Le Français au lycée
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Français : Un enseignement bloqué par le conservatisme social ?

Français : Un enseignement bloqué par le conservatisme social ? | Le Français au lycée | Scoop.it
Qu'est ce qui ne va pas dans l'enseignement du français ? Depuis PISA 2009, on sait que les résultats des jeunes Français ne sont pas fameux. En lecture, 20% des élèves sont en échec scolaire c'est à dire au niveau 1 (le ...
Maylis Roche Israel's insight:

Cela semble une nécessité absolument de permettre aux élèves de s'approprier ou se ré-approprier les outils grammaticaux grâce auxquels ils pourront améliorer leur expression...car l'un est indissociable de l'autre.

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Transmettre les textes ne se limite pas à transférer des connaissances

Transmettre les textes ne se limite pas à transférer des connaissances | Le Français au lycée | Scoop.it
L'enseignement de la littérature participe davantage de l'entraînement athlétique ou de l'initiation mystique que du transfert de connaissances.

Via Viviane Asselin, Maylis Roche Israel
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“Aimer l'entreprise” n'est pas une compétence ! (et encore moins un savoir...)

“Aimer l'entreprise” n'est pas une compétence ! (et encore moins un savoir...) | Le Français au lycée | Scoop.it

«Notre premier devoir, c’est de stimuler l’esprit d’entreprise dans notre pays. C’est d’abord le rôle de l’école», a déclaré lundi 29 avril François Hollande, lors d’une réception de 300 entrepreneurs à l’Élysée.  Et le président propose, «de la sixième à la terminale», un programme sur l’entrepreneuriat. On n’en sait guère plus sur le contenu de ce “programme” d’enseignement aujourd’hui et cela rend difficile les réactions et les analyses à chaud sur ces déclarations. Mais le passé récent et quelques principes nous permettent, au minimum, d’alerter sur les dérives possibles et de montrer en quoi cette annonce est potentiellement dangereuse.


Via Laurent Blanquer
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13èmes rencontres des chercheurs en didactique de la littérature ... - Fabula

13èmes rencontres des chercheurs en didactique de la littérature ... - Fabula | Le Français au lycée | Scoop.it

13èmes rencontres des chercheurs en didactique de la littérature ...FabulaLes précédentes Rencontres ont abordé des questions centrales pour traiter des finalités de l'enseignement de la littérature : les corpus, le choix des littératures, la...


Via Murielle Lucie Clément
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Comment repassionner l'enseignement de la littérature ? Colloque ...

Comment repassionner l'enseignement de la littérature ? Colloque ... | Le Français au lycée | Scoop.it
Comment repassionner l'enseignement de la littérature ? Vendredi 7 décembre 2012, Université de Lausanne, Anthropole, auditoire 2024 Cette journée...

Via Magni Claudeline
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Education : Pourquoi, le niveau scolaire baisse ?

Education : Pourquoi, le niveau scolaire baisse ?

 

Dans sa tribune « Le niveau scolaire baisse, cette fois-ci c'est vrai!» (Le Monde du 21 février) Antoine Prost rappelle les résultats des évaluations et recherches récentes, qui hélas vont toutes dans le même sens, une baisse significative de niveau entre 1997 et 2007. Ces résultats ne peuvent pas être corrélés au passage à la semaine de quatre jours, ni à la réduction récente des effectifs enseignants et des maîtres des réseaux d’aides spécialisées aux élèves en difficulté (Rased), donc on peut craindre que les créations de postes et le retour à 4 jours et demi ne soient pas suffisants pour remonter la pente.

Antoine Prost ne se prononce pas sur les causes de ce phénomène.  Mais j’aurais, pour ma part, quelques hypothèses.  

Des causes sociales : perte des emplois industriels, chômage, perte de repères et d’espoir dans les milieux populaires, " réfugiés économiques " issus de cultures très éloignées de celle de l’école… Les élèves de 2007 sont-ils les mêmes que ceux de 1997 ?

Des causes politiques : tant de réformes ont été mises en place, dans l’urgence, sans moyens suffisants, sans expérimentation préalable, sans réflexion parfois, sans évaluation souvent… Chaque rentrée a connu la sienne, ou peu s’en faut.

CP dédoublés confiés à des débutants, mise en place des langues vivantes sans formation préalable des maîtres; Brevet informatique et internet (B2i)  sans que les écoles soient équipées d’ordinateurs; Classes de Pratiques Artistiques sans partenariats, étude dirigée, Projets Individualisés sans formation spécifique… Et surtout, le temps disponible pour les apprentissages a fondu tandis que les ambitions augmentaient : une heure de moins depuis la mise en place des concertations, une heure trente pour les langues vivantes… Toutes ces réformes ont-elles profité aux élèves ?...


