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Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc
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Santé connectée : entre fascination et inquiétudes

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Gérer ses informations médicales à travers des applications est une pratique de plus en plus courante. A cet effet, l'exploitation et la sécurisation de ces données donnent matière à réflexion. Beaucoup d'utilisateurs se posent en effet la question, où iront toutes ces données ? Existe-t-il un cadre légal pour protéger ces informations à caractère personnel ?

Dans son deuxième Cahier Innovations et Prospectives sur le thème « le corps connecté », la CNIL (Commission nationale de l'informatique et des libertés) a révélé que "Le marché de la santé sur mobile (m-santé) devrait représenter 26 milliards de dollars à l'horizon 2017 et concerner près de 1,7 milliard d'utilisateurs et 500 millions d'utilisateurs de Smartphones et de tablettes utiliseront des applications mobiles liées à la santé en 2015 ». L'engouement des utilisateurs pour les applications santé est de plus en plus important, face à cette situation, les acteurs économiques y ont vite exploité le précieux filon. Voilà quelques semaines que les géants américains et sud-coréens, Google, Apple et Samsung, ont respectivement lancé leurs plateformes e-santé : SAMI, HealthKit, Google Fit. Ces bases de données uniques via des applications mobiles permettent de stocker toutes les informations des utilisateurs à travers des objets connectés comme le bracelet Jawbone ou le bracelet Nike Fuelband. À travers les capteurs sur ces objets, toutes les données des utilisateurs seront récupérées et possiblement traitées par ces grands acteurs du marché.

Des astuces pour se protéger

Les données de santé récoltées se divisent en deux parties. D'une part les données sur les soins, elles concernent essentiellement les résultats d'examens médicaux, les ordonnances, le taux de sucre, etc. D'autre part, les données liées à la santé et au bien-être comme l'IMC, la température, les calories brûlées, les pulsations...Si l'objectif de la e-santé est d'offrir un meilleur suivi, notamment en termes de prévention, la question de confidentialité et l'éventuelle exploitation des données personnelles restent pourtant sans réponse. Par ailleurs, les pirates informatiques risquent également de récupérer ces informations personnelles à des objectifs malveillants.

Dès son inscription, il convient d'être particulièrement vigilant en suivant ces quelques conseils:

Bien vérifier le contrat concernant la clause de confidentialité sur les données personnelles pendant le contrat et à la fin du contratSoyez sélectif lorsque vous partagez vos données (pour limiter l’accès, accédez aux paramètres de sécurité)Lorsque vous utilisez une application ou un objet connecté dans un but médical, n'hésitez pas à vous renseigner sur l’utilisation qui sera faite de vos informations

Source :

Infographie : E-réputation et partage des données santé sur internet


Via Clinique PASTEUR
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Quantified self, m-santé : le corps est il un nouvel objet connecté ? - CNIL

Quantified self, m-santé : le corps est il un nouvel objet connecté ? - CNIL | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Quantified self, m-santé : le corps est il un nouvel objet connecté ?

28 mai 2014

Mesurer le nombre exact de pas parcourus dans la journée, suivre son poids avec une balance connectée, mesurer la qualité de son sommeil avec un bracelet un podomètre ou une montre, autant de possibilités offertes aux adeptes de la « quantification de soi ». Ces objets connectés posent des questions nouvelles. C’est pourquoi, à l’occasion de la publication du Cahier innovation et prospective consacré à ce sujet, la CNIL organise une table-ronde afin d’éclairer le débat ainsi que des ateliers avec les professionnels.

Qu’est-ce que le quantified self ?

Le quantified self ou le « soi quantifié » renvoie à un ensemble de pratiques variées qui ont toutes pour point commun, de mesurer et de comparer avec d’autres personnes des variables relatives à son mode de vie : nutrition, activités physiques, poids, sommeil…

Que ce soit au travers d’une application mobile de santé ou d’une balance connectée ces usages se fondent sur des captures de données de plus en plus automatisées et induisent la circulation de grandes masses de données personnelles parfois intimes. Ces échanges de données se font à l’initiative des individus eux-mêmes qui souhaitent partager leurs données ; ils aliment aussi les modèles économiques de ce marché émergent.

