Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique.
46.4K views | +3 today
Follow
Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique.
Le bonheur c'est comment on fait pour vivre ensemble
Your new post is loading...
Your new post is loading...
Scooped by association concert urbain
Scoop.it!

Mort du REBELLE de l’édition américaine, André Schiffrin - Rue89

Mort du REBELLE de l’édition américaine, André Schiffrin - Rue89 | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it
Né Français, devenu Américain, André Schiffrin était moins connu à Paris qu'à New York : c'est lui qui a introduit aux Etats-Unis Jean-Paul Sartre, Günter Grass, Michel Foucault, Simone de Beauvoir, Marguerite Duras et bien d'autres...
association concert urbain's insight:

 

Via @pierrehaski  @Al_Rios_  @carenes @repeatagain

more...
No comment yet.
Rescooped by association concert urbain from Vivre le numérique
Scoop.it!

Avons-nous vraiment ENVIE de devenir la Silicon Valley ? « InternetActu.net

Avons-nous vraiment ENVIE de devenir la Silicon Valley ? « InternetActu.net | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it
InternetActu.net est un site d'actualité consacré aux enjeux de l'internet, aux usages innovants qu'il permet et aux recherches qui en découlent.

Via algrappe
association concert urbain's insight:

 

internetactu

@internetactu

Pour comprendre ce que notre rapport à la technologie transforme

Paris, France · internetactu.net

more...
Mlik Sahib's curator insight, December 2, 2013 11:19 AM

"Alors, quand les évangélistes du numérique viennent nous raconter, en France, mais aussi au Portugal ou en Grèce (c’est récemment ce que clamait l’entrepreneur Andrew Keen de retour d’Athènes), que c’est l’économie numérique qui nous sauvera, on peut se demander si le devenir Silicon Valley est l’horizon désirable du monde."

Scooped by association concert urbain
Scoop.it!

France : IMMIGRATION et football

France : IMMIGRATION et football | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it

En France, l’histoire du football est fortement liée à celle de l’immigration. Le football hexagonal s’est développé grâce à l’apport technique de joueurs recrutés hors du territoire national et par l’intégration des enfants d’étrangers jusque chez les Bleus. Raymond Kopa, Michel Platini et Zinedine Zidane, les trois figures tutélaires du football français, sont, à des degrés divers, des descendants d’immigrés.

association concert urbain's insight:

 

via Alexandra Rios ‏

@Al_Rios_

RT @citeimmigration

more...
No comment yet.
Rescooped by association concert urbain from Merveilles - Marvels
Scoop.it!

Une énorme CAVE à VIN plus vieille que la Bible découverte en Israël | Slate

Une énorme CAVE à VIN plus vieille que la Bible découverte en Israël | Slate | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it

Une équipe d'archéologues américains et israéliens a découvert l'énorme cave à vin du palais de Tel Kabri, site archéologique situé dans le nord d'Israël. Une belle collection de jarres datant de 1.700 av. JC y a été mise à jour, explique NBC News...

 

 


Via Alcofribas
more...
No comment yet.
Scooped by association concert urbain
Scoop.it!

Histoire de la Prostitution et des BORDELS à Paris | Blog Paris Insolite

Histoire de la Prostitution et des BORDELS à Paris | Blog Paris Insolite | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it
Depuis 1200 ans, la prostitution est présente dans les rues de Paris. L’histoire de la prostitution à Paris est une succession de périodes de tolérance
association concert urbain's insight:

 

via  Paris ZigZag ‏

@ParisZigZag

more...
No comment yet.
Scooped by association concert urbain
Scoop.it!

Temps partiel: HUIT emplois sur DIX occupés par des femmes

Temps partiel: HUIT emplois sur DIX occupés par des femmes | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it
Le temps partiel représente aujourd'hui près d'un emploi sur cinq en France, selon un rapport publié ce lundi par le CESE. Ces emplois sont majoritairement occupés par des femmes, faiblement rémunérés et dans des conditions de travail dégradées.
association concert urbain's insight:

 

Recherche SciencesPo

@ScPoResearch

La recherche de Sciences Po en science politique, économie, histoire, sociologie et en droit, par plus de 220 chercheur-e-s

Paris · sciences-po.fr/recherche/

more...
No comment yet.
Scooped by association concert urbain
Scoop.it!

James Edward Deeds : Electric Pencil Artist Revealed [Galerie Christian Berst. Art brut Paris]

THE ELECTRIC PENCIL, the story of Outsider Artist James Edward Deeds Jr. Committed for Life at the tender age of 17 to Lunatic Asylum No.3, Nevada, MO in 1925. Heavily subjected to psychotropic drugs and electric shock treatment, his is a tale of the need to create, even in the most adverse conditions. Deeds executed an extraordinary album of drawings, acknowledged as masterpieces of Outsider Art.

association concert urbain's insight:

 

Galerie C. Berst

@ChristianBerst

The only art brut gallery in Paris

Paris · christianberst.com

 

JAMES EDWARDS DEEDS / THE ELECTRIC PENCIL

GALERIE CHRISTIAN BERST / 30 NOV. 2013-11 Janv . 2014 

 

Pour la première fois en France, la galerie Christian Berst présente une exposition monographique de l’artiste américain James Edward Deeds (1908-1987), du 30 novembre 2013 au 11 janvier 2014.

