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A l'occasion de son congrès annuel, l'Unis s'engage à faire évoluer les métiers de l'immobilier - Business Immo

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Immobilier d'entreprise.Business Immo est un site regroupant les informations de l'immobilier professionnel et l'actualité de l'immobilier d'entreprise en France, à Paris, à l'international jusqu'à 2010 / 2011...

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Mines de rien.....?!?

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François Rio's comment, January 22, 2013 5:49 AM
;)
François Rio's curator insight, January 22, 2013 5:50 AM

Par #Alex

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Alsace à Cheval - Tourisme équestre et randonnée en Alsace - Gîtes équestres dans le Bas-Rhin

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Itinéraires équestres et gîtes en Alsace.

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Crédit immobilier : les taux baissent encore en décembre ...!!!

Crédit immobilier : les taux baissent encore en décembre ...!!! | LAFORET MOLSHEIM | Scoop.it

Les emprunts immobiliers vont encore coûter moins cher ces prochaines semaines, selon les barèmes des banques. Les taux de crédit à 15 ans touchent des plus bas historiques.

La décrue se poursuit. Les taux de crédit immobilier proposés par les banques (hors assurance) diminuent encore au mois de décembre. Le taux moyen, même à 20 ans, reste bien en dessous des 4 % selon les derniers chiffres du courtier Empruntis.com. Depuis le mois de février la baisse est de 0,55 point sur cette durée.
Le mouvement est encore plus spectaculaire pour les prêts à 15 ans. Depuis le mois de février, le taux médian a diminué de 0,70 point, pour atteindre à présent 3,30 %. « Les records historiques d'octobre 2010 sont désormais battus », indique Empruntis.com. Ces taux sont d'autant plus bas qu'ils sont exprimés avant négociation. Il est donc possible pour les meilleurs dossiers d'obtenir une décote supplémentaire.

Ne pas se précipiter
Nul besoin, a priori, de se précipiter sur ces taux particulièrement bas. En effet malgré ces conditions de financement intéressantes, le marché immobilier reste atone. Par exemple, sur un an, en région parisienne,le nombre de biens vendus s'est replié d'environ 20 %. « Dans ce contexte, nous ne voyons pas pourquoi les taux de crédit repartiraient à la hausse, en tout cas ,et de façon certaine, pas avant la fin de l'année », souligne le courtier.
L'autre tentation serait aussi de renégocier un crédit en cours pour bénéficier de meilleures conditions de financement. Mais tout le monde n'a pas intérêt à franchir ce pas (voir ci-dessous).

Dans quel cas renégocier ?
Même si les taux de crédit baissent fortement, un emprunteur n'a pas forcément intérêt à renégocier. Voici les conditions minimum à remplir.
1. Se trouver plutôt en début de remboursement, lorsque vous remboursez davantage d'intérêts que de capital. A l'inverse, en fin de remboursement un taux plus bas n'aurait pas beaucoup d'utilité, puisque à ce moment là, la part du capital est plus importante que celle des intérêts dans la mensualité.
2. Le différence de taux entre le nouveau taux proposé et le crédit initial doit être au moins de 0,50 point. En dessous de ce seuil, le gain réalisé ne contrebalancerait pas forcément les frais liés à la renégociation : les indemnités en cas de rachat anticipé (IRA) si la banque initiale en réclame, et la nouvelle prise de garantie.
3. Enfin, en pratique, il faut se montrer prêt à changer de banque. « La renégociation offre peu d'attraits à votre banquier », estime Empruntis. Ce sera donc en général devant un établissement concurrent que le client plaidera son dossier et obtiendra éventuellement une offre. Ce qui pourra conduire l'établissement d'origine à revoir sa position.

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Le gagnant des 169 millions d’Euromillions est français !

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A Strasbourg, le sport sur ordonnance est une réalité

A Strasbourg, le sport sur ordonnance est une réalité | LAFORET MOLSHEIM | Scoop.it

L'Académie de médecine propose une pratique du sport prescrite et prise en charge par la Sécurité sociale au même titre qu'un médicament… Et c'est désormais vraiment le cas à Strasbourg, où les habitants souffrant de certaines maladies chroniques...


