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Plus de smartphones mais moins d'appels ? - Presse-citron

Plus de smartphones mais moins d'appels ? - Presse-citron | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Presse-citron
Plus de smartphones mais moins d'appels ? Une étude anglaise révèle les principaux usages du smartphone. La fonction passer des appels téléphoniques n'arrive qu'à la cinquième place du classement.
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Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc
Usages en mobilite, de la tablette au smartphone : news tablettes, mobile web mobile, apps en m sante et telemedecine, m learning , e marketing , etc
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Infographie : La déferlante mobile

Infographie : La déferlante mobile | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Smartphones et tablettes font vaciller le roi PC. Telle est l'affirmation qui titre l'infographie proposée par Technologies - Les Échos. Générant ainsi de nouveaux usages et donc de nouveaux marchés. Explications.
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Quelles sont les applications mobiles qui marchent en France ?

Quelles sont les applications mobiles qui marchent en France ? | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Les applications de rencontres et le studio Ketchapp ont le vent en poupe en France, selon le classement d'AppAnnie, iOS et Android confondus.

Via Rémy TESTON, Lionel Reichardt / le Pharmageek
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Objets connectés, liberté ou aliénation du consommateur ? - Marketing Professionnel

Quelle prolifération ! Le pouvoir de séduction des objets connectés a déjà basculé dans l’ère de la banalisation. Tant et si bien que l’on assiste en temps réel à la mort – virtuelle – d’inventions connectées qui ne verront jamais le jour, devant l’indifférence générale ou le rejet des consommateurs et la défiance des investisseurs échaudés : le stylo correcteur d’orthographe, la bouteille détectrice de votre déshydratation, le porte-clé pour chien qui se perd…

Mais évitons les débats sur le thème de la querelle des anciens et des modernes ! Car en effet, les intérêts multiples des objets connectés sont infinis… tout comme la crédulité des hommes et des femmes dans leur capacité à céder aux sirènes séduisantes de la dernière « mode » avant de basculer dans des comportements d’achats compulsifs fatals !

Quelles conséquences d’une (éventuelle ?) dépendance aux objets ?

La question posée n’est pas tant de définir ou décider de ce qui est véritablement utile ou asservissant dans la pléthore des offres existantes ou à venir, mais plutôt d’évaluer les conséquences d’une dépendance pouvant devenir néfaste pour l’individu.

Richesse relationnelle factice ?

Prenons le téléphone portable – l’objet connecté d’avant-garde à l’époque de sa sortie – dont l’utilité n’est éminemment pas contestable… tout comme son inutilité : « Allo, ça va ? Tu es où ?… moi je suis dans le métro là… bon allez, à ce soir ! ». Son utilisation – fortement liée à son accessibilité économique – a fini par générer des comportements addictifs qui, pour certains, ne sont pas sans conséquences. Pour certaines personnes, cette possibilité permanente de pouvoir joindre ses proches peut engendrer, par la fréquence compulsive de leurs appels, une incapacité à approfondir une relation en entretenant indirectement une illusion de proximité. Ce ne sont pourtant pas tant les contenus des échanges que leur fréquence qui sous-tend une idée – factice – de richesse relationnelle.

Louis Comolet, directeur général de l’agence CLTG

Solitude ?

En allant plus loin, l’asservissement induit par une utilisation intense peut rendre incapable l’individu de gérer et faire face à des situations de solitude pourtant propices à la réflexion ou à l’introspection… et au contraire favoriser des phénomènes d’angoisse névrotique.

Si l’on transpose la situation à ces nouvelles balances électroniques ou bracelets e-santé bardés de capteurs d’informations et de systèmes d’analyses sur votre état physique, outre le déclenchement possible de comportements hypocondriaques, cette exposition quasi-permanente au compte-rendu de votre état biologique de façon assistée vous coupe de l’écoute de vos propres sensations corporelles.

Cette forme de captation ou de détournement de vos sens peut perturber votre réelle horloge biologique. Ainsi serez-vous apathique car influencé par votre capteur qui aura cru déceler chez vous une sous-dose en magnésium et vous vous infligerez des régimes alimentaires erratiques au gré d’une pesée un peu déprimante pour le moral de tout un chacun mais en fait ponctuelle. A ce régime là, vous risquez surtout la déprime chronique !

Perte de repères, dépendance, psychose, assistanat facteur d’une sclérose de l’esprit… nombreux sont les freins qui devraient rester présents à l’esprit avant de céder à la tentation du progrès technologique.

Sans nier la richesse des apports de ces nouveaux objets qui bouleversent notre quotidien en l’améliorant, finalement, comme pour la plupart des produits, seules la lucidité et la modération sont recommandables et indispensables. On peut s’autoriser quelques excès… mais à condition qu’ils restent ponctuels !

Vive la pluie qui mouille !

Auteur : Louis Comolet, directeur général de l’agence CLTG


Via Jean-Pierre Blanger
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Quand les mouvements de votre smartphone révèlent... que vous quittez votre parking

Quand les mouvements de votre smartphone révèlent... que vous quittez votre parking | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Les chercheurs de l’université d’Etat de New York à Buffalo parlent de pocketsourcing (qu’on pourrait traduire par “approvisionnement par la poche”) pour qualifier leur technique qui consiste à observer précisément les mouvements des téléphones dans les poches des gens pour en faire des capteurs du monde réel… Il suffit d’une simple application chargée sur un smartphone pour accéder à son accéléromètre et ainsi connaître précisément les déplacements de son porteur, rapporte la Technology Review. Si celui-ci est dans un parking et qu’il se déplace lentement, s’arrête souvent, alors il doit être dans un parking plein en train de chercher une place. S’il recule puis accélère vers l’avant, alors il doit être en train de quitter sa place de parking… Les chercheurs ont fait des tests avec une poignée d’utilisateurs et sont désormais capables de prédire le nombre de places libres d’un parking avec un taux d’erreur de seulement 6%. Une technique qui pourrait renvoyer les outils de mesures de l’occupation des parkings au rebut. 

Reste à trouver un moyen pour que les gens installent ce type d’application afin qu’elle soit fonctionnelle à grande échelle. Là encore, les chercheurs ont la solution : il suffit de l’intégrer dans une application plus populaire, comme une application de cartographie.


Via cyberlabe, C.I.L. CONSULTING
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Créer un parcours pédagogique (flashcodes, étiquettes NFC, réalité augmentée, impression 3D, carte électronique programmable) |

Créer un parcours pédagogique (flashcodes, étiquettes NFC, réalité augmentée, impression 3D, carte électronique programmable) | | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Voilà un projet pour entrer dans l'ère numérique de Technocodes qui peut être la base d'autres idées de parcours, pluridisciplinaire et transversal.
Décomposer en 8 activités, avec fichiers professeur, outils logiciels, équipement, vidéos, tutoriels, emplettes, fiches et exercices, un forum et d'autres ressources…
Vraiment, un excellent travail à découvrir et utiliser, place à votre imagination. Vous pouvez écrire à ce professeur pour des conseils.


Via fduport
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Le business des applis santé - allodocteurs #hcsmeufr

Le business des applis santé - allodocteurs #hcsmeufr | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Selon les derniers chiffres, il existerait aujourd'hui près de 100.000 applications santé disponibles. Certaines vous proposent de réguler votre sommeil, d'autres de perdre du poids et d'autres encore se connectent directement à votre pèse-personne. La e-santé est un marché en pleine effervescence qui génère plus de 26 milliards de dollars par an. Nos données de santé sont devenues un véritable business. Alors dans ce contexte, la Cnil, la commission nationale de l'informatique et des libertés appelle à la prudence.


Les applis santé, un nouveau business

Aujourd'hui l'univers de la e-santé est en plein boom. Votre santé est un nouveau marché où votre mobile devient votre coach personnel. Et les applications de Smartphones ont ouvert une brèche dans la confidentialité de nos données de santé, que nous réservions il y a encore quelques années aux cabinets médicaux. Des données de santé qui ont beaucoup de valeur commerciale.

Alors en attendant de voir comment nos pratiques évoluent, la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil), recommande la prudence. "Les conseils sont identiques à ceux que l'on peut donner pour les réseaux sociaux", explique Olivier Desbley, membre de la Cnil.

"Nous recommandons par exemple d'utiliser un pseudonyme lorsque vous partagez vos données sur des espaces en ligne, de ne pas automatiser le partage vers les réseaux sociaux lorsque vous utilisez une application ou un capteur connecté... Si vous arrêtez de l'utiliser, supprimez les données ou essayez de récupérer ces données. Et pour les applications qui ont une visée plus médicale, n'hésitez pas à vous renseigner auprès d'un professionnel de santé pour savoir si les informations produites par cette application peuvent être réputées comme étant fiables".

Dernier conseil : vérifiez les conditions d'utilisation des applications. Elles ont l'obligation de vous informer sur le devenir de vos données de santé.


