Le Côté Obscur du Nucléaire Français
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Du rayonnement aveuglant de la France en la matière...et des alternatives
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Continents sans visa - De la propagande des essais français en Polynésie

Continents sans visa - De la propagande des essais français en Polynésie | Le Côté Obscur du Nucléaire Français | Scoop.it

Le programme nucléaire français, voulu par le général De Gaulle, est lancé d'abord dans le désert algérien, puis dans le Pacifique sud. La France profite en effet de ses possessions d'outre-mer pour expérimenter ses essais nucléaires, assurant la communauté mondiale du caractère inoffensif des explosions.

En 1967, Continents sans visa a réalisé un reportage intitulé Tahiti à l'heure de la bombe. Il faudra attendre près de trente ans pour que la France achève son programme nucléaire, les derniers essais ayant été autorisés par le président Jacques Chirac, au début de son premier mandat, en 1995.

 

http://www.rts.ch/archives/tv/information/continents-sans-visa/3465216-les-essais-francais.html

 

 

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indemnisation posthume du vétéran du nucléaire Michel Giboureau

indemnisation posthume du vétéran du nucléaire Michel Giboureau | Le Côté Obscur du Nucléaire Français | Scoop.it
Après un long combat, la famille de Michel Giboureau (décédé le 3 août 2012), ancien président départemental de l'Aven 37, vient d'obtenir satisfaction devant la justice. L'Association des vétérans des essais nucléaires d'Indre-et-Loire se battait sans relâche pour tous les camarades concernés ; elle vient d'obtenir une réponse favorable de la justice.

 

article complet via clic sur le titre du post

 

plus d'infos sur le combat de l'aven 37

http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre-et-Loire/Actualite/24-Heures/n/Contenus/Articles/2013/02/23/Aven-la-loi-est-un-leurre-1346367

 

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Anne Lauvergeon : d’Areva au mémorial de Rivesaltes, aux Harkis … et à l’Algérie

Anne Lauvergeon : d’Areva au mémorial de Rivesaltes, aux Harkis … et à l’Algérie | Le Côté Obscur du Nucléaire Français | Scoop.it

Nouveau cadeau empoisonné pour Anne Lauvergeon qui décidément les cumule.

 

Après avoir notamment servi de fusible à Nicolas Sarkozy à la suite de la catastrophe de Fuksuhima où le français Areva était loin d’être « clair » quant aux impacts non négligeables du produit MOX développé et vendu par le groupe au Japon, cette dernière pourrait se voir affecter une tâche on ne peut plus difficile quant on connait l’impact environnemental des essais nucléaires français dans le Sahara algérien …. et le poids du passé colonial entre France et Algérie.

 

Quarante ans après la fin des essais, la persistance de la menace radioactive pèse toujours sur une large portion du territoire algérien.

 

 

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Conférence – débat LES IRRADIÉS VICTIMES DES ESSAIS NUCLÉAIRES ATMOSPHÉRIQUES

Conférence – débat LES IRRADIÉS VICTIMES DES ESSAIS NUCLÉAIRES ATMOSPHÉRIQUES | Le Côté Obscur du Nucléaire Français | Scoop.it


Les Habitants Vigilants, Bure Zone Libre et le CEDRA
vous invitent

Vendredi 19 Octobre
BONNET
20 heures – Salle des fêtes

http://www.moruroa.org/medias/photo/PH1245-Moruroa.jpg

Conférence – débat
LES IRRADIÉS VICTIMES DES ESSAIS
NUCLÉAIRES ATMOSPHÉRIQUES

….à partir des témoignages de vétérans…

 

De 1960 à 1996, quelques 150 000 appelés et militaires de carrière ont participé aux 210 essais nucléaires français, d'abord dans le désert Algérien puis en Polynésie Française. L'ensemble de la communauté antinucléaire française s'est opposée aux essais nucléaires. Tout le monde se souvient encore des bateaux de Greenpeace dans la zone militaire interdite.

Grâce à leur combat, mais aussi dans le cadre de la conférence du désarmement des Nations unies, un traité d'interdiction complète des essais nucléaires (TICE) voit le jour, enfin, en 1996. La France s'engage à ne plus jamais réaliser d'autres essais nucléaires de ce type.

 

Près d’un demi-siècle plus tard, ils sont des centaines de vétérans à subir les séquelles physiques et psychiques de ces « essais ». En 2001, l’AVEN (Association des vétérans français et leurs familles) se crée pour soutenir la cause de tous les vétérans, et particulièrement ceux porteurs de maladies radio-induites. Elle intervient auprès des autorités administratives et judiciaires pour faire reconnaître les préjudices par la nation et obtenir la création d’un fonds d’indemnisation ainsi qu'un suivi sanitaire.

 

Les essais nucléaires ont eu et ont encore des conséquences importantes tant sur la santé des personnes que sur l’environnement des sites où ils ont été effectués.

