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Le printemps est enfin là, et avec lui les nouveautés des labels CD1D. Ecoutez- découvrez, attisez votre curiosité. De bien belles musiques vous attendent dont 1 compilation gratuite, tout style confondu que CD1D met à votre disposition sur le site, ou 4 compilations organisées par styles :
L’apocalypse prévue fin 2012 devrait selon certains commentateurs entraîner chez l’Homme de profondes transformations physiques ou spirituelles. Ce phénomène - et sa propre réflexion spirituelle - a nourri Ben Sharpa et l’a porté à imaginer un univers musical mettant au défi l’auditeur de transformer sa propre vie par la force d’une pensée positive et d’actions concrètes. Parce qu’il entrevoit une œuvre complète dépassant le simple cadre musical, l’artiste sud-africain s’est associé à Pure Solid pour donner corps à un projet audiovisuel nommé Fourth Density Light Show, collision entre hip hop militant, rythmes electro-dub et projections multimedia taillées sur mesure. 4DLS est une étoile noire, un monde sonore lourd et brut d’où sourd une étrange énergie. Ben Sharpa, et son producteur de longue date Dplanet, partagent depuis toujours la même obsession de repousser à l’extrême les limites du hip hop tout en restant proche de ses racines conscientes fondatrices. Une de leur première collaboration Into the Black (sur le disque Cape Town Beats) fit ainsi dire à la « Queen of dubstep » DJ Mary-Anne Hobbs de la BBC Radio 1 que Ben est « l’un des MC les plus inspirés et agiles du monde » ! L’album B. Sharpa a permis aux deux alchimistes de poursuivre leur expérimentations autour de beats hybrides à 140 bpm, entre hip hop et bass music. Les fondations de 4DLS étaient ainsi posées. Si la recherche musicale est au centre de son travail de studio, Ben Sharpa est également depuis 2008 et son premier album solo un phénomène de scène qui a convaincu les salles de toute l’Europe et plusieurs festivals prestigieux tels Glastonbury (UK), Dour (BEL), Electron (CH), Paleo (CH), Extrema (NL), Printemps de Bourges et Riddim Collision. Par son caractère méditatif, le dub est à la base du son de 4DLS, même s’il est aussi constitué de hip hop pour les valeurs conscientes et militantes, de grime ou d’electro pour l’aspect dansant. Il permet à l’esprit de se concentrer sur le message tandis le corps résonne des rythmes martelés par la batterie et la basse. C’est ce que Ben Sharpa lui-même appelle la Robot Army Music (RAM) : le son engage votre corps, qui devient un instrument réagissant à la musique, les paroles vous (r)éveillent et font de vous un résistant, les images appuient ces deux réverbérations. Et la quatrième dimension de ce 4DLS, c’est votre propre expérience de ces trois premières.
Beats saccadés, alternance entre ambiances suaves et rythmes agités, une musique imagée, un travail croisé entre sample et composition plus classique sur instruments (piano, guitare, synthé analogiques.) : une écoute hétéroclite à l'image de ses vastes domaines d'inspiration.
Cinquième album de guLdeboA, Le chant des peaux si bleues, se décline brut, urgent et en Trio (basse, guitare, batterie) guL: Paroles et musique, chant, guitare, piano Enregistré et mixé par François Casays au studio Accés Digital à Rouen en novembre 2011
Le Label du mois: BS Records (Le Label Balades Sonores)
MAXI VINYLE 10" tirage limité 500ex!
Si le son de Brain Damage semble toujours rester personnel et identifiable, il se teinte ici d’une couleur résolument plus «roots» à l’image des premiers A.S.S.E ou «Always Greener». Ce nouveau virage convient parfaitement à la voix et à l’esprit de Sir Jean (Mei Tei Sho, Le Peuple de l’Herbe) qui retrouve ainsi ses premières amours, le reggae. On avait déjà eu un aperçu de cette heureuse rencontre avec le somptueux Royal Salute sur la FX100 ici décliné en version sound-system. Quatre titres qu’on ne se lassera pas d’écouter en boucle en attendant le prochain album prévu pour l’automne.