Via Pharmacomptoir / Corinne Thuderoz, Lionel Reichardt / le Pharmageek, IHEALTHLABS EUROPE, Isabelle Delignière-Léglise, Jérôme Buisson
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Même s'ils fascinent, les objets connectés vont avoir du mal à trouver des clients

Même s'ils fascinent, les objets connectés vont avoir du mal à trouver des clients | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Dans un futur proche, on pourra surveiller sa cardio et lire ses textos en même temps que l’heure sur l’Apple Watch, ou demander à son four Smarthome d’établir le menu en fonction des ingrédients dans le réfrigérateur. Mais la multinationale IBM met en garde contre les barrières qui existent entre cet «Internet des objets» et ses futurs clients, rapporte Quartz.

D’abord, il faut convaincre le consommateur de l’intérêt de ces nouveaux produits. Pourquoi acheter un objet dont la seule qualité est d’être «connecté»? IBM note que les succès du marché sont ceux qui font preuve de créativité et de simplicité:

«Ils améliorent la fonctionnalité de base et l’expérience de l’utilisateur, et ne demandent pas d’inscription ou d’application à télécharger.»

Ensuite, les entreprises doivent trouver un moyen d’assurer la longévité des objets connectés. Si l’on est habitué à l’obsolescence programmée pour nos smartphones, on remplace beaucoup moins régulièrement l’électroménager, par exemple. Les fabricants devront donc assurer la mise à jour des logiciels et produire des correctifs, ce qui aura un coût pour l’entreprise sur un très long terme.

Pour inciter le client à troquer un objet contre son équivalent connecté, ce dernier doit être proposé à un prix raisonnable. Pour ne pas perdre au change, l’entreprise devra chercher d’autres sources de revenus, et trouver une manière de financer la maintenance et le service après-vente.

IBM affirme d’ailleurs que nombre de concepteurs de produits intelligents ont misé sur la vente des données de leurs utilisateurs aux annonceurs publicitaires, sans évaluer le travail derrière cette collecte. Sur le Wall Street Journal, l’homme d’affaires américain Ted Leonsis conseille:

«Les entreprises de l’Internet des objets devraient construire des bases de données de profils de consommateurs –pour pouvoir à la fois améliorer le produit ou le service et en tirer profit pour de futurs usages [...]
C’est important de prendre en considération quel espace de stockage des données est nécessaire et combien cela coûtera.»

Or le partage de ces données est une autre potentielle faiblesse de l'«Internet des objets». Le site Readwrite souligne la vulnérabilité nouvelle des produits:

«Les systèmes des appareils intelligents et connectés et les autres outils peuvent être attaqués ou déployés pour accéder à des données hautement sensibles [...] Le simple fait d’inonder les fréquences des réseaux sans fils peut les paralyser.»

Sans parler de piratage, parce qu’ils ouvrent l’accès aux données personnelles, les objets connectés peuvent se heurter à la méfiance des utilisateurs, que ceux-ci craignent la publicité ciblée ou l’espionnage de masse. IBM décrit le nouveau défi des concepteurs:

«Dans une époque post-Snowden, il est évident que la confiance dans l'Internet est terminée [...] la vie privée et l'anonymat doivent être intégrés au design en donnant aux utilisateurs le contrôle de leur propre vie privée [...] la sécurité à travers la transparence. Pour cela, un passage à l'open-souce est nécessaire.»

 

 


Via Jean-Pierre Blanger
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RSLN | Les Big data veulent du bien à votre santé

RSLN | Les Big data veulent du bien à votre santé | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Améliorer la prise en charge des patients et accompagner l’innovation médicale : les Big data, cette immense masse de données produites en temps réel, sont vouées à transformer le secteur de la santé. Echangées et analysées, elles fournissent de précieuses informations aux médecins et compagnies d’assurance, selon un article de Mashable. 

D’après un récent rapport de McKinsey & Company, plus de 50% des cabinets de médecins américains tiendraient des registres électroniques sur leurs patients, pour près de 75% des hôpitaux. Partagées par la suite aux niveaux local et régional, ces données confèrent aux médecins de nouveaux outils de décision.

Les données cliniques gardées en mémoire par les membres du corps médical sont très utiles pour personnaliser et affiner tout diagnostic médical. Relatives non seulement aux pathologies en elles-mêmes et aux différents moyens de les traiter, elles portent sur des questions aussi variées que les coûts de traitement, le comportement et les réactions observées de la part du patient, de plus en plus quantifiées. De ces Big data, extraites d’études de laboratoire, de visites médicales, ou de résultats de tests administrés aux patients par d’autres médecins émergeront des diagnostics davantage personnalisés, au cas-par-cas.

Une utilisation beaucoup plus étendue des Big data est également envisagée, dédiée au suivi de populations entières, via des enregistreurs prenant en compte la distribution géographique des maladies et leur expansion sur le territoire. Un outil d’une utilité toute particulière pour les assurances qui, à travers ces données, pourront mettre en place des mesures de prévention tels que le rappel de certains vaccins ou examens clés, afin de faire baisser leurs coûts.

Plus innovant encore : l'analyse des données relatives à la fréquentation quotidienne des hôpitaux permettra de prévoir les périodes de surcharge et d’optimiser les ressources en termes de personnel.

Ces différentes initiatives répondent ainsi à un objectif que explorions en mai dernier : créer un environnement propice à l'amélioration de la santé publique et minimiser les coûts relatifs à ce secteur via une prévention accrue. Big data et santé, une équation gagnante ?  

Plus d’informations ici.


Via Henri Lefèvre
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Internet mobile : à quelle fréquence les internautes se connectent-ils ?

Internet mobile : à quelle fréquence les internautes se connectent-ils ? | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Après la mobilité, une autre caractéristique du Web 3.0 sera Les usages ne cessent de progresser. Plus de 70% des mobinautes se connectent quasi quotidiennement à l'Internet aujourd'hui.


Via Samuel Bielka
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Samuel Bielka's curator insight, September 22, 11:49 AM

Après l'hyper-mobilité, un autre aspect du Web 3.0 sera la fréquence très élevée des connections. On va sur le Web et les réseaux sociaux plusieurs fois par jour. A prendre en compte dans sa stratégie...

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Les promesses de la microgéolocalisation

Les promesses de la microgéolocalisation | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
La technologie iBeacon permet d'afficher sur un smartphone, selon l'endroit où se trouve son propriétaire, des informations personnalisées, avec une précision de quelques centimètres.

Depuis huit semaines, les clients de la compagnie Virgin Atlantic à l'aéroport londonien d'Heathrow bénéficient d'une nouvelle assistance : leur iPhone reçoit des instructions ou des promotions au fur et à mesure qu'il passe devant des balises Bluetooth. A l'approche des contrôles, le smartphone ouvre automatiquement l'application Passbook (gestion de titres de transport, de réduction, etc.) et affiche la carte d'embarquement du passager; et lorsque ce dernier longe des commerces partenaires, il reçoit des offres promotionnelles...

Ces petits tags Bluetooth, appelés, chez Apple, iBeacon (« beacon » signifie « balise » en anglais), permettent en fait de croiser deux techniques. D'un côté, la reconnaissance : l'application sur le smartphone peut dialoguer avec les serveurs de l'enseigne pour leur indiquer que le client Pierre Martin est entré dans un magasin, un aéroport, etc. De l'autre, la « géolocalisation contextuelle » : envoyer une information personnalisée ou réaliser automatiquement une action - allumer la lumière, lancer une vidéo publicitaire - quand on passe à proximité.

Depuis quelques mois, les spécialistes s'enthousiasment pour ces petites balises et imaginent toutes sortes d'applications : domotique (gestion du chauffage...), déplacements (en entrant dans une gare, vous saurez de quel quai part votre TGV), localisation des objets (équipée d'une balise, votre valise s'annoncera en débarquant sur le tapis roulant de l'aéroport), jeu vidéo (l'ONU a utilisé des balises iBeacon pour simuler la présence de bombes antipersonnel lors d'une opération de sensibilisation à New York), médecine ( « La fiche du patient apparaîtra automatiquement sur la tablette du médecin lorsque celui-ci s'approchera du lit », imagine Brosso Ying, cofondateur de la start-up parisienne SmartBeacon.eu).

Prix modique

 

Cet engouement tient à plusieurs facteurs : la compatibilité de cette technologie avec la plupart des smartphones, son faible coût, sa facilité de mise en oeuvre et ses applications immédiates dans le commerce. Apple a popularisé les iBeacon, mais n'en est pas à l'origine : les balises iBeacon utilisent le protocole de communication sans fil BLE (« Bluetooth Low Energy »), qui permet consommer dix fois moins d'énergie que le Bluetooth classique. « Sur une journée, le BLE va représenter 1 % de la consommation électrique d'un smartphone; du coup, les consommateurs n'auront plus peur de laisser Bluetooth activé », espère Brosso Ying. Et presque tous les smartphones de dernière génération sont compatibles avec ce protocole. « Contrairement au NFC, par exemple, c'est la première fois qu'une technologie d'interaction sans contact fonctionne aussi bien sur iOS que sur Android », précise Stéphane Allary, spécialiste des nouvelles technologies au pôle innovation de DigitasLBi, une agence de communication digitale française.

