Le Grand Paris sous toutes les coutures
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Le Grand Paris sous toutes les coutures
La revue de presse quotidienne du Grand Paris et de ses curiosités
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Grand Paris Express : « Une quarantaine de chantiers vont être engagés dans les prochains mois » P. Yvin

Grand Paris Express : « Une quarantaine de chantiers vont être engagés dans les prochains mois » P. Yvin | Le Grand Paris sous toutes les coutures | Scoop.it

Philippe Yvin, le président du directoire de la Société du Grand Paris, explique les particularités de ce projet hors normes. Au total, 200 km d’infrastructures de transport doivent être construites autour de Paris, avec notamment quatre nouvelles lignes de métro, pour un budget d’une trentaine de milliards d’euros. Philippe Yvin


La Croix : Peut-on dire que 2017 est l’année du démarrage du Grand Paris ? Philippe Yvin : Les équipes travaillent déjà sur les différents projets depuis plusieurs années. Mais pour le grand public, les travaux vont commencer à prendre forme cette année. En tout, une quarantaine de chantiers vont être engagés dans les Hauts-de-Seine et dans le Val-de-Marne au cours des prochains mois, avec des événements symboliques comme la mise en route des premiers tunneliers. Nous sommes dans une phase de montée en puissance. L’an prochain, trois nouvelles lignes de métro seront en construction. Il y a longtemps que l’on n’avait pas connu cela en Île-de-France. Au cours des quinze dernières années, seulement dix kilomètres de lignes nouvelles ont été créés. À LIRE : Le Grand Paris Express, un outil au service de l’hébergement d’urgence En novembre, vous avez signé une charte avec la Fédération nationale des travaux publics pour que les chantiers soient exemplaires. En quoi cela consiste ? P. Y. : Nous avons voulu d’abord mettre l’accent sur les questions d’environnement et d’acceptabilité des chantiers, qui peuvent représenter des sources de nuisances pour les riverains. La priorité est donnée à la concertation et les entreprises se sont engagées à beaucoup communiquer sur le terrain. Le traitement des déblais et leur évacuation feront aussi l’objet d’une attention particulière. Le deuxième point essentiel est d’intégrer ces chantiers dans la vie économique. L’objectif est de favoriser l’emploi local et l’insertion des jeunes. L’accent est également mis sur les PME, à qui nous réserverons 20 % du montant des travaux. Pour les travaux qui se font en souterrain, il n’y a quelques grands groupes à pouvoir les faire. Mais pour le reste, personne ne comprendrait que les PME soient écartées. À LIRE : Grand Paris, la lente marche vers la métropole Nous allons suivre cela très sérieusement avec la mise en place d’un observatoire qui nous permettra d’avoir en temps réel un tableau de bord de la situation et de pouvoir piloter au mieux les besoins de formation. La Société du Grand Paris démarre cette année ses premiers emprunts. Craignez-vous la hausse des taux d’intérêt que se profile ? P. Y. : Quand on se prépare à devenir un grand emprunteur sur les marchés, il faut accepter d’être soumis au risque de taux. Mais nous sommes assez tranquilles car l’équilibre du projet Grand Paris a été calé sur la base d’un taux d’intérêt à 5,5 %. Nous en sommes très loin. D’ici à la fin de l’année, nous devrions emprunter à un taux compris entre 1,5 % et 2 %. Au total, la Société du Grand Paris devrait emprunter environ 25 milliards d’euros pour des durées de quarante ans, avec la garantie de l’État.

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Ile-de-France: Pécresse veut créer 500 hectares d'espaces verts

Ile-de-France: Pécresse veut créer 500 hectares d'espaces verts | Le Grand Paris sous toutes les coutures | Scoop.it

Valérie Pécresse, présidente LR de la région Ile-de-France, veut créer 500 hectares d’espaces verts ou boisés en IDF durant sa mandature, soit « l’équivalent du Bois de Boulogne », en se focalisant d’abord sur 53 communes et 4 arrondissements qui en manquent le plus, a-t-elle annoncé lundi. Elle a présenté à la presse son « Plan vert de l’Ile-de-France », qui sera examiné lors de la prochaine séance plénière du conseil régional les 9 et 10 mars, et vise à « répondre à la carence en espaces verts » constatée par la Chambre régionale des comptes il y a un an. La chambre régionale avait souligné dans un rapport le « déficit persistant d’espaces verts urbains de proximité » en Ile-de-France, estimant qu’au moins 193 communes franciliennes connaissaient « une situation de carence ». Quatre millions de Franciliens n’ont pas d’espaces verts de proximité, a expliqué Valérie Pécresse. Le plan vise à « offrir un espace vert de proximité à moins de 15 minutes à pied à 2 millions de Franciliens d’ici 2021 », « relancer la création d’espaces verts ou boisés dans les espaces carencés », et « créer l’équivalent du Bois de Boulogne en nouveaux espaces verts d’ici la fin de la mandature ». Il prévoit notamment des aides pour permettre aux communes et départements, mais aussi architectes, paysagistes, entreprises d’espaces verts, pépiniéristes, etc., de rendre la région plus végétale: financement des études, des terrassements, des végétaux pour la création d’espaces verts ouverts au public (parcs, alignements d’arbres des voiries, végétalisation de friches, etc.) ; aide aux projets réduisant les phénomènes d' »îlots de chaleur » en ville en favorisant la plantation d’espèce locales non allergènes; aide à la désimperméabilisation des sols (mettre de la pelouse plutôt que du béton et goudron); accompagnement technique des maîtres d’ouvrage. Le plan prévoit aussi la mise en place d’un dispositif de compensation écologique, via un partenariat avec la Caisse des dépôts et consignations, pour compenser la destruction d’espaces verts induites par des projets urbains (comme le Grand Paris Express, par exemple). Certaines de ces aides seront notamment focalisées sur les 53 communes et 4 arrondissements identifiés comme étant les plus carencés qui pourront bénéficier d’un « Contrat vert » (dispositif global d’aides). La région va par ailleurs transformer son organisme associé NatureParif en Agence régionale de la biodiversité, et a confié au chef du groupe Modem du conseil régional Yann Wehrling une mission pour recenser et valoriser les « arbres remarquables » en IDF. Pour le groupe écologiste du conseil régional, ce Plan vert est « l’arbre qui cache la forêt », regrettant notamment « le désengagement de la Région de l’Agence des Espaces Verts, qui affaiblit les missions d’acquisition et de gestion d’espaces verts régionaux », affirment-ils dans un communiqué. La région, qui a baissé les subventions à l’AEV, entend la « recentrer sur ses missions originelles de création et d’aménagement des espaces verts dans les territoires les plus carencés », a expliqué Valérie Pécresse. les écologistes déplorent aussi la suppression de « toute une série de programmes d’éducation à l’environnement ». « Protéger les espaces naturels, c’est aussi sensibiliser les habitants et les enfants sur leur rôle dans notre environnement », insistent-t-ils. 

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Bagneux : le Grand Paris Express se plie en quatre pour ne pas (trop) gêner

Bagneux : le  Grand Paris Express se plie en quatre pour ne pas (trop) gêner | Le Grand Paris sous toutes les coutures | Scoop.it

Les choses sérieuses commencent. Ce mardi, le préfet des Hauts-de-Seine, Pierre Soubelet, a visité le chantier de la gare de Bagneux de la ligne 15 sud du Grand Paris Express. Une visite loin d’être anodine puisqu’il vient tout juste de signer le permis de construire de la gare. Cette signature marque le début des grands travaux de cette gare, qui sera aussi reliée à la future station de la ligne 4. Mais aussi l’arrivée de nouvelles nuisances pour les riverains. Première étape en mars avec l’installation du puits du tunnelier dans le parc Robespierre suivie du comblement des carrières à partir de mai. La Société du Grand Paris (SGP), qui gère les travaux, a mis en place plusieurs mesures pour tenter d’atténuer les gênes liées au chantier.