Quelles applications aujourd’hui et demain ?

Aujourd’hui, il s’agit essentiellement de bracelets, de podomètres, de montres ou d’applications mobiles recourant aux capteurs du smartphone.  On estime qu’en 2017 un utilisateur de smartphone sur deux aura installé au moins une application dédiée au bien-être ou à la santé (source : Research2Guidance, 2013). On parle déjà pour demain d’un marché des wearables technologies (intégrant lunettes, bijoux, vêtements…) estimé à 30 milliards de $ à l’horizon 2018 (source :Wearable World, 2014).

En quoi a consisté le travail prospectif de la CNIL ?

Pour développer une réflexion ouverte sur le sujet, la CNIL a  conduit une série de travaux : entretiens avec des experts (chercheurs, acteurs économiques, institutionnels, médecins) ; état des lieux à l’international sur les régulations à l’œuvre dans le domaine des applications mobiles de santé et des capteurs connectés ; étude du marché et du modèle économique des acteurs ; lancements de tests de capteurs et d’applications dans le cadre du laboratoire de la CNIL, etc.

Le deuxième numéro des Cahiers Innovation et Prospective rend donc compte de l’état de ces entretiens. Il met en évidence que si la plupart des pratiques actuelles peuvent sembler ludiques au premier abord, la frontière avec des applications relevant du monde médical peut s’avérer particulièrement ténue. Des transformations profondes sont à l’œuvre : évolution, voire bouleversement des pratiques médicales et émergence de nouveaux entrants sur le « marché » de la santé  susceptibles de concurrencer les acteurs traditionnels. 

En tout état de cause ce sont bien des données du corps qui sont concernées. C’est à cette aune que les axes de  réflexion sur une éventuelle régulation à venir doivent être débattus : va-t-on vers  un  habeas corpus de l’Homme capté ?

Le programme de la matinée du 28 mai 2014Présentation des Cahiers Innovation et Prospective suivie d’une table ronde

Participants : Dr. Laurent Alexandre (Pdg Dnavision), Pierre Desmarais (Avocat spécialisé dans la santé), Isabelle Falque-Pierrotin (Présidente de la CNIL), Cédric Hutchings (Pdg de Withings), Winston Maxwell (Associé,Hogan Lovells), Dr. Nicolas Postel-Vinay (Hôpital Georges Pompidou, Directeur du site www.automesure.com), Antoinette Rouvroy (Philosophe du droit et membre du Comité de la Prospective de la CNIL).

Ateliers Contributifs avec le concours de la communauté du MeetUp Quantified Self et de l’expédition Bodyware de la Fing.

Quelques bonnes pratiques du quantified self

1.      Préférez l’utilisation d’un pseudonyme sur les plateformes où vos données peuvent être publiées.

2.      N’automatisez pas le partage de vos données vers d’autres services (notamment vers les réseaux sociaux).

3.      Ne partagez les données qu’avec un cercle de confiance (en limitant l’accès au travers du réglage de vos paramètres de confidentialité lorsque cela est possible).

4.      Effacez et/ou récupérez vos données lorsque vous n’utilisez plus un service.

5.      Dans le cas de l’utilisation d’une application ou d’un capteur dédié à un usage médical ou présenté comme tel (outil de diagnostic, suivi de pathologie), assurez-vous de la fiabilité des informations fournies auprès d’un professionnel de santé.


Via Philippe Bédère, TéléSanté Centre
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Objets connectés : retour sur l’année 2013 - MBA MCI

Objets connectés : retour sur l’année 2013 - MBA MCI | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Que l’on soit un geek averti ou pas, personne n’a pu échapper cette année au @Amandine Barrau. Smartwtach, bracelets connectés, balances intelligentes… Tous ces produits ont envahi nos médias, mais vous ont ils convaincus ?

Retour sur les succès et les échecs en matière d’objets connectés cette année !

