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Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc
Usages en mobilite, de la tablette au smartphone : news tablettes, mobile web mobile, apps en m sante et telemedecine, m learning , e marketing , etc
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Infographie : La déferlante mobile

Infographie : La déferlante mobile | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Smartphones et tablettes font vaciller le roi PC. Telle est l'affirmation qui titre l'infographie proposée par Technologies - Les Échos. Générant ainsi de nouveaux usages et donc de nouveaux marchés. Explications.
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Comment recycler sa vieille tablette en quelque chose de cool - AndroidPIT

Comment recycler sa vieille tablette en quelque chose de cool - AndroidPIT | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Que faire avec sa vieille tablette, et comment la recycler en quelque chose d'utile ou de tout simplement fun ? Voici quelques idées utiles et mal connues.
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La m-santé : Nouvel Eldorado ou miroir aux alouettes… - Échos Judiciaires Girondins

High-tech - La m-santé : Nouvel Eldorado ou miroir aux alouettes… Le marché de la m-santé se développe, rendu visible par la déferlante des bracelets connectés ou autres équipements de suivi de son état santé. Ce phénomène, parallèle à la télémédecine ne repose pas seulement sur des gadgets... Les enjeux ‘business’ sont-ils considérables ? La France est-elle en avance ? Quels sont les leviers et les freins ? La vogue des montres et bracelets connectés : L’avènement des objets connectés se confirme, souvent liés aux ‘smartphones’ : c’est l’ère du Wearable computing, avec la percée du Quantified self. Ces bracelets on-line dont le prix baisse de façon spectaculaire (moins de 50 euros, contre 170 à 500 euros, avec les premières générations) surveillent votre santé, votre sommeil... Ils disposent généralement d’un accéléromètre, de capteurs de mouvements, de température et de ‘bio-impédance’ mesurant le rythme cardiaque à divers moments de la journée, etc. Et laissent des messages, comme « Vous avez fait 3 000 pas depuis ce matin » ou « Votre dernière nuit a été courte. Pensez à vous coucher plus tôt. »... Mais ne savent pas tout : hormis la marche ou la course à pied, ils ne reconnaissent pas toujours quel sport vous pratiquez. Enfin, avec une autonomie d’une semaine, ils procurent énormément de données -qu’il faut pouvoir traiter. Faute de quoi, ils ne seront que gadgets. Numérique la m-santé : nouvel Eldorado ou miroir aux alouettes… Le marché de la m-santé se développe, rendu visible par la déferlante des bracelets connectés ou autres équipements de suivi de son état santé. Ce phénomène, parallèle à la télémédecine ne repose pas seulement sur des gadgets... Les enjeux ‘business’ sont-ils considérables ? La France est-elle en avance ? Quels sont les leviers et les freins ? La santé mobile, ou m-santé, connaît un réel engouement auprès des investisseurs et des startups. Elle s’inscrit comme un prolongement de la e-santé, dont fait partie, en France, le DMP (dossier médical personnel). Mais pas seulement, car beaucoup d’entrepreneurs se sont déjà lancés dans la course d’un marché connexe - celui du bien-être ou hygiène de vie. C’est là que fleurissent des équipements, comme les bracelets connectés, les montres ‘smartphones’... Ils posent, entre autres questions, celle de la finalité des informations connectées et de leur exploitation commerciale. Le 7 novembre 2014, une matinée conférence était organisée à Paris, sur ce thème par l’Association pour le développement de l’informatique juridique (ADIJ) et l’Association française des correspondants à la protection des données à caractère personnel (AFCDP). De quoi parle-t-on ? Une étude de PWC, présentée par Elisabeth Hachmanian, clarifie la terminologie, citant l’OMS : « La m-santé, c’est la fourniture de services de santé ou d’informations liées à la santé via les technologies mobiles (tablettes, PDA, divers capteurs...) ; donc l’utilisation d’appareils mobiles et sans fil pour améliorer l’état sanitaire, les services de santé et la recherche en santé ». En amont, s’épanouit toute l’industrie du « health wearable », les bracelets, montres, lunettes, vêtements incorporant des capteurs et des technologies électroniques... Le potentiel de la m-santé (six catégories de services : bien-être, prévention, diagnostic, monitoring, traitement et système de santé) devrait être considérable. Selon PWC, les retombées se chiffrent en milliards rien que pour trois cas de maladies chroniques très répandues (diabète de type 2, maladies cardio-vasculaires et insuffisance respiratoire). Au niveau européen, le cabinet évalue à 100 milliards d’euros, en 2017, l’impact économique potentiel de la m-santé (réduction de coûts, création de postes...). Mais, la réalité serait bien en-deçà, 6 ou 7 milliards seulement, faute de mobilisation des Etats-membres, des autorités ou instances médicales, déplore-t-il. La réglementation ne doit pas tout bloquer Les enjeux sont multiples : éthiques, juridiques, économiques... La protection des données personnelles est une vraie préoccupation. Les dispositions réglementaires, celles de la Cnil notamment, s’appliquent dans la grande majorité des cas. S’il s’agit de télémédecine, les données doivent être sécurisées chez un hébergeur agréé par l’administration (disposition HDS). Pour la plupart des intervenants, ce volet juridique doit être respecté - et dès le début du projet, mais ne doit pas être prétexte à bloquer les initiatives. Comme l’a fait observer, lors d’une discussion en aparté, Imad Bousaid, directeur du développement de CGTR (Compagnie Générale de Téléradiologie), « l’innovation dépasse toujours la réglementation. Avec l’e-santé, on est à des années lumières : si les pouvoirs publics, les hautes autorités ne s’y intéressent pas dès aujourd’hui, elles vont être dépassées ». Télémédecine ou suivi du bien-être ? Autre remarque : imposer une réglementation, c’est bien, mais en contrôler l’application, c’est encore mieux. « Actuellement, peu de contrôles sont faits (même en télémédecine) par manque de moyens ». Beaucoup d’acteurs de ce nouvel écosystème prometteur constatent qu’il existe une différence juridique entre télémédecine et suivi du bien-être ou hygiène de vie. Selon eux, il ne s’agit pas toujours de « données à caractère personnel ». Seules les données médicales requièrent un hébergeur agréé. En réalité, comme l’a souligné, Juliette Sénéchal, maître de conférence à l’Université Droit et Santé de Lille 2, la frontière est floue. Certains intervenants, dont Alexandre Plé (fondateur d’Umanlife) -qui se définit comme « agrégateur d’objets connectés », ont montré que certaines applications sont déjà possibles, notamment après avoir reçu un agrément éthique (par exemple, de l’Académie de médecine). Qui dit télémédecine, avec collecte des données, dit intervention d’un médecin et consentement « éclairé » du patient. Dans le cas d’un télésuivi d’insuffisance respiratoire, par exemple, c’est un simple assistant qui suit le patient. Mais l’application devra être certifiée CE, l’hébergeur être agréé et le service nécessite une déclaration auprès de la Cnil. Il est également utile de contractualiser avec une ou plusieurs des 25 agences régionales de santé - ce qui n’est pas une mince affaire. Des modèles économiques à conforter Procurer des données aux patients ou à un public soucieux de suivre son état de santé ne garantit pas automatiquement un business rentable. Certes, le marché des équipements est prometteur, mais, prévient PWC , les applications peuvent vite être mises au rencart, faute de réel intérêt (46 % des applications sont désinstallées au bout de quelques semaines, finissant dans les catégories « gadgets » ou « trop complexe ») . De même, collecter des données pour les monnayer ensuite est une tentation forte, que les fabricants de smartphones n’ont pas ignorée. Mais, tout n’est pas permis ! Apple interdit à ses développeurs d’utiliser les données recueillies. Ce qui, au passage, confirme qu’un iPhone récupère bien des données privées (géolocalisation, distances parcourues, etc.). Indépendamment des reventes de données, le modèle économique de certaines applications, mêmes sophistiquées et réputées utiles, n’est pas toujours évident. Autre problème, celui de la commercialisation. Parmi les cas concrets voués à la réussite, les glycomètres connectés, des analyseurs de glycémie en ligne, tels que celui de Sanofi. Une panoplie d’équipements ou terminaux permettent de suivre et d’enregistrer les faits et gestes d’une personne à son domicile (pesée, positions, déplacements, etc). « Ce sont là des données personnelles mais elles concernent le bien-être, pas le domaine médical », a précisé Alexandre Plé d’Umanlife. Parmi la multitude d’acteurs pouvant être intéressés par ces données, figurent au premier rang les laboratoires, les assureurs, les mutuelles santé… Mais, plusieurs obstacles restent à franchir. Le coût des applications de santé mobile demeure très élevé. Certaines sont qualifiées d’intéressantes, voire de modèles, comme Tactio sur Smartphone, au Canada, permettant des échanges données, mais la collecte est assurée via Google - donc, « des réseaux sociaux qui comme LinkedIn, sont conçus pour aller fouiller dans les données personnelles ». Une fois ces données collectées, encore faut-il savoir les exploiter. On estime à 44 milliards de giga-octets, le volume de données générées par les objets connectés, dans les deux à trois ans à venir. Avancer et innover La France est très bien placée - grâce à des dispositions réglementaires exigeantes et aussi à des synergies entre startups, laboratoires, sociétés innovantes en design, etc. En escomptant une harmonisation, au moins européenne, il faut penser à rebondir à l’international. La protection des données privées ne doit pas empêcher les initiatives. Il est possible de se mettre en conformité et de contourner certaines contraintes en ne retenant que les données relatives au bien-être. Dans le médical pur, on voit surgir des communautés d’utilisateurs, comme les diabétiques, qui sont prêtes à partager leurs informations privées. Du reste, faut-il croire aux applis dédiées au bien-être ? Quelle est la part du phénomène de mode ? Qui est motivé à vérifier son poids tous les matins à la même heure ? Ou suivre un programme spécifique ? Ces applications pourraient néanmoins ouvrir la voie à d’autres applications à but médical et celles utilisées en entreprises (bien-être des salariés) – dans la lignée des ‘serious games’. Enfin, en matière de protection des données, il faut rassurer, notamment sur la finalité -unique- du projet, fournir une information au patient ou consommateur la plus complète possible en préalable à toute constitution de bases de données. En clair, jouer la transparence. Pierre MANGIN
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Les Français et les services de proximité : les bénéfices des objets connectés

