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Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique.
Le bonheur c'est comment on fait pour vivre ensemble
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RÉINVENTONS le monde avec Michel SERRES | Le Club des Elus Numériques

RÉINVENTONS le monde avec Michel SERRES | Le Club des Elus Numériques | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it

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Club CEN@ClubCEN 

Nous sommes entrés dans l’ère du «tout est dans l’ordinateur», écrit le philosophe Michel Serres. Le problème n’est plus la diffusion du savoir, mais ce que l’on en fait. Enthousiasmant.


Dégoûtés par le ciel triste et la croissance zéro, les neurones de tout un chacun ont tendance, ces temps-ci, à hiberner. Voici pour les réveiller un petit grand-livre plein de fulgurances et d’espoirs: Petite Poucette.

association concert urbain's insight:


via Club CEN

@ClubCEN 

RT 

Autrans 2011

@autranstic 

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Les actions décentralisées des citoyens peuvent-­elles RÉGÉNÉRER la démocratie ? « InternetActu.net

Les actions décentralisées des citoyens peuvent-­elles RÉGÉNÉRER la démocratie ? « InternetActu.net | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it

L’activisme en ligne et le combat pour les libertés internet préfigurent-ils un renouveau de la relation entre citoyens et politiques ? C’est ce qu’avance Philippe Aigrain, l’un des fondateurs de la Quadrature du Net, qui voit dans les processus participatifs inédits qui naissent au croisement des technologies et de la participation citoyenne, un espoir à la crise économique et démocratique européenne. Ces alternatives sont-elles notre seul espoir face à l’horizon de politiques régressives, autoritaires et xénophobes ?


Via Nessy du Loch, Frédéric Liégeois
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Raphael Souchier's curator insight, July 11, 10:44 AM

Ré-outiller l'action citoyenne, c'est contribuer à réduire le sentiment d'impuissance qui peut mener  au pire. Il reste cependant à le faire. Mais est-ce pour autant "notre seul espoir..."?

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Comment APPLIQUER les concepts du philosophe Edgar MORIN à Internet

Comment APPLIQUER les concepts du philosophe Edgar MORIN à Internet | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it
TECHNO - Dans son livre Science avec Conscience, Edgar Morin nous offre des outils conceptuels qui nous permettent de mieux comprendre l'analyse des données et le Big Data....
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via NetPublic

@netpublic 

RT @LeHuffPost

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Les nouvelles TERRES PROMISES d'Eshkol Nevo

Les nouvelles TERRES PROMISES d'Eshkol Nevo | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it

Voici un roman solaire, traversé par la lumière d’une croyance au monde, au monde en grand, à un monde lassé des « fins de l’Histoire » ou du cynisme et qui retrouve la possibilité de croire en l’utopie. Rien de moins que cette espérance nous est rendue, non sans réalisme ni ironie, par l’Israélien ­Eshkol Nevo, qui, avec ce troisième ouvrage traduit en français, s’impose comme l’un des grands auteurs de sa génération, celle qui succède aux Amos Oz, A. B. Yehoshua, David Grossman. Neuland, le titre de ce roman-fleuve, fait référence à Altneuland (Terre ancienne, terre nouvelle, 1902), celui du fondateur du sionisme. Theodor Herzl y imaginait un groupe de savants et d’intellectuels viennois redécouvrant une Palestine devenue fantastiquement prospère après le retour des juifs. « Si vous le voulez, ce ne sera plus un rêve », concluait Herzl.


ESHKOL NEVO AIME TROP SES PERSONNAGES

POUR LES PEINDRE EN NOIR


Eshkol Nevo fait tourner le film à l’envers. Le rêve a changé de lieu, désormais. Ce n’est plus la vallée de Jezréel ni les collines dorées de Jérusalem, mais l’Altiplano ou le lac Titicaca qui attirent les exilés de Sion. Les chamans et leurs plantes hallucinogènes ont remplacé les « hommes nouveaux », le kibboutz et les figures bibliques. En entremêlant le récit principal et une histoire parallèle, l’arrivée in extremis, en 1939, sur les rivages de la Palestine, de la grand-mère d’Inbar, la protagoniste – détail tiré de la propre biographie familiale de l’auteur –, Eshkol Nevo suggère que la boucle de l’exil ne sera jamais bouclée, que la circulation des hommes demeure infinie quels que soient les contextes, que nomadiser est une fête réconciliatrice avec soi-même et non la malédiction du Juif errant dont Neuland tente d’inverser le mythe.


