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Health 2020: a new European policy framework for health and well-being

Zsuzsanna Jakab, WHO Regional Director for Europe, 20 March 2013, Riga, Latvia

Via ehealthgr, Chanfimao
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Un panorama de l'évolution de la santé vers le mumérique avec notamment, la mise en place de la télémédecine et l'émergence de la m-santé. by Fabrice Vezin
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Présentation du développement de l’Hôpital numérique en France

Présentation du développement de l’Hôpital numérique en France | le monde de la e-santé | Scoop.it
Au cours des dernières semaines, vous avez suivi mes différents articles concernant la mise en place et le développement de l’Hôpital numérique en France.   A l’aide des exemples cités au fil ...
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L'Anap publie un guide pour le déploiement régional de la télé-AVC

PARIS, 3 juillet 2014 (TICsanté) - L'Agence nationale d'appui à la performance des établissements de santé et médico-sociaux (Anap) a annoncé lundi 30 juin la publication d'un guide pour aider les régions dans la mise en place de la télémédecine...


Via Emmanuel Capitaine
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Expérimentation de la consultation du dossier pharmaceutique par les médecins hospitaliers : colloque du 30 juin 2014

Expérimentation de la consultation du dossier pharmaceutique par les médecins hospitaliers : colloque du 30 juin 2014 | le monde de la e-santé | Scoop.it

La direction générale de l’offre de soins (DGOS), en lien avec le conseil national de l’ordre des pharmaciens (CNOP), a consacré une journée sur l’expérimentation de la consultation du dossier pharmaceutique par les médecins hospitaliers.

L’ensemble des praticiens hospitaliers expérimentateurs (médecins et pharmaciens), des directions d’établissements dont les directions des systèmes d’informations, des agences régionales de santé (ARS) ainsi que des OMEDITS des régions correspondantes ont été conviés.

L’objectif était de pouvoir échanger et partager avec les professionnels de santé et les usagers sur le dossier pharmaceutique, mais surtout de prendre connaissance des retours d’expérience des médecins et des pharmaciens sur ce nouvel outil. 
Un temps a été dédié à la présentation de l’évaluation de l’expérimentation.


Via TéléSanté Centre
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Google Glass et EHR pour un meilleur suivi des patients

Google Glass et EHR pour un meilleur suivi des patients | le monde de la e-santé | Scoop.it
Les Google Glass peuvent être utilisées pour de multiples usages, dont la médecine : dans le milieu médical, un médecin avait sauvé la vie de son patient grâce aux Glass, et nous avions évoqué l’usage de cette technologie à Boston lorsqu’il était...

Via L'Info Autrement
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Santé le grand vertige numérique

Santé  le grand vertige numérique | le monde de la e-santé | Scoop.it
ENQUÊTEBoom du business de l’auto-évaluation médicale pour les particuliers, facilitation des diagnostics et soins à distance pour les professionnels… La médecine fait sa révolution numérique. Non sans risques pour la vie privée…

Précédée d’un «e» (qu’on prononce «i» à l’anglaise) ou d’un «m» (pour mobile), la santé est le nouvel eldorado de l’industrie numérique. Illustration avec les Salons de la santé et de l’autonomie, qui viennent d’avoir lieu à Paris : un tiers des 600 exposants, dont des multinationales comme GE, Siemens ou Orange, étaient rassemblés dans la partie Health-IT Expo, dédiée à l’informatique et au numérique. La e-santé, ou l’arrivée des nouvelles technologies dans l’univers des soins et du bien-être, est aussi et surtout, un business. D’après le syndicat professionnel Syntec Numérique, la télésanté pèserait 200 à 300 millions d’euros par an en France, dont 80 à 140 millions pour la télémédecine. Et l’informatisation globale du système de santé est évaluée à 2,2 à 3 milliards d’euros par an.

Sur le même sujetÉditorialMon doc est un bot Par Jean-Christophe Féraud

Le terme e-santé recouvre en fait deux réalités très différentes, comme l’indique le livre blanc «Préconisations e-santé 2014» du Catel, réseau multidisciplinaire qui rassemble 20 000 acteurs du secteur : d’une part la gestion du marché du bien-être s’adressant au grand public, peu réglementé, et d’autre part les activités de la télémédecine entrant dans le cadre légal des actes médicaux.

Le premier secteur est composé de centaines d’acteurs disparates - éditeurs d’applis, fabricants d’appareils, hébergeurs de données, etc. - qui échappent aux instances de régulation locales et internationales. Soit des milliers d’applications de captation de nos données physiologiques (rythme cardiaque, calories ingérées, nombre de pas effectués, etc.) issues d’objets connectés (bracelets, montres, pèse-personnes), le tout regroupé sous l’anglicisme quantified self, ou l’automesure. Le lancement, le 5 juin à la Défense, de Lick, magasin dédié aux objets connectés, montre bien que ce désir de contrôle du corps est rentré dans les mœurs. Autre exemple avec Apple, qui vient d’annoncer sa plateforme santé Healthkit, qui regroupera toutes les données concernant la santé des utilisateurs : taille, poids, nombre de pas, rythme cardiaque, pression sanguine, etc. Et prendra en compte les informations collectées par d’autres appareils, tel le bracelet Nike… ou sa future montre connectée iWatch. Une application préintégrée à iOS8, Health, est prévue pour l’automne.