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Grand Paris Express : déjà 2 milliards d'euros de travaux attribués pour la 15 sud

Grand Paris Express : déjà 2 milliards d'euros de travaux attribués pour la 15 sud | Le Grand Paris sous toutes les coutures | Scoop.it

Grand Paris Express : déjà 2 milliards d'euros de travaux attribués pour la 15 sud Après Bouygues, c'est au tour de Vinci de se voir confier par la Société du Grand Paris un morceau important de la construction de la ligne 15 sud, première ligne du Grand Paris Express. Un contrat d'un montant de 926 millions d'euros remporté par le groupement. Par ailleurs, la DUP des lignes 15 est et 17 ont été obtenues. "La Société du Grand Paris vient d'attribuer le cinquième des huit marchés de la ligne 15 sud, d'un montant de 926 millions d'euros (hors taxes), à un groupement d'entreprises piloté par Vinci Construction Grands Projets", a annoncé la SGP dans un communiqué daté du 20 février 2017. Ce groupement dont Vinci Construction Grands Projets est le mandataire associe Spie Batignolles TPCI, Dodin Campenon Bernard, Vinci Construction France, Spie Fondations et Botte Fondations. Le groupement réalisera les travaux de génie civil du tronçon souterrain situé après la gare Fort d'Issy Vanves Clamart et jusqu'à la gare Villejuif Louis-Aragon. "L'attribution de ce marché porte à près de 2 milliards le montant des engagements de la Société du Grand Paris sur la ligne 15 sud cette année", souligne Philippe Yvin, président de la SGP dans le communiqué. C'est le second lot d'importance de la ligne 15 sud à être attribué à l'un des trois groupes français du BTP que sont Bouygues, Vinci et Eiffage. Début février 2017, la SGP avait confié à un consortium conduit par Bouygues la réalisation du tronçon voisin Villejuif-Créteil pour 968 millions d'euros. "Les trois derniers marchés de génie civil de la ligne seront notifiés d'ici à la mi-mai 2017", annonce Philippe Yvin. Depuis l'origine, la SGP a donc attribué cinq lots. Outre Villejuif Créteil, les trois précédents étaient : - la réalisation du tunnel entre Noisy-Champs et Bry-Villiers-Champigny au groupement piloté par Demathieu Bard Construction pour 363 millions d’euros ; - la réalisation de l’arrière-gare de Noisy-Champs au groupement constitué de Parenge, Dacquin Parois moulées et Léon Grosse TP pour 51 millions d’euros en septembre 2016 ; - le marché de génie civil en mars 2016 pour la construction de la gare Fort d’Issy Vanves Clamart à un groupement piloté par Bouygues dont le montant n'a pas été communiqué. Les DUP font leur chemin Par ailleurs, le programme de déclaration d'utilité publique (DUP) des lignes postérieures à la 15 sud se poursuit. La ligne 15 est a été déclarée d’utilité publique par arrêté préfectoral, le 13 février 2017. Ce qui coupe court au débat sur la création de gares supplémentaires. D’une longueur de 23 kilomètres et comportant 12 gares ainsi qu’un site de maintenance et de remisage, la ligne 15 est reliera Saint-Denis Pleyel à Champigny Centre. Par ailleurs, la Ligne 17 nord a été déclarée d’utilité publique le 14 février 2017 par décret du Premier ministre. Longue de 19,5 kilomètre dont 5,5 en aérien, la Ligne 17 nord reliera la gare du Bourget RER à celle du Mesnil-Amelot en passant par Roissy en moins de 20 minutes.

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Foncière des Régions, 4e foncière d'Europe, boucle une année 2016 « record »

Foncière des Régions (FDR) s'est hissée au 4e rang des foncières européennes grâce à des investissements à Paris, Berlin, Milan et Madrid qui ont porté son patrimoine à 19 milliards d'euros, au terme d'une année 2016 « record ». L'an dernier le résultat net récurrent a progressé de 7% à 356 millions d'euros, tandis que le bénéfice net part du groupe bondissait de 63% à 783 millions d'euros, selon les chiffres publiés jeudi par la société. Pour 2017, FDR prévoit une croissance de son résultat net récurrent « supérieure à 5% » et des livraisons record : 8 immeubles pour 80.900 m2. La foncière est passée à la vitesse supérieure en acquérant « une taille significative » dans ses trois axes de développement : les bureaux en France (45% du patrimoine, principalement dans le Grand Paris) et en Italie (18%, surtout à Milan), le résidentiel en Allemagne (21%, en particulier à Berlin) et l'hôtellerie en Europe (14%, à Berlin, Barcelone, Madrid). Ces investissements dans de grandes métropoles européennes, pour 2 milliards d'euros -dont plus de la moitié dans l'hôtellerie-, ont porté son patrimoine à 19,3 milliards d'euros, soit 1,5 milliard de plus qu'à fin 2015. En parallèle FDR a cédé 1,6 milliard d'euros d'actifs non stratégiques. « C'est pour nous une année record, avec de très bons résultats. Nous sommes heureux qu'ils reflètent le succès de notre modèle totalement intégré (de la construction à la gestion des biens immobiliers, NDLR), avec une vision européenne », a déclaré à l'AFP son directeur général Christophe Kullmann. De leur côté les revenus locatifs ont progressé de 4,5% à 893 millions d'euros (574 millions en part du groupe) - ils sont restés stables à périmètre constant, en raison d'un « effet défavorable et provisoire d'entrées-sorties de locataires ». Toujours à périmètre constant, les revenus ont toutefois reculé dans les bureaux en France (-0,5%) et l'hôtellerie/murs d'exploitation (achat de bâtiments qui sont ensuite loués), en repli de -2,9%, tandis qu'ils progressaient de 3,6% dans le résidentiel en Allemagne et restaient stables dans les bureaux en Italie - encore pénalisés par les immeubles loués à Telecom Italie. Dans la péninsule, hors Telecom Italia, les revenus progressent néanmoins de 2,4%. Au total, 119.000 m2 de nouveaux baux ont été signés l'an dernier par Foncière des Régions en France et en Italie, des volumes « jamais atteints » par la société, souligne M. Kullmann. Dans l'Hexagone, 6 nouveaux actifs ont été livrés pour 46.700 m2, loués à 94% pour 9 ans fermes en moyenne. Le taux d'occupation du patrimoine s'est maintenu à 96,7%, « proche de son niveau record », avec une maturité ferme des baux de 5,6 ans. Le portefeuille de projets en développement s'élève à 4 milliards d'euros, dont 2,7 milliards dans les bureaux en France, d'ici 2021/2022 - aux trois quarts dans le Grand Paris, 800 millions dans les bureaux en Italie et 200 millions dans le résidentiel à Berlin. Enfin, FDR investira 260 millions dans des hôtels, pour l'essentiel en région parisienne - après avoir acquis un gros portefeuille de 19 établissements en Espagne, en janvier dernier. 

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Le Grand Paris des riches, la Métropole des pauvres

Le Grand Paris des riches, la Métropole des pauvres | Le Grand Paris sous toutes les coutures | Scoop.it

L’Atelier parisien d’urbanisme et l’INSEE ont publié une étude sur les écarts de revenus au sein de la métropole du Grand Paris (MGP) qui rassemble, rappelons-le, Paris et les trois départements de petite couronne. Le constat est accablant : il s’agit bel et bien de la métropole française la plus inégalitaire. Paris, le creuset des différences L’étude réalisée à partir des chiffres de 2013 dévoile d’abord le revenu médian par unité de consommation (UC). Il est de 1 800 €, légèrement inférieur à celui de l’Île-de-France (1 900 €), mais supérieur aux autres grandes métropoles françaises. En revanche, par rapport à ces autres métropoles, les disparités de revenus sont bien plus fortes : « Le seuil de revenu disponible au-dessus duquel se trouvent les 10 % les plus aisés est 5,2 fois supérieur à celui au-dessous duquel figurent les 10 % les plus modestes », nous dit l’étude. Ce rapport varie de 3,1 à 4 pour les autres métropoles. Voilà donc une MGP tiraillée entre des ménages très modestes (10 % d’entre eux vivent avec moins de 800 € par mois) et des ménages aisés (10 % d’entre eux disposent d’un revenu supérieur à 4 100 €). Écart qui se creuse encore plus au sein de Paris intramuros où « le revenu des ménages les plus aisés est 6,6 fois plus élevé que celui des ménages les plus pauvres. » T2, T3 et T4 contre T6, T7 et T8 Heureusement, pourrait-on dire, qu’il existe des mécanismes redistributifs (prestations sociales et familiales, minima sociaux, impôts directs) car autrement le rapport de 5,2 précédemment cité serait de 9,3. Autrement dit, les plus aisés gagneraient près de 10 fois plus que les plus pauvres. Ces mécanismes parviennent ainsi à accroître de 58 % le revenu des ménages les plus modestes, en particulier les familles monoparentales et les familles nombreuses. Ils jouent donc un rôle majeur dans la réduction des inégalités. Mais sont insuffisants si l’on observe les écarts de pauvreté entre les territoires qui composent la métropole. Ces territoires sont au nombre de douze et se sont constitués en Établissements publics territoriaux. Qu’observe-t-on ? Un taux de pauvreté supérieur à 25 % dans trois d’entre eux : Plaine Commune (T6), Paris Terres d’Envol (T7) et Est Ensemble (T8). Où se trouvent-ils ? Au nord-est. Au sud-ouest, en revanche, ce taux de pauvreté est inférieur au niveau national : 11 % à Paris Ouest La Défense (T4), 9 % à Grand Paris Seine Ouest (T3) et 10 % à Vallée Sud Grand Paris (T2). Une sorte d’axe des inégalités en somme. Si l’on y regarde même d’un peu plus près et que l’on prend en compte le revenu disponible des ménages (autrement dit le revenu déclaré agrémenté des diverses prestations) on se rend compte que Plaine Commune compte 87 % de ménages « vivant dans un quartier où le revenu disponible est supérieur de 5 % au revenu déclaré. » Cette part est de 21 % dans l’ensemble de la MGP.

