Le BONHEUR comme ...
Follow
Find
42.2K views | +4 today
Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique.
Le bonheur c'est comment on fait pour vivre ensemble
Your new post is loading...
Your new post is loading...
Rescooped by association concert urbain from 694028
Scoop.it!

La VOITURE ne fait plus figure d'idéal pour la JEUENESSE française

La VOITURE ne fait plus figure d'idéal pour la JEUENESSE française | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it

Alors que la voiture représente toujours et encore 65% des déplacements locaux contre 8% pour les transports publics et que plus d'un déplacement sur deux en voiture fait moins de 3km, il se pourrait bien que la génération des 18-25 ans change la donne d'ici à quelques années....


Via 694028
more...
No comment yet.
Rescooped by association concert urbain from Museums and Digital Media
Scoop.it!

Christie's lance un "THINK TANK" de l'art et des musées

Christie's lance un "THINK TANK" de l'art et des musées | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it

"Le financement des musées, le comportement des visiteurs, les nouvelles technologies... des sujets bien trop sérieux pour les laisser aux seuls professionnels de l'art. Christie's lance l'Art Consortium, un think tank réunissant des « penseurs » provenant de divers champs d'expertise."


Via Delphine Cavey, Antenna International
more...
No comment yet.
Rescooped by association concert urbain from Open world
Scoop.it!

Du bon usage de la fin du monde / Patrick Viveret 2012

Du bon usage de la fin du monde  /  Patrick Viveret  2012 | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it

Du bon usage de la fin du monde
Crise économique, crise financière, crise politique…. Mais où est l’homme dans tout cela ?
Pour le philosophe Patrick Viveret, la période trouble dans laquelle nous vivons doit servir de levier à une nouvelle conception de l’humanité. Un grand entretien de Laurence Difélix de la radio suisse romande.

 


La cause humaine, Du bon usage de la fin du monde, Patrick Viveret, Editions les liens qui libèrent, 2012. Préface d'Edgar Morin


Via Nessy du Loch
more...
No comment yet.
Rescooped by association concert urbain from SeriousGame.be
Scoop.it!

» La LUDIFICATION s’invite dans les congrès: l’importance d’un bon DESIGN de jeu

» La LUDIFICATION s’invite dans les congrès: l’importance d’un bon DESIGN de jeu | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it

Les organisateurs de réunions et de congrès usent de créativité pour favoriser les échanges avec et entre les participants en intégrant des jeux à leur événement. Transportés dans un univers fictif, il devient possible de réinventer le monde, de tenter l’impossible pour atteindre ses objectifs et de mettre de côté la peur de se tromper. Un bon design de jeu peut aider à mettre en pratique de nouvelles théories, à exploiter des solutions hypothétiques et peut-être même à tirer des conclusions bien réelles.


Via Yasmine Kasbi
more...
No comment yet.
Rescooped by association concert urbain from Je, tu, il... nous !
Scoop.it!

La qualité empêchée, facteur clé du risque psychosocial

Car, les enquêtes et les diagnostics se focalisent bien sur les dommages causés, les maladies provoquées, et ils cherchent à soigner les personnes, non le travail lui-même.

Tout cela, parce que le stress est approché comme un trouble de l’adaptation de l’individu…


Via Emmanuelle PERRIER emmanuelleperrier.fr, Marie Boudebes
more...
No comment yet.
Scooped by association concert urbain
Scoop.it!

BERLIN : EXPERIMENTDAYS 12

BERLIN : EXPERIMENTDAYS 12 | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it

Organisation

Michael LaFond
Mareen Scholl

und

Adam Furman, Andrea Respondek , Anton Jäger, Birte Jung, Dana Köhler, Eva Loy, Jon Richter, Olivier Haustrate, Pinar Boga, Tine Suckow, Thomas Honeck

 

camp-Gestaltung

Stefan Horn

(urban dialogues)
Daniel Kerber

(morethanshelters)

 

Gestaltung

Dirk Gössler
Marco Tavano

more...
No comment yet.
Scooped by association concert urbain
Scoop.it!

la maison du directeur —

la maison du directeur — | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it

LaMaisonduDirecteur

Société de production audiovisuelle de documentaires et de webdocumentaires
Mesnay (39)

http://lamaisondudirecteur.com

@La_MDD

more...
No comment yet.
Scooped by association concert urbain
Scoop.it!

