Le Côté Obscur du Nucléaire Français
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Du rayonnement aveuglant de la France en la matière...et des alternatives
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Gravelines : la centrale nucléaire déclare deux incidents, dont un rejet radioactif

Gravelines : la centrale nucléaire déclare deux incidents, dont un rejet radioactif | Le Côté Obscur du Nucléaire Français | Scoop.it
- Région - www.lavoixdunord.fr

 

Depuis le 2 février, l'unité de production n°1 de la centrale nucléaire de Gravelines est en arrêt programmé pour changer une partie de son combustible et procéder à des opérations de maintenance.

A l'issue d’un contrôle réalisé le 9 mars sur les huit fixations du réservoir en eau borée d’un des circuits de sécurité, les équipes de la centrale concluent le 5 avril que l’une de ces fixations n’assure plus sa fonction. En cas de séisme, a minima deux fois plus important que le plus grave séisme relevé dans la région, la tenue du matériel ne serait plus garantie.

Les équipes de la centrale vont procéder prochainement à la réparation de cette fixation.

Cet événement n’a eu aucune conséquence sur la sûreté des installations, ni sur l’environnement

Cependant, il a été déclaré par la direction du site, le 10 avril à l’Autorité de sûreté nucléaire au niveau 1 de l’échelle INES, qui en compte 7.

Dans le cadre de son fonctionnement normal, une centrale nucléaire réalise des rejets liquides et gazeux. Ces rejets sont encadrés par la réglementation qui fixe pour chaque centrale des limites annuelles, et sur un dispositif complet de contrôle et de surveillance de l'environnement.

Le 27 février, dans le cadre des contrôles hebdomadaires réglementaires des eaux usées du site, les mesures radiochimiques réalisées par le service environnement, ont permis de détecter une valeur tritium* supérieure aux limites fixées par l'autorisation de rejet de la centrale (720 Bq/l pour une valeur attendue inférieure à 50 Bq/l).

Après analyse, cette présence de tritium serait la conséquence d'un transfert d'effluents inappropriés de l'installation vers le circuit des eaux usées.

Cet événement constitue un écart aux règles environnementales, il a donc été déclaré à l’Autorité de sûreté nucléaire le 1er mars en tant qu'événement significatif environnement.

*Le tritium est un élément radioactif produit lors de l'exploitation des centrales nucléaires. Il est stocké sur site, dans des réservoirs prévus à cet effet, av

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GEUGNON - PARKING RADIOACTIF : La réouverture est envisagée

GEUGNON - PARKING RADIOACTIF  : La réouverture est envisagée | Le Côté Obscur du Nucléaire Français | Scoop.it
Une classification changeante

 un nouvel arrêté préfectoral a été pris en mars 2012. « Le site était bien classé en INB( installation nucléaire de base NDLR )  maintenant, il ne l’est plus, suite à un nouveau décret, s’indigne la présidente de VPEG, Bernadette Lesme. On s’est contenté de bouger le curseur, pour passer en ICPE (Installation classée pour la protection de l’environnement NDLR). On change des normes pour changer de classification. Surtout, nous sommes mis devant le fait accompli ».

Ensuite, l’association conteste le fait que ce soit l’IRSN qui soit mandaté pour réaliser les mesures de radioactivité sur le site. « On nous envoie des organismes à la solde d’Areva. Ce n’est pas normal, poursuit Bernadette Lesme. On attend des mesures réelles, et que ce soit la Criirad qui les réalise ».

La Clis devrait toutefois se prononcer avec l’appui des conclusions apportées par l’IRSN sur les risques sanitaires. Et un probable retour à usage de parking du site ne bouclerait pas pour autant ce dossier sensible, une surveillance en continue du site devant être préconisée.

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Transport radioactif en cours : Saluggia (It) - La Hague (Fr) - le petit train s'en va dans la campagne ....

Transport radioactif en cours : Saluggia (It) - La Hague (Fr) - le petit train s'en va dans la campagne .... | Le Côté Obscur du Nucléaire Français | Scoop.it

Le trafic de déchets radioactifs reprend entre l'Italie et la France - Mobilisons-nous !

