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extraits choisis... .../.... Si la France devait abandonner recherches et nouvelles constructions, une sortie rapide du nucléaire serait la meilleure option en terme de sûreté, estime l'ingénieur des Mines. "Vous ne pouvez pas étaler la sortie du nucléaire sur un demi-siècle. C'est très dangereux", dit-il, soulignant que c'est une des raisons pour lesquelles l'Allemagne a fait le choix d'une sortie rapide, évitant notamment la perte de compétences. .../.... L'ASN a récemment rappelé que des défauts génériques pourraient être découverts sur les installations et entraîner, en raison de la standardisation du parc, de 5 à 10 fermetures de réacteurs d'un seul coup. "Un jour, on verra apparaître des dégradations dans l'acier des cuves qui nous feront dire 'maintenant, ça suffit'. Et quand on le verra sur une, il est assez vraisemblable qu'on le verra sur toutes les autres de la même génération dans un délai de temps rapproché", explique Jacques Repussard, soulignant que d'autres moyens de production devront alors être disponibles. "Dépendre à 80% de l'énergie nucléaire nous expose a ce genre de situation (...) de devoir maintenir des réacteurs où l'on sait qu'il y a des défauts un peu gênants mais on les garde parce qu'on sait qu'on n'a pas le choix", explique-t-il.
Cessons d’abriter derrière des termes comme « inclusive »et « verte » une économie dont la croissance est la seule finalité. Nous devons radicalement changer notre manière de réfléchir à la croissance – et ne pas laisser des intérêts particuliers entraver la création d’une économie juste, équitable et durable où l’énergie propre soit accessible à tous. article complet par clic sur le titre Par Kumi Naidoo, Directeur exécutif, Greenpeace International
Enfouir à 490 mètres de profondeur 100.000 m⊃3; de déchets qui concentrent à eux seuls plus de 99 % de la radioactivité de nos déchets nucléaires, miser sur une couche d’argile pour les confiner pendant des millions d’années et espérer que pendant ce laps de temps, aucun homme ne pénétrera dans cet endroit : voilà le pari de l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra) dans la Meuse. article complet par clic sur le titre
L'Ae s'inquiète du dimensionnement du centre d'entreposage de déchets radioactifs du Bugey, compte tenu d'incertitudes concernant le programme de démantèlement d'EDF et du dernier inventaire des déchets radioactifs réalisé par l'Andra. accès à l'article complet par clic sur le titre du post
De la France aux États-unis en passant par l’Allemagne, les pays qui ont misé sur l'énergie nucléaire se trouvent aujourd'hui confrontés à un nouveau défi : "le démantèlement de leurs centrales vieillissantes ou définitivement mises à l'arrêt." Voici quarante ans, leurs concepteurs n'avaient pas prévu que, devenus trop vieux et donc dangereux, ces réacteurs devraient être un jour démontés, et qu'il faudrait stocker leurs déchets hautement radioactifs. Si les opérateurs et les autorités de la sûreté nucléaire assurent pouvoir maîtriser ce processus de démantèlement, la réalité est tout autre.
La France est un des rares pays européens où la part de l’électricité provenant d’énergies nouvelles et renouvelables (ENR) a diminué entre 1990 et 2011[1]. Notre pays se prive ainsi d’un gisement d’emplois, estimé pour 2030 à plus de 500.000 emplois[2] et d’un formidable filon de croissance et d’innovation. On sait par ailleurs que l’efficacité énergétique et le développement des ENR, ressources nationales, abondantes et inépuisables, représentent un réel atout pour réduire les importations d’énergies primaires (pétrole, gaz et uranium[3]). Celles-ci représentaient en 2012 la bagatelle de 69 milliards d’euros. Il faut donc créer de façon urgente les conditions d’un « choc énergétique ». article complet par clic sur le titre du post
Suite à la publication d'un rapport de l'INSERM mettant en évidence un taux de leucémie infantile anormalement élevé autour des centrales nucléaires françaises, le Journal de la Science a rencontré Jacqueline Clavel, qui a dirigé cette étude.
