Le Kurdistan après le génocide
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Le New York Times cible d'une cyber-attaque de hackers pro-Assad

Le New York Times cible d'une cyber-attaque de hackers pro-Assad | Le Kurdistan après le génocide | Scoop.it
Béatrice D.'s insight:

Le site internet du New York Times était en panne mardi dans l'après-midi et pourrait avoir fait l'objet d'une attaque informatique revendiquée peu après sur internet par un groupe de hackers se réclamant de l'Armée électronique syrienne, pro-Assad.

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Béatrice D.'s curator insight, August 27, 2013 6:26 PM

Le site internet du New York Times était en panne mardi dans l'après-midi et pourrait avoir fait l'objet d'une attaque informatique revendiquée peu après sur internet par un groupe de hackers se réclamant de l'Armée électronique syrienne, pro-Assad.

Le Kurdistan après le génocide
Hommage aux victimes du génocide kurde (182000 morts en 1988, bien plus depuis 1969) et analyse du miracle économique actuel
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«Le massacre des Yézidis est un génocide !»

«Le massacre des Yézidis est un génocide !» | Le Kurdistan après le génocide | Scoop.it
Lors de la conquête de la ville de Sinjar, en l’Irak, en août 2014, par le groupe autoproclamé État islamique, Nareen Shammo, journaliste yézidie quitte son travail pour venir en aide aux membres de sa communauté. Elle a, depuis, contribué à la libération de plusieurs centaines de femmes prisonnières du groupe armé. Elle raconte aujourd’hui sa lutte acharnée pour libérer son peuple.
Béatrice D.'s insight:

Interview de Nareen Shammo, journaliste yézidie, qui habite désormais en Allemagne à cause des menaces de Daesh.

"Aujourd’hui, environ 3200 personnes sont toujours prisonnières, mais nous ne baisserons jamais les bras !" termine l'activiste.

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Comment réussir la reprise de Mossoul en Irak

Comment réussir la reprise de Mossoul en Irak | Le Kurdistan après le génocide | Scoop.it
Les préparatifs battent leur plein pour la reconquête de Mossoul. Ces derniers mois, l’armée irakienne, les peshmergas et les forces de la coalition internationale ont resserré leur étau sur le fief de Daech, conquis en 2014. Au nord, les combattants kurdes se sont emparés récemment de 11 villages.
Béatrice D.'s insight:

Le site L'Opinion a demandé l'éclairage de Jean Vallette d’Osia, vice-président de l’ONG Fraternité Irak.

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La reprise de Manbij, en Syrie, une victoire majeure contre l’EI

La reprise de Manbij, en Syrie, une victoire majeure contre l’EI | Le Kurdistan après le génocide | Scoop.it
Selon l’OSDH, le groupe djihadiste a finalement libéré des centaines de civils, enlevés dans leur fuite de la ville.
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Article complet d'Allan Kaval sur les enjeux pour les FDS.

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Syrie: arrestation de responsables politiques PDKS et Yekitis à Qamishlo

Syrie: arrestation de responsables politiques PDKS et Yekitis à Qamishlo | Le Kurdistan après le génocide | Scoop.it
Qamichli (Syrie), 16 août 2016 (AFP) Une dizaine de personnalités politiques kurdes ont été arrêtées à Qamichli, une ville du nord de la Syrie à majorité kurde, suscitant des appels à manifester mardi, ont indiqué des membres d'un parti kurde.

Article de l'AFP : Syrie: arrestation de responsables politiques dans une ville kurde

Béatrice D.'s insight:

Le conflit entre le PYD, qui soutient le confédéralisme démocratique, et le KNC, qui prône la création d'une région autonome du Kurdistan syrien fédérale mais sur le modèle de la région du Kurdistan irakien, sort souvent du champ politique. Et les défenseurs de la cause kurde ne peuvent que le regretter.

Il y a quelques jours, des dirigeants PDKS et Yékitis membres du KNC ont été arrêtés au motif qu'ils tenaient des "rassemblements politiques qui ne respectaient pas la loi". Quelle loi? Puisque le Rojava n'obéit plus à Damas depuis longtemps et que la Fédération du nord syrien, dont la création a été décrétée en mars 2016, n'a pas encore choisi ses représentants. Quoi qu'il en soit, à peine expulsé vers la région kurde d'Irak, Ibrahim Berro (ou Biro), le président du KNC, a été reçu par le président Massoud Barzani qui a une nouvelle fois plaidé "pour le pluralisme" au Rojava et contre "l'asphyxie des libertés". Ibrahim Biro, de son côté, a promis de revenir au Rojava pour continuer son combat politique chez lui, dans sa région... où lui et ses amis "seront déférés devant la justice et jugés", comme l'a indiqué Kenaan Baraka, un représentant de l'administration autonome kurde contrôlée par le PYD alors même que ses dirigeants affirment que cette structure, pas plus que les autres partis kurdes, n'a vocation à diriger. Et pour cause, le confédéralisme est basé sur la démocratie directe. Exit les partis, vraiment? 
Cliquez sur le titre ci-dessus pour lire l'article de l'AFP et en savoir plus sur les conditions de l'arrestation diligentée par les assayish, les forces de sécurité kurdes contrôlées par le YPG, le bras armée du PYD.

 

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Le KRG demande l'assistance de la communauté internationale pour déminer le Kurdistan

Le KRG demande l'assistance de la communauté internationale pour déminer le Kurdistan | Le Kurdistan après le génocide | Scoop.it

ARTICLE IN ENGLISH : KRG CALLS ON INTERNATIONAL COMMUNITY TO ASSIST IN DEMINING EFFORTS

Béatrice D.'s insight:

TRADUCTION DE L'ARTICLE DE NRT NEWS : TO READ IT IN ENGLISH, CLICK THE TITLE ABOVE

Le gouvernement régional du Kurdistan (KRG) a appelé la communauté internationale à aider le gouvernement kurde à déminer la région du Kurdistan, ainsi que des zones libérées de l'Etat islamique (EIIL, dit Daesh).

Le lundi 8 août, le ministère KRG des relations extérieures a organisé une réunion avec l'agence pour la protection de l'environnement et l'amélioration de l'habitat et l'Agence du Kurdistan irakien pour les actions antimines (IKMAA) afin d'informer les représentants internationaux sur leurs activités, leurs défis et besoins.

Abdulrahman Abdulrahim, le chef du Conseil du KRG pour la protection de l'environnement, a demandé "l'assistance technique" de la communauté internationale pour mettre en œuvre les mesures nécessaires pour assurer un environnement propre et sûr," a rapporté le site officiel du Département des relations extérieures du KRG .

De même, Mohammed Ahmed, le chef de l'IKMAA, a appelé les diplomates à aider l'agence à éliminer les champs de mines restants dans la région.

Mohammed Ahmed a également appelé à l'aide internationale pour déminer les zones libérées des militants de Daesh par les forces peshmergas afin d'aider les personnes déplacées à retourner dans leurs régions d'origine.

Plusieurs représentants internationaux ont exprimé une volonté de se pencher sur les moyens et les méthodes destinés à aider le Bureau de l'environnement du KRG et l'IKMAA.

Le Consul Général de Jordanie, Haitham Abu Alfoul, qui a parlé au nom du corps diplomatique, a réaffirmé que la protection de l'environnement et le déminage sont une «responsabilité partagée».

L'Irak est jonché de mines qui sont un rappel dangereux et souvent fatal de la guerre Iran-Irak (1980-1988), de la guerre du Golfe de 1991, de la guerre en Irak en 2003 et des conflits ultérieurs.

Le KRG a déclaré en février que plus de 16.000 mines ont été désamorcées dans la région du Kurdistan l'an dernier par une agence de déminage.

Selon le KRG, l'IKMAA a nettoyé 17.803.463 m2 de terres contaminées et désactivé 16.024 mines terrestres et autres munitions non explosées (UXO) en 2015.

"Jusqu'à 7.427 mines antipersonnel ont été désamorcées, dont 3297 étaient dans le gouvernorat d'Erbil, 2773 étaient dans le gouvernorat de Souleymanieh et 1375 étaient dans le gouvernorat de Duhok."

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Négociations sur le référendum: le chef du Gorran refuse de prendre la tête de la délégation kurde à Bagdad

Négociations sur le référendum: le chef du Gorran refuse de prendre la tête de la délégation kurde à Bagdad | Le Kurdistan après le génocide | Scoop.it

ARTICLE IN ENGLISH / GORRAN LEADER REFUSES REQUEST TO VISIT BAGHDAD FOR TALKS ON REFERENDUM

Béatrice D.'s insight:

TRADUCTION DE L'ARTICLE DE NRT NEWS / TO READ IT IN ENGLISH CLICK THE TITLE ABOVE

Le chef du Mouvement pour le changement (Gorran), Nawshirwan Mustafa, a refusé l'offre faite par Massoud Barzan que ce soit le chef du Gorran qui prenne la tête d'une délégation à Bagdad pour une discussion dans la capitale irakienne sur la référendum pour l'indépendance de la région du Kurdistan, a révélé une source du parti le lundi 8 août.