Deuxième atout : le prix modique de ces balises. « Moins de 30 euros pièce, auxquels il faut ajouter le coût de l'adaptation de l'application de l'enseigne et la location - à partir d'une centaine d'euros par mois - du logiciel permettant de gérer les contenus qui vont s'afficher sur les smartphones », détaille Benjamin Durand, fondateur de Bealder, spécialisée dans les utilisations de cette technologie en magasin. Troisièmement, les balises, de la taille d'une savonnette de voyage, peuvent s'installer n'importe où.

« Cette technologie présente un potentiel très important pour toutes les industries, mais je pense qu'elle va d'abord trouver sa place en magasin et dans l'événementiel : les usages les plus innovants restent à imaginer », estime Maxime Armand, responsable de projet chez Fabernovel, une agence qui accompagne les entreprises dans l'adoption des nouvelles technologies. « Si un client passe plusieurs fois ou s'arrête trente secondes devant un produit, l'enseigne va le savoir et en déduire qu'il est intéressé », avance Benjamin Durand. « Cela va changer l'expérience du consommateur : on va pouvoir lui envoyer sur son smartphone un coupon de réduction si, par exemple, l'enseigne veut liquider ses stocks, ou lui proposer d'être aidé par un vendeur, ou l'orienter, comme avec un GPS d'intérieur, vers un produit proche (« cross selling ») ou plus haut de gamme (« up selling ») en fonction de l'historique de ses achats », détaille Stéphane Allary. Apple a d'ailleurs équipé ses 245 magasins aux Etats-Unis de balises iBeacon pour envoyer des offres promotionnelles sur les iPhone de ses clients.

Payer sans passer en caisse

 

Certains prestataires cherchent déjà à adosser leurs solutions (paiement, couponing, carte de fidélité...) à ces balises. PayPal teste actuellement aux Etats-Unis un système qui évitera d'attendre en caisse. « Vous entrez dans un magasin, votre smartphone vibre : vous avez été reconnu et vos informations PayPal ont été communiquées au système informatique de l'enseigne. Puis vous prenez un article et indiquez à un vendeur que vous souhaitez l'acheter; le vendeur valide la transaction et votre téléphone vibre à nouveau : PayPal vous confirme le paiement et vous partez sans plus de formalité... », détaille Olivier Binet, directeur Innovation et business développement chez PayPal France.

Autre domaine très prometteur : l'événementiel. Votre billet apparaîtra automatiquement sur votre smartphone à l'entrée d'un stade, d'une exposition. Et si vous êtes à la recherche des toilettes, de votre place ou de telle oeuvre d'art, votre mobile vous y emmènera. « Ces balises vont permettre un nouveau type d'interaction dans le parcours du visiteur », résume Roei Amit, directeur en charge du numérique à la RMN-GP (Réunion des Musées Nationaux-Grand Palais). Une expérimentation va débuter avec l'installation Monumenta 2014, qui ouvre ses portes au Grand Palais samedi prochain : le visiteur de l'exposition pourra recevoir des informations sur chacune des huit constructions devant lesquelles il défilera. « Depuis le 2 avril, nous nous servons de balises iBeacon pour proposer à nos visiteurs de visionner sur leur smartphone d'autres photos des artistes que nous exposons », relate Jean-Baptiste Simon, de la galerie Sakura, spécialisée, à Paris, dans les tirages d'art à prix accessible. Une façon douce de faire de la promotion...

 

Les autres technologies

Les « beacons » ne sont pas la seule technologie pour reconnaître un client via son smartphone...

· Téléphonie mobile : lors d'un appel, on peut savoir, à quelques centaines mètres près, où se trouve le portable.

· Trilatération WiFi : la position est déterminée en mesurant la puissance des signaux WiFi aux alentours. Précis à quelques dizaines de mètres.

· Reconnaissance faciale : une caméra saisit les visages des clients entrant dans un magasin et les compare à une base de données pour identifier les « VIP » ou les plus gros acheteurs

· QR Code : en flashant une sorte de code-barres sur une publicité ou à côté d'une oeuvre d'art, on déclenche l'ouverture d'une application sur son smartphone. Nécessite un geste volontaire.

· Tag NFC : le terminal doit être approché à quelques centimètres d'une puce électronique (certaines cartes bancaires fonctionnent déjà ainsi).


En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/06/05/2014/LesEchos/21682-046-ECH_les-promesses-de-la-microgeolocalisation.htm#pdTiffOJjliv4gS2.99
Via imagescreations
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Philips présente des patch connectés pour soulager la douleur

Philips présente des patch connectés pour soulager la douleur | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

LLe BlueTouch et le Pulse Relief de Philips sont des dispositifs non invasifs qui visent à réduire la douleur de façon naturelle le plus possible.


Ces systèmes non médicaux pourraient être comparés à des patch chauffants à appliquer sur ses douleurs à l'exception qu'ici, ils sont connectés.

Le BlueTouch est une ceinture qui pourrait servir à tous ceux qui ont régulièrement mal au dos : grâce une LED bleue, elle stimule la sécrétion naturelle d'oxyde nitrique et donc la circulation sanguine dans cette zone, ce qui soulagerait la douleur naturellement nous dit Philips. Grâce à une application dédiée, on pourra contrôler la ceinture, programmer sa durée de fonctionnement et garder un oeil sur la façon dont on l'utilise.

Quant au Pulse Relief (en photo ci-dessus), il utilise des stimulations électriques pour encourager la production d'endorphine et donc favoriser l'atténuation naturelle des désagréments. Avec ces dispositifs, Philips espère encourager les personnes qui souffrent de douleurs chroniques à rester actives pour ne pas tomber dans un cercle vicieux.

Grâce à une application dédiée, les utilisateurs du Pulse Relief pour utiliser différents programmes pour travailler sur plusieurs parties de leur corps et choisir parmi 60 niveaux d'intensité. Pour le moment le Pulse Relief et le BlueTouch ne sont compatibles qu'avec l'iPhone et l'iPad.


Via Rémy TESTON, DIRECT MEDICA, Lionel Reichardt / le Pharmageek
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Votre entreprise doit-elle entrer dans l’ère de l’Internet des objets ?

Votre entreprise doit-elle entrer dans l’ère de l’Internet des objets ? | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Les avantages de l’Internet des objets (IoT) ne concernent pas que les consommateurs. Il aura un impact économique potentiel de 2,3 trillions de dollars pour l’industrie manufacturière mondiale. Décryptage des retombées du boom des objets connectés pour les entreprises avec Sylvine Datry, responsable technique chez PTC France.

Le nombre d’objets intelligents ne cesse de se développer, en réponse à la demande croissante du marché des biens de grande consommation. Gartner prévoit que, d’ici 2020, environ 26 milliards de produits connectés seront en service. Cela représente une moyenne de 3,3 appareils par personne sur la planète, sans compter les 7,3 milliards de smartphones et de tablettes qui devraient être vendus d’ici là.

Mais ne croyez pas que l’Internet des objets (IoT) et ses avantages ne concernent que les consommateurs. "L’IoT génère un accroissement de la valeur économique pour l’ensemble des entreprises et pour l’économie mondiale", estime Peter Sondergaard, Senior Vice President de Gartner Research.

retombées potentielles énormes pour les industriels

Selon un récent rapport du McKinsey Global Institute, l’IoT représentera une valeur ajoutée de 6,2 trillions de dollars par an pour l’économie mondiale d’ici 2025. Ce même rapport prévoit qu’à cette date, 80 à 100 % des industriels auront adopté les applications IoT, soit un impact économique potentiel de 2,3 trillions de dollars pour l’industrie manufacturière mondiale.

Les retombées potentielles pour les industriels seront non seulement énormes, mais l’IoT promet également d’éliminer les importantes lacunes en matière d’informations en temps réel relatives aux ateliers, à l’utilisation des produits et même à l’entretien des équipements. Il permettra aux fabricants de réduire les erreurs, d’améliorer la flexibilité en matière de gestion des modifications techniques tardives et enfin d’accélérer le lancement de nouveaux produits.

Naturellement, nombreuses sont les sociétés qui veulent leur part du gâteau et cherchent à tirer profit des avantages liés à l’IoT. Les fabricants souhaitant intégrer le secteur de l’IoT doivent prendre en considération les trois aspects suivants.

1. Que représente l’IoT pour votre entreprise ?

Chaque entreprise pourra tirer parti de diverses opportunités offertes par l’IoT, mais toutes les entreprises sont motivées par le même désir d’accroître leur chiffre d’affaires, d’évoluer efficacement et de se démarquer de la concurrence. Les industriels partant de zéro devront transformer leur modèle économique pour le rendre plus efficace et lucratif.

Selon Don Fike, Vice President et Technique Architect chez FedEx Corporate Services, il n’y a aucune raison pour que le secteur informatique ne puisse pas prendre en main l’exploitation de l’IoT afin d’en tirer profit. "Pour bien commencer, il convient d’étudier vos processus métier pour comprendre dans quelle mesure ceux-ci pourraient être affectés par les technologies de capteurs et les fonctionnalités en temps réel", déclare-t-il. "Prenez du recul et posez-vous la question suivante : "Quel serait l’impact de l’IoT sur mon processus métier ?".