mardi 23 avril à 20h55, 52 min Immerger des fûts de matières irradiées en pleine mer semble scandaleux, mais cette technique a été considérée comme une forme de stockage scientifiquement justifiée : la radioactivité des déchets déposés à plus de 4 500 mètres de profondeur était censée s'éliminer par dilution. Près des côtes d'Europe reposent ainsi plus de 100 000 tonnes de déchets radioactifs oubliés. Immerger des fûts de matières irradiées en pleine mer semble aujourd’hui scandaleux, mais cette technique a été par le passé considérée comme une forme de stockage scientifiquement justifiée : la radioactivité des déchets déposés à plus de 4 500 mètres de profondeur était censée s’éliminer par dilution. Il est désormais admis qu’elle ne fait que se répandre de manière incontrôlée. Dans quel état sont aujourd’hui ces barils, dont même les autorités ne connaissent pas la localisation exacte ? Thomas Reutter et Manfred Ladwig partent à la recherche de ces déchets engloutis, guidés par un ancien militant écologiste qui, à l’époque, a tenté de barrer la route en Zodiac aux bateaux chargés de fûts. Ils rencontrent des responsables politiques, des membres de Greenpeace et des scientifiques, à qui ils soumettent les échantillons prélevés. Ils mettent ainsi au jour un phénomène nié ou dissimulé, dont les conséquences nous échappent largement. Une problématique d’autant plus actuelle qu’alors même que le stockage en mer est interdit depuis 1993, il est toujours légal d’y rejeter des eaux contenant des radionucléides. Arctique, cimetière atomique mardi 23 avril à 21h45, 26 min Au fond de l'Arctique, des épaves coulées ou abandonnées par la marine russe menacent aujourd'hui de libérer de fortes doses de radioactivité. Pourtant, l'omerta est de mise. Des milliers de caissons métalliques, dix-neuf navires chargés de déchets radioactifs, quatorze réacteurs, et, surtout, trois sous-marins nucléaires... : tous reposent au fond de l’océan Arctique – première zone de pêche au cabillaud du globe. Les parties métalliques rouillent, l’eau salée ronge le béton et des particules radioactives s’échappent des épaves. Pourtant, l’omerta est de mise. Pour avoir dénoncé l’état déplorable de la flotte russe et le risque d’accident nucléaire, un ingénieur et inspecteur de sous-marins a été emprisonné ; un autre militaire n’accepte de témoigner qu’anonymement. Un rapport remis en 2011 au Kremlin par le ministère russe de l’Environnement appelait à couler des sarcophages de béton autour de deux des trois sous-marins d’ici 2014 au plus tard – mais la recommandation est restée à ce jour lettre morte.
Pour info, les docs seront "visionnables" en ligne pendant 7 jours, sur le site arte+7 après leur diffusion ce soir 23 avril 2013 http://videos.arte.tv/fr/videos#/tv/coverflow///1/120/ par ailleurs, voici les dates de rediffusion sur arte tv mardi 07.05 à 9h40 samedi 11.05 à 12h40 page facebook pour d'autres infos sur les déchets radioactifs https://www.facebook.com/events/154372751403567/
L'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) réalise du 18 avril au 19 mai 2013 une consultation du public sur son projet de guide sur la détermination du périmètre d'une installation nucléaire de base (INB). "Le périmètre d'une INB est défini comme la délimitation de l'emprise géographique de cette installation", explique l'ASN, précisant qu'il "englobe notamment « les installations, ouvrages et équipements placés sous la responsabilité de l'exploitant » nécessaires à l'exploitation de cette INB [et qu'il] détermine également, du point de vue géographique, le champ où l'ASN peut exercer ses compétences en matière de contrôle et de réglementation". Le projet de guide mis en consultation publique précise les modalités d'application du décret du 2 novembre 2007 relatif aux INB et au contrôle, en matière de sûreté nucléaire, du transport de substances radioactives. Le guide reprend la réglementation applicable, la notion de périmètre, une typologie des installations, ouvrages, équipements à inclure dans un périmètre INB et les procédures à mettre en œuvre pour modifier un périmètre. Les observations, transmises par voie électronique, feront l'objet d'une synthèse, indique l'autorité. © Tous droits réservés Actu-Environnement
EDF va devoir investir "100 à 120" milliards d'euros en France dans les dix ans à venir, a estimé jeudi 18 avril son PDG Henri Proglio, confirmant également un coût de 55 milliards d'euros pour le "grand carénage" de ses centrales nucléaires dans l'Hexagone. "On a peu ou prou sur les dix ans qui viennent sur le territoire national 100 à 120 milliards (d'euros) d'investissements à réaliser, entre les réseaux, la production, l'optimisation, les infrastructures, évidemment les investissements de maintenance, pas seulement réservés au nucléaire", a-t-il déclaré. Henri Proglio était auditionné jeudi par le Conseil national du "débat sur la transition énergétique", organisé par le gouvernement, qui comprend notamment des ONG et des élus écologistes qui l'ont longuement interrogé sur le parc nucléaire français. article complet en cliquant sur le titre du post
Déchets nucléaires en mer – Mardi 23 avril 2013 – 20h50 - ARTE Deux documentaires chocs sur les déchets radioactifs qui dorment au fond des mers représentent et qui constituent une véritable bombe à retardement. Retour sur un mode de stockage pratiqué en Europe jusqu’en 1982 et sur le cimetière russe de l’arctique, où reposent trois sous-marins nucléaires.