Univers. Le second domaine rassemble les dispositifs destinés aux médecins, hôpitaux et autres professionnels du secteur, très encadrés techniquement et juridiquement. Deux univers encore séparés, mais qui tendent à se rejoindre : selon le deuxième baromètre consacré aux usages du smartphone par les médecins (1), 94% d’entre eux déclarent en avoir une utilisation professionnelle.

Ce mariage de l’informatique et de la santé n’est pourtant pas un long fleuve tranquille, comme le montre l’échec du dossier médical personnel (DMP). Instauré en 2004, il a pour mission de regrouper les données médicales de chaque patient dans un dossier électronique. Résultat : dix ans plus tard, en janvier, 418 000 dossiers étaient ouverts, pour un coût de 500 millions d’euros, soit près de 1 200 euros par unité. Un montant exorbitant, d’autant que la plupart de ces DMP sont quasiment vides. Un fiasco qui rend circonspects certains observateurs à l’égard de cette vogue actuelle de la e-santé. «L’illusion peut conduire à vouloir imposer aux professionnels une solution ne répondant pas à leurs besoins ou à son indispensable facilité et rapidité d’usage. C’est le cas d’un DMP totalisant et centralisé sur un hébergeur unique», pense ainsi Gérard Bapt, député PS et président du groupe d’études parlementaires «santé et numérique».

Reste que l’influence de ces technologies sur la manière de soigner est incontestable. «La e-santé peut apporter beaucoup, mais elle a des limites», estime Pierre Traineau, directeur général du Catel. Parmi les avantages, il distingue l’amélioration de la prise en charge des patients grâce à une information qui circule mieux et plus vite, et des prises de décision plus pertinentes des professionnels de santé, avec le télédiagnostic. «Un diabétologue voit son patient en moyenne une fois tous les trois mois. Or, cette maladie nécessite des contacts plus fréquents, rendus possibles par la télémédecine», estime Pierre Traineau. Sans oublier les aspects économiques : «Avec un système d’information plus efficient, on peut réduire le nombre de transports vers et depuis les hôpitaux, et gérer plus finement l’occupation des lits sur tout le territoire.»

Hacking. Quant aux limites, la sécurisation des données médicales semble la plus évidente. Alors que les cas de hacking se multiplient, comme chez Orange ou eBay, l’hypothèse d’un piratageeffraye : qu’y a-t-il de plus intime que le corps ? Ainsi, l’Etat a créé en 2009 l’Asip Santé (Agence nationale des systèmes d’information partagés de santé) pour, entre autres missions, «organiser le dépôt et la conservation des données de santé dans des conditions de nature à garantir leur pérennité et leur confidentialité». A ce jour, 68 hébergeurs ont ainsi été agréés. Néanmoins, comme c’est à l’Asip Santé qu’a été confiée la gestion du DMP, il est permis de s’interroger sur la fiabilité de ces mesures. La Cnil (Commission nationale de l’informatique et des libertés) s’est elle aussi penchée sur le thème de la e-santé. Le Cahier IP, Innovation et Prospective numéro 2 que la commission vient d’éditer s’intitule «Le corps, nouvel objet connecté. Du quantified self à la m-santé : les nouveaux territoires de la mise en données du monde»…

Son objectif, selon Isabelle Falque-Pierrotin, présidente de la Cnil, est «d’étudier l’impact potentiel de ces nouvelles pratiques sur la vie privée et les libertés individuelles». La présidente reste très prudente sur la confidentialité des informations personnelles : «Beaucoup de gens nous demandent ce qu’en pense la Cnil ? Pour le moment rien ! Il nous faut d’abord bien comprendre les contours du phénomène. Nous n’avons aucune solution de régulation clé en main.»

Mais s’il n’existe encore aucune législation encadrant ces pratiques de quantified self, des réflexions sont en cours aux Etats-Unis et en Europe sur la restriction des usages, voire l’interdiction de certains dispositifs. Aussi, les acteurs économiques de ce nouveau marché en plein boom tentent de rassurer les instances et le grand public. Ainsi, Cédric Hutchings, PDG de Withings, société française qui fabrique des objets connectés (balances, tensiomètres, babyphones) estime que «la Cnil n’a rien à craindre. En France, il existe un risque de freiner l’innovation au nom du principe de précaution. Or, en avançant de manière itérative, on peut trouver des solutions». Et ce zélateur de la gestion numérique du corps va même plus loin : «Demain, l’absence de ce genre de tableau de bord personnel sera considérée comme une bizarrerie.»

Le Dr Nicolas Postel-Vinay, qui dirige l’unité d’hypertension à l’hôpital Georges-Pompidou à Paris et administre le site Automesure.com, est plus réservé : «Faut-il certifier les appareils capteurs pour les personnes à risque ? Oui. Les systèmes de suivi de la fréquence cardiaque d’un joggeur ? Non. Le problème, c’est que, bientôt, ce sera le même appareil bon marché qui fera ces deux mesures. Où placer le curseur ?» Le cabinet d’avocats Hogan Lovells a réalisé une étude sur la finalité de ces applis, en les classifiant du plus haut risque (celles utilisées par les professionnels de santé) au plus bas (les dispositifs de suivi du bien-être : nombre de pas, qualité du sommeil, etc.). «Chaque catégorie nécessite un niveau de régulation différent», pense Winston Maxwell, partenaire du cabinet.