Les Français et les services de proximité : les bénéfices des objets connectés | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

A l’occasion de sa première participation au CES show de Las Vegas, La Poste dévoile les résultats de son étude exclusive conduite par OpinionWay sur les bénéfices des objets connectés attendus par les Français.

L’enquête menée en décembre 2014 auprès d’un échantillon représentatif de 1032 personnes, souligne l’intérêt des Français pour les objets connectés, y compris chez les seniors.

Parmi les usages les plus prometteurs, les services de proximité se classent en tête devant l’habitat et le bien-être. Les seniors perçoivent particulièrement bien les services que pourraient apporter les objets connectés et les plus jeunes y sont déjà sensibilisés aussi.

73% des Français pensent que les objets connectés peuvent favoriser le développement de services à la personne.

Des Français technophiles et soucieux de leur entourage

9 Français sur 10 sont déjà familiers des objets connectés et sont capables d’en citer au moins deux.88% des Français considèrent que les objets connectés doivent permettre une intervention rapide de personnels de confiance auprès de personnes isolées. Une approche partagée par 96% des 65 ans et plus et par 84% des 18-24 ans.85% des Français pensent que les objets connectés doivent aider au maintien à domicile de personnes âgées ou dépendantes.73% des Français pensent que les objets connectés peuvent favoriser le développement de services à la personne.Le hub numérique de La Poste vers de nouveaux services de proximité

A l’occasion du CES 2015, La Poste dévoile également le hub numérique de La Poste, le poste de pilotage universel, simple et sécurisé de tous nos objets et services connectés.

Avec cz hub numérique, La Poste propose d’associer des services humains, postaux ou de partenaires de services, aux objets connectés. L’objectif est de favoriser le maintien des personnes âgées à domicile ou encore de favoriser le développement des services à la personne.

Ces services de proximité ainsi créés permettront, par exemple, de déclencher le passage du facteur ou un service d’urgence, si une personne seule n’utilise pas ses objets connectés comme elle en a l’habitude (bouilloire, grille-pain, éclairage, etc.).

« Avec le hub numérique de La Poste, véritable poste de pilotage de tous nos objets connectés, La Poste s’est fixé pour objectif de démocratiser et révéler tout le potentiel des objets connectés tout en simplifiant notre quotidien ».


Via Patricia DORNES, Logement-seniors.com
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Logement-seniors.com's curator insight, January 8, 1:48 PM

L’enquête menée en décembre 2014 auprès d’un échantillon représentatif de 1032 personnes, souligne l’intérêt des Français pour les objets connectés, y compris chez les seniors.

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Les objets connectés prêts à seconder le médecin

Les objets connectés prêts à seconder le médecin | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Du gadget au téléphone mobile, ils permettent de recueillir des données sur la santé de l’utilisateur. Leur traitement ouvre de nouvelles perspectives à la médecine.
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Vieux rêve des médecins, l’enregistrement en continu de données physiologiques au cours de la vie normale du patient est devenu possible il y a une trentaine d’années avec l’apparition de petits appareils légers et autonomes. Les données recueillies ont permis de mieux comprendre certaines maladies et d’améliorer les traitements. Aujourd’hui ces matériels ont gagné en poids et en performances. Certains peuvent être intégrés dans les soins. Parallèlement à ces équipements « professionnels », il existe aussi des accessoires, du plus sophistiqué au simple gadget, qui permettent à leur propriétaire de compter le nombre de ses pas, d’enregistrer les variations de son rythme cardiaque, de surveiller son poids ou encore son alimentation et d’en faire des statistiques. Une nouvelle génération se généralise avec les smartphones dont les multiples capteurs peuvent remplir pratiquement les mêmes fonctions en y ajoutant le traitement sommaire et surtout la transmission des données recueillies. Agrégées à celles d’autres utilisateurs et retraitées, elles permettent, elles aussi, de faire progresser la science et les traitements. Le marché représente un potentiel important. Selon l’étude Disruptive Technologies publiée par McKinsey en 2013, la santé comptera pour 30 à 50 % des 2.700 à 6.200 milliards de dollars que générera dans le monde l’Internet des objets en 2025, essentiellement en permettant de réduire le coût des maladies chroniques. Responsable marketing digital au sein du laboratoire Pfizer, Rémy Teston juge que les trois filières, médicament, bien-être et parcours de soins ont tendance à converger dans la santé connectée. Et les entreprises qui s’en sont fait une spécialité ne sont plus seules, les « big tech » comme Apple, Samsung et Microsoft, arrivent sur ce marché en pleine expansion. Actuellement 23 % des français ont un objet connecté. Mais pour Rémy Teston, qui s’exprimait à la fin de l’année dernière devant les dirigeants de start-up de la pépinière d’entreprises parisienne Boucicaut, cette convergence et la multiplication des acteurs, « est source de confusion ».
Aide à l’observation des traitements