Les Google Glass, révolution des modes de vie ou échec prévisible ?Les Google Glass sont l’un des symboles de cette nouvelle ère des objets connectés. Reste qu’elles ne sont pas encore devenues un objet phare du quotidien, loin de là.

C’est en 2001 que le projet « Google Glass » est lancé par le Google X Lab, mais il faut attendre le 23 mai 2012 pour assister à la première démonstration du prototype à la télévision au cours de l’émission « The Gavin Newsroom Show ». Pour faire simple ces lunettes sont à réalité augmentée, c’est pour cela qu’elles sont équipées d’une caméra intégrée, d’un micro, d’un pavé tactile sur l’une des branches, de mini-écrans et d’un accès à internet par Wi-Fi ou Bluetooth.

Depuis 2012 donc, nous entendons parler de ce fabuleux objet qui révolutionnerait notre quotidien. Entre  polémiques, attentes et interrogations, les Google Glass ont fait parler d’elles toute cette année. En effet, les mises à jour sont multiples, il est désormais possible de publier des statuts Facebook ou de sauvegarder des notes avec Evernote.

Mais leur commercialisation pour le grand public tarde, et le géant de Moutain View se refuse à donner une date exacte. En attendant les concurrents se multiplient et commencent à envahir nos médias français.  C’est le cas avec l’Ora-S, les lunettes connectées de la société française Optinvent commercialisées en 2014. Selon leur concepteur, Kayvan Mirza ce modèle sera « plus riche et plus ergonomique » que les Google Glass.

En attendant, au vu du prix et de la complexité du produit pour un public non aguerri , beaucoup annoncent déjà l’échec cuisant des Google Glass. C’est le cas du média Slate.com qui a créé un cimetière virtuel pour les applications Google hors service et qui a déjà creusé la tombe des Google Glass.  

Pour en savoir plus : http://lunettesgoogle.fr/

La guerre des Smartwatch

Entre l’iWatch, la Galaxy Gear, la Metawatch, et toutes les autres, nous ne savons plus où donner de la tête.  Même Mercedes se lance dans l’aventure en proposant un modèle. Il y en a pour tous les gouts comme le prouvent la montre d’Adidas conçue pour les sportifs, ou la Zewatch adaptée aux petits budgets. Mais comment tirer son épingle du jeu ? Les montres intelligentes proposent-elles toutes les mêmes fonctionnalités ? Ont- elles un réel intérêt où n’est ce qu’une tarte à la crème marketing ?

A la différence des Google Glass, les montres connectées sont déjà commercialisées et sont donc une réalité pour le consommateur. Les feedback ont déjà commencé, et certains comme Samsung y sont perdants. Pourtant annoncée comme le grand vainqueur des Smartwatch, le seul pouvant rivaliser avec l’ésotérique iWatch d’Apple, la Galaxy Gear ne cesse de récolter des mauvais points. Le prix du modèle (environ 300$) et les mauvaises critiques d’experts ont eu raison de la montre du Coréen. Et à coté de cela une montre sans prétention, Zewatch présente un prix de 69 euros pour des fonctionnalités qui semblent faire l’unanimité, avec par exemple une autonomie de deux à trois heures en appel.

A la base, une montre connectée affiche en plus de l’heure et de la date évidemment, vos messages, mails, et les coordonnées de la personne qui vous appelle. Mais chaque prototype tente de se démarquer en présentant des caractéristiques spécifiques. Reste que pour l’heure, aucun fabricant ne tire vraiment son épingle du jeu.

La multitude d’acteurs sur le marché ainsi que des prix prohibitifs portent préjudice aux montres connectées, qui pourraient bien louper le coche de 2014.  

Pour en savoir plus :

Mon scoop.it sur les montres connectées :  http://www.scoop.it/t/focus-les-montres-connectees

http://www.montre-connectee.fr/

Quantified self et e-santé, le succès de l’année !

La santé est un sujet qui nous importe tous, et à l’heure où les dictats de la société nous imposent une hygiène de vie parfaite, les bracelets connectés et leurs acolytes comme la balance intelligente, ont le vent en  poupe. Ces objets connectés recensent vos données personnelles, et vous permettent d’analyser votre état de santé et de partager ces informations, sur les réseaux sociaux notamment.