Longtemps resté anonyme, cet oeuvre miraculé — trouvé dans une poubelle — raconte l’univers imaginaire dans lequel s’est réfugié son auteur, interné de force et traité toute sa vie aux électrochocs.

 

Derrière l’oeuvre de James Edward Deeds, né en 1908 à Springfield (Missouri), se cache l’histoire tragique d’un jeune Américain interné de force, à l’âge de 17 ans, dans un asile psychiatrique. Il y passera toute sa vie, subissant jusqu’à deux fois par semaine des traitements aux électrochocs, sans anesthésie.

Une existence ravagée dont nous ne saurions rien si Deeds n’avait pas livré son témoignage en dessinant sur des feuilles préimprimées de l’hôpital. Et si, dans les années 70, un adolescent n’avait pas sauvé d’une poubelle ce volume à la reliure de cuir défraîchie. Il faudra attendre 40 ans pour que son contenu soit exposé à New York et fasse l’objet d’un catalogue raisonné.

 

Ces 140 planches recto verso, encore anonymes, eurent immédiatement un grand retentissement, dont le New York Times et Art in America se firent l’écho. Car celui qu’on connaissait alors par son nom de code: Electric Pencil — ainsi baptisé en raison de l’apparition, sur plusieurs dessins, de la mention «Ectlectric (sic) Pencil» — était alors entouré d’un épais mystère, que l’engouement du monde de l’art allait finir par lever.

Découvrant finalement que la graphie d’Ectlectric n’était pas une erreur d’orthographe, mais un indice sur le contexte particulier dans lequel les oeuvres avaient vu le jour : ECT étant l’acronyme d’Electroconvulsive Therapy.

 

Contrastant avec la délicatesse et la précision du trait, ce tableau de famille halluciné surgi du papier, ces yeux exorbités qui nous interrogent, composent la vibrante complainte d’un homme brisé, mais sauvé par sa création. Car, comme l’écrit Philippe Piguet, «l’art de Deeds relève d’un moment commun à toute humanité : celui de dire sa présence au monde».

 

Publication: catalogue bilingue (fr|en) de 120p., avec un texte de Philippe Piguet

 

Vernissage: vendredi 29 novembre de 18h à 21h

 

3 days in paris: comme 15 autres galeries du Marais, la galerie Christian Berst participe à cet événement du 29 nov. au 1er déc. Il prête en outre à cette occasion des dessins de Josef Hofer à la galerie Jean Brolly. (http://www.3daysinparis.fr/)

 

Lecture / signature: samedi 30 novembre à 16 h. Le Plancher de Perrine Le Querrec (éd. Les doigts dans la prose, 2013) en présence de l’auteure qui dédicacera son ouvrage. L’histoire de la vie de «Jeannot», ce béarnais ayant vécu en huit clos au sein de la ferme familiale, aux côtés de parents rustres.

Lorsque sa mère meurt en 1971, quelques temps après le suicide de son père, Jeannot en conserva le corps plusieurs semaines avant de l’enterrer sous l’escalier familial. Il arrêta alors de s’alimenter et commença à graver le plancher de sa chambre d’un long texte. Il meurt quelques semaines plus tard à l’âge de 33 ans.

 

Galerie Christian Berst. Art brut Paris 

Passage des Gravilliers. 10, rue Chapon Paris 3e 

+33 1 53 33 01 70 

contact@christianberst.com 

www.christianberst.com 

Mardi-Samedi de 14 à 19 h

Contact presse
Pierre Laporte Communication
T. +33 1 45 23 14 14
Romain Mangion: romain@pierre-laporte.com
Visuels libres de droit sur demande

 

more...
No comment yet.
Scooped by association concert urbain
Scoop.it!

Les Inrocks - L'auteur de SF Alain Damasio dissèque la SOCIÉTÉ de CONTRÔLE : "C’est pas Big Brother, c’est Big Mother !"

Les Inrocks - L'auteur de SF Alain Damasio dissèque la SOCIÉTÉ de CONTRÔLE : "C’est pas Big Brother, c’est Big Mother !" | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it
Alain Damasio, auteur de SF français, s’étonne que la société consente au contrôle permanent, comme si le besoin de sécurité avait pris le pas sur l’envie de liberté.
association concert urbain's insight:

 

les inrocks

@lesinrocks

L’actu politique, société, média, culture vue par les inRocKs.

ÜT: 48.86847,2.3919 · lesinrocks.com

more...
Mlik Sahib's curator insight, November 27, 2013 11:40 PM

"J’essaie de me demander pour chaque technologie que j’utilise en quoi elle accroît ma puissance personnelle, de pensée, d’émotion, de liberté, et en quoi elle me mutile ? Cette question, il faut vraiment l’avoir pour soi et collectivement.

C’est la distinction qu’opère Deleuze sur pouvoir et puissance. Les technologies qui sortent aujourd’hui, elles accroissent notre pouvoir: tu es dans la ville, tu as un GPS, ça te permet de faire des choses… Mais ça n’augmente pas notre puissance. La puissance, c’est nous : nos propres sentiments, nos propres perceptions, nos propres affects. Plus on donne du pouvoir par la technique, plus on donne du pouvoir médié, plus on s’ampute d’une puissance personnelle directe."