Via Vincent DUBOIS
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La France enterre le redoublement scolaire

La France enterre le redoublement scolaire | Le Français au lycée | Scoop.it

C'est une révolution, dans un pays où 38% des élèves redoublent au moins une fois dans leur cursus. Les députés ont adopté cette nuit un amendement du PS qui prévoit que le redoublement « doit être exceptionnel ».

 

Le redoublement est coûteux et jugé inefficace pour les élèves. Voilà les deux arguments qui ont conduit les députés, cette nuit, dans le cadre du débat sur la réforme de l'école, à voter pour qu'il devienne «exceptionnel». L'amendement avait été déposé par la députée-maire socialiste de Denain (Nord), Anne-Lise Dufour-Tonini. Les députés sont donc allés au-delà de ce que prévoyait le texte de loi qui recommandait de «poursuivre la réduction progressive» du nombre de redoublements.

2 milliards d'euros d'économies par an

La France est l'un des pays dans le monde où le taux de redoublement est le plus élevé : 38% des élèves ont ainsi redoublé au moins une fois dans leur vie. «Les résultats révèlent l'impact négatif du redoublement pour la société et l'élève, plaidait Anne-Lise Dufour-Tonini. Il affecte négativement la motivation, le sentiment de performance et les comportements d'apprentissage de ceux-ci et les stigmatise.»

Au-delà des conséquences sur l'élève, le redoublement a un coût évalué par la même députée à plus de deux milliards d'euros par an....


Via Vincent DUBOIS
Maylis Roche Israel's insight:

Pourtant parfois cela redonne un second souffle à l'élève en perdition...A voir au cas par cas, et avec l'adhésion pleine et entière de l'élève pour que ce soit une réussite.

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Votre lycée, plutôt bon ou mauvais ?

Votre lycée, plutôt bon ou mauvais ? | Le Français au lycée | Scoop.it
Comme chaque année, le ministère de l'Education publie trois indicateurs permettant de se faire une idée du niveau de l'établissement.

 

A quoi tient un «bon» lycée ? Etablir un classement en fonction du taux de réussite au bac est un peu trop facile. Biaisé, surtout. Car rien n’empêche par exemple un directeur d’établissement dit «prestigieux» d’écrémer en fin de seconde pour ne garder que «les bons élèves» assurés de cartonner au bac...

Depuis une vingtaine d’années, le ministère de l’Education nationale publie chaque année à la même époque ses indicateurs de résultats des lycées permettant aux parents et élèves d’évaluer la «valeur ajoutée» d’un établissement. Mais aussi, dit le ministère, de «fournir aux responsables et aux enseignants de ces lycées des éléments de réflexion pour les aider à améliorer l’efficacité de leurs actions.»

Le résultat est plutôt intéressant à condition de passer un peu de temps à croiser les différentes données. On y trouve des informations sociodémographiques tels que l’âge, la classe sociale d’origine, mais aussi scolaires comme les résultats au brevet.

Le ministère propose ensuite trois indicateurs. D'abord, le taux de réussite au bac, c’est-à-dire la proportion de bacheliers parmi les élèves ayant passé le bac. Les résultats à la session 2012 servent de base de calcul. Le taux de réussite du bac 2012 a atteint 84,5%, selon les chiffres définitifs annoncés mercredi par le ministère de l'Education nationale. Il atteint 89,6% dans les filières générales, soit une hausse de 1,3 point sur un an, et 83,2% dans les séries technologiques, en hausse de 0,7 point. Il chute en revanche dans les séries professionnelles, à 78,4%, soit 5,6 points de moins.

Deuxième indicateur, le taux d’accès de seconde et de première au bac, qui mesure la proportion d’élèves de seconde ou de première obtenant le bac en restant dans l’établissement....


Via Vincent DUBOIS
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A quand l’éducation de nos spécialistes en enseignement ?

A quand l’éducation de nos spécialistes en enseignement ? | Le Français au lycée | Scoop.it

Fonction régalienne par excellence, l’Education nationale n’en reste pas moins un des ministères qui ne trouve jamais ministre à son pied. Ainsi, fidèle à son habitude, à chaque changement de majorité, chaque gouvernement s’empresse de réformer, avec des projets souvent bien loin de la réalité du terrain.