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Que savez-vous sur le Paris d'Haussmann? QUIZ

Que savez-vous sur le Paris d'Haussmann? QUIZ | Le Grand Paris sous toutes les coutures | Scoop.it

QUIZ - À l'occasion de l'exposition «Paris Haussmann, modèle de ville», au Pavillon de l'Arsenal jusqu'au 7 mai, testez vos connaissances sur le Paris du Second Empire. Comment le baron Haussmann a-t-il mis en place, en 17 ans, la transformation de Paris? Comment s'est réalisée la percée des avenues pour permettre une meilleure mobilité? Le bel et atypique Pavillon de l'Arsenal présente l'exposition «Paris Haussmann, modèle de ville» jusqu'au 7 mai. Si celle-ci est technique, le visiteur est épaulé par des fiches explicatives et des conférenciers le week-end. On y découvre l'existence de normes très strictes sur la construction des immeubles: hauteur, profondeur… Et la volonté d'un réel projet esthétique haussmannien, notamment grâce au mobilier urbain. Tout ce qui fait de Paris un modèle pour d'autres villes mondiales. Napoléon III et Haussmann, un duo de choc Ce Paris haussmannien n'aurait pas pu voir le jour sans Napoléon III. Celui-ci, par ses multiples voyages dus à l'exil, a envisagé les prémices d'un Grand Paris avant l'heure. Il a lui-même mis en place ces gigantesques travaux avec des idées très précises, et s'est entouré d'hommes compétents. Le baron Haussmann en est l'exécutant. Surnommé «Attila» pour avoir détruit des quartiers entiers, il est forcément controversé. Environ 736 voies apparaissent sous le Second Empire. À eux deux, ils ont d'abord voulu assainir - Paris était insalubre et proche du Paris du Moyen-Âge -, mais aussi agrandir, afin de faciliter la circulation, et embellir, en homogénéisant la ville. La révolution industrielle va y aider, grâce aux développements des transports et de la mécanisation des matériaux qui permet la mise en œuvre d'ornements en série. Fiche explicative de l'expo à détacher. Fiche explicative de l'expo à détacher. Une identité haussmannienne Celle-ci se définit par une unité de matière. La quasi-totalité du Paris du XIXe siècle est de la même pierre, provenant des carrières de Saint-Maximin dans l'Oise, à environ 50 km de la capitale, et des carrières du Petit Montrouge (XIVe arrondissement actuel). On estime que 60% des immeubles parisiens ont été construits pendant cette période. Mais aussi par une unité d'esthétique. Les façades haussmanniennes ont une taille proportionnelle à la largeur de la rue, les multiples éléments de ferronnerie, les décors en pierre et les mobiliers urbains sont harmonisés, notamment grâce au développement des catalogues. En attendant de découvrir toutes ces subtilités haussmanniennes, répondez à notre quiz.

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Les Emirats Arabes Unis se lancent dans les taxis drones

Les Emirats Arabes Unis se lancent dans les taxis drones | Le Grand Paris sous toutes les coutures | Scoop.it

Dubaï va développer un réseau de transport de drones taxis capables d'embarquer un passager à la fois en juillet prochain. Cette initiative pourrait permettre à la métropole d'atteindre ses objectifs pour développer à grande échelle les véhicules autonomes. Ce n'est plus de la science-fiction. L'autorité de transports de Dubaï (Roads and Transport Authority) a profité du World gouvernment summit pour annoncer ce lundi 13 février dans un communiqué qu'il donnait son accord pour le déploiement de drones taxis dans la capitale des Emirats arabes unis à partir de juillet prochain. Actuellement en phase de test dans le ciel de Dubaï, les drones pour le transport de passagers sont donc amenés à se multiplier à partir de l'été prochain. Cette nouveauté pourrait permettre ainsi à la cité du Golfe Persique de remplir son objectif de devenir "la ville la plus intelligente du monde" à partir de 2020. Un drone de fabrication chinoise Le drone Ehang 184 est un véhicule aérien autonome équipé de huit moteurs électriques montés par paire. Ce matériel pèse 250 kilos et son poids en charge maximal avec un passager ne doit pas dépasser 360 kilos. Il présente une autonomie de vol de 30 minutes et peut se recharger en deux heures environ. L'engin peut voler à une vitesse d'environ 160 kilomètres/heure au maximum. Mais les autorités devraient limiter le compteur à 100 km/h en temps de circulation normale. L'appareil est fabriqué par la société chinoise Ehang. La firme avait présenté un modèle de drone autonome au Consumer Electronic Show (CES) de Las Vegas en janvier 2016. En présentant son drone-taxi, Ehang avait attiré les foules sur le stand du CES. Propulsé par huit hélices, cet engin évolue en totale autonomie. Le passager doit programmer au préalable son trajet sur une application avant de prendre les airs. Sur les questions de sécurité, la porte-parole de EHANG, présente sur le stand s'est voulue rassurante. "La grande majorité des accidents aériens sont imputables à une erreur humaine ; le 184 élimine ce risque [...] En cas de dysfonctionnement, il se pose automatiquement au sol et peut même voler même si une hélice est défaillante". Par ailleurs, le véhicule sera guidé et surveillé par un centre de contrôle à distance. En cas de problème des zones d'atterrissage sont préprogrammées sur l'ensemble du territoire survolé. Un quart de déplacements autonomes Dubaï affiche des objectifs ambitieux en matière de déplacement autonome. Le ministère des transports projette de voir le quart de son système de transport assuré par des moyens automatiques d'ici 2030. Pour remplir cet objectif, la RTA étudie également la possibilité de développer le système de train à très grande vitesse Hyperloop one. Les Emirats ont ainsi mené une étude de faisabilité en même temps que la Russie. Le but serait de relier Dubaï et Abou Dhabi en 12 minutes, contre une heure et demie en moyenne aujourd'hui par l'autoroute. Par ailleurs, le train du futur imaginé par Elon Musk (cofondateur d'eBay à la tête de Tesla et Space X) doit bientôt être testé dans des conditions réelles à Apex, au nord de Las Vegas. Le patron de Tesla en a d'ailleurs profité pour annoncé l'ouverture d'un centre régional à proximité de Dubaï. Et RTA a signé un accord avec Tesla pour acheter 200 véhicules électriques semi-autonomes. A cela s'ajoutent déjà les bus autonomes EZ10 développées par l'entreprise française EasyMile, qui circulent déjà sur certaines avenue de Dubaï depuis septembre dernier. >> Lire aussi : L'Hyperloop d'Elon Musk bientôt testé en conditions réelles Avec une telle capacité de transports, la métropole pourrait bien réussir son pari en matière de véhicules autonomes. Mais la réussite des drones taxis posent encore question. La marque Ehang a fait l'objet de critiques notamment de la part de Numerama qui a déjà testé des modèles grand public présentant des problèmes de conception. Un tel déploiement de ces machines autonomes pourrait donc prendre plus de temps que prévu.

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A Brueil-en-Vexin, un projet de carrière très contesté

A Brueil-en-Vexin, un projet de carrière très contesté | Le Grand Paris sous toutes les coutures | Scoop.it

