans ce domaine utiles pour les Seniors et Personnes Agées.


Via Phil COLEMAN, Lionel Reichardt / le Pharmageek
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Jimmy : Intel dévoile un robot imprimé en 3D à fabriquer soi-même

Jimmy : Intel dévoile un robot imprimé en 3D à fabriquer soi-même | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Intel dévoile son robot en kit Jimmy, un robot humanoïde connecté et open-source vendu à moins de 1200€ car il peut être imprimé en 3D par l'utilisateur directement chez lui.

Via Oziard Claude, michel verstrepen
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Objets connecté : Quels sont les applis santé qui marchent ?

Objets connecté : Quels sont les applis santé qui marchent ? | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Avec un smartphone ou une tablette et de drôles de petits accessoires sans fil, vous pouvez limiter le recours à votre médecin pour un simple check-up. Né aux États-Unis il y a quatre ans, le “Quantified self”, une notion qui recouvre tout ce qui peut contribuer à améliorer son hygiène de vie, est devenu une tendance. Laquelle englobe notamment la santé connectée, mobile ou “m-santé”, un marché fortement porteur. Après tout, chacun d’entre nous possède un téléphone tactile et développe des penchants hypocondriaques plus ou moins marqués !

Selon l’éditeur d’applis Heliceum, les utilisateurs d’applications “santé” sur mobiles seraient déjà 107 millions aujourd’hui et pourraient atteindre les 500 millions en 2015. Estimées à plus de 100 000, tous smartphones confondus, les applis santé concernent pour 60 % le bien-être (fitness, alimentation, etc.) et pour 40 % le domaine médical proprement dit. Ces petits logiciels fonctionnent en association avec des capteurs variés, capables de mesurer ce qui se passe dans notre corps. Au-delà de la perte de poids, en tête des usages actuels, les nouveaux objets connectés deviennent des solutions de mesure et d’analyse médicales de plus en plus pointues grâce auxquelles les médecins pourront contrôler notre santé à distance, en confrontant les données recueillies à nos dossiers médicaux partagés. En attendant, ces capteurs et leurs applis offrent des services bien pratiques pour rester en forme.

J’évalue mon activité physique :

A la taille, dans la poche ou au poignet, une fois couplés à une application installée sur votre smartphone, les “traqueurs” enregistrent vos faits et gestes 24 h/24, aussi bien en action qu’au repos. Dotés d’une batterie, ces petits appareils fonctionnent environ une semaine entre deux recharges sur la prise USB d’un ordinateur. La journée, ils comptabilisent vos pas, estiment la distance parcourue, le nombre de marches d’escalier gravies et évaluent ainsi en temps réel les calories que vous avez brûlées. Ils permettent aussi de définir des objectifs comme de vrais “coachs” personnels. La nuit, ils analysent votre sommeil pour vous exposer avec moult graphiques, les horaires de coucher et de lever qui vous sont le plus profitables.

Je contrôle mon poids :

Le pèse-personne connecté communique en Wifi ou en Bluetooth vos infos de poids, pourcentage de masse grasse et indice de masse corporelle (IMC) à votre smartphone ou à votre espace personnel créé sur le site Internet du fabricant. Grâce à des graphiques, vous y suivez vos progrès. Perdre du poids devient ludique et motivant. Vous êtes même récompensé quand vous atteignez vos objectifs. Capable de reconnaître de 8 à 20 utilisateurs, la balance connectée est l’accessoire santé familial par excellence !

J’évite le mal de dos :

Vous avez mal au dos ? C’est parce que vous êtes “slouch”, c’est-à-dire assis n’importe comment en argot américain ! Le seul remède, c’est de vous redresser. Le capteur intelligent de cette ceinture vous rappelle à l’ordre en vibrant dès que vous vous tenez mal, de jour comme de nuit. Son appli pour iOS, ludique mais hélas en anglais, suit vos progrès au fil du temps. Le capteur analyse également votre activité physique en comptabilisant vos pas et les calories que vous avez brûlées.