Eshkol Nevo aime ses personnages, parfois trop pour les peindre en noir ; plutôt les prend-il au sérieux, comme des amis. Il pousse l’art de créer l’empathie avec ses créatures de fiction à une limite rare : hommes (généralement faibles), femmes (plutôt énergiques), étudiants réticents à entamer une carrière, amateurs de drogue et de chamanisme, demi-escrocs locaux, soldats démobilisés et couples de quadragénaires en crise, tous sac au dos et guide touristique en poche, arpentent les routes d’Amérique du Sud, « monde neuf ». Certes, ces Israéliens d’aujourd’hui cherchent à échapper aux frontières murées du Moyen-Orient et à un pays suffoquant, quitte à se retrouver souvent entre eux. Mais ici ne surnage nul désenchantement houellebecquien. ­Eshkol Nevo ne montre pas ses adeptes du « voyage lointain » en fuite, mais en quête.


Ainsi Dori, le professeur d’histoire un peu terne dont le mariage avec sa femme Roni tangue entreprend-il ce périple parce qu’il veut retrouver son père, Mani Peleg, parti subitement sans laisser d’adresse en Argentine (là où un autre utopiste de la fin du XIXe siècle, le baron de Hirsch, avait tenté d’implanter des colonies juives). Inbar (« ambre », en hébreu) gagne le Pérou par hasard, pour extirper de son cerveau le souvenir obsédant d’un jeune frère, mort pendant son service militaire. Elle croise la route de Dori, l’accompagne et finit par tomber amoureuse de ce monogame résolu.


ENTRE TRIVIALITÉ ET LYRISME ONIRIQUE


Le récit, composé au millimètre, se répartit entre les personnages, dont les noms forment les têtes de chapitre. Les perspectives se ramifient entre Vieux et Nouveau Monde, en une vaste dramaturgie aux dimensions universelles et en une prolifération d’histoires nouées patiemment en destins. Vaticination d’un aéroport l’autre, ces six cents pages, nourries de littérature et d’allusions filmiques (notamment à Before Sunset, de Richard Linklater, avec Julie Delpy, 2004), pratiquent le mélange des genres entre trivialité et lyrisme onirique, typique du style des écrivains israéliens actuels, comme Etgar Keret. Le roman ne s’en réfère pas moins aux étapes obligées de l’épopée odysséenne. Homère – ou Virgile – sont à l’arrière-plan, avec la rituelle invocation des morts : la femme de Mani apparaît en Bolivie pour indiquer au veuf la voie à suivre ; Yoavi, le frère disparu, hante les songes d’Inbar en se dérobant à tout contact, après la ­fréquentation par celle-ci d’un mage indigène. Reconnaissons que le morceau de bravoure à la manière de Joyce, un long monologue intérieur sans ponctuation, est peut-être la partie la moins réussie de ce parcours…


Qu’importe, Eshkol Nevo parvient à émouvoir son lecteur. Le tourisme exotique est ici montré pour ce qu’il est : déglingué, exploiteur parfois ridicule. Neuland fourmille de détails amusants sur les hôtels glauques et les arnaques pour naïfs, utiles, à l’occasion, au globe-trotteur en chair et en os. Mais si le roman se fait guide Lonely Planet littéraire, n’est-ce pas d’abord de la vie intérieure ? Celle qu’il faut accepter, comme Inbar et Dori, de purger du passé pour repartir. Tout comme Ulysse.


Neuland, d'Eshkol Nevo, traduit de l'hébreu par Jean-Luc Allouche, Gallimard, « Du monde entier », 608 p., 24,90 €.

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[Urban disaster...] How the RISE of the megacity is changing the way we live

[Urban disaster...] How the RISE of the megacity is changing the way we live | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it

Crucially, though experts estimate that the number of megacities of more than 10 million inhabitants will double over the next 10 to 20 years, it is these less well-known cities, particularly in south and east Asia, that will see the biggest growth. Predicting what the new era will bring is taxing economists, senior businessmen, security experts and strategists across the world.