Via L'Info Autrement
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Les suisses approuvent l'interdiction des parachutes dorés

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Heureusement, il y a Findus !

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Le 1er juillet 2013, les locaux professionnels devront être éteints...!!!

Le 1er juillet 2013, les locaux professionnels devront être éteints...!!! | LAFORET MOLSHEIM | Scoop.it

Un arrêté réglementant le fonctionnement des dispositifs d'éclairage des bâtiments non résidentiels a été publié mercredi par le ministère de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie. Il doit ainsi permettre de réduire l'empreinte de l'éclairage artificiel sur l'environnement nocturne.

Les éclairages artificiels nocturnes peuvent constituer une source de perturbations significatives pour les écosystèmes, en modifiant la communication entre espèces, les migrations, les cycles de reproduction ou encore le système proie-prédateur. L'impact de la lumière artificielle nocturne sur le sommeil, en perturbant l'alternance jour-nuit, a également fait l'objet de réflexions par l'Institut National du Sommeil et de la Vigilance (INSV), qui proposera des actions courant 2013.

Ce texte fait ainsi de la France l'un des pionniers en Europe dans ce domaine.

Il constitue également une mesure de sobriété énergétique. Estimées à 2TWh par an par l'ADEME, les économies d'énergie attendues équivalent à la consommation électrique annuelle d'environ 750 000 ménages. Cette disposition permet d'éviter le rejet chaque année de 250 000 tonnes de CO2.

Cet arrêté concerne à la fois l'éclairage intérieur émis vers l'extérieur des bâtiments non résidentiels (vitrines de commerces, bureaux...) et l'éclairage des façades de ces mêmes bâtiments. Un bilan du dispositif sera réalisé en janvier 2014.

A partir de son entrée en vigueur, le 1er juillet 2013 :

les éclairages intérieurs de locaux à usage professionnel devront être éteints une heure après la fin d'occupation desdits locaux ;les éclairages des façades des bâtiments seront éteints au plus tard à 1 heure du matin ;les éclairages des vitrines de magasins de commerce ou d'exposition seront éteints au plus tard à 1h du matin, ou une heure après la fin d'occupation desdits locaux si celle-ci intervient plus tardivement.

En ce qui concerne les façades et les vitrines, le texte prévoit la possibilité pour le préfet d'accorder des dérogations pour la veille des jours fériés chômés, la période des illuminations de Noël, lors d'événements exceptionnels à caractère local, ou dans des lieux présentant un intérêt touristique exceptionnel définis par l'article L. 3132-25 du code du travail.

Des règles portent également sur les conditions d'allumage :

les vitrines de magasins de commerce ou d'exposition pourront être allumées à partir de 7 heures du matin ou une heure avant le début de l'activité si celle-ci s'exerce plus tôt ;les éclairages des façades des bâtiments ne pourront être allumés avant le coucher du soleil.

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Immobilier en 2013 : pourquoi il vaut mieux acheter que louer ...!!!

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Que faire : acheter ou louer  sa résidence principale ? Parce que beaucoup sont face à ce dilemme à un moment de leur vie, le site Meilleurtaux.com a commandé une étude sur le sujet au cabinet de conseil et d’analyse économique Astères. Celle-ci révèle que malgré la hausse des prix et une évolution incertaine du marché immobilier, acquérir un bien demeure un bon investissement. Mais alors que celui-ci devient  plus intéressant que la location à partit d’un certain nombre d’années, ce nombre diffère toutefois en fonction des villes. Il serait en effet plus avantageux d’acheter sa résidence principale à partir de 4 ans à Strasbourg contre 6 ans à Marseille, 9 ans à Lille, Bordeaux et Nantes. A noter cette attente s’envole à Paris et à Lyon, où il faut respectivement attendre 21 et 13 ans.