La source de Gorran, qui a parlé sous le couvert de l'anonymat, a déclaré à NRT que le chef d'état-major à la Présidence de la Région du Kurdistan (KRP), Fuad Hussein, a informé Nawshirwan Mustafa que Barzani voulait qu'il prenne la tête d'une délégation à Bagdad pour des entretiens sur le référendum.

Selon la source, le fonctionnaire de la présidence a dit à Mustafa le référendum est un "cas significatif" et que le leader du Gorran peut apporter son expertise à l'affaire.

En réponse à la demande de Barzani, Nawshirwan Mustafa a déclaré le chef du PDK devrait se rendre à Bagdad et discuter de la situation avec les responsables irakiens s'il considère le cas comme important, a ajouté la source.

Fuad Hussein a rencontré l'Union patriotique du Kurdistan (UPK) et les dirigeants du Gorran le mois dernier pour discuter des problèmes qui ont plongé la région dans des crises.

Intervenant à l'anniversaire de l'attaque de Sinjar (Shingal), qui a entraîné le déplacement de milliers de personnes fuyant Daesh et une crise humanitaire sur le mont Shingal le 3 août, Barzani a déclaré qu'il avait envoyé une initiative pour un référendum aux partis politiques de la région pour une décision.

En février, Barzani a appelé à un référendum non contraignant sur l'indépendance du reste de l'Irak, en profitant du soutien international croissant, surtout à la lumière de la guerre en cours contre l'État islamique (EIIL, dit Daesh).

Certains se demandent toutefois si la région est prête pour l'indépendance alors qu'une crise financière et un différend politique ont menacé de déstabiliser le gouvernement régional du Kurdistan (KRG).

Les dirigeants kurdes sont également susceptibles de faire face à l'opposition des pays voisins, y compris du gouvernement central à Bagdad.

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Négociations sur l'indépendance du Kurdistan : Massoud Barzani demande au chef du Gorran de prendre la tête de la délégation kurde à Bagdad 

Négociations sur l'indépendance du Kurdistan : Massoud Barzani demande au chef du Gorran de prendre la tête de la délégation kurde à Bagdad  | Le Kurdistan après le génocide | Scoop.it

Article in english : Barzani asks Gorran leader Mustafa to lead delegation to Baghdad

Béatrice D.'s insight:

TRADUCTION DE L'ARTICLE DE RUDAW / TO READ IT IN ENGLISH CLICK THE TITLE ABOVE

Le Président Masoud Barzani a envoyé un message au chef du Mouvement du changement (Gorran), Nawshirwan Mustafa, lui demandant de mener une délégation à Bagdad pour des entretiens portant sur le plan kurde pour un référendum sur l'indépendance.
Les efforts déployés par les partis kurdes pour mettre fin à une année d'impasse politique ont atteint un nouveau stade  cette semaine quand le président de la région du Kurdistan, Massoud Barzani, a demandé au chef du mouvement Gorran, Nawshirwan Mustafa, de mener une délégation de négociation sur l'indépendance à Bagdad.

Rudaw a appris que l'envoyé spécial de Barzani pour les entretiens avec les autres parties, Fuad Hussein, a livré un message du président à Nawshirwan Mustafa recommandant qu'il dirige une délégation pour parler aux dirigeants irakiens sur la question du référendum et l'indépendance.

La suggestion de Barzani fait partie d'un ensemble de propositions du Parti démocratique du Kurdistan (PDK) destinées au Gorran et à d'autres groupes comme autant de solutions à l'impasse politique.

«Il y a encore la question de confiance, mais les relations entre M. Mustafa et M. Barzani sont bonnes et nous nous attendons à des visites de M. Fuad Hussein pour accroître cette confiance et donner à M. Mustafa une image plus claire," a déclaré un fonctionnaire du Gorran à Rudaw.

Fuad Hussein, l'envoyé spécial du président, a rencontré Nawshirwan Mustafa deux fois au cours des deux dernières semaines, ainsi que les chefs de tous les autres groupes politiques de la région du Kurdistan.

Les relations entre le PDK et Gorran se sont détériorées l'an dernier lorsque le PDK a limogé les ministres du Gorran et le président du Parlement , Yousif Mohammed, lui aussi du Gorran, dans les jours qui ont suivi les manifestations ayant entraîné la mort de plusieurs membres du PDK.

Maintenant, dans le cadre du package de solutions, le PDK a offert au Gorran le poste de vice-Premier ministre, tout en suggérant que l'Union patriotique du Kurdistan (UPK) prenne le poste de président du Parlement.

Les responsables du PDK insistent pour que l'ancien accord qu'ils avaient avec le Gorran soir renégocié, notamment sur les concessions de certains postes du PDK au Gorran

Au cours des dernières semaines cependant, en particulier depuis le début de l'intensification des pourparlers, le Gorran a exprimé sa volonté de laisser à d'autres le poste de président du Parlement si leurs autres conditions sont remplies.

Le Gorran cherche un amendement à la constitution qui limiterait le pouvoir du président. Il veut modifier le régime présidentiel en régime parlementaire ainsi que plus de contrôle et d'équilibre sur les finances du pays.

Les partis kurdes ont dit à Rudaw qu'ils sont optimistes quant à la reprise des pourparlers et qu'ils espèrent que les visites de l'envoyé présidentiel apportera la fin de l'impasse.

Adan Mufti, membre senior de la direction de l'UPK et ancien président du Parlement, a déclaré que la troisième visite de Fuad Hussein à Souleymanieh la semaine prochaine est un bon signe et qu'elle va augmenter le terrain d'entente entre les parties",

Le parti d'Adan Mufti ne peut cependant pas être d'accord sur l'opportunité de prendre ou non l'offre du PDK pour le poste de président du Parlement. Certains d'entre eux croient que la contre-partie de l'offre est que leur propre vice-premier ministre perdrait beaucoup de son autorité si un deuxième poste avec ce titre était accordé au Gorran.

Massoud Barzani et le PDK croient que le temps est venu de parler à Bagdad au sujet d'une séparation pacifique de la région du Kurdistan avec l'Irak et pour que l'unanimité au sein des partis kurdes serait la meilleure chose possible à cet égard. C'est la raison de l'intensification des négociations pour une résolution, disent ses dirigeants.

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Le ministère des Peshmergas veut créer une brigade arabo-turkmène à Kirkouk mais le projet est retardé

Le ministère des Peshmergas veut créer une brigade arabo-turkmène à Kirkouk mais le projet est retardé | Le Kurdistan après le génocide | Scoop.it

Article in english : Peshmerga Ministry to create brigade for Kirkuk Arabs, Turkmen

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TRADUCTION DE L'ARTICLE DE KURDISTAN 24 : TO READ IT IN ENGLISH, CLICK THE TITLE ABOVE

Le ministère des Peshmergas a l'intention de créer une division militaire composée d'Arabes et de Turkmènes dans la province de Kirkouk pour lutter contre l'État islamique (EI, dit Daesh), mais la crise financière a stoppé le projet, a déclaré un responsable kurde le vendredi 5 août.

Riche en pétrole, la province de Kirkouk est l'une des plus diverses dans la région du Kurdistan irakiens, puisqu'elle comprend des Kurdes, des Arabes, des Turkmènes et des chrétiens.

Cependant, certaines zones de la région restent dans les mains des insurgés de Daesh.

Les forces Peshmergas kurdes ont pris la responsabilité de protéger Kirkouk de Daesh suite à l'émergence des jihadistes en juin 2014.

Les Arabes sunnites ont été déçus par le gouvernement fédéral de l'absence de l'Irak pour les armer et lutter contre Daesh afin qu'ils libèrent leurs territoires.

Du coup, les sunnites cherchent à faire partie des forces Peshmergas et contribuent à la lutte contre les insurgés.

"Nous espérons que le ministère des Peshmergas répondra à notre demande de nous battre au sein des peshmergas et de participer à la libération de nos zones de [EI]," a déclaré Islaem Hadidi, le chef de clan Hadidi sunnite, à Kurdistan24 vendredi.

Récemment, le chef de tribus sunnites à Kirkouk a rencontré à Erbil le président de la région du Kurdistan, Massoud Barzani et lui a demandé de permettre aux Arabes sunnites de combattre aux côtés de peshmergas.

Les Turkmènes divisés en deux clans

En outre, les Turkmènes de Kirkouk sont ​​divisés en deux fronts. Un côté fait partie de peshmergas tandis que l'autre est fidèle aux forces de sécurité irakiennes appartenant à Bagdad.

Riyaz Sari Kahya, le chef du parti turkmène Ili, a déclaré à Kurdistan24 qu'ils ne sont pas contre les peshmergas, mais il prétend que Kirkouk appartient à Bagdad.