Rescooped by association concert urbain from Homo Numericus Bis
Scoop.it!

La montée vers la NOOSPHÈRE de Pierre Lévy

La montée vers la NOOSPHÈRE de Pierre Lévy | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it

texte intégral disponible ici : http://www.erudit.org/revue/socsoc/2000/v32/n2/001433ar.pdf

 

Auteur :Pierre Lévy

Titre :La montée vers la noosphère /

Revue :Sociologie et sociétés, Volume 32, numéro 2, automne 2000, p. 19-30

URI :http://id.erudit.org/iderudit/001433ar

DOI :10.7202/001433ar

Tous droits réservés © Les Presses de l'Université de Montréal , 2000

 


Via Claude Emond, Pierre Levy, Yolande Villemaire, Mlik Sahib
more...
Claude Emond's curator insight, November 24, 2013 8:32 PM

Un des textes les plus importants que j'ai lus sur l'avénement de l'internet, son rôle dans l'accélération de notre prise de conscience collective et son importance pour notre avenir. Par Pierre Lévy, un pionnier de l'intelligence collective et, pour moi, le premier philosophe du cyberespace. http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_L%C3%A9vy_(philosophe) 

 

Yolande Villemaire's curator insight, November 25, 2013 3:59 PM

«Libéré de la peur par le feu, l’homme a pu inventer

la technique, le langage et la religion. Libérés par l’art de la platitude du réel, nous avons commencé à projeter des mondes. Libérés de la mémoire par l’écriture, nous avons accéléré l’histoire. Libérés de la raison et du calcul par l’ordinateur, nous sommes en train de rassembler notre intelligence collective.» Un texte éblouissant!

Mlik Sahib's curator insight, November 25, 2013 10:51 PM
"La culture est devenue un seul tissu urbain, économique, hypertextuel, cognitif,techno-scientifique, affectif. Le tissu du sens trouve progressivement son unité dans la noosphère. En ce lieu convergent toutes les lignées spirituelles, comme elles conver-gent désormais en chacun de nous, puisque nous sommes des planétaires, fils et filles de toutes les religions, recevant simultanément les messages de tous les prophètes, de tous les saints, de tous les sages, de tous les éveillés. Ces messages brûlants, transmis depuis que l’homme a dérobé le feu duciel, sont parvenus jusqu’à nous et nous touchent, ici et maintenant. En ce lieu virtuel convergent les découvertes de tous les temps, les inventions de tous les lieux, les savoirs innombrables de toutes les lignées de connaissance et de pratique. Comme ils convergent désormais en chacun de nous.Nous sommes les fils et les filles de toutes les sciences et de toutes les techniques. Dans l’espace de communication universelle convergent toutes les paroles, toutes les langues, tous les récits, toutes les œuvres d’arts, comme ils convergent en chacun de nous, nous parvenant du fond de longues lignées de chanteurs, de danseurs, de comédiens et d’artistes. Nous sommes les fils et les filles de tous les poètes. Tous les efforts humains pour élargir notre conscience convergent dans une noosphère qui, désormais, noushabite, parce qu’elle est l’objectivation de la conscience et de l’intelligence collective de l’humanité"
Rescooped by association concert urbain from partage&collaboratif
Scoop.it!

DES ECONOMISTES proposent LA SEMAINE DE 30 HEURES

DES ECONOMISTES proposent LA SEMAINE DE 30 HEURES | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it
« Le chômage a atteint en Europe des ordres de grandeurs insupportables. Le chômage des jeunes est particulièrement effrayant », alertent des économistes allemands.