Patience avant de rentabiliser !
L’étude souligne par ailleurs que les délais ont considérablement augmenté aux cours de ces dernières années. Une augmentation qui irait de paire avec celle des prix (+117% en dix ans depuis 2000). "Entre 2000 et 2010, lorsque les prix de l’immobilier grimpaient de 7,4% par an en moyenne en France, la réponse était claire, il fallait acheter", a expliqué Hervé Hatt, le directeur général de Meilleurtaux.com au Parisien. Mais alors que la donne a changé, Nicolas Bouzou, le directeur du cabinet Astères a confié au quotidien que les acquéreurs d’aujourd’hui devront "attendre cinq années en moyenne en France pour que l’achat de leur logement soit plus avantageux que de le louer". Et de poursuivre : "L’achat est toujours préférable si l’on est certain de pouvoir rester dans un même endroit pour une durée relativement longue : cinq ans au minimum en moyenne. Il faut être patient. Si ce n’est pas le cas, mieux vaut rester locataire et éventuellement placer ses économies sur une assurance vie ou des comptes à terme".


Concernant l’année en cours, l’étude prévoit en moyenne une baisse des prix de 3%, avant une stabilisation en 2014 (0%) et une augmentation en 2015 (+2%).

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Marché immobilier : vers un choc de la demande en 2013 ...???

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Le bilan 2012 du réseau d'agences Laforêt est apparemment un peu moins morose que celui de ses confrères. Alors que la baisse des transactions avoisine les 19% sur l'ensemble du marché, le réseau ne constate qu'une baisse de 12% des transactions. Ce recul néanmoins important s'explique notamment par une baisse de la demande : un acquéreur sur 5 a disparu des agences. Mais aussi par une offre toujours insuffisante, qui peine à se reconstituer. En effet, elle n'a augmenté que de 1%. " Plus que jamais, les ventes se font par nécessité lors d'une séparation, d'une succession, d'une mutation ", explique Eric Boyon, en charge de la statistique chez Laforêt. A l'inverse, les mises en vente en vue d'un achat de confort sont moins d'actualité.  

Le réseau rejoint en revanche ses confrères sur l'évolution des prix : une baisse encore très limitée à 2%. Mais c'est symbolique : le prix moyen du mètre carré est repassé sous la barre de 3000 euros à 2925 euros très exactement.  

Autres éléments constaté par l'ensemble de la profession : l'allongement des délais de vente et l'accroissement de l'écart entre le prix de mise en vente et le prix de vente effectif. Sur le premier point, chez Laforêt, les biens mettent désormais 3 mois et demi en moyenne à partir. Quant à la négociation du prix, elle atteint 6,44% en moyenne. Dans le détail, il y a un écart entre les négociations opérées dans le centre des grandes villes, généralement comprises entre 2 et 4% et les ventes de maisons en zones rurales, sur lesquelles les vendeurs doivent parfois concéder un rabais de 20%. 

Pour 2013, le réseau craint un véritable choc de la demande : l'absence de dispositif incitatif conjuguée à la perte de confiance des Français va accentuer le retrait des projets d'achats. " Alors qu'il y avait 10 acquéreurs pour un bien en 2011, 7 acquéreurs pour un bien en 2012, il pourrait ne plus y avoir que 5 acquéreurs pour un bien cette année ", craint Yann Jehanno, le directeur exécutif du groupe. Seule une véritable baisse des prix, d'au minimum 5%, devrait permettre un maintien du volume des ventes au niveau, déjà faible, de 2012. 

Et pour parvenir à cette baisse des prix, Laforêt a décidé de généraliser un dispositif déjà testé courant 2012 : les prix bleus. Il consistera à mettre en avant une sélection de biens dont le prix de mise en vente aura été revu et corrigé pour être plus en adéquation avec la valeur de marché.  

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Crédit immobilier : les taux proches du plancher...!!!

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Fin décembre, le Courtier Empruntis titrait « Taux de crédit : toujours en baisse » avec une moyenne de 3,20 % en décembre contre 3,30 % sur 15 ans et de 3,50 % contre 3,70 % en octobre 2012 pour les prêts sur 20 ans avec des possibilités d’obtenir de meilleurs taux si on fait jouer la concurrence entre les banques. En ce début de janvier 2013, les taux sont cloués toujours à des niveaux très bas. Il faut donc en profiter d’autant que le coût de la vie augmente avec toutes les annonces de hausses (transport, électricité et gaz, redevance TV, timbre-poste, etc.).