En conséquence, il estime que le gouvernement fédéral devrait les armer plutôt que le gouvernement régional du Kurdistan (KRG).

Un membre kurde du Conseil de sécurité et défense irakien dans le Parlement irakien, Shakhawan Abdullah, a discuté du plan avec Kurdistan24.

Projet retardé pour raisons financières

Abdullah a révélé que la création de la brigade de Turkmènes et d'Arabes pour Kirkouk avait été adoptée, mais que la crise financière dans la région est devenue un obstacle.

En outre, un commandant Peshmergas à Kirkouk, Fatah Gawradeyi, a déclaré que les forces kurdes se félicitent de ce projet.

Il a ajouté que les Arabes et les Turkmènes pourraient défendre leurs territoires, et que leur participation à la bataille parmi les peshmergas donnerait plus de légitimité aux forces kurdes.

"Ils doivent être sous le commandement direct du ministère des Peshmergas, et non des dirigeants tribaux ou des dignitaires religieux", a expliqué Gawradeyi.

Les peshmergas sont considérés comme une des forces terrestres les plus efficaces pour battre Daesh. Ils protègent plus de 1.000 kilomètres (620 miles) de frontière de la région du Kurdistan, contre les jihadistes, dans le nord de l'Irak.

COMMENTAIRE

D'une manière différente de celle des défenseur du confédéralisme démocratique au Rojava (Kurdistan syrien), le KRG (gouvernement de Bashur) a pris conscience qu'il devait intégrer dans son armée des combattants non Kurdes afin de les rassurer quant à leur sort au sein du Kurdistan irakien après la défaite de Daesh.
Si le Kurdistan prétend devenir un pays indépendant, il doit donner des gages à toutes les communautés afin que tous les citoyens se sentent égaux devant la loi lorsqu'enfin ils pourront poser les armes. La paix future est à ce prix. 
Si les pays occidentaux le comprennent, ils mettront la main à la poche pour aider à la formation et à l'équipement de cette brigade.

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Le Conseil national kurde (KNC) annonce un plan pour la création de la Région du Kurdistan syrien, par @vvanwilgenburg

Le Conseil national kurde (KNC) annonce un plan pour la création de la Région du Kurdistan syrien, par @vvanwilgenburg | Le Kurdistan après le génocide | Scoop.it
ARA News  QAMISHLI – The Kurdish National Council in Syria (KNC), backed by the President of Iraqi Kurdistan Masoud Barzani, has developed a new proposal to establish a ‘Syrian Kurdistan Region’, attempting to convince the Syrian opposition about the project. The proposal seems to be inspired by the Kurdistan Region of Iraq, led by Barzani, that has …

ARTICLE IN ENGLISH : Kurdish National Council announces plan for setting up ‘Syrian Kurdistan Region’

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TRADUCTION DE L'ARTICLE DE ARANEWS : TO READ IT IN ENGLISH, CLICK THE TITLE ABOVE

Le Conseil national kurde de Syrie (KNC), soutenu par le président du Kurdistan irakien Massoud Barzani, a mis au point une nouvelle proposition visant à créer une «région du Kurdistan syrien". Son but : tenter de convaincre l'opposition syrienne sur avec ce projet.

La proposition semble être inspirée par la région du Kurdistan irakien, dirigée par Massoud Barzani, région qui est autonome depuis les années 1990. Barzani est le chef du Parti démocratique du Kurdistan (PDK) et soutient fortement le KNC.

Deux visions différentes du fédéralisme

Le projet est très différent du système fédéral annoncé par le Parti de l'union démocratique (PYD) et ses alliés en mars 2016, projet qui, lui, est basé sur l'idéologie d'Abdullah Ocalan, le leader emprisonné du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK).

Du 5 au 8 juillet 2016, le Bureau de Genève du Conseil national kurde de Syrie a organisé un atelier de réflexion sous le thème: «Visions pour un avenir en Syrie- Fédéralisme et région kurde». Il a dans la foulée adopté un nouveau document proposant un système fédéral décentralisé avec des structures locales.

"En outre, le KNC a préparé, en collaboration avec le Prof. Dr. Eva Maria Belser et le Dr Soeren Keil, un projet de constitution pour une future région fédérale du Kurdistan syrien", a annoncé le KNC dit dans un communiqué.

La KNC dit que la constitution sera la base des discussions avec les factions arabes de l'opposition syrienne et les autres groupes kurdes.

Proposition de débat

"Le KNC n'a pas l'intention de mettre en œuvre unilatéralement sa constitution en Syrie - mais il veut discuter de son projet avec d'autres factions politiques, ainsi qu'avec la population du Kurdistan syrien», a déclaré le KNC.

Le Parti de l'Union démocratique (PYD) et ses alliés ont également fait leurs préparatifs en vue de la mise en place d'un système fédéral dans le nord de la Syrie et au Kurdistan syrien en mars. Cependant, contrairement au KNC, le PYD est l'autorité de fait sur le terrain, et il n'a pas discuté de son projet avec l'opposition arabe (NDLR de la traductrice: lire les commentaires).

Le PYD et les combattants du YPG contrôlent une grande partie du nord de la Syrie. Ils ont mis en place trois administrations cantonales qui, à l'avenir, seront réunies en une seule, après la tenue d'élections.

Le nationalisme exclu du projet concurrent du PYD et du TEV-DEM. Dans ce cas, le nom de Kurdistan pourrait disparaître

Diyar Qamislo, un membre du PYD lié au Mouvement pour une société démocratique (TEV-DEM), s'est confié à AraNews. Il a déclaré que l'idée du PYD et de ses alliés est différente (NDLR: sous entendu, de celle du KNC). «À l'avenir, nous allons même peut-être supprimer le nom de Kurdistan syrien, et juste garder le nord de la Syrie. Notre projet ne repose pas sur la pensée nationaliste », dit-il.

«Notre région a de nombreux groupes ethniques tels que les Kurdes, les Arabe, les Assyriens et les autres. Les langues officielles de la région sont l'arabe, le syriaque et le kurde," a-t-il dit. "Nous considérons un système fédéral kurde seulement pour les Kurdes serait mal car loin de la réalité du Kurdistan syrien."

Des annonces prématurées selon le PKK, y compris sur le projet  du PYD/TEV-DEM

Récemment, Riza Altun, le chef des relations extérieures du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) a critiqué l'annonce du fédéralisme en mars avant de terminer le travail de terrain.

"Nous les avons critiqués pour l'avoir annoncé avant la fin des opérations de terrain, ce qui a donné l'impression que c'était imposé comme un fait accompli, et qui est nuisible", a déclaré Riza Altun au journal as-Safir.

«Nous préférons l'utilisation de "Fédération du Nord Syrien" et appelons à la suppression du nom de Kurdistan syrien parce qu'il mettrait en avant l'identité kurde. La Syrie du Nord est le foyer de tous ses constituants, et la liberté des Kurdes est tributaire du degré de liberté dont jouissent les autres habitants de la région ", a-t-il ajouté.

A ce jour, le gouvernement syrien et l'opposition ont rejeté tous les deux toute forme de fédéralisme dans le nord de la Syrie, considérant qu'il s'agirait d'une «partition». Ils veulent tous deux une autorité centrale pour gouverner toute la Syrie, et pas de décentralisation.

COMMENTAIRE

Une petite précision sur cet article par ailleurs très équilibré du journaliste Wladimir van Wilgenburg. Il est faux de dire que le projet de confédéralisme démocratique du PYD comme du TEV-DEM, avance sans discussion. Il y en a dans toutes les communes libérées par le YPG et ses alliés arabes. Les citoyens arabes, kurdes, turkmènes ou assyriens sont invités dans de grandes assemblées où le projet est exposé et commenté. Les gens peuvent poser des questions.

Là où le bât blesse, c'est que, comme le laisse entendre le chef des relations extérieures du PKK, des habitants du nord syrien aient pu avoir le sentiment d'être mis devant le fait accompli, et ce en dépit de l'organisation de ces grandes réunions plébiscitant la démocratie directe. 

Vrai ou faux débat?

Si ces grandes réunions consistent à discuter des modalités d'application de ce seul projet, ce n'est pas un débat. Un débat ne peut avoir lieu que projet contre projet. Et, ce qui est valable pour celui du TEV-DEM l'est aussi pour celui du KNC. 

Les civils ne peuvent se faire leur propre opinion qu'en écoutant les défenseurs des deux projets exposer leurs arguments au cours d'une même réunion. Ou alors, ils faut que, qu'elle que soit leur origine ethnique,  les uns et les autres aient suffisamment de conscience politique pour aller assister aux deux meetings s'ils ont lieu séparément. 

Points communs et différences

Quoi qu'il en soit, les deux projets ont un point commun: le fédéralisme, et suscitent donc la même hostilité de Damas, comme de l'opposition au régime de Bachar el Assad. 