Une n-ième réforme des rythmes scolaires

            Le projet d’une refonte totale des rythmes scolaires n’était pas une surprise, puisqu’annoncée de longue date par le candidat François Hollande au cours de sa campagne présidentielle. Pour autant, quelle ne fut pas la stupéfaction des Français suite à l’annonce du ministre de l’Education Nationale, Vincent Peillon, quant à son projet de réduire la durée des vacances d’été : de huit semaines aujourd’hui, elles passeraient à six semaines, réparties en deux zones distinctes, à l’horizon 2015. A l’image de Xavier Darcos, ancien ministre de Nicolas Sarkozy, qui ne maîtrisait pas la « règle de trois », il semblerait que, là encore, notre ministre ne soit pas fidèle aux principes mêmes de la pensée philosophique, qui invite à s’interroger avant de prendre le risque de déclencher une nouvelle polémique.

Comment peut alors envisager la tenue d’un examen national comme le baccalauréat dans de telles conditions ? A moins que ce ne soit un indice supplémentaire en faveur de la mise en place d’un contrôle continu au lycée, plus favorable aux élèves mais surtout aux caisses de l’Etat : en effet, près de 50 millions d’euros1 par an sont consacrés à ces sacro-saintes épreuves.  La disparation du Baccalauréat entrera-t-elle dans un des prochains projets de loi de finances ?

 

Difficile de n’avoir pu le remarquer, ce bandeau publicitaire qui fleurissait un peu partout pour encourager les jeunes étudiants à s’inscrire au concours d’entrée dans l’enseignement. L’objectif était clairement affiché : recruter, pour la rentrée prochaine, près de 40 000 enseignants supplémentaires pour faire face à la politique de réduction du nombre de fonctionnaires du précédent gouvernement. S’il est un secteur dans lequel l’Etat se doit d’investir, c’est bien envers la jeunesse, mais à quel prix !...


Via Vincent DUBOIS
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"Refusons le sabordage du français", par Claude Hagège

Le projet de loi Fioraso, qui veut imposer, en faveur de l'anglais, toujours plus d'exceptions au principe du français langue de l'enseignement, pourrait nuir à la promotion de cette langue, estime Claude Hagège, professeur au Collège de France.

 

La France n'est certes que la source historique, et non la propriétaire exclusive de la langue française, que partagent avec elle, à travers le monde, les soixante-dix-sept Etats et gouvernements constituant ensemble l'Organisation internationale de la francophonie (OIF). Du moins jusqu'ici. Car le projet de loi Fioraso, qui veut imposer, en faveur de l'anglais, une très large extension des exceptions au principe du français langue de l'enseignement, des examens et des concours, pourrait avoir pour conséquence, du fait de la valeur symbolique d'un acte de sabordage du français par la France officielle elle-même, un doute croissant quant à la légitimité de la promotion de cette langue par les autres pays francophones. Heureusement, quelques espoirs subsistent : le directeur du Salon du livre du Beyrouth me disait, à la fin d'octobre 2009, en un français aussi classique que sa voix était sereine et teintée d'ironique mépris : "Laissez là vos alarmes : si la France torpille le français, d'autres pays seront toujours là pour le revigorer et galvaniser sa diffusion !"

On se demande, pourtant, d'où peut bien venir, en France, cet acharnement contre la langue française. De la monarchie à la République, surtout aux heures les plus tragiques de cette dernière, tout illustre ce dicton : "C'est par sa langue que vit une nation." Les dirigeants de la nation française sont-ils donc saisis d'une pulsion d'autodestruction ? A supposer que tel ne soit pas le cas, tout francophone lucide ne peut qu'adresser aux gens de pouvoir à Paris et aux intellectuels malvoyants qui les inspirent, le message suivant : "N'entendez-vous pas s'esclaffer les étudiants étrangers que votre exorbitante et naïve assurance prétend attirer dans vos universités et vos écoles par un enseignement en anglais, alors qu'il n'y est pas langue maternelle ? Ne voyez-vous pas que les mieux informés d'entre eux commencent à avoir pitié de votre dérisoire servilité face aux mécanismes du profit, et à se demander quelle déplorable aliénation vous torture, alors qu'ils respectaient jusqu'ici la culture et la langue françaises ? Allez-vous protéger enfin vos tympans contre les sirènes des universitaires liés par des conventions avec des établissements anglophones, et qui n'ont pas encore compris que c'est en utilisant le français qu'ils accroîtront le prestige de leurs travaux, et non en mordant le sol devant l'anglais ?"

Le français est depuis le XIIIe siècle une langue à vocation internationale, d'abord européenne, puis levantine, puis mondiale. Il est aujourd'hui la seule langue, avec l'anglais, qui soit présente sur les cinq continents....


