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Albums - Bande dessinée et immigration. 1913-2013 | Musée de l'histoire de l'immigration

Albums - Bande dessinée et immigration. 1913-2013 | Musée de l'histoire de l'immigration | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it
À travers plus de 500 pièces et documents originaux, planches de bande dessinée, esquisses et croquis préparatoires, films d’animation, entretiens filmés et autres photographies et documents d’archives, l’exposition se propose d’envisager le...
association concert urbain's insight:

Musée immigration

@citeimmigration

Actualités scientifiques culturelles artistiques sur l' #histoire et les#cultures de_l' #immigration. #médiathèqueSayad #RevueHetM#museeimmigration

Paris, France · histoire-immigration.fr

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Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique.
Le bonheur c'est comment on fait pour vivre ensemble
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Sites de CURATION de CONCERT URBAIN + FACEBOOK + BLOG + JOURNAL

Sites de CURATION de CONCERT URBAIN + FACEBOOK + BLOG + JOURNAL | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

FACEBOOK

http://www.facebook.com/pages/Concert-Urbain/216943278327209

 

BLOG

http://concerturbain.wordpress.com/

 

JOURNAL

http://paper.li/paperliacu

 

Sites de CURATION

 

URBANmedias
“le mediation des aménagements urbains”
http://www.scoop.it/t/urbamedia

 

The Architecture of the City
“a closer look at urbanism and architecture”
http://www.scoop.it/t/urbanmedias

 

Actions de concertation citoyenne
“participation citoyenne aux prises de décision d'intérêt général”
http://www.scoop.it/t/actions-de-concertation-citoyenne

 

Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique.
Le bonheur c'est comment on fait pour vivre ensemble
http://www.scoop.it/t/le-bonheur-comme-indicateur-d-epanouissement-social-et-economique

 

Machines Pensantes
“La vie sous toutes ses formes”
http://www.scoop.it/t/machines-pensantes

 

Design participatif : méthodes, théories, approches multimédia.
“Comment impliquer le citoyen dans le design des outils de débat en-ligne.”
http://www.scoop.it/t/design-participatif-une-approche-systemique

 

Les moyens de sondage alternatif : comment "extraire" l'opinion de supports multimédias ?
“Comment cibler et ensuite représenter l'opinion de citoyens qui débattent sur des plateformes multimédia ? ”
http://www.scoop.it/t/quand-la-cartographie-devient-un-moyen-de-sondage-alternatif

 

Le contexte socio-politique de la démocratie participative : la question de "accountability", entre l’évaluation et la transparence.
“On écoute, on parle, on participe, on diffuse, on commente...et après, quoi ? Que faire de la concertation ? Que font les élus de notre parole, nos opinions, nos propositions ?”

http://www.scoop.it/t/rendre-des-comptes-entre-l-evaluation-et-la-transparence

 

Modèles et typologies du débat. La médiation de conflits
“Trouver des "modèles" de débat. Coment schématiser les lignes de tension lors d'un conflit ? Quelles méthodes de médiation pour arriver à la résolution de conflits ? ”
http://www.scoop.it/t/modeles-et-typologies-du-debat-la-mediation-de-conflits

 

Entre bonheur et bien-être : quels critères pour mesurer le progrès et la productivité ?
“We're looking for all leads that might help better understand how to define (and mesure) happiness.”
http://www.scoop.it/t/entre-bonheur-et-bien-etre-quels-criteres-pour-mesurer-le-progres-et-la-productivite

 

 

 


Via association concert urbain
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Documentalistes Jacques Bujault's curator insight, October 21, 2013 8:48 AM

De nombreux sites, scoop it, sur différents sujets plus ou moins liés à la ville en mutation...

Teresa M. Nash's comment, November 28, 2013 2:27 AM
Great!
François Arnal's curator insight, December 23, 2013 8:46 AM

De la curation en géographie urbaine...

 

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"L’autre France", celle de la fabrique à djihadistes vue par le New Yorker

"L’autre France", celle de la fabrique à djihadistes vue par le New Yorker | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it

Le journaliste américain George Packer a enquêté pendant plusieurs mois sur les banlieues françaises en rencontrant des acteurs sur le terrain....


Fouad Ben Ahmed never paid much attention to Charlie Hebdo. He found the satirical magazine to be vulgar and not funny, and to him it seemed fixated on Islam, but he didn’t think that its contributors did real harm. One of its cartoonists, Stéphane Charbonnier, also drew for Le Petit Quotidien,a children’s paper to which Ben Ahmed subscribed for his two kids. On January 7th, upon hearing that two French brothers with Algerian names, Saïd and Chérif Kouachi, had executed twelve people at the Charlie Hebdo offices—including Charbonnier—in revenge for covers caricaturing Muhammad, Ben Ahmed wrote on Facebook, “My French heart bleeds, my Muslim soul weeps. Nothing, ABSOLUTELY NOTHING, can justify these barbaric acts. Don’t talk to me about media or politicians who would play such-and-such a game, because there’s no excuse for barbarism. #JeSuisCharlie.”


That night, Ben Ahmed left his house, in the suburbs outside Paris, and went into the city to join tens of thousands of people at a vigil. He is of Algerian and Tunisian descent, with dark skin, and a few white extremists spat threats at him, but Ben Ahmed ignored them—France was his country, too. On January 11th, he joined the one and a half million citizens who marched in unity from the Place de la République.


Ben Ahmed’s Facebook page became a forum for others, mostly French Muslims, to discuss the attacks. Many expressed simple grief and outrage; a few aired conspiracy theories, suggesting a plot to stigmatize Muslims. “Let the investigators shed light on this massacre,” Ben Ahmed advised. One woman wrote, “I fear for the Muslims of France. The narrow-minded or frightened are going to dig in their heels and make an amalgame”—conflate terrorists with all Muslims. Ben Ahmed agreed: “Our country is going to be more divided.” He defended his use of #JeSuisCharlie, arguing that critiques of Charlie’s content, however legitimate before the attack, had no place afterward. “If we have a debate on the editorial line, it’s like saying, ‘Yes—but,’ ” he later told me. “In these conditions, that is unthinkable.”