Optimists see a new network of powerful, stable and prosperous city states, each bigger than many small countries, where the benefits of urban living, the relative ease of delivering basic services compared to rural zones and new civic identities combine to raise living standards for billions. Pessimists see the opposite: a dystopic future where huge numbers of people fight over scarce resources in sprawling, divided, anarchic "non-communities" ravaged by disease and violence.


Nowhere is this more evident than in India, where years of underinvestment, chaotic development and rapid population growth have combined with poor governance and outdated financial systems to threaten an urban disaster.


Via Seth Dixon, Bob Manning, Margarida Sá Costa, massimo facchinetti
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Al Picozzi's curator insight, September 9, 2013 12:06 PM

More and more people are moving to the cities than ever before.  As a result I believe there are more megacities on the way.  However I think there is a limit to these cities.  How are they going to be powered?  How are the people going to be fed? Where will they work?  how will these cities impact the environment?  Where is all the fresh water going to come from?

Seth Dixon's curator insight, September 30, 2013 7:40 AM

 It's not just that more people now live in cities than in the rural countryside (for the first time in human history).  It's not just that major cities are growing increasingly more important to the global economy.  The rise of the megacities (cities over 10 million inhabitants) is a startling new phenomenon that really is something we've only seen in the last 50 years or so with the expectation that the number of megacities will double in the next 10 to 20 years (currently there are 23).  This reorganization of population entails wholesale restructuring of the economic, environmental, cultural and political networks.  The urban challenges that we face today are only going to become increasingly important in the future.       

Kenny Dominguez's curator insight, December 12, 2013 12:26 AM

It is a good thing that there is more megacities being created because you can see more people move in which will help the city function better economics wise. When it comes down to the population that is a different story because there is more people to worry and deal with. The increase of people could go both ways because it can be good but at the same time it can go bad because people will start arguing in which it can get physical which means city ratings going down.

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C'était la FOLIE ... Journal de l'Ambassade du PEROU à Ris-Orangis…

C'était la FOLIE ... Journal de l'Ambassade du PEROU à Ris-Orangis… | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it

"Vous écrivez que le bidonville est un lieu de vie. C'est insulter les personnes qui y habitent".


Claude Vazquez, Premier adjoint au Maire communiste de Grigny, avril 2013, à l'occasion de la seule et unique réunion que le PEROU ait eu l'honneur d'obtenir de la Mairie.


Ce mercredi 2 juillet, le bidonville de la Folie offrait un visage dénotant avec la ville alentour, celui d'un lieu de vie au centuple. Innombrables furent les convives, impressionnante foule venue d'ici et d'ailleurs emportée par l'extraordinaire joie de Tony Gatlif : élus régionaux et nouveaux nés franco-argentins, vieux compagnons de lutte comme inconnus franchissant pour la toute première fois le seuil de la Folie, valeureux représentants d'associations essonniennes comme illustres représentants du monde du cinéma ou de la danse venus des quatre coins de France, blacks comme beurs, roumains comme péruviens. Invraisemblables furent les danses et les musiques. Inoubliable fut cette séance de cinéma, la beauté des rires et des commentaires à la cantonade qui la ponctuèrent, l'incandescence des lumières qui l'enveloppèrent. Le monde entier s'est étreint sur cette place merveilleusement publique, substrat précis de ce qui distingue une ville d'une morne plaine. Sans mouvements migratoires, sans nouveaux venus (90% des électeurs du Maire communiste de la Ville sont venus d'ailleurs ces 50 dernières années), une ville s'éteint et dépérit. Exigeant que les pelleteuses préfectorales détruisent le bidonville de la Folie la semaine prochaine et chassent au loin celles et ceux qui ont illuminé Grigny ce mercredi, ces élus municipaux concourent à la destruction de ce qui constitue la ville dans sa plus intime réalité. Aveugles avant d'être lâches, ils cassent ce qui nous fait tenir ensemble.

Geneviève Fraisse n'était pas la moins illustre des convives ce mercredi, ni la moins encline à s'abandonner à quelques danses endiablées. Quittant la Folie au beau milieu de la nuit, et méditant sur la volonté municipale d'expulser et détruire, elle glissait à l'oreille de la ville de Grigny ces quelques mots de Goya : "Le sommeil de la raison enfante les monstres".