La cargaison de combustible contenant du plutonium, très radioactif et controversé, a quitté mercredi après-midi le port de Cherbourg où il avait été acheminé pendant la nuit, sous haute surveillance, depuis l'usine Areva de Beaumont-Hague.
24h avant le départ – Pris la main dans le bidon de MOXPosted on 2013/04/15 by briquebecstopmox L’annonce du camp de Bricquebec contre le départ de Mox pour le Japon était donc un poisson d’avril. Quoi de mieux que cette réunion de Nucléopolis le jeudi 28 mars aux Pieux pour lâcher quelques tracts et voir le poil de nucléocrates répugnants se dresser. Faire planer le spectre de ce camp à Bricquebec pour stopper le convoi de MOX, pouvait, on l’espèrait, les dissuader de mener leur sinistre besogne à son terme. Rappelons que, il y a deux ans, ce transport de MOX vers le Japon avait été annulé pour cause de catastrophe en cours à Fukushima. Areva n’étant pas à une marque de cynisme près, il n’aura fallu que quelques mois pour qu’elle s’autorise à reprendre son trafic mortifère. Pourtant, la totalité des centrales fonctionnant au MOX sont à l’arrêt au Japon et la majorité de la population japonaise refuse la relance du nucléaire. De plus, le MOX d’AREVA stocké dans les piscines en lambeau des réacteurs de Fukushima menace chaque jour ce pays d’une extinction et même le gouvernement japonais, pourtant lui non plus pas dénué de cynisme, refuse dans ce contexte de recevoir ce cadeau empoisonné. En tout cas, une chose est sûre, les médias étaient bien contents d’avoir une info croustillante à se mettre sous la dent. Et hop, revoilà les « antinucléaires musclés de Stop Castor » prêts à dégainer leurs cagoules pour faire fuir le combustible irradié. Et ça va du Ouest-torchon au Figaro, en passant par le Nouvel Obs : « ils sont déjà 50 sur place » diront certains. Les voilà tous qui reprennent la même info, mettent le lien vers le site et, on l’imagine, rêvent déjà de sensationnelles images des « indignés du nucléaire » qui n’ont rien contre cette industrie mais « veulent en découdre avec les forces de l’ordre et veulent s’attaquer à l’ordre établi », dixit la sous-préfette de la Manche lors du camp de Montabot en juin 2012. Et bien les charognards du spectacle se retrouveront le bec dans l’eau, et c’est non sans plaisir que nous voulons maintenant leur clouer le bec. Au moins, ils auront été contraints d’évoquer l’existence de ce transport qui serait sinon, resté beaucoup plus confidentiel. De cette initiative, nous pouvons nous enorgueillir d’avoir tiré les leçons du « spectacle de Valognes-2011 ». Les médias, eux, auront continué leur train-train quotidien du traitement sensationnel de l’actualité. Aucune recherche n’aura ainsi été menée pour savoir ce qu’il en retournait de ce projet de camp à Bricquebec. Il est clair pour nous que ce n’est pas un quelconque coup d’éclat devant les caméras qui permettra d’interrompre ce commerce de matière radioactive. lire la suite via clic sur le titre du post
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EDF et le directeur de la centrale nucléaire du Bugey, située à 35 kilomètres de Lyon comparaissaient mercredi devant le tribunal correctionnel de Bourg-en-Bresse dans l'Ain. Le Réseau "Sortir du nucléaire" avait déposé une plainte en juin 2012 par suite à une erreur imputable selon eux, à l'entreprise énergétique et au directeur de la centrale du Bugey. Le 9 août 2011, un camion transportant des gravats radioactifs provenant du démantèlement du réacteur numéro 1 avait déchargé accidentellement dans une carrière faisant office de décharge de déchets conventionnels. 10 000 d'euros d'amendes ont été requis à l'encontre d'EDF et des contraventions avec sursis pour le directeur de la centrale nucléaire du Bugey. Le jugement sera rendu le 11 septembre prochain.
mardi 21 mai à 20h50, 68 min Voici quarante ans, les concepteurs des centrales nucléaires n'avaient pas prévu que, devenus trop vieux et donc dangereux, les réacteurs devraient être un jour démontés, et qu'il faudrait stocker leurs déchets hautement radioactifs.