Moyen de pression. Mais les éditeurs de ces programmes, majoritairement américains, sont-ils prêts à prendre leurs responsabilités en matière de sécurité et de confidentialité, au risque de perdre un marché qui s’annonce très lucratif ? Rien n’est moins sûr. «Ils estiment qu’ils peuvent s’affranchir des règles de protection car les données recueillies ne sont pas nominatives», estime Winston Maxwell. Or, nominatives ou pas, ces données peuvent s’avérer extrêmement sensibles. Il n’est pas difficile d’imaginer l’usage que banques et assureurs pourraient faire d’informations sur la santé de leurs clients : refus de crédit, hausse des primes, clôture de contrats… Ou des employeurs indélicats : recrutement, licenciement déguisé, placardisation… Connaître avec précision l’état de santé de personnalités, hommes politiques ou chefs d’entreprise deviendrait aussi un moyen de pression redoutable.

C’est pourquoi Pierre Desmarais, avocat spécialisé dans le droit de la santé, réclame une certification de ces systèmes. Pour lui, il existe un triptyque sûreté, sécurité, confidentialité. Sûreté : s’il se produit une erreur d’algorithme dans une appli de suivi de grossesse, qui est responsable ? Sécurité : il a été prouvé que les pacemakers sont piratables jusqu’à 90 mètres de distance. Confidentialité : les données sont hébergées dans le cloud, mais qui sait où se trouvent les serveurs ? Reste à déterminer qui sera compétent pour délivrer ces certificats : la Haute Autorité de santé ? L’Asip Santé ? La Cnil ? Les trois ? «Il faudrait instituer un guichet unique afin de répartir les domaines de compétences», pense Pierre Desmarais.

Ce besoin de régulation devient urgent, selon le docteur Laurent Alexandre, PDG de DNA Vision et auteur de la Mort de la mort, comment la technomédecine va bouleverser l’humanité (JC Lattès). Selon lui, l’idéologie transhumaniste, soutenue par les superpuissances d’Internet, les «Gafa» (Google, Apple, Facebook, Amazon), ne s’embarrasse pas de scrupules éthiques. Ces géants du Net veulent imposer les NBIC (nanotechnologies, biotechnologies, informatique et sciences cognitives) sans restriction. La vie privée et la confidentialité des données sont le dernier de leur souci. «Les transhumanistes sont décomplexés. Et les "Gafa" vont avoir le monopole du contrôle de la m-santé pour les vingt ans à venir», avertit Laurent Alexandre. Les Etats et les organisations supranationales vont devoir se réveiller rapidement sur ce sujet de la e-santé s’ils veulent protéger leurs citoyens des risques engendrés par ces nouvelles technologies. En espérant qu’il ne soit pas déjà trop tard.

(1) Etude réalisée en 2013 par l’Observatoire des usages numériques en santé, créé par Vidal, et le conseil national de l’ordre des médecins auprès de 3 138 médecins.

Dessins Amélie Fontaine


Via Giuseppe Fattori, dbtmobile
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L’e-santé et la transformation digitale, quelles promesses en termes de business pour l’industrie pharmaceutique ? | Orange Business Services

L’e-santé et la transformation digitale, quelles promesses en termes de business pour l’industrie pharmaceutique ? | Orange Business Services | le monde de la e-santé | Scoop.it
Les différentes évolutions du marché du médicament au niveau mondial poussent de plus en plus l’industrie pharmaceutique à évoluer. Développement de solutions thérapeutiques globales et de stratégies de services de e-santé, mais pour quelles retombées en termes de business ?

Via Rémy TESTON
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#Objets #connectés, #santé numérique : deux nouveaux plans stratégiques numériques ont leur feuille de route

#Objets #connectés, #santé numérique : deux nouveaux plans stratégiques numériques ont leur feuille de route | le monde de la e-santé | Scoop.it

Les feuilles de routes des plans "Objets connectés" et "Santé numérique" ont été validées lors du quatrième comité de pilotage des 34 plans de la Nouvelle France industrielle, le 18 juin.


Via Esposito Christelle
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My Santé Mobile, première étude sur l’usage d’un capteur de quantified self

My Santé Mobile, première étude sur l’usage d’un capteur de quantified self | le monde de la e-santé | Scoop.it
Lancée par IDS Santé en mai 2013, My Santé Mobile est la première étude au monde à analyser les effets  positifs de l’usage d’un capteur d’activité Fitbit sur les comportements en santé.

Via L'Info Autrement
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E-santé: Salesforce s'allie à Philips pour faciliter la relation patient-médecin - FrenchWeb.fr

E-santé: Salesforce s'allie à Philips pour faciliter la relation patient-médecin - FrenchWeb.fr | le monde de la e-santé | Scoop.it
Une plateforme cloud centralisera les données issues d'une multitude de devices.