2. Quel intérêt vos produits ont-ils à être connectés ?

Si un industriel décide de connecter ses produits, il doit évaluer sur quelle partie du cycle de vie se concentrer, sachant que les produits peuvent être connectés de manière intelligente du point de vue de la conception ou du service.

La conception de produits connectés nécessite également d’intégrer la production de matériel et la conception logicielle. La réussite de ces deux processus dépend d’une conception appropriée même si les approches sont très différentes. La production de matériel fait appel à la conception de produit et à l’ingénierie dans le cadre d’un cycle de développement long et linéaire.

La conception logicielle, pour sa part, survient sous la forme de boucles brèves et modulaires et nécessite l’intervention de divers types de concepteurs et de programmeurs. Les fabricants doivent s’assurer d’être en mesure de traiter les deux fonctionnalités.

3. Votre service informatique est-il prêt pour faire face à l’IoT et à ses problèmes de sécurité ?

Les sociétés doivent s’assurer de bien comprendre la technologie avec laquelle elles travaillent, ainsi que les questions de sécurité qu’elle implique. "Tout le monde s’accorde à dire que la sécurité est un problème, mais personne n’équipe ses logiciels pour la respecter réellement", confie Russell Fadel, CEO et cofondateur de ThingWorx dans un récent article.

L’IoT et tous les appareils connexes dotés d’une adresse IP créent de nouvelles zones susceptibles d’être la cible d’attaques conçues pour compromettre l’appareil ou pour accéder au réseau de l’entreprise (souvenez-vous du récent bug Heartbleed). Les équipes informatiques doivent être en mesure de surveiller régulièrement ces appareils, de les protéger des spams, des virus et des logiciels malveillants et être prêtes à traiter les nouveaux problèmes de sécurité à mesure qu’ils surviennent.

Suite à cette auto-analyse, certaines sociétés découvriront d’elles-mêmes qu’elles ne sont pas en mesure d’intégrer le secteur de l’IoT. Même si la valeur ajoutée pour les sociétés qui suivent cette voie est colossale, les transformations de l’entreprise doivent s’aligner sur les objectifs globaux de l’entreprise.

Sylvine Datry, Responsable technique PTC France


Via Amandine Barrau
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Santé : quand les données de vos employés vous font économiser

Santé : quand les données de vos employés vous font économiser | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
La start-up Appirio est spécialisée dans le développement d'applications liées au cloud et à l'e-santé.

Elle a mis en place une plateforme appelée CloudFit, qui agrège au niveau d'une société l'ensemble des données collectées par les employés porteurs de Fitbits, des bracelets intelligents équipés de trackers de fitness.

La plateforme permet ainsi de visualiser l'état de santé global des membres d'une entreprise, mais fait aussi office de "réseau social" des employés qui participent au programme. Ces derniers peuvent, par exemple, suivre des cours collectifs avec un coach via Google Hangouts.

Mais le grand intérêt de CloudFit est qu'il a permis, grâce aux données collectées, de renégocier à la baisse les taux pratiqués par la compagnie d'assurance d'Appirio, faisant économiser à cette dernière près de 300 000 dollars.

Crédit Photo : Creative Commons / Flickr / Steven Adams

A lire sur businessinsider.com
Via FestivalCommunicationSanté, Lionel Reichardt / le Pharmageek
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Nixie : un drone à porter au poignet qui se déploie pour prendre des selfies

Nixie : un drone à porter au poignet qui se déploie pour prendre des selfies | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Baptisé Nixie, ce concept de drone pliable imaginé par Christoph Kohstall se porte au poignet et serait capable de s’envoler à tout moment pour prendre une photo de vous-même à courte distance.

Via Jean-Pierre Blanger
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Big Data : les données des smartphones pourraient prédire les crimes

Big Data : les données des smartphones pourraient prédire les crimes | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Les résultats de cette étude, selon les auteurs, fournissent la preuve que les données recueillies par les opérateurs mobiles peuvent contenir des informations pertinentes pour décrire une zone géographique afin de prédire son niveau de criminalité. Nous vous présentions il y a quelques semaines des brevets pour un système de scanner rétinien façon Minorité Report, c’est donc aujourd’hui la prédiction de crime qui arrive.

La prédiction est déjà à l’étude en criminologie, et des systèmes déjà en place. Le problème, c’est que ces derniers utilisent les statistiques de la criminalité et de la démographie locale, difficile, coûteuse à recueillir et non mise à jour régulièrement. Les téléphones mobiles, en revanche, peuvent recueillir des données au sujet du sexe, de l’âge et l’emplacement en temps réel de leur propriétaire.

Selon les auteurs, cette approche pourrait d’une part permettre aux autorités de mieux investir leurs efforts quant aux lieux du crime et la manière d’agir, mais aussi de comprendre plus justement les causes derrière ces zones difficiles. Voilà qui serait un bon usage du Big Data, après que nous ayons appris que Google voulait faire reculer la mort en l’utilisant.

Les scientifiques ont utilisé des données obtenues chez Telefonica, une société possédant l’opérateur O2 au Royaume-Uni, pour rassembler les données et produire un algorithme pouvant prédire le taux de criminalité à venir.

Cet algorithme inclut par ailleurs des données du London Borough Profils Dataset fournissant des informations sur le marché du logement des zones analysées, leur tendance politique, le transport, la pauvreté, l’espérance de vie et d’autres facteurs.

L’étude de l’impact sur le développement comportemental de facteurs comme l’environnement humain, les caractéristiques du quartier, dont la présence ou non d’activité de divertissement ou éducative et les indices de pauvreté, a fourni des connaissances approfondies faisant le lien entre les points de vue individuels et collectifs

Les auteurs expliquent que c’est là qu’est la différence de ce système. Là où les travaux classiques dans le domaine de la criminologie, sociologie, psychologie et économie se « contentent » en général de relier la criminalité à des facteurs tels que l’éducation, l’origine ethnique, le niveau de pauvreté et le taux de chômage.

Non contents de leur démonstration, les auteurs ont fourni une carte produite par le système, offrant une prédiction de la criminalité à Londres. Dans leur travail, ils déclarent quand même avoir besoin de beaucoup plus de données et de temps pour affiner le système pour en faire un outil sur lequel pouvoir s’appuyer avec confiance.


En savoir plus : http://www.phonandroid.com/big-data-les-donnees-des-smartphones-pourraient-predire-les-crimes.html#ixzz3Ejha1pwP
Via Vincent Canneva
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La maison-type aura 500 objets connectés en 2022

La maison-type aura 500 objets connectés en 2022 | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
D'après une étude du cabinet Gartner, la maison connectée sera une réalité à l'horizon 2022. À condition que les industriels surmontent les défis qui se présentent à eux...sur le même sujet Le thermostat Nest débarque bientôt en France Objets connectés : le secret d'une vie meilleure? Futuremag : objets connectés, habitations amphibies, lunettes de vue universelles Newsletter Suivez toute l'actualité :
Technos & Médias

La révolution des objets connectés est en marche. D'après le cabinet d'étude Gartner, le foyer typique sera équipé en 2022 de près de 500 objets connectés. Télévision, consoles de jeux, mais également appareils électroménagers, de transports, de sécurité, de santé, de fitness... La maison représente un gisement sans fin d'objets connectables.

Un prix proche de un dollar

"Nous nous attendons à ce qu'un large éventail d'équipements domestiques deviennent 'intelligents' [...] le prix sera rarement inhibant puisque le coût de l'internet des objets devrait permettre à ces produits d'afficher des prix proches de un dollar à long terme", explique Nick Jones vice-président et analyste au cabinet Gartner.

Selon l'étude, la maison connectée devrait en réalité arriver à maturité entre 2020 et 2025 en raison du renouvellement décalé des équipements domestiques. Cependant, ce marché est d'ores et déjà une opportunité avec des produits déjà disponibles au grand public.

De nouveaux business modèles

Pour Gartner, les technologies sans-fil seront la clé de voûte de ce développement. Il n'entrevoit toutefois aucune domination d'une technologie sur une autre, en estimant que le wi-fi, le bluetooth, ZigBee, et autres réseaux cellulaires auront chacun une place dans la "maison intelligente" (smart home dans le texte).

Cette nouvelle révolution technologique doit favoriser l'émergence de nouveaux gisements de croissance. Le cabinet cite en exemple les économies réalisées par les ménages dans leurs achats puisque chaque décision d'achat sera optimisée et évitera ainsi les gaspillages (capsules de café, les sacs pour aspirateurs, ou les filtres à eau...).

De nouveaux business modèles doivent également émerger et "menacer" les anciennes entreprises. Ainsi, les entreprises qui sauront combiner les produits aux services et proposer une offre de rupture, pourront tirer leur épingle du jeu, selon Gartner. La collecte d'informations sur les usages domestiques et leur analyse seront également un enjeu majeur des dix prochaines années.