11 sept.: Séminaire « L'utopie est-elle émancipatrice ? » - Fondation Copernic / Paris 10e

11 sept.: Séminaire « L'utopie est-elle émancipatrice ? » - Fondation Copernic / Paris 10e | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it

Qu'avons-nous à l'esprit quand nous parlons d'utopie : une idée qu'il faut fuir du fait de son caractère inatteignable et nécessairement frustrant, ou la proposition d'un idéal social vers lequel tendre ?

Qu'est-ce qu'une utopie aujourd'hui ? S'agit-il d'une société idéale, telle qu'elle émerge dans les écrits philosophiques classiques ? Ne peut-on établir qu'est véritablement utopique le prétendu consensus sur lequel repose la société capitaliste, fait de promesses de stabilité irréalisables ?

Le sens de ce terme doit être repensé, discuté, pour aider à la formulation des attentes relatives à la société à venir.

 

via Alexandra Rios

@Al_Rios_

more...
No comment yet.
Rescooped by association concert urbain from Bonheur et happyfication
Scoop.it!

Le Bonheur... Un petit rappel salutaire d'un neurobiolgiste !

Qu'est-ce-que le bonheur ? De nos jours on a tendance à confondre le plaisir avec le bonheur, mais le bonheur c'est tout autre chose... Un petit rappel salutaire d'un neurobiolgiste !


Via Ydem
more...
No comment yet.
Rescooped by association concert urbain from Nouveaux paradigmes
Scoop.it!

« Le logiciel libre peut redonner sens à nos vies » Bernard Stiegler - Framablog

« Le logiciel libre peut redonner sens à nos vies » Bernard Stiegler - Framablog | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it

Le philosophe Bernard Stiegler fait l’objet d’un tag dédié sur le Framablog.

Bernard Stiegler, un philosophe en lutte. Dans sa ligne de mire : un capitalisme addictif qui aspire le sens de nos existences. Son remède : une économie de la contribution.


Via Nessy du Loch, LK, Bernard BRUNET, tiriad, Christophe CESETTI
more...
No comment yet.
Rescooped by association concert urbain from Biens Communs
Scoop.it!

UtopLib - Utopies libertaires: Focus sur les biens communs (radio)

UtopLib - Utopies libertaires: Focus sur les biens communs (radio) | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it

Invités : Christophe Bonneuil, chercheur au centre Koyré d'histoire des sciences et des techniques, CNRS, membre de la commission écologie et société d’Attac, et Geneviève Azam, enseignante en économie à l’université de Toulouse, auteurs de La nature n'a pas de prix. Les méprises de l'économie verte (Les Liens qui libèrent, 2012).


Via Michel Briand
more...
No comment yet.
Scooped by association concert urbain
Scoop.it!

[Les théoriciens du bonheur.] "La richesse est considérable mais le sentiment de privation intact"

[Les théoriciens du bonheur.] "La richesse est considérable mais le sentiment de privation intact" | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it
La pauvreté recule, les hommes ne sont pas plus heureux. Explications de l'économiste Daniel Cohen.
more...
association concert urbain's comment, September 9, 2012 5:15 AM
TEXTE COMPLET de l'article dans 'REACTIONS"

Trouver le bonheur. Ou tenter d'y parvenir. Un sujet abordé depuis toujours par la littérature ou la philosophie, plus récemment par l'économie. Professeur à l'Ecole normale supérieure, directeur du Centre pour la recherche économique et ses applications, Daniel Cohen raconte dans Homo economicus (Albin Michel) comment nos sociétés ultra-compétitives ont déréglé les rapports sociaux. Au point, selon le vice-président de l'Ecole d'économie de Paris et membre du conseil de surveillance du Monde, de faire chuter tous les indicateurs de bien-être.

Dans votre livre, vous dressez un constat sombre : jamais autant de richesses n'ont été créées, jamais les hommes n'ont eu accès à autant de biens, et pourtant ils n'en sont pas plus heureux. Ils le seraient même moins. Pourquoi ? En fait, les économistes, qui passent leur temps à étudier le concept d'utilité, sont aussi des théoriciens du bonheur. Seulement, ils ont tardé à se convaincre qu'on pouvait le mesurer directement. Et puis, en 1974, l'économiste américain Richard Easterlin a jeté un pavé dans la mare en affirmant, enquêtes à l'appui, que, passé un certain stade de développement, il n'y avait plus d'amélioration du bien-être.