Via Benoit Lange, Naturalpad
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Google Fit rassemble vos données de santé et de Quantified Self

Google Fit rassemble vos données de santé et de Quantified Self | le monde de la e-santé | Scoop.it

Google lance la plateforme Google Fit, une suite d’API permettant d’agréger et consolider les données fournies par les nombreux objets connectés et capteurs d’activités sur le marché. Nike, Adidas, Withings sont partenaires.

Comme Apple avait annoncé HealthKit lors de la WWDC au début de mois, Google vient d’annoncer lors de la conférence Google I/O, la plateforme Google Fit, compatible avec Android. Google Fit permet de centraliser les données de quantified self récoltées par les utilisateurs d’objets connectés pour le sport et la santé connectée. Google a révélé une douzaine de partenaires de renom, dont les objets connectés seront compatible avec Google Fit au sein de l’écosystème Android, parmi lesquels Adidas, Nike, Withings, Noom, Intel, HTC ou encore Asus.

Présentation de Google Fit :

Comme les rumeurs le laissait entendre, Google Fit a été présenté en clôture de la keynote Google I/O réservée aux développeurs de l’écosystème Android. La conclusion des participants semble limpide : Google compte bel et bien concurrencer la plateforme HealthKit d’Apple en proposant des caractéristiques identiques pour Google Fit. Une bataille frontale s’engage entre les deux géants du web dont les plateformes mobiles sont les plus utilisées au monde. Google peut se targuer d’être entête sur ce point avec plus d’1 milliards d’utilisateurs mensuels pour Android. Mais Apple considère qu’il a la population d’utilisateurs dont l’appétence est la plus forte sur ce type d’usages.

Avec Google Fit, Android sera donc capable connecter les applications santé et de quantified self entre elles afin que l’utilisateur retrouve toutes ses données personnelles au sein d’un seule interface qui agrège, analyse et transmets (le cas échéant) ses données de santé. Comme HealthKit aussi, la plateforme Google Fit est constituée d’un ensemble d’API permettant de stocker toutes les informations reçues dans le Cloud et de les tendres accessibles aux applications tierces selon les droits accordés par l’utilisateur.


Via Dominique Godefroy
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La start-up de la semaine: Eliga, des lunettes connectées pour les chirurgiens - FrenchWeb.fr

La start-up de la semaine: Eliga, des lunettes connectées pour les chirurgiens - FrenchWeb.fr | le monde de la e-santé | Scoop.it
Les médecins peuvent assister à des opérations chirurgicales complexes, partout dans le monde.

Via FestivalCommunicationSanté
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Objets connecté : Quels sont les applis santé qui marchent ?

Objets connecté : Quels sont les applis santé qui marchent ? | le monde de la e-santé | Scoop.it
Découvrez les applis santé qui marchent et les dernières nouveauté en matière d'objets connectés. Tensiomètre, fourchette, contrôle de poids, de pas...

Via Agathe Quignot
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RSLN | In Silico : comment le numérique transforme la médecine

RSLN | In Silico : comment le numérique transforme la médecine | le monde de la e-santé | Scoop.it

Les Big data ou données à profusion jouent un rôle nouveau en matière de santé : qu'elles permettent aux pompiers d'allouer leurs ressources où qu'elles aident les assureurs à personnaliser leurs offres,  elles nous responsabilisent et aident à prévenir plutôt que guérir. C'est ce qu'ont montré à notre rencontre "Prévention et numérique" François Ewald, philosophe de l'assurance et le lieutenant-Colonel Pagniez, des Pompiers de Paris.

De son côté, Hervé Lombaert, chercheur au centre Inria-Microsoft, a attiré notre attention sur une autre vertu du numérique au service de la médecine. Fondée sur des moyens informatiques très puissants et les progrès de l'imagerie médicale, une nouvelle discipline tâche de révolutionner notre santé : la médecine In Silico.


Créer des corps virtuels pour soigner des corps réels

« Grâce à la production de données, l'anatomie numérique devient statistique ! »

C'est ainsi que Hervé Lombaert résume le formidable potentiel de la médecine in silico, pratiquée sur des doubles numériques de nous-mêmes - par opposition, ou plutôt en complément de la bonne vieille médecine in vivo, pratiquée directement sur nos corps.

Simulation de thérapie, planning, guidage de thérapie, diagnostic assisté... sont les nouvelles possibilités offertes par la modélisation numérique du corps humain. In vivo, on analyse depuis longtemps déjà des images médicales de plus en plus nombreuses et précises. A force, on pourrait reconstruire notre anatomie, version numérique : statistique et physique y seront les clés d'une véritable simulation du fonctionnement du corps, en temps réel et à des fins prédictives. Personnalisée par nos données santé, cette simulation parle intimement de nous : le modèle numérique apprend à nous ressembler et à simuler l'effet de tel ou tel virus ou médicament sur notre organisme... générant une véritable physiologie numérique.

 


En créant un modèle numérique du coeur humain capable d’intégrer toutes les caractéristiques du coeur d’un véritable patient, Nicholas Ayache (Inria), Antonio Criminisi (Microsoft Research) et leurs collaborateurs veulent ainsi en anticiper les évolutions pathologiques. Sur un tel modèle, on pourrait par exemple mesurer des effets d‘un médicament avant de l'inoculer au patient... 