Au Sahara, quatre essais souterrains sur treize n'ont pas été totalement contenus ou confinés. Deux d’entre eux ont conduit à une irradiation dépassant le seuil réglementaire actuel pour le public.

 

En 2004, une commission d'enquête locale a été créée en Polynésie. Confirmant les craintes des associations, le rapport montre que chacun des 63 essais a provoqué des retombées radioactives sur les archipels habités de la Polynésie française. Avec des taux de radioactivité de six à sept fois supérieurs à la normale.

 

SERONS-NOUS, UN JOUR, DES VETERANS

DE L’ENFOUISSEMENT DES DECHETS RADIOACTIFS ?

 

Dans sa présentation sur les risques liés à une exposition aux radiations ionisantes (autres que le cancer), Monique Sené, physicienne nucléaire, directrice de la Gazette nucléaire, membre du GSIEN (Groupe de Scientifiques pour l’Information sur l’Energie Nucléaire) déclarait lors de l’assemblée Générale de l’AVEN , le 27 octobre 2007 :

 

« Le système actuel repose sur l’étude de la cohorte des survivants d’Hiroshima-Nagasaki. Il est certain que la tragédie de Tchernobyl a montré, une fois de plus, les limites de ce système.

A Hiroshima-Nagasaki les personnes n’ont pas pu subir une contamination interne chronique pour l’excellente raison qu’il n’y a qu’1 kilogramme de matière qui a fissionné.

 

A Tchernobyl on parle en tonnes (facteur 1000) et de millions de personnes contaminées.

Des effets soupçonnés lors d’essais aériens (Bikini, Rongalap) se sont confirmés à Tchernobyl : atteintes à la thyroïde précoces, atteintes du système neuro-végétatif, atteintes glandulaires.

Dans le même temps, les vétérans des essais américains, anglais, français continuaient à poser des questions sur leur état de santé, suite à des expositions à l’uranium, aux retombées des essais aériens du Sahara, de Mururoa.

 

Comme les temps de latence sont relativement longs chez les adultes, les effets se sont manifestés avec plus de retard qu’à Tchernobyl où il y a une population enfantine importante qui a été touchée.


Il est temps d’admettre les effets de ces expositions… et de l’appliquer aussi bien aux rejets des réacteurs, à ceux de la Hague, qu’au grave problème des déchets »

 

Les Habitants Vigilants -2, chemin de Vaurine 55130 GONDRECOURT LE CHATEAU > habitantsvigilants@wanadoo.fr

 

Maison de la résistance à la poubelle nucléaire Bure Zone Libre - 2 rue de l'église 55290 BURE > 03.29.45.41.77 - http://burezoneblog.over-blog.com/

 

CEDRA (Collectif contre l’enfouissement des déchets radioactifs) - BP 17 - 52101 SAINT DIZIER Cedex > 03 25 04 91 41 - cedra.org@orange.fr

 

 

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Les dégâts nucléaires français en Polynésie (2) PODCAST France Inter

Les dégâts nucléaires français en Polynésie (2) PODCAST France Inter | Le Côté Obscur du Nucléaire Français | Scoop.it

Rarement a-t-on observé une telle entreprise de dissimulation ! Je veux parler de la campagne française d’essais nucléaires qui a été conduite pendant une trentaine d’années en Polynésie française. 46 tirs atmosphériques entre 1966 et 1974, puis 147 tirs souterrains jusqu’en 1996…

Dissimulation, oui, car il a fallu manipuler et tromper les élus locaux pour obtenir leur accord… Dissimulation encore car les militaires et les populations ont toujours été tenus dans l’ignorance des dangers de contamination qu’on leur faisait courir… Mieux, on a sciemment menti lorsque les premiers signes de maladie par irradiation sont apparus… Dissimulation enfin, car il a fallu attendre 2006 pour que l’état commence à reconnaître les conséquences néfastes de ces essais sur la santé des Polynésiens et des soldats et civils qui ont participé à ces expérimentations nucléaires…

La semaine passée, Monsieur X nous a raconté comment Paris, pour arriver à ses fins, a ourdi une véritable machination pour mettre hors jeu et même emprisonner un leader autonomiste polynésien, Pouvanaa, qui aurait pu s’opposer à la campagne de tirs dans les territoires français du Pacifique. Il revient aujourd’hui sur cette accumulation de mensonges et de tromperies qui ont accompagné ces expérimentations…

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Jean-Henry Bouffard, irradié pour la France

Jean-Henry Bouffard, irradié pour la France | Le Côté Obscur du Nucléaire Français | Scoop.it

Jean-Henry Bouffard, irradié pour la France

« On est 150 000 personnes à avoir été sacrifiées sur les sites d’essai nucléaire. Personne n’en parle ! »

Voici le témoignage d’un travailleur français du nucléaire : Jean-Henry Bouffard, radio biologiste de fonction au CEA – SMCB de Tahiti, et responsable de la station de Hao. Il fait parti des nombreuses personnes irradiées dans le cadre de leurs activités professionnelles, mais non dédommagées par leur employeur : l’État français. Un scandale qui ne fait pas de bruit, alors que les victimes meurent une à une.