Via Bruno MECHIN
more...
Thierry Curty's comment, November 27, 2013 5:15 AM
Et ça, c'est ce qui peut arriver de PIRE à notre économie, à plusieurs titres. <br><br>Extrait de mon livre sur le sujet : <br><br>Le pire qui puisse nous arriver serait le partage du travail. Cette proposition, consistant à réduire le temps de travail pour que tout le monde en ait est défendue par des noms célèbres. Elle ne trouve son fondement que dans ce que Pierre Rabhi appelle fort pertinemment « la société pathologiquement malade du travail ». <br><br> Pierre Rabhi serait-il lui-même tellement pathologiquement malade du travail qu'il ne puisse envisager un monde dans lequel certains vivent sans travail et que lui et ses confrères envisagent donc un système ultracomplexe, fastidieux et contraignant, une onéreuse fuite en avant, dans un seul et unique but : travailler ?<br><br> C’est clairement le contraire de ce qu'il faut faire. Et cela à plus d'un titre. <br><br> Tout d'abord, diminuer le temps de travail, c'est ajouter de la contrainte à la contrainte. Le fait même qu'on ne puisse déjà pas travailler librement est anormal et contre nature, c'est une contrainte qui pose problème à énormément de monde. Les tensions sur le travail dominical ne sont pas là pour démentir cette assertion. Celui qui voudrait travailler moins ne peut pas, parce qu'il n'en a pas les moyens, celui qui voudrait travailler plus ne peut pas parce que c'est interdit. <br><br> Non contents de cette vision, il s'agirait d'ajouter encore de la contrainte? De faire que ceux qui voudraient travailler moins gagnent encore moins et donc que cela rende le travail encore plus indispensable et que ceux qui voudraient travailler plus ne puissent le faire qu'encore moins? <br><br> ...On marche vraiment sur la tête !<br><br> Finalement, le chômage, c’est un partage du travail. Les minijobs en Allemagne, c’est un partage du travail. Qui peut dire qu’il a vu, à un moment donné, quelque part sur cette planète, un partage du travail qui a apporté un quelconque avantage à qui que ce soit ? Le chômeur se cherche du travail parce que son chômage ne va pas durer éternellement. Le chômeur allemand accepte le minijob parce que sinon on lui retire ses indemnités de chômage. Et les raisons en sont évidentes, logiques, travailler ou périr. Si le travail était optionnel, la situation serait certainement sensiblement différente. Non, le partage du travail est non seulement pas une solution, mais une erreur. <br><br> De surcroit, de partager le travail au lieu de le libéraliser, rendant le travail obligatoire pour survivre, fait que les institutions organisées autour de l’emploi restent indispensables. On a alors toujours besoin des dispositifs de chômage, de formation professionnelle, des caisses de retraites, des caisses d’allocations familiales, tous ces épouvantables organismes qui n’ont aucune utilité sociétale, mais purement sociale : permettre à l’ouvrier de travailler dans les conditions les moins pires que possible.<br><br> Ces organismes ont un coût, le plus grand coût de notre société, qui l’empêche d'évoluer, ils sont le plus grand barrage à l'évolution vers l'abolition du travail par l'instauration d'un revenu universel. Parce que le rôle du revenu universel c'est justement de verser directement à chacun ce que coûtent ces organismes. On ne peut pas d'un côté avoir des organismes sociaux dont le rôle est de faire travailler les gens, alors que le travail est inutile depuis les années 70, et de l’autre la plus grande part de la population qui ne travaille pas, c'est l'un ou l'autre. <br><br> Alors, de travailler moins, ça revient à quoi? Verser à tous une petite somme mensuelle, le reste étant consommé par d'épouvantables institutions ne visant qu'à faire travailler les gens pour les maintenir en dépendance au travail ?<br><br> Alors qu'il suffirait d’adopter un système qui permettrait de libéraliser complètement le travail en le rendant aussi optionnel que possible par un revenu individuel suffisamment conséquent pris non pas sur une fraction de la production personnelle de richesse dans le cadre d’un emploi, mais sur une fraction de la production globale de richesse issue de l’économie devenue contributive, à laquelle tout le monde contribue, d’une manière ou d’une autre et mérite donc sa part de richesse, pour que celui qui n'a pas besoin de plus ne travaille pas et que seuls ceux qui veulent plus, ou ont momentanément besoin de plus, travaillent? <br><br> Les règles qui contraignent aujourd’hui le travail ont pour origine la protection du salarié qui, contraint de s’astreindre au travail pour vivre est sujet à subir des conditions inacceptables. Si cette nécessité de travailler disparaît, il peut alors librement contracter avec son employeur. S’il ne le paie pas assez ou que les conditions de travail ne conviennent pas, il sera simplement possible de refuser la place. <br><br> Il suffit d’abolir la nécessité d’astreinte au travail pour abolir les règles du travail, l’employé n’ayant plus besoin de protection particulière. S’il n’est pas content, il s’en va. Et une telle disposition, simple, outre les économies structurelles qu’elle représente permettrait à tout un chacun se retrouvant en situation de nécessité de se constituer un capital de pouvoir travailler si souhaité, librement, sans contrainte. <br><br> Des gens qui travaillent