Des enjeux déjà d'actualité

En attendant, les industriels devront relever plusieurs challenges. D'abord, convaincre de la nécessité de connecter tous les objets de la maison. Ainsi, le variateur d'éclairage connecté disponible depuis plusieurs années n'a jamais conquis une autre cible que la communauté geek.

Par ailleurs, les objets connectés risquent de devenir de plus en plus complexes et se couper d'une partie de la population. Enfin, le cabinet Gartner considère que l'usage inadéquat et abusif des données personnelles pourrait susciter une méfiance de la part des consommateurs.

Le sujet est brûlant d'actualité. Autrement dit, la maison de 2022 se décide aujourd'hui...


Via Alexandre DUBOIS
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Internet des Objets : un potentiel d’intrusions extrêmement important

Internet des Objets : un potentiel d’intrusions extrêmement important | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

L’Internet des Objets (IdO) – le concept selon lequel les appareils domestiques traditionnels sont interconnectés et échangent des données – ne relève pas de la science-fiction mais, au contraire, se fait tous les jours de plus en plus présent dans notre quotidien.

Des systèmes d’éclairage intelligents aux parcmètres, en passant par les bracelets connectés, l’IdO améliore la communication et le partage d’informations mais ouvre aussi de nouvelles portes aux cybercriminels.

Quels appareils présentent un risque ?

L’IdO se compose de divers appareils offrant un usage spécifique tout en étant capables de se connecter à Internet pour s’enrichir de nouvelles fonctionnalités. Cette gamme d’appareils s’étend des nouveaux décodeurs fournissant du contenu à la demande, aux distributeurs d’eau et de nourriture pour animaux contrôlables à distance, en passant par les téléviseurs intelligents jusqu’à la nouvelle génération de réfrigérateurs qui actualisent votre liste de course quand le frigidaire est vide ou encore aux appareils domotiques et thermostats intelligents développés par la société NEST, récente acquisition de Google.
La plupart de ces appareils utilisent des systèmes d’exploitation personnalisés, peuvent être connectés à un réseau et ainsi s’enrichir de nouvelles fonctions en installant simplement un plug-in ou via des mises à jour du firmware. Puisqu’ils ne sont ni des ordinateurs ni de l’électronique grand public (mais plutôt une version hybride des deux), ils ont été développés avec peu, voire pas, de considérations de sécurité. Les appareils nomades tels que les bracelets de fitness évoqués ci-dessus ont été conçus dans un esprit de miniaturisation et de performance de la batterie, avec pour conséquence la négligence des aspects liés à la sécurité.

Une chambre avec vue ? Plutôt une vue sur la chambre !

Les téléviseurs connectés et les appareils électroménagers ne sont pas les seuls objets que l’on peut connecter à Internet. Des millions d’autres appareils, comme les interphones pour bébés et les caméras de surveillance IP, représentent aussi une grande partie de l’IdO. La caméra IP familiale de TrendNet sortie en 2012 et qui permettait à tout un chacun d’observer en temps réel ce qui se passait dans son magasin, son salon ou n’importe quels autres lieux, est un exemple parmi d’autres. Sachant cela, imaginez que tous les téléviseurs connectés soient équipés d’une caméra et d’un micro qui pourraient être activés à distance.

Qui aurait intérêt à pirater mon réfrigérateur ?

Bien que le nombre d’objets se connectant à Internet soit particulièrement élevé, les cybercriminels ont souvent fait l’impasse sur ces appareils à cause du challenge que représente le contournement de leur sécurité ou de l’impossibilité de s’y connecter facilement. La plupart de ces objets exécutent des distributions Linux personnalisées, la seule façon de les compromettre est donc de leur envoyer, un peu au hasard, des commandes Ping sur Internet (permettant de tester l'accessibilité d'une autre machine à travers un réseau IP), de tenter de réaliser des attaques par force brute afin de récupérer leurs identifiants SSH (Secure Shell – protocole de communication sécurisé) souvent définis avec des logs du type admin/admin ou admin/root, puis d’uploader un virus personnalisé, créé pour les architectures MIPS ou ARM.
C’est ainsi que des chercheurs anonymes, auteurs du dernier recensement d’Internet, ont réussi à créer un réseau de machines zombies baptisé Carna Botnet, alors qu’ils cartographiaient l’Internet en 2012. Quant aux appareils mobiles qui se connectent via la 3G, ils sont plus difficiles à « contacter » car leur connexion passe par le proxy de l’opérateur téléphonique – ils n’ont pas une adresse IP propre par connexion mais partagent la même adresse IP avec plusieurs autres appareils 3G.
Peu importe la façon dont la compromission se fait, l’IdO offre un potentiel d’intrusions extrêmement important. Bien sûr, en fonction de leur configuration matérielle et de la connexion Internet, ces objets peuvent être utilisés de façon malveillante pour différentes tâches, de la récupération de données à l’envoi de spams, mais leur potentiel est surtout considérable dans le cadre d’attaques par déni de service (DDoS).
Selon Gartner, environ un milliard d’objets sont connectés à Internet à ce jour, et la moitié d’entre eux est capable d’exécuter au minimum une requête DNS. Cela est plus que suffisant pour intéresser les cybercriminels.

Comment un réfrigérateur peut-il vous priver d’Internet ?

Par défaut, tous les appareils connectés à Internet savent convertir les noms de domaine en adresses IP. Cette fonction est appelée la résolution DNS et s’effectue en interrogeant les serveurs DNS, à commencer par celui du routeur, puis ceux mis en place par le FAI et enfin le serveur DNS faisant autorité pour les domaines de premier niveau (TLD – Top-Level Domain). Étant donné que le système DNS a besoin d’être très rapide afin de minimiser les délais, les requêtes sont envoyées via UDP (User Datagram Protocol), un protocole qui ne valide pas l’identité du serveur. Un pirate peut, par exemple, utiliser votre réfrigérateur pour faire une requête DNS étendue et faire croire qu’il s’agit d’un tiers (ex : le serveur de l’entreprise) qui a demandé l’information. La quantité de données DNS – multipliée par un facteur variable – est alors envoyée à la victime : plus il y a de fausses requêtes au nom de la victime et plus l’impact de l’attaque est grand. Ce fut le cas lors de l’attaque contre Spamhaus en mars 2013 qui avait atteint des pointes de trafic à 300 Gops.

Où allons-nous ?

L’Internet des Objets connaît une croissance fulgurante puisque les appareils électroniques grand public intelligents se sont immiscés dans les foyers. Selon une étude de Cisco, l’IdO atteindra les 50 milliards d’appareils dans moins de 6 ans. Mais la pénétration de l’IdO ne se limite pas aux chiffres, ces derniers commencent aussi à contrôler de plus en plus d’aspects de notre vie quotidienne comme l’éclairage ambiant, la température ou la sécurité physique des personnes. Et même si nous espérons que ces « objets » ne deviennent pas une source de danger ou de perturbation pour leurs propriétaires, il y a de fortes chances pour que quelqu’un, quelque part, les utilise un jour à des fins malveillantes. Nous vous recommandons


Via Jean-Pierre Blanger
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Digitsole, la première chaussure connectée et interactive est française

Digitsole, la première chaussure connectée et interactive est française | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

OBJETS DU FUTUR - Après la chaussure ventilée la plus légère au monde, le créateur de la Glagla Shoes présente une semelle révolutionnaire.

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HipanemaDonnez du peps à vos tenues

Je craque1/5

Souvenez-vous de l'époque où, dès la veille, lorsque vous saviez que la température extérieure serait négative, vous appréhendiez de vous lever à l'aube pour partir à la chasse, sur un chantier ou au coin de la rue acheter une baguette. Ce temps là est fini. Dès Noël prochain, une «simple» paire de semelles va vous permettre de sortir au plus fort de l'hiver comme si vous n'aviez pas quitté la douce chaleur de vos charentaises.

Cette prouesse, on la doit à un ingénieur français: Karim Oumnia, l'inventeur de la Glagla Shoes, l'unique chaussure ventilée au monde dont Beyoncé, Madonna et Robert de Niro sont fans. Comme Jacques Chirac - qui en avait fait sa chaussure préférée - et qui présenta Karim Oumnia comme «l'entrepreneur de l'année-Région Nord Est» en 2005, à l'époque où il était parton de l'équipementier sportif Baliston.

Semelle intelligente

Digitsole, sa nouvelle création, est une semelle dite intelligente ou connectée. Elle se glisse dans une paire de chaussures standard et grâce à un smartphone (iOS ou Android) et une connexion bluetooth 4.0, permet de contrôler un thermostat miniaturisé qui régule la température désirée par l'utilisateur. Avec ces 120 grammes, ses 13 mm au niveau du talon et seulement 5 mm au niveau de la pointe du pied, elle sera adaptable dans n'importe quel type de soulier. Cette invention permet également de fournir d'autres informations comme la distance parcourue, les calories brûlées, l'altitude et plus à venir selon l'inventeur, via l'application qui lui est dédiée. Car l'exploit est là: la Digitsole est la première semelle entièrement connectée disponible sur le marché mondial mais également le premier objet connecté interactif. En effet, la semelle ne fait pas que transmettre des informations, elle est capable d'en recevoir.

