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le monde de la e-santé
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Un panorama de l'évolution de la santé vers le mumérique avec notamment, la mise en place de la télémédecine et l'émergence de la m-santé. by Fabrice Vezin
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Doctors accused of lacking compassion in survey of patients

Doctors accused of lacking compassion in survey of patients | le monde de la e-santé | Scoop.it
Patients Association findings reveal growing concerns about attitudes and actions of GPs (RT @ACTIONSANTE: Doctors accused of lacking compassion in survey of patients http://t.co/hs5L7bxD via @guardian...

Via Lionel Reichardt / le Pharmageek
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Storytelling with Hospital Infographics

Storytelling with Hospital Infographics | le monde de la e-santé | Scoop.it
Here are a few hospital and hospital-related infographics I thought I’d share with you via my blog. After all, infographics are all the rage! As you’ll see below, more hospitals are jum...

Via Chanfimao
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Le boom de l’e-Santé profite-t-il aux territoires ?

Le boom de l’e-Santé profite-t-il aux territoires ? | le monde de la e-santé | Scoop.it
Les nouvelles technologies au service de la médecine ont permis d'ouvir un nouvel horizon : l'eSanté, une façon différente d'exercer la médecine.

Via Valérie Wilhelm
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Médecin, nouveau métier du web ? | Métiers du web

Médecin, nouveau métier du web ? | Métiers du web | le monde de la e-santé | Scoop.it

Le succès des réseaux sociaux, amène beaucoup de métiers à évoluer et s’adapter. Souvent, ces métiers sont directement liés au web, parfois non. C’est par exemple le cas des docteurs en médecine qui, pour des raisons que nous verrons plus bas, utilisent la technologie internet (et plus particulièrement les médias sociaux) pour communiquer avec leurs patients.

Cette évolution des métiers de la médecine est pour le moment observée au États-Unis. L’utilisation des médias sociaux, qui est aujourd’hui complétement intégrée à la culture, permettrait de renforcer les liens entre médecins et patients. En effet, ces outils 2.0 permettent d’engager et d’éduquer les patients (ou demandeurs d’informations), d’entamer un dialogue numérique et de collaborer plus efficacement avec les communautés existantes.

 


Via Françoise Soros
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Hôpital de Belfort-Montbéliard : toutes les prescriptions en 1 clic, Les leçons de croissance des éditeurs de logiciels

Le déploiement du système d'information clinique a démarré il y a deux ans au centre hospitalier de Belfort-Montbéliard (CHBM) et devrait s'achever au printemps prochain. Déjà, 36 des 45 services bénéficient des dossiers médicaux électroniques où chaque intervenant note ses prescriptions, en temps réel et selon un processus protocolisé. Concrètement, les infirmières ne courent plus après le médecin pour récupérer la « visite » et ne perdent plus de temps à recopier leurs « hiéroglyphes ». « L'infirmière a tout de suite la prescription, c'est clairement un gain de temps », explique Régine Antoine, cadre supérieur de santé et responsable du projet côté utilisateurs.


Via Hospitalia, Thibaud Lopez
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Génériques : Biogaran met la pédagogie à l’heure du web 2.0

Génériques : Biogaran met la pédagogie à l’heure du web 2.0 | le monde de la e-santé | Scoop.it

Le générique est connu de 99 % des Français. Pour autant, certaines idées reçues sont tenaces. Dans un contexte d’interrogations, mais aussi de défiance et de rumeurs vis-à-vis du générique de la part des patients et des associations, et alors que le dispositif tiers payant contre génériques apparaît pour certains « contraignant voire punitif », le laboratoire Biogaran met en ligne à partir du 24 septembre la première websérie dédiée aux médicaments génériques, « Avec les génériques ? Y’a pas de hic ! ».

 

De leur méthode de fabrication à leur composition et aux contrôles dont ils font l’objet, en passant par leur efficacité, leurs excipients ou encore leur prix, cette websérie, première initiative du genre, fait le point en six épisodes sur les génériques pour rassurer définitivement les patients et lever les freins à leur utilisation. La série met ainsi en scène, sur six fois 1 minute 30 environ, deux gélules, un médicament d’origine et son générique, qui...