moins, ce sont des gens qui polluent autant par leur déplacement...mais pour produire moins. C'est la même pollution pour moins de production. A l’inverse, des gens qui ne travaillent pas sont des gens qui ne polluent pas en n’allant pas à leur travail. Bien sûr, il y a le télétravail, mais même si tout ne peut se faire en télétravail, voilà au demeurant l’un des principaux arguments de ses partisans. Maman peut rester à la maison, plus besoin de nounou, plus besoin de crèche, des mamans et des enfants plus heureux…et plus besoin de voiture pour aller travailler, moins de consommation de carburant, moins de pollution. <br><br> De partager le travail, c'est plus de stress, parce que encore moins de possibilités de bien vivre, encore plus de contraintes parce que moins de liberté, plus de pollution, parce que moins de production individuelle par unité d’énergie dépensée pour travailler. <br><br> Que dire des difficultés au recrutement ? Déjà aujourd'hui de recruter est une véritable gageure. Il faudrait que les entreprises jonglent avec plus de salariés? Donc plus de compétences à trouver? De remplacer un salarié est un souci majeur pour l'entreprise, qui doit remplacer ses compétences. Mais là, au lieu d'en embaucher un, elle devrait en embaucher deux? Tout en sachant qu’un changement de service n’est jamais un point fort en termes de rentabilité. Histoire d’argumenter, on pourrait se dire que les deux employés vont se partager la même place de parc…mais non, même pas ça, parce qu’alors il faudrait que le premier soit déjà loin quand le second arrive et que l’état du poste ne soit alors pas transmis. Une semaine l’un travaille le matin, une semaine c’est l’autre…belle avancée sociétale en vérité ! Il ne faut jamais avoir géré une entreprise avec des employés pour oser seulement l’imaginer. Ces solutions sont un avantage indubitable dans le monde d’aujourd’hui, pas dans celui qui attend qu’on veuille bien le laisser se lever pour émerger.<br><br> Mais, pire que tout : en ne libérant pas l'individu, on limite l'intelligence collective, on restreint l'économie contributive, l'individu ne contribue toujours pas, il travaille ! On dilapide du potentiel. Il travaille moins, certes, mais en rentrant à la maison, satisfait de sa contribution, il songe plus à se polluer l’esprit sur son réseau social favori ou à la TV qu’à apporter sa contribution. Moins l’individu travaille, plus il est persuadé avoir fait son devoir. Plus sa vie est facile, plus il se croit méritant. L’ouvrier des années 30, travaillant à mi-temps, douze heures par jour, six jours sur sept, gagnant juste de quoi manger son quignon de pain quotidien, se cherchait volontiers du travail pour s’occuper l’autre moitié du temps. L’ouvrier actuel, travaillant huit heures par jour péniblement quatre jours sur sept, percevant un salaire mirobolant au regard du passé, bénéficiant d’un niveau de vie unique dans toute l’histoire de l’humanité, se considère littéralement comme un esclave, dans la misère, allant même jusqu’à manifester dans la rue pour tenter d’obtenir plus d’avantages et de salaire. Ce ne serait par ailleurs encore rien s’il n’avait pas au demeurant raison. Il méprise le chômeur, il regarde le retraité avec condescendance : « c’est moi qui paie ta rente » ! <br><br> Que dirait celui qui serait contraint à travailler quatre heures par jour quatre jours par semaine ? C’est toujours pareil, dans le monde actuel, de travailler quelques heures par jour, quelques jours par semaine, serait idyllique, mais nous parlons d’une évolution sociétale, pas d’une perpétuation sociétale. <br><br> Travailler, oui mais pas pour un salaire, pas pour une entreprise, mais dans des activités contributives librement choisies et consenties.<br>
La Métropole de Lyon- M3's comment, November 28, 2013 10:09 AM
Partager c'est aussi déléguer. Le travail coopératif ça existe ! Est-ce qu'on peut envisager le fait que lorqu'on a moins de temps, on peut être plus efficace ?
Thierry Curty's comment, November 28, 2013 12:16 PM
En fait, c'est le contraire, lorsqu'on a plus de temps on est plus efficace. Donc moins on travaille, plus on est efficace. Et c'est l'essence même de l'économie contributive. Le travail coopératif, c'est très bien, mais à condition que ça ne soit pas dans un but mercantile, parce qu'alors il a un coût gigantesque qui étouffe l'économie. Le travail coopératif touche à l'intelligence collective et doit donc être intégré dans un concept d'activités et non plus de travail. Et là encore, l'individu est plus performant dans des activités librement choisies que dans un travail contraint (et le travail est essentiellement contraint. Non seulement on doit respecter des conditions, mais en plus on ne le fait pas par plaisir). Et les activités à connotation sociétale ont aujourd'hui un coût considérable qui incombe essentiellement à la collectivité, ce qui a le double tort d'en plus les déshumaniser. Pour que l'individu puisse permettre aux collectivités d'économiser sur la charge qui devrait relever de la solidarité et réhumaniser le champ social, faisant de chaque contributeur un interface inter-générationnel, il faut que tout le monde ait du temps. D'autre part, la formidable innovation que l'intelligence collaborative peut apporter nécessite également du temps, donc de ne pas travailler.
Scooped by association concert urbain
Scoop.it!