Via Vincent DUBOIS
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Collégiens et lycéens font l’alcool buissonnière

Collégiens et lycéens font l’alcool buissonnière | Le Français au lycée | Scoop.it
Une enquête révèle un accroissement régulier de la consommation de boissons alcoolisées tout au long de la scolarité.

 

La consommation d’alcool, si elle a globalement baissé depuis vingt ans, reste problématique. Elle gagne du terrain chez les collégiens et les lycéens, comme le montre une étude publiée hier par le Bulletin épidémiologique hebdomadaire dans un numéro spécial consacré à l’alcoolisme en France.

Cette publication s’appuie sur deux enquêtes en milieu scolaire (1) qui examinent les nouvelles habitudes de consommation d’alcool chez les jeunes. L’une révèle, ainsi, «qu’un collégien sur six et trois lycéens sur cinq ont déjà été ivres». Les comportements d’alcoolisation évoluent fortement au cours des «années collège», puisque 7% des élèves de sixième reconnaissent avoir déjà été ivres, alors qu’ils sont près de 70% en terminale. L’expérimentation des boissons alcoolisées largement répandue avant l’entrée au collège s’intensifie, donc, au fil des années. En sixième, 59% des élèves déclarent avoir déjà bu de l’alcool, la proportion grimpe à 93% en terminale (17-18 ans). Les degrés d’alcool absorbés vont crescendo - tout comme la consommation ou l’ivresse -, à mesure que les jeunes passent d’une classe à l’autre. Les boissons les plus prisées ? Au collège, c’est le champagne et le cidre. Au lycée, la bière et les alcools forts.

Selon l’étude, le tournant intervient en quatrième. Un exemple : l’absorption d’au moins un verre d’alcool au cours du mois qui a précédé l’enquête progresse de 39% à 79% entre la quatrième et la terminale. L’usage régulier - au moins dix fois au cours du dernier mois - passant de 3% à 24% des élèves entre ces deux classes. Quant aux ivresses récentes (c’est-à-dire lors du dernier mois écoulé), elles augmentent, elles aussi rapidement, de 7% à 27% entre la quatrième et la terminale.

Les auteurs de cette étude ne s’alarment pas outre mesure. «On ne peut évoquer une large diffusion de l’alcool durant l’adolescence», écrivent-ils. Soulignant néanmoins que «l’alcool est la substance psychoactive la plus précocement expérimentée» à cet âge-là....


Via Vincent DUBOIS
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Pédagogie et ENT : libérez les "petites poucettes" !

Pédagogie et ENT : libérez les "petites poucettes" ! | Le Français au lycée | Scoop.it
Comme beaucoup d'internautes, j'ai été charmé à l'époque par le discours de Michel Serres qui nous dévoilait sa vision des jeunes d'aujourd'hui à travers son image de la "petite poucette tenant mai...

Via Michel Guillou
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Hollande pour un enseignement de l'entrepreneuriat

Hollande pour un enseignement de l'entrepreneuriat | Le Français au lycée | Scoop.it
Titre: Hollande pour un enseignement de l'entrepreneuriat
Date de l'article: mardi 30 avril 2013
Cafe date de l'article: mardi 30 avril 2013

Via Elise Levannier
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Littér@tice, une communauté autour de la littérature au lycée ...

Littér@tice, une communauté autour de la littérature au lycée ... | Le Français au lycée | Scoop.it
Une création du pôle Littérature du groupe DocTICE de l'académie de Besançon. Objectif de ce portail e-sidoc collaboratif : "réunir la communauté de celles et ceux qui s'intéressent à la littérature au lycée".
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Quelle littérature enseigner aujourd'hui ?

Quelle littérature enseigner aujourd'hui ? | Le Français au lycée | Scoop.it

La place que doit occuper la littérature dans l'enseignement secondaire ainsi qu'à l'université pose question.


Via CDI POINCARE, Maylis Roche Israel
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CDI POINCARE's curator insight, April 25, 2013 6:01 AM

LETTRES

Les réflexions de professeurs, de théoriciens et d'écrivains pour analyser le rapport à la littérature dans l'école d'aujourd'hui.

 
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L'auteur est un prof - Sud Ouest

L'auteur est un prof - Sud Ouest | Le Français au lycée | Scoop.it

L'auteur est un profSud OuestComment concilier le métier de prof et l'écriture ? « Ce n'est pas trop dur. Mes deux grandes passions sont l'enseignement et la littérature. J'ai la chance de pouvoir faire les deux.


Via Murielle Lucie Clément
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Enseigner la littérature contemporaine francophone en classe ...