Déjà avec un premier album solo en espéranto, Samideano (VKKD101), Eterne Rima récidive en force avec ce nouveau CD, résolument axé vers le Hip Hop voire le R&B, et plus varié en thèmes que le précédent. Comme l’indique le titre, Taglibro de brutulo (Agenda d’une brute), l’album décrit surtout un mode de vie agressif, dans le style « gangsta », la réalité du milieu et les règles des gangsters en étant la trame sombre avec des titres évocateurs comme « Estro »(Le chef), « Movu la pakaĵon » (Remue le paquet), « En mia apoteko » (Dans ma pharmacie), ou « Pulvormuziko » (Musique en poudre). Le message global n’est pas pour autant qu’une apologie de la barbarie sociale, mais aussi une approche plus optimiste de la vie, « Kio gravas » (Ce qui est important), ou une surprenante version du « Planedo Esperanto » de Lunatiko (paru sur Elektronika Kompilo, VKKD053), présenté ici sous le nom de « Planedo Paradizo », étant des exemples parmi d’autres. Eterne Rima, bien qu’originaire de Pologne, vit au Japon, et la catastrophe nucléaire suite au grand tremblement de terre qui a secoué le pays l’a particulièrement touché, et c’est à travers les paroles de chansons, à la fois sérieuses et poétiques, comme « Trankvila estu Tero » (Que la Terre soit tranquille) et « Por pli bona mondo » (Pour un monde meilleur) avec Jonny M en invité, qu’il l’exprime, sans oublier « Tokio » (Tokyo) qui décrit les charmes de la métropole japonaise, intactes malgré ces tristes événements. Cet album est long et dense, c’est aussi une collaboration avec Platano (Ni reprezentas), Tone (Vivo sen rimo), et Jonny M (Por pli bona mondo),, des noms dorénavant indissociables du Hip Hop produit en espéranto. À noter que les 17 titres de l’album sont aussi offerts en version instrumentale pour karaoké.
Vaxin résonne comme un mauvais remède de mélodies mal soignées. Un violon désarmant tente la nocturne d'un désaccord. Une définition brutale du remède. Les notes aériennes se retrouvent envahies par les répétitions granuleuses d'une boite a rythme inconstante. Notes électriques et condensateurs surchauffés nous confine dans une écoute relativement confortable. L'aspect insignifiant et constructif organise un désordre progressif et déconcertant.
Initié par Loan, productrice têtue de musique électronique éclectique «Drop Circles » est une création originale et percutante, mêlant musique et breakdance, nés du paysage de la culture urbaine. Cette artiste a ainsi imaginé et façonné un véritable trip sensoriel pour le chorégraphe et danseur d’exception, Yaman Okur, dont le style si personnel est également appelé ‘water style’. Engrenages rythmiques aux sons étonnants, puissants, grésillant, caressants ou parfois même dérangeants…qui zigzaguent au milieu de cette manière liquide tel un fil conducteur : les pages d’un journal intime s’envolent et se défont dans le corps du danseur. Le breakdance se transpose sur de lourdes rythmiques et plonge dans des atmosphères électroniques propres à l’univers du dubstep, ponctué de virgules dub et de phrases breakbeat.
Batterie à 4 mains, percussions massives, voix et guitare brûlantes...Catfish crée une musique qui va à l'essentiel : le rythme et la mélodie.
Cet album de SUGARCRAFT s'épanouit dans des sonorités indus et post-punk décalées. Joyeux et entrainant, techno-punk dansant, il rappelle volontiers certains groupes décomplexés de la scène new wave post punk (D.A.F., Der Plan, Crash Course en Science, Kas Product, X-Mal Deutschland...) par les beats puissants et saturés et le chant répétitif trafiqué.
Ironisation d'une musique électronique où le talent est souvent mis en avant au profit de la technologie sans laquelle ce premier ne serait pour beaucoup pas révélée.
La trilogie Songs est close. Un nouveau chapitre s'ouvre, s'intitule The Broken Man et s'annonce d'ores et déjà comme la réalisation la plus délicate de Matt Elliott. Les incursions noise qui caractérisaient son précédent disque, Howling Songs, sont ici mises de coté pour se concentrer sur des mélodies fragiles, à fleur de peau. L'auditeur devra avancer aveuglement pour découvrir par delà ces nappes folk brumeuses une lueur d'espoir. Pourtant, la sincérité, palpable, fait de ce nouvel album une expérience particulièrement immersive. On se laisse facilement posséder par ces boucles et ces accords toujours emprunts de la musique d'Europe de l'Est, mais également par cette voix tantôt fantomatique, tantôt exacerbée, toujours habitée.