 

http://groupes.sortirdunucleaire.org/Transport-Saluggia-LaHague

 

Informations sur ce convoi

 

Retrouvez sur cette page des informations complémentaires et des documents relatifs à ce convoi.

 

Un transport à haut risque

 

Hautement radioactif, le combustible usé, composé majoritairement d’uranium, mais aussi de plutonium et de produits de fission et actinides mineurs, dégage énormément de chaleur et de radioactivité. Ce convoi comporte des risques importants en terme de sûreté et de sécurité. Il devrait en outre traverser des zones urbaines densément peuplées.

 

Les rayonnements radioactifs “Gamma“ émis par les conteneurs “CASTOR“ (Cask for storage and transport of radioactive material) se propagent à plusieurs dizaines de mètres du wagon, entraînant un risque pour les personnes se trouvant à proximité, riverains comme cheminots.

La réglementation sur le transport des matières radioactives autorise des débits de dose pouvant aller jusqu’à 2 milliSievert par heure au contact du wagon, soit un niveau de radiation environ 20 000 fois supérieur à la radioactivité naturelle (1).

 

Le Réseau "Sortir du nucléaire" et le syndicat SUD-Rail tiennent d’ailleurs à rappeler qu’il est conseillé aux agents et au public de se tenir éloignés d’un convoi hautement radioactif stoppé en gare, et incitent les cheminots à exercer leur droit de retrait en cas d’intervention sur ces convois.

 

Un transport tenu secret

 

Malgré ces risques, les autorités ne fournissent aucune information sur ce type de transports, et taisent leur existence et leur dangerosité pour les riverains, la population et les salariés concernés. Certains services de l’Etat et les collectivités et élus locaux, qui devraient être formés et avertis pour pouvoir réagir et mettre en œuvre un plan d’urgence en cas de problème, sont maintenus dans l’ignorance.

 

La situation a même empiré ces derniers mois ; les autorités mettent tout en œuvre pour qu’aucune information ne puissent filtrer sur l’existence de ces convois, quitte à employer des stratagèmes scabreux pour camoufler ces trains et les faire passer pour des trains classiques. Cela, afin d’éviter des mobilisations antinucléaires qui pourraient attirer l’attention sur l’existence des ces transports et sur les risques.

 

Un transport inutile

 

L’industrie nucléaire produit chaque année des tonnes de déchets dont on ne sait que faire (2). Certains pays étrangers, dont l’Italie, envoient le combustible usé issu de leurs centrales – tel une patate chaude - à l’usine AREVA de La Hague pour qu’il y soit “traité“ : l’Hexagone est ainsi régulièrement traversé par ces déchets.

 

Pourtant, loin d’être une solution, le “traitement“ des déchets engendre des risques et des transports supplémentaires. Il contamine de manière irréversible la pointe du Cotentin et la Mer du Nord en rejetant des effluents chimiques et radioactifs dans l’eau et l’environnement. Il est de surcroît inutile : le traitement à l’usine Areva de La Hague ne diminue pas la radioactivité des déchets, mais augmente au contraire leur volume.

 

Un transport illégal ?

 

Ces transports de déchets italiens ont été autorisés par un accord entre les gouvernements français et italien (3). Dans le cadre d’un contrat conclu entre AREVA et la société italienne SOGIN (Société de gestion des installations nucléaires), AREVA doit traiter à l’usine de La Hague 220 tonnes de combustibles à base d’uranium et 15 tonnes de combustibles MOX (oxydes mixtes d’uranium et de plutonium) issus des réacteurs italiens en démantèlement.

 

Or, les délais de retour en Italie (entre 2020 et 2025) de ces déchets ne semblent pas justifiés techniquement, alors que cette justification est un des critères imposés par la réglementation en vigueur. L’ASN, dans une note d’information du 18 décembre 2007 (4), avait d’ailleurs tenu « à rappeler publiquement ses réserves » sur la légalité de cet accord.