Ceux qui peuvent emprunter actuellement bénéficient d’excellentes conditions de taux notamment dans les régions de l’Est et la Méditerranée où sur 20 ans on peut emprunteur à 3.45%. L’ile de France et la région Ouest suivent avec 3.50%. Le courtier Empruntis précise ces taux ne sont que des moyennes, on peut obtenir beaucoup mieux même sur des dossiers « basiques ». Ne pas perdre de vu de que les meilleurs dossiers passent sous la barre des 3% pour les durées à 20 ans. Et le meilleur taux se négocie actuellement à 2.45% pour 15 ans. N’hésitez pas à optimiser votre profil emprunteur afin d’obtenir les meilleures conditions de financement de votre projet immobilier. Pour ceux qui veulent encore attendre,

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immobilier location : Les APL revalorisées au 1er janvier 2013 ...!!!

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L’aide personnalisée au logement est renforcée au 1er janvier. Le conseil d’administration de la Caisse nationale des allocations familiales (Cnaf) a validé la proposition de Cécile Duflot d’indexer les APL sur l’Indice de référence des loyers (IRL).

Une revalorisation de 2,15 %, calquée sur l’évolution de l’IRL au 3ème trimestre 2012, qui permettra de « donner un petit coup de pouce à ceux qui ont une charge de loyer importante », avait justifié la ministre du Logement le 6 décembre. Les « plafonds de loyer, mensualités de référence, loyers forfaitaires et équivalences de loyer et charges, et forfaits charges » sont eux aussi portés à 2,15 %.

Enfin, « la participation personnelle minimale des bénéficiaires des aides au logement à la dépense de logement est portée à 34,53 euros par an », précise la Cnaf.
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immobilier : tout ce que vous avez intérêt à savoir sur vos factures d’électricité et de gaz ...!!!

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A l'heure où les Français connaissent une précarité énergétique grandissante et que les factures d'électricité et de gaz ne cessent d'augmenter, une spécialiste de la consommation énergétique s'est penchée sur les factures afin de les décrypter pour le consommateur.

Concrètement, que paye le consommateur dans une facture d'énergie et à quoi est destiné cet argent ?
Aurélie Pascault : Outre le coût de l'abonnement et la consommation d'énergie, une facture d’électricité ou de gaz inclut des taxes fixées par les pouvoirs publics ou les collectivités locales.

Les 3/5 de la facture d'électricité sont constitués par des taxes.

La facture d'électricité est composée de plusieurs postes : l'abonnement, la consommation en énergie, et diverses taxes fixées par les pouvoirs publics qui représentent presque 60 % du total.

La contribution aux charges de Service Public de l'électricité

Le montant de la CSPE (Contribution aux charges de service public) est proportionnel à la consommation.
Il sert à financer notamment :

les surcoûts de la production d'électricité dans les îles (Corse, départements d'outre-mer, Mayotte, Saint-Pierre et Miquelon, îles bretonnes) ;
les politiques de soutien aux énergies renouvelables ;
le tarif spécial en faveur des clients démunis ;
le médiateur national de l'énergie.

La contribution tarifaire d'acheminement

La CTA (Contribution tarifaire d'acheminement) permet de financer les droits spécifiques de l'assurance-vieillesse du personnel des gestionnaires de réseaux relevant du régime des industries électriques et gazières.

La taxe sur la consommation finale d’électricité (TCFE)

Ces taxes sont définies par chaque commune et chaque département. La taxe sur la consommation finale d’électricité (TCFE). Depuis le 1er janvier 2011, pour être en conformité avec le droit européen, les taxes sur la consommation finale d’électricité (TCFE) remplacent les taxes locales sur l’électricité (taxes départementales et communales). D’ailleurs, les factures émises pendant la période de transition faisaient apparaitre les deux types de taxes, perturbant la lecture des factures. Sur les factures, les différentes TCFE sont regroupées en une seule. La TCFE, comme son nom l’indique, se calcule uniquement sur la consommation d’électricité et donc, pas sur l’abonnement. Cette taxe est reversée aux communes, aux départements et à l’Etat qui en fixent le niveau. En 2012, le niveau maximum de la TCFE est fixé à 0,009 euros / kWh.