Caterpillar se dit intéressé par le projet mais Karim Ouminia voudrait en faire une licence comme Goretex ou Vibram. Il estime qu'au moins 20 % des chaussures dans le monde (soit plus de 4 milliards de paires par an) seront connectées dans les dix prochaines années. Et ce chiffre devrait grimper très vite à plus de 50 % d'ici à vingt ans (soit plus de 10 milliards par an). De quoi réfléchir à deux fois avant de céder ses droits.

Digitsole est actuellement en cours de financement participatif sur la plateforme de crowdfunding américain Kickstarter. Le créateur de la start up espère récolter les 40.000 dollars nécessaires à la finalisation du projet. Les semelles connectées Digitsole seront proposées du 36 au 46, au prix de 149 euros. Les premières livraisons sont prévues pour Noël pour les heureux donateurs qui les auront commandées sur le site.


Via Philippe Marchal/Pharma Hub
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L'IEEE s'active à la standardisation de l'Internet des Objets

L'IEEE s'active à la standardisation de l'Internet des Objets | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Le groupe de travail P2413 de l'organisme de normalisation Institute of Electrical and Electronics Engineers travaille sur un framework permettant d'assurer l'interopérabilité entre la multitude d'objets, systèmes et applications connectés. L'objectif est de déboucher sur un standard finalisé d'ici 2016.

L'IEEE s'embarque dans un effort ambitieux pour construire une architecture globale pour l'Internet des objets destinée à une multitude d'industries et de technologies. Le groupe de travail P2413, dont les ingénieurs travaillent sur la question depuis juillet, veulent ainsi former un framework pour l'interopérabilité parmi les objets connectés et les applications connexes en matière de domotique, de systèmes industriels, de télématique et de tous les autres secteurs susceptibles d'utiliser l'Internet des Objets dans les prochaines années. Tout en laissant la place pour les spécificités entre ces industries, la norme permettrait le partage des données entre les systèmes IoT, d'après Oleg Logvinov, président du groupe de travail IEEE P2413. « Les activités dans l'Internet des Objets sont décousues », a indiqué Oleg Logvinov la semaine dernière lors de l'atelier IoT de l'IEEE qui s'est tenu en Californie, à Mountain View.
Michael Palma, analyste IDC, qui s'est également exprimé dans le cadre de cet atelier, a dénombré 7 groupes industriels - sans compter l'IEEE - qui travaillent autour de l'IoT. Parmi lesquels l'Industrial Internet Consortium ou encore AllJoyn.

L'IEEE est un puissant organisme international qui établit les standards entre autres de l'Ethernet et des réseaux locaux sans-fil. Mais le groupe de travail P2413, qui s'est rencontré en juillet, ne cherche pas à remplacer les groupes IoT existants. Au contraire, il vise à créer une architecture standardisée permettant aux systèmes IoT de toutes les industries de travailler ensemble. « Il y a besoin d'aller de l'avant en direction d'une plateforme évolutive et unifiée, ce qui peut seulement arriver en passant par une norme internationale globale », a fait savoir Oleg Logvinov.

Un travail coordonné avec l'ETSI, l'ISO et OneM2M

Le groupe P2413 espère ainsi posé les premières pierres des systèmes IoT qui pourront être communs aux différentes industries, avec pour objectif d'aboutir à un standard finalisé d'ici 2016. Un objectif qu'Oleg Logvinov a qualifié d'ambiteux. Un standard qui couvre l'IoT sera difficile à concevoir, mais cela en vaut la peine pour ce que l'IoT représente, à savoir la prochaine phase de la révolution industrielle selon Oleg Logvinov.

Aujourd'hui, trop de fournisseurs et de groupes poussent des spécifications IoT qui se chevauchent : « Les gens essaient juste de faire des choses qui existent déjà », a ainsi déploré Michael Holdmann, vice-président ventes, marketing et stratégie de Coversant. Si ce dernier se félicite de l'effort du groupe de travail P2413, il prévient toutefois que ce qui sera important avant tout de se coordonner avec les autres organisations, aidé par un marché qui devrait justement conduire les organismes de normalisation à coopérer.

La coordination avec d'autres organisations, incluant l'European Telecommunications Standards Institute (ETSI), l'International Organization for Standardization (ISO) et le groupe Machine-to-Machine oneM2M fait partie du plan du groupe P2413. Actuellement, 23 fournisseurs et organisations sont représentés dans ce groupe dont Cisco, Huawei, General Electric, Oracle, Qualcomm et la ZigBee Alliance.

Article de Dominique Filippone avec IDG News Service
Via CITC-EuraRFID
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Busit veut relier services web et objets connectés en mettant l'accent sur la sécurité

Busit veut relier services web et objets connectés en mettant l'accent sur la sécurité | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

La start-up française Busit veut devenir le hub de référence des objets connectés. Cette plate-forme open source, lancée le 1er septembre, dispose déjà de 200 échangeurs de données permettant de faire interagir des objets connectés et des applications web.

Pour tirer parti de ses objets connectés, qu'ils soient portés sur soi, installés à la maison ou dans son véhicule, il faut parvenir à les faire communiquer ensemble et créer des chaines d'événements. Exemple d'un scénario possible : quelques minutes avant que mon réveil intelligent choisisse le bon moment pour m'extraire du sommeil, les stores de ma chambre se lèvent légèrement, la cafetière se déclenche, mon thermostat connecté augmente légèrement la température (baissée durant la nuit), un résumé des e-mails reçus pendant depuis mon coucher apparaît sur ma tablette,... Ce qui ressemble encore à de la science-fiction, faute d'outils permettant de contrôler l'ensemble de ses objets connectés et services web, est en passe de devenir réalité.

Apple, Google, Facebook ont pour ambition d'imposer leur propre écosystème. Mais des acteurs alternatifs veulent bâtir des tableaux de bord universels. IFTTT (IF This Then That) permet déjà de créer des cascades d'événements et propose de relier 130 services et objets connectés.

Retrouvez notre analyse : Box, services cloud, protocoles, trois leviers pour unifier l'Internet des objets

deux postulants français

En France, la start-up Wicross est dans les starting-blocks pour proposer ce type de plate-forme. Mais elle est devancée par une autre jeune pousse française : Busit, qui a lancé le 1er septembre sa "plate-forme de communication universelle".

Derrière cette société se trouve l'équipe de l'hébergeur associatif Olympe, un service gratuit et open source. Ses trois fondateurs veulent appliquer la même ouverture à l'univers des objets connectés. "On veut permettre aux utilisateurs de sortir de l'enfermement lié à chaque constructeur d'objet, leur donner les moyens de choisir et d'utiliser le device de leur choix avec un outil universel", résume Samuel Hassine, CEO de Busit.

priorité à la sécurité

Sur la plate-forme de communication conçue par Busit, les données transitent mais ne sont pas stockées. "Elles sont chiffrées de bout en bout avec une clé unique, générée pour chaque profil utilisateur", explique le co-fondateur. Fabricants et développeurs sont invités à créer des "connecteurs" pour créer des taches liées à un service ou à un objet (relever ses e-mails, contrôler sa lampe connectée, envoyer un SMS dans un conexte précis,etc.). Les utilisateurs peuvent ensuite piocher dans ces tâches et les associer entre elles pour créer des cascades d'événements.

La plupart du temps, ils peuvent piocher gratuitement dans la bibliothèque de connecteurs, mais leurs concepteurs peuvent choisir de les rendre payants. Dans ce cas, Busit prélève 20% de la somme touchée par le développeur.

Busit compte également gagner sa vie en développant des connecteurs spécifiques, à la demande, pour des entreprises. La solution pourrait être adoptée par des industriels pour automatiser différentes tâches et contrôler les chaînes de production, par exemple. "Notre bus [système de communication partagé entre plusieurs composants d'un système numérique, ndlr] peut d'ailleurs être déployé localement pour des données sensibles", précise Simon Uyttendaele, responsable technique de Busit.

grandes ambitions

La plate-forme, disponible en version beta sur le web et via une application Android, revendique aujourd'hui 40 000 testeurs, et s'appuie sur une communauté de 200 développeurs ayant déjà créé 200 connecteurs. D'ici un an, la start-up veut bâtir une solide communauté, avec 1 million d'utilisateurs (dont la moitié aux Etats-Unis), 2000 connecteurs, 200 développeurs. Des objectifs particulièrement ambitieux alors que le taux d'adoption des objets connectés au sein de la population est encore faible.

Sylvain Arnulf


Via Thom
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Windows sera gratuit pour tous les objets connectés - Numerama

Windows sera gratuit pour tous les objets connectés - Numerama | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Windows sera aussi gratuit pour les objets connectés. La direction de Microsoft France a confirmé ce mardi lors de sa conférence de presse de rentrée que la nouvelle politique commerciale du groupe, qui a été dévoilée ce printemps, s'appliquera aussi aux objets intelligents. Concrètement, les usagers pourront acheter des objets intelligents (montre, bracelet, lunettes...) sans avoir à payer la licence du système d'exploitation.