D'abord parce que l'homme dispose d'une extraordinaire capacité d'adaptation, au bien ou au mal, qui tend à toujours remettre les compteurs du bonheur à zéro. Le plus surprenant est qu'il semble totalement incapable d'anticiper cette faculté d'adaptation elle-même. Il ne peut pas croire qu'il s'habituera à tout, y compris à la richesse.

Ensuite l'homme est fondamentalement un être de comparaison. Il est heureux relativement à la situation des autres et cette course-poursuite est vaine, car les autres veulent également vous dépasser.

La perception du bonheur évolue toutefois avec l'âge. Dans toutes les sociétés, les jeunes et les personnes âgées sont les individus se déclarant les plus heureux. Comme si, après avoir passé leur vie à construire leur place dans la société et à accumuler des biens finalement inutiles, les personnes âgées, malgré la proximité de la mort, profitaient enfin du temps qui passe. Elles privilégient alors les biens que l'économiste Bruno Frey qualifie d'"intrinsèques" (l'amour, le sentiment d'avoir un but à sa vie...) plutôt que les biens "extrinsèques" (les signes de réussite sociale...).

A ce paradoxe moderne, vous ajoutez un phénomène récent, qui pèse sur la capacité de chacun à trouver le bonheur : l'accroissement de la compétition entre individus... A partir des années 1980, on a brisé l'équilibre qui existait entre la compétition, qui s'exprime dans le marché, et la coopération, qui existait à l'intérieur des institutions et des entreprises. Sous la triple pression de la libéralisation financière, de la révolution numérique et de la mondialisation, la compétition a tout envahi. On a sommé les individus de se conformer au modèle de l'Homo economicus, soucieux de son seul bien-être et en compétition avec les autres.

Pour saisir l'erreur qui est faite, j'utilise dans le livre la métaphore d'un centre de transfusion sanguine étudié par l'économiste Maya Beauvallet. Pour augmenter la quantité de sang collecté, le directeur a décidé de donner une prime aux donneurs jusque-là bénévoles. Le résultat a été inverse de celui espéré, le nombre de donneurs s'est effondré ! Les deux comportements, le moral et le marchand, ne peuvent s'additionner ; au contraire même, ils s'excluent. En niant la part de nous-mêmes qui cherche la coopération, la réciprocité, on perd au final en efficacité...

Mais chaque grande révolution n'a-t-elle pas engendré des mutations difficiles à vivre pour les citoyens ?

C'est vrai, les deux précédentes révolutions, celle de la machine à vapeur et celle de l'électricité, ont produit de douloureuses phases de transition. C'est cet entre-deux qui est dramatique, quand les solidarités anciennes ont disparu et que les nouvelles tardent à apparaître. C'est ce qui s'est passé dans les années 1930 aux Etats-Unis, quand les ouvriers se sont retrouvés au chômage et que pour la première fois ils n'avaient plus la possibilité de chercher refuge à la campagne, elle aussi en crise.

Le sociologue Robert Putnam a montré comment l'Amérique est néanmoins parvenue, au fil de la première partie du XXe siècle, à reconstituer un tissu communautaire, au travers d'associations en tout genre comme celles regroupant les parents d'élèves ou encore des clubs de bowling... C'est, selon Putnam, ce lien social, ce sens civique qui s'est effondré aujourd'hui.

Nous sommes dans cet entre-deux qui est destructeur ? Oui, du fait des mutations de la société postindustrielle. La rupture d'équilibre entre coopération et compétition doit être corrigée. L'idée selon laquelle la concurrence se suffit à elle-même est une erreur. Comme le montre l'exemple du centre de transfusion, il est absurde de ne pas laisser jouer aussi le besoin de réciprocité dont l'homme est capable. Toute société a besoin d'articuler compétition et coopération, aucune ne peut tenir que sur une jambe.

