Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante et telemedecine, m learning , e marketing , etc
23.7K views | +0 today
Follow
Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc
Usages en mobilite, de la tablette au smartphone : news tablettes, mobile web mobile, apps en m sante et telemedecine, m learning , e marketing , etc
Curated by dbtmobile
Your new post is loading...
Your new post is loading...
Rescooped by dbtmobile from Smart Health
Scoop.it!

Pollution : des applis et objets connectés pour surveiller la qualité de l'air

Pollution : des applis et objets connectés pour surveiller la qualité de l'air | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Pollution : des applis et objets connectés pour surveiller la qualité de l'air08 Avril 2015, 19h01 | MAJ : 08 Avril 2015, 19h010réagir www.airparif.asso.fr Airparif

Avec l'anticyclone printanier, les épisodes de pollution se succèdent. Zoom sur les meilleures applis et objets connectés pour rester bien informé et surveiller l'évolution de la qualité de l'air en temps réél.

2015 est l'année de l'air et du climat. Pour parfaire ses connaissances et rester vigilant sur la qualité de l'air, de nombreuses applications ou sites sont accessibles.

- Airparif

Incontournable de la pollution à Paris et en Ile-de-France, ce site renseigne le grand public via des cartes détaillées et des bulletins de l'état de l'air par station et par type de polluant. Il émet également un bulletin allergopollinique et propose différentes ressources complémentaires en ligne comme la réglementation complète, des articles sur les effets de la pollution, des focus ou un quizz. 

www.airparif.asso.fr

- Obs'AIRve

Ce site soutenu par la Commission européenne observe la pollution et la qualité de l'air grâce à une vue satellitaire des principaux pays de la zone européenne. L'ozone, les particules fines et le dioxyde d'azote y sont plus particulièrement étudiés. Une application pour iPhone est disponible depuis peu. 

www.obsairve.eu

- Qualité de l'air (Android)

Cinq indices existent pour mesurer la pollution dans les villes de France. L'application les relève depuis les observatoires officiels régionaux et les indique clairement avec des pictogrammes de couleur. Il est également possible de suivre leur évolution au jour le jour et dans le temps.

Sur Android

- Pollution (IOS)

Cette application disponible gratuitement sur iPhone indique la qualité de l'air en temps réel avec une appréciation globale pour plus de 1380 villes dans le monde grâce à près de 100.000 antennes relais installées sur tout le globe. Didactique, elle informe également son utilisateur sur les différents types de pollutions rencontrés et sur le niveau de certaines molécules présentes dans l'air.

Sur iTunes

- Netatmo

Cette station météo pour l'intérieur et l'extérieur mesure la qualité de l'air, en particulier la concentration de CO2 et indique quel est le moment le plus propice pour aérer ou s'adonner à des activités de plein air. Une analyse des données par graphiques est également possible. Netatmo est compatible pour Android et IOS. Un anémomètre et un pluviomètre sont en option.

www.netatmo.com

- Foobot

Développé par la société Airboxlab, Footbot est un système de capteurs intelligents et perfectionnés à dispoer partout dans la maison pour mesurer le monoxyde de carbone, le dioxyde de carbone, les composés organiques volatils et les particules fines. Grâce à une application mobile dédiée, il peut informer en temps réel et envoyer des notifications. 

www.airboxlab.com

- Cubesensors

Pour aérer intelligemment, ces petits cubes connectés multifonctionnels à disposer chez soi contrôlent la concentration de CO2 dans l'air. Ils préviennent également des changements de température, de la pleine lune et vérifient la présence de composés organiques volatiles.

http://cubesensors.com

- Clarity

Ce capteur connecté portable en forme de porte-clé mesure la pollution de l'air, la chaleur et l'humidité. Des alertes en temps réel peuvent être reçues sur les téléphones portables. Il a notamment été conçu pour les personnes asthmatiques par des étudiants de l'Université de Berkeley.

http://joinclarity.io


Via Cluster #IoT - CITC
more...
No comment yet.
Rescooped by dbtmobile from Personal data and technology
Scoop.it!

Objets connectés, applications mobiles, adoptez la "privacy attitude"


Via C.I.L. CONSULTING by TNP
more...
No comment yet.
Rescooped by dbtmobile from Télémédecine & e-Santé
Scoop.it!

L’explosion des objets connectés

L’explosion des objets connectés | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Patients Want Digital from Pharma
by Sam Welch on June 9th, 2014

 

 

New survey data released by Accenture found that more than 75% of consumers expect drug companies to provide additional services that complement their medical products.

Digital platforms are frequently mentioned as the preferred method of contact. Sixty-nine percent of respondents said they’d prefer information from pharma companies via email, followed by printed materials (66%), websites (48%), mobile apps (44%) and social media (38%). Print media made the list, though patients have made it clear that they are seeking resources through digital channels.

Of interest to marketers, the data show that 64% of patients are willing to trade personal information to get free, relevant content. Not only should we engage around this opportunity, this indicates that marketers can achieve access to more customer data in order to personalize information to each patient’s needs. And digital expands opportunities to track outcomes and tailor content to the individual.

Consumers want more tools to manage their healthcare. If we’re really moving into an age where “an app a day can keep the doctor away,” then we must address this need to make valuable tools available to patients.

Read the full Accenture report here.


Via Clinique PASTEUR
more...
No comment yet.
Rescooped by dbtmobile from Actualité des objets connectés
Scoop.it!

«Dans l'Internet connecté, la France est en avance»

«Dans l'Internet connecté, la France est en avance» | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

VIDÉO - Rafi Haladjian, père des objets connectés, fondateur de Sen.se, est l'invité du « Buzz Média Orange-Le Figaro ».

Rafi Haladjian est considéré comme le père des objets connectés avec le fameux lapin Nabaztag. Il lance Mother avec sa société Sen.se.

LE FIGARO. - Mother est une sorte de concierge connectée pour la maison. Pouvez-vous la présenter?

Rafi HALADJIAN. - C'est une famille d'objets connectés, qui est constituée de Mother et de capteurs multifonctions. La nouveauté de ces capteurs est qu'ils peuvent s'occuper de tous vos besoins pour votre famille et votre maison. C'est-à-dire à la fois votre bien-être, votre confort, votre sécurité. Vous pouvez coller un cookie sur votre porte et quand elle s'ouvre vous recevrez une alerte, mais vous pouvez aussi le mettre dans votre poche pour compter le nombre de pas que vous faites tous les jours. Selon vos besoins, vos envies du moment, vous prenez un cookie et avec une application en ligne, vous lui affectez la fonctionnalité que vous souhaitez. Actuellement, sept applications sont disponibles. À terme, il y en aura quinze. Ainsi, quand vous oubliez vos bonnes résolutions de début d'année de faire du sport, vous ne jetez pas l'appareil, vous lui affectez une nouvelle fonction!