 

En Italie comme en France une même impasse : on ne sait pas quoi faire des déchets nucléaires

Pour le Réseau "Sortir du nucléaire" et le syndicat SUD-Rail, le nucléaire est une impasse : en Italie comme en France, on ne sait pas quoi faire des déchets nucléaires. En France, les autorités souhaiteraient les enfouir à 500m sous terre à Bure dans la Meuse ; en Italie, en attendant de trouver une hypothétique solution, on les envoie en France, afin de repousser la question de leur gestion dans le temps.

 

Aujourd’hui une seule solution reste crédible : arrêter d’en produire en sortant au plus vite du nucléaire.

 

 

Notes :

(1) En 1998, le laboratoire de la CRIIRAD a mesur é, à 50 mètres d’un wagon transportant du combustible irradié, un flux de radiation gamma nettement supérieur à la normale. Le débit de dose gamma neutrons était plus de 500 fois supérieur au niveau naturel, à 1 mètre du wagon. Comme l’a régulièrement rappelé la Criirad, la réglementation autorise ainsi la circulation, en des lieux accessibles au public, de wagons dont le niveau de radiation au contact peut être si importante, qu’en seulement 30 minutes de présence, un individu peut recevoir la dose maximale annuelle admissible pour le public. Voir la note CRIIRAD N°11-20 Risques liés au transport des combustibles irradiés, Valence, 8 février 2011 : http://www.criirad.org/actualites/dossier2011/trains_italiens/risques_transport.html

 

(2) 1 200 tonnes par an, uniquement pour la France.

 

(3) Cet accord a été signé le 24 novembre 2006 et ratifié par le décret n° 2007-742 du 7 mai 2007, voir http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000649178&dateTexte

 

(4) http://www.asn.fr/index.php/S-informer/Actualites/2007/Transport-de-combustibles-uses-italiens

 

Quelques documents

Dossier Criirad sur les risques liés au transport des combustibles irradiés http://www.criirad.org/actualites/dossier2011/trains_italiens/risques_transport.html

 

ASN note d’information du 18 décembre 2007 http://www.asn.fr/index.php/S-informer/Actualites/2007/Transport-de-combustibles-uses-italiens

 

Décret ratifiant l’accord France-Italie autorisant les transports de déchets entre l’Italie et la France http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000649178&dateTexte=

 

 

 


Via UZAC
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GORLEBEN-BURE LUTTES FRATERNELLES : Maison de résistance à la poubelle nucléaire Bure Zone Libre

GORLEBEN-BURE LUTTES FRATERNELLES : Maison de résistance à la poubelle nucléaire Bure Zone Libre | Le Côté Obscur du Nucléaire Français | Scoop.it

Du 4 au 9 avril 2012 un groupe de 30 personnes venues de tous les coins de la France, et en majorité des alentours de Bure, s'est renduà Gorleben, dans la région du Wendland, en Allemagne, en solidarité avec les opposants au projet d'enfouissement de déchets radioactifs HA et MA-VL.

 

Là-bas comme ici on nous promet les mêmes merveilles : sureté des installations pour les travailleurs, les riverains et l'environnement, absence de faille, préservation des générations futures, création d'emplois, re-dynamisation économique de la région...

Pourtant là-bas comme ici l'argent coule à flot pour faire passer la pilule...

Là bas, comme ici, la police surveille et fiche les opposants.

Là-bas comme ici le site n'a pas été choisi pour les caractéristiques de son sous-sol, mais pour des raisons politiques, sociales et économiques.

 

 

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Transport d'uranium (UF4) de Narbonne au site nucléaire du Tricastin

Contrairement à un mensonge répété du lobby nucléaire, les chargements d'uranium sont des chargements irradiants, qu'il s'agisse, comme c'est le cas ici, d'uranium naturel, ou ou qu'il s'agisse d'uranium appauvri. Le rayonnement mesuré dans la voiture qui double le camion provient , pour l'essentiel, des descendants à vie courte de l'uranium 238, le thorium 234 et le protactinium 234m, ainsi que de l'uranium 235.
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Damoclès 's comment, June 1, 2012 6:07 PM
Je rêve de croiser un tel camion pour faire le test.
Résistances & Alternatives 's comment, June 2, 2012 4:01 AM
mouarf ! démonstration faite non ?