En revanche, ils ont une différence majeure: le nationalisme. Là où le KNC privilégie l'identité kurde y compris à travers la création d'une région autonome du Kurdistan dans laquelle les minorités auraient un statut privilégié avec les mêmes droits que les Kurdes, le TEV-DEM entend gommer les différences ethniques au profit d'une même vision idéologique de la société, une société auto-gérée dans laquelle aucun parti ne pourrait prétendre exercer le pouvoir. 

Les deux systèmes se veulent donc démocratiques, mais avec une démocratie exercée par délégation dans le premier cas, par le biais de la participation directe des citoyens dans le deuxième cas. Dans les deux cas, bien sûr, il y a des avantages et des inconvénients, la perfection n'étant pas de ce monde, même si on peut considérer que les civils y trouveront plus leur compte que dans les régimes autoritaires qu'ils ont précédemment subis.

Mais dans les deux cas aussi, les risques de dérives autoritaires existent.

Les dérives possibles

La dictature du prolétariat n'a pas laissé que des bons souvenirs en Russie, ou plutôt dans l'ex Union Soviétique. L'objectif du TEV-DEM n'est pas celui-là puisqu'il a semble-t-il tenu compte des erreurs historiques, mais saut-on jamais...

Quant aux régimes parlementaires, ils connaissent le fléau de la corruption au même titre que les pays du Moyen-Orient, d'Afrique et d'ailleurs. De ce point de vue, les pays occidentaux et/ou capitalistes n'ont pas de leçon de morale à donner. 

En tout état de cause, même si KNC d'un côté et TEV-DEM de l'autre sont persuadés de détenir la vérité, c'est au peuple de trancher une fois qu'il connaîtra les arguments des uns et des autres. Faut-il que ça passe par la présence d'observateurs étrangers et neutres? J'ai la faiblesse de penser que la neutralité n'existe pas, même sous couvert de l'ONU.

Peut-on imaginer un mix des deux systèmes avec une représentation équitable des représentants du peuple et des partis politiques dans les instances de décisions? Je n'en ai pas la moindre idée. De nouveaux schémas de décision pourraient bien voir le jour à l'usage. C'est en se trompant qu'on avance.

Ce qui est sûr en revanche c'est que, si les Kurdes apparaissent divisés aux yeux du monde, ni la communauté internationale, ni Damas, ni les rebelles ne feront le moindre effort pour leur accorder le système fédéral auquel ils aspirent. 

Certes, il y a toujours la solution d'une guerre perpétuelle pour défendre de micro-territoires des "imbéciles" incapables de comprendre. Mais pas besoin d'être grand clerc pour deviner que les civils finiront par s'en lasser et se rebeller contre leurs prétendus défenseurs. Le sang et les larmes, ça n'a qu'un temps. 

Le choix de la laïcité

Comment faire régner alors paix et équité dans un Moyen-Orient enfin apaisé? Le choix de la laïcité est une des solutions. Elle n'est pas évidente à mettre en place dans cette région du monde, mais il se trouve qu'elle est en phase avec la mentalité kurde, que ce soit en Irak, en Syrie, en Turquie et en Iran où des siècles de génocides à leur encontre les ont poussés à prendre en compte les minorités. Exclure le religieux du champ politique est une bonne façon de garantir les droits de tous les citoyens, tout en préservant la liberté de conscience des uns et des autres mais aussi l'égalité hommes-femmes. Civils délégués dans les instances représentatives ou hommes et femmes politiques élus n'auront plus dès lors les intérêts partisans comme priorité mais l'intérêt général. Une bonne façon d'en finir avec le clientélisme qui freine la marche en avant de la démocratie kurde.

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Des Yézidies marginalisées parce que violées: la difficile réinsertion des ex-esclaves de Daesh

Des Yézidies marginalisées parce que violées: la difficile réinsertion des ex-esclaves de Daesh | Le Kurdistan après le génocide | Scoop.it
Des centaines de femmes yazidies enlevées par l'État islamique en août 2014 ont depuis recouvré leur liberté, mais pour ces ancienne

Article intégral de l'Orient le Jour : cliquez sur le lien

Béatrice D.'s insight:

3 août 2014 - 3 août 2016. Cela fait deux ans aujourd'hui que Daesh a envahi la région de Shingal et entrepris l'éradication des Yézidis, adeptes d'une religion multimillénaire qui fut celle des Kurdes avant l'arabisation à marche forcée de la région.
Par éradication, il faut entendre les meurtres de masse de milliers d'hommes, l'enlèvement des femmes et des enfants convertis de force, et le viol des femmes pour couper tout lien avec leur communauté d'origine. Celles qui ont pu s'évader ou être libérées par les combattants kurdes racontent l'horreur, comme dans cet article où des psychologues expliquent également les difficultés de réinsertion rencontrées par les victimes de l'esclavage sexuel de Daesh.

Extrait de l'article de L'Orient le Jour

 Alors que des milliers ont été tués et que 3 200 seraient toujours prisonniers, environ 2 600 yazidis enlevés ont réussi à s'échapper depuis octobre 2014 jusqu'à ce jour, dont 950 femmes, selon les chiffres fournis par le gouvernement régional du Kurdistan irakien. Mais pour certaines de ces femmes vendues sur un marché comme esclaves sexuelles, la liberté est seulement la première étape de leur réhabilitation.

Pour lire l'article en entier, cliquez sur le titre en lien ci-dessus

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LE KRK POURRAIT EXPORTER DU GAZ VERS L'UNION EUROPEENNE EN 2019

LE KRK POURRAIT EXPORTER DU GAZ VERS L'UNION EUROPEENNE EN 2019 | Le Kurdistan après le génocide | Scoop.it

Article in english : "KRG COULD EXPORT GAS TO THE EU BY 2019, SAYS REPRESENTATIVE"

Béatrice D.'s insight:

TRADUCTION DE L'ARTICLE DE NRT NEWS : TO READ IT IN ENGLISH, CLICK THE TITLE ABOVE

 La région du Kurdistan pourrait exporter suffisamment de gaz vers l'Europe pour couvrir une quantité importante de ses besoins énergétiques d'ici 2019, selon Delaware Ajgeiy, le représentant du Gouvernement régional du Kurdistan (KRG) à Bruxelles, qui a accordé une interview à Asharq Al-Awsat, le mardi 2 août.

Delavar Ajgeiy a dit que la Région du Kurdistan pourrait fournir «l'essentiel» des besoins de l'UE en termes de gaz, avant la fin de la décennie. La région continue de développer son secteur pétrolier et gazier en dépit d'une baisse des prix mondiaux de l'énergie et de l'exploration à l'intérieur du Kurdistan.

"Le KRG peut ne pas être en mesure de couvrir tous les besoins de l'Europe, mais il peut, selon l'opinion des Européens, assurer l'essentiel de leurs besoins dans le futur», a déclaré Ajgeiy dans l'interview.

Les exportations de gaz seraient transférées par la Turquie avant d'arriver en Europe, a-t-il ajouté. Ce serait bénéfique pour Ankara et pourrait être utilisé comme une «carte politique» à l'avenir.

Les responsables kurdes ont été en pourparlers avec leurs voisins de l'Est - l'Iran - pour développer les relations énergétiques et les exportations de gaz

Une délégation du KRG était dans la capitale iranienne, Téhéran, plus tôt cette année pour des entretiens sur un accord pour exporter le pétrole et le gaz de la région autonome.

"Une nouvelle amitié a été attribuée après une réunion entre la délégation du KRG et le ministre du Pétrole de l'Iran", avait déclaré en avril Nazim Dabagh, le représentant de Téhéran à Erbil, à NRT.

Lors du dernier rapport sur les exportations de ressources naturelles (juin 2016), le ministère du  KRG avait déclaré que la production net de gaz était en moyenne de 311,9 mmscfd (Million standard cubic feet per day) par jour et 9356 mmscf (Million Standard Cubic Feet) pour le mois.

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Sadr menace les troupes britanniques en Irak

Sadr menace les troupes britanniques en Irak | Le Kurdistan après le génocide | Scoop.it
They are likely to be targeted if they take part in a future Mosul operation BAGHDAD — The influential Iraqi Shi’ite cleric, Muqtada al-Sadr, ha

Article in english : Sadr Threatens British Troops in Iraq

Béatrice D.'s insight:

TRADUCTION DE L'ARTICLE DE BASNEWS : TO READ IT IN ENGLISH, CLICK THE TITLE ABOVE

L'influent leader chiite irakien, Muqtada al-Sadr, a menacé de cibler les soldats britanniques en Irak s'ils prennent part à l'opération prévue pour libérer Mossoul.
 Après une allusion controversée la semaine dernière dans laquelle Sadr a déclaré que les troupes américaines en Irak restent une cible pour ses forces, l'imam chiite a mis en garde les soldats britanniques, le 24 juillet, sur leur participation au combat dans l'opération de Mossoul.
 S'adressant à un groupe de ses partisans, il a déclaré que d'autres [pays étrangers] sont unis sur leur plan en Irak alors que nous [les Irakiens] sommes divisés sur nos droits.
 Il a en outre dit que si les soldats britanniques prennent part à l'opération de libération de Mossoul, "ils seront considérés comme des envahisseurs» et susceptibles d'être ciblés par les milices chiites.
 Des milliers de conseillers militaires de la coalition menée par les USA sont en train de former les forces kurdes peshmergas et les forces irakiennes dans le but de les préparer à une offensive ultime contre Daesh à Mossoul.
 Cependant, les troupes étrangères ne devraient pas jouer un rôle de combat durant l'opération, mais fournir une assistance consultative aux forces locales.