PS : Il y avait tant de monde pour mesurer la Folie et la déraison, que Le Monde lui-même en était. Un grand article en atteste, à lire ici.

PS 2 : La Folie reste à vivre, tant que les pelleteuses ne la gagnent pas, et le Festival ouvert mercredi reste à occuper par tous les événements que l'on puisse imaginer : il s'agit là d'un cinéma public, d'une scène ouverte, d'un espace commun où tout peut (doit) avoir lieu. Programmateurs anonymes ou pas, contactez-nous rapidement, puisque les programmateurs du désastre ne sont pas loin d'avoir ficelé leur événement : contact@perou-paris.org

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L’ENTRÉE dans l’Anthropocène - Métropolitiques

L’ENTRÉE dans l’Anthropocène - Métropolitiques | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it

S’appuyant sur une somme impressionnante de données, Christophe Bonneuil et Jean-Baptiste Fressoz retracent l’entrée dans l’Anthropocène, ère caractérisée par l’impact des activités humaines sur le système physico-biologique de la Terre. Ces historiens des sciences se dressent contre le récit mystificateur d’une évolution impensée jusqu’aux dernières décennies : faire ressortir les conflits entre des intérêts et des forces asymétriques permet, au contraire, de repolitiser l’histoire de cette évolution.

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Marie-Monique Robin : « La société POST-croissance a déjà commencé ! »

Marie-Monique Robin : « La société POST-croissance a déjà commencé ! » | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it

Après Le Monde selon Monsanto, Notre Poison Quotidien et Les Moissons du Futur, Marie-Monique Robin revient en 2014 avec un documentaire intitulé – provisoirement – Sacrée Croissance !. Un film pour montrer les fissures d’un système qui a atteint ses limites, et faire voir les prémices d’un nouveau monde post-croissance. Entretien.


Via Alexandre GARCIN, Pierre-Jean Lorens
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ICI et MAINTENANT (un dernier appel de la Folie)Journal de l'Ambassade du PEROU à Ris-Orangis…

ICI et MAINTENANT (un dernier appel de la Folie)Journal de l'Ambassade du PEROU à Ris-Orangis… | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it

Etre nombreux, non pour faire "masse critique", comme si le décompte des corps rassemblés sur la Folie (selon les organisateurs) pouvait avoir raison de la déroute qui se prépare (selon la police). Etre nombreux, au mépris des calculs scabreux ("Si nous vous mettions une dizaine de corps en plus, vous accorderiez bien un jour ou deux de surcis ?"), pour vivre le plus intensément qui soit ce temps que personne ne saurait effacer, pas même la pelleteuse devenue arme majeure de ce qui ose encore se nommer "politique publique". Puisque c'est une guerre qu'ils conduisent, nous ferons la fête. Pour faire apparaître étincelants les visages de celles et ceux que l'on dépeint sombres, indignes de la paix que nous nommions jusque là "République". Pour s'offrir le luxe, au beau milieu du bidonville, de rire de la grande pauvreté de ces acteurs publics : sans ressources aucune, démunis de tout, de l'idée même qu'un lieu de vie puisse devenir autre chose qu'un désert. Etre nombreux ici et maintenant, vivants sur le terrain de la Folie, pendant que déraisonnent dans leurs QG repliés ces tenants d'une politique morte, sans avenir.

Ce mercredi 2 juillet, à partir de 18h et jusqu'à l'aube, nous festoierons avec vous, nombreux !

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La révolution numérique va-t-elle TUER le capitalisme ?

La révolution numérique va-t-elle TUER le capitalisme ? | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it
Le système capitaliste disparaîtra d’ici 2050, selon l'essayiste américain Jeremy Rifkin. Découvrez pourquoi, avec notre partenaire Xerfi Canal.