Quand débute la commercialisation?

Nous espérons commercialiser Mother à partir du mois de juin. La production commence ce jeudi, en Chine. Mettre au point un objet est généralement beaucoup plus long qu'on le pense au départ.

Les Français ont fait une démonstration de force au salon de l'électronique de Las Vegas en janvier. Il y a une vraie spécificité dans ce domaine?

C'est un domaine dans lequel les Français sont à égalité avec les Américains. Ensemble, les deux sont en avance sur tout le reste du monde. Il n'y a pas d'objet connecté connu allemand ou anglais. Il n'y a pas non plus le même engouement dans les magasins qu'en France. Les Français sont des joueurs sérieux, dans la même catégorie que les Américains et devant tout le reste du monde.

Travaillez-vous avec les autres acteurs français du secteur?

On se connaît forcément les uns les autres. On se passe des tuyaux sur les usines, les fournisseurs. Nous avons des échanges très forts avec certains. Ainsi, la fonction «présence» de nos cookies peut être combinée avec le thermostat de Netatmo. Cela se passe très bien dans notre bande de petits Français. Il y a assez de concurrence à l'extérieur.

Fleur Pellerin a lancé la French Tech, la BPI finance des start-up. Est-ce suffisant?

Il y a une sorte de maladie en France sur des mécanismes qui ont l'air d'aider les entreprises mais qui ne sont pas du tout adaptés à ce qu'est réellement une start-up. Ainsi, nous n'avons pas réussi à obtenir le crédit impôt recherche. Pour l'avoir, il faut payer une officine qui va prendre 20% de votre aide, tellement s'est compliqué! Il faut par exemple produire les diplômes d'ingénieurs de ses équipes. C'est idiot. Cela veut dire que Steve Jobs ne l'aurait pas eu. Les dossiers sont jugés de manière académique sans aucun pragmatisme, il n'y a même pas un expert qui se déplace pour voir. Et le crédit Innovation est un lot de consolation. Je ne l'ai pas demandé.

Qu'attendez-vous de la nouvelle secrétaire d'État au Numérique, Axelle Lemaire?

Par nature, je n'attends pas grand-chose! Sauf du pragmatisme. Les intentions sont là et sont bonnes. Mais une fois qu'on entre dans la mise en pratique, c'est de manière aberrante avec des lourdeurs administratives qui ne collent pas avec la réalité des start-up.


Via Amandine Barrau
more...
Amandine Barrau's curator insight, April 14, 2014 4:27 AM

Rafi Haladjian présente #Mother et s'exprime sur le positionnement français sur le marché du tout connecté.

Rescooped by dbtmobile from E-santé, Technologies & Health data
Scoop.it!

Kolibree contre Procter et Gamble : la bataille de la brosse à dent connectée

Kolibree contre Procter et Gamble : la bataille de la brosse à dent connectée | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

L’affaire de la brosse à dent la plus innovante semble déjà médiatisée. A commencer lors du CES de Las Vegas en janvier dernier, quand la startup française Kolibree a présenté en avant-première un prototype de brosse à dent connectée en bluetooth, et reliée à une application mobile. Lors du dernier Mobile Word Congress de Barcelone, c’est une autre brosse à dent « intelligente », l’Oral-B de Procter & Gamble, qui a été révélée au public


Via Nicolas Prigent, Romain DEFOY
more...
Romain DEFOY's curator insight, March 11, 2014 1:01 PM

Pour contrer le géant Procter, qui regarde de près les avancées du petit Français, le petit Kolibree compte faire valoir ses différences :

La forme du produit, un enfant pouvant tenir en main le produit.Le prix: entre 100 et 200 dollars pour la brosse à dent française, contre 219 dollars pour l’Oral-BLa technologie de brossage : Kolibree a été pensée pour émettre le moins de son possible, avec une technologie « sonique », à l’inverse de la technologie oscillo-rotative chère à Procter.L’ouverture de l’application, Kolibree mise sur l’open source, et va ouvrir son API. Oral-B ne fonctionne pas sur ce modèle d’appli ouverte.La connexion en Bluetooth 3.0, compatible avec d’autres terminaux bluetooth, contre la norme Bluetooth 4.0 pour Oral-BLes types de capteurs: les deux brosses à dent  n’utilisent pas les mêmes. Pour l’Oral-B, il s’agit d’ un senseur de pression, le modèle Kolibree est lui équipé d’un capteur de mouvements qui donne des informations en temps réel sur l’orientation de l’appareil dans la bouche.
Rescooped by dbtmobile from Actualité des objets connectés
Scoop.it!

Objets connectés : un monde où chacun se mesure pour Decathlon

Objets connectés : un monde où chacun se mesure pour Decathlon | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

La société Oxylane, maison mère de Decathlon, multiplie les objets connectés permettant d’établir un lien direct avec ses clients. Les performances sportives sont mesurées, historisées et partagées.  C’est ce qu’a présenté le responsable de la recherche sur la scène des Techdays. 

Les objets connectés, c’est un monde où chacun se mesure en permanence, et se compare aux autres et à soi-même au fil du temps. C’est ce qu’a revendiqué Arnaud Durand, responsable recherche et développement chez Oxylane (société propriétaire de la marque Decathlon), lorsqu’il a pris la parole sur la scène des Techdays de Microsoft, le 13 février.

Un lien direct avec le client  

Cet ensemble d’objectifs renforce désormais le lien direct avec le client pour Oxylane, dans la ligne droite de ce qu’a réalisé Nike avec son bracelet « fuel band », même si cela passe par le développement de logiciels de plus en plus puissants qui entraînent la société loin de ses missions originelles : commercialiser des fournitures de sport. 

« Est-ce que l’objectif n’est pas de conserver toutes ses données sportives toute sa vie ? » a demandé Arnaud Durand avec énergie à son arrivée face à l’amphithéâtre du palais des congrès de la Porte Maillot, où se trouvaient environ deux mille personnes.  La réponse de la salle a été plutôt molle, mais Arnaud Durand  a su capter l’attention du public.

Une panoplie d’objets connectés

Il a présenté un ensemble de capteurs et d’objets connectés proposés par Decathlon, depuis des produits lancés en Juin et le petit dernier, une caméra 360° présentée pour la première fois lors du CES (Consumer Electronic show) de Las Vegas de Janvier 2014.

Il s’agit d’une caméra de prise de vue à 360°, baptisée Geonaute 360, qui permet de filmer l’endroit où l’on se trouve de façon immersive lors de la réalisation d’une performance sportive. C’est le premier produit totalement développé par Geonaute, la division de recherche d’Oxylane.

La Geonaute intègre 3 caméras qui couvrent la totalité du champ de vision. Elle a été développée avec la société française Giroptic spécialisée dans l’optique. Cela donne trois flux vidéos différents intégrés directement au sein du boîtier, et lisibles sur un ordinateur sans avoir à les combiner soi-même.