Via Thibaud Guymard
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Un plan pour relancer la vente de génériques - Le Parisien

Un plan pour relancer la vente de génériques - Le Parisien | le monde de la e-santé | Scoop.it

Un plan pour relancer la vente de génériquesLe ParisienC'est le mot d'ordre dans les 427 pharmacies que compte le département.


Via Lionel Reichardt / le Pharmageek
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The future of health care: Apps that make people care about health

The future of health care: Apps that make people care about health | le monde de la e-santé | Scoop.it
As consumers take more and more of their health-care needs into their own hands, developers can profit by helping them take control of their health and wellness through apps and mobile services, Rock Health's CEO told GigaOM's Mobilize conference.

Via Philippe Marchal/Pharma Hub, Agathe Quignot, Tiffany Jésus
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Novartis, un laboratoire proche des aidants

Novartis, un laboratoire proche des aidants | le monde de la e-santé | Scoop.it
Parce que la prise en charge des malades à domicile est un problème de santé publique en France de nos jours. En effet, on dénombre près de 3,5 millions de personnes apportant leur soutien à un pro...
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e-santé : nouvelle étape, nouveaux enjeux pour le projet Resater

e-santé : nouvelle étape, nouveaux enjeux pour le projet Resater | le monde de la e-santé | Scoop.it

Lauréat en juillet dernier des Trophées 2012 de la e-santé, le projet de télémédecine en zones rurales Resater entre dans la phase 2 de son développement. Les explications de Catherine Vicq, directrice d’EchoSanté HAD, et Valérie Subra, chargée de mission Resater.


Via Hervé Denudt, Lionel Reichardt / le Pharmageek, Chanfimao
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Host une expérimentation de l'OPAC du Rhône pour le maintien à domicile

Host une expérimentation de l'OPAC du Rhône pour le maintien à domicile | le monde de la e-santé | Scoop.it

Ce projet européen piloté par l'OPAC du Rhône expérimente les technologies de l'information et de la communication dans l'habitat auprès de séniors locataires.

Des ateliers participatifs avec des séniors volontaires ont permis de faire remonter les besoins : lien social, organisation de la mémoire, santé, cuisine et alimentation

Des technologies vont être déployées pour donner accès à des informations pratiques, et à des services aux locataires.

Prochainement des ordinateurs, TV, tablettes seront mis à disposition des personnes volontaires afin qu'elles puissent tester ces dispositifs.


Via Living Lab Pôle Numérique, dbtmobile
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La « e-santé » en France : Une révolution culturelle à opérer ?

La « e-santé » en France : Une révolution culturelle à opérer ? | le monde de la e-santé | Scoop.it

La e-santé, bien que fortement encouragée par le gouvernement, peine à trouver sa place dans le système de santé français.

 

La « e-santé » en France : Une révolution culturelle à opérer ?

Newsletter 18 septembre 2012

(Note moyenne: 4, 75 sur 5, 4 votes)

La e-santé, bien que fortement encouragée par le gouvernement, peine à trouver sa place dans le système de santé français. Or, contrairement aux idées reçues, le frein n’est pas nécessairement financier. Certes investir dans les technologies de l’information a un coût mais la vraie difficulté est en réalité culturelle.

Remettre en cause les pratiques et les habitudes des praticiens revient peu ou prou à remettre en cause leur métier et de fait leur rôle dans la société. De sorte que la révolution numérique suppose d’abord une révolution médicale !

Nul ne conteste que la révolution numérique dans le secteur de la santé constitue une avancée majeure pour améliorer le suivi des patients. Les technologies de l’information permettent de mieux anticiper, de détecter plus vite, voire de traiter les patients au plus près de leur pathologie (ex : avec la garde radiologique nomade, la précision de l’imagerie médicale grâce au scanner, ou encore l’ablation de certains cancers par radio fréquence). L’interopérabilité croissante entre les services de santé contribue aussi à améliorer la qualité de l’information disponible sur le patient et la qualité de son suivi médical (ex : avec le DMP). Ce qui explique l’engouement général concernant l’évolution technologique issue de la e-santé. La quantité d’articles de presse sur ce sujet ne fait que confirmer l’enthousiasme autour de cette révolution numérique ! Pourtant, la e-santé en France n’est pas encore manifeste, bien que tous les outils soient désormais disponibles. Car, la e-santé n’est pas seulement le développement d’outils. Elle est surtout l’usage que les acteurs de santé en font. Or, le développement actuel de la e-santé modifie en profondeur les méthodes de travail et le métier même des praticiens. Tout changement étant facteur de crainte, la vitesse de propagation des bonnes pratiques ralentit… Face à ce constat, il est tentant de chercher les raisons de cette réticence en vue de préconiser quelques leviers d’action, permettant à terme d’utiliser pleinement l’ensemble des potentialités offertes par la e-santé !