Via Jean-Philippe BOCQUENET, JP Fourcade
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Tony Gatlif au Cinéma de la Folie ! ... Journal de l'Ambassade du PEROU à Ris-Orangis…

Tony Gatlif au Cinéma de la Folie ! ... Journal de l'Ambassade du PEROU à Ris-Orangis… | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it

Des années que ministères et médias se font un cinéma de ce qu'ils nomment "la question Rom". Des films sortent régulièrement dans les JT (sélection "faits divers"), de misérable facture, où il est question de rebuts humains n'ayant pas vocation à jouir de quelque droit que ce soit. En plein écran, papier ou télévisuel, des images désolantes et des titres assassins racontent que les familles vivant en bidonville ne méritent que mépris et mesures d'éloignement.

Au PEROU, notre cinéma est tout autre. C'est un cinéma écrit avec chacune des personnes vivant ici, au plus près des désirs, des souffrances et des joies. C'est un cinéma les pieds sur terre, miroir tendu face au regard vif de chacun, palpitations d'humanité. C'est un cinéma du genre "tiré d'une histoire vraie" faisant entendre qu'ici-même, on vit, on fait l'amour, on chante, on danse, on rêve d'une autre vie pour ses enfants. C'est un cinéma faisant nouvelle lumière sur le réel, exposant qu'ici-même, on travaille (35 contrats de travail signés depuis que le PEROU oeuvre avec ces familles), on va à l'école (50 enfants sur les 60 en âge d'être scolarisés), on construit une vie meilleure. C'est un cinéma la tête ailleurs, tendu vers les utopies qu'ensemble nous dessinons, racontant que rien n'est fatal, que tout s'invente, que le meilleur est à vivre.

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Bien commun, BONHEUR et imaginaire du voyage

Bien commun, BONHEUR et imaginaire du voyage | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it
Pourquoi voyage-t-on ? Que cherche-t-on dans le voyage ? C’est à cette question simple, et pourtant rarement posée, que ce dossier s’attelle. Au-delà des

Via COMMON GOOD FORUM
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Les PEINTURES d'Edward Hopper prennent vie au cinéma le 17/09/14... Shirley - Visions of Reality (trailer) / BIEFF 2013

Bucharest International Experimental Film Festival BIEFF 2013
December 11th-15th, Cinema Studio & Cinema Elvira Popescu
^ the 4th edition

- Closing Event -

SHIRLEY - VISIONS OF REALITY (93', Austria, 2013)
Director: GUSTAV DEUTSCH


"An impressive cinematic recreation of images and moods for Hopper cognoscenti, it more controversially puts the American realist's work in a social, political and cultural context." (Deborah Young, The Hollywood Reporter)


A treat for both cinema and visual art lovers, world premiered at Berlinale 2013, SHIRLEY -- VISIONS OF REALITY is a unique cinematic event, a fascinating dialogue both between painting and cinema and between personal and political history. An homage to the iconic American painter Edward Hopper, the film brings to life through the means of cinema 13 of his paintings, to tell the story of a woman whose thoughts, emotions and contemplations let us observe an era in American history. In a series of breath-taking tableaux vivants, Deutsch's impressive set design, together with the remarkable lighting by cinematographer Jerzy Palacz, brilliantly recreate Hopper's visual universe, valuing its inherent cinematic and narrative qualities. The film follows the life of Shirley, a liberated "woman in America in the 1930s, 40s, 50s, and early 60s. A woman who would like to influence the course of history with her professional and socio-political involvement, who does not accept the reality of the Depression years, WWII, the McCarthy era, race conflicts and civil rights campaigns as given, but rather as generated and adjustable. A woman whose work as an actress has familiarized her with the staging of reality, the questioning and shaping of it; an actress who doesn't identify her purpose and future with that of solo success or stardom, but who strives to give social potency to theatre as part of a collective. A woman who cannot identify with the traditional role model of a wife yet longs to have a life partner." (GUSTAV DEUTSCH)

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Lev Manovich: Une société de DONNÉES n’est pas une société statistique « InternetActu.net

Lev Manovich: Une société de DONNÉES n’est pas une société statistique « InternetActu.net | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it

Les ordinateurs, les algorithmes et les bases de données pourraient-ils nous aider à penser différemment

notre société ?


Lev Manovich (@manovich) est un chercheur russe émigré aux Etats-Unis. Depuis la fin des années 90, et grâce à plusieurs livres dont le classique Le Langage des nouveaux médias, il s’est imposé comme l’un des penseurs les plus importants du numérique. Interrogé longuement par Claire Richard pour Place de la toile, il répond à cette question de manière convaincante.