Ainsi, pour les chercheurs, ce potentiel est d'abord celui de la prévention. Un dernier exemple ? "Au lieu d'ouvrir le patient on peut prévenir des interventions inutiles", explique Hervé Lombaert. On réalise ainsi, sans risque, les promesses de la médecine 4P : prédictive, préventive, personnalisée et participative.

 

Reconstruction en 3D d’un angioscanner, examen radiologique non invasif qui permet la visualisation des vaisseaux sanguins.

Modéliser l'ADN ou le cerveau humain ? Le rêve fou qui divise

A l’Institut de la médecine In Silico de l’Université de Sheffield au Royaume-Uni, le Docteur Keith Mc Cormack et ses collègues se sont donnés la colossale mission de construire une réplique virtuelle d’un corps humain, via un ambitieux programme soutenu par l’Union Européenne. De leur côté, des scientifiques du MIT et de l'université de Vienne ont modélisé l'activité cérébrale d'un verre de terre, et espèrent ainsi mieux comprendre notre fonctionnement neuronal. Par ces quelques exemples, on mesure les immenses promesses qu'offrent la captation de données et leur retranscription en modèles fonctionnels : comprendre enfin le fonctionnement global d'un cerveau humain, pour pouvoir en soigner les déficiences - voire, l'améliorer ?

Plus près de nous, toujours au centre Inria-Microsoft, Bertrand Thirion développe des algorithmes pointus pour décoder les images du cerveau construites par un puissant outil d’IRM. Puis il croise les informations recueillies avec une base de données génétiques, afin d’analyser en finesse les mécanismes du cerveau, mais aussi ses pathologies. En modélisant l'évolution de l'athropie cérébrale, l'équipe se voit par exemple en mesure de prédire le risque, pour le patient, d'avoir la maladie d'Alzheimer.



Et après ?

Demain, prédit Hervé Lombaert, on modélisera numériquement de larges populations. Et les Big data, l'intelligence artificielle, mais aussi les vêtements connectés joueront un rôle essentiel dans la médecine et offriront des possibilités de prévention en temps réel.

La science-fiction semble alors rejoindre la réalité, et tous les scénarios d'homme augmenté deviennent possibles - ainsi que les questions éthiques que cette médecine hybride soulève. Par exemple, un modèle numérique pourra-t-il décider du sort d'un malade ? Une question qui pourrait faire sens, à l'heure où l'on cherche à doter les intelligences artificielles de la capacité à trancher dans le cas de dilemmes moraux.

Mais alors que des scientifiques comme Stephen Hawking et ses célèbres collègues prédisent déjà des scénarios catastrophe quant à ces algorithmes "trop intelligents", il faut rappeler les nuances de Stanislas Dehaene, du Commissariat à l'énergie atomique, à propos d'un projet similaire - le Human Brain Project :

"L'objectif n'est pas de simuler chaque synapse de chaque neurone de tout le cerveau. Nous allons créer des modèles réalistes de petits circuits pour en abstraire les propriétés."

Reste encore le problème de la protection des données santé, très personnelles, qui servent à ces modèles et qui demeure un frein à leur élaboration : faute de cadre légal, la diffusion et l’utilisation de données médicales reste encore le cœur de vastes débats. Mais comme l'affirmait au Monde Gilles Laurent, du Max Planck Institute for Brain Research de Francfort : "le progrès scientifique a besoin de débats". Et cela tombe bien : celui sur la médecine In Silico ne fait que commencer.

Retrouvez toute l'intervention d'Hervé Lombaert à notre colloque "Numérique et prévention", en vidéo ci-dessous.

 

RSLNle 28/05/2014Photographie : Capture d'écran insigneo.org / photo : Reconstruction en 3D d’un angioscanner, examen radiologique non invasif qui permet la visualisation des vaisseaux sanguins / avec l'aimable autorisation du docteur Allouch, clinique Ambroise Paré, Neuilly-sur-Seine


Via Chanfimao, Celine Sportisse, dbtmobile
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Christophe Guyomar's curator insight, July 13, 2:51 AM

Le "In Silico", la préparation virtuelle avant le "in vivo"

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Health innovation: When big ideas meet big pharma

Health innovation: When big ideas meet big pharma | le monde de la e-santé | Scoop.it

After attending OPEN Health's inaugural 'Health Innovation: Big Ideas' event in London, Paul Tunnah outlines some of the concepts that could be game changers for the pharma industry and the broader future of healthcare. 


Via Alex Butler
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Rowan Norrie's curator insight, July 7, 12:34 AM

Cosnider this - "Today's 10-year olds could be the first generation to have a lower life expectancy than their parents."

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Médicaments sans ordonnance en grande surface: le président de l’UPSO très inquiet

Médicaments sans ordonnance en grande surface: le président de l’UPSO très inquiet | le monde de la e-santé | Scoop.it

Via Stéphanie Chevrel
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2013.esante.gouv.fr, le rapport d’activité de l’ASIP Santé est en ligne !

2013.esante.gouv.fr, le rapport d’activité de l’ASIP Santé est en ligne ! | le monde de la e-santé | Scoop.it
L’Agence des systèmes d’information partagés de santé met en ligne aujourd’hui son rapport d’activité pour l’année 2013.