I. La e-santé : une révolution numérique indéniable sans évolution culturelle majeure :

La e-santé en tant « qu’application des technologies de l’information et de la communication (TIC) à l’ensemble des activités en rapport avec la santé » (Commission européenne) et/ou « la fourniture de soins à distance » (OMS) touche l’ensemble des composantes du système de santé : l’organisation de ce système, les services qu’il délivre, les métiers qu’il supporte. La e-santé a ainsi le potentiel de transformer en profondeur le système de santé dans la mesure où elle se trouve au cœur de toutes les transformations actuelles.

A cet égard, si la révolution numérique est bel et bien amorcée, transformant à la fois les services de santé et l’organisation du système de santé, la transformation des métiers de santé par la e-santé reste quant à elle encore limitée :1) Le développement de nouveaux services de santé : au-delà de l’accroissement du partage d’information pour le patient (portails dédiés à la santé, à la prévention de certaines addictions ou encore à la médecine du travail) et sur le patient (avec le développement de la carte vitale ou le dossier médical personnel), la e-santé offre de nouveaux services sur mesure avec le développement de la télémédecine, susceptible d’adapter le système de santé aux besoins croissants de la population française vieillissante à un coût raisonnable. A cet égard, la e-santé constitue une opportunité pour sauver financièrement le système de santé actuel.

2) L’amélioration de la performance de l’organisation du système de santé : la e-santé permet d’accroître la performance du système en améliorant la prévention des risques, l’accompagnement des patients, mais surtout en rendant possible le soin des malades à domicile. En sachant que les principales sources de coûts se trouvent désormais dans les hôpitaux, on comprend aisément le soutien gouvernemental à cette révolution numérique pour préserver le système hospitalier. Pour la développer, le gouvernement s’est d’abord attaché à promouvoir trois projets : préserver l’autonomie des personnes âgées, suivre les alertes médicales des patients, et détecter à distance les situations à risque des insuffisants cardiaques. D’autres projets ont récemment été promus et cette tendance se confirmera dans les années à venir.

3) Une évolution progressive des métiers de santé : la transformation générée par l’adoption des technologies de l’information n’est pas nécessairement perçue comme positive, notamment à court terme, par les professionnels de santé qui voient potentiellement leur environnement de travail transformé en profondeur, jusqu’à remettre en cause leur rôle au sein du système de santé : le rapport au patient change radicalement, les tâches qui leurs sont dévolues également, l’utilité du travail peut s’en trouver amoindrie. D’où la réticence face au changement, surtout lorsqu’il perturbe toutes les habitudes professionnelles. Mais le défi du numérique n’est peut-être pas l’enjeu de la réticence des professionnels de santé.

II. Les professionnels de santé ont-ils peur de la e-santé ?

Il ne s’agit bien évidemment pas de stigmatiser les professionnels de santé dans leur usage de certaines nouvelles technologies mises à leur disposition, mais bien de comprendre les enjeux sous-jacents.

Les praticiens se trouvent aujourd’hui confrontés à un double défi :

1)

Une crise d’identité :liée à l’évolution permanente de leur statut social. Le développement de la e-santé ne venant que cristalliser cette situation.

2) Une crise de régulation : liée à l’évolution du système de santé, notamment au niveau des établissements de santé. A cet égard, la e-santé est de nature à moderniser les organisations existantes et à palier un certain nombre de difficultés structurelles (en termes de places disponibles, de ressources, ou encore de processus préexistants).

Cette situation n’est donc pas nécessairement liée au développement de la e-santé en tant que tel et suppose une réflexion globale quant à la valorisation du rôle des professionnels de santé.