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Radioactivité en rade de Brest

Radioactivité en rade de Brest | Le Côté Obscur du Nucléaire Français | Scoop.it
Longtemps dispersées en mer, les eaux très légèrement contaminées de leurs chaufferies nucléaires sont aujourd'hui en partie évaporées et stockées à terre.
Rejets en rade
En 2003, le laboratoire indépendant Acro assurait n'avoir « aucune information sur les rejets de la base de l'Île-Longue ». Il écrivait, faute d'en savoir plus, « a priori, ces effluents liquides ne seraient pas rejetés en mer ». Or, on sait aujourd'hui que pendant 36 ans, cette eau du circuit primaire a bel et bien été rejetée en rade de Brest, dans le plus strict secret défense. Une méthode assez courante, sujette à autorisation, également pratiquée à Toulon et Cherbourg.
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Avec Super U, des Becquerels au petit déjeuner ?

Avec Super U, des Becquerels au petit déjeuner ? | Le Côté Obscur du Nucléaire Français | Scoop.it

Communiqué de presse  SDN - 1er septembre 2012

 

C’est la rentrée, et avec elle arrivent les promos des supermarchés, toujours désireux de nous pousser à acheter les dernières nouveautés... Parmi les grandes chaînes de distribution, les magasins U se sont montrés particulièrement novateurs.

C’est ainsi qu’à la page 65 de leur catalogue des promotions de rentrée (à feuilleter ici : http://solution.poptract.fr/SU/13438584002612/90358 ), on nous propose d’acquérir un magnifique kit pour petit déjeuner au lit, composé de bols, mugs et tablettes frappés d’un symbole radioactif et de la mention "zone protégée" !

 

La "zone protégée", un nouveau concept ?

 

Remarquons d’abord que le terme "zone protégée" n’existe que chez Super U et dans les fantasmes de ceux qui croient au nucléaire sûr. Tout d'un coup, le nucléaire serait synonyme de protection ? Le concept du bol qui "protège" les céréales grâce à la radioactivité préfigure-t-il donc le retour en force dans les rayonnages de Tho-radia, la crème de soin au radium à la mode dans les années 1930 ?

 

Super U, les nouveaux commerçants prévoyants ?

 

Ou alors, faut-il plutôt apprécier la clairvoyance de la grande distribution qui, consciente de l’état de dégradation de la sûreté nucléaire française, anticipe l’accident qui risque d’arriver un jour ? Oui, il se peut bien qu’un jour, on mange des Becquerels au petit déjeuner ! Avec un petit compteur Geiger à côté du pot de confiture, pour contrôler notre contamination... comme les habitants de Fukushima, qui ne peuvent plus avoir confiance dans leurs repas.

 

La vaisselle identitaire de la rentrée ?

 

Qui peut bien avoir envie d’acheter de tels objets ? Principalement la toute petite catégorie de consommateurs prêts à revendiquer : "Je suis pronucléaire, j’assume, et je porterai fièrement le logo radioactif !". Ils ne sont pas bien nombreux, mais ils existent : la preuve, certains sont même au gouvernement. On pourrait d’ailleurs suggérer au Palais de l’Elysée de passer commande : ce service radioactif ferait fureur au Conseil des ministres et permettrait à chacun d’affirmer fièrement ses valeurs. Il ne resterait plus qu’à glisser dans chaque mug un petit formulaire, attestant que le propriétaire se porte volontaire pour intervenir en cas d’accident nucléaire.

 

Le risque nucléaire banalisé

 

Plus sérieusement, la banalisation du risque nucléaire par une chaîne de grande distribution a de quoi inquiéter... Le danger serait-il devenu "tendance" pour mieux se faire accepter ? En tout cas, il est fort possible que les salariés du nucléaire, qui doivent travailler en "zone contrôlée" au prix de la dégradation de leur santé, apprécient peu cette vaisselle de fort mauvais goût. L’irradiation n’est pas une partie de détente comme un petit déjeuner au lit !