Il ne faut pas, en effet, se focaliser sur l’objet. Montres, bijoux, tétines de biberons, et même certains tatouages ou des pilules électroniques, sont certes utilisés pour relever des données mais n’ont d’intérêt que s’ils s’inscrivent pas dans un environnement qui permet d’en faire un usage. Le premier d’entre-eux est l’aide à l’observance des traitements. Vient ensuite l’accompagnement thérapeutique, par exemple avec un patch connecté destiné à soulager le patient. Plus complexe à mettre en œuvre, l’aide au diagnostic et au dépistage avec des accessoires comme les Google Glass fait déjà l’objet d’expérimentations. Le partage des données recueillies sur une plate-forme commune avec le médecin complète la panoplie des possibilités et ouvre aussi la voie aux études à grande échelle. Ce qui pose des questions de confidentialité et de respect de la vie privée sur lesquelles se penchent la Commission nationale de l’informatique et des libertés et les juristes. Il y a un monde entre le calcul du nombre de foulées accomplies durant un footing matinal et l’utilisation de ces données pour suivre un patient atteint d’une maladie cardiaque et calculer des doses de médicaments dont il a besoin. S’approprier les objets connectés est aussi un défi pour les médecins et les pharmaciens.


Dominique Malécot
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Les ampoules Awox AROMAlight et CamLIGHT, entre utilité et sérénité

Les ampoules Awox AROMAlight et CamLIGHT, entre utilité et sérénité | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Nous vous avions précédemment parlé de l’AwoX StriimLIGHT qui diffusait la musique de vos téléphones, tablettes et ordinateurs.
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The Defender, une bombe lacrymogène connectée !

The Defender, une bombe lacrymogène connectée ! | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Un bombe lacrymogène qui ne se contente pas de vous défendre mais qui appelle aussi la police avec la photo de votre agresseur à l’appui.
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Objets connectés : l'émergence de la protection sociale 3.0

Objets connectés : l'émergence de la protection sociale 3.0 | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Une révolution portée par les industries numériques se prépare pour en faire un des leviers du bien-être. Et ce, alors même que la santé anime les débats parlementaires et que tous les assureurs se mobilisent sur la conquête du marché né de la généralisation de la complémentaire à horizon 2016.

De l’incertitude à la crainte

Les récentes innovations technologiques ont permis le déploiement d'un nombre croissant d'objets communicants du quotidien - smartphones, montres, lunettes, brosses à dents - qui nous transforment progressivement en individus hyper-connectés. Quelque 75 milliards de capteurs équiperont ainsi la population dès 2017. Ils offrent notamment la possibilité de l'auto-mesure (« quantified self ») de ses données physiques, biologiques et comportementales et leur transmission vers des plateformes de santé.

1,7 milliard d'utilisateurs annoncés

Cette connaissance partagée, en temps réel, du poids, de la tension artérielle, de l'indice de masse corporelle, des calories consommées et dépensées ou encore des cycles du sommeil, ouvre la voie au suivi médical à distance, à la télémédecine ou à la m-santé (santé sur mobile) pour plus de 1,7 milliard d'utilisateurs annoncés dans deux ans. Les acteurs de cette e-santé, dont le poids économique croit au rythme de 7 % par an, rassemblent autant de professionnels de santé que d'éditeurs informatiques dans la création d'applications - déjà près de 100 000 disponibles - spécialisées dans le diagnostic et le traitement des maladies chroniques (diabète, obésité, etc.)

Des offres adaptées aux besoins

Une corrélation existe entre stress et santé, tous deux fondamentaux du bien-être et enjeu économique majeur pour l'État comme pour les assureurs. Ce changement de paradigme laisse imaginer que la collecte et l'utilisation de milliards de données individuelles pourrait modifier radicalement la logique de notre protection sociale et transformer le métier, voire le rôle des assureurs de personnes. Depuis toujours fondée sur l'analyse statistique de variables stables telles que le sexe, l'âge, la profession ou la situation maritale, l'assurance pourrait appréhender le risque et son coût associé de manière individuelle et comportementale, à l'instar de ce qui existe pour l'automobile, et ainsi bâtir des offres parfaitement adaptées aux besoins.

Dans ce contexte, sa valeur ajoutée évolue vers le conseil, la recommandation et la prévention, principal levier de réduction des coûts, pour devenir acteur de la santé des individus qu'elle protège. Si ce concept de protection sociale co-active, qui privilégie le préventif au curatif, est désormais envisageable pour contribuer à cet objectif légitime de bien-être, il remet en cause le principe de mutualisation. Ce principe, ferment de la solidarité qui caractérise notre système actuel, questionne sur la sécurité, la confidentialité et la fiabilité de données personnelles et sensibles, concentrées chez de grands acteurs du digital et d'Internet déjà incontournables.


Via Lionel Reichardt / le Pharmageek
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Objets connectés pour surveiller bébé!

Objets connectés pour surveiller bébé! | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Dort-il bien ? A-t-il faim ? A-t-il chaud ? Froid ? Est-il en bonne santé ? Nombreuses sont les questions que les parents se posent. Les bébés sont au centre de leur attention. De nombreux objets permettant de scruter les mouvements de votre bébé et sa santé sont désormais disponibles. Mais qu’en est-il de leur efficacité? Peut-on totalement se fier à ces technologies ?

Une nouvelle ère commence avec les objets connectés dédiés aux bébés

Après les objets qui permettent de surveiller votre santé et d’améliorer votre quotidien, place désormais aux objets destinés à la puériculture. Ce marché est en pleine expansion et devrait s’immiscer dans notre quotidien d’ici peu.

Un simple baby phone pour surveiller un bébé qui dort c’est du has been. De nombreux outils connectés existent pour veiller à la sécurité d’un enfant: de la webcam pour garder un œil sur son enfant et lui chanter une berceuse à distance, à l’ovoïde connecté au bracelet porté par le parent en passant par la balise GPS, rien ne peut plus arriver à votre enfant !

Pour le monitoring de la santé de votre bébé, une startup croate a lancé Tedi, un ours en peluche fabriqué en coton et en laine bio et équipé de plusieurs capteurs permettant de prendre la température, le rythme cardiaque et la tension d’un enfant au contact de ce dernier. Les données sont ensuite envoyées sur le smartphone des parents en temps réel.