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Edgar MORIN : « Tout espoir d'humaniser l'Europe s'effondre » - The Dissident

Edgar MORIN : « Tout espoir d'humaniser l'Europe s'effondre » - The Dissident | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it
C'est un jeune homme de 94 ans qui tweete ses humeurs sur l'actualité. Loin de s'endormir sur ses lauriers de directeur de recherche au CNRS et de « docteur honoris causa » de plusieurs universités, Edgar Morin développe une pensée non orthodoxe... En témoigne son soutien aux expériences de gauche radicale Syriza et Podemos, vilipendées par certains de ses confrères, mais aussi son regard sur l’Europe, les conflit au Moyen-Orient ou le multiculturalisme. Entretien.
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via @AbigailHeming

RT @TDissident 

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Objets connectés : vers un monde RÉ-HUMANISÉ ?

Objets connectés :  vers un monde  RÉ-HUMANISÉ ? | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it
Robots ménagers capables de proposer le bon programme, chauffage central apte à optimiser les coûts, automobile autonome… d’ici à 2020, 25 milliards d’objets connectés vont être mis en service. A mi-chemin entre objet et sujet, ces produits intelligents influeront sur notre rapport au monde. Une révolution est-elle en marche ?
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via @Hugobiwan 

RT @LaurentRiera 

@libe

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[Monde hybride] La Menace Fantôme : les industries culturelles face au numérique

[Monde hybride] La Menace Fantôme : les industries culturelles face au numérique | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it

"Pour retrouver le chemin de l’innovation et de la croissance, les entreprises du secteur culturel doivent renoncer à leur posture monolithique. Entrer dans le monde hybride qui est désormais le nôtre plutôt que dresser de vaines murailles réglementaires.
En permettant à la multitude de participer à la création et au partage des savoirs, internet a aboli la frontière entre producteurs et consommateurs de biens culturels, et développé de nouveaux modes de création de valeur.

 


Via Aurelien Guillois, Élodie Hamel
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Futurouest

@futurouest

Futurouest en 3 entités : Conseil : Accompagnement de collectivités et entreprises Recherches : veille, colloques, conférences Publications : revue en ligne

Lorient

futurouest.com

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[PACHAMANCA} Peru's Pitmasters Bury Their Meat In The Earth, Inca-Style

[PACHAMANCA} Peru's Pitmasters Bury Their Meat In The Earth, Inca-Style | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it
What's the epitome of summer for a lot of Americans? It's communing around a grill, with friends and family, waiting for a slab of meat to cook to juicy perfection.

In Peru, people like to gather around heat and meat, too. Except the heat — and the meat — are buried in the ground. It's called pachamanca, a traditional way of cooking that dates back to the Inca Empire. The pit cooking technique has evolved over time but remains an important part of the Peruvian cuisine and culture, especially in the central Peruvian Andes all year-round for family get-togethers and celebrations.


Tags: food, folk culture, culture, indigenous, South AmericaPeru.


Via Seth Dixon
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Lilydale High School's curator insight, August 6, 7:41 PM

Food techniques for different culture.

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The PURITANICAL Glee Over the Ashley Madison Hack

The PURITANICAL Glee Over the Ashley Madison Hack | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it
We love to think of ourselves as so progressive and advanced, yet so often leap at the opportunity to intervene and wallow in, and pass judgment on, the private sexual choices of other adults.
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via @the_intercept @randal_olson 

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15 propositions - Collectif Roosevelt pour SORTIR de la CRISE et changer de modèle

15 propositions - Collectif Roosevelt pour SORTIR de la CRISE et changer de modèle | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it
Le Collectif Roosevelt initialement appelé « 2012 », qui fédère aujourd’hui plus de 100.000 citoyens engagés (signataires…) autour de 15 solutions. 15, en référence à Roosevelt qui a fait passer 15 réformes en 3 mois, chacune étant votée par les deux assemblées le même jour et promulguées le soir même, faisant l’objet d’interventions publiques de Roosevelt qui en expliquaient les motifs et le contenu. Ces réformes n’ont pas suffi, après elles il y a eu le 2e New Deal, mais elles ont permis de sauver la démocratie et la cohésion sociale aux Etats-Unis au moment où l’Europe basculait dans la barbarie. Cela montre qu’on peut changer la donne par la volonté politique et un effort de pédagogie.
 
9 réformes pour éviter l’effondrement
4 réformes pour éviter/résoudre le chômage
2 réformes pour relancer une construction Européenne sociale
Eviter l’effondrement


Nos 9 premières propositions peuvent aider à éviter l’effondrement de notre société, et ceci à court terme   Redonner de l’oxygène à nos États Dégager de nouvelles marges de manœuvre financières Mettre fin au sabordage fiscal national Boycotter les paradis fiscaux Limiter au maximum les licenciements Sécuriser les précaires Interdire aux banques de spéculer avec …


Contre le chômage, construire une nouvelle société
4 Propositions pour créer massivement des emplois Investir dans une vraie politique du logement Déclarer la guerre au dérèglement climatique Développer l’économie sociale et solidaire Négocier un autre partage du temps de travail   JE REJOINS LE MOUVEMENT et je soutiens les 15 réformes qui vont changer la donne  →  SIGNER LE MANIFESTE  ←


Construire enfin une Europe démocratique
2 Propositions pour une ‘autre’ Europe   Faire éclore la démocratie en Europe Négocier un vrai Traité de l’Europe sociale   JE REJOINS LE MOUVEMENT et je soutiens les 15 réformes qui vont changer la donne  →  SIGNER LE MANIFESTE  ←

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Collectif Roosevelt

@CollRoosevelt

15 solutions pour sortir de la crise et changer de modèle : plus de 110 000 citoyen-ne-s engagé-e-s !

collectif-roosevelt.fr

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Le jour où Google est devenu cyberPUNK

Le jour où Google est devenu cyberPUNK | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it

Ce 10 août, Google est devenu Alphabet. Une opération stratégique en forme de changement de nom : Google va continuer d’exister, mais ne sera plus qu’une filiale d’Alphabet, une holding qui chapeautera le moteur de recherche et tous ses produits liés, mais aussi une myriade d’autres sociétés travaillant à des projets futuristes. On le savait déjà, la mise en place d’Alphabet le montre plus clairement : Google est devenu un conglomérat, avec de multiples filiales et prises d’intérêt dans des domaines variés : publicité, logiciels, systèmes d’exploitation, biotechnologie, intelligence artificielle, automobile.