"On a annoncé il y a aussi quelques mois un sujet important sur le terrain de l'Internet des objets qui est la gratuité de Windows sur tous les écrans de moins de 9 pouces, naturellement au sens large du terme, donc tout ce qui fait moins de 9 pouces, y compris tous les objets que vous pouvez imaginer", a indiqué Nicolas Petit, directeur de la division Marketing & Opérations au sein de la filiale française.

Début avril, Microsoft a dévoilé un changement radical dans sa stratégie en autorisant la distribution gratuite de Windows sur les smartphones et les tablettes, à condition que leur diagonale d'écran n'excède pas 9 pouces. À l'époque, seuls ces deux types d'appareils avaient été mentionnés. Il n'était pas encore clairement indiqué si les autres dispositifs ayant un écran de moins de 9 pouces étaient aussi concernés.

La précision de Microsoft France souligne que le groupe américain s'intéresse de près aux objets connectés, lui qui s'est avéré jusqu'à présent relativement discret sur ce terrain. Et à entendre les intervenants, la prochaine version de Windows - pour l'instant baptisée Windows 9 - devrait constituer la tête de pont de l'entreprise pour investir le marché balbutiant des accessoires intelligents.

"Il y a une volonté de décliner cette version de Windows sur des configurations beaucoup plus faibles en terme de capacité CPU et en terme de capacité mémoire, donc on cible, ce n'est pas un secret, 256 Mo de mémoire pour être capable de faire tourner Windows".


Via Jean-Pierre Blanger
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Fracture numérique : un système de santé à (ré)inventer

Fracture numérique : un système de santé à (ré)inventer | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Apple, Axa... Les grandes entreprises se lancent peu à peu dans la commercialisation d'objets connectés dans la santé, ce qui ne sera pas sans conséquence.Les objets connectés dans la santé déferlent.

 

La déferlante des applications et objets connectés dans la santé ne sera pas sans conséquence.

A commencer par le principe du remboursement conditionné à l’observance, mis en place pour la première (et seule) fois par un décret le 16 janvier 2014 : la prise en charge par l’Assurance maladie d’un masque connecté dans l’apnée du sommeil dépendait de sa bonne utilisation. Le Conseil d'Etat a rapidement suspendu le texte, invoquant un "doute sérieux" sur sa légalité. Mais si cela était inéluctable, comment s’y préparer ?

Les politiques doivent s’emparer du sujet rapidement

Pour Henri Isaac, maître de conférences à Paris Dauphine et vice-président du Think Tank Renaissance numérique, les politiques doivent s’emparer du sujet rapidement. "Il est possible d’imaginer un modèle préventif efficace. Mais aujourd’hui, les assureurs sont en train de prendre le pas sur la pratique des objets connectés", explique-t-il.

Et ce n’est pas du fantasme. Selon l’agence Bloomberg, Apple aurait approché deux grandes compagnies d’assurance santé privées aux Etats-Unis pour la future Apple Watch. Et l’assureur Axa avait obtenu des autorisations pour offrir des capteurs d’activité physique à 1.000 assurés en échange du partage de leurs données et moyennant des réductions en fonction des résultats !

De là, il n’y a qu’un pas pour passer du bonus au malus santé… Et les mutuelles pourraient alors refuser d’en assurer certains. Le Think Tank a rédigé un livre blanc : "16 propositions pour un changement de paradigme des politiques de santé", qui devrait être diffusé dans les semaines à venir.


Via nathalie de l'amfe, VAB Traductions, Bernard Strée
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100 millions d’objets connectés santé dans les 5 ans

100 millions d’objets connectés santé dans les 5 ans | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Le marché de la santé mobile est encore un jeune marché, malgré son développement très rapide ces dernières années, mais celui des wearables, encore plus jeune, grandi beaucoup plus vite! La connectivité, le partage et l’analyse des données de santé permettent aux nouveaux dispositifs médicaux connectés de se développer très rapidement, selon une dernière étude ABI Research.

100 millions d’objets connectés santé sur 5 ans

Selon un rapport d’ABI research, près de 100 millions d’objets connectés santé seront expédiés dans les 5 années à venir.

Facteurs clés de ce succès: l’intérêt croissant et la prise de conscience des bénéfices de la santé connectée à domicile et hors-hospitalisation.

Cela se remarque particulièrement aujourd’hui lorsque l’on voit les géants Google, Samsung, Microsoft et Apple investir massivement sur ce créneau.

Pour ABI, la possibilité de collecter et de partager les données de manière sécurisée entre tous les dispositifs de santé connectée et avec les patients, professionnels de santé et assureurs, reste « l’élément clé des opportunités à venir ».

Selon Jonathan Collins, analyste chez ABI Research, « les données ont toujours été confinées dans des silos spécifiques à chaque applications, et donc à chaque fabricants. Les nouvelles plate-forme de cloud computing peuvent récupérer les données issus des objets connectés médical de différent fournisseurs et les partager de manière sécurisée avec les patients, professionnels de santé et payeurs, et cela va amener une plus forte adoption et donc davantage d’objets connectés santé sur le marché.»

L’intérêt des consommateurs est grandissant, et les dispositifs connectés déjà sur le marché, comme ceux de Fitbit ou de Jawbone, ont des fonctionnalités proches de dispositifs médicaux. Et cet effet « wearable connecté » se retrouve également sur d’autres équipements, comme les moniteurs de glycémie connectés, les tensiomètres sans-fil ou les oxymètres de pouls, qui sont désormais connectés par bluetooth ou wifi. Et dans les mois et années à venir, de nouveaux moniteurs de santé connectée vont très certainement arriver sur le marché avec de nouvelles applications et services associés.


Via Jean-Pierre Blanger, Jean-Robert Bos
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[SAVE THE DATE] 24 sept - Lancement du CONCOURS étudiant du Meilleur Objet Connecté by CITC - #MOC

[SAVE THE DATE] 24 sept - Lancement du CONCOURS étudiant du Meilleur Objet Connecté by CITC - #MOC | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Lancement du CONCOURS du Meilleur Objet Connecté by CITC - MOC

Le CITC lancera prochainement avec CIC, Sopra, GDF-Suez, Ecometering, INRIA, Eliocity et le soutien de Plaine Images, EuraTechnologies, ADITECH Pas-de-Calais, le Conseil Régional et Lille Métropole, un concours d'idées des meilleurs Objets Connectés - le CONCOURS du Meilleur Objet Connecté by CITC - MOC. Ce concours international étudiant du meilleur objet connecté s’adresse aux étudiants de tout cursus situé en France et à l’international. Vous êtes étudiants ou groupe d'étudiants ? PARTICIPEZ !+ de 5000€ à gagner

[ #MOC by CITC @eurarfid,  #IoT, #ObjetConnecté, #smartobject ]

Pour toute autre information, merci de contacter Mme MOCHEZ-HUYS Alice

 

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Des Google Glass pour sauver des vies

Des Google Glass pour sauver des vies | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
par e-mailSur ce sujetGrande-Bretagne: Pas de Google Glass dans les salles de cinémaGoogle: Porter des Google Glass n'est pas sans risquesUne faute?

Les minutes sont souvent précieuses quand il s'agit de sauver une vie. Un post-doctorant de la HES-SO de Sierre l'a bien compris. Il a développé une application sur Google Glass qui permettra aux ambulanciers d'interagir à distance avec un médecin. Ce dernier verra toute la scène grâce à la caméra intégrée dans les lunettes et pourra prodiguer des premiers conseils en attendant le transfert, explique jeudi «Le Nouvelliste». Aussi, des informations comme l'électrocardiogramme ou la température d'un patient pourront être envoyées directement, sans passer par le mail.

La question de la confidentialité des données médicales ne se pose pas, assure le chercheur à l'origine du projet. «Les données sont cryptées et envoyées directement de l'ambulance à l'hôpital, sans passer par un serveur, explique-t-il au quotidien valaisan. Il ne faut pas croire que Google recevra ces informations.» Le projet a été entièrement pensé et développé en Valais. Il devrait être commercialisé en même temps que la paire de lunettes du géant de l'informatique en Europe, soit en 2015. Reste à trouver des clients.

 


Via IIG_HES
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WeIO, la plate-forme de l’INTERNET des OBJETS - Le dernier blog » Blog Archive »

WeIO, la plate-forme de l’INTERNET des OBJETS - Le dernier blog » Blog Archive » | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

une fois n’est pas coutume, le post qui suit est très « techno », puisqu’il traite d’un composant électronique)

Quatre jours après son lancement sur la plate-forme Indiegogo, la levée de fonds pour la WeIO a largement dépassé son objectif. Un succès qui montre bien que cette carte de prototypage dédiée à l’Internet des objets (web of things) répond à des besoins que ne couvrent pas ses concurrents, à savoir Arduino, Wiring, Raspberry Pi ou encore Microchip PIC. Deux des membres de l’équipe qui produit WeIO, Uroš Petrevski et Jean-Louis Fréchin, m’avaient touché un mot de ce projet, à l’époque secret, il y a presque trois ans1 et je me souviens de la définition qu’ils m’avaient donné en substance : une carte qui embarquerait en série tous les éléments utiles pour pouvoir travailler vite et bien, dotée d’une vraie puissance de calcul, mais conservant ou dépassant la grande simplicité de fonctionnement d’Arduino. Le pari est réussi, mais pour le démontrer, il faut que j’explique rapidement quelques points.

