LaasPresse n°30 -...
Follow
Find
30 views | +0 today
LaasPresse n°30 - Février 2012
Revue de presse en ligne
Curated by LAAS-CNRS
Your new post is loading...
Your new post is loading...
Scooped by LAAS-CNRS
Scoop.it!

Futurapolis : Toulouse capitale de la science - La Dépêche

Futurapolis : Toulouse capitale de la science - La Dépêche | LaasPresse n°30 - Février 2012 | Scoop.it

Une "première mondiale" : le robot qui remplace nos mains.

 

Il sera peut-être bientôt à l'essai dans une clinique de Montpellier. Le Laboratoire d'analyse et d'architecture des systèmes de Toulouse (LAAS-CNRS) met au point un robot capable de venir en aide aux personnes tétraplégiques. C'est un manipulateur sur roues équipé de deux bras capable, grâce à son système de vision, de reconnaître un objet dans un lieu déterminé, de s'en saisir à la demande du patient et de le lui apporter. « Une personne tétraplégique - explique Daniel Sidobre, chercheur au LAAS - a constamment besoin d'une aide extérieure pour accomplir ses tâches quotidiennes (repas, toilette, soins…. ) Cette dépendance est très difficile à vivre pour la personne handicapée, sachant que les risques sont permanents comme le renversement de son fauteuil. Jusqu'à ce jour, il n'existait aucun robot capable de saisir et de manipuler des objets comme par exemple ouvrir un bocal. Plusieurs labos se sont impliqués dans ce programme, dont le Centre mutualiste neurologique Propara de Montpellier spécialisé depuis longtemps dans la prise en charge du handicap locomoteur d'origine neurologique. Il a fallu aussi trouver des industriels pour l'élaboration d'un robot au top niveau », ajoute Daniel Sidobre. Ce projet permet d'accomplir un grand pas dans le domaine de la robotique humanoïde en plein essor. Car si ces robots savent marcher, on ne savait pas maîtriser jusqu'alors la commande coordonnée des deux bras. Au LAAS, on n'hésite pas à parler de

« première mondiale ».

 

Des implants dans le cerveau pour surmonter un AVC.

 

Le prijet conduit par le LAAS en collaboration avec l'Inserm et le Cirimat rejoint le domaine très en pointe de la régénération tissulaire qui consiste à reconstituer un organe atteint par une lésion grâce à l'apport de cellules souches.

Au départ, la démarche a été voulue par les médecins qui cherchaient à réduire la forte occurrence des accidents vasculaires cérébraux. Des AVC qui frappent aussi des personnes jeunes sans qu'on ait de réponses sur l'origine exacte de la maladie.

Les chercheurs ont imaginé un procédé qui consiste à introduire dans le cerveau un implant bourré de cellules souches pour régénérer de nouveaux neurones. « On a trouvé une solution technologique propre à remplir le cahier des charges des médecins. On a découvert les différentes conditions de micro et nanotopographie qui permettent d'augmenter le taux de différenciation des cellules souches tout en obtenant un alignement rigoureux des neurones dans la direction la plus propice à la régénération cellulaire visée », explique Christophe Vieu qui travaille avec une jeune doctorante, Amélie Béduer, sur ces techniques d'implants neuronaux. Autrement dit, non seulement on reconstitue un tissu cérébral, mais on en contrôle l'architecture. « La route est longue car il faut maintenant valider ce type d'implants. Des essais ont été conduits sur des rats. Mais ces bêtes réputées coriaces, se sont très vite rétablies, sans qu'on sache vraiment encore si c'est grâce à l'implant ou à leur faculté à récupérer beaucoup plus vite que l'homme », conclut Christophe Vieu.4

more...
No comment yet.
Scooped by LAAS-CNRS
Scoop.it!

Articles p. 13 "Un nanocomposite explosif" et p. 22 "Diagnostic innovant des pannes automobiles"

more...
No comment yet.
Scooped by LAAS-CNRS
Scoop.it!

Freescale : les collectivités demandent l'aide de l'Etat

Freescale : les collectivités demandent l'aide de l'Etat | LaasPresse n°30 - Février 2012 | Scoop.it

Le président socialiste du Conseil général de la Haute-Garonne, Pierre Izard, le sénateur Bertrand Auban (PS) et une conseillère générale ont écrit le 21 février au président de la République pour lui demander d'intervenir contre la fermeture de l'usine de semi-conducteurs Freescale à Toulouse (ex-Motorola). Une décision qui devrait entraîner la suppression de 821 emplois le 30 juin. La firme américaine ne conservera que les 500 ingénieurs du service de recherche et développement, qui est le centre d'expertise du groupe sur les circuits analogiques, les radiofréquences et les capteurs et qui collabore avec le CNES et le Laas-CNRS. Les élus socialistes s'étonnent de la fermeture de l'usine alors qu'elle tourne à pleine capacité et a embauché 600 intérimaires. Reprenant les arguments de la CGT, ils estiment que « la fermeture de l'unité de production serait un non-sens qui en outre mettrait en danger la R&D ». Ils demandent donc au chef de l'Etat « de faire étudier toutes les possibilités pour éviter cette fermeture, en particulier par la recherche de repreneurs ».
L'arrêt de l'usine est prévu de longue date. Freescale, qui a repris en 2004 la division semi-conducteurs de Motorola, l'a annoncée en avril 2009 en expliquant que cette unité ouverte en 1967 était obsolète. Il rapatrie la fabrication dans ses usines américaines, qui produisent les puces sur des disques de silicium de 8 pouces de diamètre contre 6 pouces à Toulouse.
Cet établissement de 1.900 salariés a supprimé 250 emplois de production en 2007 puis le service d'ingénierie pour la téléphonie mobile (236 personnes, dont 49 ont été reprises par Intel) à la fin de 2009. Il doit maintenant fermer l'usine qui fabrique des composants de puissance d'airbags, d'ABS, d'alternateurs, de « stop & start », etc. de voitures pour les équipementiers automobiles Valeo et Continental principalement.
Mais les commandes ont afflué au point que la fermeture a été reportée de mai 2011 à juin 2012. La direction l'explique par le besoin de constituer des stocks avant l'arrêt des machines. « Mais seulement 37 % de la production sont stockés, tout le reste part chez les clients ! » rétorque le délégué CGT Eric Hirson.

more...
No comment yet.