Le BONHEUR comme ...
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Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique.
Le bonheur c'est comment on fait pour vivre ensemble
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Le GARDIEN de son frère -Basile Doganis

Le GARDIEN de son frère -Basile Doganis | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it

Réalisé par Basile Doganis

Evry (91), Quartier des Pyramides, Cité des Miroirs.

A cause des bagarres de bandes, Didier, ado noir de 15 ans, interdit de territoire à Evry, est pris en charge par son grand frère Serge, à Paris, pour lui éviter des ennuis judiciaires.

Fratries sans pères, sans repères. La chance semble enfin sourire à Didier dans son nouvel environnement, mais comment quitter le quartier quand on l’a dans la peau ?

Sélection Officielle – Compétitions Courts-Métrages Français – Festival premiers plans d’Angers – 2011


Via Médiathèque Abdelmalek Sayad
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Médiathèque Abdelmalek Sayad's curator insight, December 11, 2013 5:48 AM

Sélection Officielle – Compétitions Courts-Métrages Français – Festival premiers plans d’Angers – 2011

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Écrire sur la BANLIEUE et l’immigration dans les années 1980 par Mehdi Charef | critikat.com

Écrire sur la BANLIEUE et l’immigration dans les années 1980  par Mehdi Charef | critikat.com | Le BONHEUR comme indice d'épanouissement social et économique. | Scoop.it

Les années 1980 ont marqué le début d’une double prise de conscience : celle de l’échec social du projet urbanistique des grands ensembles et celle de la complexité sociétale d’une pluriethnicité croissante, conséquence logique d’une histoire postcoloniale difficile à gérer. Tourné à la cité des 4000 à La Courneuve et à la Cité du Luth à Gennevilliers en 1984, Le Thé au harem d’Archimède est un premier film pas comme les autres. Né dans une Algérie en guerre, Mehdi Charef arrive en France en 1962, à l’âge de dix ans. Il vit dans le bidonville de Nanterre, avant que sa famille ne s’installe dans une cité HLM de Gennevilliers. Après une scolarité chaotique, il travaille à l’usine de 1970 à 1983 comme affûteur-fraiseur. Passionné d’écriture, il commence la rédaction d’un roman en 1975, basé sur une multitude d’anecdotes de la vie de sa cité et centré sur un personnage de jeune algérien immigré, son double fictionnel. Maintes fois remanié et enrichi au fil des années, Le Thé au harem d’Archi Ahmed est publié en 1983 au Mercure de France. Cette année-là, après des émeutes aux Minguettes (Vénissieux) suite à une bavure policière, la « Marche des Beurs » (ou Marche pour l’égalité et contre le racisme) débute à Marseille le 15 octobre avec une poignée de manifestants, pour s’achever à Paris le 3 décembre avec un cortège de 60000 individus.

 
Via Médiathèque Abdelmalek Sayad
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