Un coach sportif pour la natation

Arnaud Durand a également présenté Nabaiji, un lecteur MP3 et coach d’entraînement pour la natation, étanche et donc utilisable dans l’eau sans modération. La version 2.0 du produit a été proposée en Juin dernier, en intégrant la fonction de coach d’entraînement.

Pour Decathlon, c’est l’occasion d’avoir un lien direct avec ses clients puisque le client s’inscrit sur le site www.swimwith.nabaiji.com afin de remplir son profil, et utiliser un logiciel spécifique, Onconnect, qui est employé sur d’autres produits comme Geonaute ou l’Arttengo Personal Coach, qui est un coach de tennis personnalisé fonctionnant en conjonction avec une montre connectée, également proposée par Oxylane.

Un entraînement personnalisé 

Le lecteur Nabaiji permet de définir son propre entraînement personnalisé. On dispose de différents programmes de coaching.  Les programmes permettent de brûler des calories et de perdre du poid, de nager toujours plus loin à chaque séance.  L’avantage est que des programmes complémentaires sont ajoutés par Decathlon au fur et à mesure.

Une fois dans la piscine, on sélectionne sur le lecteur Nabaiji la longueur de la piscine et on l’insére derrière l’élastique de ses lunettes. Puis on clique sur le bouton pour lancer sa séance.  Le lecteur donnera les informations vocales sur le temps réalisé via une oreillette, le temps restant, la distance parcourue, la distance restante et les calories consommées. Toutes ces données sont enregistrées et permettent de progresser de séance en séance.

Historique des entraînements 

Dans l’outil Swim With Nabaiji ou via le Web, on consulte l’ensemble de l’historique de ses entraînements. Le site affiche des courbes de progression afin d’analyser ses progrès. On peut partager ses performances sur Facebook et Twitter, et dialoguer avec ses amis. Parmi les autres objets connectés présentés sur la scène des Techdays par Arnaud Durand, on trouve une montre ou un capteur à placer sur sa raquette pour mesurer la vitesse de son coup droit.

Il s’agit de la solution Artengo Personal Coach qui est un capteur se fixant sur n’importe quelle raquette de tennis associée à une montre connectée.  Les informations mesurées sont la nature du coup (coup droit, revers ou service), la qualité de centrage pour chaque coup, la vitesse du service, l’enregistrement des scores.

Renforcer les liens avec ses clients

On peut aussi mesurer le temps de jeu, le compte des points, le pourcentage de premier et de second service, le nombre de revers, de coups droits, etc. La montre communique vers un PC toutes les informations captées pendant un match. L’objectif est là encore d’échanger et de partager ses performances sur les réseaux sociaux, et pour Oxylane de renforcer les liens directs avec ses clients.

Photo, sur la scène des Techdays, la présentation de la caméra Geonaute 360 par Arnaud Durand, responsable recherche et développement chez Oxylane (société propriétaire de la marque Decathlon).

A lire aussi :
Via Amandine Barrau
more...
Amandine Barrau's curator insight, February 17, 2014 4:20 AM

Oxylane a présenté ses produits lors de la plénière " Les objets connectés ont-ils une âme?" aux #Techdays de Microsoft

Rescooped by dbtmobile from Innovation, Big Data, Open Data, Internet of Things, Smart Homes & Cities, 3D printing
Scoop.it!

5 règles à respecter pour un objet connecté réussi

5 règles à respecter pour un objet connecté réussi | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Le succès d’un objet connecté réside-t-il dans son simple usage, parfois attendu, parfois novateur et plein de promesses ? Pas seulement ! Voici les cinq critères qui permettent aujourd’hui à un objet connecté de sortir du lot.

 

Le CES de Las Vegas 2014 a concrétisé l’adage qui veut que demain, tous les objets du quotidien seront connectés. Si bien que l’on peut se demander si, parfois, cela est bien nécessaire : certains objets ont été largement moqués, alors qu’ils trouveront peut-être une large clientèle, au-delà le l’espérance de leurs concepteurs.

L’usage va a priori guider l’achat, puisque l’on imagine difficilement acquérir un produit pour ne pas s’en servir. Au-delà de ce point de départ, cinq critères semblent parfaitement s’associer aux objets connectés qui veulent sortir du lot.

1. Design

On dit souvent que le meilleur vecteur de communication d’un nouveau produit, c’est son design. Un joli produit suffirait à faire parler de lui. A partir du moment où l’objet connecté se situe dans les canons de beauté actuels, aussi bien dans sa forme que dans les matériaux employés, on peut dire qu’il met déjà toutes les chances de son côté.

Le thermostat Nest, la station météo Netatmo ou l’interrupteur Goldee répondent aux canons actuels, ce sont des objets que l’on a envie de montrer, et donc d’acquérir. Etant donné que ces objets vont se multiplier, ils ont forcément intérêt à s’accorder à nos goûts.

2. Simplicité

Un objet connecté doit être simple à mettre en œuvre. Le terme plug&play doit clairement s’imposer. La procédure d’installation et de connexion au réseau (et au cloud) doit s’effectuer de façon quasi-transparente. Revolv a joué la carte de l’effet wow avec le transfert des identifiants réseau du smartphone vers la box domotique via un clignotement de l’écran !

L’usage unique est également une règle : un objet = une fonction. Cela facilitera l’acceptation de ce nouveau monde des objets connectés auprès d’une large clientèle. Sen.se se démarque néanmoins de cette logique avec des capteurs réutilisables pour de multiples fonctions. Malgré tout, Sen.se reste spécialisé dans le domaine des capteurs.

3. Connectivité

Les objets connectés sont destinés à un large public. La manière de connecter l’objet doit être simple et universelle. Il faut pouvoir le connecter soit à Internet, soit à son smartphone pour pouvoir le piloter ou en afficher les données.

Les deux modes de connexions les plus courants sont le WiFi (l’objet communique directement sur Internet à travers la box ADSL) et le Bluetooth (le smartphone se connecte à l’objet). Certains objets communiquent via d’autres protocoles (ZigBee, 6LoWPAN, …), mais disposent au final d’un adaptateur de ce protocole vers du WiFi ou de l’Ethernet, comme les lampes Philips Hue ci-dessus. L’utilisateur n’a donc pas besoin de se soucier de cette spécificité. Ouf.

4. Énergie

Quand on connecte un objet autrefois totalement inerte, on ajoute une contrainte épineuse : celle de la consommation électrique. Certains peuvent se raccorder à une prise de courant, mais dans un soucis pratique évident, la plupart devront demeurer sans fil à brancher en permanence.