Aujourd'hui, énormément d'activités et de défis se posant à nos sociétés ne fonctionneraient pas dans un environnement uniquement marchand, seulement régulé par les prix. C'est le cas de la santé, de la recherche scientifique, de l'environnement, de l'éducation, d'Internet...

Vous comparez la situation américaine actuelle à celle de Rome dès le IIIe siècle, avant l'effondrement. N'est-ce pas un peu exagéré ?

Le parallèle est en tout cas troublant. Dans les deux cas, la compétition entre puissants s'exacerbe, les richesses s'exhibent et les finances publiques sont en crise. C'est aussi, à Rome, l'époque où la société se militarise. Survient alors le christianisme, adopté par l'empereur Constantin : sa conversion n'est pas opportuniste, car seuls 10 % de ses citoyens ont adopté cette religion ; elle correspond surtout à une solution aux contradictions qui traversent la société romaine. Dire à un autre "je suis chrétien" et s'entendre répondre "moi aussi" a été un facteur d'apaisement considérable. Cela n'a certes pas permis d'empêcher la chute de l'empire, mais le christianisme est pourtant ce qui a survécu de Rome.

En Chine, le bonheur n'a pas progressé ? La croissance a été multipliée par quatre, mais le bonheur n'en a pas été amélioré pour autant. Le tiers supérieur de la société se dit plus heureux, le tiers du milieu n'a pas changé, le tiers inférieur se dit plus malheureux. D'un univers ultra-égalitaire, la Chine est passée à un système de grande insécurité, notamment en ce qui concerne le travail, et très individualiste. La Chine d'aujourd'hui, c'est l'anomie sociale décrite par Durkheim au XIXe siècle. Le pays, à la société déjà vieillissante, doit impérativement bâtir un Etat-providence.

La démocratie s'est répandue à travers la planète. Ne devrait-elle pas déboucher sur plus de bonheur ? On aimerait répondre oui, mais les choses sont compliquées... En Chine, le régime de Mao et le lien social créé par ce système ultra-égalitaire font l'objet d'une nostalgie nouvelle. Comme dans l'ex-Allemagne de l'Est, les gens regrettent la sécurité de l'emploi, le bénéfice des associations en tout genre... Il y a une erreur de raisonnement à penser que la prospérité mène à la démocratie.

Il y a d'ailleurs un parallèle à faire avec la crise de la zone euro. Les remèdes à la crise européenne sont parfaitement connus : permettre à la Banque centrale européenne de jouer son rôle de prêteur en dernier ressort. Mais la politique bloque. Les pionniers de la construction européenne ont pensé que l'intégration économique mènerait à l'intégration politique. Ils se sont trompés. Les Allemands ne veulent pas payer pour les Grecs ou les Espagnols. L'idée que ces pays sont des frères d'infortune ne fonctionne pas. L'intégration économique n'a pas créé de citoyenneté politique.

Vous dressez un constat assez pessimiste sur l'inaptitude au bonheur individuel de l'homme moderne...

Je n'ai pas fait un traité du désespoir ni un manifeste politique. Je voudrais simplement qu'on discute davantage de ces questions. Je ne voudrais surtout pas qu'on pense qu'il suffirait de brider la consommation pour atteindre le nirvana. On ne peut pas faire le bonheur des gens contre eux-mêmes, les choses ne marchent pas comme cela.

Aujourd'hui, 70 % des Français disent ne pas gagner suffisamment leur vie pour répondre à leurs besoins, s'offrir des vacances, aller au cinéma... Une société hisse sans cesse le niveau des besoins. Et ces besoins sont bien réels.

L'économiste Amartya Sen l'avait souligné en prenant l'exemple de la télévision dans les pays pauvres : pendant longtemps, les gens ont fait sans ; mais ensuite, ne pas l'avoir, c'est être amputé d'une façon de vivre avec les autres. C'est tout le paradoxe dont il faut comprendre le sens : le sentiment de privation est intact, malgré une richesse considérable au regard de tous les critères historiques.

Etes-vous un grand malheureux ? Je ne suis ni pessimiste ni malheureux. Je tente d'être pédagogue : ces faits doivent nous obliger à tout remettre en question.

Philippe Escande et Clément Lacombe (propos recueillis)
"HOMO ECONOMICUS : PROPHÈTE (ÉGARÉ) DES TEMPS NOUV

EAUX"

de Daniel Cohen.