Le cimentier Calcia s'apprête à déposer une demande d'extension pour installer une carrière de calcaire. Le projet soulève une levée de boucliers d'associations de riverains et de certains élus locaux. « On a changé de monde », « Un non-sens environnemental », « Incompatible avec les mesures contre les particules fines »... C'est quasiment un débat de société que soulèvent les opposants au projet de nouvelle carrière du cimentier Calcia à Brueil-en-Vexin. Pour ces derniers, il n'est plus possible de laisser ce type d'industrie s'installer aux portes du Grand Paris. Une position qui oblige élus et Etat à s'interroger sur la place des industries les plus polluantes près des agglomérations. « C'est le syndrome nimby ("not in my backyard"). Les gens ne sont pas contre telle activité, mais pas chez eux », réplique-t-on du côté de Calcia ; Selon l'industriel, fermer l'usine entraînerait la perte d'une centaine d'emplois directs et environ 400 indirects. Dernière cimenterie d'Ile-de-France Propriété du groupe allemand HeidelbergCement, l'usine Calcia de Gargenville est aujourd'hui la dernière cimenterie d'Ile-de-France. Elle ne pourra poursuivre son activité au-delà de 2020 que si une extension d'exploitation de carrière est accordée. Une cimenterie ne vit en effet que par l'utilisation du calcaire cimentier situé à proximité. Or l'actuelle carrière de Guitrancourt est en fin de vie. « Si Calcia obtient l'autorisation, l'usine pourra repartir pour trente ou soixante ans, alors qu'elle représente une source importante de pollution de l'air », alerte Dominique Pélegrin, présidente de l'Association vexinoise de lutte contre les carrières calcaires, qui regroupe plus de 600 opposants au projet de Brueil-en-Vexin. Le process de fabrication de la cimenterie serait « l'un des plus polluants de la planète », poursuit-elle, avec l'émission dans l'atmosphère de 1.000 tonnes de CO2 par jour, des oxydes d'azote, des particules fines PM 10, PM2,5. On sait que des relevés atmosphériques réalisés par Airparif en 2013 avaient pointé des dépassements réglementaires des émissions de polluants dans plusieurs villes de la Vallée de la Seine, dont Gargenville. Et selon l'organisme, l'industrie serait responsable de 26 % de ces émissions. « Nous respections les valeurs réglementaires », rappelle de son côté l'entreprise. Une réponse qui renvoie directement aux pouvoirs publics. Au-delà des enjeux particuliers, le dossier implique une clarification par l'Etat de sa position. Pour l'instant le groupe cimentier s'en tient à l'arrêté du préfet des Yvelines qui a classé le projet de carrière à Brueil en Projet d'intérêt général... Le Conseil d'Etat a, en outre, défini en 1997 les lieux sur lesquels la future carrière se trouve en zone spéciale et a considéré le calcaire comme une ressource stratégique pour la région. Cette zone couvre un périmètre d'environ 550 hectares. Tout cela dans le Parc naturel régional du Vexin... « Le projet est censé être d'intérêt général, alors que l'usine de Gargenville représente seulement 0,5 % de la production cimentière de France ! » s'indigne Bruno Caffin, le maire de Brueil, qui a attaqué l'arrêté du préfet des Yvelines auprès du tribunal administratif. L'édile annonce aussi avoir lancé un appel à tous les élus de la vallée de la Montcient et de la vallée de la Seine pour établir une riposte commune. Il peut déjà compter sur le soutien de Stéphane Hazan, le maire de Lainville : « Notre principal cheval de bataille doit être le risque sérieux de pollution de la nappe phréatique. Sans parler des poussières et des nuisances sonores dues aux tirs de mines ! La carrière fera perdre son côté bucolique à notre territoire. Cela pèse fortement en matière d'emplois dans le tourisme, les services. » 

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Le #20h de @tf1 Dans les coulisses du #GrandParis, le chantier du siècle \o/

Le #20h de @tf1 Dans les coulisses du #GrandParis, le chantier du siècle \o/ | Le Grand Paris sous toutes les coutures | Scoop.it

C’est un gigantesque chantier qui doit révolutionner la vie quotidienne de 12 millions d'habitants et aussi de très nombreux touristes. Le Grand Paris voit peu à peu le jour, et améliorera les moyens de locomotions des franciliens, même si les travaux suscitent quelques inquiétudes. 14 févr 21:27 Ce reportage est issu du journal télévisé de 20h du 14 février 2017 présenté par Gilles Bouleau sur TF1. Vous retrouverez au programme du JT de 20h du 14/12/17 des reportages sur l’actualité politique économique, internationale et culturelle, des analyses et rebonds sur les principaux thèmes du jour, des sujets en régions ainsi que des enquêtes sur les sujets qui concernent le quotidien des Français. L’intégralité du JT de 20H est disponible en replay vidéo ci-dessous.

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J.-F. Vigier : "Construire des convergences pour ne pas se laisser prendre de vitesse par le gouvernement"

J.-F. Vigier : "Construire des convergences pour ne pas se laisser prendre de vitesse par le gouvernement" | Le Grand Paris sous toutes les coutures | Scoop.it

Jean-François Vigier décrit les enjeux des mois à venir pour le Forum métropolitain du Grand Paris (ex-Paris métropole), qu’il préside. Vigier Jean-François Vigier, président du Forum métropolitain du Grand Paris. © Jgp Quel bilan tirez-vous du conseil syndical qui s’est tenu mardi 14 févier 2017 à la mairie de Paris ? Le conseil syndical du 14 février a reflété un Forum métropolitain du Grand Paris au travail. Qu’il s’agisse des évolutions institutionnelles à venir, de l’effet frontière du périmètre métropolitain, de la mobilité ou des finances, les sujets de débat ne vont pas manquer dans les mois et les années qui viennent, et c’est tant mieux. Construire une position commune sur les évolutions institutionnelles à venir, n’est-ce pas une mission impossible ? J’ai insisté, pour ma part, sur la nécessité d’avancer par étapes. Nous devons tout d’abord réaliser un bilan des lois Maptam et NOTRe, afin de construire un diagnostic partagé, sur la base duquel nous tenterons de bâtir des convergences. Paris métropole, dans le passé, s’est déjà trouvé à plusieurs reprises en situation de définir des positions consensuelles ou convergentes. Je crois que tout le monde a le désir d’avancer. Personne ne veut se retrouver, comme en 2013, dans une situation où l’on se laisserait de nouveau prendre de vitesse par le gouvernement. Ne peut-on pas reprocher au Forum l’adoption d’une posture essentiellement défensive du pouvoir des maires ? Je soulignerais tout d’abord que le Forum n’est pas seulement composé de maires. Mais si l’on considère en effet que la commune constitue le socle de la démocratie locale, cela ne nous empêche pas, je crois, de reconnaître pleinement le fait métropolitain, la nécessité des établissements publics territoriaux (EPT) et des établissements publics de coopération intercommunale (EPCI), l’utilité d’œuvrer sur des périmètres plus vastes. Quels enseignements tirez-vous de l’étude présentée par l’IAU et l’Apur sur l’effet frontière ? Ce que montre cette étude, c’est qu’il n’y a pas de raison de penser que les lois de décentralisation récentes ont provoqué un effet frontière, même si le recul manque pour l’affirmer. Il se voit confirmé, par ailleurs, que les élus de petite et de grande couronnes perçoivent différemment, à l’évidence, la construction métropolitaine. Un consensus s’est dégagé également, lors du débat qui a suivi la présentation de l’étude, sur le fait que l’effet frontière se situe essentiellement en ce qui concerne le développement économique. N’est-ce pas finalement le Grand Paris express qui va accentuer les disparités territoriales ? Vous lancez un groupe de travail sur la mobilité ? Il semble, en effet, que le Forum soit le lieu le plus pertinent pour mener une réflexion globale sur la mobilité en Ile-de-France, incluant les nouvelles mobilités et faisant travailler ensemble le Stif, la ville de Paris, la métropole, les communes de petite et de grande couronnes, sans oublier la Région et les Départements. Cela nous permettra de prendre le recul nécessaire sur ces questions essentielles. Où en sont vos discussions sur votre rapprochement avec l’Association des maires d’Ile-de-France ? Nous avons décidé avec Stéphane Beaudet, président de l’Amif, d’organiser conjointement une matinée de travail lors du prochain salon de l’Amif, qui se déroulera les 28 et 29 mars prochain. Après le conseil syndical que nous tiendrons sur le thème des évolutions institutionnelles, nous allons inviter les différents candidats à l’élection présidentielle à venir présenter leurs positions sur l’organisation administrative de l’Ile-de-France et à en débattre avec nous.

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Philippe Yvin, président de la Société #GrandParis invité d'Yves Decaens sur France Inter - On n'arrête pas l'Eco [podcast]

Philippe Yvin, président de la Société #GrandParis invité d'Yves Decaens sur France Inter - On n'arrête pas l'Eco [podcast] | Le Grand Paris sous toutes les coutures | Scoop.it

Yves Decaens reçoit Phillipe Yvin, président du Directoire de la Société Grand Paris. Nous aborderons avec lui des questions liées au chantier du Grand Paris Express (le nouveau métro du Grand Paris, "le plus grand chantier du siècle") sur l'aménagement du territoire et le devenir des grandes métropoles.

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La société du Grand Paris réserve 14 ha à Haropa Ports de Paris!

La société du Grand Paris réserve 14 ha à Haropa Ports de Paris! | Le Grand Paris sous toutes les coutures | Scoop.it

La société du Grand Paris a réservé une emprise de 14,7 ha destinée à recevoir les déblais de chantiers, sur Bruyère sur Oise (Haropa, Ports de Paris). À Vitry-sur-Seine, Haropa Port de Paris finalise un projet de port urbain sur 1,5 ha (7 M€ d’investissements de la part du port) pour assurer la logistique des matériaux nécessaires aux projets du Grand Paris, à destination des entreprises du BTP mandatées sur les chantiers. Ce nouveau port entrera en activité courant 2018. Enfin, plus loin dans le temps, mais toujours pour les professionnels du BTP, Haropa encadre un projet de plateforme multimodale, qui devrait s’étendre sur une centaine d’hectares à la confluence de la Seine et de l’Oise, sur des communes d’Achères, Andrés et Conflans Sainte Honorine. (Port Seine Métropole Ouest). À partir de 2019, les premiers investissements démarreront (110 M€, hors foncier) à horizon 2040. Dès 2020, une vingtaine d’hectares pourront déjà recevoir des activités. Le transport fluvial prend une dimension significative dans le projet du Grand Paris !