How George Washington University Uses Video Recording to TRAIN Art Therapists

How George Washington University Uses Video Recording to TRAIN Art Therapists | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it

At George Washington University, in Washington, D.C., graduate-level art therapy students are interacting with the local community on a regular basis. Part of the intensive master’s program includes providing art therapy to local residents at a low cost. The experience is key to the students’ future success as therapists and provides the university with a meaningful way to give back to the community.

 
more...
No comment yet.
Rescooped by association concert urbain from Peer2Politics
Scoop.it!

OPEN Government Partnership: It’s TIME for Deeper Engagement with the Environment Sector | World Resources Institute

OPEN Government Partnership: It’s TIME for Deeper Engagement with the Environment Sector | World Resources Institute | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it

The Open Government Partnership (OGP)—which held its most recent summit about three weeks ago—has made tremendous progress in its two years of existence. The OGP, a voluntary partnership between governments and civil society, aims to make governments more open, accountable, and responsive to citizens. Discussions at the summit made it clear that the partnership is already demonstrating impact. Sixty-two governments have now joined OGP, making 1,115 commitments to promote transparency, empower citizens, fight corruption, and harness new technologies to strengthen governance.


Via jean lievens
more...
No comment yet.
Scooped by association concert urbain
Scoop.it!

Jean GADREY » Blog Archive » Les Français MOINS heureux que les autres ? Du vent médiatique dépourvu de sens

Jean GADREY » Blog Archive » Les Français MOINS heureux que les autres ? Du vent médiatique dépourvu de sens | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it

Depuis quelque temps, on en fait des tonnes avec des statistiques de « bonheur » issues de sondages où l’on pose aux gens une question du genre « êtes-vous globalement satisfait de la vie que vous menez et pourriez-vous noter votre degré de satisfaction entre 0 et 10 ? ». Les commentaires fleurissent sur le prétendu déficit de bonheur des Français au regard d’autres peuples. Je ne vais pas y aller par quatre chemins : tout cela, c’est du vent médiatique, en même temps qu’une source de notoriété facile pour un petit cercle d’économistes spécialisés dans la ventilation.

 

Je ne dis pas qu’on ne peut rien faire ou dire d’intéressant dans le domaine de « l’économie du bonheur » (objet d’un bon petit livre de Sophie Davoinedont j’ai déjà rendu compte). Mais ces histoires de Français malheureux, ce « benchmarking » international, avec des explications hautement spéculatives de notre prétendu malheur, c’est à peu près aussi sérieux que les thèses des économistes Algan et Cahuc sur le fait que nous serions le pays de la défiance généralisée. Des thèses réduites à néant, y compris sur le plan méthodologique, par des critiques dont j’ai également fait état.

 
more...
No comment yet.
Scooped by association concert urbain
Scoop.it!

[World Winners 2013] World's Leading Culinary Destination: Peru

[World Winners 2013] World's Leading Culinary Destination: Peru | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it
Awards

2013 World's Leading Culinary Destination
2013 South America's Leading Culinary Destination
2013 South America's Leading Tourist Board
2012 World's Leading Culinary Destination
2012 World's Leading Green Destination
2012 South America's Leading Culinary Destination
2012 South America's Leading Tourist Board
2011 South America's Leading Green Destination
2011 South America's Leading Tourist Board
2010 South America's Leading Green Destination
2009 South America's Leading Tourist Board

more...
No comment yet.
Rescooped by association concert urbain from CULTURE, HUMANITÉS ET INNOVATION
Scoop.it!

Agriculteurs et jardiniers seront-ils bientôt obligés de cultiver dans la CLANDESTINITÉ ?

Agriculteurs et jardiniers seront-ils bientôt obligés de cultiver dans la CLANDESTINITÉ ? | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it

Bastamag. « Les paysans qui ressèment leur récolte seront-ils considérés comme des trafiquants ? Oui, ont répondu les sénateurs en adoptant le 20 novembre à l’unanimité un projet de loi élargissant aux plantes le délit de contrefaçon. S’émanciper des droits de propriété détenus par les grandes firmes semencières sera désormais un délit. La loi prévoit aussi de nouveaux moyens de répression contre paysans et jardiniers clandestins. [...] »

 


Via Christian Allié, Bernadette Cassel, Thierry Belleguic
more...
Thierry Curty's comment, December 3, 2013 6:24 AM
LOL, les échanges où je ne me fais pas traiter de pourriture capitaliste à la solde de Monsanto aussi sont rares, j'aime mieux vous dire. Merci de l'échange, à bientôt. xD
Christian Allié's comment, December 3, 2013 9:58 AM
Je ne suis partisan ni de l’insulte ni de la vulgarité ….. En principe, car selon les situations …… parfois…bien que totalement inefficace.… Bref ! <br>Surtout sur le net, quel intérêt, sinon bêtement « défoulatoire » ?<br>Et, j’ai grandi et vécu (environ un demi-siècle) dans divers pays africains où la « palabre » n’est pas qu’une institution traditionnelle, un « outil de lien social » mais surtout, un mode de résolution de toutes sortes de problèmes, conflits et autres tracasseries quotidiennes. <br>Je l’organisais moi-même fréquemment avec mes ouvriers, employés et autres « relations » et j’ai constaté que la source d’où venait la meilleure solution à des soucis techniques ou sociaux, parmi d’autres sources (donc brouhaha…..), était bien souvent des plus inattendues : Un quidam généralement silencieux ou absent, en apparence, peut être un éclair de lucidité, intuition soudaine ……. ? <br>Il m’est, à force de palabres, devenu naturel d’attacher mon attention à tous les propos, idées etc. Très égoïstement, à mon bénéfice particulier……………..<br>L’Afrique m’a appris à écouter puis entendre, afin de parler (voire écrire) le plus « justement » possible.<br>À ce propos et celui de la palabre, j’ose une référence très personnelle, en toute modestie : <br>……… « La palabre si elle est supposée régler des problèmes est un spectacle auquel personne ne résiste en Afrique, tout le monde participe ne serait-ce que pour créer l’ambiance nécessaire. Cela permet d’étaler sa sagesse, son savoir et son sens de l’ordre social en donnant son avis mais aussi de décharger ses rancunes personnelles et autres sentiments d’hostilité envers les protagonistes. C’est un évènement qui entretient la cohésion sociale du groupe je me devais donc d’y participer. De toutes manières je n’avais pas le choix, j’étais le blanc donc le chef et il y avait une querelle dont j’étais la source même si je n’en étais pas responsable c’était à moi de la régler. J’étais là pour apprendre non seulement la forêt mais aussi mon futur rôle de responsable. Je devais montrer mon sens de l’autorité, de la justice et faire preuve de patience et de sagesse. <br>Quelle cacophonie ! Tout le monde parlait ou plutôt beuglait en même temps. Au centre de ce cercle de braillards j’avais les hurlements en stéréophonie. »<br>…….<br>Page 141 « La parole de l’arbre » www.christianallie.com <br>Merci à vous et « na vovo » ( À bientôt, langue Omyènè, Gabon)<br>
Bernadette Cassel's curator insight, December 11, 2013 4:02 PM


Sujet en rappelant un autre : "Verbalisé pour avoir Vendu des Tomates Hors Catalogue"


Rescooped by association concert urbain from Vers les hauteurs
Scoop.it!