(Albin Michel, 224 p., 17,90 €).

"LES STRATÉGIES ABSURDES : COMMENT FAIRE PIRE EN CROYANT FAIRE MIEUX"

de Maya Beauvallet, (Points Essais, 2009).

"BOWLING ALONE : THE COLLAPSE

AND REVIVAL

OF AMERICAN COMMUNITY"

de Robert Putnam (Simon & Schuster, 2000).
association concert urbain's comment, September 9, 2012 5:19 AM
.@paperliacu avec le TEXTE COMPLET de l'article dans 'REACTIONS"
Rescooped by association concert urbain from Well being, bien-être
Scoop.it!

Happylab: collecter et diffuser les différentes expertises sur le BONHEUR

Happylab: collecter et diffuser les différentes expertises sur le BONHEUR | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it

Happylab est une association loi 1901 qui a pour mission de collecter et diffuser les différentes expertises sur le bonheur.


Via Ydem, Valerie Bauwens
more...
No comment yet.
Scooped by association concert urbain
Scoop.it!

L'ART ne se résume pas à des objets, il est là pour QUESTIONNER le monde.

L'ART ne se résume pas à des objets, il est là pour QUESTIONNER le monde. | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it

Le plus pêché du monde moderne c'est le refus de l'invisible"[/I] disait déjà [LINK=http://fr.wikipedia.org/wiki/Julien_Green]Julien Green[/LINK]. Rien d'anodin dans cette phrase qui résonne fortement aujourd'hui avec le retour à la quête de sens, le besoin de ralentir pour mieux faire, créer ... le détachement inexorable et salutaire envers une société de sur-consommation obsolète et totalement inadaptée à notre changement d'époque et ses valeurs modernes.

more...
No comment yet.
Scooped by association concert urbain
Scoop.it!

Stress, la souffrance de l'homme insuffisant

Stress, la souffrance de l'homme insuffisant | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it

Dès la fin du XXe siècle, la « fatigue d'être soi » a pris le pas sur l'angoisse névrotique, qui était la maladie dominante au XIXe siècle [I](1).[/I] La société actuelle imposant des niveaux d'exigence qui s'avèrent de plus en plus insupportables pour l'individu, laisse le champ libre à une nouvelle souffrance.

 

 

via Grd Lyon-millenaire3

more...
No comment yet.
Rescooped by association concert urbain from Créatifs culturels
Scoop.it!

[Edgar Morin, Pierre Rabhi] "Pour sortir de la crise, c'est l'humanité qui doit changer"

[Edgar Morin, Pierre Rabhi] "Pour sortir de la crise, c'est l'humanité qui doit changer" | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it

La coopération plutôt que la compétition et la solidarité à la place de la carrière. C'est ainsi que le monde pourra réellement changer, estiment les signataires de cette lettre ouverte : Edgar Morin (sociologue), Jean-Marie Pelt (botaniste), Patrick Viveret (philosophe), Pierre Rabhi (philosophe), Christophe André (médecin), Philippe Desbrosses (agriculteur), Marc Luyckx Ghisi (théologien) et Hanh Nguyen Ngoc (médecin).


Via Ouvertures
more...
Isabel Bornet's comment, July 9, 2013 10:34 AM
Je ne suis pas salariée:) Je crois aux entreprises travaillant en réseau pour apporter une offre/un service différent. Des métiers vont disparaître et d'autres vont se développer, ce n'est pas nouveau.... L'évolution reste l'adaptation à son environnement. Des robots partout, je souhaite juste qu'ils remplacent les humains là où cela n'apporte que problèmes pour l'environnement et la santé... J'aime la rencontre avec les autres et la création a plusieurs cerveaux:)
La Métropole de Lyon- M3's comment, July 9, 2013 11:18 AM
Et vous pensez vraiment Thierry Curtis que la société supportera ces 200 millions de nouveaux Chômeurs ? Cela présage deux mondes séparés qui vons s'affronter à la Globalia. Il faut peut-être prévoir des solutions avant.
Thierry Curty's comment, July 9, 2013 3:43 PM
Non, la société va bien sûr accepter ces 200 millions de chômeurs...qui ne seront qu'un début.