La consommation doit être mesurée, on ne doit pas avoir à changer les piles tous les deux mois, sous risque de voir l’objet remisé dans un tiroir à jamais. Pour les objets connectés rechargeables, une bonne semaine d’autonomie est acceptable, c’est le cas des bracelets de suivi d’activité. Pour ceux sur piles, on peut tabler sur une année minimum, c’est ce que l’on trouve pour la plupart des capteurs.

5. Sécurité

Le sujet au centre du débat ces dernières semaines est lié à la sécurité des données transmises par les objets connectés. Ces données sont-elles correctement protégées ? Quelqu’un peut-il les intercepter et apprendre des mes habitudes de vie et nuire à ma sécurité ?

Ce qui est crypté peut être décrypté. La sécurité absolue n’existe pas. Le fabricant de l’objet peut cependant donner des garanties de bonne protection des communications et du stockage des données, c’est incontournable. Il est aussi intéressant de vérifier la possibilité de pouvoir supprimer toutes les données stockées à tout moment, si l’on en sent le besoin.

Bonus : un bon buzz marketing

La pertinence ou l’originalité de certaines campagnes de communication sait mettre en avant un objet plus qu’un autre. Dans certains cas exceptionnels, on pourrait même avoir envie d’un nouvel objet connecté, alors que l’on ne sait pas encore ce que l’on va précisément en faire. Le simple fait de le posséder et de l’exposer peut parfois suffire ! Vous savez sûrement que le disque vinyle revient à la mode ? Il faut savoir que 20% des disques achetés aujourd’hui ne sont jamais écoutés. La possession de l’objet est parfois bien plus forte que son usage.

Et vous, voyez-vous d’autres critères incontournables pour compléter cette liste ?


Via Amandine Barrau, Celine Sportisse
more...
Amandine Barrau's curator insight, February 7, 2014 3:34 AM

Design, simplicité, connectivité, sécurité et énergie sont les facteurs clés du succès en matière d'objets connectés.

Rescooped by dbtmobile from Actualité des objets connectés
Scoop.it!

Objets connectés : retour sur l’année 2013 - MBA MCI

Objets connectés : retour sur l’année 2013 - MBA MCI | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Que l’on soit un geek averti ou pas, personne n’a pu échapper cette année au @Amandine Barrau. Smartwtach, bracelets connectés, balances intelligentes… Tous ces produits ont envahi nos médias, mais vous ont ils convaincus ?

Retour sur les succès et les échecs en matière d’objets connectés cette année !

Les Google Glass, révolution des modes de vie ou échec prévisible ?Les Google Glass sont l’un des symboles de cette nouvelle ère des objets connectés. Reste qu’elles ne sont pas encore devenues un objet phare du quotidien, loin de là.

C’est en 2001 que le projet « Google Glass » est lancé par le Google X Lab, mais il faut attendre le 23 mai 2012 pour assister à la première démonstration du prototype à la télévision au cours de l’émission « The Gavin Newsroom Show ». Pour faire simple ces lunettes sont à réalité augmentée, c’est pour cela qu’elles sont équipées d’une caméra intégrée, d’un micro, d’un pavé tactile sur l’une des branches, de mini-écrans et d’un accès à internet par Wi-Fi ou Bluetooth.

Depuis 2012 donc, nous entendons parler de ce fabuleux objet qui révolutionnerait notre quotidien. Entre  polémiques, attentes et interrogations, les Google Glass ont fait parler d’elles toute cette année. En effet, les mises à jour sont multiples, il est désormais possible de publier des statuts Facebook ou de sauvegarder des notes avec Evernote.

Mais leur commercialisation pour le grand public tarde, et le géant de Moutain View se refuse à donner une date exacte. En attendant les concurrents se multiplient et commencent à envahir nos médias français.  C’est le cas avec l’Ora-S, les lunettes connectées de la société française Optinvent commercialisées en 2014. Selon leur concepteur, Kayvan Mirza ce modèle sera « plus riche et plus ergonomique » que les Google Glass.

En attendant, au vu du prix et de la complexité du produit pour un public non aguerri , beaucoup annoncent déjà l’échec cuisant des Google Glass. C’est le cas du média Slate.com qui a créé un cimetière virtuel pour les applications Google hors service et qui a déjà creusé la tombe des Google Glass.  

Pour en savoir plus : http://lunettesgoogle.fr/

La guerre des Smartwatch

Entre l’iWatch, la Galaxy Gear, la Metawatch, et toutes les autres, nous ne savons plus où donner de la tête.  Même Mercedes se lance dans l’aventure en proposant un modèle. Il y en a pour tous les gouts comme le prouvent la montre d’Adidas conçue pour les sportifs, ou la Zewatch adaptée aux petits budgets. Mais comment tirer son épingle du jeu ? Les montres intelligentes proposent-elles toutes les mêmes fonctionnalités ? Ont- elles un réel intérêt où n’est ce qu’une tarte à la crème marketing ?

A la différence des Google Glass, les montres connectées sont déjà commercialisées et sont donc une réalité pour le consommateur. Les feedback ont déjà commencé, et certains comme Samsung y sont perdants. Pourtant annoncée comme le grand vainqueur des Smartwatch, le seul pouvant rivaliser avec l’ésotérique iWatch d’Apple, la Galaxy Gear ne cesse de récolter des mauvais points. Le prix du modèle (environ 300$) et les mauvaises critiques d’experts ont eu raison de la montre du Coréen. Et à coté de cela une montre sans prétention, Zewatch présente un prix de 69 euros pour des fonctionnalités qui semblent faire l’unanimité, avec par exemple une autonomie de deux à trois heures en appel.

A la base, une montre connectée affiche en plus de l’heure et de la date évidemment, vos messages, mails, et les coordonnées de la personne qui vous appelle. Mais chaque prototype tente de se démarquer en présentant des caractéristiques spécifiques. Reste que pour l’heure, aucun fabricant ne tire vraiment son épingle du jeu.

La multitude d’acteurs sur le marché ainsi que des prix prohibitifs portent préjudice aux montres connectées, qui pourraient bien louper le coche de 2014.  

Pour en savoir plus :

Mon scoop.it sur les montres connectées :  http://www.scoop.it/t/focus-les-montres-connectees

http://www.montre-connectee.fr/

Quantified self et e-santé, le succès de l’année !

La santé est un sujet qui nous importe tous, et à l’heure où les dictats de la société nous imposent une hygiène de vie parfaite, les bracelets connectés et leurs acolytes comme la balance intelligente, ont le vent en  poupe. Ces objets connectés recensent vos données personnelles, et vous permettent d’analyser votre état de santé et de partager ces informations, sur les réseaux sociaux notamment.

Par exemple Withings présente une gamme de balances connectées qui permettent de mesurer votre poids, votre pression artérielle, votre rythme cardiaque ainsi que d’autres caractéristiques telles la masse graisseuse ou musculaire. Nous pouvons aussi citer une autre invention, celle de la fourchette connectée qui vibre pour vous avertir que vous mangez trop vite ou que votre apport calorique dépasse vos besoins.