Dans les années 1980, l’auteur de science-fiction William Gibson a remis au goût du jour un vieux mot japonais pour désigner de gigantesques conglomérats dont les produits envahissent la vie quotidienne et dominent le monde : zaibatsu. William Gibson est l’influent fondateur d’un courant entier de la science-fiction, le mouvement cyberpunk, qui se projetait dans un futur résolument proche dominé par des multinationales.

Google – pardon, Alphabet – incarne ces zaibatsu. Comme eux, il semble être devenu incontournable dans des secteurs entiers de l’économie de dizaines de pays. Comme les Sense/Net et Maas Biolabs de Neuromancien, le roman fondateur du genre, ses projets les plus révolutionnaires – et dont le succès pourrait littéralement changer le monde – touchent à l’humain, à son esprit, à son corps : prothèses, capteurs…

Comme certains zaibatsu cyberpunks, Google a aussi sa vision du monde. Fondée dans le but fou d’organiser « toute l’information de la planète », doublée de la promesse de ne jamais « être mauvais », l’entreprise se tourne désormais vers des recherches ayant un impact sur le monde physique. Et c’est ce qui fait peur. Peur du syndrome de l’apprenti sorcier ; peur d’un géant qui sait presque tout de nos vies privées ; peur, enfin, de voir une société accusée de pratiques anticoncurrentielles et maniant trop efficacement l’optimisation fiscale devenir encore plus incontournable. Il y a aussi, dans ces peurs, une part de fantasmes qui flirte parfois avec la théorie du complot : Google aurait un dessein secret, voudrait remplacer l’humanité par des intelligences artificielles, ou encore « tuer la mort ». Les desseins de Google ne sont pas vraiment secrets, à défaut d’être forcément recommandables : entreprise cotée, elle cherche avant tout à gagner de l’argent, à court ou à moyen terme – la restructuration en Alphabet est d’ailleurs, avant tout, une décision boursière et financière.

Changer le monde

Reste le cas particulier des deux fondateurs de Google, Sergey Brin et Larry Page, qui ne cachent pas leur volonté d’aller bien plus loin que la « simple » accumulation de milliards de dollars. Comme la famille Tessier-Ashpool, dirigeant la multinationale du même nom dans Neuromancien, ils veulent changer le monde. En bien ? Dans leur idée, certainement. En pratique ? Difficile à dire. Les technologies sur lesquelles travaille Google ont le potentiel, sinon de « tuer la mort », de permettre des progrès spectaculaires dans la médecine et les énergies renouvelables.

Mais si ces progrès sont prisonniers de brevets les rendant inaccessibles aux plus pauvres, ou que leur utilisation est soumise à l’utilisation de produits Google, le risque est grand qu’ils accentuent les fractures Nord-Sud et les inégalités. Ce dont Google est déjà accusé à San Francisco, la ville la plus cyberpunk des Etats-Unis, théâtre de la « trilogie du pont » de William Gibson, et où l’entreprise a contribué à la hausse des loyers.

Une autre entreprise a incarné dans les années 1980 et 1990 à la fois les craintes du grand public et la révolution technologique : Microsoft, bête noire des libertaires de la technologie, était elle aussi dirigée par un fondateur qui voulait changer le monde. Bill Gates l’a finalement fait « à l’américaine », par le mécénat, pour lutter, à grand renfort de chèques, contre les maladies tropicales. Sergey Brin et Larry Page prendront peut-être le même chemin – mais ces mécènes montrent surtout que la recherche fondamentale, dans des domaines aussi cruciaux que les énergies renouvelables ou la santé, est de plus en plus le fait de gigantesques entreprises privées.

La démission des Etats face aux multinationales, c’est justement un thème récurrent de tout le mouvement cyberpunk – dans Le Samouraï virtuel, Neal Stephenson décrit même des Etats-Unis morcelés, fragmentés en une myriade d’Etats fantoches, chacun contrôlé par une grande entreprise. Faut-il avoir peur d’Alphabet ? Seulement si nous n’avons pas, ou plus, confiance dans la capacité des Etats à fixer les limites de ce qui est acceptable, et d’investir eux-mêmes dans les recherches qui rendront peut-être, demain, nos vies meilleures.

Se méfier de Google ou d’Alphabet est une chose, rejeter en bloc le progrès technologique en est une autre. Dans l’histoire de la science-fiction, le mouvement cyberpunk marque d’ailleurs une étape cruciale à ce sujet. Après le techno-optimisme béat de l’avant-guerre, après la technophobie de la SF contestataire des années 1960, le cyberpunk marquait le moment où la technologie n’était plus considérée comme une force du bien ou du mal, mais comme neutre. Aux humains de déterminer son usage.

Damien Leloup
Journaliste au Monde

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Damien Leloup

@Damien_Leloup

Journaliste, responsable de @pixelsfr chez @lemondefr. Joue de la basse chez @dernierorage.

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Colloque Michel de Certeau et les problématiques de l’habiter – Langages, communications, espaces, quotidiennetés – décembre 2015

Colloque	Michel de Certeau et les	problématiques de	l’habiter – Langages, communications, espaces,	 quotidiennetés – décembre 2015 | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it

Colloque Michel de Certeau et les problématiques de l’habiter – Langages, communications, espaces, quotidiennetés – 3 et 4 décembre 2015 – Université de Picardie Jules Verne – Laboratoire Habiter le Monde – EA4287 Appel à communication avec actes du colloque Argumentaire Auteur inclassable, complexe, interdisciplinaire, aux méthodologies transversales et au positionnement théorique toujours original, l’œuvre de l’historien et philosophe Michel de Certeau (1925-1986) fait échos aux travaux du laboratoire Habiter le Monde. Outre l’apport de cet auteur dans les disciplines de la philosophie, de l’histoire, de l’histoire religieuse (1974a), de la théologie (1988), de la psychanalyse (1987), de la linguistique (1985), de la communication (1983), de l’anthropologie des croyances (1982) et de l’épistémologie (1975), c’est notamment l’approche des pratiques culturelles (1974b, 1980) en lien avec le fait d’habiter un territoire qui nous interpelle.


