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Sites du Tricastin et de Romans-sur-Isère : mise en demeure des filiales d’AREVA - ASN

Sites du Tricastin et de Romans-sur-Isère : mise en demeure des filiales d’AREVA - ASN | Le Côté Obscur du Nucléaire Français | Scoop.it
Mise en demeure des filiales d’AREVA NC

L’ASN met en demeure les filiales d’AREVA, exploitants des installations nucléaires des sites du Tricastin et de Romans-sur-Isère (Drôme), d’améliorer leurs moyens de gestion des situations d’urgence dans le cadre des actions post-Fukushima.

L’ASN a prescrit à AREVA, par décisions du 26 juin 2012, de disposer, avant le 31 décembre 2016, de locaux et de moyens d’urgence résistant à des situations extrêmes ; AREVA a transmis à l’ASN le 28 juin 2012 des “études transverses de gestion de crise”, instruites et validées par l’ASN et son appui technique l’IRSN.

L’ASN a constaté que les moyens mis en œuvre par les exploitants EURODIF Production, COMURHEX, SOCATRI, AREVA NC, SET et FBFC ne correspondent pas aux dispositions validées en 2012 ; ces filiales d’AREVA NC sont en conséquence mises en demeure par l’ASN de respecter les dispositions initialement prévues dans un délai de quatre à huit mois à compter de la notification de cette décision.
http://www.asn.fr/index.php/S-informer/Actualites/2013/Sites-du-Tricastin-et-de-Romans-sur-Isere-mise-en-demeure-des-filiales-d-AREVA


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Bollène | La Ville réclame 11 millions d’euros à Areva pour l’incident de Socatri

Bollène | La Ville réclame 11 millions d’euros à Areva pour l’incident de Socatri | Le Côté Obscur du Nucléaire Français | Scoop.it

Il a fallu près de quatre ans. L’expertise indépendante après l’incident de la Socatri (usine qui traite les effluents uranifères sur le site du Tricastin) du 7 au 8 juillet 2008 et le déversement accidentel de plusieurs dizaines de kilos d’uranium dans la Gaffière et le Lauzon, livre aujourd’hui ses conclusions. 1200 pages. Quatre volumes, qui concluent à la « légèreté de la gestion de l’incident par Areva etses filiales », lance M e François Braud, l’avocat parisien de la ville de Bollène, aux côtés du maire Marie-Claude Bompard.

“Obtenir réparation”

 

Se basant sur cette expertise, la Ville vient donc d’assigner les sociétés Areva, mais aussi ses filiales Socatri, Comurex et Eurodif devant le tribunal de Carpentras. « C’est une action en responsabilité civile pour faire reconnaître les atteintes aux intérêts de la commune et des Bollénois et obtenir réparation du préjudice subi », précise Maître Braud. « Le problème n’est pas uniquement cet épisode du 7 juillet 2008, il est l’illustration de dysfonctionnements récurrents, qui peuvent perdurer si l’on ne modifie pas le système de management au sein d’Areva et de ses filiales. Il y a eu d’autres défaillances anciennes, et il y a encore régulièrement des incidents qui sont signalés à l’Autorité de sûreté nucléaire ».

 

Le 8 août 2008, suite à l’action de la Ville, le tribunal avait nommé un expert indépendant, pour « une analyse de l’événement (causes, effets) et de la réalité du territoire, et des investigations contradictoires », rappelle l’édile bollénoise.

 

« L’expert a notamment estimé que 150kg d’uranium avait fui dans la nature, et pas 74kg comme il a été toujours déclaré, et qu’il y a lieu de réévaluer l’incident (classé1) au niveau 2 sinon plus de l’échelle INES », ajoute M e Braud. Et l’avocat de justifier l’action judiciaire plus largement face à l’ensemble des atteintes à l’environnement : « Il y a un marquage inquiétant des eaux souterraines, une étude de l’IRSN le montre, et il y a un sentiment d’insécurité par rapport à l’exploitant qui est légitime et fondé », poursuit-il.

 

11 millions d’euros. « C’est le préjudice évalué par l’expert », précise le conseil. Préjudice écologique « dans la lignée d’Erika sauf que la pollution nucléaire, ça ne se voit pas en plus, contrairement à la marée noire ».

 

D’image aussi pour Bollène. Et moral.

 

Le maire revient sur le « goût amer » que lui a laissé cet incident, le manque d’information, « l’angoisse des habitants qui avaient bu l’eau polluée »… : « Ce n’est en aucun cas un combat contre le nucléaire. C’était mon devoir envers mes concitoyens de demander cette expertise. On a déjà un environnement dégradé et on n’est pas à l’abri d’événements plus graves. Nous voulons des garanties de sécurité et de santé publique ».

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Pollution à l'uranium au Tricastin : soupçon et inquiétude s'insinuent chez les riverains

Pollution à l'uranium au Tricastin : soupçon et inquiétude s'insinuent chez les riverains | Le Côté Obscur du Nucléaire Français | Scoop.it

Une année de travail fichue !" Luc Eymard est découragé. Sur des dizaines de mètres, ses plants de basilic, alignés sur une terre sèche comme du cuir tanné, ont grillé sur pied. Brûlés par le soleil et la soif. Les jeunes pousses ont rôti avant d’arriver à maturité.

Celles qui attendaient d’être cueillies se sont flétries prématurément. "Le basilic, on le pousse à la chaleur et à l’eau. Il faut l’arroser tous les jours, tous les deux jours au maximum. L’irrigation a été interdite et voilà le résultat !" se désole le maraîcher.

A 2 kilomètres à vol d’oiseau de son champ se découpent les tours évasées, coiffées d’un panache de vapeur d’eau, de la centrale nucléaire du Tricastin. Derrière un rideau de cyprès, on devine le parallélépipède gris de la Socatri, l’usine de traitement des effluents radioactifs par qui le mal est arrivé, dans la nuit du 7 au 8 juillet : le déversement accidentel, dans les eaux des rivières la Gaffière et le Lauzon, puis dans la nappe phréatique, de 74 kg d’uranium.

 

http://groupes.sortirdunucleaire.org/blogs/pollution-a-l-uranium-au-tricastin/

 

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