Via Emmanuel Capitaine
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Les objets connectés et les seniors : enjeux et opportunités

Les objets connectés et les seniors :  enjeux et opportunités | le monde de la e-santé | Scoop.it

Internet, TV à écran plat, SmartPhone, Réseaux Sociaux , Tablettes ... et après ?

Vous n'avez peut-être pas encore surfé sur toutes ces lames de fond qui n'ont pas été sans effet sur votre vie de tous les jours et sur l'économie mondiale. Si vous croyez que c'est fini et que vous allez enfin pouvoir digérer toutes ces séries de produits et services auxquelles il a fallu s'adapter ( DARWINISME TECHNOLOGIQUE !) sachez que tout ceci n'était que du domaine de la Préhistoire des technologies. Ce qui est en train d'arriver va véritablement secouer notre petite planète et ses habitants qui vont progressivement adopter la « Connected Attitude ».

Vous allez me dire mais de quoi s'agit-il ? Et bien tout simplement votre vie va subir l'invasion des « Objets Connectés », à savoir une armée d'objets bardés de capteurs, et connectés à un ou des réseaux (Bluetooth, Internet ...) qui vont en temps réel réaliser l'acquisition de paramètres sur votre corps, dans votre habitat, dans votre environnement, votre jardin, votre voiture ... bref partout et envoyer toutes ces données sur le réseau (ou le Cloud, qui n'est qu'un lieu de stockage quelque part sur la toile) afin d'être stockées et analysées afin de réagir et activer des fonctions à même de vous rendre un service.

Ces Objets Connectés (les anglos saxons parlent d'IOT, Internet of Things) ne vont pas rester isolés, mais vont collaborer et interagir collectivement pour améliorer services rendus.

Essayons d'illustrer avec des objets comme un Thermostat connecté à même de réguler la température de votre habitation avec la possibilité de délivrer les informations à votre smartphone et ce où que vous soyez. Il pourra interagir avec l'objet qui commande l'ouverture plus ou moins grande des volets électriques pour laisser entrer le soleil dont l'intensité aura été détecté par un objet placé à l'extérieur et mesurant les différents paramètres à même de sortir un bilan de la météo extérieur en temps réel.

Jusque-là vous allez me dire cela ressemble à tout ce que la domotique nous promet une maison de rêve depuis des années avec cependant une grande différence : chaque constructeur exploitait son propre réseau local et était peu interopérable avec les autres. Chacun avait son métier et ne cherchait pas à développer des applications logicielles ou services trop avancées. Il préférait investir sur son métier (les produits) plutôt que dans les services. Avec l'internet des objets connectés ce sont des légions de Start-Up qui depuis quelques mois se sont lancées pour proposer toutes sortes d'objets accompagnés de services offerts via internet. On ne raisonne plus uniquement sur la fonction d'un objet mais sur une combinaison « fonction de l'objet » et « services associés aux données captées par cet objet ». Vous allez bientôt entrer dans l'ère des « Smart Home » !

La France est plutôt bien positionnée pour prendre des positions intéressantes sur ce marché avec des acteurs comme Withings et sa balance connectée, son tensiomètre connecté et le tout nouveau système Aura qui veille sur votre sommeil , Netatmo et sa station météo connectée, Parrot et sa série de drones ou sa Flower Power qui contrôle l'arrosage de vos plantes.


Homo Erectus connectéZoom

Le territoire de la maison est assez limitatif, l’individu, nous les hommes (mais aussi les animaux, les végétaux comme les arbres ...) seront bientôt équipés d’une légion de ces petits objets. Depuis presque deux ans on peut trouver de nombreux bracelets délivrant quelques paramètres physiologiques utiles pour les sportifs (distance parcourue, calories consommées ...). Ces objets deviennent de plus en plus petits et intègrent de plus en plus d’intelligences et de capteurs. On imagine donc que ce qui relevait du bien-être va bientôt rentrer dans le domaine de la e-santé (modulo des processus de certification). On voit fleurir des patchs intelligents à placer sur la peau et dialoguant avec votre smartphone pour délivrer votre tension, température, fréquence cardiaque ....

Curieusement on ne peut s’empêcher de noter le timing et la coïncidence de la première opération visant à intégrer un cœur artificiel il y a quelques semaines à peine avec la montée en puissance de ce phénomène des objets connectés et de cette ultra miniaturisation.

Vos vêtements vont également devenir intelligents (cf Hexoskin ou OM Signal par exemple), ils seront à même de mesurer votre stress ou votre déshydratation et peut être dans un second temps les mailles des tissus s’adapteront en temps réel à la demande du corps de l’individu. Les bas de contentions seront bientôt des objets connectés mesurant la tension artérielle et s’adaptant en temps réel selon un protocole élaboré par le médecin.

Les services de téléalarme et télésurveillance pour les Seniors vont subir une mutation extraordinaire. Il va devenir possible pour un particulier de savoir si sa mère ou son père âgé qui vit seul à ouvert le frigo, consommé quelque chose, bougé dans son lit, ouvert les volets, il va également connaitre en temps réel sa fréquence cardiaque ou tout autre paramètre physiologique relevé en temps réel et pourra être alerté en temps réel sur son smartphone en cas de paramètres anormaux.

Même la canne devient connectée et Fujitsu présentait il y une dizaine de mois un canne équipée d’un GPS à même de guider les personnes souffrant de déficience visuelle par exemple et mesurant la fréquence cardiaque ou encore la transpiration.