COMMENTAIRE

C'est étrange que les Etats-Unis n'obtiennent pas de l'Iran - pays avec lequel Washington est censé s'être réconcilié - qu'il contrôle mieux les milices chiites irakiennes, milices qui sont très liées avec Téhéran. 

Idem pour Bagdad qui accepte volontiers les bombardements aériens de la coalition pour permettre à ses troupes et aux milices chiites d'avancer sur le terrain, sans compter les armes et les instructeurs étrangers. Pourquoi alors ne pas condamner des propos hostiles à des alliés objectifs? Certes, lors de la bataille de Mossoul soldats américains et anglais seront certainement sur les bases arrières et dans les états-majors, mais pour conseiller des militaires pour la plupart chiites.

Bienvenue au bal des faux-culs;

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L'Iran accuse l'Arabie saoudite de soutenir les Kurdes iraniens pour nuire à sa stabilité

L'Iran accuse l'Arabie saoudite de soutenir les Kurdes iraniens pour nuire à sa stabilité | Le Kurdistan après le génocide | Scoop.it
The sole aim of Saudi Arabia and the US behind backing these opposition forces is to damage the security of Iran, Majid Arjomandfar says TEHRAN —

Article in english: Iran Accuses Saudi Arabia of Supporting Kurds to Damage Its Security

Béatrice D.'s insight:

TRADUCTION DE L'ARTICLE DE BASNEWS : TO READ IT IN ENGLISH, CLICK THE TITLE ABOVE

Un responsable militaire de l'armée iranienne a déclaré le 23 juillet que les agences de renseignement de l'Arabie Saoudite et des Etats-Unis ont lancé un projet visant à nuire à la stabilité de l'Iran.
Parlant aux journalistes samedi soir, le commandant de la base Hamzah Seyyed al-Shohada des gardiens de la révolution (IRGC) Majid Arjomandfar, a déclaré qu'il y avait des liens des services de renseignement de l'Arabie Saoudite et des Etats-Unis pour mettre en ouvre des complots destinés à créer l'insécurité en Iran en soutenant les forces armées de l'opposition kurde iranienne.
Majid Arjomandfar a fait valoir que l'Arabie Saoudite soutient les forces d'opposition kurdes iraniens avec des armes et d'autres fournitures militaires uniquement pour endommager la sécurité et la stabilité en Iran.
Auparavant, Mohsen Rezaï, secrétaire du Conseil de Discernement de la République islamique d'Iran, a également accusé l'Arabie saoudite de soutenir les partis d'opposition kurdes iraniens afin de travailler contre Téhéran depuis la région du Kurdistan. Moisent Rezaee a affirmé dans une interview à une télévision d'Etat que des forces saoudiennes soutenues par l'opposition kurde iranienne sont stationnées sur le sol du KRG  près de l'Iran. Les responsables iraniens ont également accusé le consulat d'Arabie Saoudite à Erbil d'avoir orchestré les récents affrontements entre les peshmergas du PDKI et les forces iraniennes.
 En réponse, le Gouvernement régional du Kurdistan (KRG) a rejeté les allégations et a déclaré que les arguments avancés par Rezaee sont «faux», assurant qu'il n'y a pas de vérité dans l'information qu'il a fournie.
 Il y a un comité de sécurité conjoint entre la région du Kurdistan et l'Iran, rappelle le communiqué dans lequel le KRG exige du responsable iranien qu'il présente une preuve des allégations de sorte que le comité mixte puisse enquêter sur la question.
 «La sécurité et la stabilité en Iran compte pour la région du Kurdistan car elle affecte la situation dans la région; cependant, chaque côté doit être en mesure de trouver les raisons derrière les problèmes et de travailler pour les résoudre ", indique le communiqué.
 De telles accusations ont déjà été démenties par l'envoyé saoudien à Erbil, qui a déclaré dans un communiqué le 25 juin que les accusations sont "sans fondement et fausses."

DEMENTI DU PDKI

Dans un communiqué, la direction de PDKI rejette les allégations iraniennes selon lesquelles la lutte de la nation kurde pour ses droits nationaux et la dignité humaine est une conspiration internationale contre l'Iran. Le PDKI a également répondu aux récentes menaces militaires par les responsables iraniens, promettant de poursuivre la lutte contre la poursuite de la libération du peuple kurde.

Dans sa déclaration, le PDKI rappelle que le parti lutte pour les droits de la nation kurde depuis 1945 et que cette lutte se poursuivra jusqu'à ce que la nation kurde soit libérée.
"Le régime iranien a toujours répondu aux dissidents et au mécontentement populaire avec des menaces et de la violence, présentant les opposants comme des agents étrangers au lieu de répondre à leurs demandes légitimes".

"Le régime iranien n'a jamais étayé ces allégations [concernant l'opposition comme agents étrangers], et cette politique n'a pas donné des résultats positifs pour le régime dans le passé. Elle va certainement se révéler inutile cette fois-ci aussi" selon le PDKI

 

Dans sa déclaration, le PDKI jure de poursuivre sa lutte en dépit des menaces iraniennes.

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Le KRG veut juger 25 Kurdes suspectés de liens avec Daesh

Le KRG veut juger 25 Kurdes suspectés de liens avec Daesh | Le Kurdistan après le génocide | Scoop.it

Article in english : KRG SEEKS TO PUT 25 KURDS ON TRIAL OVER ALLEGED LINKS TO ISIS

Béatrice D.'s insight:

TRADUCTION DE L'ARTICLE DE NRT : TO READ IT IN ENGLISH, CLICK THE TITLE ABOVE

Le gouvernement régional du Kurdistan (KRG) cherche à mettre à juger 25 Kurdes pour des liens présumés avec Daesh, y compris par le financement du groupe terroriste.

Les 25, tous présidents en 'Europe, ont dit affiché leur soutien à Daesh via les médias sociaux. Les logements de dix des 25 sont connus, a déclaré Mariwan Naqshbandi, le ministère des Affaires religieuses, le samedi 23 juillet.

Marina Naqshbandi a précisé que les suspects seront mis à l'amende par le KRG pour avoir fourni un soutien matériel et des ressources à Daesh sous couvert de prétendues collectes charité, dites "zakat".

Un comité formé par le KRG pour lutter contre l'idéologie radicale travaille à traduire ces 25 personnes kurdes en justice par l'intermédiaire du ministère des affaires extérieures.

Naqshbandi avait déclaré le 15 juin 2016 que ça faisait un an qu'un Kurde avait rejoint Daesh à partir de la région du Kurdistan.

Environ 500 Kurdes ont été identifiés depuis, des personnes entre 13 et 25 ans, qui ont rejoint Daesh, dont 300 ont été tués et 150 sont retournés dans la région du Kurdistan.

"Environ 150 de ceux qui ont rejoint Daesh sont retournés dans la région du Kurdistan, dont la plupart sont sous surveillance ou en détention", a déclaré Naqshbandi. "Certains de ceux qui sont revenus ont été libérés et vivent une vie normale."

COMMENTAIRE

Une cinquantaine de Kurdes feraient donc encore le jihad dans les rangs de Daesh si l'on en croit les chiffres donnés par le KRG.

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Demirtas appelle Ankara et le PKK à reprendre les pourparlers de paix

Demirtas appelle Ankara et le PKK à reprendre les pourparlers de paix | Le Kurdistan après le génocide | Scoop.it

Article in english : 
Demirtas calls on Ankara and PKK to return to peace talks

Béatrice D.'s insight:

TRADUCTION DE L'ARTICLE DE RUDAW : TO READ IT IN ENGLISH, CLICK THE TITLE ABOVE

Selahattin Demirtaş a appelé la Turquie à renouveler son engagement envers les valeurs démocratiques et a exhorté le Parti travailleurs du Kurdistan (PKK) comme le gouvernement d'Ankara à renouveler les pourparlers de paix.

Demirtaş a fait ces commentaires lors d'un rassemblement à Istanbul samedi après-midi. Le rassemblement, organisé par le Parti démocratique des peuples (HDP) dont il est co-président, avait pour thème «Non aux coups d'Etat. La Démocratie maintenant».

"Mettons de côté la colère, la haine et la polarisation," a-t-il dit, en condamnant le coup d'Etat. «La société veut maintenant la paix."

«Aujourd'hui, nous devons adopter nos principes de droits de l'homme, qui sont les principes de la démocratie", a-t-il dit, ajoutant que la manière forte ne fera que "déclencher des troubles dans la société et la polarisation», cela ne peut être le moyen de lutter contre un coup d'Etat.