1) Valoriser les savoir-faire médicaux indispensables : tout l’enjeu réside dans la perception des professionnels de santé. La e-santé ne remet pas en cause le statut du médecin et peut même le valoriser. Il s’agit non seulement de démontrer que les technologies de l’information constituent pour les praticiens une opportunité dans leur métier au quotidien mais surtout qu’elles vont leur permettre d’utiliser leurs compétences médicales plus utilement. En effet, la valeur d’un professionnel de santé n’est pas dans la gestion administrative mais bien dans la gestion opérationnelle du patient. Or, cette part opérationnelletend à se réduire du fait de l’accroissement des procédures administratives, voire malheureusement des procédures judiciaires. En effet, la judiciarisation de notre société touche particulièrement le secteur de la santé. Les médecins doivent justifier leurs actes avant même de les avoir initiés, de sorte que l’e-santé est de nature à réduire le nombre de formulaires à remplir en automatisant les données.

2) Comprendre les évolutions du rôle des professionnels de santé : dans ce cadre, l’écoute des professionnels de santé pour comprendre leurs besoins, notamment en termes de confidentialité et de sécurité mais aussi de maintien de la qualité de la relation médecin/ patient est un préalable au développement de la e-santé.

3) Communiquer et animer un réseau sur la e-santé : l’animation d’un réseau de précurseurs de la e-santé ou de groupes de travail d’experts ayant pour but d’échanger sur les bonnes pratiques à mettre en œuvre est de nature à apaiser les débats. Enfin, la mise à disposition par l’ASIP Santé (Agence des systèmes d’information partagés de santé) des projets de e-santé en cours et à venir a vocation à favoriser l’émergence d’autres.

Fort de ce constat, le changement culturel repose sur la capacité de l’Etat à passer les bons messages et à donner l’envie aux professionnels de santé d’utiliser la e-santé en toute connaissance de cause.

*

Malgré ces perspectives encourageantes, une réflexion de fond et une communication globale sur les perspectives de transformation des métiers de certains praticiens s’avèrent primordiale. Au-delà, la généralisation des outils de la e-santé se heurte encore à des obstacles administratifs (remboursement par l’assurance-maladie) ou juridique (problèmes de responsabilité) encore à ce jour irrésolus. Ce qui incite à penser que la révolution numérique de la santé n’aura lieu que lorsqu’un cadre normatif cohérent et une concertation sociale ad hoc auront eux-mêmes vu le jour.


Via EVELYNE PIERRON, Lionel Reichardt / le Pharmageek, dbtmobile, TéléSanté Centre
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Global pharmaceutical industry and market - ABPI

Global pharmaceutical industry and market - ABPI | le monde de la e-santé | Scoop.it
Facts and figures on the global pharmaceutical industry and market...

Via Lionel Reichardt / le Pharmageek
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Online health information seekers more likely to visit Wikipedia than health magazine websites or Facebook

Online health information seekers more likely to visit Wikipedia than health magazine websites or Facebook | le monde de la e-santé | Scoop.it

US consumers seeking health information online are more likely to visit Wikipedia than health magazine websites or Facebook, connect through a PC rather than a mobile device, and be swayed by word of mouth over direct-to-consumer advertising, according to results from a new national consumer survey conducted by Makovsky Health and Kelton.


The research investigates consumers’ overall engagement with online healthcare information, and reveals specific consumer preferences for online publishing sources, channels and even devices, and finds that consumers rate government agencies such as the Centers for Disease Control and Prevention or the Food and Drug Administration and advocacy organizations among the most credible.


“Whether they want guidance for an informed conversation with their doctor, or the support of a larger community coping with the same illness, consumers seek trusted sources for health information,” says Gil Bashe, executive vice president and Practice director, Makovsky Health. “These new survey results enhance our understanding of how and with whom consumers connect online, and help ensure that credible, useful information is readily accessible to the patients who need it.”

 

People are still most likely to use a personal computer (90 percent)—and not a smartphone (7 percent) or tablet (4 percent)—to search for health information online. And PC-reliant consumers are more likely than smartphone/tablet-reliant consumers to visit a pharma website after receiving a diagnosis from their doctor (52 percent vs. 31 percent), although smartphone/tablet users are far more likely than PC users (43 percent vs. 24 percent) to visit a pharma website after they experience a few symptoms.


Via Andrew Spong
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La santé numérique n'est pas un remède miracle.- swissinfo

La santé numérique n'est pas un remède miracle.- swissinfo | le monde de la e-santé | Scoop.it
La santé électronique (e-health) ne figure sur l'agenda politique que depuis quelques années et le système de santé n'a pas encore absorbé l'ensemble de ces nouvelles technologies.