En 2050, pas même le quart de la population active travaillera. Les patrons, certaines professions libérales (même les conseillers juridiques et les médecins seront des robots), quelques cadres, quelques techniciens, quelques policiers...

Les solutions, en ce qui me concerne, elles sont déjà prévues...mais pas par le système. Ce qui, malheureusement, avant l'acceptation du changement, risque d'impliquer un épisode violent.

Le fait que les gens ne travaillent plus n'est pas une contrainte, c'est une opportunité....à condition de l'accepter. Si on résiste face à l’irrépressible, on sera écrasés.

@Isabel : votre vision est de toute manière l'avenir. Aujourd'hui, l'ouvrier étant cultivé, de le mettre au travail, c'est du gaspillage de ressource cognitive.

De plus, si on se donne la peine d'observer, on voit que les deux seuls hommes du gouvernement sont Fleur Pellerin et Karin Berger. Que l'invention du générateur à l'urine en Afrique, c'est une gamine. Le plastique en peau de banane, c'est une gamine. La lampe torche à éléments Pelletier, c'est une fille. Les personnages montants dans le paysage politique, c'est des femmes...

...Et les 50 PME françaises les plus performantes sont toutes dirigées par des filles.

Autant dire que le XXIème siècle sera féminin. La transition se fera indiscutablement par les femmes. Si on écoute Ségolène Royal, on entend tout de suite la différence de discours d'avec les hommes qui ne parlent que d'emploi et de chômage, alors qu'elle parle d'économie, d'écologie, de transition énergétique, de développement sociétal.

Une femme, ça s'adapte et en situation de crise, c'est historiquement toujours elles qui prennent le dessus. ;)

Les solutions? Elles sont simples et évidentes...xD
Rescooped by association concert urbain from Je, tu, il... nous !
Scoop.it!

"Le pamphlet fasciste de Richard Millet déshonore la littérature"

"Le pamphlet fasciste de Richard Millet déshonore la littérature" | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it

Par Annie Ernaux, écrivaine

 

J'ai lu le dernier pamphlet de Richard Millet, Langue fantôme suivi d'Eloge littéraire d'Anders Breivik (P.-G. de Roux, 120 p., 16 €) dans un mélange croissant de colère, de dégoût et d'effroi. Celui de lire sous la plume d'un écrivain, éditeur chez Gallimard, des propos qui exsudent le mépris de l'humanité et font l'apologie de la violence au prétexte d'examiner, sous le seul angle de leur beauté littéraire, les "actes" de celui qui a tué froidement, en 2011, 77 personnes en Norvège. Des propos que je n'avais lus jusqu'ici qu'au passé, chez des écrivains des années 1930.

Je ne ferai pas silence sur cet écrit à la raison que réagir renforce la posture de martyr, d'écrivain maudit, qu'il s'est construite. Ou qu'il s'agirait là d'un délire, d'un "pétage de plombs" ne méritant pas une ligne. C'est dédouaner facilement la responsabilité d'un écrivain réputé pour savoir manier la langue à merveille.

Richard Millet est tout le contraire d'un fou. Chaque phrase, chaque mot est écrit en toute connaissance de cause et, j'ajouterai, des conséquences possibles. Traiter par le silence et le mépris un texte porteur de menaces pour la cohésion sociale, c'est prendre le risque de se mépriser soi-même plus tard. Parce qu'on s'est tu.

Je ne me laisserai pas non plus intimider par ceux qui brandissent sans arrêt, en un réflexe pavlovien, la liberté d'expression et le droit des écrivains à tout dire – on attend donc un "Eloge littéraire de Marc Dutroux" –, hurlant à la censure pour bâillonner celui ou celle qui, après avoir examiné de quoi il retourne dans cet opuscule, ose – quelle audace ! – s'interroger sur les responsabilités de son auteur au sein d'une maison d'édition.