Dans la même famille, vous trouverez la tétine intelligente qui, non seulement vous informe si votre enfant a de la température, mais localise également votre enfant grâce à son capteur. Vous ne trouvez plus la tétine ? Il suffit de la faire sonner à distance pour la retrouver.

De nombreux vêtements connectés sont également disponibles : body bébé « tortue » ou encore chaussette « chouette » envoyant des indicateurs vitaux (rythme cardiaque, température, mouvements, respiration) aux parents. Ces produits innovants se revendiqueraient également capables de suivre l’évolution de l’enfant sans besoin de rendre visite au pédiatre. La couche qui tweet quand votre enfant est mouillé et qui analyse son urine est également désormais une réalité.

Enfin, le Sproutling, bracelet placé sur la cheville du nouveau-né, pousse encore plus loin l’innovation en s’engageant de pouvoir prédire l’humeur de l’enfant ou déterminer l’heure à laquelle les parents doivent coucher ou réveiller leurs enfants.

Ces objets connectés sont-ils nocifs pour les enfants ?

Ces objets high-tech font débat au sein des parents et des professionnels de la santé. Les retours sur ces objets sont généralement assez partagés.

Pour certains parents, ces objets sont là pour les rassurer et réduire leur angoisse sur la mort subite du nourrisson. « Tout ce qui peut enlever du stress à une mère est une bonne chose. Il n’y a jamais de gadget dans le bien-être… Je suis une traumatisée de la mort subite, et avec un dispositif d’alerte, j’ai pu dormir beaucoup mieux. Donc cette chaussette est parfaite pour moi ! » A réagit une maman sur le site parents.fr. D’autres s’interrogent sur l’efficacité de ces gadgets ainsi que leurs effets sur les bébés. « Le smartphone peut être au fond du sac, le bracelet Bluetooth, ça marche une fois sur deux, avec le risque d’être brouillé par les autres appareils Bluetooth à proximité » a déclaré un parent sur une discussion à travers Facebook.

Quant aux professionnels, la majorité d’entre eux se disent « méfiants » et pensent que ces objets rendent les parents encore plus angoissés. Les parents peuvent mal interpréter les données et ainsi s’inquiéter pour des choses qui sont la plupart du temps anodines.

Toujours selon les professionnels, aucun de ces objets ne valent « l’œil » des parents et du savoir-faire d’un pédiatre. En aucun cas, ces objets doivent remplacer les visites mensuelles chez un spécialiste durant les 6 premiers mois de l’enfant.

De plus, même si la plupart des constructeurs déclarent que les ondes envoyées sont de faible intensité et ne sont pas nocives pour les enfants, l’Agence nationale de sécurité sanitaire opte tout de même pour le principe de précaution et recommande aux parents de renoncer aux babyphones améliorés ou de les éloigner le plus possible de l’enfant. Or, les objets connectés que nous évoquons sont directement en contact avec l’enfant.

Enfin, la plupart de ces objets sont très onéreux, certains parents devront par conséquent se contenter de leurs instincts et des anciennes méthodes.

Vu le prix de ces objets et les aléas de la technologie, on peut imaginer que les assureurs pourraient profiter de ce nouveau marché en proposant par exemple des forfaits de garanties sur ces objets à l’image de ce qui existe bien sur les tablettes et les smartphones; pourquoi pas une assurance pour les gadgets des bébés ?

D’autre part, bien que les données renvoyées par ces objets sont pour le moment uniquement à destination des parents, seront-elles (ou sont-elles?) un jour transmises et stockées dans des entrepôts de données qui pourraient ensuite être exploitées par des assureurs pour adapter voire créer des offres et affiner leur pricing. Une autre utilisation possible est évidemment purement médical: et si le géant internet Google et son récent intérêt pour la santé souhaitait capitaliser sur ces nouvelles données bébés? Affaire à suivre!


Via Jean-Pierre Blanger
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Quand on n’a pas de tête, il faut avoir des jambes ou le nouveau porte-clefs TiBe

Quand on n’a pas de tête, il faut avoir des jambes ou le nouveau porte-clefs TiBe | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Poser ses clefs et ne plus savoir quelques minutes après où elles sont, déposer son sac à main au soir et ne pas le retrouver au matin, oublier systématiquement son téléphone en partant travailler… Autant de désagréments que vous ne subirez plus...
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Sony invente un mini écran à clipser pour rendre n'importe quelle paire de lunettes connectée

Sony invente un mini écran à clipser pour rendre n'importe quelle paire de lunettes connectée | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Sony présentera au CES de Las Vegas le prototype d'un écran haute résolution si petit et léger qu'il pourra facilement être attaché à des lunettes, pour leur ajouter des fonctions de réalité augmentée.

Plutôt que de développer son propre modèle de smartglasses, Sony va produire un écran OLED haute définition miniaturisé à clipser sur n'importe quelle paire de lunettes du marché. Cette surface de 0,23 pouces, d'une résolution de 640 par 400 pixels, sera capable de fournir des informations contextuelles à son utilisateur, par un effet de réalité augmentée. Un prototype baptisé "SmartEyeglass Attach!", destiné à un usage sportif, sera présenté lors du CES de Las Vegas, du 6 au 9 janvier prochain.

Ce module d'une quarantaine de grammes, facile à attacher ou détacher selon les besoins, fonctionne de pair avec un smartphone. Il peut communiquer en Wifi et Bluetooth et est équipé de capteurs de mouvement, mais pas d'une caméra, contrairement aux Google Glass.

 

Une approche B2B2C

Sony ne vendra pas cet écran fin et léger directement aux consommateurs, mais il proposera cette technologie à des fabricants de lunettes ou à d'autres industriels de l'électronique, pour des usages variés (travail, loisirs). Il prévoit de débuter la production de masse en 2015, et mettra à disposition un kit de développement dans les prochaines semaines, afin d'imaginer des usages liés à sa technologie.

Sony confirme ainsi miser sur la vente de composants pour compenser le déclin de ses activités grand public (hormis la division PlayStation).  Intel veut lui aussi devenir un fournisseur-clé de composants pour les "technologies à porter" et devrait fournir la partie électronique des Google Glass version 2015.

 

 

 

Sylvain Arnulf


Via Celine Sportisse
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mHealth : un nouveau patch connecté pour des médecins mieux ...

mHealth : un nouveau patch connecté pour des médecins mieux ... | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Spécialiste dans la technologie sans fil, Sensium Healthcare vient de lancer un patch souple que l’on colle directement sur la peau. Ce patch appelé SensiumVitals, est un adhésif intégrant un dispositif de haute technologie. Se fixant directement sur la poitrine du patient, il permet de révéler en temps réel ses signes vitaux, informations qui seront directement envoyées sur le mobile de son médecin traitant. Les avantages de ce dispositif sont nombreux. Système ultra sophistiqué, pesant à peine quelques grammes, se colle à la peau. Il assure une surveillance continue de l’état de santé du patient. Ce système est composé d’une puce en silicium avec des capteurs sans fil alimentés par des batteries. Posé sur la poitrine de l’utilisateur, ce patch enregistre les données toutes les 2 minutes. Grâce à une technologie sans fil, ces données seront ensuite envoyées vers le personnel médical, à travers une application et seront lues sur ordinateur ou mobile. Le SensiumVitals permet de surveiller les signes vitaux de l’utilisateur, entre autres la température corporelle, la respiration et la fréquence cardiaque. Ainsi, il est possible pour le personnel médical de suivre en temps réel l’état de santé du patient. Le personnel médical pourra être averti à temps en cas de changement d’état du patient. Grâce à ces données, il est également capable de prévenir les éventuelles complications. Toutes les données seront automatiquement intégrées au dossier médical électronique du patient. Le SensiumVitals dispose d’une autonomie de 5 jours.