 

 

Contact presse :
Jean-Pierre Minne - 06 71 07 24 47

Chargée de communication :
Charlotte Mijeon - 06 64 66 01 23

Retrouvez ce communiqué sur notre site : http://groupes.sortirdunucleaire.org/Super-U-nucleaire

Suivez-nous sur twitter @sdnfr

 

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RESISTANCE ! Les antinucléaires de Millevaches bloqueront un train de déchets nucléraires à Valognes

RESISTANCE  ! Les antinucléaires de Millevaches bloqueront un train de déchets nucléraires à Valognes | Le Côté Obscur du Nucléaire Français | Scoop.it
Du 22 au 24 juin , les anti nuclaires du plateau de Millevaches bloqueront le dernier train de déchets nucléaires en partance pour l’Allemagne.
Ils sont en majorité jeunes, motivés, mais ils envisagent leur avenir sans le nucléaire. Il s'agit du collectif du plateau de Millevaches qui s'exprime inquiet des risques pour la planète après la récente catastrophe de Fukushima. Et de rappeler que le Limousin a été contaminé dans les années soixante-dix et quatre-vingt lors des extractions d'uranium sur de nombreux territoires, puis le stockage de déchets nucléaires de Bessines notamment.
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LA SAGE DU PARKING RADIOACTIF DU STADE DE GUEUGNON

LA SAGE DU PARKING RADIOACTIF  DU STADE DE GUEUGNON | Le Côté Obscur du Nucléaire Français | Scoop.it

C’est la Criirad, laboratoire indépendant spécialiste de la radioactivité en France qui révèle la première l’affaire en 2007.

L’aiguillon de la filière nucléaire française met les pieds dans le plat gueugnonnais, lorsqu’elle constate des mesures « 20 fois supérieures » à la normale, autour de l’ancien site d’Areva et notamment sur le parking du stade de football de Gueugnon.

 

Pour rappel, 23 000 tonnes de déchets radioactifs ont été entreposées par la Cogema sous un parking aujourd’hui fermé au public.

 

La saga ici

http://blogs.mediapart.fr/blog/gaiga-kaunta/271211/gueugnon-le-parking-du-stade-radioactif

 

un supplément dossier Criirad ici

http://www.dissident-media.org/infonucleaire/Geugnon_criirad.pdf

 

 

A ce jour : (du moins à fin mars 2012.... )

 

 la Clis*(*Commission locale d’information et de surveillance) relative à la question du parking radioactif du stade Jean-Laville à Gueugnon, a accouché d’une souris. Oui, les conclusions de l’étude d’impact menée par l’IRSN amène à l’absence de risque sanitaire pour tout individu séjournant plus de 200 heures sur la zone traitée.

 

Non, cette étude d’impact n’autorise pas, de fait, la réouverture au public de ce parking.

« Nous avançons progressivement, explique le sous-préfet de l’arrondissement de Charolles, Jean-Philippe Trioulaire. Effectivement, le risque sanitaire est très faible, voire nul, mais il y aura des nouvelles mesures de surveillance du site. Plusieurs questions se posent.

 

Quels contrôles menés ? Quelle périodicité ? Il y a tout un travail de construction que nous soumettrons à la Clis », laquelle devrait être à nouveau réunie en septembre.

 

« La réutilisation est une hypothèse que l’on peut envisager, confirme toutefois le maire de Gueugnon, Dominique Lotte. Pour prendre une décision, je m’appuierai sur les travaux de la Clis, avant de me retourner vers le conseil municipal ».

L’empressement ne semble pas être de mise, même si le stade Jean-Laville se prépare à accueillir 6 000 personnes en mai, à l’occasion des Jeux de Saône-et-Loire.

 

Celui-ci a fait, en 2010, l’objet d’importants travaux nécessaires afin de réduire considérablement les émanations de radioactivité en sa surface.

 

(source http://www.lejsl.com/pays-charolais/2012/03/02/l-ancien-parking-reste-ferme)

 

 

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