Je mesure ma tension :

Les tensiomètres personnels, pour mesurer sa pression artérielle chez soi, n’échappent pas à la vague “connectée”. La marque iHealth en est devenue la grande spécialiste : elle propose aujourd’hui plusieurs modèles sans fil et Bluetooth, capables de communiquer avec n’importe quel smartphone iOS ou Android. Pas de cadran sur les brassards : l’affichage des résultats et leur suivi se font depuis une appli gratuite. Chacun peut partager ses mesures de systole, diastole et rythme cardiaque avec son médecin ou ses proches, par courriel… ou sur Facebook !

C’est déjà demain un docteur dans la peau :

Les patients nord-américains profitent déjà d’un spray inhalateur connecté, capable de doser la ventoline pour les asthmatiques en crise. Courant 2014, la montre Oxitone préviendra les risques cardio-vasculaires. Ses capteurs optiques seront en mesure de détecter l’imminence d’un infarctus ou une obstruction pulmonaire et donneront l’alerte en transmettant leurs données à un médecin ou un service d’urgence. Les capteurs se feront plus discrets sur, voire sous, la peau. À l’image du Biostamp MS10, un prototype de patch en silicone bardé de capteurs électroniques à coller sur le bras pour “monitorer” différents signes vitaux. Ou de l’implant sous cutané mis au point à l’École polytechnique fédérale de Lausanne pour contrôler le glucose, l’efficacité d’une chimiothérapie, ou les risques de crise cardiaque. Cette petite gélule en verre de 14 mm pour 2 mm de diamètre est placée sous
la peau, en contact direct avec le sang. La science-fiction rejoint la réalité !

Je mange plus lentement :

Plus on mange vite et plus on grossit ! Cette drôle de fourchette connectée vous alerte en émettant de légères vibrations et des signaux lumineux lorsque vous mangez trop rapidement. En détectant les allers-retours de l’assiette à la bouche, elle calcule la durée totale de votre repas, le nombre moyen de coups de fourchette par minute et transmet le tout à son application mobile (iOS, Android ou Windows Phone) pour vous aider à reprendre le contrôle de votre façon de manger !

Je vérifie mon taux d’oxygène dans le sang :

Nouveau venu dans le petit monde des objets connectés, l’oxymètre de pouls est une petite pince où l’on glisse un doigt de la main gauche, pulpe vers le haut, pour vérifier la fréquence du pouls (en BPM, battements par minutes) et le pourcentage de saturation de son sang en oxygène (SpO2). Pour un individu en bonne santé et dans des conditions normales, la SpO2 doit se situer entre 96 % et 99 %. Les chiffres sont inférieurs chez les fumeurs, les asthmatiques, les insuffisants respiratoires ou chez les sujets aux apnées du sommeil. Mais aussi en haute montagne où l’oxygène est plus rare. L’appareil présente ses résultats sur son afficheur et les transmet, via Bluetooth, à une appli compatible avec la plupart des appareils de la famille iPhone.

Je mesure mon taux de glucose :

Loin du fitness, les smartphones peuvent aussi surveiller des symptômes sérieux et mesurer, par exemple, le taux de glucose dans le sang chez ceux qui souffrent de diabète de type 1 ou de type 2. Les deux modèles de glucomètres connectés disponibles fonctionnent sur le même principe : le prélèvement, par une micro piqûre, d’une goutte de sang au bout du doigt que l’on dépose sur une bandelette et que l’on analyse dans un petit appareil relié au smartphone. Les résultats s’affichent dans l‘application dédiée. Premier arrivé sur le marché, l’iBG-Star de Sanofi, vendu avec ses bandelettes en pharmacie, se branche seulement sur les connecteurs des anciens iPhone (jusqu’au 4S). Pour être compatible avec d’avantage de smartphones, y compris sous Android, le glucomètre iHealth est quant à lui Bluetooth.

N’oubliez plus vos médicaments :

Pas besoin d’accessoire particulier pour se rappeler de prendre son traitement : le smartphone s’en occupe, grâce à une ribambelle d’applis qui envoient des alarmes détaillées aux horaires que vous avez définis. La plupart de ces applications iPhone ou Android étant gratuites, vous n’aurez plus aucune excuse si vous oubliez encore vos cachets !

Dossier réalisé par M. Gris, C. Signes, Laurent Clause, Pierre Lafont et Cristophe Blanc


Via Agathe Quignot
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