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Des déchets verts bientôt transformés en méthane au port de Gennevilliers

Des déchets verts bientôt transformés en méthane au port de Gennevilliers | Le Grand Paris sous toutes les coutures | Scoop.it

’est un des plus ambitieux projets menés actuellement sur le port de Gennevilliers. Une usine de méthanisation unique en France doit voir le jour sur cette plate-forme d’ici trois ou quatre ans. « Le gaz sera produit grâce aux déchets des cantines scolaires de Gennevilliers, des Hauts-de-Seine et de Paris », insiste Vincent Piquard, le directeur du Port de Gennevilliers. Fin janvier, huit institutions ou entreprises ont signé la convention lançant les études avant toute construction. Parmi eux, la ville de Gennevilliers, Port de Paris, GRDF, le Sigeif (le syndicat pour le gaz et l’électricité en Ile-de-France), la chambre d’agriculture, etc.

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Des déblais du Grand Paris dans les carrières

Des déblais du Grand Paris dans les carrières | Le Grand Paris sous toutes les coutures | Scoop.it

Placoplatre va utiliser 4 millions de tonnes de déblais issus du chantier du Grand Paris Express pendant cinq ans pour remblayer ses quatre carrières de gypse, dont deux dans le Val-d'Oise. Dans les carrières à ciel ouvert de Cormeilles-en-Parisis (Val-d'Oise) mais aussi du Pin-VilleParisis (Seine-et-Marne), ainsi que dans les carrières souterraines de Montmorency (Val-d'Oise) et de Bernouille (Seine-Saint-Denis), seront bientôt déversées des terres issues des chantiers du Grand Paris. Un partenariat signé fin janvier entre la Société du Grand Paris (SGP), qui pilote la construction du super métro, et le fabricant de plâtre, Placoplatre (groupe Saint-Gobain), porte sur l'utilisation par ce dernier de 4 millions de tonnes de terres gypsifères pour remblayer ses carrières dans les cinq ans qui viennent, soit 50 % du volume dont il a besoin. Obligation de combler La gestion des déblais est au coeur des préoccupations de la SGP. La construction des tunnels où passeront les 200 kilomètres de lignes, des 68 gares et des ouvrages annexes (puits d'aération et de sécurité) produira, selon les calculs de la SGP, quelque 43 millions de tonnes de terre. Ces déblais doivent être valorisés pour 70 % d'entre eux. Selon la SGP, sur ces 43 millions de tonnes, environ 20 % sont estimés être des déblais sulfatés, c'est-à-dire chargés très légèrement en sulfate, mais « ni toxique ni dangereux ». De son côté, Placoplatre, comme tout gestionnaire de carrière souterraines, a l'obligation de les combler une fois exploitées afin de les mettre en sécurité. Pour celles qui sont à ciel ouvert, le gestionnaire doit développer l'intégration paysagère. Placoplatre utilisait jusqu'à présent des terres issus des chantiers de terrassement de la région francilienne, situés le plus près possible de ses quatre carrières. « L'utilisation de déblais du Grand Paris Express nous permet d'aller plus vite dans le remblaiement de nos carrières. Cette abondance à proximité de nos sites est un avantage pour nous » explique Hervé de Maistre, directeur général de Placoplatre. La SGP cofinancera par ailleurs une bretelle d'accès à l'autoroute A 15, pour faciliter l'accès à la carrière de Cormeilles-en-Parisis et faciliter le retour des camions vers Paris. Arrêté ministériel Jusqu'alors interdit par la loi, ce remblayage des carrières de gypses a été rendu possible, sur l'initiative de la société du Grand Paris, par un arrêté ministériel du 30 septembre 2016. Ce projet de remblayage n'est pas le seul. A partir de 2018, une partie des déblais du chantier de la ligne 16 viendront aussi combler les carrières souterraines de gypse de Chelles (Seine-et-Marne) et Montfermeil (Seine-Saint-Denis). Les collectivités souhaitent ériger un parc urbain sur le site du Sempin, au-dessus des anciennes carrières. Une convention a été signée l'an dernier entre la Safer (société d'aménagement foncier et d'établissement rural de l'Ile-de-France), propriétaire du site et la société du Grand Paris. 

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"Smart cities" : les villes rivalisent d’intelligence au Mipim 2017

"Smart cities" : les villes rivalisent d’intelligence au Mipim 2017 | Le Grand Paris sous toutes les coutures | Scoop.it


Le Mipim 2017 sera l’occasion de découvrir un large éventail de villes intelligentes qui se distinguent par les solutions innovantes, et souvent durables qui, bien au-delà du simple bâtiment intelligent, améliorent la qualité de vie de leurs habitants. Organisé par Reed Midem se déroulera du 14 au 17 mars 2017 à Cannes. De la mobilité intelligente à la recherche de places de parking via des applications en passant par la démocratie participative dans les villes, le Mipim mettra à l’honneur des initiatives pionnières en la matière. Scandinavie Sans surprise, le secteur tend à se tourner vers le Nord lorsqu'il s'agit de découvrir des modèles de stratégies durables appliqués à l'immobilier. Les capitales scandinaves conçoivent la vie en ville selon l'idée que si "on veut que tout fonctionne comme sur des roulettes en ville, il faut d'abord marcher". Elles se sont en effet engagées dans la voie de la ville sans voiture. Où en sont-elles dans ce domaine ? Quelles sont les stratégies pour développer une ville sans voiture? C’est le sujet de la conférence intitulée « Vers une ville sans voiture » (mercredi 15 mars). Parmi les conférenciers confirmés, on compte notamment Hanna E. Marcussen, maire adjointe au développement urbain d'Oslo, Morten Kabell, maire adjoint aux affaires techniques et environnementales de Copenhague, Roger Mogert, maire adjoint au développement urbain et à la culture de Stockholm. Dans le secteur des investissements durables, les choix d’investissement impliquent de pouvoir quantifier les coûts et les gains liés aux solutions d'économie d'énergie. Une étude de cas intitulée « Comment optimiser aisément les investissements dans le domaine de l'efficacité énergétique ? » démontrera dans quelles mesures des outils de modélisation et de simulation sophistiqués permettent de réduire les coûts, y compris dans la conception de bâtiments techniquement complexes avec un impact énergétique proche de zéro. Petteri Laaksomo et Petteri Lautso de Ruukki Construction Oy (Finlande) prendront la parole sur ce sujet. Pays-Bas ParkBee, une startup néerlandaise, devrait attirer l’attention de tous ceux qui s’intéressent aux solutions innovantes et durables liées à la circulation en centre-ville! ParkBee propose une application rendant des parkings privés accessibles au public, ce qui permet de disposer d’un parking à un prix abordable tout en générant un revenu supplémentaire pour le propriétaire du garage. Si cette solution durable réduit le trafic engendré par la recherche de places de parking et optimise l'utilisation de l'immobilier, elle évite également les constructions superflues. ParkBee est l'un des finalistes de la Mipim Startup Competition. Royaume-Uni En 2015 le projet Manchester CityVerve a remporté une dotation gouvernementale de 10 M£ pour développer de meilleurs services utilisant la technologie des objets connectés. Deux ans après, Chris Oglesby, PDG de Bruntwood et Nick Chrissos, Head of Innovation Technology UK and Ireland, de Cisco parleront de villes intelligentes et de l’Internet des Objets à Manchester lors d’une session intitulée « Manchester connectée, villes intelligentes, citoyens autonomes » (jeudi 16 mars) pour faire un point sur l’état d’avancement du projet. France Une multitude de projets privés et publics émergent actuellement en France sur le thème des villes intelligentes, dans son acception la plus progressiste. La start-up Fluicity propose une application destinée à créer un réseau citoyen pour développer une démocratie participative. Il s'agit de mettre en relation citoyens et collectivités locales afin de réengager les citoyens dans leurs politiques locales et co-construire la ville avec leurs élus. Du côté du secteur public, la Métropole du Grand Paris (MGP) a récemment lancé un appel à projets qui a retenu 61 sites différents dans le cadre d'un ambitieux projet "Inventons la Métropole du Grand Paris". Cet appel est ouvert à tous les acteurs désireux d'élaborer des projets d’exception : architectes, urbanistes, promoteurs, investisseurs, start-ups et même associations ou communautés citoyennes. Les professionnels peuvent se regrouper afin de surprendre le comité avec des idées originales sur la mixité des usages, l’architecture et l’urbanisme. Leur créativité pourra s'appuyer sur la participation de citoyens et les propositions pourront s’élargir aux fonctions de mobilité, logistique ou numérique, ainsi qu’à l’offre culturelle et sportive. Les projets retenus en finale seront annoncés le 1er mars, quelques jours avant le Mipim, et certains seront présentés sur le stand de la Métropole du Grand Paris. Allemagne La start-up allemande NavVis exposera pour la première fois au Mipim(dans le cadre du Mipim Innovation Forum), avec un appareil de cartographie intérieure totalement inédit qui permet aux entreprises et aux collectivités locales de numériser l'intérieur de bâtiments en un temps record. Son robot à roulettes parcourt la surface du bâtiment et en scanne l'intégralité en moins de 20 minutes. Cette technologie de numérisation des bâtiments et, par extension de villes entières, facilitera la tâche des autorités locales souhaitant planifier des rénovations mais également gérer des sites de construction plus facilement. Luxembourg et Espagne Comment les villes intelligentes s’intègrent-elles dans le paysage urbain global ? De quelle manière un pays peut-il faire face aux défis de la nouvelle révolution industrielle ? Étienne Schneider, vice-premier ministre et ministre de l'Économie du Luxembourg et un membre du gouvernement de Catalogne échangeront sur les décisions cruciales à prendre pour les générations futures, lors d'une conférence du Mipim intitulée « Quels sont les nouveaux modèles de planification urbaine ? » (mercredi 15 mars 2017).