S'adressant à la fois au gouvernement d'Ankara et au PKK, Demirtaş a dit: «Nous avons besoin de créer la possibilité d'un retour à la démocratie. Cela est difficile. Mais nous sommes conscients des défis et il est du devoir des forces démocratiques de surmonter les difficultés par la négociation. "

"Je pense que, désormais, ce n'est pas une bonne chose de continuer comme si rien n'était arrivé», a-t-il dit.

Il a exhorté Ankara à mettre fin à l'interdiction des visites à Abdullah Ocalan, le chef du PKK emprisonné, en disant que permettre à sa famille et à ses avocats de lui rendre visite serait "ouvrir la voie à bien d'autres choses."

COMMENTAIRE

Malgré les attaques contre son parti, le HDP, et en dépit des permanences incendiées, Selahattin Demirtas reste la voix de la sagesse en Turquie. Il a raison, le pays ne peut pas faire comme s'il ne s'était rien passé. C'est un message politique fort qu'il envoie à Erdogan. Le président ne s'en sortira pas avec des purges. Et s'il apparaît comme le gagnant provisoire du coup d'Etat raté, il n'arrivera à rien contre le PKK par la voie des armes, surtout avec une armée démantelée et donc forcément plus suspicieuse vis-à-vis du gouvernement. 

Passés les effets de manche post putsch et la tentation autoritaire, Erdogan doit comprendre qu'il ne préservera sa position à long terme à la tête de l'Etat qu'en trouvant une solution pacifique à la question kurde.

Les Kurdes ont maintes fois fait savoir qu'ils n'étaient plus dans une revendication indépendantiste (en tout cas à Bakur) mais autonomiste. Si Ankara lâche du lest de ce point de vue, Erdogan aura tout loisir de construire un Etat à sa botte. Ce ne serait certes pas la solution la plus démocratique qui soit pour les Turcs, mais ça permettrait aux Kurdes de respirer enfin après des mois d'une guerre sans merci menée par le régime.

Reste à savoir si Demirtas sera entendu. Malheureusement, rien n'est moins sûr.

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Les peshmergas ne se retireront pas des zones libérées, déclare le KRG

Les peshmergas ne se retireront pas des zones libérées, déclare le KRG | Le Kurdistan après le génocide | Scoop.it

Article in english : “Peshmerga will not withdraw from liberated areas, says ministry” 

’“The withdrawal is just for Mosul’

Béatrice D.'s insight:

TRADUCTION DE L'ARTICLE DE RUDAW : TO READ IT IN ENGLISH, CLICK THE TITLE ABOVE

Les forces Peshmergas ne se retireront pas des zones qu'ils ont reprises à l'Etat islamique, (dit Daesh), a annoncé le ministère des peshmergas du gouvernement régional du Kurdistan (KRG), samedi.

Le ministère irakien de la Défense avait annoncé plus tôt dans la journée que le KRG et les États-Unis, dans le mémorandum signé entre eux plus tôt ce mois, avaient convenu que les forces kurdes se retireraient des zones reconquises afin de rétablir la stabilité dans ces régions.

En réponse à une question sur le sujet, le ministère des Peshmergas a indiqué:: «Le retrait est juste pour Mossoul."

Les peshmergas kurdes, a-t-il précisé, se battent pour protéger la terre et les personnes de différentes ethnies et religions sans être soutenu financièrement par aucune faction.

 «La guerre contre le terrorisme a toujours été notre principe directeur inébranlable et il fait partie de la politique d'indépendance de la région du Kurdistan," a-t-il poursuivi.

 Dans le communiqué, il ajoute que la participation des peshmergas dans l'offensive Mossoul n'est pas quelque chose de nouveau et qu'elle en dépend pas d'une note ou d'un soutien financier.

 "Cela fait plus d'un an depuis les peshmergas sont prêts pour la guerre, mais les forces irakiennes n'étaient pas préparées", est-il encore écrit dans le communiqué: "le président de la région du Kurdistan, Massoud Barzani, a plusieurs fois dit que les peshmergas kurdes sont prêts pour l'opération Mossoul."

 La région du Kurdistan a permis aux forces irakiennes de s'installer à Makhmour, au sud d'Erbil, dans le cadre des préparatifs pour l'assaut de Mossoul, selon le ministre kurde, et il a menacé d'arrêter tous ses liens et la coopération avec les forces irakiennes s'il y a le moindre manque de respect pour les sacrifices des peshmergas.

 "Nous prévenons toutes les factions que les armes des peshmergas ne sont pas à louer," précise le communiqué, sans ambages. "Les armes des Peshmergas seront utilisées uniquement sur la décision du peuple et au bénéfice des peuples."

 «Si certains à Bagdad pensent que les armes des peshmergas sont à louer et que nous sommes dépendants de leur permission, ils ont tort", a déclaré le ministre qui ajoute que les Etats-Unis se sont engagés à aider les forces kurdes dans plusieurs secteurs différents:: financier, militaire, appui aérien, et fourniture de nourriture, de carburant et de médicaments.

 «Nous remercions les États-Unis pour leur participation à la guerre contre Daesh (EIIL) et leur soutien aux peshmergas», conclut la déclaration.

COMMENTAIRE

L'intervention du ministre des peshmergas, en marge de la réunion aux Etats-Unis des pays membres de la coalition, montre que tout n'est pas réglé sur le plan politique entre Erbil et Bagdad avant le déclenchement de la mère des bataille, celle qui doit permettre aux forces irakiennes et kurdes de reprendre la deuxième ville du pays à Daesh. 

La déclaration du ministre irakien de la Défense, en début de journée, le 23 juillet, était sans doute destinée à ses concitoyens en vue de rassurer les milices chiites qui ne supportent pas l'idée de céder un pouce des "territoires disputés" aux Kurdes, territoires dont le sort n'est toujours pas réglé en dépit de l'article 140 de la constitution irakienne qui prévoit l'organisation d'un référendum sur leur rattachement à Erbil ou à Bagdad depuis... 2005. 

Cinq bases américaines et un camp d'entrainement dirigé par les Français au Kurdistan

Si le ministre des Peshmergas a jugé bon de taper sur la table à ce point, c'est que le KRG se sent pousser des ailes depuis l'accord unilatéral signé avec Washington, accord qui prévoit une assistance militaire et financière pendant 20 ans... en échange de la création de cinq bases américaines dans la région autonome du Kurdistan. Peu de choses ont été écrites sur cette partie de l'accord dans les médias kurdes, mais les conséquences diplomatiques sont énormes. D'autant que, dans la foulée, un deuxième accord entre Paris et Erbil aboutirait à la création prochaine d'un camp d'entraînement peshmergas dirigé par des soldats français, près de Duhok. 

Cette double protection militaire semble indiquer que les choses bougent, au moins dans les chancelleries françaises et américaines, à propos du référendum sur l'indépendance que Massoud Barzani a promis aux Kurdes, il y a quelques mois. 

Donnant donnant : Mossoul contre Kirkouk

On le sait, Mossoul n'a jamais été la priorité du KRG, même si la région autonome se présente comme la protectrice des minorités qui habitaient cette province avant l'attaque de Daesh, en juin 2014. Kirkouk, en revanche, oui. Nul doute, donc, que Massoud Barzani ne négocie pas seulement une garantie pour les minorités après la libération de Mossoul (où vivent beaucoup e Kurdes). Il sait que l'apport des peshmergas dans la bataille sera essentiel pour la victoire. Ce qui se joue dans les tractations en coulisses relève plus de l'échange, du type : "on vous aide à libérer Mossoul dont les Arabes garderont la gouvernance après la libération, et la ville de Kirkouk intègre la région autonome du Kurdistan qui en assurera la gouvernance de façon pleine et entière."

Au-delà de la préparation ou de l'impréparation des troupes irakiennes, on comprend mieux dans ces conditions pourquoi le déclenchement de la grande bataille, aux portes de Mossoul, traîne. 

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Les FDS, une force armée en mutation permanente - Charles THIEFAINE

Les FDS, une force armée en mutation permanente - Charles THIEFAINE | Le Kurdistan après le génocide | Scoop.it
Les Forces démocratiques syriennes, coalition hétérogène, témoignent d'une volonté des Kurdes de collaborer avec les autres communautés, malgr
Béatrice D.'s insight:

En résumé

« Le PYD a besoin d'alliés arabes politiques autant que l'YPG a besoin d'alliés arabes militaires, pour contrôler des zones arabes majoritaires, souligne Carl Drott (sociologue, spécialiste de la question kurde). Idéalement, le PYD veut des alliés arabes qui partagent ses idéaux politiques. »

Commentaire

Très bon état des lieux. Ceci dit, les accrochages récurrents évoqués au début de cet article publié dans L'Orient le Jour sont à peine évoqués. Du coup, difficile d'en tirer des conclusions sur une possible coopération politique à long terme entre Kurdes et Arabes à l'issue de la chute de Daesh, chute qui ne manquera pas d'arriver.