MONDEFukushima: sont-ils devenus fous?par Jacques Attali,le 10 mai 2013 Depuis le terrible accident du 11 mars 2011 (un tremblement de terre de magnitude 9 et un tsunami d’une hauteur de 15 mètres), la centrale dévastée de Fukushima n’a, semble-t-il, causé aucun problème de santé hors du Japon. Au Japon, par contre, on a trouvé, dans des produits alimentaires, des niveaux de césium supérieurs à la norme autorisée. De plus, à en croire certaines données japonaises, dont certaines ne sont pas encore traduites, la situation de Fukushima n’est plus sous contrôle. D’abord, 400 tonnes d’eau y entrent chaque jour, envoyées par l’opérateur, Tepco, pour refroidir les réactions nucléaires qui s’y poursuivent, y sont contaminées, et viennent s’ajouter aux 280.000 tonnes d’eau contaminées qui s’y trouvent déjà. De plus, il y a dans la centrale des centaines de tonnes de matériaux très contaminés. Niveaux de radioactivité très élevés Selon certaines informations (obtenues de travailleurs sur le site, qu’il convient de confirmer, ou, j’espère, d’infirmer), le niveau de radioactivité dans les trois premiers réacteurs —dont les cœurs sont entrés en fusion— serait de 800 millisieverts par heure (unité d’évaluation de l’impact des rayonnements sur l’homme) dans le réacteur 1; de 880 millisieverts par heure dans le réacteur 2; de 1.510 millisieverts par heure dans le réacteur 3. Or, un homme meurt rapidement s’il est exposé à un niveau de 1.000 millisieverts par heure. Et le réacteur 4, vide lors du tsunami, contenait 1.131 assemblages de combustible irradié, soit 14.225 barres, dans une piscine extrêmement fragilisée par le tsunami, et, sans doute, par une explosion d’hydrogène encore mal expliquée. Alors que, à Tchernobyl, un dôme de protection a été construit en sept mois, en mobilisant 300.000 personnes, dont 30.000 soldats, à Fukushima, le niveau de radiation est donc tel que même un commando suicide ne pourrait y opérer pendant plus que quelques secondes; et on ne peut pas y utiliser partout des robots, car l’usine est trop abîmée. Dans un rayon de 15 kilomètres, les villes sont vides; un peu plus loin, on a constaté une hausse sensible des leucémies et du cancer du sein; en mer, devant la centrale, à 1 km des côtes, on a trouvé dans les poissons plus de 2.000 Bq/kg (c’est le nombre de désintégrations radioactives par seconde au sein d’un kilo de matière), soit quatre fois la norme maximale tolérée, avec même dans d’autres poissons, plus rares, jusqu'à 7.400 fois plus de césium que la limite maximale tolérée. Et comme la contamination se propage par le plancton et les petits poissons qui mangent les boues contenant les substances radioactives, on trouve, à 120 km de Fukushima, des poissons avec 380 Bq/kg, et cela se propage jusqu’à la baie de Tokyo. Au rythme actuel, selon l’AEIA, la décontamination prendrait au moins quatre décennies. Craintes que la centrale ne se brise Et, pendant ce temps, bien des choses peuvent se produire; on commence en particulier à craindre que la centrale ne se brise avant que la décontamination ne soit terminée. D’une part, les structures de confinement sont en train de casser; d’autre part, selon plusieurs experts, les signes se multiplient d’un prochain tremblement de terre en mer, au large de Nagoya-Osaka ou dans la région de Fukushima, de magnitude supérieure à 6, pouvant provoquer, dans certaines conditions, un tsunami de plus de 10 mètres de haut. Très récemment (les 13 et 21 avril), plusieurs tremblements de ce genre de magnitude, ou plusieurs répliques, se sont produits dans la région de Fukushima, sur terre ou en mer. Dans ce cas, le système de refroidissement se briserait; les murs de confinement casseraient; les 280.000 tonnes d’eau contaminées se déverseraient dans le sol et dans la mer; l’unité 4 serait détruite et ses barres irradiées ne seraient plus protégées. Les conséquences seraient immenses pour le Japon tout entier, et au-delà. Il faudrait en particulier évacuer les 30 millions d’habitants de la région de Tokyo. Dernier problème: en mer se trouvent des déchets du tsunami d’un volume équivalent, dit-on, à «deux Mont Fuji». Et comme la technologie japonaise ne permet de récupérer que les débris a moins de 30 mètres de profondeur, seule la zone côtière a été nettoyée, laissant la majorité des débris se corroder en mer. Comme les Japonais semblent minimiser tous ces problèmes, qui ne sont pas à la portée des technologies japonaises, une mobilisation générale de la planète est nécessaire, si on ne veut pas que les conséquences soient terrifiantes pour l’humanité. Le prochain G8, à Londres, en juin, doit décider que Fukushima n’est plus un problème japonais, mais un problème mondial. Jacques Attali Cet article est également publié par L'Express.