Informations en temps réel du patient

Plus de 50 patients ont porté SensiumVitals depuis la fin du mois de mai. Les infirmières, en particulier, voient la technologie comme un moyen de fournir des soins plus efficaces. “Le principal avantage du système est la fréquence des données envoyées automatiquement à partir du patch, les infirmières peuvent gérer plus efficacement leur charge de travail », a déclaré Lynette Awdry, infirmière à l’hôpital Montefiore Dans un futur proche, ce type de dispositif permettra aux patients de bénéficier d’un meilleur suivi de leur état de santé sans avoir à rester à l’hôpital.


Read more: http://www.docdunet.fr/mhealth-un-nouveau-patch-connecte-pour-des-medecins-mieux-informes/#ixzz3MBX9zsRM
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Les wearables vont nous permettre de nous transcender

Les wearables vont nous permettre de nous transcender | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Invité à l'édition parisienne de la conférence WearableTech, qui s'est tenue début novembre, Sébastien Carbillet, membre de l'équipe de France de parachutisme, explique pour Les Clés de demain comment les nouvelles technologies à porter sur soi vont bouleverser la pratique de son sport. AUTEURMembre de l'équipe de France de parachutisme depuis 2006, Sébastien Carbillet est également sous officier dans l'armée de terre sportive de haut niveau de la Défense. En 2014, il a remporté en équipe une...LIRE LA SUITE

Il y a 10 ans, tout le monde parlait des préparateurs mentaux et aujourd'hui tous les sportifs de haut niveau en ont. Je pense que nous allons assister au même phénomène avec les objets connectés et les wearable devices. Pour le moment, seules les grandes équipes de la NBA, de football américain ou de hockey les utilisent régulièrement. Mais, d'ici quelques années, ils devraient devenir des outils indispensables pour la plupart des athlètes de haut niveau.

Pour l'heure, je n'utilise qu'une GoPro et un bracelet connecté, pour analyser par exemple mon niveau de stress lorsque je monte dans l'avion. Mais, à l'avenir, je compte bien m'équiper d'autres technologies.

Le drone autonome Hexo+, développé par la start-up française Squadrone Systems et qui permet de suivre tous les mouvements de son propriétaire, pourrait se révéler très pertinent dans nos exercices de précision d'atterrissage. Cette discipline consiste à se poser le plus près possible d'une cible de deux centimètres de diamètre. Avoir une caméra intelligente au-dessus ou à côté de nous, nous permettrait de visualiser nos performances sous un autre angle et d'améliorer notre positionnement.

Pour les exercices de voltige en chute libre, les GPS outdoor nouvelle génération de Dotvision nous permettront, eux, de définir quelle est la vitesse optimale à laquelle nous devons aller pour réaliser le plus de figures possibles. Grâce à ces trackeurs, je pourrai savoir, par exemple, si je suis meilleur à 300 ou à 350 km/h.

Aujourd'hui, des patchs intelligents permettent également de mesurer la transpiration d'un sportif. Si elle est trop acide, le sportif saura alors qu'il a besoin de s'hydrater davantage pour ne pas avoir un coup de fatigue lors d'une compétition de longue durée.

Grâce aux T-shirts connectés, comme celui que développe la start-up lyonnaise Cityzen Sciences, l'entraîneur pourra récupérer une batterie de données qui lui permettra de comprendre pourquoi un de ses sportifs à été moins performant à un instant T.

D'une manière générale, je pense que l'ensemble de ces nouvelles technologies va nous permettre de développer de nouvelles formes d'entraînement mais aussi, pourquoi pas, de nouveaux exercices en compétition. C'est un moyen d'améliorer nos performances, de nous transcender.

Nous espérons pouvoir collaborer étroitement avec différentes sociétés spécialisées dans les objets connectés. L'objectif est d'échanger sur notre pratique du sport pour les aider à développer de nouvelles fonctionnalités.


Via Jean-Pierre Blanger
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Payer ses PV par smartphone est désormais possible

Payer ses PV par smartphone est désormais possible | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Les ministères de l'Intérieur et des Finances ont annoncé le lancement d'une nouvelle application permettant de payer ses contraventions avec un smartphone. Démonstration.
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Hilton et ses hôtels connectés : ce que pensent les clients…

Hilton et ses hôtels connectés : ce que pensent les clients… | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Après les objets connectés, les hôtels connectés. Tout pourra se faire via smartphones et tablettes. Une modernisation qui ne semble pourtant pas plaire aux clients. 550 millions de dollars, c’est ce qu’a dépensé la chaîne hôtelière Hilton.
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L'irrésistible développement de la santé mobile

L'irrésistible développement de la santé mobile | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
L'utilisation et la protection des données recueillies par les applications sur mobiles ne sont pas encore résolues.

«À la fin de l'année 2014, dans le monde entier, plus de 100.000 applis santé médecine étaient disponibles, dans un marché de plus de 5 milliards de dollars qui devrait atteindre 26 milliards de dollars en 2017, essentiellement grâce aux services fournis.» Ces observations du rapport annuel de Research2 Guidance, analyste des marchés d'applications mobiles, annoncent l'arrivée d'une révolution des pratiques médicales. La m-santé, santé mobile, se développe par la demande des patients, qui entraîneront inévitablement les médecins avec eux. Elle ouvre de nouveaux horizons positifs pour la médecine prédictive, pour la gestion des maladies chroniques ou pour la prise en charge des patients dépendants. Elle pose également de nombreuses questions relatives aux données qu'elle collecte, à leur pertinence, à leurs usages et à leur confidentialité.
La santé sur portable

L'un des plus importants domaines du développement initial des applis santé s'intéressait plutôt à la forme et à l'activité physique, avec des outils pour suivre les mouvements, compter les calories dépensées ou apprendre à mieux manger. Ces applications sont souvent associées à des outils connectés comme des montres, des brassards ou même des vêtements qui mesurent divers paramètres: transpiration, température, pouls, rythme cardiaque. Ils bénéficient actuellement d'un phénomène de mode mais ne semblent pas devoir représenter une part dominante du marché de la santé mobile à l'avenir, qui devrait se recentrer sur des outils plus pointus, sans doute plus utiles et dont une partie sera intégrée dans les systèmes de santé. Ce type d'applications a cependant ouvert le champ de la santé sur portable, et les patients équipés de smartphones, de plus en plus nombreux, le font désormais souvent entrer dans les consultations médicales.