Depuis le 19e siècle et jusqu’à récemment, explique Manovich, on se représentait notre société via les statistiques. Or les statistiques s’intéressent à la moyenne. Quand dans les années 1830,Adolphe Quételet mesure la taille des soldats de l’armée française, ce qui l’intéresse, c’est l’homme moyen. Et notre société moderne, en accord avec les outils de description que sont les statistiques, s’est constituée autour de ce paradigme de la normalité… Tout ça, depuis Foucault, on le sait bien.

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Vous connaissiez le mobilier urbain anti-SDF? Voici l'INVERSE

Vous connaissiez le mobilier urbain anti-SDF? Voici l'INVERSE | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it

Des bancs-abris pour les sans-abris.

Londres et Paris sont adeptes du mobilier urbain anti-SDF: les stratégies anti-clochard vont des bancs sur lesquels il est impossible de s’allonger aux pics en métal qui empêchent de dormir par terre. A Vancouver, au Canada, on trouve exactement l’inverse: le banc abri pour vagabond.

L’association RainCity, qui s’occupe des sans-abris, a fait appel à une agence de publicité pour créer quelques bancs abris dans la ville l’année dernière.


Sur un de ces banc est écrit: «Abritez-vous ici». Une partie du dossier se transforme facilement en toit pour protéger de la pluie. Y est également inscrit l’adresse d’un centre d’accueil pour SDF. 

L’autre type de banc créé par l’agence a un double message. Pendant la journée, on peut y lire «Ceci est un banc», mais une fois la nuit tombée, d’autres lettres apparaissent, en encre lumineuse: «Ceci est une chambre».

association concert urbain's insight:


via [pop-up] urbain

@popupurbain

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L'annonce du PIRE: DÉTRUIRE est une fatalité pour une collectivité sans le sou, Journal de l'Ambassade du PEROU à Ris-Orangis…

L'annonce du PIRE: DÉTRUIRE est une fatalité pour une collectivité sans le sou, Journal de l'Ambassade du PEROU à Ris-Orangis… | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it

Samedi matin, les représentants de l'Association de la Folie en Essonne, fondée la semaine dernière par les familles du bidonville de la Folie, étaient reçus en Mairie accompagnés de riverains du Collectif des Ambassadeurs des Roms. Sérieusement, la Mairie faisait valoir un argument majeur : détruire est une fatalité pour une collectivité sans le sou. Il a fallu répéter que l'expulsion coûte plus cher à la Mairie (la moitié des 320 000 euros à peu près, pour la remise en état du terrain), que ne coûte la stabilisation du bidonville et sa résorption progressive au fur et à mesure de réponses durables proposées aux familles. Il a fallu expliquer que le coût de projets d'insertion n'est par définition pas à la charge de la Mairie, mais de l'Etat et de l'Europe (les fonds sociaux européens prévus à cet effet sont utilisés en moyenne par les Etats membres à hauteur de 30%, la France étant l'un des Etats de l'Union les plus frileux à mobiliser ceux-ci). Il a fallu expliquer que les familles demandent depuis des mois de s'acquitter des charges inhérentes à la situation, notamment du règlement de la facture d'eau. C'est le sens d'une lettre envoyée dans la foulée à la Mairie, signée par les représentants de l'Association de la Folie, lettre publiée ci-dessous.