Ce colloque n’entend pas examiner l’œuvre M. de Certeau de manière exhaustive, mais souhaiterait appréhender le concept d’habiter que l’on y trouve en lien avec différentes thématiques de ses recherches : le langage et la communication, l’espace, la quotidienneté. Reprenant l’ouverture interdisciplinaire de M. de Certeau, les communications pourront émaner de l’ensemble des disciplines des sciences humaines et sociales.


L’équipe Habiter le Monde créée en 2012 met au cœur de son approche interdisciplinaire (géographie, sociologie, anthropologie, philosophie et communication) le concept d’habiter. Nous proposons d’examiner le concept d’habiter présent en différents points des recherches de Michel de Certeau en liens notamment avec les perspectives du langage et de la communication, de l’espace et de la quotidienneté.


Axes thématiques


Les contributions proposées pourront s’appuyer sur un ou plusieurs des axes suivants :


1. Habiter, langage et communication « La communication est le mythe central de nos sociétés » M. de Certeau De la question de la prise de parole publique de mai 68 (la multiplication des débats, de l’écriture, des tracts et des manifestations), à la communication ordinaire (du langage comme forme de pouvoir et de la scission entre le dire et le faire), M. de Certeau est désormais une référence pour les sciences de la communication. Les concepts de « stratégies » et « d’arts de faire » sont particulièrement utilisés dans les études sur les pratiques des médias et d’internet (Proulx, 1994). C’est aussi toute une réflexion sur la transmission (l’histoire entre fiction et réalité), l’héritage, le patrimoine, le visible et l’invisible qu’amorce cet auteur et que les contributeurs pourront proposer.


2. Habiter et espace « C'est "en bas" au contraire (down), à partir des seuils où cesse la visibilité, que vivent les pratiquants ordinaires de la ville. Forme élémentaire de cette expérience, ils sont marcheurs, Wandersmänner, dont le corps obéit aux pleins et aux déliés d'un "texte" urbain qu'ils écrivent sans pouvoir le lire. C'est praticiens jouent des espaces qui ne se voient pas » M. de Certeau M. de Certeau analyse la ville comme un « texte » que les habitants s’approprient et modifient par leur manière de « faire » et leur subjectivité. Selon lui, les lieux sont régentés alors que les espaces sont pratiqués. Ce sont donc les analyses des pratiques de transformations (dans des temporalités) des lieux en espace qui nous intéresse, aussi bien de la ville que toutes formes de spatialisation (Internet, réseaux sociaux et espaces en ligne notamment).


3. Habiter et quotidienneté « Contre la vision ultra-critique des situationnistes et, sur un autre plan, de Bourdieu, il (Certeau) fait des victimes populaires des industries de consommation, de la société du spectacle et de la reproduction du système scolaire, des acteurs qui gardent une inventivité poétique dans la grisaille stéréotypée du quotidien. » Guy Lemarchand (2003)


A travers L’invention du quotidien : Arts de faire (1980) et La Culture au pluriel (1974), M. de Certeau ouvre des perspectives novatrices dans l’analyse des formes de résistances culturelles. Comment les travaux du philosophe peuvent nous enseigner sur la compréhension des rapports qu’entretiennent les habitants avec leur monde environnent, leur mode de résistance quotidienne (leurs « arts de faire » et leurs « innovations ») contre le pouvoir des institutions, du politique, de l’aménagement du territoire, et des industries de la consommation et de la culture ?


Via Crenau
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Le HASARD est la clé de l’innovation

Le HASARD est la clé de l’innovation | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it

Avec le développement des objets connectés et de leurs fonctionnalités toujours plus rapides et précises, nous pouvons nous demander si le hasard et les imprévus auront encore une place dans notre monde futur, et si notre avenir ne sera pas fait d’optimisation absolue ?



Via Lockall
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L'emploi est MORT, vive le travail ! de Bernard Stiegler

L'emploi est MORT, vive le travail ! de Bernard Stiegler | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it
L’automatisation, liée à l’économie des data, va déferler sur tous les secteurs de l’économie mondiale. Dans vingt ans, pas un n’aura été épargné. Les hommes politiques sont tétanisés par cette transformation imminente, qui va marquer le déclin de l’emploi – et donc du salariat. Faut-il s’en alarmer ? N’est-ce pas aussi une vraie bonne nouvelle ? Et si oui, à quelles conditions ?
Dans un dialogue très politique et prospectif avec Ariel Kyrou, Bernard Stiegler s’emploie à penser le phénomène qui, nous entraînant dans un déséquilibre toujours plus grand, nous place au pied du mur. La question de la production de valeur et de sa redistribution hors salaire se pose à neuf : c’est toute notre économie qui est à reconstruire – et c’est l’occasion d’opérer une transition de la société consumériste (la nôtre, celle de la gabegie, de l’exploitation et du chômage) vers une société contributive fondée sur un revenu contributif dont le régime des intermittents du spectacle fournit la matrice.

Cela suppose de repenser le travail de fond en comble pour le réinventer – comme production de différences redonnant son vrai sens à la richesse. Dans l’Anthropocène que domine l’entropie, et qui annonce la fin de la planète habitable, le travail réinventé doit annoncer et inaugurer l’ère du Néguanthropocène – où la néguentropie devient le critère de la valeur au service d’une toute autre économie.


Via Bernard BRUNET
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[17 goals for ‘PEOPLE and PLANET’] What are the Sustainable Development Goals?

[17 goals for ‘PEOPLE and PLANET’] What are the Sustainable Development Goals? | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it
A look at how the United Nations reached the 17 SDGs and what they look like.
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via @ComprendreAgir 

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Uri Avnery: L’Etat hébreu est en train de DISPARAÎTRE, remplacé par l'Etat juif

Uri Avnery: L’Etat hébreu est en train de DISPARAÎTRE, remplacé par l'Etat juif | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it

Tel Aviv, 14.08.2015 (cath.ch-apic) L’Etat hébreu est en train de disparaître, l’Etat juif prend le relais, avec l’émergence d’un judaïsme “fanatique, violent et désormais meurtrier”, déplore l’écrivain et militant pacifiste israélien Uri Avnery, dans une contribution au quotidien israélien “Haaretz”.