L'autre champ d'action majeur des applis santé développées à l'origine vise en effet à fournir des outils d'aide aux malades, notamment ceux qui sont atteints de maladies chroniques, en augmentation constante, et en particulier le diabète. Cette affection est bien mieux prise en charge lorsque le patient peut suivre au quotidien un certain nombre de paramètres comme la glycémie, l'activité physique, l'alimentation. En France, l'application Diabeo a ainsi rapidement trouvé son public auprès des patients et de leur médecin. Des glucomètres connectés et des capteurs compatibles avec certains téléphones portables sont désormais disponibles pour faciliter la mesure et le suivi de la glycémie. Les capteurs et outils connectés médicaux sont au premier plan du développement de la santé mobile et modifient déjà la pratique de certains médecins pour qui des applications de plus en plus nombreuses sont spécifiquement élaborées. Certains hôpitaux développent même des outils mobiles et des applications adaptés à leurs travaux ou à leur pratique clinique. Les programmes destinés aux médecins figurent ainsi au troisième rang de l'ensemble des applis santé.
Des données précieuses

Si ces dernières permettent parfois de recueillir, sur des journées ou des semaines entières, des données précieuses pour le suivi des patients, elles enregistrent aussi des informations personnelles et confidentielles. Il est donc important de contrôler le niveau de sécurité des applications à télécharger, grâce notamment à des sites d'évaluation spécialisés comme dmdpost. Très souvent équipés de smartphones, dont ils font un usage professionnel, les médecins eux-mêmes devraient devenir, à terme, les meilleurs conseillers en matière d'applis médicales sûres et pertinentes. Le Royaume-Uni recommande d'ailleurs déjà aux médecins d'en prescrire…

Aux États-Unis, où les données personnelles sont très mal protégées, certaines applis fournies par les assurances de santé sont capables de consulter la liste des programmes existant sur le téléphone. Si un patient a téléchargé une application «sida», par exemple, quel usage la compagnie d'assurances sera-t-elle à même d'en faire? Et s'il se sert d'un pilulier connecté, l'assurance pourra-t-elle refuser de prendre en charge un traitement médical si le pilulier enregistre des oublis?

En France, les données personnelles sont bien encadrées par la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) mais de nombreuses applis sont développées dans des pays où de telles protections n'existent pas. Par ailleurs, si le cadre juridique est assez clair pour ce qui touche à la télémédecine, il existe un grand vide en ce qui concerne les applis et les responsabilités éventuelles en cas d'incident lié à leur utilisation. Enfin, il est probable que, dans les années à venir, les compagnies d'assurances santé développent des systèmes de bonus-malus reposant sur ces programmes. Ces questions sont en cours d'évaluation. En attendant, un site officiel propose des applis labellisées et sécurisées d'intérêt général, dont quelques applis santé: proximamobile.fr.
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Objets connectés : Les chiffres clés de cette fin d'année 2014 - WebLife

Objets connectés : Les chiffres clés de cette fin d'année 2014 - WebLife | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
L'année 2014 aura sans nul doute été celle des objets connectés, avec non seulement de petits bracelets toujours plus présents mais également et surtout de
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Fanny Figols's curator insight, January 14, 5:45 AM

Les objets connectés entrent progressivement dans la pratique

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Ta+ble, le haut de gamme connecté français

Ta+ble, le haut de gamme connecté français | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Une table française connectée qui agrémentera votre salon d’une touche d’innovation lumineuse.
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Expérience mobile : "pas assez au point pour les sites d'actu" - ZDNet France

Expérience mobile : "pas assez au point pour les sites d'actu" - ZDNet France | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Avec une moyenne de 1,7 sur 5, la plupart des sites d'informations sont loin de satisfaire leurs visiteurs mobiles. En étudiant le top 50 des sites d'actu outre-Atlantique, The Search Agency critique la qualité de service.
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Auto Connectée : une conférence pour décrypter les enjeux et maîtriser les évolutions

Auto Connectée : une conférence pour décrypter les enjeux et maîtriser les évolutions | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Next Content et Le Journal de l’Automobile organisent le 5 février la Conférence Automobile Connectée 2015.

Cette journée de débats et d’échanges au cœur de l’innovation réunit l’ensemble de la filière automobile et les acteurs du nouvel écosystème qui se met en place autour du véhicule connecté : des constructeurs et fournisseurs de technologies à la distribution et aux acteurs de l’après-vente.

Les principaux sujets abordés durant cette édition (voir le programme détaillé) :

Les modèles économiques et les perspectives des services connectésLes attentes des automobilistesLes enjeux de la data pour l’écosystème voiture connectéeVendre une solution de connectivitéL’après-vente et les services connectés : vers une concession proactiveLa mobilité intelligenteL’innovation au travers des projets des start-up en matière de services connectés


La journée se terminera par une remise de prix et un concours de start-up, lesquelles viendront présenter en direct leur service et leur modèle économique, avant un vote de la salle.

Les constructeurs (Ford, Jaguar…), les concessionnaires (Groupe Bernard…), les équipementiers (Bosch,Parrot, TomTom…), les sociétés innovantes autour de projets phares (Autolib’, Link&Go), mais aussi Allianz, Autovista,Deloitte… donneront leur vision sur les enjeux et opportunités des services connectés à bord et de la mobilité intelligente et partageront de nombreux retours d’expériences concrets.

Accéder à la liste complète des intervenants.

Conférence Automobile Connectée 2015, un événement Journal de l’Automobile / Next Content.


En savoir plus sur http://frenchweb.fr/auto-connectee-une-conference-pour-decrypter-les-enjeux-et-maitriser-les-evolutions/178202#m8206VpoFtTZXuYf.99

Via Jean-Pierre Blanger
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Vaccins : une appli pour que les enfants n’aient plus peur des piqûres ! | 24hSanté

Vaccins : une appli pour que les enfants n’aient plus peur des piqûres ! | 24hSanté | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Cette nouvelle application IPhone / IPad sur la vaccination est destinée aux enfants de moins de 10 ans. En suivant la nouvelle aventure de Lili au travers de 13 séquences illustrées, les enfants découvrent que lorsque l’on est bien préparé, se faire vacciner n’est plus si effrayant !

Après le succès de Lili et le Potager Magique et du Rhume de Lili (plus de 28 000 téléchargements), le groupement de pharmaciens Giropharm poursuit sa lancée et créé une nouvelle application, animée et ludique, sur la vaccination.

Comme de nombreux enfants, Lili s’attend au pire en pensant à son rendez-vous chez le médecin pour un rappel de vaccin : elle ne comprend pas bien ce qui va lui arriver et elle a peur d’avoir mal. Lili va alors découvrir que lorsque l’on est bien préparé, se faire vacciner n’est plus si effrayant. A la fin de l’histoire, la petite fille va à son tour donner des conseils aux enfants mais aussi de bonnes astuces aux parents qui les accompagnent afin que tout se passe au mieux le jour J !

Comme dans les applications précédentes les enfants peuvent :

• Lire et entendre des bruitages au fil des pages (les rires de sa maman, le baiser du prince charmant, les cris des enfants dans la cour de récréation, etc.) • Enregistrer leur propre voix ou celle de leurs parents lorsqu’ils lisent l’histoire
• Mettre leur photo à la place de la tête de Lili ou de Lulu • Répondre à un quiz sur l’histoire et découvrir des conseils santé…

Rendez-vous sur l’App Store pour télécharger gratuitement l’application
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Withings marque son avance sur les objets connectés

Withings marque son avance sur les objets connectés | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Créée en 2008, Withings s'est imposée en quelques années comme l'une des références mondiales du marché de la santé connectée.
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L’application qui va permettre de faire ses exercices avec un casque de réalité virtuelle

L’application qui va permettre de faire ses exercices avec un casque de réalité virtuelle | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Runtastic développe une application qui vous permettra de faire des exercices en portant un casque de réalité virtuelle.