La taxe sur la valeur ajoutée

Deux taux de TVA (Taxe sur la valeur ajoutée) s'appliquent sur une facture d'électricité :

une TVA réduite à 5,5 % s'applique sur le montant de l'abonnement, sur les taxes locales sur l'électricité qui s'y rapportent, ainsi que sur la CTA.
une TVA à 19,6 % est appliquée sur le montant des consommations, sur les taxes locales sur l'électricité qui s'y rapportent, ainsi que sur la CSPE.

Pour le gaz :

La contribution au tarif spécial de solidarité gaz

La CTSSG (Contribution au tarif spécial de solidarité gaz) permet de financer le tarif spécial instauré en faveur des clients démunis.

La contribution tarifaire d'acheminement

La CTA (Contribution tarifaire d'acheminement) est incluse dans l'abonnement. Elle permet de financer les droits de l'assurance-vieillesse du personnel des gestionnaires de réseaux relevant du régime des industries électriques et gazières.

La taxe sur la valeur ajoutée

Deux types de TVA s'appliquent la facture de gaz :

une TVA réduite à 5,5 % s'applique sur le montant de l'abonnement qui inclut la contribution tarifaire d'acheminement.
une TVA à 19,6 % s'applique sur le montant des consommations qui inclut la contribution au tarif spécial de solidarité gaz. Seule cette taxe apparaît sur votre facture.

Comment le consommateur doit-il s'y prendre pour bien lire sa facture énergétique ? Quels sont les points essentiels à ne pas laisser de côté ?
Le client doit bien regarder le détail de sa consommation. Il doit également vérifier si l'index noté sur sa facture correspond bien à celui noté sur son compteur mais aussi le prix de son /ses abonnement(s) et le prix du kwh. De plus, il doit regarder s'il s’agit d’une facture estimative ou s’il il s’agit d’une facture de consommation réelle surtout pour les clients qui optent pour une facturation bimestrielle.

Quelle différence existe-t-il entre les factures des différents fournisseurs d'énergie ?
La seule et unique différence se situe au niveau du prix du kilowattheure. Toutes les taxes et abonnements seront identiques d’un fournisseur à un autre.

En effet, les services assistance dépannage sont parfaitement identiques, l'acheminement d'énergie est également le même. Ce sont également les mêmes agents qui viennent faire la relève des compteurs.

Peut-on relever quelques points que le consommateur ignore le plus souvent sur la facture mais qu'il aurait tout intérêt à savoir ?
Dans le cadre d'un changement de fournisseur, il est intéressant de connaître sa zone tarifaire pour le gaz et sa classe de consommation. Ces deux éléments permettent de connaître le tarif au kwh que le fournisseur va nous appliquer.

La plupart des consommateurs ne connaît pas la zone tarifaire pour le gaz car elle n'est pas notée sur la facture. Cette zone détermine le prix du kilowattheure. Le gestionnaire de réseau à découper la France en six zones. Le prix va varier d'une manière croissante de la zone 1 (la moins élevée) à la zone 6 (la plus chère). Pour connaître sa zone, il suffit de connaître le code postale et d'opérer une vérification rapide sur ce site.

Pour ce qui est de la classe de consommation, elle correspond à l'utilisation du gaz. Cela dépend de l'usage que l'on en fait. En effet, si la seule utilisation est pour la cuisine, on sera classe 0 qui correspond au tarif de base pour une consommation inférieure à 1 000 kilowattheure. En classe 2, on se situe entre 1 000 et 6000 et en classe 3 entre 6 000 et 30 000.

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Immobilier : "Banques cherchent emprunteurs" à taux cassés ...!!!

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Les taux d'emprunt dans l'immobilier n'ont quasiment jamais été aussi bas. Une spécialiste nous donne ses conseils et nous explique pourquoi.

Et si le rapport de force s'était inversé ? Si décrocher un prêtimmobilier à un taux attractif vous a toujours semblé un parcours du combattant, vous pourriez réviser votre jugement. La nouvelle vague de l'enquête de meilleurtaux.com, publiée deux fois par an, révèle que les taux atteignent un plancher. Et pourtant les Français hésitent à prendre ce risque. TF1 News a interrogé Sandrine Allonier, responsable des études économique de meilleurtaux.com, pour comprendre cette évolution. Vous avez titré votre dernière enquête "banques cherchent emprunteurs". Pourquoi?