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Grand Paris : après Bouygues, Vinci décroche le gros lot

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Vinci et Spie Batignolles ont décroché un contrat de 926 millions d’euros pour un tronçon de la future ligne de métro 15 Sud. 800 millions d'euros pour Bouygues il y a trois semaines, 900 millions pour Vinci aujourd'hui : jusqu'à présent cette année, la Société du Grand Paris (SGP), chargée d'attribuer les 25 milliards d'euros de contrats correspondant à six lignes de métro dont quatre nouvelles (200 kilomètres de réseau au total), a respecté la parité entre les deux majors mondiales du BTP. En attendant de les départager pour le convoité méga-contrat (au moins 1,3 milliard) début 2018 pour un tronçon de la ligne 16. Le tronçon remporté ce lundi par Vinci, qui mobilisera deux tunneliers, constitue l'un des deux principaux de la ligne 15 Sud (L15 Sud). « L'attribution de ce marché porte à près de 2 milliards le montant des engagements de la Société du Grand Paris sur la Ligne 15 Sud cette année", souligne la SGP. "Les trois derniers marchés de génie civil de la Ligne seront notifiés d'ici à la mi-mai 2017 », mais ce seront des lots plus petits. À LIRE AUSSI RER E, gares du Grand Paris... les chantiers de la SNCF en Ile-de-France Métro du Grand Paris : le point sur les travaux Pour 926 millions d'euros, le groupement alliant Vinci (dont ses filiales Dodin Campenon Bernard et Botte Fondations) à Spie Batignolles (via ses filiales spécialisées en travaux souterrains Spie Batignolles TPCI et Spie Fondations) pour construire le tronçon reliant la gare Fort d'Issy Vanves Clamart (exclue) à la gare Villejuif Louis Aragon (incluse), soit 8 km de tunnel, les quatre gares Châtillon-Montrouge, Bagneux, Arcueil-Cachan, Villejuif Institut Gustave-Roussy et Villejuif Louis-Aragon ainsi que huit ouvrages annexes. La gare de Villejuif IGR, réalisation phare La gare de Villejuif Institut Gustave-Roussy constitue la réalisation phare de ce lot pour le président de la Société du Grand Paris, Philippe Yvin, car «c'est la gare dessinée par l'architecte Dominique Perrault, rappelle t-il. Les lignes 14 et 15 vont s'y croiser, avec deux tunnels superposés. Au-dessus de la gare, le campus Grand Parc constituera une zone d'activité regroupant des bureaux et des centres de recherche ». Les trois autres gares comprendront, elles, des programmes immobiliers plus classiques de bureaux et de logements. « C'est très symbolique du Grand Paris, où le réseau de transport est l'occasion d'un renouvellement urbain », poursuit Philippe Yvin en rappelant que pour les entreprises de BTP, la montée en puissance du plus grand projet d'Europe va être rapide. « Nous allons passer de quatre chantiers démarrés aujourd'hui à 45 chantiers en cours en juillet. » 

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Grand Paris : découvrez les 7 ponts emblématiques de la métropole

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Dans le nord-ouest de Paris, la ZAC Clichy-Batignolles est en pleine mutation avec l’arrivée du nouveau TGI, installé à l’est du faisceau ferroviaire de la Gare Saint-Lazare. Pour assurer une continuité avec les deux versants de la gare, la Métropole du Grand Paris prévoit la construction d’un pont de 120 m au-dessus des voies ferrées, complété d’une passerelle pour les modes doux. Le chantier a été lancé à l’été 2016 pour un montant total de 14 M€. La livraison est prévue début 2018. Depuis le 18 juin dernier, Valenton (Val-de-Marne) jouit d’une nouvelle passerelle imaginée par l’architecte Marc Mimram au-dessus de la RN 406 et de la RD 102. Longue de 240 m, elle aura coûté 5 M€ mais s’est vue confier une mission plus vaste : assurer une continuité à la Tégéval, une autoroute verte dédiée aux vélos et aux piétons et qui sera ouverte en 2020 entre Créteil et Santeny. A l’ouest de Paris, la région Ile-de-France, l’Etat et le département des Yvelines, associés aux maîtres d’ouvrage Grand Paris Seine & Oise et le Syndicat mixte d’aménagement, de gestion et d’entretien des berges de la Seine et de l’Oise (SMSO) engagent 9,6 M€ pour équiper l’actuel Pont Neuf de Mantes d’une passerelle dédié aux piétons et cyclistes pour rejoindre l’île aux Dames. Cet ouvrage aura pour but de promouvoir les modes doux et de valoriser le patrimoine local (collégiale de Mantes, le Vieux Pont, les berges de Seine). Les travaux débutés en décembre 2016 doivent s’achever en 2018. A Gare du Nord, un ouvrage de 280 ml sera construit au-dessus des voies qui coupent en deux la Plaine Saint-Denis avec d’un côté le carrefour Pleyel et de l’autre le Stade de France. Il assurera l’interconnexion entre la gare de la ligne D du RER et celle du Grand Paris Express (Saint-Denis Pleyel) qui accueillera les lignes 14, 15, 16 et 17. Conçu comme un pont-bâtiment par Marc Mimram, il servira de socle à la construction d’immeubles et comptera aussi une passerelle. Les études débutent en 2017 pour un montant de 17 M€ mais le pont ne sera livré qu’en 2024, à temps pour les éventuels Jeux Olympiques. Le projet dans son ensemble représente un investissement de 96 M€. Le prolongement du RER E (ledit projet Eole) qui doit relier Mantes-la-Jolie à Saint-Lazare à l’horizon 2024 implique la construction de trois nouvelles gares mais aussi la rénovation des voies ferrées existantes et la création de nouveaux ouvrages pour un montant de 3,7 milliards d’euros. Parmi eux, un pont doit assurer une liaison entre Nanterre et Bezons, au-dessus de la Seine et de l’île Saint-Martin. Sa construction est programmée entre 2020 et 2024. Dans l’est de Paris, une passerelle a été inaugurée en 2015 pour relier le nouveau quartier qui verra le jour en lieu et place de l’entrepôt Macdonald (Paris 19è) et le quartier d’Aubervilliers qui compte désormais le centre commercial Millenium. L’ouvrage piéton de 120 t et de 98 ml a été imaginé par DVVD comme une nouvelle rue. Coût total : 8,5 M€. Dans le Val d’Oise, trois quartiers sont en construction à Louvres et Puiseux. Deux nouveaux ponts-rails à gare de Louvres - qui accueillent la ligne D du RER et le TER Paris-Lille - surplombent la RD 184 depuis novembre 2015 grâce aux bons soins de SNCF Réseau. 10 M€ ont ainsi été engagés pour leur aménagement.