“Nous assistons à une mutation du judaïsme, un nouveau judaïsme… Et ce n’est pas le judaïsme qui a surgi pendant les 2000 années d’exil – le judaïsme de Rabbi Yohanna Ben Zakkaï, le judaïsme d’une communauté dispersée qui détestait la violence. Il est à même d’enterrer l’Etat, tout comme il a enterré le Second Temple”, estime cette figure historique de la gauche radicale israélienne.

Au début était l’Israël laïc et national

Uri Avnery relève qu’après la Seconde guerre mondiale, il a participé à de nombreuses manifestations contre la présence britannique en Palestine, réclamant la liberté pour les juifs d’immigrer en Palestine et l’établissement d’un “Etat hébreu”. “Je ne peux pas me souvenir d’une seule manifestation où les gens lançaient le slogan: “Un Etat juif”!

Car, écrit-il, le terme “juif” n’apparaissait nulle part dans les journaux avant la création de l’Etat d’Israël en 1948. C’est dès cette époque qu’on parla d”Etat juif’. “Avant, le terme ‘juif’  appliqué aux choses créées dans ce pays était pratiquement inexistant (…) Nous étions une vieille – nouvelle nation ‘hébraïque’ qui avait sauté par-dessus plus de 2000 ans d’histoire de la diaspora juive”.

Le sionisme avait remplacé la religion

A l’époque, la religion juive en Israël était à son point le plus bas dans le pays, avance-t-il. “Le sentiment général était que le judaïsme comme religion dans ce pays était en train de mourir pour de bon quand les vieillards et les femmes qui tenaient encore à elle seraient décédés. Le sionisme, pensions-nous, avait remplacé la religion”. David Ben Gourion, le tout premier Premier ministre d’Israël, pensait de même.

“Sinon, il ne lui serait jamais venu à l’idée d’exempter les étudiants des yeshivahs (les centres d’étude de la Torah et du Talmud, ndlr) de faire leur service militaire, qu’il considérait comme un devoir sacré. L’exemption de quelques centaines d’étudiants était, pour lui, un bon moyen de résoudre ses problèmes de coalition (avec le Front religieux uni, une alliance des quatre plus grands partis religieux israéliens de l’époque, ndlr). Pour la même raison, il a permis la mise en place du système des écoles religieuses de l’Etat (…) Il était convaincu que la religion allait mourir et qu’elle ne constituait pas une menace”.

Les communautés religieuses et ultra-orthodoxes prennent l’ascendant

Mais c’est vers la fin des années 1950 que la roue commença à tourner. Le taux de fécondité élevé dans les communautés religieuses et ultra-orthodoxes a progressivement changé la situation démographique en Israël. Et au lieu de le voir s’amoindrir, comme Ben Gourion l’avait espéré, le système des écoles religieuses et ultra-orthodoxes a progressé à pas de géant. “Le tournant dramatique, cependant, a été la Guerre des Six Jours de 1967”.

La victoire éclatante de l’armée israélienne laïque s’est transformée en une célébration religieuse: “‘Le Mur occidental est entre nos mains’ est devenu le cri de guerre des fanatiques religieux”.

“Le public religieux juif, qui jusque-là avait été humble et était rabaissé, est soudainement devenu agressif et exigeant. Le Parti National Religieux, qui jusque-là avait été le parti le plus modéré au sein du gouvernement, a changé de position et est passé du côté du nationalisme radical”. La jeunesse de ce parti, produit du système d’écoles religieuses de l’Etat, et le mouvement de jeunesse sioniste religieux Bnei Akiva, “ont donné naissance aux colonies extrémistes”.

Les jeunes radicalisés, une menace extrême et immédiate

“Récemment, poursuit-il, nous avons assisté à un phénomène nouveau. Dans le passé, un gouffre béant de haine séparait la jeunesse religieuse nationale de ses homologues ultra-orthodoxes. Maintenant, ils ont commencé à se rapprocher. Les nationaux-religieux sont devenus de plus en plus religieusement ultra-orthodoxes, tandis que les ultra-orthodoxes sont de plus en plus des nationalistes fanatiques”.

Et Uri Avnery de pointer les récentes atrocités perpétrées par les “jeunes des collines” issus des milieux nationaux-religieux et des étudiants de yeshivahs ultra-orthodoxes. Les jeunes des colonies de peuplement, de concert avec des gens perturbés qui sont retournés à la religion, sont imprégnés d’incomparablement plus de zèle que les jeunes de la “bulle de Tel Aviv” et le reste du public laïc, déplore le vieux militant de la coexistence israélo-palestinienne.

A ses yeux, les colons ne sont ni de “mauvaises herbes sauvages” ni des jeunes marginaux. “Ils constituent une menace extrême et immédiate pour tout ce qui a été construit dans ce pays par les générations précédentes. L’Etat hébreu est en train de disparaître pour voir apparaître l’Etat juif à sa place. L’Etat peut encore être sauvé. Mais pour ce faire, le vrai Israël – l’Israël laïc, national – doit se réveiller. Nous devons avoir le courage de changer avant la catastrophe!”. (apic/haar/com/be)

Encadré

Uri Avnery, de son nom de naissance Helmut Ostermann, est un écrivain et journaliste israélien né le 10 septembre 1923 dans la ville allemande de Beckum, en Rhénanie-du-Nord-Westphalie. Surtout connu pour être un défenseur des droits des palestiniens et un pacifiste convaincu, ce militant d’extrême gauche avait rejoint dans sa jeunesse, en 1938, l’organisation terroriste juive Irgoun Tzvaï Leoumi (Organisation militaire nationale) qui combattait les troupes du Mandat britannique en Palestine. Il la quitta trois ans plus tard en raison de son attitude anti-arabe et antisociale, et ses méthodes terroristes. Lors de la guerre israélo-arabe, il combattit dans une unité de commando sur le front égyptien et fut grièvement blessé. Dès les années 50, il se fit l’avocat de la création d’un Etat palestinien aux côtés d’Israël et soutint les luttes pour l’indépendance des pays arabes encore sous domination coloniale. Il fut député à la Knesset, le parlement israélien.