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Alors qu’avec Odd Future, on pensait avoir touché les bas-fonds d’un hip-hop sombre et macabre, le crew hollandais Dope D.O.D. (entendez « Duo Of Darkness ») débarque avec talent sur le terrain des Beggars et autres Virus Sindycate, et explose le baromètre de la « glauquitude ». Originaire de Gröningen (G-Town comme ils l’appellent) & formé en 2007, notre quatuor dépareillé commence sévèrement à faire parler de lui, et vous kidnappe les oreilles à coup de rythmiques hip-hop impeccables et enrichies de sonorités dubstep / drum'n'bass. En témoigne leur fabuleux track « What Happened », dont le clip, à la réalisation impeccable, illustre un univers complet, dérangeant, oppressant ... intriguant. Sur fond d’ambiance post-apocalyptique, se déroule une ligne basse puissante, une boucle redondante mais curieusement incisive à coups de sonorités presque industrielles et de mélodies glacées. C'est original, calculé au millimètre, obsédant, entêtant, sans chance de rémission. Les 3 MCs y distillent leurs flows énormes. Percutants, froids, crissants presque. Et le style de chacun d’eux se distingue clairement : les intonations appuyées de Jay Reaper, le ton rauque et menaçant de Skits Vicious, et enfin le flow fluide Dopey Rotten, rappellant parfois celui d’Eminem.
Leur premier album, paru en 2008, "Fountain of Death" atteste d’une culture hip-hop à l’ancienne, empruntant largement au hardcore des mid-nineties comme à Cypress Hill, se tenant cependant loin de toute caricature, quelque part entre la folie et la sympathie discrète. «The Evil» EP, paru en juin dernier, ou encore le titre « Psychosis », en collaboration avec Sean Price (Heltah Skeltah / USA), s’inscrivent en prémisses très prometteurs de l’album « Branded » à venir en novembre prochain ! Fort d’un hip-hop franc du collier, sombre et racé, proche de la grime uk, Dope D.O.D s’inscrit dans une certaine avant-garde du rap horrorcore, et scande haut et fort les travers d’une société consumériste qu’ils honnissent, brûlée par les deux bouts. Notre combo énervé apporte sans nul doute une grande bouffée d’oxygène au hip-hop européen et risque d’en secouer plus d’un !
Véritable explorateur de basses fréquences, E1000 impose sans subtilité sa musique que l’on pourrait comparer à une montagne russe de rythmes syncopés et de breaks planants et mélodiques. Abassadeur de la bass culture, son dubstep envoutant est une oeuvre de contrastes, où s’opposent des grooves organiques et des sonorités très synthétiques, voir froides, sans doute un reflet des hivers du Québec, où il réside. Après plusieurs années à explorer divers avenues avec le groupe electro/hip-hop Anachronicxp, il lance son premier EP solo à l’automne 2009 sur le micro-label Ondes Carrées. Your Elephant Training Program est un programme d’entrainement fait sur mesure pour garder les elephants d’appartements en bonne forme. Le EP est une séance de 28 minutes où E1000 s’amuse comme un fou, passant du dubstep au crunk, en effleurant au passage quelques rythmes soca et dancehall. En live, E1000 livre des performances très énergiques où il synchronise les machines et fait onduler les basses en direct, le tout dans une fiesta mêlant projections vidéo, visuel éclaté et danse. Au printemps 2010, Kito Kat réédite son EP pour le grand plaisir des français et de leurs subwoofers.
Sonámbulo, ou “somnambule” est un groupe de rock psycho-tropical du Costa-Rica qui a vu le jour en 2006, c’est un mélange de musiques originales fusionnant les cadences africaines traditionnelles et latines modernes, à l’esthétique et aux sonorités contemporaines. C’est ce mélange unique de sons authentiques animés par des rythmes de danse énergétiques et des improvisations savantes qui définit ce nouveau genre appelé le “psycho-tropical.”
“E total” ou comment créer la liberté dans un cadre défini. Sur cet album, l'excellent MegaOctet d'Andy Emler (Victoires du jazz 2008, 2010 et Django d'Or 2006, 2008, 2010 entre autres...) nous fait la démonstration d'une musique virtuose, par ses solistes et par une écriture savante et néanmoins lisible par toutes les oreilles. Les influences musicales du compositeur sont multiples et riches, pour l'essentiel venues de toutes les musiques du 20è siècle, qui offrent une esthétique singulière, surprenante et jubilatoire qu'Andy nomme : “une musique européenne vivante de début de siècle...” E total : toutes les pieces sont écrites à partir de la note Mi ( E en anglais) ou l'art des contrastes et du plaisir musical sans jamais moduler.
rd Lab présente : 3rd Lab .03
01. "L'abîme et la brume sourde", DJ Ki.
