Corrèze : leur maison a été construite avec les pierres d'une mine d'uranium | Le Côté Obscur du Nucléaire Français | Scoop.it
Une action en justice

Pour faire valoir ses droits, le couple a entrepris des démarches auprès d’Areva. Ancien gestionnaire du site minier, Areva leur a indiqué qu’à l’époque de la construction, la mine n’était déjà plus en activité. Elle rejette donc la responsabilité sur les entreprises, qui étaient à l’époque engagées sur le chantier de la maison, et sur leur « récupération sauvage » de ces pierres autour de Jaladis.

« C’est Areva qui a abandonné dans la nature des matières radioactives qui mettent en danger la vie d’autrui, rétorque Yonnel Quevenne, président de l’association Adex de Saint-Privat, membre du collectif international Mines d’uranium. C’est comme si un camp militaire partait en laissant derrière lui plein d’explosifs ».

Ina et Kees Vander Sandt comptent engager une action en justice en France. Et, s’ils n’obtiennent pas réparation, ils saisiront la justice européenne. De toute manière, ils n’ont plus rien à perdre.