Les bracelets connectés se multiplient aussi sur le marché, mais connaissent le même problème que les Smartwatch. Trop nombreux, il est difficile pour les fabricants de se démarquer. Parmi les plus connus il y a le Fitbit Flex qui mesure les calories dépensées, les pas effectués, la distance parcourue, les minutes d’activité, les heures du sommeil et la qualité de ce dernier.

Abordable, et vraiment pratique, le bracelet connecté a su séduire le public. Reste à savoir s’il s’agit d’un simple effet de mode qui va s’essouffler, ou bien d’un marché viable.

La e-santé quant à elle n’est pas  un simple un buzz, mais une vraie révolution qui pourrait améliorer la qualité de vie des usagers. Et les objets connectés sont un moyen idéal pour développer le secteur.

Les dispositifs se multiplient comme par exemple la boite à médicament connectée. Des capteurs placés sur la boite vous indiquent si vous avez bien pris vos cachets.

Une autre révolution permise par ces capteurs, est de pouvoir envoyer en temps réel, votre état de santé à votre médecin, et l’avertir si quelque chose cloche. C’est le cas avec le capteur biométrique MC10 Biostamp qui permet de contrôler votre pression, votre niveau d’hydratation ou encore votre activité cérébrale.

De nombreux acteurs se positionnent sur ce créneau en misant sur la « m-santé », soit la santé sur votre mobile. C’est le cas de l’opérateur Orange et de sa division Orange Healthcare dont le slogan est « vers un système de santé connecté ».  

Pour en savoir plus : http://connected-objects.fr/2013/05/comparatif-bracelets-connectes-fuelband-flex-up-lequel-choisir/

article de Séverine Lemelle : http://www.mbamci.com/vente-de-medicaments-en-ligne-situation-fin-2013/

2013, l’année des prémices pour les objets connectés ?

Bien que le grand public ne soit pas encore forcément impacté, de nombreux acteurs se sont lancés dans l’aventure des objets connectés et les expériences sont nombreuses. Entre la carte SIM universelle de la start up Matooma, ou la toute dernier invention de Sen.se « Mother », 2014 va voir éclore des pépites sur le marché. Cette année est un enjeu de taille, elle scellera l’avènement ou la mort du phénomène des objets connectés. Ce qui pourrait arrêter la montée en puissance de la vague du tout connecté n’est pas d’ordre technologique, mais bien sociétal. Même si les acteurs du marché débordent d’idées, telles que celle du soutien gorge qui surveille votre ligne proposé par Microsoft, il s’agit de savoir si le public va mordre.

Entre peur du mythe « Big Brother » et réticences à s’adapter à de nouvelles mœurs, les usagers sont-ils prêts à laisser une place à ce que l’on appelle aussi l’Internet des objets ?

 


Via Amandine Barrau
more...
Amandine Barrau's curator insight, January 2, 2014 9:17 AM

Voici mon premier article sur les objets connectés, bonne lecture à tous ! 

Rescooped by dbtmobile from Actualités sur les seniors et la Silver Eco
Scoop.it!

Les Français et les services de proximité : les bénéfices des objets connectés

Les Français et les services de proximité : les bénéfices des objets connectés | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

A l’occasion de sa première participation au CES show de Las Vegas, La Poste dévoile les résultats de son étude exclusive conduite par OpinionWay sur les bénéfices des objets connectés attendus par les Français.

L’enquête menée en décembre 2014 auprès d’un échantillon représentatif de 1032 personnes, souligne l’intérêt des Français pour les objets connectés, y compris chez les seniors.

Parmi les usages les plus prometteurs, les services de proximité se classent en tête devant l’habitat et le bien-être. Les seniors perçoivent particulièrement bien les services que pourraient apporter les objets connectés et les plus jeunes y sont déjà sensibilisés aussi.

73% des Français pensent que les objets connectés peuvent favoriser le développement de services à la personne.

Des Français technophiles et soucieux de leur entourage

9 Français sur 10 sont déjà familiers des objets connectés et sont capables d’en citer au moins deux.88% des Français considèrent que les objets connectés doivent permettre une intervention rapide de personnels de confiance auprès de personnes isolées. Une approche partagée par 96% des 65 ans et plus et par 84% des 18-24 ans.85% des Français pensent que les objets connectés doivent aider au maintien à domicile de personnes âgées ou dépendantes.73% des Français pensent que les objets connectés peuvent favoriser le développement de services à la personne.Le hub numérique de La Poste vers de nouveaux services de proximité

A l’occasion du CES 2015, La Poste dévoile également le hub numérique de La Poste, le poste de pilotage universel, simple et sécurisé de tous nos objets et services connectés.

Avec cz hub numérique, La Poste propose d’associer des services humains, postaux ou de partenaires de services, aux objets connectés. L’objectif est de favoriser le maintien des personnes âgées à domicile ou encore de favoriser le développement des services à la personne.

Ces services de proximité ainsi créés permettront, par exemple, de déclencher le passage du facteur ou un service d’urgence, si une personne seule n’utilise pas ses objets connectés comme elle en a l’habitude (bouilloire, grille-pain, éclairage, etc.).

« Avec le hub numérique de La Poste, véritable poste de pilotage de tous nos objets connectés, La Poste s’est fixé pour objectif de démocratiser et révéler tout le potentiel des objets connectés tout en simplifiant notre quotidien ».


Via Patricia DORNES, Logement-seniors.com
more...
Logement-seniors.com's curator insight, January 8, 2015 1:48 PM

L’enquête menée en décembre 2014 auprès d’un échantillon représentatif de 1032 personnes, souligne l’intérêt des Français pour les objets connectés, y compris chez les seniors.

Rescooped by dbtmobile from Télémédecine & e-Santé
Scoop.it!

Santé connectée : entre fascination et inquiétudes

Santé connectée : entre fascination et inquiétudes | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Gérer ses informations médicales à travers des applications est une pratique de plus en plus courante. A cet effet, l'exploitation et la sécurisation de ces données donnent matière à réflexion. Beaucoup d'utilisateurs se posent en effet la question, où iront toutes ces données ? Existe-t-il un cadre légal pour protéger ces informations à caractère personnel ?

