Faut-il vraiment taxer les robots et, si oui, comment?
Le problème, c'est que Nicolas Bouzou dit n'importe quoi pour se faire mousser, mais le moins que l'on puisse dire est qu'il n'a pas de réel avis sur cette question qu'il est loin de maitriser. 

Quand on lit ça : "moins de travail signifie moins d’activité économique, donc moins d’investissements… et de robots."

 ...On comprend à quel point le mec est complètement à la ramasse ! Il n'a AUCUNE idée du sujet. C'est comme si on demandait à Trump son avis sur les conséquences positives de l'immigration mexicaine sur l'économie américaine. 

 Cela dit, de financer le revenu universel par une taxe sur les robots n'est pas plus incohérent que de financer des formations. Bill Gates, c'est quand même le mec ultra-visionnaire qui disait qu'Internet ne donnerait jamais rien dans les années 90. On va donc relativiser. Parce que contrairement à ce qu'il croît, ce n'est pas le fait de former les gens qui va créer de l'emploi. C'est un vieux poncif, aussi bien de gauche que de droite, partant du constat qu'il y a moins de chômeurs formés que de chômeurs non formés. Sauf que le taux de chômage est bien plus faible chez les non formés que chez les diplômés. Déjà aujourd'hui et depuis longtemps, si on forme les chômeurs, on a simplement des chômeurs mieux formés, c'est tout. 

 Quand au Revenu Universel, l'un comme l'autre n'ont rien compris (et je ne parle pas de Bouzou, qui lui est carrément sur une autre planète) et ce ne sont pas les robots en tant que tels qui doivent être taxés, mais la valeur ajoutée obtenue grâce aux robots qui doit être mieux taxée. C'est simple à comprendre : aujourd'hui, sous prétexte d'emploi, la valeur ajoutée n'est pour ainsi dire pas taxée. La taxation de la valeur ajoutée, qui représente la création de richesse, s'en va dans l'optimisation fiscale, les cadeaux sur les charges sociales, les avantages fiscaux sur le capital, les niches fiscales, les avantages fiscaux aux entreprises, etc... etc... etc... In fine, aujourd'hui, l'essentiel de la taxe sur la valeur ajoutée est payé par les petites et très petites entreprises, celles qui en ont le moins, où la valeur ajoutée repose plus sur l'humain que la transformation de matière. 

 Il ne s'agit même pas de taxer plus, mais de taxer mieux, plus intelligemment. La taxation existante a été mise en place à l'ère du plein emploi, dans les années 50 puis a évolué après la fin des Trente glorieuses. Elle est juste absurde et, surtout, obsolète. Aujourd'hui, la création de richesse est partout, plus seulement dans les mines de talc/plâtre/charbon ou les usines de mécanique ou la Seita. Désormais, rien que le fait que j'aie écrit ça ici, j'ai crée au bas mot 5€ de richesse... qui ne seront tout simplement pas taxés ! Recherche Google, visites et/ou interventions sur Facebook, regarder la télé, se faire une séance de videos Youtube, etc. Ce sont les nouvelles créations de richesse. Et dans ces secteurs, la productivité est assurée par une automatisation à 98% déjà aujourd'hui. 

 A contrario, d'inciter les entreprises et les fermes agricoles à automatiser va générer une accélération de l'activité industrielle robotique. Stimuler le déploiement des nouvelles technologies, engendrer une nouvelle période de Trente glorieuses. L'Institut Montaigne parle de X centaines de milliards pour financer le RU à 750€, sans même parler de son instauration selon un modèle brut tel que vu par Hamon, ça représente donc 15% du PIB. Pour donner un ordre de grandeur, depuis 1970 le PIB a grossi de... 1100% ! 

Imaginons que le simple fait d'inciter à l'automatisation relance l'industrie vers la production à très forte valeur ajoutée de la robotisation, avec tous ses dérivés, la cybernétique, l'IA, etc.. nous redonne seulement 2% de croissance, le RU est financé en 7 ans. Mais ça, c'est sans taxer mieux la création actuelle de richesse, qui rapporterait déjà aujourd'hui une certaine somme, simplement en adaptant la fiscalité à la nouvelle ère, sans compter les nouvelles rentrées issues de l'industrie de la robotique et de ses secteurs dérivés. 