Rémy Pagani s’est déplacé dans la capitale française, lundi, pour faire part de ses inquiétudes quant à l’installation d’un site de stockage de déchets nucléaires à 70km de Genève.
Via UZAC
n violation caractérisée du TNP (Traité de Non Prolifération), la France développe le missile nucléaire M51. Sous couvert d'une prétendue "modernisation" de l'arsenal existant, c'est à une véritable relance de l'armement nucléaire que l'on assiste. Un nouveau tir de missile M51 devrait avoir lieu le 4 mai 2013 (*), entre 6h 20 et 9h 40, à partir d’un sous-marin nucléaire au large de Penmarc’h (Bretagne).
C'est Greenpeace qui l'affirme. Après l'alourdissement de 2,5 milliards d'euros de la facture de l'EPR en construction à Flamanville, qui s'établit désormais à 8,5 milliards, ce réacteur n'est pas compétitif avec ... l'éolien terrestre. Greenpeace chiffre à plus de 100 euros le mégawattheure (MWh), le coût de l'électricité sortie de l'EPR face à 82 euros le MWh pour l'éolien terrestre (tarif de rachat).
« Uranium » : le nom a de quoi faire frémir. Mais l’échantillon de 6 grammes reçu par erreur lundi par un laboratoire de Saverne était inoffensif. Mais laisse quand même perplexes les experts indépendants. Quoi ??!! Mais c’est un descendant du plutonium !! » Et elle secoue encore plus Michèle Rivasi, bien loin d’afficher la sérénité des autorités. « Quoi ??!! De l’américium 241 ?? Mais c’est un descendant du plutonium !! » , s’exclame la fondatrice de la Criirad (Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité), association indépendante créée juste après la catastrophe de Tchernobyl. Or, « le plutonium est extrêmement irradiant et très difficile à détecter. Il faut un laboratoire très spécialisé pour le faire ! », poursuit-elle. Serait-ce l’explication du transit de ces échantillons entre un site nucléaire et deux laboratoires d’analyses ? D’ailleurs, ajoute la biologiste aujourd’hui élue écologiste au Parlement européen, « la combinaison de ces radioéléments n’est pas banale ». Et ces échantillons, estime-t-elle, ont certainement été en contact avec du combustible fissile usé. Et leur provenance de Marcoule indique, selon elle, qu’ils ont été prélevés soit dans une unité de fabrication de Mox (combustible qui combine de l’uranium et du plutonium), soit de l’un des trois réacteurs nucléaires militaires – et non civils, comme le sont nos centrales électriques – en cours de démantèlement. L’échantillon en question, admet-elle, « n’a pas l’air très irradiant ». « Mais ce n’est pas anodin ! Ce genre de déchet n’a pas à transiter par la poste ! »
Japon: Fukushima pas assez fiable, selon l'AIEA "Tepco doit encore améliorer « la fiabilité des systèmes essentiels », d'autant que le chef de la mission de l'AIEA a estimé que d'autres incidents devraient se produire « comme dans une exploitation normale ». ça ne s'invente pas !!