Dans son deuxième Cahier Innovations et Prospectives sur le thème « le corps connecté », la CNIL (Commission nationale de l'informatique et des libertés) a révélé que "Le marché de la santé sur mobile (m-santé) devrait représenter 26 milliards de dollars à l'horizon 2017 et concerner près de 1,7 milliard d'utilisateurs et 500 millions d'utilisateurs de Smartphones et de tablettes utiliseront des applications mobiles liées à la santé en 2015 ». L'engouement des utilisateurs pour les applications santé est de plus en plus important, face à cette situation, les acteurs économiques y ont vite exploité le précieux filon. Voilà quelques semaines que les géants américains et sud-coréens, Google, Apple et Samsung, ont respectivement lancé leurs plateformes e-santé : SAMI, HealthKit, Google Fit. Ces bases de données uniques via des applications mobiles permettent de stocker toutes les informations des utilisateurs à travers des objets connectés comme le bracelet Jawbone ou le bracelet Nike Fuelband. À travers les capteurs sur ces objets, toutes les données des utilisateurs seront récupérées et possiblement traitées par ces grands acteurs du marché.

Des astuces pour se protéger

Les données de santé récoltées se divisent en deux parties. D'une part les données sur les soins, elles concernent essentiellement les résultats d'examens médicaux, les ordonnances, le taux de sucre, etc. D'autre part, les données liées à la santé et au bien-être comme l'IMC, la température, les calories brûlées, les pulsations...Si l'objectif de la e-santé est d'offrir un meilleur suivi, notamment en termes de prévention, la question de confidentialité et l'éventuelle exploitation des données personnelles restent pourtant sans réponse. Par ailleurs, les pirates informatiques risquent également de récupérer ces informations personnelles à des objectifs malveillants.

Dès son inscription, il convient d'être particulièrement vigilant en suivant ces quelques conseils:

Bien vérifier le contrat concernant la clause de confidentialité sur les données personnelles pendant le contrat et à la fin du contratSoyez sélectif lorsque vous partagez vos données (pour limiter l’accès, accédez aux paramètres de sécurité)Lorsque vous utilisez une application ou un objet connecté dans un but médical, n'hésitez pas à vous renseigner sur l’utilisation qui sera faite de vos informations

Source :

Infographie : E-réputation et partage des données santé sur internet


Via Clinique PASTEUR
more...
No comment yet.
Rescooped by dbtmobile from Mobile technology & Digital business
Scoop.it!

Enjeux et perspectives de l'Internet des objets

Enjeux et perspectives de l'Internet des objets | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Étudiant en web marketing à l'INSEEC de Bordeaux, je m'intéresse tout particulièrement aux nouvelles technologies et, plus récemment, au développement de l'Internet des Objets. Dans le cadre de mon Master 2 Digital et E-business je réalise un mémoire de recherche sur cette thématique et notamment ce questionnaire. 

Merci de m'accorder votre temps pour y répondre. Votre participation me permettra de mieux comprendre votre perception et vos attentes quant au concept mais aussi vos craintes et votre rapport aux marques utilisant l'Internet des objets dans une stratégie marketing.


Via Softmobiles
more...
No comment yet.
Rescooped by dbtmobile from Actualité des objets connectés
Scoop.it!

France, objets connectés et innovation... Le trio gagnant? | Mobile Troopers

France, objets connectés et innovation... Le trio gagnant? | Mobile Troopers | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Vedettes du CES 2014 à Las Vegas, le rendez-vous incontournable des acteurs IT, les objets connectés sont LA tendance lourde de cette année. Les études le prouvent, on va compter près de 30 milliards d’objets connectés en 2020, et selon le cabinet d’étude Gartner, le secteur de l’internet des objets pèsera 1 900 milliards de dollars dans 6 ans. Les petits bijoux de technologies présentés au CES ont souvent eu un point commun. Un même pays d’origine : la France. Kolibree, Sen.se, Netatmo sont tout autant de start up françaises qui ont fait fureur lors de l’événement mondial.En parallèle notre gouvernement affirme vouloir reconstruire une France industrielle, un territoire qui ne serait plus déserté par les investisseurs, mais plutôt un champ de jeunes pousses prometteuses et économiquement profitables au pays.

Mais qu’en est- il vraiment ? France et objets connectés riment-ils avec innovation ? Ce succès est-il durable ? Les avis sont partagés…

Les objets connectés, la nouvelle vitrine d’une France à la pointe de la technologie.

Selon Cisco, leader mondial des réseaux, « the Internet of Everything » représenterait un gisement d’économie de 4 600 milliards de dollars pour le secteur public à l’échelle mondiale d’ici 2022.

Le plus gros potentiel réside dans les villes et concernent donc les municipalités. Et concernant les « smart cities », la France n’est pas en reste. On peut prendre l’exemple de la ville de Nice qui a mis en place « Spot Mairie« ,  une cabine de mairie virtuelle dans un de ses centres commerciaux, ou encore citer son boulevard connecté, source d’économies conséquentes.

Les nouvelles technologies sont même devenues une arme de campagne politique. Nous pouvons prendre l’exemple de Nathalie Kosciusko Morizet qui veut « faire de Paris la capitale du Big Data ». La candidate UMP à la Mairie de Paris consacre un chapitre numérique à son programme politique. Et les NTIC ne sont pas l’apanage d’une droite qui se voudrait avant-gardiste. Le gouvernement actuel se positionne aussi sur le sujet.

Sur la base des travaux du Conseil National de l’Industrie, le gouvernement actuel a présenté récemment 34 plans industriels pour relancer l’industrie française. Et l’un d’eux se nomme … « Objets connectés », chose impossible il y a quelques années encore. Le gouvernement français aurait-il rattrapé son train de retard ? Eric Carreel, Président du célèbre groupe Withings a été nommé « Chef de file » de ce plan. Il est prévu que les premiers résultats de leur groupe de travail sortent courant mars. Cette première feuille de route est attendue avec impatience, notamment pour ceux qui font rimer objets connectés et production à l’étranger.

La France, territoire déserté.

Les Techdays de Microsoft se sont déroulés à Paris en ce février 2014 et ont attiré une nébuleuse d’afficionados des nouvelles technologies. Une plénière a particulièrement fait salle pleine, réunissant en un même espace temps Henri Seydoux, Président de Parrot, des experts de l’univers connecté, et Rafi Haladjian, le sacro saint pape du phénomène. Le créateur du Nabaztag s’est exprimé sur une possible filière française des objets connectés, en expliquant que la production restera en Chine. « On va d’abord en Chine parce que c’est moins cher« , explique t-il. « Ensuite on y reste, non pas parce que c’est moins cher, mais pour des questions de réactivité. La densité industrielle est si forte là-bas qu’on peut faire fabriquer chaque jour un nouveau prototype. Impossible de créer un tissu industriel aussi dense et aussi réactif en France. »

Selon une étude « Doing Business » de 2013, la France n’est que 38ème sur les 189 pays au classement des pays où il fait bon de faire son business. Selon l’étude Expat Explorer d’HSBC, la France, ne figure qu’au 21ème rang des pays les plus agréables à vivre et en 33ème position pour son attractivité économique. Parce que même si les politiques françaises tentent une mission innovation, il n’en reste que le nombre d’expatriés n’est pas en reste, et pour cause. Faire du biz en France reste tabou, être riche c’est mal. Et investir dans un projet inconnu, c’est niet. On laisse ça aux anglo-saxon et aux marginaux. Le modèle gaulois se contente d’investir dans ce qui marche quitte à faire partie des suiveurs ad vitam eternam.