Enseigner la littérature contemporaine francophone en classe ... | Le Français au lycée | Scoop.it

Mme Geneviève Grimonprez, enseignante de littérature aux sein des Centres de ressources de langues de l'université de Strasbourg, animera une formation sur l'enseignement de la littérature contemporaine francophone en section bilingue à ...


Via Murielle Lucie Clément
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Les personnels des collèges et lycées ZEP deux fois plus exposés à la violence

Les personnels des collèges et lycées ZEP deux fois plus exposés à la violence | Le Français au lycée | Scoop.it
Le ministère de l'éducation rend public, mardi 26 février, la première enquête nationale sur la perception du climat scolaire par les personnels exerçant dans le second degré.

Près d'un personnel sur trois exerçant en collège et lycée songe souvent, ou très souvent, à quitter le métier. Autant estiment la violence présente dans leur établissement. Et plus d'un tiers encore ont une perception négative de leurs relations avec leur direction.

Ces données sont tirées de l'enquête de "victimation" dans le second degré rendue publique par le ministère de l'éducation nationale, mardi 26 février. Portant sur un échantillon de 18 100 répondants – des enseignants mais aussi des chefs d'établissement, des conseillers principaux d'éducation, des surveillants... –, cette étude a voulu recueillir, au niveau national, la perception des personnels de collège et de lycée du climat scolaire et les atteintes dont ils peuvent souffrir. C'est aussi la première "copie" remise par Eric Debarbieux depuis qu'il a été nommé, à la mi-septembre 2012, délégué ministériel chargé de la prévention et de la lutte contre les violences en milieu scolaire.

Une enquête choc ? "N'exagérons rien, elle ne dévoile pas des horreurs", nuance M. Debarbieux. "Certaines données sont plutôt rassurantes au vu de ce qu'a pu laisser penser, ces derniers mois, la surmédiatisation de faits divers en milieu scolaire", ajoute ce professeur d'université. Il est vrai que l'année scolaire 2012-2013 avait plutôt mal commencé, avec une série d'agressions d'enseignants – à Bordeaux, Poitiers et Amiens. Mais rien, dans l'enquête Debarbieux, ne vient corroborer cette impression d'une "série noire". Au contraire, on y apprend que 70 % des personnels du secondaire ont une perception positive du climat scolaire. Plus de 8 sur 10 se sentent respectés par leurs élèves, et 9 sur 10 s'estiment en sécurité dans leur établissement.

"Les violences physiques sont rares, ce qui n'enlève rien à leur gravité", explique M. Debarbieux : un peu plus de 5 % des répondants disent avoir été bousculés violemment depuis septembre, 0,9 % avoir été frappés, 0,3 % agressés avec une arme. "Les actes graves ne sont pas aussi répandus que l'on pourrait le croire."...


Via Vincent DUBOIS
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Un étudiant sur dix s'évapore chaque année de l'université

Un étudiant sur dix s'évapore chaque année de l'université | Le Français au lycée | Scoop.it
Lassitude de l'échec, erreurs d'orientation, envie d'entrer dans la vie active... Une étude a été consacrée à ceux qui décrochent.

 

Collège et lycée ne sont pas seuls à produire des décrocheurs. Un étudiant sur cinq sort de l'enseignement supérieur sans diplôme. Le ministère, qui a enquêté en 2010 sur le devenir des bacheliers 2008, observe que le taux d'évaporation oscille entre 17 % en BTS et 1 % en classe préparatoire, en passant par 10 % à l'université.

Les raisons de ces décrochages sont multiples. Mauvais aiguillage après le bac, difficultés d'insertion dans une vie étudiante loin du domicile familial et mauvaise gestion de l'autonomie sont des facteurs récurrents. "J'ai rempli trop vite mes vœux sur le site Admission post-bac, en inscrivant une fac de cinéma sans trop réfléchir, et je n'ai pas pu, ensuite, corriger comme je le voulais", reconnaît Romane Hassoun, issue d'un milieu plutôt aisé et ancienne lycéenne à Janson-de-Sailly - un prestigieux établissement parisien. Preuve que le décrochage touche toutes les catégories sociales, et qu'avoir obtenu brillamment le bac n'en protège pas.

 

Dans une enquête réalisée pour le Céreq (Centre d'études et de recherches sur les qualifications) à partir de soixante entretiens, le sociologue Gérard Boudesseul a dessiné quatre profils types de décrocheurs de l'enseignement supérieur.