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Pourquoi le déclin de Daesh n'est pas forcément une bonne nouvelle

Pourquoi le déclin de Daesh n'est pas forcément une bonne nouvelle | Le Kurdistan après le génocide | Scoop.it
L'EI connait, deux ans après sa fulgurante apparition, une série de revers notables. Quelles peuvent être les conséquences de ce recul, en Irak, en Syrie, en Libye mais aussi en Europe?
Béatrice D.'s insight:

Encore une bonne analyse... mais partielle, où le mot Kurde n'est pas prononcé dans le chapitre intitulé "Le problème de l'après". 

Car la question kurde sera bien sûr au centre des débats dans le cadre des relations entre le Kurdistan irakien et Bagdad d'une part, le Kurdistan syrien et Damas d'autre part. Ceci sans compter avec les questions transversales des relations entre les Kurdes et les chiites en général, comme des relations entre les Kurdes et l'Iran d'un côté, les Kurdes et la Turquie de l'autre côté. Ces problèmes, s'ils ne sont pas réglés avant l'élimination militaire de Daesh, contiennent en germe les étincelles qui seront à l'origine des conflits futurs dans la région.

Pour lire l'article de l'Express, avec les analyses de Myriam Benraad et Romain Caillet, cliquez sur le titre. 

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La véritable histoire du « Schindler juif » 

La véritable histoire du « Schindler juif »  | Le Kurdistan après le génocide | Scoop.it
DOHUK, Irak — La mission était périlleuse : infiltrer le califat, ce territoire contrôlé par le groupe armé État islamique (EI), et libérer les sept membres d’une famille yézidie qui y était retenue prisonnière depuis plus d’un an. Mais le commando d’élite mis sur pied par l’homme d’affaires&hel
Béatrice D.'s insight:

Steve Maman, le Canadien qui disait avoir sauvé 140 chrétiens et yézidis, entre l'été 2014 et l'été 2015, s'est semble-t-il vu plus beau qu'il n'était en réalité. C'est en tout cas la conclusion d'Isabelle Hachey, qui a mené l'enquête en Irak pour le site La Presse +.

Seul petit problème, c'st sur la foi de ses récits héroïques que Steve Maman a récolté 875 000 $ en dons, pour poursuivre sa besoin.

Explications dans cet article que vous pouvez lire en entier en cliquant sur le titre. 

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Bashur: 93 cas de corruption transmis à la justice kurde entre le 10 avril et le 10 juin 2016

Bashur: 93 cas de corruption transmis à la justice kurde entre le 10 avril et le 10 juin 2016 | Le Kurdistan après le génocide | Scoop.it

Article in english : Barzani: Reforms and corruption probe are on track 

Béatrice D.'s insight:

TRADUCTION DE L'ARTICLE DE RUDAW : TO READ IT IN ENGLISH, CLICK THE TITLE ABOVE

Les réformes fondamentales promises plus tôt cette année pour surmonter la crise économique de la région du Kurdistan sont sur la bonne voie: 93 cas de corruption ont été documentés au ministère public et de la commission de l'intégrité, a annoncé le président kurde Massoud Barzani le jeudi 9 juin.

«Au cours des trois derniers mois - dans le cadre de l'annonce du plan de réforme et de la lutte contre la corruption -.. 93 cas ont été déposés à la [Commission "intégrité" de la région du Kurdistan] et le ministère public travaille maintenant sur les enquêtes; les mesures nécessaires ont commencé. Certains de ces cas ont été transférés à la cour ", a déclaré Barzani dans un communiqué publié jeudi, communiqué détaillant les actions prises à ce jour par le gouvernement dans le cadre des réformes promises et des efforts visant à éradiquer la corruption.

40 décrets publiés, essentiellement sur la transparence et la réorganisation du secteur pétrolier

Le gouvernement régional du Kurdistan (KRG) a publié 40 décrets importants visant à accroître la transparence, à réduire ses dépenses et à améliorer ses revenus, a expliqué Massoud Barzani.

"Dans le cadre du processus de réforme et de transparence afin de réduire les dépenses [publiques]  et à augmenter les revenus, le KRG a émis 40 résolutions. Un grand nombre de ces décrets concerne notamment à la transparence et à la réorganisation du secteur pétrolier", a déclaré Barzani. "Ainsi, nous avons pensé qu'il est important de laisser le peuple du Kurdistan voir les résultats de ces résolutions. Nous avons fait des réformes de base au sein du ministère du pétrole et des ressources naturelles."

Massoud Barzani a appelé les ministères à aider le bureau du suivi financier du KRG en lui fournissant des données et des informations pour une transparence accrue.

"Le 17 avril, 2016, nous avons émis la résolution n°4 selon laquelle laquelle toutes les institutions et les sociétés de la région devront ouvrir leurs portes au bureau financier de suivi du KRG et de lui donner les données et informations nécessaires, en particulier celles liées aux revenus du pétrole et à la transparence dans tous les secteurs ."
Le ministère des Peshmergas concerné par les réformes
Il a en outre expliqué: «Dans le passé, nous avons organisé un certain nombre de réunions avec le conseil de la magistrature, la commission de l'intégrité, le procureur général, et le contrôleur financier [du KRG] Nous leur avons donné tout le soutien pour faciliter le succès du processus.».

Il a également dit que les réformes concernent aussi le ministère des Peshmergas. "Un comité a été formé pour faire des réformes au sein du ministère peshmergas, aussi."

Le président de la Région a également souligné que, par rapport aux transgressions sur des biens publics, un comité distinct a été créé pour le suivi de ces cas et des mesures juridiques graves devraient aussi être prises à cet égard.

Les secteurs de la santé, des investissements et des banques également suivis de près

Sur les questions de santé, les investissements, le pétrole et les banques, les mesures nécessaires ont été prises pour instituer des réformes et lutter contre la corruption dans ces secteurs importants. "Dans un proche avenir le peuple du Kurdistan va voir les résultats," indique la déclaration de Massoud Barzani.

"Ce qui reste à être mentionné est que la lutte contre la corruption devrait se faire à l'échelle nationale, ne devrait pas avoir de limites géographiques et qu'il comprendra toutes les institutions dans la région," poursuit la déclaration.

Des réformes transpartisanes

Massoud Barzani a averti que "les plans de réforme ne doivent en aucun cas être touchés par les rivalités politiques. Tous les partis devraient voir cette question indépendamment des intérêts politiques."

Le président a assuré le peuple du Kurdistan "que personne n'a l'immunité dans ce processus car il inclut tous les secteurs et institutions. Il n'y aura pas de barrière pour dissuader les institutions de l'État de mettre en œuvre ces programmes et les plans de réforme visant à lutter contre la corruption. Ces étapes sont en cours, mais ont besoin de patience et de la coopération de toutes les parties."

La Banque mondiale remerciée pour son soutien

Massoud Barzani a remercié la Banque mondiale, l'Organisation des Nations Unies et d'autres parties associées qui ont été utiles dans la formulation de ce plan.

Les premières arrestations en avril

Après que Massoud Barzani a déclaré le lancement des réformes le 10 avril de cette année, un certain nombre de fonctionnaires du KRG impliqués dans la corruption ont été arrêtés.

À la mi-avril un certain nombre de fonctionnaires du ministère de l'Intérieur ont été arrêtés en vertu de l'ordre de la cour.

Plus d'un milliard de dollars détournés : le patron de la Banque centrale du Kurdistan et son adjoint impliqués

Le 13 avril, le chef de la Banque centrale de la région du Kurdistan, Adham Karim, et son adjoint ont été arrêtés également sur des accusations de corruption. Adham Karim a été placé en détention dans le cadre de sa participation à un système d'échange d'obligations illégal présumé, système qui pourrait avoir coûté au gouvernement à court d'argent plus d'un milliard de dollars.

Le public appelé à donner son avis

A la fin de sa déclaration, Massoud Barzani a réitéré que, «même s'il se concentre davantage sur le secteur privé, le système bancaire, dépendant des recettes pétrolières, offre des possibilités d'emploi: alléger ainsi la charge pesant sur les personnes démunies du Kurdistan est un objectif magnifique et sacré, ce qui justifie la mise en œuvre de ce plan de réformes. Dans ce but, nous lui consacrons notre plein appui. Avec une volonté sérieuse, nous y parviendrons. Toutes les institutions gouvernementales doivent mettre en œuvre précisément la feuille de route. Les partis politiques, les organisations civiles, et les médias doivent respecter cette feuille de route. En attendant, le gouvernement devrait, à chaque phase à, publier les résultats de la feuille de route pour que le public les voient et donne son avis".

La région du Kurdistan souffre financièrement depuis la mi-2014, suite à une crise économique induite par les bas prix du pétrole. Elle met un accent renouvelé sur la corruption dans la région.