 Enfin, il n'y a aucune raison que le Revenu Universel soit le même à tout le monde. C'est le Revenu qui doit être "Universel", pas l'allocation de base. Les riches ont un revenu, les pauvres n'en ont pas. Vous donnez un revenu aux pauvres, le revenu est déjà universel, tout le monde en a un. C'est toute la différence entre Revenu Universel et Revenu De Base, qui lui est garanti à tous face à n'importe quelle circonstance de la vie. Raison pour laquelle je propose moi qu'un RDB de 200€ soit versé à tous les citoyens, sans exception, sur la seule base d'être légitimes à remplir une déclaration d'impôts. 200€ à tous, ça fait 190 milliards, soit 9% du PIB. Mais, versés en monnaie locale complémentaire, donc non thésaurisables, ils reviennent de suite dans la caisse ils apporteraient déjà à eux seuls les deux tiers de cette fraction en croissance, autrement dit 6% de croissance, soit 3 ans à 2%. Ce qui signifie qu'en 3 ans on donne 200€ à tout le monde :

- La première année, ce ne sont que les bénéficiaires des aides sociales, que l'on augmente en déduisant ces 200€ (exemple : on passe le RSA à 600€, moins les 200€ de RDB), ça nous apporte une petite croissance supplémentaire. 

- La seconde année, on généralise le RSA à tout ceux qui en ont besoin, sur la seule base de la déclaration d'impôts, ça nous apporte de la croissance et l'industrie de la robotique commence à se développer nous apportant de la croissance. 

- La troisième année on augmente le RSA, ce qui nous apporte de la croissance, la production commence à s'automatiser, la production de robots augmente. 

- La quatrième année on augmente le RSA à 800€. L'industrie connaît de plus en plus de gains de productivité et la nouvelle industrie se répand exponentiellement comme l'industrie mécanique en 1950. 

- La cinquième année, on abolit le RSA, l'ASPA, l'AAH de base, les allocations familiales, la CMU, les APL, les tarifs sociaux de l'énergie, etc. On ne conserve que les retraites de base, qui sont un revenu différé pour lequel les gens ont cotisé et les aides sociales complémentaires, comme l'aide au maintien à domicile ou l'accompagnement des handicapés. Et là l'équivalent de 800€ est versé à tous sous forme d'un RDB de 200€ et d'un complément de 600€ par l'impôt négatif. Ainsi tout le monde touche, mais plus on gagne, moins on perçoit.

Et ça c'est sans compter l'environnement de la révolution numérique qui favorise de plus en plus le financement de projets, redonnant du pouvoir démocratique au peuple tout en lui permettant de récolter les fruits de sa contribution, permettant d'inciter à se libérer du travail pour collaborer dynamiquement à l'économie plutôt qu'à perdre son temps au travail à piquer le boulot d'un robot dont la production est un gain de productivité et de croissance. 
Hygiène, travail des enfants: un scandale ébranle les œufs Kinder
C'est tellement plus sympa de travailler que de contribuer à l'économie collaborative au travers de l'intelligence collective. C'est tellement plus joyeux, on travaille avec ses enfants, en famille... 
Une banque ouvre des agences sans employés
A Vevey, il y a une agence UBS qui s'est modernisée probablement vers 2004. On peut y accéder jour et nuit avec notre carte bancaire. On peut déposer de l'argent (en Suisse on appelle ça "Tresor de nuit"), retirer de l'argent et si nécessaire entrer en contact avec quelqu'un via une borne en videoconférence. Il y a encore une petite agence ouverte la journée, mais le service est très réduit. 