L’entreprise Runtastic n’est peut-être plus à présenter. Mais pour ceux qui ne la connaissent pas, celle-ci propose une suite d’applications de fitness pour smartphones ainsi que des bracelets connectés pour mesurer l’activité physique.

Cette fois-ci, Runtastic va encore plus loin puisqu’elle développe également une application pour les casques de réalité virtuelle d’Oculus VR.

L’idée est que durant ses exercices (qui n’incluent pas le jogging, fort heureusement), l’utilisateur porte un casque de réalité virtuelle qui lui mettra face à un entraineur virtuel et lui plongera dans un univers imaginaire. Comme vous pourrez le découvrir dans la vidéo ci-dessous, c’est plutôt intéressant.

D’après nos confrères de The Next Web, Runtastic entend faire une démonstration de cette application durant le CES 2015 qui se tiendra en janvier à Las Vegas.

Il ne reste plus qu’à savoir si, au moment où l’application ainsi que le casque seront disponibles pour le grand public (selon le CEO d’Oculus, c’est une question de mois et non d’années), les effets secondaires de la réalité virtuelle ne se feront pas trop sentir.

Mais en attendant, vous pouvez déjà vous donner un aperçu de ce que l’on entend par réalité virtuelle pour moins de 20 euros grâce au casque Cardboard de Google (ou celui de Samsung qui coûte plus cher).

(Source)


Via Emmanuel Capitaine , Celine Sportisse
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Sécurité : 3 objets connectés pour protéger sa maison

Sécurité : 3 objets connectés pour protéger sa maison | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

La maison connectée promet aux futurs acquéreurs de nouvelles méthodes pour sécuriser leur logement depuis un smartphone. Voici trois objets high tech pour son lieu de vie.

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Serrure, capteur, interphone connecté au smartphone… autant d’objets développés en France et aux États-Unis, qui risquent de changer notre manière de sécuriser un logement. Comme le soulignait l’Observatoire Promotelec du confort dans l’habitat dans un sondage réalisé par le Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie (Credoc), la domotique est en plein boom chez les Français, surtout dans la tranche des moins de 40 ans. Près de 47% d’entre eux présentent un intérêt pour ce sujet. (Cliquez sur l'image pour l'agrandir).

La serrure connectée 

Parmi les premiers dispositifs accessibles à tous, les serrures et clés connectés. Kevo, Lockitron ou encore Okidokeys sont les entreprises à la pointe dans ce secteur. La dernière, par exemple, fonctionne avec les smartphones Bluetooth 4.0 (Apple ou Android) ou des téléphones mobiles plus anciens. La marque assure qu’elle "ne demande et ne stocke jamais sur ses serveurs l’adresse physique de ses utilisateurs."

Pour l’utiliser, il suffit d’installer la nouvelle serrure et de télécharger sur un smartphone l’application Okidokeys. Le portable devient la clé du logement. Les usagers peuvent, via un texto, transmettre les données permettant d’ouvrir la porte d’entrée, comme on peut le voir dans la vidéo ci-dessous. 

 

Des notifications sont envoyées aux propriétaires des lieux dès qu’une personne entre ou sort du logement. Cet objet est compatible avec les serrures multipoints requises par les assurances. Reste que le prix demeure relativement élevé. Entre 249 et 449 euros si l’on achète la serrure et tous ses accessoires (gestion de la serrure en temps réel, bracelet connecté…). 

Des capteurs reliés au téléphone 

L’autre façon de sécuriser une maison est d’y installer, un peu partout, des capteurs. C’est ce que propose, par exemple Gigaset Elements, un pack sécuritaire, vendu en grande surface, proposant : 

Un détecteur de mouvement Un capteur Door, permettant de savoir si la porte a été ouverte Un capteur Window permettant de savoir si la fenêtre a été ouverte Une caméra avec vision nuit 


Près de 48 capteurs peuvent être installés dans la même maison. Mais gare à la facture qui s’annonce salée puisqu’il faut compter 49 euros pour un capteur. Une fois ce dernier posé dans le logement, le propriétaire doit télécharger une application sur son smartphone. Il accède alors, entre autres options, au journal des entrées et sorties dans le lieu d’habitation. Une caméra lui donne même la possibilité de voir ce qui se passe directement sur son portable. 

 

Les capteurs intelligents sont programmés pour détecter la différence entre une ouverture violente et une ouverture "simple". Des performances proches de son concurrent français, Myfox. Le pack de base, comprenant un détecteur de mouvement et un capteur pour la porte, est vendu 199 euros.

L’interphone connecté

Tout le monde connaît déjà l’interphone vidéo, permettant de voir depuis un écran, la personne qui sonne à l’entrée. Les particuliers pourront bientôt recourir à DefenDoor, l’interphone connecté. 

Fixé devant la porte d’entrée, DefenDoor prend en photo toutes les personnes se rapprochant un peu trop près de la porte d’entrée et l’envoie sur le smartphone du propriétaire des lieux. Ce dernier peut alors engager une conversation vidéo, diffuser un message vocal pré enregistré ou ne rien faire. 

 


Le dispositif devrait voir le jour à l’été 2015 aux États-Unis, s’il réussit à boucler sa campagne de financement sur le site de crowdfunding Kickstarter. Il sera alors vendu entre 149 et 192 dollars (119 et 154 euros). 

Des mesures de précaution à prendre 

Si l’internet des objets peut paraître formidable, il est important d’être vigilant sur les informations personnelles utilisées. Dans une récente étude HP Fortify, la section en charge de la sécurité informatique pour Hewlett Packard, note près de 70% des objets connectés sont vulnérables au piratage. On y retrouve des télévisions, des serrures, des alarmes ou encore des webcams. 

La société affirme dans son enquête, que parmi les objets testés, huit d’entre eux ne nécessitaient pas de mot de passe complexe (lettres + chiffres + majuscules obligatoires). Neuf objets sur dix demandaient, lors de l’inscription, des "informations sensibles" (adresse postale, adresse mail) qu’il était possible de retrouver ensuite sur le web. D’autres ne cryptaient même pas les données fournies par les usagers. 

 

 

Ludovic Clerima © Explorimmo 


Via Jean-Pierre Blanger
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Sony transforme les paires de lunettes en smartglasses

Sony transforme les paires de lunettes en smartglasses | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it
Le concept est simple : plutôt que de commercialiser des lunettes connectées, Sony s'est attelé à développer un module indépendant capable de s'adapter à n'importe quelle paire de lunettes. En pratique, il suffit donc de fixer les deux bras de l'engin sur les deux branches des lunettes pour avoir un écran connecté juste devant les yeux — ou plutôt juste devant l'œil. La démarche vise à démocratiser le secteur des wearable devices (accessoires connectés), selon le Japonais.