L'opportuniste. D'après le chercheur, 17 étudiants sur 60 considèrent le diplôme comme un atout parmi d'autres. Ils savent activer leurs réseaux et multiplier les expériences, rétribuées ou pas, pour se faire une place, donc s'éloigner des amphithéâtres....

Le "raccrocheur". Certains étudiants (13 sur 60) s'éloignent un temps des études pour mieux y revenir, avec un projet professionnel plus précis. Celui qui fait partie de cette catégorie est "attaché à l'obtention d'une certification. Après avoir quitté l'université, il recherche rapidement une nouvelle formation professionnelle, le plus souvent de niveau CAP, BEP ou bac pro"....

Le studieux. Cet étudiant a un parcours scolaire sans anicroches mais a été pris au dépourvu par la liberté qu'offre l'université. Il n'a pas compris comment y travailler et fait l'expérience cruelle de la solitude...

L'étudiant en errance. Enfin, l'enquête du Céreq constate que certains peuvent avoir été bons lycéens mais n'ont pas vraiment choisi entre diplôme et emploi. "C'est le public le plus fuyant, le plus insaisissable, qui interpelle les pratiques pédagogiques des enseignants chercheurs, analyse M. Boudesseul....


Via Vincent DUBOIS
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Que de moments volés à la littérature

Que de moments volés à la littérature | Le Français au lycée | Scoop.it
Oui, l'on peut encore enseigner la littérature ; la vraie littérature, même à l'âge dit ingrat. Au XXIe siècle, il faut plus que jamais ouvrir l'élève aux mondes de la littérature vivante ; et plus largement de l'art.

 

Enseigner la littérature aujourd'hui... Injonction paradoxale ? C'est ce que nous amènent à penser "Les Textes" ; non les Saintes Ecritures, mais les indigestes Bulletins officiels où se succèdent réformes et contre réformes, anciens et nouveaux programmes, et qui sont censés contraindre l'enseignant à repenser sans cesse sa pédagogie pour se conformer au désir d'une divinité cachée... Nous, enseignants de littérature, devrions être d'éternels Saint Pierre, prêts à renier sans cesse notre credo de la veille. Il nous faut donc résister, ignorer, voire combattre ces "modes" si elles entravent notre enseignement.

Car c'est bien de cela dont il s'agit : l'arrivée du fameux "socle commun des compétences et des connaissances" détruit résolument le travail de ceux qui sont sur le terrain et qui tentent, avec toute leur énergie et leur savoir, de faire de l'école, du collège et du lycée des lieux d'apprentissage et de plaisir. L'enseignant, de littérature en particulier, voit sa mission réduite à cocher des cases par milliers tout au long de l'année pour savoir ce que l'élève a acquis, n'a pas acquis ou serait en train d'acquérir.

Pour faire correctement son travail comptable, il doit évaluer de façon sommative ou formative (encore des gros mots...), mettre en place des ATP (aides au travail personnel), des PPRE (programmes personnalisés de réussite éducative), des PDMF (parcours de découverte des métiers et des formations) ou autres acronymes intrusifs, invasifs, corrosifs dont l'Education nationale s'enorgueillit. Ne réduisons donc pas l'élève à une somme d'items formant des piliers bien peu stables d'une connaissance bien fragile... N'engluons pas leurs esprits en devenir dans le carcan du LPC (livret personnel de compétences). L'enseignant-Shiva passe des heures à des tâches qui dévorent son temps de réflexion. Que de moments volés à la littérature !

...

 

Enseigner c'est oser ; enseigner la littérature, c'est oser étudier Pierre de Marbeuf comme Barbara, scander comme slamer, écrire au stylo plume comme présenter un power point. Enseigner la littérature, c'est être curieux de tout, toujours au fait des recherches sur la langue, sur la mémoire, à l'affût des expériences menées çà ou là, comme une écriture déambulatoire avec les élèves de 6e sur les bords du canal Saint-Martin, qui mène à une ébauche de livre électronique... Etre d'un autre temps mais aussi de son siècle. Croire en soi mais surtout en l'élève. Et cette émotion, ce partage, cette complicité, nul item coché dans un aride tableau du LPC ne pourra jamais les évaluer...


Via Vincent DUBOIS
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A deux mois du bac, les lycéens s'affolent... à peine

A deux mois du bac, les lycéens s'affolent... à peine | Le Français au lycée | Scoop.it
Selon un sondage Ipsos la MAIF/Le Monde/RTL, 73 % des adolescents estiment le bac indispensable, quand ce n'est l'avis "que" de 59 % des parents et de 52 % des enseignants.