Sandrine Allonier, responsable des études économique de meilleurtaux.com : On constate quelque chose d'assez paradoxal. D'une part, les taux de crédit ont retrouvé leur plus bas niveau historique - celui d'octobre 2010 - à 3,58% en moyenne. Il  y a eu une accélération de la baisse cet été : 60% des banques proposent des taux inférieurs à 3.50% alors qu'elles n'étaient que 1% à le faire avant l'été. D'autre part, le marché immobilier reste en retrait en termes de production de prêts et en termes de transactions. Il est grippé. Il y a un problème  de demande plus qu'un problème d'offre des banques.

TF1 News : Comment l'expliquez-vous?

S. A. : Il y a eu un fort attentisme sur les premiers mois de l'année, lié à l'approche de l'élection présidentielle. Beaucoup de particuliers  ont voulu savoir si des dispositifs incitatifs allaient être mis en place pour les primo-accédants et les investisseurs. On était arrivés à la fin des dispositifs précédents comme avec la fin du PTZ+, le prêt à taux zéro dans l'ancien, l'évolution de la taxation des plus-values immobilières, le dispositif Scellier... Il y aussi eu une attente de baisse des prix. On s'est donc retrouvé avec une demande en baisse de 2 % au début de l'année, un chiffre constaté par l'ensemble du marché. Il y a ensuite eu une amélioration après la présidentielle, étant donné que le gouvernement n'avait pas annoncé de nouvelles mesures, les particuliers ont "arrêté d'attendre". Les taux bas ont fini par provoquer un effet d'aubaine. Malgré tout, à cause de la crainte du chômage et du contexte économique, l'année 2012 devrait rester en repli. Quand on sait qu'il y a des risques de plan social dans son entreprise, c'est moins le moment de s'endetter sur 20 ans...

TF1 News : Pourtant les prix ne baissent pas vraiment... Pourquoi ?

S.A. : Les acheteurs pensent que les prix baissent donc font des offres en dessous des attentes de vendeurs qui ne veulent pas baisser leurs prix, les transactions ne se font pas. Il y a un aspect psychologique très fort dans l'immobilier : il est très dur de faire baisser la valeur de son  bien. Surtout quand on souhaite en acheter un autre derrière. Par ailleurs, la demande est structurellement en hausse, de par la forte natalité et les divorces, par exemple.

TF1 News : Concrètement, comment me profiterait cette baisse des taux si j'achetais maintenant?

S. A. : Si vous empruntez maintenant 200.000 euros sur 20 ans au taux moyen de 3,58%, vous auriez emprunté il y a un an pour ce même crédit à 4.25% : c'est une baisse de 0.67%. La conséquence, c'est que chaque mois vous rembourserez 70 euros de moins (1238.5 au lieu de 1168.1) et au total ce crédit vous coutera 17% de moins soit une économie de près de 17.000 euros (80358 au lieu de 97 232). Cela veut aussi dire qu'en remboursant 1000 euros par mois, vous pouviez emprunter 161.500 euros l'an dernier et 10.000 euros de plus aujourd'hui.

TF1 News : Cela change la donne y compris pour ceux qui ont déjà emprunté...

S. A. : Oui, face à ces taux qui atteignent un très bas niveau, beaucoup de personnes souhaitent renégocier leur crédit. Il est possible de faire racheter son prêt par une autre banque, contre le paiement d'une indemnité,  un "dédommagement" à la première. Certaines banques sont moins chères ces jours-ci car elles ont des objectifs annuels et celles qui ne les ont pas atteints deviennent plus intéressantes. Il y a des écarts de taux jusqu' à 0,50 point entre les banques.

TF1 News : Nous ne sommes pas tous égaux face au prêt immobilier... A qui les banques souhaitent-elles prêter?