 Depuis 2004 la Suisse a perdu au moins 70'000 emplois dans la banque. Autrement dit, 1% de la population qui travaillait dans la banque n'y travaille plus. C'est comme si en France 660'000 personnes perdaient leur travail à la banque.
Téléphonie: le monumental potentiel économique de la 5G
Je pense que c'est vrai, la 5G va créer AU MOINS 22 millions d'emplois. Mais elle va aussi en détruire AU MOINS 100 millions grâce à la capacité de connexion de l'intelligence artificielle qu'elle offre. Les secteurs qui aujourd'hui ne sont que peu impactés par la révolution numérique en raison de la faiblesse des connexions et de leur instabilité le seront enfin grâce à la 5G qui offrira une connexion permanente, stable, puissante.
Langues. Les traducteurs automatiques finiront-ils par remplacer les professionnels ?
Il faudra au moins cinq ans avant que la traduction simultanée soit suffisamment efficace. D'ici 20 ans, plus personne n'aura l'idée de faire appel à un professionnel, par définition pas fiable, comme on a pu le voir avec Iris Mittenaere, qui pour son traducteur est passée d'étudiante en médecine à mannequin qui a failli faire des films de Q. 

 Les traducteurs sont le point faible de la politique internationale, d'avoir des traducteurs électroniques sera un gain considérable.

Le plus difficile sera d'atteindre la qualité littéraire, qui nécessite de connaître la culture de la langue d'origine, pour bien interpréter le discours et de la langue de destination, pour qu'il soit accepté. Et ça avec les nuances, les finesses de l'expression humaine. Une fonction qui impliquera la cognition synthétique, qui va arriver bien plus vite que ce que certains s'imaginent. 
Epargne : les clients ouvrent grand les bras aux robots
Faire appel à des robots pour déterminer quel produit financier est le plu
Les retraités, grands gagnants de la hausse des revenus depuis 1970
Ah ben voilà un excellent article, depuis le temps qu'on le dit que les retraités sont véritablement gâtés. Ils représentent 80% du marché de l'automobile neuve et de l'immobilier haut-de-gamme. 

Ils ont bénéficié de tous les avantages, ils sont à l'origine de la dette et maintenant ils coûtent cher aux jeunes qui doivent les financer avec les miettes qu'ils leur ont laissées. Mais bon, le constat ne change rien, on ne va pas ruiner les retraités sous prétexte qu'ils sont favorisés par rapport aux jeunes. Désenrichir les riches, c'est de la jalousie, enrichir les pauvres, c'est de la politique. 

Ce qu'il faut, c'est relancer la machine économique et faire en sorte que la révolution numérique engendre une économie pour le XXIème siècle aussi porteuse que celle dont on bénéficié leurs grands-parents. Leurs grands-parents achetaient pour rien des maisons dont le prix a été multiplié par 25 depuis, mais aujourd'hui la moindre application efficace pour smartphone peut valoir des centaines de milliers de dollars, quand ce n'est pas des centaines de millions. A chaque époque son truc.
« Voilà pourquoi le travail ne va pas disparaître, bien au contraire »
Primo, la fin du travail n'a rien d'une vision funeste, c'est une chance inouie. 

 Deuxio, je trouve consternant que ce soient toujours des individus pathologiquement obnubilés par le travail qui aient voix au chapitre et empêchent ainsi l'évolution. 

 Bien sûr que le travail va disparaître et c'est une excellente chose, la meilleure depuis la découverte du feu. Il faut être sérieusement atteint pour penser que le travail apporte quoi que ce soit de positif à l'humain, quand on voit ce que ça le contraint, ce que ça le détruit. 

 La meilleure est que ce type va jusqu'à invoquer la destruction créatrice de Schumpeter pour justifier de sa croyance. Alors que, précisément, la technologie détruit notre société industrielle pour en créer une autre. Détruire la société industrielle, ça revient à détruire tout ce qui l'accompagnait, le modèle qui la faisait vivre évidemment. 

 Des gens aussi obtus qui avaient de surcroît accès aux médias, il y en a toujours eu. Dans les années 20, le président de l'ACS, l'Automobile Club de Suisse, disait à la radio que l'automobile n'avait pas d'avenir, parce que la mécanique ne permettrait jamais de dépasser le soixante à l'heure et donc que le cheval aurait toujours toute sa place dans la société. 