Balayons d'abord la prétendue ironie du titre que, selon l'auteur, les lecteurs, bouchés à l'émeri, n'ont pas perçue. Et pour cause, elle n'y est pas et on en chercherait en vain une once dans la suite du texte. On soupçonne l'adjectif "littéraire" de n'être là que pour la douane – la loi –, comme la précaution liminaire, réitérée plus loin par deux fois, dans laquelle Richard Millet déclare ne pas approuver les actes d'Anders Breivik. Et pour se mettre solidement à couvert, il ne craint pas d'user d'un sophisme tellement aveuglant qu'il a ébloui ses défenseurs : 1. La perfection et le Mal ont toujours à voir avec la littérature ; 2. Anders Breivik, par son crime, a porté le Mal à sa perfection ; 3. Donc, je me pencherai sur "la dimension littéraire" de son crime. Inattaquable. Saluez l'artiste qui se flatte d'isoler et d'extraire d'un criminel de masse sa seule "dimension littéraire".

En réalité, il n'en est rien. C'est la littérature qui est ici au service d'Anders Breivik :

(...)


Via malik berkati, Marie Boudebes
more...
No comment yet.
Rescooped by association concert urbain from Je, tu, il... nous !
Scoop.it!

La Révolution de la vie nous oblige à changer de paradigme...: Patrice VALANTIN at TEDxRennes

La Révolution de la vie nous oblige à changer de paradigme... Conférence donnée dans le cadre de TEDxRennes 2012 


Via Pierre V. Laurent, Marie Boudebes
more...
No comment yet.
Rescooped by association concert urbain from Open world
Scoop.it!

G Deleuze: L'art libère la vie que l'homme a emprisonnée

Gilles Deleuze ((1925-1995) était un philosophe reconnu par tous comme un professeur extraordinaire.

 

Les artistes, les philosophes, les musiciens, les écrivains, les mathématiciens, résistent d'abord aux entrainements et aux voeux de l'opinion courante. C.A.D. à tout ce domaine d'interrogation imbécile. Ils ont leur force d'exiger leur rythme à eux. Personne n'a le droit de bousculer un artiste. Les motifs de l'art et de la pensée c'est la honte d'être un homme.

L'art consiste à libérer la vie que l'homme a emprisonnée. L'homme ne cesse pas d'emprisonner et de tuer la vie. L'artiste c'est celui qui libère une vie puissante, une vie plus que personnelle. C'est pas sa vie. Libérer la vie des prisons que...que l'homme et c'est ça résister.

Y a pas d'art qui ne soit une libération d'une puissance de vie. Nuire à la bêtise, résister à la bêtise. Mais s'il n'y avait pas de philosophie, on ne se doute pas du niveau de la bêtise. La philosophie elle empêche la bêtise d'être aussi grande qu'elle serait si y avait pas de philosophie. C'est sa splendeur...
Créer c'est résister. Le monde ne serait pas ce qu'il est s'il n'y avait pas l'art. Les gens ne se tiendraient plus. C'est sa seule existence qui empêche les gens d'être aussi stupide et aussi bête qu'il le seraient s'il n'y avait pas...

Aujourd'hui c'est la publicité qui se présente comme la rivale de la philosophie. Mais les concepts de l'informatique et des ordinateurs... ça fait plutôt rire ce qu'ils appellent un concept.

Former des réseaux de concept contre des machines de guerre? Oui, je ne sais pas, ce serait bien si c'était vrai. Si on ne fait pas des réseaux... la fonction des réseaux c'est de résister...

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Gilles_Deleuze

 

 


Via Nessy du Loch
more...
No comment yet.
Rescooped by association concert urbain from NouvellesPratiquesPhilosophiques
Scoop.it!

Reprise des cours - B. Stiegler - Ecole de philosophie d'Epineuil-le-Fleuriel (Cher, France)

Les cours de Bernard Stiegler sur Platon reprennent à partir du 10 novembre 2012 (inscriptions gratuites). Les cours seront diffusés en direct sur internet. Les enregistrements des anciens cours sur le Banquet et la République sont disponibles sur le site.


Via Claire de Chessé
more...
No comment yet.
Scooped by association concert urbain
Scoop.it!