Jean-Henry Bouffard est également l’auteur des livres « Irradié pour la France » sorti aux éditions du Petit Pavé en 2005, et « Les liquidateurs de l’humanité », disponible ici au format PDF.

http://www.jean-henrybouffard.fr/les-liquidateur-de-l-humanite-%C3%A0-lire-absolument-mes-livres-scientifique-m%C3%A9dical-la-radioactivit%C3%A9/

 

la vidéo de son témoignage en cliquant sur le titre du post

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Histoire des essais nucléaires français : du désert de la soif à l’île du grand secret.

Histoire des essais nucléaires français : du désert de la soif à l’île du grand secret. | Le Côté Obscur du Nucléaire Français | Scoop.it

La seconde guerre mondiale s’est achevée sur l’explosion de deux bombes atomiques américaines sur le Japon.Dans un climat de guerre froide naissant, le général De Gaulle décide l’autonomie complète de la France en matière de défense. C’est pourquoi il crée, le 18 octobre 1945, le Commissariat à l’énergie atomique (CEA), dont la mission est de mettre le nucléaire au service de l’industrie, de la science et de la Défense nationale.

 

La politique d’accession au nucléaire se fait par épisodes successifs assez discrets : un gisement d’uranium est découvert dans le Limousin ; la première pile atomique Zoé est dévoilée ; à Marcoule, une centrale électrique utilise l’énergie atomique pour l’extraction du plutonium.

 

En avril 1958, le président du conseil Félix Gaillard demande une première campagne de tir ; le retour du général De Gaulle au pouvoir va accélérer les choses.

 

L’exploitation militaire future de la puissance nucléaire est confrontée au problème majeur du choix du site ; finalement, après les îles Kerguelen et la Polynésie, le choix se porte sur le Sahara et plus particulièrement la région de Reggane. Il faut tout construire dans le désert autour de Reggane, pour accueillir les installations et les six mille personnels qui serviront au centre d’essais des oasis.

Après plusieurs mois de travaux, la première bombe atomique (dite bombe A) française explose le 13 février 1960 (1). Peu après, des équipes spécialisées procèdent à des prélèvements sur les matériaux et matériels exposés aux actions thermique, mécanique et radioactive de l’explosion. Trois autres explosions (en avril et décembre 1961, puis en avril 1962) parachèvent la campagne d’essais en atmosphère au Sahara.

 

Les expérimentations françaises font l’objet de différentes critiques de la part des puissances atomiques, dont les Etats-Unis, qui désapprouvent l’accession de la France à l’arme “ultime,” mais aussi de la part des états africains nouvellement indépendants qui craignent la contamination du continent.

Dès lors, la France décide de procéder à des essais sous-terrains engageant de gigantesques travaux

d’aménagement.

 

En tout, treize tirs sous-terrains sont effectués.

 

Cependant, les accords d’Evian privent la France d’un champ de tir proche et isolé (2) qu’il allait falloir remplacer.

Les atolls de Mururoa et de Fangataufa offrent la configuration idéale : isolés et stables géologiquement, ils permettent différents types d’essais sans danger immédiat. Dès 1963, les gigantesques travaux d’aménagement des infrastructures recommencent ; les ingénieurs sous-marins creusent une passe dans la ceinture corallienne pour permettre l’arrivée des nombreux bateaux de la Marine nationale qui acheminent le matériel et les personnels.

 

Le 1er juillet 1966, le premier tir aérien sur barge, baptisé “Aldebaran”, est un succès ; d’autres suivront. A la mi-septembre, les ingénieurs du CEA expérimentent une nouvelle technique, le tir sous ballon, qui consiste à suspendre la charge sous un ballon captif gonflé à l’hélium à environ 600 mètres d’altitude ; le tir est baptisé “Bételgeuse”. Au total, huit tirs ont été effectués entre 1967 et 1968.

 

A partir de 1968, la France est prête à expérimenter la bombe thermonucléaire (dit Bombe H) sur l’atoll de Fangataufa, mais les mouvements sociaux de la métropole retardent la décision gouvernementale. Le tir “Canopus” est un succès ; deux semaines plus tard, l’essai est confirmé par un deuxième tir.

 

1 : la première bombe atomique française fut baptisée “Gerboise bleue” et sa puissance était comparable à l’équivalent de 70 000 tonnes de TNT ou à 3 fois celle d’Hiroshima.
2 : les accords d’Evian stipulaient que la France pouvait continuer ses essais jusqu’en 1967, date à laquelle elle devait rendre au gouvernement algérien le site de Reggane démonté et décontaminé.

 

 

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