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Crise des migrants : les drames se succèdent, SANS RÉPONSE politique commune

Crise des migrants : les drames se succèdent, SANS RÉPONSE politique commune | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it
Soixante et onze personnes retrouvées asphyxiées dans un camion en Autriche, dont une enfant de 1 an ; 52 personnes retrouvées noyées dans une cale de bateau, au moins 105 autres noyées, également, et des centaines portées disparues dans le naufrage de plusieurs bateaux de fortune au large de la Libye…

Depuis le milieu de semaine, les drames liés à l’afflux massif de migrants à travers la Méditerranée ou par l’est de l’Europe se sont multipliés. Les détails donnent la nausée, les chiffres le tournis.

Selon un dernier décompte du Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR), ils ont été plus de 300 000 à atteindre l’Europe par la mer, un record absolu. Plus de 2 500 y ont trouvé la mort, un bilan bien en deçà de la réalité, tant les opérations de secours sont compliquées.

L’agence Frontex, chargée des frontières extérieures de l’espace Schengen, donne d’autres chiffres : 340 000 personnes, venant d’Afrique subsaharienne, du Pakistan, de Syrie, du Maroc et du Bangladesh, ont tenté de rallier l’Europe sur les sept premiers mois de l’année, contre 123 500 en 2014. Selon les chiffres recueillis par le projet d’open data The Migrant Files, 30 816 personnes sont mortes ou disparues aux portes de l’Europe depuis 2000.
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via @AbigailHeming

Mondieu... À quand une Europe sociale? "Crise des migrants : les drames se succèdent, sans réponse politique commune"

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Vidal et les siens – Edgar Morin – identité salonicienne

Vidal et les siens – Edgar Morin – identité salonicienne | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it

"J'ai vu confusément naître le XXème siècle, dit Vidal. le siècle nait à  Salonique comme un lever de soleil. la Salonique séfarade s'épanouit[....] les idées éclairantes se répandent en même temps que l'éclairage électrique et les tramway à trolley....."

"les Lumières arrivèrent à Salonique par trois voies séparées, dans les trois mondes juxtaposés des séfarades, des Grecs et des Turcs. Dans les trois cas, il se forme une intelligentsia formée à l'occidentale[.....] la seule différence, capitale du point de vue des idées, est que chez les Grecs et les turcs, le modernisme et la laïcité sont étroitement liés à l'affirmation et au développement du nationalisme, alors que les séfarades non seulement seront insensibles à tout nationalisme, mais feront tout pour éviter d'être intégrés à l’État-Nation."

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FESTIVAL « Le temps des COMMUNS »: initiative du réseau francophone autour des communs.

FESTIVAL « Le temps des COMMUNS »: initiative du réseau francophone autour des communs. | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it
Les communs ?

Ce sont de grands inconnus, et pourtant nous vivons tous grâce à eux. Ils sont au fondement même de notre vie collective. Ce sont les biens communs. L’air, l’eau, les savoirs, les logiciels et les espaces sociaux, et bien d’autres choses qui rendent possible la vie quotidienne et le bon fonctionnement de l’économie. De nombreux biens communs sont cependant menacés – ils sont ôtés à la collectivité, commercialisés, détruits de manière irréversible.

Au lieu de cela, ils devraient être cultivés et développés. Nous avons besoin d’une nouvelle conscience de l’importance de ces « choses qui nous sont communes ». Sans eux, il n’y a en effet pas de bien-être et pas de prospérité possibles. Les biens communs ont besoin d’hommes et de femmes qui soient prêts à les défendre et qui s’en sentent responsables. De nombreux problèmes de notre époque pourraient être résolus si nous dirigions l’énergie et la créativité dont nous disposons vers ce qui fonde notre richesse, ce qui fonctionne, et ce qui aide les hommes et les femmes à développer leur potentiel.

Le festival Temps des communs vise à célébrer et à mettre au centre de l’attention publique, ces choses, ainsi que les principes d’une « production par les pairs basée sur les biens communs ».

D’après Biens communs, La prospérité par le partage, Helfrich,Silke, Sachs Wolfgang, Kuhlen Christian. Licence BY.Sa.


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TempsDesCommuns

@TempsDesCommuns

tempsdescommuns.org

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[Cartographie] Découvrez l'histoire de 10 HÉROS tombés pour la Libération de Paris

[Cartographie] Découvrez l'histoire de 10 HÉROS tombés pour la Libération de Paris | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it
Sur les murs de Paris, des centaines de plaques rendent hommage aux morts de la Libération. Voici l’histoire de ces héros anonymes
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via @Anne_Hidalgo 

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Mettre à jour la DÉMOCRATIE à l'heure d'Internet - Pia MANCINI

Pia Mancini et ses collègues veulent mettre à jour la démocratie en Argentine et au-delà. A travers le plateforme mobile open-source, leur but est d'introduire le citoyen au cœur du processus législatif, et lancer des candidats qui écouteront ce qu'on leur dit.


Via Florence Piron, Michel Briand
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Philosopher Jacques DERRIDA Interviews Jazz Legend Ornette Coleman: Talk Improvisation, Language & Racism (1997)

Philosopher Jacques DERRIDA Interviews Jazz Legend Ornette Coleman: Talk Improvisation, Language & Racism (1997) | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it
Note: This popular post originally appeared on our site in September, 2014. In light of Ornette Coleman's passing, we're bringing it back to the top for a while.
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Open Culture

@openculture

The best FREE cultural & educational media on the web. Features free courses, movies, audio books, eBooks & thought-provoking daily posts. Edited by @dancolman

Mountain View, CA

openculture.com

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Les Racines du ciel /La passion de l'avenir avec MICHEL SERRES / SELECTION FRANCE CULTURE

Les Racines du ciel /La passion de l'avenir avec MICHEL SERRES / SELECTION FRANCE CULTURE | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it
Michel Serres nous reçoit chez lui en région parisienne et retrace avec nous son parcours intellectuel et spirituel depuis son enfance sur les rives de la Garonne à l’âge de la maturité en passant par ses études, sa passion pour les sciences, la philosophie, la littérature et les arts et ses nombreux ouvrages dédiés à sa vision originale et holistique du monde.
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Pr Alain CAILLE, MAUSS, Bien commun et anthropologie du don. Economie hétérodoxe

Les Entretiens, Common Good Forum, par Violaine Hacker, juin 2013. www.commongood-forum.org Pr Alain Caillé, Fondateur du MAUSS, Mouvement anti-utilitariste ...