REMEMBERING Photographer Saul Leiter

REMEMBERING Photographer Saul Leiter | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it

Remembering Saul Leiter 1923-2013

 

A self-taught photographer, Leiter undertook his artistic education by spending every summer in the library of the University of Pittsburgh and visiting exhibitions at the Museum of Modern Art in New York. He devoted himself primarily to painting and it is thanks to the abstract expressionist painter Richard Poussette-Dart that he began to take a serious interest in photography. In 1947, he discovered ‘street photography’ by visiting the exhibition of Henri Cartier-Bresson at MoMA and at the same time became the owner of a Leica. He photographed the streets of New York in black and white and in the following year became interested in colour. In 1953, Saul Leiter opened a photographic studio on Bleecker Street and has worked for thirty years for the most prestigious magazines such as Harper’s Bazaar, Esquire, Elle and British Vogue. (source)


Via yves deligne
more...
No comment yet.
Scooped by association concert urbain
Scoop.it!

Marche pour l'égalité : le programme du trentenaire - Politis

Marche pour l'égalité : le programme du trentenaire - Politis | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it

Revue non exhaustive des événements organisés pour les trente ans de la marche pour l'égalité et contre le racisme. « Ceux qui marchent encore » 

association concert urbain's insight:

 

via Wozniak ‏

@LucileWozniak

@citeimmigration

 

RT  Politis

@Politis_fr

Fil info officiel de Politis.fr. Les comptes Twitter de la rédaction

http://bit.ly/HHOPoJ

 Chaîne Youtube

http://bit.ly/W1MJ7n

 Paris · politis.fr

more...
No comment yet.
Rescooped by association concert urbain from Nouveaux paradigmes
Scoop.it!

Ma vie à DEUX balles, elle n’est pas toujours triste - Rue89

Ma vie à DEUX balles, elle n’est pas toujours triste - Rue89 | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it
Six jeunes sans le sou font preuve d'imagination et de débrouille pour surmonter la précarité. Découvrez le webdoc qui raconte ces vies étonnantes.

Via Christophe CESETTI
more...
Christophe CESETTI's curator insight, November 28, 2013 7:33 PM

Quand richesse monétaire et "autres" richesses sont inversement proportionnelles, quand no-money ne rime pas avec malheur.


Une autre série télévisées québécoise "Rebut Global"

La sortie du livre aux Éditions "Les Liens qui Libèrent"


Scooped by association concert urbain
Scoop.it!

PARIS - Mairie du 13e : Rose pour les filles et bleu pour les garçons

PARIS - Mairie du 13e : Rose pour les filles et bleu pour les garçons | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it
association concert urbain's insight:

 

Mairie du 13e

@mairiedu13

Suivez l'actualité de la #Mairie du #13e arrondissement de #Paris.

Paris · mairie13.paris.fr

more...
No comment yet.
Rescooped by association concert urbain from Innovation sociale
Scoop.it!

Film documentaire sur le REVENU de base

Film documentaire sur le REVENU de base | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it

Un revenu pour la vie (bande-annonce ci-contre) est un film documentaire qui veut remettre le travail à sa place et redonner de la valeur aux activités bénéfiques mais non rémunératrices d'un point de vue monétaire. Comment en effet construire une société écologiste si on est en permanence obligé de produire et vendre sa force de travail pour vivre ? Le travail, ce n'est pas que le travail salarié et l'argent n'est pas l'unique motif de l'effort. Il y a des talents, de la créativité, des idées nouvelles, des énergies, auxquels il serait bon de laisser libre cours pour s'adapter à la civilisation qui vient.


Via Bernard BRUNET
more...
No comment yet.
Scooped by association concert urbain
Scoop.it!

Rapport « CITOYENS d’une société numérique - Accès, Littératie, Médiations, Pouvoir d’agir: pour une nouvelle politique d’inclusion » | Conseil National du Numérique

Rapport « CITOYENS d’une société numérique - Accès, Littératie, Médiations, Pouvoir d’agir: pour une nouvelle politique d’inclusion » | Conseil National du Numérique | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it

Adopté par les membres du CNNum, le rapport intitulé « Citoyens d’une société numérique – Accès, Littératie, Médiations, Pouvoir d’agir: pour une nouvelle politique d’inclusion » s’appuie sur des concertations organisées tout au long du printemps et de l’été 2013. Ces rencontres contributives ont rassemblé environ 60 personnes : associations, élus, médiateurs, représentants d’entreprises, fédérations professionnelles, administrations, experts et chercheurs.

more...
Letenoux Aurélie's curator insight, November 27, 2013 4:19 PM

parmi les 7 recommandation de ce rapport, l'une s' intitule "s' appuyer sur le numérique pour renforce le pouvoir d'agir de tous les citoyens" ! A regarder de plus près...

