TapTap - Le bracelet connectée pour les couples. | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

La technologie a trouvé un moyen pour dépasser la distance physique en donnant naissance à un bracelet connecté. Celui-ci permet d’interagir physiquement avec une autre personne sans être face à elle.

C’est de cette manière que ce bracelet connecté un peu atypique a été baptisé par Woodenshark, son créateur. La particularité de ce nouveau gadget ? Connecté à un autre bracelet, il permet de faire vibrer ce dernier pour interagir avec la personne qui le porte.

Un couple peut ainsi, par exemple, communiquer par son intermédiaire: un petit effleurement du premier bracelet fait vibrer son double et peut signifier “appelle-moi”, “tu me manques” ou autres pensées.

Le TapTap désire se positionner comme un moyen pour deux individus de s’affranchir de la distance physique qui les sépare. Dans cet avantage réside sa principale différence avec les autres bracelets connectés présents sur le marché. Aucun autre de ce type d’objets connectés ne permet, en effet, de créer des liens physiques entre ceux qui l’utilisent. Côté esthétique, Tap Tap pèse près de 30 grammes et est conçu dans un alliage de silicone.

Autres caractéristiques : L’utilité de cet objet connecté ne se cantonne pas à émettre des vibrations à l’adresse de la personne qui porte son double. Le TapTap constitue aussi un accessoire pour les smartphones. Il peut être relié à ces derniers via Bluetooth ou Low Energy.

En outre, ce bracelet est aussi doté d’un capteur capacitif, d’un accéléromètre et de voyants LEDs signalant l’envoi de signaux de la part de l’autre bracelet.

L’exemplaire présenté au public ne constitue pas encore la version finale du TapTap. Son concepteur projette de l’améliorer en le dotant d’autres fonctionnalités et en peaufinant celles déjà existantes. Nul doute que la version commercialisée sur le marché saura se mettre au diapason des attentes des technophiles.


Via Cecile Chelim