 C'est incroyable de devoir lutter pareillement pour pouvoir évoluer et après il y en a encore qui s'étonnent qu'on ne produise plus de croissance? On ne peut pas ne pas évoluer ET produire de la croissance. Si on veut retrouver de la croissance, il faudra commencer par remplacer l'Homme au travail autant que faire se peut de manière à le libérer de sa contrainte professionnelle et qu'il puisse enfin occuper dans la société la place qui lui revient de droit. 

 Si on veut retrouver de la croissance, il faut ajouter de nouvelles couches productives à l'économie en débarrassant l'industrie de la contrainte de devoir créer de l'emploi pour tous en produisant massivement des montagnes de merdes à bon marché. Il faut une production plus raréfiée, de meilleure qualité, à plus forte valeur ajoutée et donc ne donnant pas de travail pour tous, que l'on peut par conséquent automatiser. Et la production de machines d'automatisation, en particulier de quatrième et cinquième type comme elles arrivent avec l'intelligence artificielle mémorielle puis cognitive, c'est une production raréfiée mais à très forte valeur ajoutée en raison de sa technicité. Le rôle même de l'humain dans la société va donc évoluer pour occuper une autre position plus collaborative;
PIB : la France exclue du top 10 des puissances mondiales en 2050
N'exagérons rien, avant que les autres ne soient à notre niveau de vie il va s'écouler de l'eau sous les ponts. Et d'ici-là, notre économie aura fait sa #TransitionSociétale et nous aurons repris notre croissance normale. 

 Le fait même de faire le calcul : 'nous aurons tant de croissance pendant de temps en se basant sur notre croissance actuelle ça fait que nous serons là alors que les autres qui ont une croissance de X seront là" est d'une absurdité incommensurable. 

Non seulement notre situation n'est qu'anecdotique dans l'Histoire, mais entretemps il pourra y avoir des guerres, des manipulations politiques, des cataclysmes. Un bon gros tremblement de terre au Pont-Euxin et c'est la récession pour 20 ans pour la Turquie avec des retombées sur l'ensemble des BRICS.

Néanmoins, c'est un argument de poids en faveur de l'importance de faire notre transition sociétale pour évoluer vers l'économie du XXIème siècle. 
Allez-vous laisser un robot gérer vos finances ?
Première plate-forme entièrement automatisée, de la création du compte à la constitution et gestion du porte-feuille. 
Vie de bureau, RH : les robots arrivent dans les bureaux en 2017
Hop, plus besoin d'une équipe d'archivistes pour pougner, le robot le fait pour vous en langage clair instantanément. 
Le mot de l'éco. Vers la fin du travail ?
La prise de conscience, c'est maintenant, elle est là, rapide, presque brutale, le peuple est à l'écoute. 

Il est l'heure de la #TransitionSociétale
Revenu universel : Que pensent les Français du débat qui enflamme la gauche ?
On avance, on avance... bientôt nous aurons des tas de gens qui vont se rendre utiles en contribuant à l'économie au lieu de vivre aux crochets des entreprises en prenant la place d'un robot qui serait plus efficient qu'eux. xD
Taxer les excavateurs, la dernière solution au chômage
Si on exclut l'aveuglement borné des auteurs qui ne comprennent pas que ce ne sont pas les machines qui vont abolir l'emploi, mais l'intelligence artificielle, qui va devenir cognitive, techniquement, ils ont néanmoins raison. 

 L'idée de taxer les robots a les mêmes racines que la notion de Revenu Universel qu'en a Hamon et ne part que d'un manque d'appréhension de la teneur de ses concepts que les tenants de ces thèses s'approprient en comprenant qu'il y aura du changement. 

 J'explique depuis toujours que l'idée de taxer les robots est parfaitement absurde à plus d'un point et les exemples de la grue ou de la pelle rétro sont pertinents. Si on devait excaver la roche avec des ouvriers au lieu d'une pelle rétro équipée d'un marteau-piqueur, combien en faudrait-il? Qui peut dire combien d'ouvriers un robot remplace? Et le concept même de déclaration d'installation du robot pour documenter cette information démontre à quel point ces gens n'ont aucune idée du sujet. On installe le robot en lieu et place de trois ouvriers. On taxe le robot pour couvrir la perte de trois emplois. L'entreprise, plus performante, optimise son robot qui produit de plus en plus et donc remplace de plus en plus d'ouvriers... mais paie toujours pour 3. Sans même parler du fait que l'entrepreneur moyen ne va évidemment pas se gêner pour ne remplacer que trois ouvriers... puis il ne remplacera pas les deux prochains départs en retraite, il paiera alors pour trois emplois perdus alors qu'il en aura supprimé 5. C'est juste ABSURDE ! 