 

A deux mois du bac, les lycéens oscillent entre "t'inquiète, je gère", et... "je stresse à mort". Bien que le taux de réussite au baccalauréat général soit de 89 % en 2012, qu'un élève sur deux y ait même décroché une mention, les adolescents se disent stressés (65 %), selon le sondage réalisé par Ipsos pour la MAIF/Le Monde/RTL et en même temps... confiants (68 %). La sacralisation du bac est évidemment pour quelque chose dans le trac qu'il occasionne d'autant que des trois publics interrogés, les lycéens sont ceux qui y attachent le plus de valeur ; 73 % l'estiment indispensable quand ce n'est l'avis "que" de 59 % des parents et de 52 % des enseignants.

"Il peut sembler a priori paradoxal, d'être à la fois stressé et confiant, observe Brice Teinturier, le directeur général délégué d'Ipsos, pourtant les adolescents connaissent la raison de cet état et l'expliquent simplement. Ils commencent à réviser très tard en étant conscients que la première condition de leur réussite au bac reste un travail régulier et anticipé (84 %).....

 

En fait, cette procrastination a peut-être d'autres causes que la légendaire paresse adolescente. Un petit détour par les travaux de la neurologue Sarah-Jane Blakemore, du University College of London, montre que le cerveau de ces grands adolescents n'est pas encore à maturité à 17 ou 18 ans. La capacité à planifier, et plus largement le rapport au temps trouve son siège dans le cortex préfrontal dans un espace qui arrivera à maturité lorsque le jeune aura une position stable dans la société. Alors rien d'étonnant que pour un quart des élèves, une échéance à deux mois soit jugée encore... lointaine ! De quoi donner des sueurs froides aux 66 % de profs qui trouvent déjà que leurs élèves s'y prennent "trop tard"."


Via Vincent DUBOIS
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Vincent Peillon crée un enseignement de "morale laïque", du CP à la terminale

Vincent Peillon crée un enseignement de "morale laïque", du CP à la terminale | Le Français au lycée | Scoop.it
Dans un entretien au "Monde", le ministre de l'éducation détaille les modalités de cette nouvelle discipline.

 

La morale laïque, dont Vincent Peillon précise aujourd'hui les modalités d'enseignement, est née dans la polémique. Le ministre de l'éducation avait annoncé, à la veille de la rentrée scolaire de septembre 2012 qu'il entendait développer cet enseignement du primaire au lycée. Luc Chatel, son prédécesseur rue de Grenelle, avait trouvé une résonance pétainiste dans cette volonté de "redressement intellectuel et moral" du pays.

Pourtant, un sondage IFOP pour Dimanche Ouest-France révélait la semaine suivante que 91 % des Français étaient favorables à l'initiative, dont 48 % "très favorables". Une mission composée de l'historien Alain Bergounioux, du conseiller d'Etat Rémy Schwartz, et de l'universitaire Laurence Loeffel, a été chargée de définir le contenu de cet enseignement et de réfléchir à son évaluation. Leur rapport, que le ministre devait présenter lundi 22 avril, s'intitule "Pour un enseignement laïque de la morale".

 

Eclairé par les six mois de lectures et d'auditions du rapport, comment définissez-vous le plus simplement la "morale laïque" ?

La morale laïque est un ensemble de connaissances et de réflexions sur les valeurs, les principes et les règles qui permettent, dans la République, de vivre ensemble selon notre idéal commun de liberté, d'égalité et de fraternité. Cela doit aussi être une mise en pratique de ces valeurs et de ces règles.

 

Le rapport préconise un "enseignement laïque de la morale" et non plus une "morale laïque". Est-ce une marche arrière après les critiques ?

C'est la même chose ! Mais je comprends qu'il faut rassurer sur deux points. D'abord, certains voudraient laisser penser que la morale laïque serait antireligieuse. C'est exactement l'inverse : elle est une morale commune à tous, et c'est justement son respect qui autorise la liberté et la coexistence des croyances individuelles et privées de chacun. Ensuite, la morale laïque n'est pas non plus une morale d'Etat, une "orthodoxie à rebours". Elle est le contraire du dogmatisme et fait le pari de la liberté de conscience et de jugement de chacun : elle vise l'autonomie....


Via Vincent DUBOIS
Maylis Roche Israel's insight:

Et pourquoi pas des mesures plus concrètes pour restaurer l'autorité de l'adulte en général ?

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« L’esprit d’entreprise » à l’école : une atteinte à la laïcité - Rue89

« L’esprit d’entreprise » à l’école : une atteinte à la laïcité - Rue89 | Le Français au lycée | Scoop.it
La principale critique que nous faisions du projet de loi d’orientation pour la refondation de l’école de la République de Vincent Peillon résidait dans l’accumulation de contresens et d’aveuglements idéologiques sur lesquels il repose.