Au diable les explications rationnelles : nous apprenons ce soir que la Mairie n'entend que sa propre folie et engage le processus le plus désastreux qui soit, à savoir détruire le bidonville et tout ce qui a été mis en oeuvre depuis des mois avec les familles. Demain ou mardi matin, un huissier devrait transmettre aux familles la misérable nouvelle. CRS et pelleteuses dégageront tout ce qu'ils peuvent 48h plus tard, et nettoieront la Folie de la vie qui s'en était emparée. Depuis quelques semaines, la Mairie arguait d'un projet pour dix hypothétiques familles qu'elle promettait de sélectionner en vertu d'on ne sait quel obscur principe. Il ne s'agissait là que d'une rumeur faite pour endormir et diviser les familles ne sachant à quel saint se vouer : à l'heure où démarrent les pelleteuses, aucune espèce de dispositif n'est en place pour accueillir qui que ce soit, sinon quelques chambres d'hôtel sociaux souvent miteuses et nécessairement dispersées dans toute l'Île-de-France. Si tant est que les acteurs publics poursuivent cette vague idée une fois débarrassés du "problème", des mois et des mois seront encore nécessaires à la mise en oeuvre de telle réponse durable d'insertion telle que prévue par la circulaire du 26 août 2012. Par conséquent, 150 citoyens européens seront dans quelques heures purement et simplement chassées de Grigny par les forces de l'ordre françaises, y compris les personnes (une quinzaine) aujourd'hui employées qui ne pourront donc rejoindre leurs lieux de travail en raison de la détresse dans laquelle elles seront plongées.


Face à l'aveuglement et la surdité, les familles ont en urgence formé appel de l'ordonnance de référés rendue par le Tribunal de Grande Instance d'Evry du 13 décembre dernier prononçant leur expulsion. Devant la Cour d'Appel de Paris, cette procédure a été engagée vendredi, il y a 48 heures. Puisque les acteurs publics n'entendent pas respecter les textes, ni les lois, ni les principes fondamentaux, ni les circulaires, ils se passeront sans doute d'attendre que le juge se prononce sur cet appel. Nul doute pourtant que le juge entendra le plus élémentaire qui soit : que depuis le 13 décembre dernier, la situation est bouleversée, les familles inscrites dans de multiples processus d'insertion, leur avenir sur le chemin d'une manifeste éclaircie, et qu'il convient donc de sursoir à l'expulsion. Au diable la justice et l'avenir ! Les pelleteuses se chargeront cette semaine de remettre les compteurs à zéro, et d'enfoncer les familles dans la situation dans laquelle aucun acteur public, ou presque, ne semble enclin à les autoriser de sortir : l'errance, le dépit, la terreur.

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Vivian Maier et l'instant DÉCISIF - Arrêt sur images

Vivian Maier et l'instant DÉCISIF - Arrêt sur images | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it
Chaque jour arrêt sur images décrypte pour vous l'actualité des médias
association concert urbain's insight:


via Rousseau Agnes

@RousseauAgnes 
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What We'll ALL Look Like In 2060

What We'll ALL Look Like In 2060 | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it
In straightforward portraits of mixed-race families, photographer Cyjo reveals how our ethnic identities evolve and blur.
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La ligne éditoriale des Editions LA DÉCOUVERTE

La ligne éditoriale des Editions LA DÉCOUVERTE | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it

Des livres pour comprendre, des livres pour agir : dans notre monde bousculé et complexe, saturé d’informations et d’images, notre conviction est que le livre occupe une place essentielle. Qu’il s’agisse de se former professionnellement ou de s’informer pour lutter efficacement contre les scandales, les inégalités et les violences du siècle, l’accès aux travaux et aux réflexions des chercheurs, journalistes ou acteurs de terrain est plus que jamais indispensable. C’est d’abord cette conviction qui nous anime et qui guide nos choix éditoriaux.

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#Crowdsourcing : Quand le modèle participatif PROVOQUE une polémique sur le travail non-rémunéré - Maddyness

#Crowdsourcing : Quand le modèle participatif PROVOQUE une polémique sur le travail non-rémunéré - Maddyness | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it
Une pétition en ligne, baptisée Travail Gratuit, propose sous forme de lettre ouverte, d'ouvrir le débat à propos de l'industrialisation du travail gratuit des créatifs
association concert urbain's insight:


via Julien Clement

@Ju_clement

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The FLAT Project by Alexis Facca

The FLAT Project by Alexis Facca | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it

Paper and set designer Alexis Facca has created a three dimensional space made to appear like two dimensional graphics.


A collaborative project with photographer Tom Joye, The Flat project is in fact a small 1 x 1 meter set built with paper but in 3D. "For example in the first image (above) the red is the ground, the wood a wall on left and blue is in the foreground." says Facca. "On the second image (below) the ground is made with wood and the red."