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La Ligne 17 Nord du Grand Paris Express reconnue d'utilité publique

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La Ligne 17 Nord du Grand Paris Express a été déclarée d’utilité publique le 14 février 2017 par décret du Premier ministre. Longue de 19,5 km, dont 5,5 km en aérien, la Ligne 17 Nord reliera la gare du Bourget RER à celle du Mesnil-Amelot en passant par Roissy, en moins de 20 minutes. Elle desservira six gares et comportera un centre d’exploitation, implanté à Aulnay-sous-Bois. La commission d’enquête publique avait rendu un avis favorable, à l’unanimité de ses membres, le 29 juillet 2016. La Ligne 17 Nord est le tronçon le plus important des 27 km de la Ligne 17 du Grand Paris Express, qui reliera neuf gares entre Saint-Denis Pleyel et le Mesnil-Amelot. Le tronçon entre Saint-Denis Pleyel et Le Bourget RER est commun avec la Ligne 16 du réseau. Le tronçon reliant Le Bourget RER à la gare Aéroport Charles-de-Gaulle (T2) sera mis en service en 2024. Celui reliant le terminal 2 de l’aéroport au Mesnil-Amelot le sera en 2030. « La Ligne 17 du Grand Paris Express combine trois fonctions clés pour la métropole, détaille Philippe Yvin, président du directoire de la Société du Grand Paris. Elle dessert en effet le premier aéroport international français, renforce le développement économique de cinq territoires d’excellence du Grand Paris et améliore la mobilité quotidienne de milliers de salariés qui travaillent dans ces territoires. » Cinq territoires de développement économique majeurs La Ligne 17 Nord traverse 10 communes et trois départements – la Seine-Saint-Denis, le Val d’Oise et la Seine-et-Marne. Elle améliorera la desserte en transports en commun de grands bassins d’emplois et d’équipements métropolitains, existants et en projet, du nord de la métropole : Le territoire de Pleyel, autour de la gare Saint-Denis Pleyel, qui sera le plus important hub d’interconnexion du Grand Paris Express. La ligne 17 assurera une liaison rapide pour ce grand quartier d’activité et d’habitat, à mi-chemin entre la Défense et l’aéroport de Roissy. La gare Le Bourget Aéroport, qui dessert le premier aéroport d’aviation d’affaires en Europe. La Ligne 17 Nord répond aux besoins de la population locale, des employés et des visiteurs de l’aéroport et du parc des expositions. Cette nouvelle desserte va accroître sensiblement la fréquentation du musée de l’air et de l’espace. Le quartier de la gare Triangle de Gonesse, qui sera constitué d’aménagements urbains sur une superficie de près de 300 ha. Cette ZAC, créée par arrêté préfectoral en septembre 2016, a vocation à accueillir principalement des activités économiques. La gare Parc des Expositions, située à proximité du plus vaste centre de ce type en France, qui va rendre possible l’aménagement de centaines de milliers de m² de surfaces nouvelles pour des entreprises internationales, à proximité de la plateforme aéroportuaire de Roissy Charles-de-Gaulle. Les gares Aéroport Charles-de-Gaulle T2 et T4, qui renforceront l’attractivité du premier aéroport d’Europe et du territoire qui l’entoure. La Ligne 17 facilitera les déplacements de millions de voyageurs et de salariés, qui sont aujourd’hui 80 % à utiliser une voiture pour rallier l’aéroport. Enfin, la gare terminus du Mesnil-Amelot, qui va donner l’accès à la capitale et à la métropole de nombreux habitants du Val d’Oise, de Seine-et-Marne et de l’Oise pour le travail ou les loisirs. Ces dernier pourront s’y garer et rejoindre le centre de Paris (gare Saint-Lazare) avec le nouveau métro, en 36 minutes – au lieu de 1 h 06 aujourd’hui. Un report modal en cars circulant sur les voies rapides y sera organisé.

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L’Île-de-France, cinquième destination mondiale pour les investissements internationaux

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L'Île-de-France reste la cinquième destination mondiale pour les investissements internationaux selon les derniers résultats de l’observatoire des investissements internationaux dans les principales métropoles dévoilés mercredi matin à Paris. Réalisée par l’association Paris-Ile-de-France Capitale Economique et KPMG cette étude dresse le bilan des investissements dits "greenfield", soit les implantations nouvelles créatrices d’emplois, dans 35 villes globales du monde et sur une période allant du 1er octobre 2015 au 30 septembre 2016. Avec 141 investissements recensés contre 126 lors de la précédente édition de ce baromètre annuel, l’Île-de-France conforte sa cinquième place mondiale et son rang de leader en Europe continentale à bonnes distances devant Barcelone (9e, 98 investissements), Amsterdam et Dublin, respectivement 11e et 12e avec 92 opérations. Londres très loin devant L'Île-de-France réduit l’écart avec New-York (4e, 159 investissements) mais perd en revanche du terrain par rapport au trio de tête composé de Hong-Kong (3e), Shanghai (2e) et surtout Londres (1e) la grande rivale européenne qui évolue à des années-lumière de Paris avec 364 implantations. Cette insolente bonne santé de Londres a-t-elle été affectée par le Brexit ? "Il n’y a pas encore d’effets visibles du Brexit compte-tenu de la période de l’étude", a expliqué Chiarra Corazza, directeur général de Paris-Ile-de-France capitale économique tout en rappelant que l’Île-de-France a plus que jamais l’ambition de "vouloir challenger", la capitale de la Grande-Bretagne. La région-capitale progresse dans le sillage d’une Europe qui est la principale bénéficiaire de la hausse des investissements au plan mondial (+ 10,8 %). Le Vieux Continent dans son ensemble capte 36 % de ces investissements ce qui représente une augmentation de 22 %. Deux tiers de ces investissements ont été fléchés sur l’Europe de l’Ouest. Liens étroits avec l’Amérique du Nord "Les métropoles leaders en matière d’attractivité ont su développer un véritable business model constitué par des relations privilégiées avec certains pays" a souligné Nicolas Beaudoin, associé KPMG, directeur du développement Paris&Centre lors de la présentation. L'Île-de-France est prisée des investisseurs européens qui sont à l’origine de la moitié des implantations dont elle a bénéficiées. Mais elle entretient également des liens étroits avec l’Amérique du Nord qui représente 33 % des investissements étrangers sur son territoire. En revanche, la région-capitale peine toujours à attirer les investissements asiatiques qui ne pèsent que 12 % de l’ensemble. Paris-Île-de-France monte à la troisième place du podium du classement des métropoles pour l’accueil des fonctions stratégiques. "Ce résultat est particulièrement satisfaisant car ces investissement qui concernent les quartiers généraux ou encore les centres de R&D sont particulièrement différenciants et porteurs de création de valeurs. C’est dans ce secteur que la compétition est la plus dure", a relevé Chiarra Corazza. "Miser sur l’innovation" Autre satisfaction : Le quatrième rang de Paris au classement spécifique des investissements dans les services aux entreprises. Par contre la région-capitale occupe une décevante dixième position - et vient même après Dublin (9e) - au classement des implantations dans les services financiers. Un classement dont Londres est, comme ailleurs, leader avec cinq fois plus d’investissements ! "Ces résultats nous invitent à être plus ambitieux pour Paris-Ile-de-France : Notre région doit miser à fond sur l’innovation pour convaincre les investisseurs aussi bien asiatiques que Nord-Américains. Il s’agit de transformer les bons résultats sur les fonctions stratégiques en le dupliquant sur l’ensemble des investissements créateurs d’emplois", a souligné Christian Nibourel, président de Paris-Île-de-France Capitale Economique.

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Le canal, atout de la Plaine de l'Ourcq

Le canal, atout de la Plaine de l'Ourcq | Le Grand Paris sous toutes les coutures | Scoop.it

Si la France est retenue pour organiser l'Exposition universelle de 2025, la communauté Est Ensemble compte sur le canal pour accueillir le « village global ». Après la Seine, le canal. A l'image de la candidature de la France aux Jeux Olympiques de 2024 qui s'appuie sur la Seine, Est Ensemble (la communauté d'agglomération de Bagnolet, Bobigny, Bondy, Le Pré-Saint-Gervais, Les Lilas, Montreuil, Noisy-Le-Sec, Pantin et Romainville) veut utiliser le canal de l'Ourcq comme atout pour accueillir le « village global », futur coeur de l'Exposition universelle de 2025. Au programme, l'accueil de 50 millions de visiteurs pendant six mois, du 1er mai au 30 octobre 2025. Le site proposé sera situé sur trois parcelles : la Corniche des Forts (64 hectares morcelés entre Romainville, Les Lilas, Noisy-le-Sec et Pantin), la ZAC écoquartier de Pantin et le parc de la Bergère à Bobigny. La France, seul pays candidat pour le moment (fin du dépôt des candidatures en mai 2017), a fait le choix d'une candidature écologique avec pour thème « la connaissance à partager, la planète à protéger ». Transport fluvial Des réseaux de mobilité douce seront développés sur le canal de l'Ourcq de manière à avoir un espace sans voiture. Un système de navettes fluviales (à l'image du projet de voiture volante Sea Bubble) est envisagé, de même qu'un pont cyclable comme le Snake à Copenhague. « Nous avons des atouts comme la base de loisirs de Romainville, ainsi que 7 km de berges du canal de l'Ourcq à réinventer », explique Gérard Cosme, président de l'établissement public territorial Est Ensemble. « Notre candidature a l'avantage d'avoir de nombreuses infrastructures de transport déjà existantes (ligne 5 du métro, RER E et Tram T1) et à venir dans le cadre du Grand Paris (la future ligne 15 du métro automatique, le TZen 3 et le T11 Express - Tangencielle Nord). » Les relations entre l'Etat, la Ville de Paris, la région Ile-de-France, la métropole et ExpoFrance n'ont pas toujours été simples. Malgré la constitution en septembre dernier d'un groupement d'intérêt public (GIP), chaque membre espère accueillir l'événement, un vrai jackpot en terme d'image. Les retombées économiques seront importantes (de 23 à 25 millards d'euros). Après la tour Eiffel en 1889 et le Grand Palais en 1900, ExpoFrance propose un monument « digital ». Un globe terrestre de 127 mètres de diamètre, connecté à Internet, sera installé au centre. Cinq collectivités ont présenté leur candidature pour un total de sept sites, a annoncé Jean-Christophe Fromantin, président d'ExpoFrance : le Triangle de Gonesse dans le Val-d'Oise, le plateau de Saclay dans l'Essonne, Sénia près du pont de Rungis et les bords de Seine et de la Marne dans le Val-de-Marne, Erable et La Motte dans la communauté d'agglomération Val d'Europe (Disney) et la Plaine de l'Ourcq en Seine-Saint-Denis. 