Par exemple Withings présente une gamme de balances connectées qui permettent de mesurer votre poids, votre pression artérielle, votre rythme cardiaque ainsi que d’autres caractéristiques telles la masse graisseuse ou musculaire. Nous pouvons aussi citer une autre invention, celle de la fourchette connectée qui vibre pour vous avertir que vous mangez trop vite ou que votre apport calorique dépasse vos besoins.

Les bracelets connectés se multiplient aussi sur le marché, mais connaissent le même problème que les Smartwatch. Trop nombreux, il est difficile pour les fabricants de se démarquer. Parmi les plus connus il y a le Fitbit Flex qui mesure les calories dépensées, les pas effectués, la distance parcourue, les minutes d’activité, les heures du sommeil et la qualité de ce dernier.

Abordable, et vraiment pratique, le bracelet connecté a su séduire le public. Reste à savoir s’il s’agit d’un simple effet de mode qui va s’essouffler, ou bien d’un marché viable.

La e-santé quant à elle n’est pas  un simple un buzz, mais une vraie révolution qui pourrait améliorer la qualité de vie des usagers. Et les objets connectés sont un moyen idéal pour développer le secteur.

Les dispositifs se multiplient comme par exemple la boite à médicament connectée. Des capteurs placés sur la boite vous indiquent si vous avez bien pris vos cachets.

Une autre révolution permise par ces capteurs, est de pouvoir envoyer en temps réel, votre état de santé à votre médecin, et l’avertir si quelque chose cloche. C’est le cas avec le capteur biométrique MC10 Biostamp qui permet de contrôler votre pression, votre niveau d’hydratation ou encore votre activité cérébrale.

De nombreux acteurs se positionnent sur ce créneau en misant sur la « m-santé », soit la santé sur votre mobile. C’est le cas de l’opérateur Orange et de sa division Orange Healthcare dont le slogan est « vers un système de santé connecté ».  

Pour en savoir plus : http://connected-objects.fr/2013/05/comparatif-bracelets-connectes-fuelband-flex-up-lequel-choisir/

article de Séverine Lemelle : http://www.mbamci.com/vente-de-medicaments-en-ligne-situation-fin-2013/

2013, l’année des prémices pour les objets connectés ?

Bien que le grand public ne soit pas encore forcément impacté, de nombreux acteurs se sont lancés dans l’aventure des objets connectés et les expériences sont nombreuses. Entre la carte SIM universelle de la start up Matooma, ou la toute dernier invention de Sen.se « Mother », 2014 va voir éclore des pépites sur le marché. Cette année est un enjeu de taille, elle scellera l’avènement ou la mort du phénomène des objets connectés. Ce qui pourrait arrêter la montée en puissance de la vague du tout connecté n’est pas d’ordre technologique, mais bien sociétal. Même si les acteurs du marché débordent d’idées, telles que celle du soutien gorge qui surveille votre ligne proposé par Microsoft, il s’agit de savoir si le public va mordre.

Entre peur du mythe « Big Brother » et réticences à s’adapter à de nouvelles mœurs, les usagers sont-ils prêts à laisser une place à ce que l’on appelle aussi l’Internet des objets ?

 


Via Amandine Barrau
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Amandine Barrau's curator insight, January 2, 9:17 AM

Voici mon premier article sur les objets connectés, bonne lecture à tous ! 

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L’explosion des objets connectés

L’explosion des objets connectés | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Patients Want Digital from Pharma
by Sam Welch on June 9th, 2014

 

 

New survey data released by Accenture found that more than 75% of consumers expect drug companies to provide additional services that complement their medical products.

Digital platforms are frequently mentioned as the preferred method of contact. Sixty-nine percent of respondents said they’d prefer information from pharma companies via email, followed by printed materials (66%), websites (48%), mobile apps (44%) and social media (38%). Print media made the list, though patients have made it clear that they are seeking resources through digital channels.