Ces gens démontrent par-là qu'ils n'ont strictement aucune idée de la problématique, y compris les auteurs de l'article, puisqu'ils font preuve d'un splendide biais cognitif en comparant les robots de la quatrième et cinquième révolution industrielle aux machines mécaniques de la révolution industrielle. La différence est fondamentale : les machines ont offert la puissance de production, elles étaient l'outil de l'Homme, elles l'accompagnaient. Aujourd'hui, alors que nous ne nous sommes même pas adaptés à la troisième révolution industrielle, les machines sont conçues spécifiquement pour qu'elles ne prennent pas l'emploi et donc c'est l'Homme qui les accompagne, qui est l'outil du robot industriel, pourtant bien incapable de la moindre réflexion. Ce ne sont que des IA du premier et second type, des machines programmables, que l'on pré-programme pour une fonction précise. Il n'y a absolument aucune pertinence, sauf pour un cinglé, à considérer que l'Homme machine-outil assistant de son robot, est digne. Le surplus étant que demain le robot n'en voudra plus, parce qu'il va le gêner dans son travail.

 Quand on a intégré ça, on commence à envisager la problématique sur un autre angle. A partir de là, ce ne sont évidemment pas les robots qui doivent être taxés, mais la production de richesse. Il faut diminuer les charges sociales sur les salaires, puisque étant de plus en plus rares il y a déjà belle lurette que ce n'est plus de là que proviennent les financements du système social qui représente pourtant aujourd'hui environ 40% du revenu global en France. Transférer le coût du social, qui relève du domaine régalien de base, sur les caisses de l'Etat, ce qui est déjà le cas aujourd'hui où l'Etat s'endette parce que le financement ne provient précisément pas de la taxation de la création de richesse, mais de la taxation des salaires, qui disparaissant, contraignant à l'endettement pour financer ses obligations. Et ce alors qu'un tel niveau de charges sociales sur les derniers salaires compromet la production en taxant une richesse qui n'a pas encore été produites, grevant la compétitivité. Puis taxer dûment le bénéfice des entreprises, qui représente la création de richesse et mieux fiscaliser les dividendes (je n'ai pas dit plus, j'ai dit mieux, il faut fiscaliser les dividendes à due proportion de la part des bénéfices qu'ils représentent avec un seuil de déclenchement et un bouclier afin d'inciter à la diversification des investissements, donc faciliter le financement, améliorer la contribution à l'économie des riches et combattre la rente perpétuelle qui grève les nouveaux entrants). 

 Les taxes sont indispensables au fonctionnement de la nation. Non seulement c'est pour cela que la création d'entreprise est libre, que l'on permet aux meilleurs de mettre à disposition de l'ensemble leurs capacités : pour produire la richesse qui bénéficiera à tous, en échange d'un statut supérieur et un éventuel enrichissement personnel ; mais aussi les taxes ont pour tâche de contraindre l'entrepreneur à maintenir ses prix pour les payer et donc à maintenir la valeur de sa production. Si on décharge les entreprises, les entrepreneurs baissent leurs prix pour être plus compétitifs sur les marchés et alors la valeur diminuant, le pays s'appauvrit. Aujourd'hui va s'ajouter le fait que les taxes auront pour rôle de rendre l'économie plus interactive, de financer l'intelligence collective. En échange, le financement deviendra de plus en plus facile, de plus en plus collaboratif et les entrepreneurs bénéficieront d'évoluer dans un environnement de plus en plus démocratique. C'est un coût en plus, mais un nouvel avantage sociétal en sus.
Bienvenue à l'école du futur !
L'école démocratique interactive connectée et virtuelle, le pied... 
En France, l'innovation sociale veut sa French Tech
Quand on voit que le projet que j'ai déposé depuis une semaine sur le site de la BPI n'a même pas été traité, il n'y a pas eu de réponse, c'est mal barré. 