L’habitat des seniors ou l’adaptation des logements pour les seniors va passer par une collection de dispositifs faisant appel au M2M (Machine to Machine, à savoir des collaborations et échanges de donnes entre objets) reliés à la toile. Les lunettes type Google Glass seront un jour banalisées et il sera possible en cas de problème de voir ce que voit Papy ou Mamie pour l’aider ou partager des sensations (et vice versa).



Homo ConnectedZoom

On voit apparaitre des couples de bracelets permettant à deux individus d’échanger des contacts physiques tout en étant séparés par des milliers de kilomètres (on en peut s’empêcher de penser que ces usages vont exploser quand l’on voit la génération Y qui se nourrit de relations d’amitiés virtuelles sur des réseaux comme Facebook, le dit réseau que l’on dit en perte de vitesse sur la cible des jeunes et qui voit débarquer des armées de Seniors !). Enfants et parents disposeront de nouveaux moyens d’échanges.

Si l’on se projette plus loin, à un moment le pont entre l’électronique et la biologie sera banalisé et ces objets seront peut être autonome et dans notre corps et deviendront des extensions (la prothèse auditive placée dans le conduit auditif était une première étape. On peut imaginer un objet connecté avec une micro cellule greffée au plus près de l’organe d’audition).

Si vous en doutez encore, vous serez très vite rattrapé sous peu à la fois par la technologie ... mais surtout par la grande machine du Marketing qui va pousser très fort. Nous en manquerons pas de relayer dans nos colonnes les innovations dans ce domaine utiles pour les Seniors et Personnes Agées.


Via Phil COLEMAN, Lionel Reichardt / le Pharmageek, dbtmobile
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L’APSSIS (Association pour la Promotion de la Sécurité des SI de Santé) publie le premier Vade-Mecum des Objets Connectés de Santé.

L’APSSIS (Association pour la Promotion de la Sécurité des SI de Santé) publie le premier Vade-Mecum des Objets Connectés de Santé. | le monde de la e-santé | Scoop.it
Une dizaine d’articles d’Experts, des chiffres et des statistiques pour comprendre plus de 120 objets commentés, des liens pour aller plus loin.

Via Thibaud Lopez
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Domitys exporte son concept de résidences services pour seniors

Domitys exporte son concept de résidences services pour seniors | le monde de la e-santé | Scoop.it
Coup sur coup, Domitys vient d’ouvrir sa 41 e  résidence services seniors à Landerneau (Finistère), et d’en inaugurer une autre à...

Via Stéphanie Chevrel
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Données de santé sur le web, quelles conséquences ?

Données de santé sur le web, quelles conséquences ? | le monde de la e-santé | Scoop.it
Avec la multiplication des objets connectés et applications mobiles, les questions autour de la gestion des données de santé font régulièrement la Une. L’enquête “Parler de santé sur web, quelle(s)...

Via Rémy TESTON, Lionel Reichardt / le Pharmageek
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Le CNOM et Vidal publient le deuxième baromètre sur les médecins utilisateurs de smartphone en France | esante.gouv.fr, le portail de l'ASIP Santé

Le CNOM et Vidal publient le deuxième baromètre sur les médecins utilisateurs de smartphone en France | esante.gouv.fr, le portail de l'ASIP Santé | le monde de la e-santé | Scoop.it
94% des médecins français ont une utilisation professionnelle de leur smartphone http://t.co/sbw2K0ah75 @doctorhub @lucbaert

Via FestivalCommunicationSanté
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Mésère Eric (GIP MiPih)'s curator insight, July 4, 12:04 AM

Cette étude démontre que la Messagerie Sécurisée de Santé doit être accessible à travers les terminaux mobiles. Les professionnels de Santé utilisent de plus en plus leur smartphone comme un outil indispensable dans le cadre de leur travail.

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Infographie : l'hôpital 2.0 passe par les réseaux sociaux

Infographie : l'hôpital 2.0 passe par les réseaux sociaux | le monde de la e-santé | Scoop.it

Lors du Congrès Doctors 2.0 & You début juin, Hôpital Web 2.0 a présenté une infographie sur l’utilisation des réseaux sociaux par les hôpitaux publics. Découverte.


Créateur du site Hôpital Web 2.0 et chef de projet Digital à l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), Chanfi Maoulida a présenté lors du Congrès Doctors 2.0 & You une analyse de l’utilisation des réseaux sociaux aujourd’hui au sein de l’hôpital public en France.


Via L'Info Autrement, Julie Chodorge, Dominique Godefroy
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Niji réalise un jeu sur tablette pour améliorer le confort des enfants opérés au CHU de Rennes: une première en France ! | Niji - Your Digital Convergence

Niji réalise un jeu sur tablette pour améliorer le confort des enfants opérés au CHU de Rennes: une première en France ! | Niji - Your Digital Convergence | le monde de la e-santé | Scoop.it

AccueilSociétéActualitésOffresClientsCarrièresContactNewsRevue de presseCommuniqués de presseAccueil > Actualités > News > Niji réalise un jeu sur tablette pour améliorer ...Communiqué publié le 17 juin 2014Niji réalise un jeu sur tablette pour améliorer le confort des enfants opérés au CHU de Rennes: une première en France ! | ||Partager cette page 

« Le Héros, c’est toi », tel est le nom de ce jeu interactif imaginé par « Les P’tits Doudous », association d’infirmiers et de médecins anesthésistes, et fabriqué par Niji. Disponible sur tablette tactile, cette application unique en France vise à réduire les peurs et les angoisses des enfants devant subir une intervention chirurgicale au CHU de Rennes. Une nouvelle innovation utile réalisée par Niji qui illustre le formidable potentiel des technologies digitales au service de nouveaux usages.