 

Le discours prononcé le 29 avril par le président de la République en clôture des assises de l’entrepreneuriat valide de fait notre analyse. Il offre en effet un condensé édifiant de ces déficiences dûment constatées.

François Hollande propose de « stimuler l’esprit d’entreprise » dans l’école, en prévoyant notamment de la sixième à la terminale un programme sur « l’entrepreneuriat ». Ce faisant, il décline les impasses idéologiques qui obscurcissent la loi d’orientation en discussion au Parlement, votée en première lecture par les députés et prochainement soumise aux sénateurs.

C’est d’abord remettre en cause de manière frontale la laïcité qui ne se résume pas au champ du religieux. Elle vise également à garantir la neutralité en mettant à distance tous les dogmes : celui du marché et de l’économisme triomphant doivent être maintenus hors de portée des enfants.

L’augmentation du nombre de stages en entreprises, outre qu’elle vise à formater les futurs salariés à la doxa libérale véhiculée au sein de l’entreprise, réduira en conséquence la part des savoirs transmis. En effet, les stages ne se traduiront pas par des heures supplémentaires pour les élèves. C’est donc accentuer la dérive minimaliste et utilitariste du socle commun de compétences instauré par la précédente loi d’orientation de 2005 de François Fillon et confirmé par la future.

 

L’intrusion au sein de l’école des façons de penser de l’entreprise et des intérêts du monde économique constitue une régression. L’école de la République s’était mise en place en s’affranchissant de tous les intérêts locaux, clientélistes, cléricaux ou mercantiles. Il s’agit d’une évolution à rebours de la construction d’un cadre national garantissant au mieux une égalité territoriale même imparfaite. C’est en définitive ouvrir la voie à plus d’autonomie, à une balkanisation de l’école et une gestion managériale....


Via Vincent DUBOIS
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Rythmes scolaires: "Les cinq visages de la réforme"

Rythmes scolaires: "Les cinq visages de la réforme" | Le Français au lycée | Scoop.it
Un quart des écoles appliqueront la réforme dès la rentrée 2013, mais pas toutes de la même manière! Horaires, activités, organisation...

Lorène Prigent, consultante en développement des systèmes éducatifs, analyse pour L'Express les 5 formules sur la table.

 

Depuis le 31 mars, on sait de manière officielle qu'un quart des élèves français passeront aux nouveaux rythmes scolaires à la rentrée de septembre. Ces quelques pionniers doivent ouvrir la voie à toutes les écoles de France qui suivront leur exemple un an plus tard. Les mairies qui ont choisi de ne pas attendre dévoilent progressivement leurs "modèles" de réorganisation du temps scolaire.  

Le décret, il est vrai, impose un cadre relativement contraint en termes d'aménagement des horaires, tout en permettant un certain nombre de variantes. Il est encore tôt pour se prononcer sur le "bon modèle, celui qui améliorera réellement le bien-être des enfants ou l'efficacité des apprentissages. Mais il peut être utile, d'ores et déjà, de les répertorier. Et de constater que les communes ont inventé plusieurs manières possibles de "récupérer" les trois heures de classe du mercredi matin (ou du samedi matin, selon les choix), quittes à s'éloigner franchement des propositions présentées dans le guide pratique fourni par le Ministère de l'Education Nationale. Voici une tentative d'inventaire, qui se garde bien de porter un jugement. 

Modèle 1: un ajustement étalé des horaires d'entrée et de sortie....

 

Modèle 2: raccourcissement de la journée de classe de 45 minutes tous les soirs durant lesquelles sont proposées des activités périscolaires facultatives...

 

Modèle 3: allongement de la pause méridienne de 45 minutes par jour...

 

Modèle 4: regroupement des activités périscolaires sur deux jours, deux fois une heure trente environ...

 

Modèle 5: 5 matinées de 4 heures de classe avec 2 après midi de 2 heures, les deux autres deux après-midi de la semaine étant totalement libérés pour mettre en place des "parcours". Un modèle jugé "hors des clous" pour l'instant....


Via Vincent DUBOIS
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Dix conseils pour bien gérer les relations parents-enseignants

Dix conseils pour bien gérer les relations parents-enseignants | Le Français au lycée | Scoop.it
Titre: Dix conseils pour bien gérer les relations parents-enseignants
Date de l'article: jeudi 4 avril 2013
Cafe date de l'article: jeudi 4 avril 2013

Via Elise Levannier
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