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L'EPA Paris-Saclay a intégré les principales recommandations de la Cour des Comptes

L'EPA Paris-Saclay a intégré les principales recommandations de la Cour des Comptes | Le Grand Paris sous toutes les coutures | Scoop.it
L’Etablissement public d’aménagement Paris-Saclay a pris connaissance du rapport annuel 2016 de la Cour des Comptes dans lequel figure l’examen du cluster Paris-Saclay et, particulièrement pour ce qui le concerne, de ses avis et sa recommandation. L’examen de la Cour des Comptes porte sur la période 2010 – 2015, période qui concerne la création de l’Etablissement public Paris-Saclay (EPPS), la mise en œuvre du regroupement des écoles, la création de ses équipements afférents, la définition et la mise en œuvre du Campus urbain du plateau de Saclay. Le travail accompli en ces cinq années est significatif et a le mérite d’engager un mouvement irréversible. En effet, pendant cette période, l’Etablissement public Paris-Saclay (EPPS) a contribué, dans un contexte de dialogue local ardu, à fédérer les partenaires territoriaux autour d’axes de développement partagés en matière de rapprochement entre recherche académique et recherche privée, d’aménagement du Campus et de protection des espaces naturels, agricoles et forestiers (inscrite dans la loi du Grand Paris du 3 juin 2010). Parmi les aménagements déjà visibles couvrant l’ensemble des voiries, des espaces publics, des circulations douces, des parcs, des jardins, des squares, des places et des corridors écologiques : 86 900 m2 ont été livrés : EDF Lab, Campus, EDF R&D, extension des laboratoires de l’Ecole Polytechnique, etc. 390 425 m2 sont en chantier ou en cours de l’être : Ecole Centrale, Ecole nationale Supérieure Paris-Saclay, résidences étudiantes, logements familiaux, services et commerces, etc. 144 062 m2 sont attribués à des résidences étudiantes, des logements familiaux, un groupe scolaire, des services et des commerces, etc. 52 700 m2 sont à l’étude pour des établissements d’enseignement supérieur, des résidences étudiantes, des bureaux, des laboratoires, etc.
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Grand Paris Express : le tracé de la ligne 15 Est déclaré d'utilité publique

Grand Paris Express : le tracé de la ligne 15 Est déclaré d'utilité publique | Le Grand Paris sous toutes les coutures | Scoop.it

La ligne 15 Est du futur métro du Grand Paris Express, qui reliera Saint-Denis Pleyel à Champigny Centre, a été déclarée d'utilité publique ce 13 février par arrêté préfectoral. Les travaux démarreront en 2018. Feu vert pour le tracé de la ligne 15 Est du Grand Paris Express, reliant Saint-Denis Pleyel à Champigny Centre. Il a été déclaré d'utilité publique, le 13 février 2017, par arrêté, par les préfets de Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne, a annoncé la Société du Grand Paris (SGP), dans un communiqué. "Grâce à cette déclaration d'utilité publique, c'est donc toute la grande rocade 15 qui est lancée. En effet, la ligne 15 Sud, entre les gares Pont-de-Sèvres et Champigny Centre, a été déclarée d'utilité publique en décembre 2014, tandis que la ligne 15 Ouest, entre Pont-de-Sèvres et Saint-Denis Pleyel l'a été en novembre 2016", a souligné le maître d'ouvrage du Grand Paris Express (GPE) dans un communiqué. Début des travaux sur la 15 Est en 2018 "L'ensemble de la grande rocade 15 entre désormais en phase travaux, a-t-elle ajoutée. Les opérations de génie civil sont déjà en cours sur la ligne 15 Sud. Ils débuteront en mars 2017 sur la 15 Ouest et au début de l'année 2018 sur la 15 Est." Vers une première mise en service en 2025 À LIRE AUSSI Qui a été désigné pour construire les gares de la ligne 15 Est du Grand Paris ? Grand Paris : clôture de la déclaration d'enquêtes publique de la ligne 15 Est Rappelons que la ligne 15 du Grand Paris Express, métro en rocade autour de Paris, sera longue de 75 kilomètres avec 36 gares. Le tronçon Est fera ainsi 23 kilomètres et comportera 12 gares ainsi qu'un site de maintenance et de remisage, et desservira 13 communes, dans deux départements (Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne). Un projet de grande ampleur qui représente un investissement de 3,5 milliards d'euros, et 300.000 voyageurs quotidiens sont attendus. Sa mise en service est prévue en 2025 entre Saint-Denis Pleyel et Rosny-Bois-Perrier, et en 2030 jusqu'à Champigny Centre.

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Paris : le grand projet de Hollande pour faire revivre l’Ile de la Cité

Paris : le grand projet de Hollande pour faire revivre l’Ile de la Cité | Le Grand Paris sous toutes les coutures | Scoop.it

L’architecte Dominique Perrault propose de transformer l’Ile de la Cité. Il s’agit de ramener de la vie dans cette enclave administrative, visitée surtout par les touristes. Le projet fait émerger 100.000 mètres carrés nouveaux. « Le verre, c'est pour mieux montrer la pierre », a expliqué l'architecte Dominique Perrault en présentant ce mardi matin à la presse le projet de transformation de l'Ile de la Cité. Et, de verre, l'image de l'Ile de la Cité en 2040 en regorge, comme en témoignent les panneaux de l'exposition présentée à la Conciergerie jusqu'au 17 avril et qui doit être inaugurée ce soir par le président de la République François Hollande. Outre le parvis de Notre-Dame, rendu transparent afin de mettre en valeur les vestiges archéologiques, les cours de la préfecture de police, de l'Hôtel Dieu et du Palais de justice sont couvertes par des verrières, tandis qu'un immeuble de serres superposées s'installe en lieu et place du marché aux fleurs aux installations décaties. Le projet prévoit aussi deux passerelles nouvelles reliant l'Ile aux rives et, au pied de la cathédrale, une place basse pour un accès direct au fleuve, dont le bras sud, le plus étroit, devient quasiment un port peuplé de péniches et de barges. image: http://www.lesechos.fr/medias/2017/02/14/2064925_paris-le-grand-projet-de-hollande-pour-faire-revivre-lile-de-la-cite-web-tete-0211799451944.jpg Le parvis de Notre-Dame sera rendu transparent afin de mettre en valeur les vestiges archéologiques. - © Dominique Perrault Architecture DPA-ADAGP Le parvis de Notre-Dame sera rendu transparent afin de mettre en valeur les vestiges archéologiques. - © Dominique Perrault Architecture DPA-ADAGP L'architecte Dominique Perrault et le président du Centre des monuments nationaux Philippe Bélaval ont remis le 7 décembre dernier à la maire de Paris Anne Hidalgo et au président de la République une trentaine de propositions pour l'avenir de l'île de la Cité. Le coeur historique et géographique de Paris, inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco, est aujourd'hui occupé par des administrations, traversé par les touristes et désert la nuit. A peine 1.000 personnes y habitent, dont les deux tiers y passent seulement quelques jours par an. « Il n'y pas d'école, pas de bureau de vote, peu de commerces... souligne Dominique Perrault. Nous n'avons pas les moyens de sanctuariser ces lieux, il faut les faire vivre, c'est le seul moyen de les protéger ». « Les bâtiments sont imposants vus de l'extérieur mais ils n'occupent qu'un tiers de l'espace total qui est comparable à celui du Louvre », explique Philippe Bélaval. Ce qui laisse de la marge pour « densifier », un mot qui fait peur dans cet environnement très carte postale. 

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2017, Le déploiement > 45 chantiers du Grand Paris Express, 1 milliards d'investissement [Clip vidéo en 1 min 40]

En 2017, le Grand Paris Express entre de plain-pied au cœur des territoires de la métropole. Alors que les travaux préparatoires montent en puissance sur les Lignes 14 Sud et 16, les chantiers de construction se déploient sur toute la Ligne 15 Sud, de Boulogne à Noisy-le-Grand. PLUS

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