L'annonce par François Hollande de la date de fermeture de Fessenheim pouvait déjà créer quelques inquiétudes. En effet, décembre 2016, soit en pleine période de campagne présidentielle pour 2017, comporte un risque évident de report sans compter le fait qu'un président nucléocrate à 100% pourrait 5 mois plus tard remettre en cause cette décision de façon très simple sur le plan juridique comme sur le plan pratique. Mais il y a pire. La décision stupide- car il n'y a pas d'autre mot pour la qualifier- de Delphine Batho, qui soit n'a pas compris l'enjeu, soit a choisi le lobby nucléaire contre le choix présidentiel, de décider de fermer Fessenheim par le fait du Prince et non pour des raisons de sureté va rendre, en tous cas en droit, sans doute impossible la fermeture en décembre 2016. Et EDF comme l'ASN -qui ont probablement téléguidé ce choix - le savent pertinemment et agissent comme s'ils étaient convaincus que Fessenheim ne fermera pas. D'où un vrai problème démocratique. Pourquoi ce choix est-il absurde ? La position du ministère de l'écologie consiste à s'opposer à la fermeture de la centrale de Fessenheim demandée devant la juridiction administrative au motif que la fermeture doit se faire en raison d'un choix de politique énergétique et non pour des raisons liées aux risques.
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La centrale nucléaire est montrée du doigt par le rapport de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN). Pour des questions de sûreté et d’environnement. Tous les ans, l'ASN (Autorité de sûreté nucléaire), indépendante d'EDF, établit un rapport qu'elle publie. La dernière mouture, qui porte sur les contrôles effectués et les incidents enregistrés au cours de l'année 2012, vient de sortir. Du point de vue de la sûreté, la centrale nucléaire de Chinon figure en queue de peloton des 19 centrales nucléaires françaises. La centrale située à Avoine est considérée par l'ASN comme « en retrait par rapport à l'appréciation générale portée sur EDF », même si l'ASN « perçoit des améliorations ». La centrale de Chinon avait été soumise à à une surveillance renforcée avec une inspection de plusieurs jours en octobre 2012, sur le thème de la rigueur d'exploitation. L'ASN signale dans son rapport que la centrale a été également rappelée à l'ordre pour « l'entreposage des déchets pathogènes ». Les problèmes d'environnement sont également considérés comme mal résolus à la centrale de Chinon et moins bien pris en compte qu'en 2011. D'autres centrales (Civaux, Cruas, Paluel) sont citées dans le rapport comme mauvais élèves en matière de sûreté ou d'environnement (Belleville, Civaux, Tricastin, Saint-Alban). A noter que les centrales de Chinon et de Civaux sont les seules à figurer dans les deux tableaux.
- Région - www.lavoixdunord.fr Depuis le 2 février, l'unité de production n°1 de la centrale nucléaire de Gravelines est en arrêt programmé pour changer une partie de son combustible et procéder à des opérations de maintenance. A l'issue d’un contrôle réalisé le 9 mars sur les huit fixations du réservoir en eau borée d’un des circuits de sécurité, les équipes de la centrale concluent le 5 avril que l’une de ces fixations n’assure plus sa fonction. En cas de séisme, a minima deux fois plus important que le plus grave séisme relevé dans la région, la tenue du matériel ne serait plus garantie. Les équipes de la centrale vont procéder prochainement à la réparation de cette fixation. Cet événement n’a eu aucune conséquence sur la sûreté des installations, ni sur l’environnement Cependant, il a été déclaré par la direction du site, le 10 avril à l’Autorité de sûreté nucléaire au niveau 1 de l’échelle INES, qui en compte 7. Dans le cadre de son fonctionnement normal, une centrale nucléaire réalise des rejets liquides et gazeux. Ces rejets sont encadrés par la réglementation qui fixe pour chaque centrale des limites annuelles, et sur un dispositif complet de contrôle et de surveillance de l'environnement. Le 27 février, dans le cadre des contrôles hebdomadaires réglementaires des eaux usées du site, les mesures radiochimiques réalisées par le service environnement, ont permis de détecter une valeur tritium* supérieure aux limites fixées par l'autorisation de rejet de la centrale (720 Bq/l pour une valeur attendue inférieure à 50 Bq/l). Après analyse, cette présence de tritium serait la conséquence d'un transfert d'effluents inappropriés de l'installation vers le circuit des eaux usées. Cet événement constitue un écart aux règles environnementales, il a donc été déclaré à l’Autorité de sûreté nucléaire le 1er mars en tant qu'événement significatif environnement. *Le tritium est un élément radioactif produit lors de l'exploitation des centrales nucléaires. Il est stocké sur site, dans des réservoirs prévus à cet effet, av
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