Of interest to marketers, the data show that 64% of patients are willing to trade personal information to get free, relevant content. Not only should we engage around this opportunity, this indicates that marketers can achieve access to more customer data in order to personalize information to each patient’s needs. And digital expands opportunities to track outcomes and tailor content to the individual.

Consumers want more tools to manage their healthcare. If we’re really moving into an age where “an app a day can keep the doctor away,” then we must address this need to make valuable tools available to patients.

Read the full Accenture report here.


Via Clinique PASTEUR
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La santé connectée à la croisée des chemins.

La santé connectée à la croisée des chemins. | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Ses adeptes sont de plus en plus nombreux. La santé connectée propose à l’utilisateur de devenir acteur de sa santé ou de son bien-être. Passage en revue des outils existants, des usages observés ou envisagés et des conseils de bonne utilisation qu’il convient de respecter.   Traqueur d’activité, pèse personne, lecteurs de glycémie ou autres [...]

Via Clinique PASTEUR
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Etats-Unis | La santé mobile va bouleverser la prise en charge des maladies chroniques

Etats-Unis | La santé mobile va bouleverser la prise en charge des maladies chroniques | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Une étude intitulée "Les technologies mobiles de télémédecine vont-elles transformer la santé" vient d'être publiée dans le Journal de l'association médicale américaine (JAMA).

Cette étude très intéressante souligne que, contrairement à l'opinion initiale des professionnels de santé, le rapide développement des technologies mobiles de télémédecine et de télésanté va profondément transformer la prise en charge des maladies chroniques tout en renforçant les relations personnelles d'écoute et de confiance entre le médecin et ses malades.

Selon ce rapport, le fait que le médecin puisse disposer en temps réel de l'ensemble des paramètres biologiques et physiologiques de son patient et communiquer en retour avec lui à tout moment va recentrer la pratique de l'activité médicales sur l'écoute et l'échange relationnel entre médecin et malade.

Ce rapport souligne également qu'aux États-Unis, on estime qu'environ le tiers des visites chez le médecin et le quart des admissions dans les services d'urgence sont liés à la prise en charge de malades souffrant d'infections aiguës. Les seules infections respiratoires d'origine virale représenteraient par exemple un coût global de 40 milliards de dollars par an, soit 350 $ par foyer américain !

Or, sur l'immense territoire américain où l'offre de soins est très inégalement répartie, les technologies mobiles de télémédecine et de télésanté peuvent permettre dans un grand nombre de cas, en utilisant un simple Smartphone équipé de certaines applications spécifiques, d'établir un diagnostic fiable à distance et de suivre également à distance l'évolution des patients souffrant de ce type d'infection.

Cette télémédecine mobile devrait également permettre un bien meilleur suivi de l'ensemble des maladies chroniques dont souffrent plus de la moitié des Américains et qui restent très insuffisamment prises en charge par le système de santé aux États-Unis. L'étude souligne par exemple que moins de la moitié des Américains souffrant d'hypertension font aujourd'hui l'objet d'un suivi médical et d'un traitement régulier. Or, un simple Smartphone couplé à un brassard électronique permet à présent une surveillance à distance permanente fiable et efficace des paramètres cardio-vasculaires du patient.

L'étude souligne enfin que cette télémédecine mobile va modifier globalement non seulement le fonctionnement du système de santé dans son ensemble mais également la conception que la société se fait de la santé et du bien-être.

Selon ce travail, la généralisation et la banalisation de ces technologies de télémédecine mobile pourraient permettre, sous réserve d'un encadrement réglementaire approprié et d'une prise en compte des considérations éthiques, de résoudre une sorte de "quadrature du cercle" en maîtrisant globalement les dépenses de santé sur le plan collectif et social, tout en proposant aux patients une médecine plus performante et surtout plus personnalisée.

Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash

 

 


Via Alban KARNAVOS, Henri Lefèvre, Chanfimao, catherine cerisey
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Alban KARNAVOS's comment, November 25, 2013 3:45 AM
Merci pour vos rescoop !