 

Alors face aux handicaps économiques fiscaux et sociétaux, la France peut elle vraiment devenir terre d’innovation et paradis des early adopters ?

Eric Carreel en est persuadé. A la suite de l’intervention du créateur de Mother, le président de Withings a répondu : « Je partage le début de l’avis de Rafi Haladjian : on va d’abord en Chine parce que c’est moins cher. Et, jusqu’ici, on y reste pour des questions de réactivité. Mais je suis convaincu que nous reviendrons produire près de chez nous pour innover plus et plus vite. » N’en déplaise à Rafi, le salut de la France réside peut-être dans les objets connectés. Et pour vous donner envie d’aimer nos jeunes pousses françaises regardez ce panorama de 10 start-up originaires de notre hexagone et qui cartonnent dans le tout connecté : bit.ly/MKEooT


Via Amandine Barrau
more...
Amandine Barrau's curator insight, March 12, 2014 3:52 AM

Les objets connectés sont partout dans les médias , et nombreux sont les articles qui font rimer objets connectés, France et innovation.

 

Réponse dans mon premier article pour les mobiletroopers.fr 

Rescooped by dbtmobile from Actualité des objets connectés
Scoop.it!

01 Replay : Les objets connectés vus par les Français

Près d'un quart des Français déclarent utiliser des objets connectés. L'émission 01 Business sur BFM Business fait le point sur le phénomène.


Via Amandine Barrau
more...
Amandine Barrau's curator insight, February 19, 2014 2:52 AM

Selon le baromètre BVA-Syntec Numérique, en partenariat avec 01Business:

49  % des personnes sondées les trouvent trop chers et 15 % trop compliqués à utiliser, ils placent en tête la santé (64 %) et la sécurité (60 %) comme applications à développer en priorité pour les objets connectés. Les passionnés de la pratique sportive mariée aux outils technologiques seront déçus. Le sport ne recueille que 6 % des suffrages.

Rescooped by dbtmobile from Actualité des objets connectés
Scoop.it!

Les 10 startups françaises qui font les objets de demain

Les 10 startups françaises qui font les objets de demain | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Grandes tendances de l’année, les objets connectés sont partout, dans les concours, les incubateurs, les médias… Mais qui sont ces entreprises qui contribuent à façonner l’Internet des Objets? Maddyness dresse la liste de 10 jeunes (ou plus tellement) pousses françaises pionnières dans leurs secteurs et qui font parler d’elles en dehors de nos frontières.
Netatmo

Netatmo commercialise depuis moins d'un an une station météo personnelle qui mesure aussi la qualité de l'air permettant aux utilisateurs de suivre leur environnement à l'intérieur comme à l'extérieur, et de le consulter en temps réel sur l'application Netatmo sur leur smartphone, tablette et ordinateur. Observant déjà l'environnement de plus de 105 pays, leur produit est notamment distribué dans les Apples Stores aux USA et en Europe. Avec une récente levée de fonds de 4,5 millions d'euros et récompensé au CES 2014 avec son nouvel objet : June, c'est incontestablement l'une des plus belles startups françaises des objets connectés.


Via Amandine Barrau
more...
Amandine Barrau's curator insight, February 12, 2014 6:05 AM

Retrouvez les start up déjà connue internationalement telles que Netatmo ou Withings, mais aussi de nouveaux arrivés sur le marché tel que Alima.

Rescooped by dbtmobile from Actualité des objets connectés
Scoop.it!

CES 2014 : les objets connectés « made in France »

CES 2014 : les objets connectés « made in France » | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Dans la foison d’annonces du Consumer Electronics Show, Futura-Sciences a sélectionné pour vous les nouveautés dévoilées par des entreprises françaises dans le domaine des objets connectés. Tour d’horizon, de la raquette de tennis à la brosse à dents intelligente en passant par le pilulier connecté et la cocotte-minute Bluetooth.

Le 10/01/2014 à 12:22 - Par Marc Zaffagni, Futura-Sciences

Aucun commentaire Soyez le premier à réagir  

Au Consumer Electronics Show, qui se tient à Las Vegas, de nombreuses entreprises françaises étaient présentes avec leurs innovations. © Ben Franske, Wikimedia Commons, GNU 1.2

Share on print Share on email

Après les smartphones et les tablettes, les consommateurs vont désormais beaucoup entendre parler d’Internet des objets ou d’objets connectés. Derrière ces deux expressions se cachent toutes sortes de capteurs à porter sur soi ou à installer à la maison, mais aussi des objets domestiques devenus « intelligents » par la grâce d’une puce électronique et d’une connexion sans fil. Combien de pas avons-nous effectués dans la journée ? Notre sommeil a-t-il été réparateur ? La qualité de l’air dans notre habitation est-elle satisfaisante ? Voici quelques-unes des nombreuses questions auxquelles les objets connectés veulent répondre pour offrir aux usagers toujours plus de maîtrise sur leur corps et leur environnement.

Selon les prévisions du cabinet d’analyse Gartner, 26 milliards d’objets connectés peupleront la Terre en 2020 et généreront un chiffre d’affaires supérieur à 300 milliards de dollars. Le Consumer Electronics Show (CES), qui s’achève ce vendredi à Las Vegas, offre une bonne illustration de cette tendance. Les stands regorgent de bracelets connectés, de montres intelligentes, de capteurs dédiés au bien-être, au sport ou à la surveillance qui ont tous en commun de pouvoir communiquer avec un smartphone ou une tablette via une liaison sans fil Bluetooth ou Wi-Fi. Bonne nouvelle : les entreprises françaises ne sont pas les dernières à surfer sur cette vague si prometteuse. Sur les 90 exposants français présents au CES, plusieurs sont venus avec des objets connectés qui sortent du lot et sont promis à un bel avenir.

Imedipac, le pilulier intelligent

Imedipac est un pilulier connecté qui permet à des proches ou un médecin de suivre la prise de traitement d’une personne. Mis au point par la PME Medissimo, ce produit permet de couvrir une semaine de traitement avec des cases « matin », « midi », « soir » et « coucher ». Il enregistre l’heure de la prise, la case qui est vidée et transmet les informations par connexion GPRS à un serveur de santé administré par Medissimo. Un retard, un oubli ou une erreur de prise sont signalés par un avertisseur lumineux, sonore, vocal ou un message texte. Le patient et les personnes avec lesquelles il a choisi de partager ces données sont informés en temps réel. Le pilulier Imedipac sera commercialisé fin 2014.