Concernant l'appareil en lui-même, Sony a déjà largement dévoilé sa fiche technique. Outre un petit écran OLED de 0,23 pouce (0,6 cm, 640 x 400 px) promettant une luminosité plein phare de 800 cd/m2et un contraste parfait de 10 000:1, on sait que le module embarque un SoC basé sur l'architecture Cortex A7, qu'il est compatible Bluetooth 3.0 et Wi-Fi b/g/n et que la batterie qui l'accompagne dans le second bras du dispositif affiche une capacité de 400 mAh. Le tout pèse 40 g : 22 g pour la branche écran, SoC, antennes, et 18 g pour la branche batterie.

Présenté comme un produit proche de sa maturité, le module de Sony sera en démonstration lors du prochain CES, qui se tiendra du 6 au 9 janvier 2015. À cette occasion, le SmartEyeglass Attach! (de son charmant petit nom) fera la démonstration des usages auxquels il se destine dans le secteur sportif, avec manifestement des applications pour la course à pied, le cyclisme, le golf ou encore le tennis. De quoi enregistrer une première salve de retours avant de lancer la production d'un premier modèle ? Il semblerait que ce soit bien le cas : Sony évoque d'ores et déjà une production à grande échelle lancée en 2015. Ses ambitions sont d'ailleurs doubles. En effet, le Japonais entend proposer son module au grand public comme aux fabricants souhaitant l'imbriquer dans un autre dispositif.Source : Sony

Via Jean-Pierre Blanger
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les vêtements connectés vont révolutionner le quantified self | Orange Business Services

les vêtements connectés vont révolutionner le quantified self | Orange Business Services | Le monde du mobile et ses nouveaux usages : news web mobile, apps en m sante  et telemedecine, m learning , e marketing , etc | Scoop.it

Pour la première fois depuis sa création en 1967, le Consumer Electronics Show de Las Vegas, salon mondial consacré aux high-tech qui a lieu chaque année en janvier, a présenté un espace entièrement consacré à la mode. En fait, un espace dédié aux textiles connectés ! Avec l’avènement des objets connectés, le quantified self ou « l’auto mesure de soi » se fait de plus en plus présent dans notre quotidien et un nouveau type de « wearable » apparaît.
Un T-shirt capable de mesurer notre rythme cardiaque, un short mesurant la distance parcourue ou GPS intégré à notre t-shirt, de la fiction ? Non, une réalité qui vient encore bouleverser le monde de la santé.

Un vêtement connecté oui, mais comment ça fonctionne ?


Composés de tissus technologiques formés grâce à des fibres classiques entremêlées avec des capteurs miniatures, ces textiles connectés permettent de suivre, mesurer et analyser toutes les activités quotidiennes d’une personne. Il faut dire qu’on n’a pas trouvé mieux question proximité avec le corps car une fois qu’on les a enfilés, nous gardons nos vêtements toute la journée à même notre peau : ils sont donc très bien placés pour parler de nous !

Le principe est quasiment le même que pour les bracelets connectés, les capteurs mesurent le rythme cardiaque, l’intensité des mouvements ou la sudation puis transmettent directement les informations vers une application mobile ou un site en ligne. Toutes ces données sont envoyées dans le cloud pour ensuite être visualisées sur un smartphone, une tablette ou un ordinateur.

 

 

Est-ce gênant à porter ? Il est légitime de le penser au vu du nombre de capteurs et de fibres composant ces vêtements mais Joanne Berzowskan, chef du département Electronic Textile chez OMSignal, l’affirme : « Nous arrivons à tisser littéralement de l’informatique ». La société assure que le vêtement se comporte comme une deuxième peau. Pas de risques de court-circuit, ces textiles sont conçus pour résister à l’eau. Ils sont même lavables en machine !

le vêtement intelligent : un marché encore en développement


Si plusieurs sociétés s’engagent dans ce marché des vêtements connectés, et même si de grands groupes comme Apple ou Intel planchent sur la question, il reste encore naissant. En France, la société lyonnaise Cityzen Sciences s’est spécialisée dans ce secteur depuis 2008 à travers son projet Smart Sensing.

Mais pourquoi un tel engouement autour des vêtements intelligents quand on sait que les objets connectés font les gros titres ? D’après Shawn Dubravac : " C'est un secteur en croissance d'abord parce que la technologie est plus facile à intégrer, il est désormais possible de connecter le smartphone directement à son t-shirt par exemple ".  Une étude récente de Forrester montre même que 12% de la population adulte américaine s’imagine très bien porter des vêtements intelligents.

Par ailleurs, cette technologie a l’avantage d’être placée au plus près de l’endroit mesuré. Si vous marchez ou courez, il est préférable de mettre des capteurs sur une chaussette, par exemple, que sur un bracelet. En effet, le textile permet une meilleure précision et une meilleure fiabilité.

du textile connecté à la santé connecté


L'Europe aura été l'une des premières à parier sur le textile intelligent, lorsqu'en 2005 Bruxelles finance Biotex, un programme de recherche visant à élaborer des textiles connectés pour un suivi de personnes à la santé fragile.

On a donc bien d’abord pensé aux applications santé de ce genre de technologies avant de dériver vers d’autres usages. Depuis, d'autres acteurs sont apparus proposant des vêtements de plus en plus intelligents dans une multitude de domaines :

pour le bien-être et le divertissement : certains vêtements changent désormais de couleurs selon votre humeur ou calculent votre temps de sommeil idéal.pour le fitness : maillots, chaussettes, semelles deviennent des outils d'auto-mesure et de coaching qui calculent et communiquent nombre de foulées, degré de sudation, fréquence cardiaque, état de fatigue…pour les athlètes de haut niveau : différents équipements permettent d'améliorer les performances des athlètes tout en réduisant les risques de blessures.pour la télésurveillance des personnes à risque : des vêtements spécifiques pour femmes enceintes, bébés, personnes âgées, ou même pompiers, détectent les phénomènes corporels inhabituels pour mieux donner l'alerte.pour le traitement des maladies chroniques : certains vêtements pourraient veiller sur l'hypertension, appeler un numéro d'urgence, ou même injecter une dose d'insuline à un diabétique.

À Grenoble, l’université Joseph Fourier a développé une chaussette pour diabétiques dont l’objectif est de mettre en place un système de prévention afin de diagnostiquer rapidement les pathologies du pied grâce à un capteur de pression 100% textile.

Autre invention, le Mimo Baby Body qui est, comme son nom l’indique, un body connecté permettant de surveiller la température, la respiration ou la position (dos/ ventre) du nourrisson et alerte les parents en cas de danger directement sur leur smartphone.

Le potentiel de développement de ce marché est donc énorme, mais pour le moment, le catalogue proposé et l’attractivité des produits restent assez faibles notamment à cause d’un prix fort. D’après l’Observatoire des Textiles Techniques, le marché des vêtements connectés pourrait atteindre 1,8 milliard de dollars en 2015. À l'avenir, les champs d'utilisation des textiles intelligents pourraient être infinis si bien que François Hollande et le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg ont intégré ce secteur parmi l’un des 34 domaines du Programme d’Investissements d’Avenir.

Affaire à suivre.

Lahiru.


Via Celine Sportisse, Lionel Reichardt / le Pharmageek
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FabricePancrazi's curator insight, December 19, 2014 10:34 AM

Attention aux prochains tee-shirts que vous achetez !!!!