Via santemoinschere.com
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Promoting Participatory Medicine with Social Media: New Media Applications on Hospital Websites that Enhance Health Education and e-Patients’ Voices | Journal of Participatory Medicine

Promoting Participatory Medicine with Social Media: New Media Applications on Hospital Websites that Enhance Health Education and e-Patients’ Voices | Journal of Participatory Medicine | le monde de la e-santé | Scoop.it
This study finds that the convergence of interactive media formats with web-based communication tools will likely enhance e-patient education and promote patient involvement in ways that alter traditional health care interactions, and may lead to...

Via Giuseppe Fattori, Giovanna Marsico
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e-Santé : le boom part.2 - le blog usages d'entreprise

e-Santé : le boom part.2 - le blog usages d'entreprise | le monde de la e-santé | Scoop.it
L'usage des TIC à l'hôpital est un véritable levier pour relever le défi de l'efficience et de la performance. Ainsi, de petits ou grands projets se mettent en place.

Via Agathe Quignot, dbtmobile
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Génériques : Biogaran met la pédagogie à l’heure du web 2.0

Génériques : Biogaran met la pédagogie à l’heure du web 2.0 | le monde de la e-santé | Scoop.it

Le générique est connu de 99 % des Français. Pour autant, certaines idées reçues sont tenaces. Dans un contexte d’interrogations, mais aussi de défiance et de rumeurs vis-à-vis du générique de la part des patients et des associations, et alors que le dispositif tiers payant contre génériques apparaît pour certains « contraignant voire punitif », le laboratoire Biogaran met en ligne à partir du 24 septembre la première websérie dédiée aux médicaments génériques, « Avec les génériques ? Y’a pas de hic ! ».

 

De leur méthode de fabrication à leur composition et aux contrôles dont ils font l’objet, en passant par leur efficacité, leurs excipients ou encore leur prix, cette websérie, première initiative du genre, fait le point en six épisodes sur les génériques pour rassurer définitivement les patients et lever les freins à leur utilisation. La série met ainsi en scène, sur six fois 1 minute 30 environ, deux gélules, un médicament d’origine et son générique, qui...


Via Thibaud Guymard
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Qualcomm exec: In health, we're 'driving without a dashboard'

Qualcomm exec: In health, we're 'driving without a dashboard' | le monde de la e-santé | Scoop.it
So-called “quantified self” enthusiasts are using all kinds of gadgets and smartphone apps to log as much data as they can about their activity, sleep, heart rate and more. But, for the most part, that data (like most data in healthcare, unfortunately) exists in siloed, linear sets...

Via Alex Butler, Pharmacomptoir / Corinne Thuderoz
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L'ASIP publie son 4ème numéro du Mag sur la e-santé

L'ASIP publie son 4ème numéro du Mag sur la e-santé | le monde de la e-santé | Scoop.it

Au sommaire de ce magazine :

 

-La téléimagerie en bref :

En permettant l’échange d’images médicales à distance entre médecins, la téléimagerie facilite la collaboration médicale à l’heure où le traitement de certaines maladies nécessite de plus en plus l’intervention de plusieurs spécialistes. Parce qu’elle consiste à déplacer l’image au lieu de déplacer le patient, cette technologie apporte un confort supplémentaire aux malades.

 

-L’intérêt du DMP en termes de coordination des soins ne fait aucun doute :

Le CHU de Bordeaux est un établissement précurseur sur le DMP au sein d’une région pilote, l’Aquitaine. Dès 2011, il s'est engagé dans la dynamique DMP. En 2012, il franchit une nouvelle étape avec la mise en œuvre du DMP sur le site du Tripode. Alain Hériaud, son Directeur Général, répond aux questions du Mag.

 

-La e-sante de demain sera mobile :

Smartphones, tablettes, micro-PC et services Internet mobile à haut débit qui les accompagnent ont envahi notre quotidien ces dernières années. Il est désormais possible et facile pour quiconque de consulter ses mails, lire la presse en ligne ou même commander son billet de train sur Internet depuis n’importe où. Ce développement technologique intéresse évidemment la e-santé, où l’accès aux données est primordial.

 

-La création d’un DMP en images :

L’ouverture d’un DMP suit plusieurs étapes rapides sur lesquelles nous revenions dans le Mag n°2. Mais comment cela se passe-t-il réellement sur le terrain ? Aujourd’hui, le Mag vous propose de suivre en images une création de DMP dans un établissement de santé.