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La Théorie SENSORIELLE | Une exploration du Non-Conscient Cognitif

La Théorie SENSORIELLE | Une exploration du Non-Conscient Cognitif | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it

Le non-conscient revêt une importance dans nos comportements que l’on ne soupçonnait pas. Bien plus qu’un simple appui à la conscience, il aurait une part prépondérante dans tous les processus cognitifs (1). À ce titre, on estime que plus de 90 % des opérations mentales d’un individu sont non-conscientes. Mais pour énoncer de tels propos, encore faut-il en apporter la preuve. Or, explorer le non-conscient, identifier ses bases cérébrales, concevoir des expériences qui mettent en évidence son importance n’est pas chose aisée. C’est en effet souvent au niveau du protocole que les difficultés surgissent, car tout ce qu’on peut demander à un individu est d’effectuer une tâche consciente et non d’exécuter un acte non-conscient. Il faut donc inventer des tests dont les résultats ne peuvent être interprétés que par l’intercession de processus non-conscients. L’effet d’amorçage est l’un d’eux. 

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via Philippe Roi ‏ 

@TGirard1996 

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Pierre-Michel Menger : « L'INTERMITTENCE est un système inégalitaire »

Pierre-Michel Menger : « L'INTERMITTENCE est un système inégalitaire » | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it
Le régime des intermittents du spectacle engendre précarité et inflation des effectifs, explique le sociologue Pierre-Michel Menger, professeur au Collège de France.
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via @RousseauAgnes

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Appel à soutien au Festival dans le bidonville de la Folie - Journal de l'Ambassade du PEROU à Ris-Orangis…

Appel à soutien au Festival dans le bidonville de la Folie - Journal de l'Ambassade du PEROU à Ris-Orangis… | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it


Nous lançons demain un Festival dans le bidonville de la Folie à Grigny, une levée de bouclier joyeuse face au grand spectacle de la destruction des habitations qui se prépare, et s'avère imminente. Une scène est en place, un écran, un parquet, de quoi jouer, danser, chanter, projeter, hurler, chuchoter. Ceci est un appel à soutien : à venir prendre part au programme, tous les jours que le moteur de la pelleteuse reste froid ; tout au moins à signer l'appel à soutien, et faire entendre ainsi que la Folie a raison contre la déraison d'Etat et des acteurs publics qui s'associent à la politique du pire. (Merci de nous en faire part par email - par retour de cet email ou à ontact@perou-paris.org), en indiquant nom, prénom, profession, et commentaire si besoin !)

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Bien commun ou BONHEUR?

Bien commun ou BONHEUR? | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it
philosophie,bonheur

André Guigot prend la mode des livres sur le bonheur à rebrousse-poil et remet en cause, avec un humour et une exigence intellectuelle implacables, les idées, les motivations, les arguments de leurs auteurs (Michel Onfray, Vincent Cespedes, Frédéric Lenoir...).


Pour en finir avec le "Bonheur", André GUIGOT, Bayard, 2014

André GUIGOT est docteur en philosophie et enseignant. Spécialiste de Sartre, il collabore au CNRS et anime de nombreuses conférences. Il a publié plusieurs ouvrages sur Sartre (Vrin) ainsi qu'une Petite philosophie de la passion amoureuse (Milan), L'Encyclo de la philo et Qui pense quoi chez Bayard. 

Présentation  :  En vrai philosophe, André GUIGOT s'interroge : pourquoi cette obsession de la recherche du bonheur, alors que l'enjeu de la philosophie, depuis l'Antiquité, est la recherche de la vérité ? Qu'est-ce que cette dérive dit de notre société et de nos existences ? L'auteur dessine, en creux, une vision du bonheur qui s'accompagne d'autres vertus comme la justice, le souci des autres, la transcendance... Un ouvrage original, engagé et plein d'humour.

 

Observation : La grande force de ce livre est la lucidité instruite et positivement critique  que fait André Guigot de ses contemporains. On retrouve en cela l'admirable travail inauguré dans le très bon livre qu'il a récemment fait paraître aux mêmes Editions Bayard et qui avait pour titre Qui pense quoi ?

Si vous voulez vous y retrouver, vous aussi, Pour en finir avec le "Bonheur" et Qui pense quoi ? sont  bien utiles.


Via COMMON GOOD FORUM
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