S. A. : Il y a  bien un "emprunteur idéal", celui qui aura les meilleur taux et pour lequel les banques vont se battre. Dans cette situation ou banque cherche emprunteurs", les couples en CDI sont particulièrement prisés, même s'ils sont en début de carrières. Les banques savent qu'elles pourront les accompagner pendant tout leur cycle de vie financier, pendant toute la durée de leur prêt et au fil de leurs augmentations, de l'ouverture de livrets pour leurs enfants, de leurs prises d'assurances-vie...  Le crédit immobilier est le premier vecteur de conquête  de clientèle fidèle pour les banques. L'emprunteur idéal a aussi un apport de 10% à 20% et emprunte pour une durée de 15 à 20 ans.

TF1 News : Et si l'on n'est pas en CDI? Et célibataire?

S. A. : Dans le couple, si seulement un des deux est en CDD, on peut quand même emprunter. Sinon c'est difficile... Pour les célibataires, il faut avoir des revenus stables. Par exemple, si vous êtes intermittent du spectacle, cela peut passer si vous avez un an de revenus stables.

TF1 News : Que faut-il pour pouvoir emprunter?

S. A. : Les trois derniers bulletins de salaires, les trois derniers relevés de compte :  prouver ainsi que l'on a une capacité d'épargne. Bref, un profil plutôt fourmi que cigale ! La banque va  calculer ce que l'on appelle le "reste à vivre" - ce qui vous  reste chaque mois une fois payées les factures mensuelles d'électricité, d'internet, de portable -  si vous avez des crédits à la consommation en cours. Les emprunteurs eux-mêmes sont plus prudents : Ils cherchent à emprunter sur de moins longues durées et avec plus d'apport en passant par un appel à la solidarité familiale.

TF1 News : Monter un dossier prend-il du temps?

S. A. : Entre le moment ou quelqu'un demande un crédit et le moment où il emprunte, il se passe souvent 3 mois. Il faut le temps de faire le tour des banques, respecter un délai de 11 jours pour une rétractation éventuelle. Le déblocage des fonds intervient une fois le compromis de vente signé.

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immobilier : Comment les français imaginent l'habitation idéale...???

immobilier : Comment les français imaginent l'habitation idéale...??? | LAFORET MOLSHEIM | Scoop.it

C’est une question primordiale à se poser avant de réaliser un investissement immobilier, que ce soit pour louer le bien ou pour le revendre plus tard. Les attentes des français en matière d’habitation ont nettement évolué. Le budget n’est souvent plus le principal critère de choix mais les exigences concernent davantage la qualité du bien et le confort. Quels sont les 3 critères recherchés par les français ?

1er critère : le lieu

Les locataires ou acquéreurs recherchent des biens situés dans des zones géographiques bien desservies au niveau transports et écoles. Ils privilégient les éco-quartiers avec des commerces de proximité, des espaces de verdure, des stades sportifs… Un emplacement pour la voiture, un cellier pour entreposer les affaires « à jeter plus tard » ou se constituer une bonne cave à vin, un local à vélo sont des critères très recherchés et qui pèsent sur la balance de façon positive lors de la prise d’une décision.

2ème critère : des espaces confortables et fonctionnels

Vu le prix élevé du m2, les acquéreurs potentiels ou les futurs locataires portent leur choix sur des superficies plus petites. En revanche, ils sont pointilleux sur la disposition des pièces et chassent le gaspillage des m2, comme les couloirs trop longs inutilisables, les coins morts… Ils sont également très attentifs et exigeants sur certains points :
- optimisation des rangements
- aménagement intégré de la cuisine
- installations et rénovations éco-énergétiques afin de réduire la consommation d’énergie. Dans ce sens, le Diagnostic Performance Energétique ou DPE est une expertise importante

- technologie domotique pour faciliter la gestion des automatismes au quotidien.

3ème critère : les espaces extérieurs

Balcon, terrasse, jardin privatif sont des éléments très recherchés même dans les ensembles collectifs. De plus en plus de français aiment déjeuner à l’extérieur sur leur terrasse et sont des aficionados de jardinage, un loisir très tendance. Il faut savoir que posséder un mini potager sur son balcon et consommer ses propres tomates font partie du rêve français. A défaut de vivre dans une maison, l’espace extérieur est un point clé de recherche.

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