 

-Les instances qui veillent au respect des bonnes pratiques : 

La Haute Autorité de Santé (HAS), le Conseil national de l'Ordre des médecins (CNOM), l'ASIP Santé, la Commission nationale informatique et libertés (CNIL) ou le Collectif interassociatif sur la santé (CISS) sont quelques exemples d'instances qui veillent au respect des bonnes pratiques dans le domaine de la santé. Définitions.

 

-DMI : zoom sur le DMI, le Dossier Médical Informatisé belge :

Après avoir instauré un dossier médical papier en 1999, que ses utilisateurs peuvent dématérialiser s’ils le souhaitent depuis 2003, la sécurité sociale belge, l’INAMI, travaille actuellement à connecter les structures de soins entre elles pour encore faciliter leur coordination. Explications.

 

-Le système ELGA en Autriche :

Depuis 2006, l’Autriche développe le projet ELGA, (pour Elektronische GesundheitsAkte), un dossier médical électronique, qui permet de partager prescriptions électroniques, comptes rendus d’hospitalisation, radiologies et résultats d’analyse. Aperçu de ce projet comparable en plusieurs points au DMP français.


Via Thibaud Lopez
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Santé scolaire : Vers un dossier médical électronique des enfants ...

Santé scolaire : Vers un dossier médical électronique des enfants ... | le monde de la e-santé | Scoop.it
La santé scolaire, qui doit constituer normalement l'un des investissements pour la promotion et la protection de la santé des jeunes enfants, rencontre encore un certain nombre de contraintes et des insuffisances qui révoltent parents et...

Via Agathe Quignot
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Entrepatients.net, sur un air de Facebook | Le Quotidien du Medecin

Entrepatients.net, sur un air de Facebook | Le Quotidien du Medecin | le monde de la e-santé | Scoop.it

Nouveau venu dans le paysage (bien encombré) des réseaux sociaux, entrepatients.net s’adresse principalement aux patients et à leurs proches. En test depuis avril 2012, le site revendique 1100 inscrits à ce jour...


Via Isabelle Delignière-Léglise
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Study shows more than 30 percent of consumers are interested in sending health data to their doctors

Study shows more than 30 percent of consumers are interested in sending health data to their doctors | le monde de la e-santé | Scoop.it

The number of consumers who are willing to communicate with their physicians via wireless devices is on the rise as confirmed by a study from the CEA.


Via Alex Butler, Stefano Viaggi, Medtep, dbtmobile
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mHealth: 88% of Doctors Want Patients to Track Their Health at Home | HL7 Standards

mHealth: 88% of Doctors Want Patients to Track Their Health at Home | HL7 Standards | le monde de la e-santé | Scoop.it

The Wall Street Journal reports that fantasy baseball managers have more data to evaluate than patients and referring doctors. Eighty-eight percent of doctors would like to see their patients track their vital health data at home. Now imagine a set of tools designed to help people control and access their health information better than ever before according to AT&T’s CTO John Donovan who announced the development of the “The mHealth Platform” by the AT&T Foundry.


Via nrip, Tiffany Jésus
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Peut-on se fier aux sites de santé ? - Dossier Familial

Peut-on se fier aux sites de santé ? - Dossier Familial | le monde de la e-santé | Scoop.it


Des milliers de pages déroulent sur le Web des renseignements sur les maladies, les examens médicaux, les médicaments. Reste à distinguer l’information scientifique de la rumeur.

En consultant un site de santé, posez-vous 4 questions :

Qui me parle ? Une association de malades, des médecins spécialistes, un site officiel (rattaché aux pouvoirs publics ou à un grand hôpital), des journalistes, des blogueurs ?

Avec quelle intention ? Défense d’une cause (pourquoi pas, mais il faut que cela soit dit), dialogue, voire échanges amicaux, commerce ?

D’où vient l’information ? Les conseils médicaux viennent-ils d’un médecin, d’une publication scientifique, d’une revue (laquelle ?) ou s’agit-il du point de vue d’un particulier ?

De quand date-t-elle ? Est-elle actualisée ? Certaines données médicales sont durablement valables, d’autres se périment très vite.


Via Françoise Soros, Lionel Reichardt / le Pharmageek
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