MAS Context collaborates with The Post Family – MAS CONTEXT

MAS Context collaborates with The Post Family – MAS CONTEXT | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it

We are really excited to announce that our winter issue of MAS Context will be produced in collaboration with The Post Family. Below is the announcement from The Post Family:

 

“Over the past five years, we at The Post Family have been infected with the urge to learn new processes and produce anything and everything we can get our dirty little hands on. As a group of serial self-taught skillists, we have learned and taught production methods ranging from wood working, furniture making, and letterpress to self publishing, book binding and web development. This year we chose to showcase specific methods of top-tier makers, creators and thinkers—whom we respect, are inspired by, and continuously learn a great deal from— in two exhibitions hosted within the walls of our modest home, The Family Room. Our goal while collaborating on this upcoming issue of Mas Context is to conclude our year-long analysis of process and production by not only examining some of the things we know and love, but discuss the motivation and responsibility of the world’s endlessly-growing pool of producers, while examining their place within our modern physical and digital marketplace.”

 

via Ethel Baraona Pohl

@ethel_baraona

more...
No comment yet.
Rescooped by association concert urbain from Bonheur et happyfication
Scoop.it!

Au secours, j'ai perdu les commandes de mon bonheur !!!

Au secours, j'ai perdu les commandes de mon bonheur !!! | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it

Vous êtes dans le train de votre vie qui roule à vive allure et vous avez l'impression que rien ni personne ne pourra plus jamais changer la trajectoire de...Prenez votre temps pour vous arrêter et penser à votre vie. Combien de wagons voulez-vous ? Allez-vous refaire le design intérieur et même le design extérieur de votre vie? Qui fera partie du voyage ? Ceux qui vous inspirent et vous motivent ? Ceux qui vous freinent ? Vers où voulez-vous aller ? A quelles gares voulez-vous vous arrêter pour y faire quoi ? TOUT est entre vos mains ! CREEZ VOTRE VIE ! VOUS EN ETES L’ARCHITECTE, LE MAITRE D’ŒUVRE !


Via Ydem
more...
No comment yet.
Rescooped by association concert urbain from actions de concertation citoyenne
Scoop.it!

L'âge de la prédation « InternetActu.net

L'âge de la prédation « InternetActu.net | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it
L'accouplement de ces théories critiques et du credo d'innovation libérale qui constitue le fond de l'ouvrage fournit une excellente illustration à la thèse de Luc Boltanski et Eve Chiappello qui, dans le Nouvel esprit du capitalisme ...

Via Michel Briand, association concert urbain
more...
No comment yet.
Rescooped by association concert urbain from Biens Communs
Scoop.it!

Libres, solidaires et durables vers un réseau des acteur-ice-s de l'innovation sociale ouverte en Bretagne - @ Brest

Libres, solidaires et durables vers un réseau des acteur-ice-s de l'innovation sociale ouverte en Bretagne - @ Brest | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it
Notre monde secoué de crises – aux conséquences multiples économiques et sociales autant qu’écologiques… – ne peut se réduire à une lecture binaire : marché contre État.

D’autres manières de penser le développement existent, des manières plus respectueuses à la fois des humains et de la planète, plus créatives que celles que nos structures représentatives historiques nous assignent, plus coopératives que compétitives.

Ces autres manières de faire société passent, entre autres, par l’innovation sociale ouverte et partagée, la promotion, la diversification et la défense des Biens Communs.

Aujourd’hui des convergences existent entre celles et ceux qui s’impliquent localement pour participer à une transformation sociale soucieuse de créer des solidarités, d’élargir les biens communs, de reconquérir l’estime de soi des personnes fragilisées, de mieux vivre ensemble et de co-construire des territoires en transition.


Via Michel Briand
more...
No comment yet.
Rescooped by association concert urbain from Economie Responsable et Consommation Collaborative
Scoop.it!

Story of Stuff - L'Histoire des choses - sous-titres en français

The Story of Stuff

L'Histoire des Choses.

Depuis son extraction jusqu'à la vente, l'utilisation et l'élimination, toutes les choses dans notre vie affectent les communautés, à la maison et à l'étranger, mais la plupart de cela est caché à la vue. The Story of Stuff est un film de 20minutes, rapide, factuel, sur les dessous de notre production et modes de consommation. The Story of Stuff expose les liens entre un grand nombre de questions environnementales et sociales, et nous appelle à créer ensemble un monde plus juste et durable. Il va vous apprendre quelque chose, vous faire rire, et ça peut changer la façon dont vous regardez toutes les choses dans votre vie pour toujours.


Via Aurélien BADET
more...
No comment yet.