Via COMMON GOOD FORUM, EMATOPIE
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Le JUSTE, l'INJUSTE et les intelligences citoyennes

Une scène pour lʼaction et la parole citoyennes : lʼespace public La véritable rupture des régimes démocratiques réside dans la centralité dʼun espace public, local et mondial à notre époque. Cʼest une dimension publique et collective de lʼexistence humaine, inventée par les conquêtes démocratiques, une composante centrale et indispensable de lʼEtat de Droit.


A travers une expérience commune, les citoyens exercent leurs libertés dʼexpression publique, leur citoyenneté. En permanence, ils ont le pouvoir, et dʼune certaine manière le devoir, de contrôler leurs mandataires, de contester ce qui leur paraît injuste, de faire émerger les questions et les problèmes à traiter, de résister aux aliénations et aux enfermements, de proposer dʼautres visions des choses, de refuser la dictature des pouvoirs financiers et des violences économiques...


Au-delà du rapport à lʼEtat de Droit, lʼespace public est aussi une dynamique autonome entre citoyens, qui se dégagent de leur vie personnelle, familiale, professionnelle, pour sʼengager dans les questions liées à la vie en société. Cʼest une dynamique dans laquelle on sʼengage librement, qui maintient vivantes lʼimagination sociale, la vigilance critique et qui renouvelle les scénarios de vie. Cette instance symbolique se distingue des lieux publics (ce nʼest pas la même chose), mais elle nécessite des lieux concrets et communs (et donc aussi des lieux publics) pour se déployer... Tous les registres du corps et de la parole peuvent être mobilisés pour faire vivre cette scène symbolique, inventée de toutes pièces, selon une créativité toujours ouverte.


Néanmoins, on constate régulièrement lʼémergence de pratiques liées à lʼespace public au sein de régimes totalitaires ou autoritaires, grâce à la résistance des citoyens dominés, qui prennent un grand risque puisque de telles pratiques ne sont pas légalisées dans ces régimes.

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Alain Badiou : Le bonheur, c’est lorsque l’on DÉCOUVRE que l’on est capable de quelque chose dont on ne se savait pas capable.

Alain Badiou : Le bonheur, c’est lorsque l’on DÉCOUVRE que l’on est capable de quelque chose dont on ne se savait pas capable. | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it

En quoi la philosophie pourrait-elle nous aider à être heureux ?

Le bonheur, c’est lorsque l’on découvre que l’on est capable de quelque chose dont on ne se savait pas capable. Par exemple, dans la rencontre amoureuse, vous découvrez quelque chose qui va mettre à mal votre égoïsme conservateur fondamental : vous allez accepter que votre existence dépende intégralement d’une autre personne. Avant de l’expérimenter, vous n’en avez pas la moindre idée.

Vous acceptez soudainement que votre propre existence soit dans la dépendance de l’autre. Et les précautions que vous prenez habituellement pour vous protéger sont mises à mal par cet autre qui s’est installé dans votre existence. Ensuite, il faudra chercher à tirer les conséquences de ce bonheur, essayer de le maintenir à son apogée, ou tenter de le retrouver, de le reconstituer, pour vivre sous le signe de cette nouveauté primordiale. Il faut alors accepter que ce bonheur travaille parfois contre la satisfaction.

Pourquoi opposer bonheur et satisfaction ?

Tout d’abord, le bonheur est fondamentalement égalitaire, il intègre la question de l’autre, alors que la satisfaction, liée à l’égoïsme de la survie, ignore l’égalité. Ensuite, la satisfaction n’est pas dépendante de la rencontre ou de la décision. Elle survient quand on a trouvé dans le monde une bonne place, un bon travail, une jolie voiture et de belles vacances à l’étranger. La satisfaction, c’est la consommation des choses pour l’obtention desquelles on a lutté. Après tout, c’est pour jouir de ses bienfaits que nous avons essayé d’occuper une place convenable dans le monde tel qu’il est. Donc la satisfaction c’est, par rapport au bonheur, une figure restreinte de la subjectivité, la figure de la réussite selon les normes du monde.

Le stoïcien peut dire : « Soyez satisfait d’être satisfait. » C’est une position ordinaire que tout le monde, y compris moi, partage plus ou moins. Pourtant, en tant que philosophe, je suis sommé de dire qu’il y a quelque chose de différent que j’appelle le bonheur. Et la philosophie a toujours cherché à orienter l’humanité du côté de ce bonheur réel, y compris lorsque celui-ci ne s’obtient qu’au détriment de la satisfaction.

Si le bonheur consiste à jouir de l’existence puissante et créatrice d’une chose qui semblait impossible, faut-il changer le monde pour être heureux ?

Le rapport normal au monde est régi par la dialectique entre satisfaction et insatisfaction. Au fond, c’est une dialectique de la revendication, on pourrait l’appeler « la vision syndicale du monde ». Mais le bonheur réel n’est pas une catégorie normale de la vie sociale. Lorsque vous faites une demande de bonheur à laquelle on vous répond non, vous avez deux possibilités. La première consiste à vous changer vous-même et à cesser de demander cette chose impossible. On vous interdit le bonheur et on vous enjoint de vous contenter de la satisfaction. Vous obéissez. Telle est la racine subjective du conservatisme.

La deuxième possibilité est, comme le dit Lacan, de ne pas céder sur votre désir, ou, comme le disait mon père, de ne pas cesser de vouloir ce que vous voulez. Alors, il y a un moment où il faut désirer changer le monde, pour sauver la figure d’humanité qu’il y a en vous, plutôt que de céder à l’injonction de l’impossible.