COMMENTAIRE

La lutte contre la corruption est maintenant au coeur de la politique du KRG, ou plus précisément de la politique de son président, Massoud Barzani. Mais la corruption gangrène tous les rouages de la petite région autonome depuis de nombreuses années. Ces pratiques courantes au Moyen-Orient (elles concernent tous les pays du monde à des degrés divers) n'ont pas changé depuis l'époque de Saddam Hussein, quand les baassistes tenaient les rênes du pouvoir, une époque où les Kurdes dans leur ensemble en étaient victimes. Mais il y a des limites au retour de manivelle. Car de telles pratiques ne bénéficient jamais aux pauvres et aux sans grade. Résultat, la colère gronde. Assainir la vie économique et politique devenait donc une nécessité. Problème: les contrôleurs sont-ils eux-mêmes incorruptibles? 
La justice kurde va-t-elle se contenter de condamner quelques dizaines de notables pour l'exemple? Ce serait insuffisant. La transparence des comptes est une bonne chose, oui. Mais le KRG doit aussi revoir ses procédures pour les appels d'offre. Il doit faire le ménage dans ses propres ministères, voire dans les rangs de ses ministres, mais aussi dans les gouvernorats et les municipalités. Autant dire que tous les partis politiques vont être touchés. Il est aisé d'imaginer la défense de certains: "je suis innocent, c'est ma mort politique que vous cherchez". Ce sera peut-être vrai, ou peut-être pas. 
Une chose est sûre, ces dossiers ne pourront être instruits que par des juges qui n'ont jamais milité dans le moindre parti politique. Pas sûr qu'il y en est au Kurdistan. 

Faut-il alors des observateurs étrangers dans les tribunaux kurdes? La Banque mondiale et l'ONU ont déjà apporté leur expertise dans la rédaction des réformes. Leurs services doivent rester vigilants sur les suites juridiques qui seront données aux affaires en cours. Ils surveillent bien l'honnêteté des scrutins électoraux dans des pays qui ont connu la guerre civile! Pourquoi n'apporteraient-ils par leur regard extérieur en cette délicate période de transition, alors que le Kurdistan avance lentement mais sûrement vers le référendum qui doit le conduire à l'indépendance.

PS : les intertitres en gras n'existent pas dans l'article initial de Rudaw. Ils ont simplement pour but de faciliter la lecture de cet article très long, en séparant les thèmes abordés.

 

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Les Kurdes d’Iran toujours ostracisés malgré l’arrivée au pouvoir de Rohani - Charles THIEFAINE

Les Kurdes d’Iran toujours ostracisés malgré l’arrivée au pouvoir de Rohani - Charles THIEFAINE | Le Kurdistan après le génocide | Scoop.it
Le régime a militarisé le Kurdistan et ne cesse de traiter la question kurde, aussi bien l'aspect économique que sociétal et culturel, d
Béatrice D.'s insight:

La République islamique d'Iran est fondée sur le principe du « peuple unique », les Perses, avec une religion d'État, le chiisme, et une seule langue, le persan. Or, en Iran, vivent des minorités ethniques non perses (les Kurdes, les Arabes, les Baloutches) et non chiites qui ne trouvent pas leur compte dans la politique menée. 

Coup de projecteur sur le sort des Kurdes d'Iran, par Charles Thiefaine: cliquez sur le titre

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Chrétiens d'Irak : il y a deux ans, Daech s'emparait de Mossoul

Chrétiens d'Irak : il y a deux ans, Daech s'emparait de Mossoul | Le Kurdistan après le génocide | Scoop.it
FIGAROVOX/TRIBUNE - Il y a deux ans, Daech s'emparait de Mossoul puis de la plaine de Ninive. Pour Faraj Benoît Camurat, il est temps d'accélérer la libération de ces territoires, berceau des minorités religieuses en Irak, afin de leur permettre d'envisager un avenir dans leur pays.
Béatrice D.'s insight:

"Le calvaire des 3,3 millions d'Irakiens déplacés à l'intérieur de leur pays à cause de Daech a déjà trop duré" pour Faraj Benoît Camurat, le président de Fraternité en Irak. Dans le Figaro Vox, il lance un appel pour la libération de Qaraqosh et Karamless au plus vite. 

Pour lire la tribune de Faraj Benoît Camurat, cliquez sur le titre

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Syrie - Irak : l’étau se resserre autour de l’EI - France 24

Syrie - Irak : l’étau se resserre autour de l’EI - France 24 | Le Kurdistan après le génocide | Scoop.it
L’organisation de l’État islamique perd de plus en plus de terrain en Irak et en Syrie, ses fiefs de Falloujah et Raqqa étant désormais menacés. Le rapport de force dans la région s'est inversé en faveur des ennemis de l'EI.
Béatrice D.'s insight:

Bonne analyse géopolitique... à un détail près: pas un mot sur le rôle des Kurdes! Américains et Russes sont champions pour les utiliser... comme des pions. Et après? Une nouvelle trahison en perspective une fois que les Kurdes auront fait la majeure partie du boulot sur le champ de bataille, en Irak et en Syrie? 

Une chose est sûre, ce sont bel et bien les Kurdes qui ont remis les forces anti-Daesh dans le sens de la marche. Il ne faudrait pas l'oublier le jour où les uns prétendront à une confédération démocratique au Rojava et les autres à l'indépendance à Bashur. 

Cliquez sur le titre pour lire l'article de France 24

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Le représentant du KRG en France démis de ses fonctions

Le représentant du KRG en France démis de ses fonctions | Le Kurdistan après le génocide | Scoop.it
NRT English brings you the latest news from Kurdistan, Iraq, and the region.

ARTICLE IN ENGLISH : KRG REPRESENTATIVE IN FRANCE DISMISSED

Béatrice D.'s insight:

TRADUCTION DE L'ARTICLE DE NRT : TO READ IT IN ENGLISH, CLICK THE TITLE ABOVE

Le représentant du gouvernement régional du Kurdistan en France, Dara Bakir Salih, a été démis de ses fonctions, a indiqué le Département des relations extérieures (DFR) du KRG, le jeudi 2 juin. Le renvoi de Salih a été ordonné par le chef du DFR, Falah Mustafa.

Le DFR a publié un communiqué jeudi disant que le licenciement de Dara Bakir Salih par Falah Mustafa.a été ordonné en vertu de l'autorité détenue par le Conseil des ministres sur la tête du DFR.

"La direction du Conseil des Ministres a donné l'autorité à la tête du Département des relations extérieures du KRG", a déclaré Abdul Khaliq Mohammed, du service des relations presse du DFR.

Dara Bakir Salih, qui est aussi un membre du Mouvement du changement (Gorran), a déclaré à NRT: "j'ai été informé oralement par Falah Mustafa que j'ai été démis de ma position, mais je n'ai pas reçu de document officiel."

Le représentant adjoint du KRG en France a été nommé pour combler le poste de Salih jusqu'à ce qu'un nouveau mandataire soit nommé, selon Abdul Khaliq Mohammed.

COMMENTAIRE

On connaît les relations tendues qu'il peut y avoir au Kurdistan entre le Gorran, parti auquel adhère le fonctionnaire démis de ses fonctions, et le PDK, le parti majoritaire qui contrôle les postes clés au gouvernement. Cela n'avait pas empêché Falah Mustafa, qui le vire aujourd'hui, de nommer Dara Bakir Salih à Paris le vendredi 5 juin 2015. Ce changement de cap, quasiment un an après, est-il dû à des considérations politiques, comme l'estiment certains au Gorran? Ou à un mauvais usage que Dara Bakir Salih aurait fait de ses fonctions, comme d'autres le susurrent? Pas sûr que la vérité sorte un jour.

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Polémiques autour de la fédération démocratique du nord de la Syrie, Rojava - Quel avenir commun pour les Arabes et les Kurdes en Syrie ?

Polémiques autour de la fédération démocratique du nord de la Syrie, Rojava - Quel avenir commun pour les Arabes et les Kurdes en Syrie ? | Le Kurdistan après le génocide | Scoop.it
La création de la Fédération démocratique du nord de la Syrie-Rojava a suscité de fortes critiques dans le monde arabe. Au-delà des polémiques sur l’histoire et sur les identités, le débat porte sur l’avenir commun des Arabes et des Kurdes en Syrie et, plus largement, sur les structures étatiques qui naitront de l’actuel chaos. Au lendemain de l’annonce de la création de la Fédération démocratique du nord de la Syrie-Rojava, le 8 avril dernier , la véhémence des réactions dans les médias arabophones lève le (...)
Béatrice D.'s insight:

Article de fond remarquable et documenté. Excellente mise en perspective historique. A lire absolument.

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Curated by Béatrice D.
Plongez dans ma revue de presse sur les médias pour nourrir votre réflexion sur l'évolution du journalisme. En prime, résumés pour ceux qui n'ont pas le temps de lire. Réactions bienvenues.
Idem pour la situation au Kurdistan.