Rescooped by association concert urbain from CULTURE, HUMANITÉS ET INNOVATION
Scoop.it!

En quoi l’histoire nous AIDE-t-elle à circonscrire la révolution technologique ? « InternetActu.net

En quoi l’histoire nous AIDE-t-elle à circonscrire la révolution technologique ? « InternetActu.net | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it

Recourir à l’histoire pour montrer à quel point ce que nous vivons est historique. C’est me semble-t-il, le recours le plus ancien, et le plus courant. Il consiste à faire comprendre l’importance de la révolution numérique en utilisant l’analogie de révolutions technologiques précédentes. A commencer évidemment par l’imprimerie. Ce que nous vivons est donc aussi important que l’invention de l’imprimerie (le discours sur la manière dont une technologie modifie, le rapport au savoir, sa diffusion, comment elle change la manière de communiquer, les rapports sociaux, comment elle reconfigure les rapports de pouvoir, comment elle provoque un schisme religieux, etc.). C’est un usage de l’histoire qui a pour lui d’être frappant. Sauf qu’on s’aperçoit que l’on peut multiplier les analogies. Par exemple, on peut dir! e : le numérique, c’est comme la deuxième Révolution industrielle (et d’invoquer de la même manière comment des technologies, à commencer par l’électricité, sont entrées dans nos vies, de manière parfois très intime, en modifiant le rapport au savoir, sa diffusion, comment elle a changé la manière de communiquer, les rapports sociaux, comment elle a reconfiguré les rapports de pouvoir, etc.). Mais on peut même aller au-delà, être encore plus précis, et dire : mais le numérique, c’est comme l’arrivée des chemins de fer aux Etats-Unis, ou encore de l’automobile partout dans le monde. Et même, pourrait-on dire, regardez comme ces révolutions technologiques (celle de la voiture) ont modifié non seulement nos pratiques les plus quotidiennes, mais nos paysages et nos villes, alors que le nu! mérique ne modifie pas nos villes ou alors très ! marginalement.

.

Via La Métropole de Lyon- M3, Thierry Belleguic
more...
Ricardo Pimenta's curator insight, December 5, 2013 7:08 AM

História e Informação... Articulações!

Rescooped by association concert urbain from Three
Scoop.it!

Andrew Delbanco on on the ROLE of science and humanities in higher education. - Project Syndicate

Andrew Delbanco on on the ROLE of science and humanities in higher education. - Project Syndicate | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it
A symmetry is emerging in global debates about higher education's future, with the US leaning toward technical fields and some parts of Asia attempting to embrace the humanities.

Via julian19sh
more...
julian19sh's curator insight, November 16, 2013 9:44 PM

The Humanities Crisis

Scooped by association concert urbain
Scoop.it!

Du migrant DÉRACINÉ au migrant connecté « InternetActu.net

Du migrant DÉRACINÉ au migrant connecté « InternetActu.net | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it

Et si les nouvelles technologies nous obligeaient à envisager différemment les migrations ? Ce n’est pas moi qui émets cette hypothèse, mais une chercheuse de Télécom Paris-Tech, du nom de Dana Diminescu, qui mène depuis des années un travail passionnant (voir notamment le programme de recherche Migrations et numérique ainsi que l’Atlas des diasporas). Dana Diminescu n’est pas, au départ, une spécialiste des nouvelles technologies. Son objet, ce sont les migrations, qu’elle a longtemps étudiées avec les outils scientifiques traditionnels. Mais c’est en travaillant sur les migrants qu’elle s’est aperçu, vers le milieu des années 2000, qu’un nouveau paradigme était apparu avec l’usage répandu des nouvelles technologies, une réalité nouvelle à laquelle elle a le donné le nom de « migrant connecté».

association concert urbain's insight:

 

internetactu

@internetactu

Pour comprendre ce que notre rapport à la technologie transforme

Paris, France · internetactu.net

more...
No comment yet.
Rescooped by association concert urbain from Chronique des Droits de l'Homme
Scoop.it!

Les normes US en deux photos : Jean GADREY » Blog Archive »

Les normes US en deux photos : Jean GADREY » Blog Archive » | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it

Oui, les normes US c’est un problème… et pas seulement pour le projet d’accord de (soit disant) « partenariat » libre-échangiste entre l’UE et les Etats-Unis, dont j’ai déjà parlé et dont je reparlerai bientôt. Voici deux photos. Elles n’ont pas été diffusées par les opposants américains à ce projet d’accord (il en existe plus qu’on le croit) mais par l’association « moms demand action for gun sense in America » (les mamans exigent qu’on agisse pour des mesures de bon sens sur la détention d’armes aux Etats-Unis). Voir ce site, où l’on trouve les mesures qu’elles proposent et que pour ma part je trouve bien timides, mais je ne vis pas là-bas et on peut supposer que ces mamans font face à des lobbies d’une grande puissance de feu.
On peut cliquer sur les images pour les agrandir...


Via Alcofribas
more...
No comment yet.