Le pilulier connecté Imedipac permet de suivre à distance la prise de médicaments afin de s’assurer qu’un patient suit correctement son traitement. © Medissimo

La maison connectée selon Archos

Archos, qui propose notamment toute une gamme de tablettes et de smartphones, est présent au CES avec une famille d’objets connectés domotiques qui comprend une minicaméra, un détecteur de présence, un détecteur d’ouverture de porte ou encore une prise intelligente. On trouve aussi une station météo qui fournit des données intérieures comme extérieures (température, niveau de CO2, taux d’humidité, pression atmosphérique, bruit environnant). L’ensemble de ces objets sont contrôlés par une tablette Android 7 pouces qui centralise toutes les informations, mais ils sont aussi accessibles à distance grâce à une application compatible Android et iOS. Le constructeur français propose également une gamme d’objets connectés orientés vers le bien-être et le sport, dans laquelle on trouve une balance intelligente qui peut gérer jusqu’à quatre utilisateurs dont elle mesure la masse corporelle et surveille le pourcentage de masse graisseuse. Il y a aussi un bracelet podomètre qui enregistre le nombre de pas et les calories dépensées, ainsi qu’un capteur de pression artérielle qui mesure les pressions systolique et diastolique ainsi que la fréquence cardiaque. Ces trois appareils se synchronisent avec un smartphone sous Android ou iOS et délivrent diverses statistiques via une application dédiée.

Aura, le gardien du sommeil

Développé par la société Withings, à qui l’on doit déjà toute une gamme d’objets connectés de fitness et de bien-être, le kit Aura ambitionne d’améliorer le sommeil. Il se compose d’un tapis à placer sous le matelas et qui enregistre le rythme cardiaque, les mouvements, la respiration et la température. Ces données sont envoyées à la lampe de chevet Led dont la luminosité varie afin de réveiller le dormeur en douceur. L’influx lumineux s’accompagne d’un fond sonore censé répliquer le profil et la fréquence du rythme circadien. Bien entendu, une application mobile permet de consulter les données recueillies et de programmer le système selon ses besoins. Aura sera commercialisé au printemps à 299 euros.

Kolibree, la brosse à dents connectée

La brosse à dents aussi peut devenir un objet connecté afin de contribuer à une meilleure hygiène buccodentaire. C’est le concept que défend la start-up française Kolibree avec sa brosse à dents électrique qui détecte les mouvements réalisés et les zones nettoyées. Elle transmet les données par Bluetooth à un terminal mobile (Android, iOS), ce qui permet notamment de savoir si le temps de brossage a été respecté, s’il s’est fait de façon uniforme, si la pression appliquée est correcte, etc. Kolibree met son API (application programming interface) à disposition des développeurs afin qu’ils puissent créer de nouvelles fonctionnalités et applications. La commercialisation est prévue au troisième trimestre 2014 avec des tarifs annoncés de 99 à 200 dollars (entre 70 et 150 euros) selon les modèles.


La brosse à dents Kolibree renferme des capteurs qui analysent les mouvements lors du brossage afin de déterminer si le cycle a été respecté dans la durée, mais aussi dans la répartition entre les différentes zones. © Kolibree

Nutricook Connect, la e-cocotte signée Seb

Le groupe d'électroménager Seb est venu au CES avec un prototype de cocotte-minute connectée. Baptisée Nutricook Connect, elle est équipée d’un system on a chip qui lui sert à se connecter en Bluetooth à un smartphone. Depuis une application dédiée, l’utilisateur réalise des recettes pensées pour la cocotte. Il est guidé pas à pas pour connaître les ingrédients à ajouter au moment voulu et à la température adéquate. Seb indique que ce projet s’inscrit dans un programme plus vaste qui vise à élaborer toute une série d’appareils de cuisson intelligents. Il n’y a pour le moment pas de date de commercialisation.

Mother, la « maman programmable »

Imaginée par un coinventeur du lapin Nabaztag, Mother est un système de surveillance déguisé en sympathique poupée tout en rondeurs. Connectée par Ethernet à un routeur ou une box Internet, Mother va communiquer avec une série de capteurs, les « Motion Cookies », qui enregistrent les informations relatives à une activité. L’originalité du concept tient au fait que ces capteurs sont programmables à loisir en fonction de ce que l’utilisateur souhaite surveiller. Vous saurez quand vos enfants rentrent à la maison, s’ils se sont bien brossé les dents, si vous vous êtes suffisamment hydraté durant la journée, si vous n’avez pas oublié de prendre vos médicaments, si quelqu’un s’est introduit chez vous en votre absence, etc


La Mother de Sen.Se est une centrale de surveillance qui fonctionne avec des minicapteurs sans fil configurables en fonction des besoins. © Sen.Se

En tout, 15 fonctions de surveillance sont attribuables aux Motion Cookies, que l’on peut fixer à peu près partout et qui sont réaffectés en fonction des besoins. Une modularité intéressante qui évite d’avoir à posséder un capteur spécialisé pour chaque usage. Toutes les informations que récolte Mother sont envoyées sur un terminal mobile (Android, iOS) et synthétisées sous la forme d’un journal de bord. On peut également les consulter depuis n’importe quel navigateur Internet. Des alertes avertissent l’utilisateur de la survenue d’événements précis, par exemple l’heure à laquelle sa progéniture est rentrée à la maison. Le kit Mother comprenant quatre Motion Cookies sera disponible au printemps à 199 euros. Des packs de capteurs additionnels seront également proposés.

La raquette intelligente de Babolat

Babolat, la plus ancienne marque d’équipements de tennis, est la première à proposer une raquette intelligente dont le manche renferme des capteurs qui détectent la puissance et le nombre des coups (revers, coups droits, services, smashs, etc.) ainsi que la localisation de l’impact sur le tamis. La Babolat Play se connecte par liaison sans fil Bluetooth ou par câble USB à un smartphone, une tablette ou un ordinateur et livre ses statistiques dans une application spéciale compatible Android, iOS, Windows et OS X. Elle est commercialisée aux États-Unis pour 399 dollars.

June, le bracelet anti-coups de soleil

Le bracelet June de Netatmo est l’une des bonnes surprises de ce CES. Sous ses allures de bijou plutôt classique se cache un « conseiller en protection solaire ». Le bracelet renferme un capteur qui mesure le niveau d’ensoleillement et l’exposition journalière à laquelle la personne est soumise. Les informations sont transmises à une application (iOS) qui prodigue des conseils sur l'indice de crème approprié aux UV du moment, invite le porteur à mettre un chapeau, ses lunettes de soleil ou à chercher de l'ombre. June s’adresse à la gent féminine. Sa commercialisation est prévue au deuxième trimestre au prix de 95 euros.


Via Amandine Barrau
more...
Amandine Barrau's curator insight, January 10, 2014 8:00 AM

Sélection des objets connectés made in France.