La French Tech devient toujours de l'US Tech, ce n'est pas pour rien. Une ligne dans un email à Google vous avez une réponse intéressée dans les deux heures avec un capital potentiel en milliards, pendant que la BPI vous marche dessus? Franchement, y'a pas photo. 

Le problème est là, Oui, la France voudrait, mais fait bien attention à ce que ça ne se fasse pas. 
"La gauche devrait se pencher sur la question du travail"
Très bonne tribune, très pertinente. 

Il faut bien la lire pour comprendre. Effectivement, la gauche devrait s'intéresser à la FORMALISATION du travail. Autrement dit, est-ce que le travail se limite à un emploi? 

Parce que la fin de l'emploi ne signifie pas la fin du "travail", ce n'est pas l'oisiveté. Le problème, c'est de faire comprendre à la population à quoi elle va servir une fois qu'elle ne sera plus esclave de la machine. C'est triste d'en arriver là, mais oui, l'important aujourd'hui pour le commun des mortels est d'être un esclave, de servir de machine-outil : "si je ne suis pas une machine-outil, qui suis-je ?". 

C'est assez consternant que les gens puissent avoir une telle idée d'eux-mêmes, mais fondamentalement c'est le cas. 

In fine, si le travail c'est les activités contributives que chacun a au long de sa vie, alors, le chômage n'existe plus et le revenu de base n'est plus une aide sociale, mais bien un concept socio-économique, une rémunération de chacun pour sa contribution à la production globale de richesse, ce que j'explique depuis tant d'années. 

...Et là, on y est !

Docteur Laurent Alexandre à la table ronde du 19 janvier sur l'Intelligence Artificielle au Sénat
Regardez bien cette video. On y voit Laurent Alexandre, un des génies de notre temps sur le sujet de la singularité de l'intelligence artificielle parler au Sénat. 

Il parle, posément, avec des arguments plus que percutants, particulièrement précis et pertinents, pointus, de l'incidence sociale et sociétale de l'avènement des robots, mécaniques ou logiciels. Il débite des informations plus qu'intéressantes à la chaîne. 

... Puis vient un moment donné où il entre sur le sujet de l'évolution du travail, il parle du revenu de base, il devient hystérique, il n'y a pas d'autre mot. 

Je vous laisse observer son comportement incroyablement pathologique, parfait témoin de la réalité du travail dans les esprits et de la nécessité non pas d'avertir, mais de véritablement soigner les gens du travail, qui sont littéralement des drogués à qui l'on veut retirer leur dope, Laurent Alexandre n'échappant pas à cette règle.
Retraites: 15 milliards d'euros à trouver pour 2060?
On notera que ceux qui me suivent depuis longtemps savent que j'ai toujours affirmé que l'effondrement des retraites allait s'accélérer à partir de 2017. 

 De plus, la statistique évoquée par l'article part d'une autre prémisse erronées, en se basant sur une progression mathématique de l'espérance de vie, alors que d'ici-là elle aura bondi de plusieurs décennies d'un coup. Les quadras en bonne santé actuels ont de bonnes chances de vivre 140 ans et plus, en bonne santé jusqu'à 120 ans, qui est l'âge actuel maxi que la biologie permet... ce qui change considérablement la donne.

C'est absurde, en 2060 la retraite aura disparu depuis longtemps. Elle en a pour 2035, 2040 grand max, où nous atteindrons notre pic de population avant de régresser un peu pour nous stabiliser en 2050. Or, par définition, la retraite a besoin de plus en plus de population pour exister. 