Cesson-Sévigné, mardi 17 juin 2014 - Niji, société de conseil, de design et de technologies focalisée sur les usages numériques, annonce la réalisation du jeu sur tablette « Le Héros, c’est toi » au profit des « P’tits Doudous de l’Hôpital Sud », association d’infirmiers et de médecins anesthésistes au CHU de Rennes qui conduit de nombreuses actions pour améliorer la qualité de vie des enfants et de leurs parents avant et après une intervention chirurgicale.

L’interactivité digitale au service du bien-être des enfants

 

Déployé début avril 2014 au CHU de Rennes sur une quinzaine de tablettes iPad, ce jeu d’un nouveau genre accompagne le jeune patient tout au long de son parcours hospitalier. A chaque étape, l’enfant, mais aussi ses parents, deviennent acteurs d’un mini-jeu (memory, chasse aux trésors, pêche à la ligne, chasseur d’étoiles, boîte à bisous …) qui met en scène sur la tablette des éléments bien réels de l’environnement immédiat (le personnel de santé via des avatars, la chambre, les couloirs de l’hôpital, l’entrée au bloc opératoire, la salle de réveil, …).

Entre le monde imaginaire proposé par le jeu et celui de l’hôpital, source très souvent d’angoisses et de peurs, l’enfant peut ainsi mieux vivre chaque étape de ce parcours. Le personnel de santé enregistre dans l’application, via la sélection tactile d’icônes figuratives, le niveau d’anxiété de l’enfant à certains moments clés du jeu, l’objectif à terme étant de mesurer l’apport d’une telle application sur le bien-être de l’enfant dans les phases pré et post opératoire.

 

« Nous sommes vraiment très heureux et très fiers d’avoir accompagné l’association Les P’tits Doudous de l’Hôpital Sud que nous avons rencontrée, il y a un an, via l’intermédiaire de l’un de nos salariés » déclare Hugues Meili, co-fondateur et Président - Directeur Général de Niji. « Cette très belle réalisation, qui sert une cause qui ne peut laisser personne insensible, témoigne de la capacité de Niji à imaginer et à concevoir des dispositifs numériques innovants avec une contribution plurielle mêlant créativité, design, ergonomie et expertises technologiques. J’ai souvent l’habitude d’expliquer que le digital est partout, dans la rue, à la maison, au bureau. Ce jeu illustre bien cette nouvelle réalité numérique qui est en train de modifier profondément nos comportements, y compris à l’hôpital ».

« Nous avions souvent imaginé voire rêvé de cette application au sein de l’association » souligne Nolwenn Febvre infirmière-anesthésiste au CHU de Rennes et Présidente-Fondatrice des « P’tits Doudous de l’Hôpital Sud». « Notre formidable rencontre avec les dirigeants et les équipes de Niji a été déterminante pour que cette idée de jeu deviennent réalité. Leur apport en compétences offertes à titre gracieux, il faut le souligner, nous a permis de construire collectivement en quelques mois cette application. Les premiers retours après deux mois d’utilisation, sont vraiment très encourageants : les enfants sont moins stressés, nous envisageons suite aux premiers essais de modifier les protocoles et de diminuer ainsi les prises médicamenteuses, tout le personnel de santé a gagné en sérénité avec des jeunes patients plus apaisés ».

Les principaux écrans du jeu, illustrés en partenariat avec Benjamin Chavigner, designer indépendant


Via nathalie de l'amfe, Clinique PASTEUR, Celine Sportisse, dbtmobile
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Avec Google Fit, Android met un pied dans la santé - 01net

Avec Google Fit, Android met un pied dans la santé - 01net | le monde de la e-santé | Scoop.it
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Avec Google Fit, Android met un pied dans la santé
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Comme prévu, le géant du web a présenté, lors de sa conférence développeurs, sa plateforme Google Fit, qui permettra d'interconnecter des applications mobiles de santé.

Via Agathe Quignot
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Google devrait lancer Google Fit pour collecter et centraliser les données de santé - FrenchWeb.fr

Google devrait lancer Google Fit pour collecter et centraliser les données de santé - FrenchWeb.fr | le monde de la e-santé | Scoop.it
L'annonce devrait être officialisée à la fin du mois de juin lors de la conférence Google I/O.

Via Chanfimao
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Chanfimao's curator insight, June 24, 6:01 AM

Google prévoirait de lancer Google Fit, un service qui collecte l’ensemble des données issues des applications sportives ou liées à la santé, affirme le magazine Forbes qui précise que l’annonce pourrait être officialisée à la fin du mois de juin lors de la conférence Google I/O. Des accords pourraient être également noués avec des fabricants d’objets connectés dédiés à la santé pour mesurer