02. "Boma yeh", Dooz Kawa
03. "Psychiatrie", BEATume
04. "Shut her Down", Anneka (Nano's Edit)
05. "Gggggggpuk", Cyp Steck
06. "Civilisation", Na+ - Cl-
07. "Le vent parmi les Roseaux (End Thema)", Poésie Sonore 8.0
Après le succès de la chanson Temper The Dance chantée par John Milk, KA Records poursuit sa série de vinyles 45T singles dans un style deep deep roots ! Cette fois-ci nous retrouvons Earl Wonder qui avait posé sa voix sur le vinyle 10 pouces Free Us On Time sorti en 2011 avec la chanson Them A Run. Dans cette nouvelle production, A Holy Place, il impose son timbre puissant sur un riddim digne des productions reggae les plus obscures des années 70. La face B, A Holy Dub, est une version dub des plus profondes et méditatives, avec notamment la présence à la flûte de I Flute.
En février 2011 sortait l'album « Black Rainbow ». Allant du dubstep contemporain avec les riffs cassés à des paysages ambiants dévastés, ce disque plonge les auditeurs dans un voyage sonore aux multiples facettes. L’album est à la fois « doux et envoutant» (The fact), atteignant « un résultat qui se rapproche du sublime » (Obskure Magazine), et salué à travers l’Europe, faisant la couverture de New Noise en Mai 2011. Durant les 150 dates de Black Rainbow Tour, Aucan a joué pour plus d’un millier de Clubs Européen de renommés. Cette opportunité leur a permis de rencontrer des musiciens du monde entier avec qui, ils ont partagé à la fois la scène et une aptitude particulière pour la musique. Naturellement ces rencontres ont fait naitre l’idée de travailler sur une série de remixes et de réinterprétations conduisant à la création d‘un tout nouvel album. Moins d'un an après la sortie initiale et 150.000 téléchargements plus tard, Black Rainbow renaît grâce à des collaborations avec dix artistes internationaux.
Les compilations Balkan Boombastic, tirées des soirées du même nom, donnent l'occasion aux artistes du label Vlad de produire et remixer des musiques traditionnelles des balkans et d'ailleurs, entre electrubaci, orientalkick, beogradclub, cumbiahton, folkstep, drum'n'brass, nu-kuduro et frenchfresh. Pour cette première édition, le résident Boris Viande invite DJ Stanbul (nouvel arrivé chez Vlad) et ses remixes balkan/cumbia. DJ Kiksnare de Sauvage FM nous propose un kuduro chargé en wobble et Vladivostok remixe un vieux tube à la sauce moombahton/dubstep 2012.
Avec ce magnifique recueil dub steppa, TETRA HYDRO K s'impose sur la scène comme une future révélation française. Tout en s'inspirant des grands (High Tone, Improvisatord Dub, Zion Train) THK renouvelle le genre en mixant notes de jazz et bass qui frappent !
Après un E.P épuisé puis réédité, Papaya Cake sort enfin son 1er album ! 12 titres d'un trip-hop des plus surprenant : Le duo jongle entre passages expérimentaux intenses et refrains flirtant avec la pop mais sans jamais tomber dans la facilité. Avec aux machines un musicien alchimiste de la rythmique et une chanteuse qui ne renie pas ses racines rock, soyez sûrs que ce Bison Blanc n'excite pas la curiosité pour rien…
Elu meilleur artiste de l’année en 2011 par les EME Awards (Excellence in Music and Entertainment - Jamaïque), le talentueux Tarrus Riley revient cette année avec un nouveau projet digne de son vécu et de son charisme reconnu à travers le monde. Mecoustic qui sera dans les bacs au mois d’Avril 2012, est l’aboutissement d’une ascension artistique mondiale et de la volonté de développer l’art de la vocalise et de la composition. Cet album est aujourd’hui la consécration d’une vie artistique riche et internationale. Il se rapproche d’une esthétique acoustique, et c’est là la nouveauté. Nous redécouvrons Tarrus Riley sous un autre angle, dans un autre registre, complètement différent de la vibe reggae/dancehall dans lequel nous avions l’habitude de l’entendre. Le son est soigneusement travaillé, porté par la voix subtile de ce jamaïcain qui fait preuve, une nouvelle fois, d’ingéniosité et de talent. Pour les fins connaisseurs, ils découvriront des reprises originales des titres phares de l’artiste tout au long de l’album.
« C’est comme ça que j’l’entends » est un disque enregistré en live et en décembre 2011 au Théâtre de l’Industrie (Bourg-en-Bresse).
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