Qu’est-ce que le prototypage électronique ?

La carte Arduino, dont le succès a fait naître toute une industrie et est un des modèles de WeIO, sert essentiellement à mettre traiter des informations venant de capteurs et à en envoyer d’autres à des actionneurs. Entre les capteurs et les actionneurs se trouve un cerveau rudimentaire programmable.
Par exemple, je peux créer un programme qui dit : si la broche 0, sur laquelle j’ai branché un capteur de température, m’indique qu’il fait moins de dix degrés, alors j’allume une lampe bleue connectée à la broche 13, si il fait entre dix et vingt-cinq degrés, j’allume une lampe rouge connectée à la broche 12, et s’il fait encore plus chaud, j’actionne le ventilateur qui est connecté à la broche 11.

Sur le stand WeIO lors de la première édition de Maker Faire Paris. La lampe-colonne de gauche est pilotée depuis un smartphone…

Plutôt simple, non ?2 La programmation permet de compliquer les choses, de multiplier les conditions, de temporiser, de répéter des actions. Le programme est conservé dans la mémoire de la machine et s’exécute sans s’arrêter dès que celle-ci est mise sous tension. Entre autres défauts, la carte Arduino de bas (Arduino Uno) n’est pas vraiment surdouée pour la communication. Si l’on veut qu’elle envoie ou reçoive des informations en réseau, il faudra lui ajouter un module (shield) dédié à cet usage, et souffrir un peu pour le programmer.
Si on parle de « prototypage » à propos d’Arduino, c’est parce que cette carte n’est pas destinée à des productions en série : cela reviendrait bien trop cher. Ainsi on crée des prototypes ou des objets uniques avec Arduino, mais si l’on veut passer à une échelle industrielle, on fait réaliser des circuits électroniques spécialisés.
Grand concurrent d’Arduino, la Raspberry Pi dispose de quelques connecteurs pour recevoir et envoyer des informations, mais aussi d’un « cerveau » bien moins rudimentaire. C’est, en fait, un ordinateur complet, sur lequel il faut installer un système d’exploitation comme Windows ou Linux. Je connais plus d’un acquéreur de carte Raspberry Pi qui a déchanté en découvrant qu’il fallait y adjoindre une carte-mémoire, un clavier, une souris et un écran pour pouvoir y installer le système et espérer ensuite rédiger des programmes pour l’utiliser. Le fait que cette carte soit un véritable ordinateur lui donne des capacités intéressantes, mais implique aussi une certaine lourdeur : démarrage, mots de passe, mises à jour, plantages…

Les particularités de WeIO

Pour comprendre les qualités de la WeIO, il faut la comparer avec ses concurrents. Le premier point marquant de la carte WeIO, c’est le fait qu’elle soit équipée d’une connexion Wi-fi. Un tel module fait automatiquement monter le prix de la carte (c’est pourquoi Arduino et Raspberry n’en sont pas équipés), mais le calcul est clair : l’Internet des objets ne peut se passer d’une connexion Wi-fi, alors autant que celle-ci fasse partie de la carte (ou même du processeur, dans ce cas), et soit gérée facilement et automatiquement par cette dernière.

Dès que la WeIO est sous tension, elle devient un petit serveur web auquel on se connecte en Wi-fi et qui permet d’obtenir en permanence l’état de la carte et d’y éditer des programmes.

Le second point marquant, qui est lié au premier, c’est que toute carte WeIO est un petit serveur, exactement comme n’importe quel serveur sur Internet, capable de diffuser des pages web lisibles depuis un navigateur quelconque et grâce auxquelles on peut le piloter. Puisque la carte WeIO est équipée d’un processeur d’une certaine puissance (Atheros AR9331, cadencé à 400 Mhz), elle a besoin d’un système d’exploitation, mais il ne s’agit pas ici d’un système complet trop gourmand en ressources (quoique reposant sur OpenWRT Linux, ce qui a l’avantage d’ouvrir la plate-forme à d’innombrables pilotes de périphériques), et il n’y a pas besoin de l’installer, de le configurer ou d’avoir la moindre idée de son fonctionnement : il est sur la carte et ses éventuelles mises-à-jour se font sans notre intervention.
Ce genre de configuration robuste, avec processeur équipé pour le Wifi, système minimal et configuration accessible par navigateur web est le modèle employé par des appareils tels que les routeurs Internet, dont on attend qu’ils soient à la fois puissants, économes en ressources, et surtout, infailliblement robustes.
La puissance de WeIO lui permet, contrairement à Arduino, de faire tourner des programmes multi-tâches, et même plusieurs programmes simultanément. On dépasse là une limitation handicapante d’Arduino. Et le processeur et son co-processeur œuvrent en « temps réel », c’est à dire avec une très grande précision temporelle.
À part ça, la carte embarque huit ports analogiques, qui permettent de recevoir des informations adressées par des capteurs, et six ports « PWM » (digitaux mais capables d’émuler un fonctionnement analogique) destinés à commander des actionneurs (moteurs, leds, etc.). Si cela ne suffit pas, on pourra toujours associer à la WeIO une carte Arduino, qui sera accessible grâce au port USB standard, lequel peut aussi servir à commander un périphérique tel qu’une webcam. Un second port USB (micro) permet d’alimenter la WeIO et de communiquer avec elle via le port série. On peut étendre la mémoire de masse de la WeIO en y ajoutant une carte mcro-SD. Une interface Ethernet est aussi prévue, il suffit d’y souder un connecteur, mais cette possibilité n’est pas spécialement favorisée, car d’une part, la présence du Wi-fi la rend inutile, et d’autre part, la présence d’un tel connecteur augmente sensiblement l’épaisseur de la carte. Enfin, la WeIO dispose en série d’un capteur de température, soudé à la carte.

Le pilotage de la WeIO

Une grande particularité de cette carte, c’est qu’elle se programme dans deux langages familiers : le puissant langage Python, orienté objet, souple, lisible, utilisé autant en pédagogie que pour des applications industrielles de pointe ; le langage HTML5 (c’est à dire essentiellement Javascript), qui est devenu le standard commun aux sites web et aux applications pour tablettes et smartphones (Apple autant qu’Android). Une fonctionnalité singulière est le fait que l’on puisse accéder directement à tous les ports de la carte WeIO depuis une interface web : l’ordinateur avec lequel vous contactez votre carte WeIO vous la montre et vous permet d’y « lire » ou « écrire » des valeurs. On est loin de la procédure laborieuse (rédaction, compilation, téléchargement) qui s’effectue plus ou moins en aveugle sur Arduino.

Comme avec les autres systèmes de ce genre, les possibilités sont, selon la formule habituelle, sans limites. Elles le sont d’autant plus que ce matériel n’est pas soumis à un brevet paralysant : on peut réemployer les composants qui équipent la WeIO pour créer des circuits produits à échelle industrielle.

Les connecteurs d’entrées/sorties ne sont pas orientés au dessus de la carte, mais sur ses côtés. Cette disposition permet à la WeIO d’être particulièrement plate. Même si cette considération peut sembler futile, je trouve une bonne physionomie à la WeIO, un joli dessin.

On peut en pré-commander les premiers modèles pour quatre-vingt six dollars (soixante-six euros, au cours d’aujourd’hui), auxquels il faut ajouter neuf dollars de port.

Pour l’anecdote, ma fille cadette faisait son stage de troisième chez NoDesign (une des deux sociétés qui soutiennent WeIO, l’autre étant 8devices), ce qui me permet de dater la chose assez précisément. Outre Uroš (design et création) et Jean-Louis (design et stratégie), l’équipe est composée de Draško Drašković (création et ingénierie) et Saša Klopanović (relations de presse et marketing). J’imagine que l’on peut dire que WeIO est un projet international, ou en tout cas européen, puisque vilnuso-belgrado-parisien. À noter : Arduino est un projet né en Italie, et Raspberry Pi, au Royaume-uni, ce qui ne les a pas empêchés de connaître un succès planétaire. [↩]Je rappelle à toutes fins utiles que Jean-Michel Géridan, Bruno Affagard et moi-même avons publié récemment un livre entier d’initiation à Arduino : Projets créatifs avec Arduino. De nombreux passages de ce livre s’appliquent à d’autres plate-formes qu’Arduino. [↩]
Via association concert urbain, JP Fourcade, Jean-Pierre Blanger
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association concert urbain's curator insight, September 17, 11:01 AM


via uros petrevski
@urospetrevski
Concepteur. Design, innovations, digital technologies, interfaces, services, connected objects

http://www.nodesign.net  http://we-io.net 

 paris