C’est donc en étant heureux que l’on peut changer le monde ?

Oui ! En étant fidèle à l’idée d’être heureux, et en défendant le fait que le bonheur n’est pas semblable à la satisfaction. Les maîtres du monde n’aiment pas le changement, donc si vous choisissez de maintenir contre vents et marées que quelque chose d’autre est possible, on va vous faire savoir par tous les moyens que c’est faux. C’est exactement le problème de la Grèce aujourd’hui : le peuple grec a dit : « Nous ne voulons pas de votre tyrannie financière. Nous voulons vivre autrement. » Les institutions européennes leur ont répondu : « Il faut vouloir ce que nous voulons, même contre votre propre vouloir, et si vous continuez à ne pas vouloir ce que vous ne voulez pas, vous allez voir ce qui va vous arriver ! »

Quand les gens sont dans le refus de la servitude volontaire, on les menace. Donc, les Grecs ne sont pas en train de demander que l’on reste dans la dialectique satisfaction/insatisfaction. Ils expliquent qu’ils aimeraient pouvoir décider que quelque chose d’autre est possible que ce qui leur est imposé. D’autant que nous ne sommes pas dans le registre de l’utopie : quantité d’économistes parfaitement conservateurs expliquent que l’on peut restructurer la dette grecque, ce qui revient à la supprimer sans le dire. En réalité, ce que les dirigeants européens considèrent comme impossible, c’est de laisser un peuple décider sur ce point. Ce n’est donc pas une sanction économique rationnelle, mais une punition politique. C’est un châtiment du désir de bonheur, au nom de la satisfaction insatisfaite.

« Nous ne vivons jamais, mais nous espérons de vivre, et nous disposant toujours à être heureux, il est inévitable que nous ne le soyons jamais », écrit Pascal. Un véritable bonheur doit-il être désespéré ?

C’est une phrase sinistre ! Mais si Pascal l’a écrite, c’est précisément parce qu’il pense qu’un salut dans l’autre monde l’attend. Tous ceux qui arguent de l’impossibilité du bonheur en philosophie en promettent un autre, ils savent que l’on ne peut pas enthousiasmer le lecteur en lui exposant l’impossibilité au bonheur. Ils sortent ensuite de leur chapeau un bonheur transcendant.

Je suis absolument contre cette thèse du bonheur toujours rêvé auquel on n’accède jamais. C’est faux, le bonheur est absolument possible, mais pas dans la forme d’une satisfaction conservatrice. Il est possible sous la condition des risques pris dans des rencontres et des décisions, lesquelles sont proposées, en définitive, à un moment ou à un autre, à toute vie humaine.

Mais que faites-vous des malheurs : la maladie, les accidents de la vie, les drames, les ruptures et les séparations conflictuelles ?

Le fait qu’il y ait une différence entre bonheur et satisfaction entraîne une division du mot malheur. Il y a des malheurs qui se contentent d’être de profondes insatisfactions. Mais, même dans les situations les plus abîmées, la piste du bonheur est rarement entièrement fermée, parce que la zone et l’importance du possible se déplacent. Pour quelqu’un qui a deux jambes en bon état, faire trois pas, ce n’est rien ; pour un paralysé en rééducation, c’est un bonheur immense.

Il ne faut donc jamais déclarer que le bonheur est supprimé : il existe en modifiant, dans une situation déterminée, la limite entre le possible et l’impossible. Il consiste à ne pas se laisser imposer des impossibilités abstraites et générales.

Qu’est-ce que le malheur, alors ?

On pourrait donner comme première définition du malheur un état d’insatisfaction grave et d’extension extrême de l’impossible. Mais le malheur peut également être un échec du bonheur. La norme de fidélité que j’introduis, et qui est toujours liée à une rencontre, et donc au bonheur, propose comme impératif la permanence de cette recherche du bonheur. La fidélité est le seul impératif éthique, mais cet impératif n’est pas une assurance tous risques.

Il faut reconnaître qu’il existe des catastrophes du bonheur. Ces dernières sont de différents ordres : certaines surviennent par lassitude, par abandon, d’autres par infidélité ou par trahison. Dans ma philosophie, le mal, c’est le fait d’être subjectivement responsable d’une catastrophe du bonheur. J’appelle cela un désastre. C’est une expérience aussi terrible que celle du bonheur est intense. Les conservateurs aiment beaucoup les désastres, parce qu’ils y puisent leur argument principal pour appeler à se contenter de la satisfaction.

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KIT DU SPÉLÉOLOGUE PARISIEN: • Que Faire à Paris SOUS TERRE?

KIT DU SPÉLÉOLOGUE PARISIEN: • Que Faire à Paris SOUS TERRE? | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it
Saviez-vous qu’il existe un Paris sous Paris ? Balades et activités souterraines, bars et soirées underground… On vous livre une sélection 100% sous terre. Claustrophobes s'abstenir.
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Que Faire à Paris ?

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Précurseur de bons plans culture et loisirs de la Ville de @Paris.

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L’ère de l’ÉGOÏSME: comment le néolibéralisme l'a emporté

L’ère de l’ÉGOÏSME: comment le néolibéralisme l'a emporté | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it

Ayn Rand est à l’origine de la doctrine de l’objectivisme et a influencé de très nombreux hommes politiques américains, dont les libertariens, mais aussi des personnes clés de l’administration qui jouèrent un rôle prédominant au moment de la crise de 2008.

La faille dans la logique qu’Ayn Rand applique pour justifier l’égoïsme a été mise en évidence maintes fois, notamment par le psychologue Daniel Kahneman: l’être humain n’est pas un acteur économique rationnel car il est influencé par l’héritage de millions d’années d’évolution qui conditionnent son rapport au risque et à l’argent. L’égoïsme n’est donc pas le seul choix que devrait faire tout être doué d’une intelligence supérieure, catégorie dans laquelle Rand se range elle-même en toute modestie.

Dans la sélection darwinienne, la prise de risques est généralement punie même si elle peut aussi parfois valoir le salut.


Via cyberlabe, Lockall
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