 D'autant que d'ici-là quasiment la totalité des emplois aura disparu, le revenu ne proviendra pour ainsi dire plus des salaires qui deviendront rares. De parler de la retraite en 2060, c'est juste de la dissonance cognitive face à l'avenir, un refus manifeste d'évoluer. Et ce alors qu'il serait simple de faire que les retraités soient une ressource économique dans l'avenir au lieu d'être une charge avec la retraite à 55 ans. En adaptant l'environnement socio-économique de manière à leur permettre de s'épanouir dans des activités économiques quelconques de manière à ajouter de nouvelles couches productives en faisant de ces jeunes retraités une nouvelle force vive dynamique. http://thierrycurty.fr/la-retraite-a-55-ans-pour-tous/
Et si on liquidait les partis politiques ?
Par définition, le rôle même du parti politique est d'unifier la pensée de manière à contrer les divergences. Bien sûr la gauche est un peu plus bordélique, il n'en reste pas moins que dans une société ouverte, il y a autant d'idées que d'individus (et donc de croyances populistes, mais c'est une autre question qui peut trouver réponse dans l'organisation de la démocratie) et non pas juste quelques "courants internes". 

 On entre au parti le moins éloigné de nos idées, on adhère aux idées du parti (ou le contraire). Finalement, le parti n'est pas une "famille", mais plutôt une secte où le gourou est constitué par le dogme accepté par tous et l'obnubilation par l'acceptation du dogme qui s'auto-perpétue. 

 Kadhafi avait mis au point la "Grande Jamairhya libyenne", constituée d'assemblées locales. régionales et nationale. Un système qui marchait mieux que bien, puisque quelques jours avant que nous ne décidions de le renverser sous prétexte de dictature sanguinaire, l'ONU allait le récompenser pour sa démocratie (!!) Si si... 

 Document pris directement sur le site de l'ONU en 2011 par mes soins : https://www.facebook.com/LaSourceDinfo/posts/555219368019891 ;

Le système fonctionnait comme ça : 

 1) Il était strictement interdit, sous peine de mort, de constituer un parti (et donc aucune entité n'accédait à la capacité de distiller des propos populistes, du moins pas de manière suffisamment prégnante pour corrompre la démocratie). 

 2) Chaque individu pouvait dire librement absolument ce qu'il voulait, sans aucune contrainte ni limite, il pouvait critiquer le régime ou proposer une idée, peu importe, quoi qu'il dise ne lui en serait pas tenu rigueur à une seule condition : qu'il le dise en public à son assemblée locale (et donc qu'il assume sa pensée). 

 3) Si l'individu avait une proposition à faire et qu'elle était acceptée, il était indemnisé. Pour faciliter le passage des idées, certains étaient devenus de véritables "démocrates professionnels". Meilleurs orateurs, ils soutenaient l'idée à la place de son porteur pour lui donner plus de portée et partageaient les gains lorsqu'elle passait. 

 4) Si l'idée était passée à l'assemblée locale et que sa portée allait au-delà, au niveau régional ou national, elle était alors soumise à l'assemblée supérieure par des délégués nommés par l'assemblée locale. Si elle passait, le porteur était indemnisé. Et ce jusqu'au national si nécessaire. 

 ...C'est par exemple comme ça qu'a été décidé le revenu de base en fonction du niveau social de l'individu par le reversement immédiat d'une part de la rente pétrolière. 

 Reste Kadhafi au milieu de tout ça, se qualifiant de "guide de la révolution". Il est vrai que lorsqu'il parlait on venait de toute la Libye pour l'entendre et, à ma connaissance, il ne s'est jamais opposé à une décision de la Grande Jamairhya qui a toujours été suivie d'effet. 

 Un autre moyen de combattre les populismes et de garantir la démocratie, c'est de continuer d'élire des "aristocrates" (littéralement : les meilleurs), comme aujourd'hui, qui suivront la voie tracée par le peuple (de toute façon, en Libye, le pouvoir était centralisé aux mains de fonctionnaires tenus par un premier ministre et un secrétaire d'Etat, le pouvoir reste indispensable, ne serait-ce que pour le fonctionnement de l'armée, des services secrets, de la sécurité, la diplomatie, etc.) et de faire appel au financement participatif incluant la création monétaire comme dans le projet de l'AMI : http://soyons-AMI.fr . Donnant ainsi virtuellement la capacité de financer n'importe quoi au peuple, grâce à l'effet de levier et ainsi de soumettre totalement les grandes orientations politiques et économiques au peuple en faisant appel à ses capacités naturelles d'auto-organisation. 

 La démocratie sous forme consultative est contraire à la nature humaine. La consultation populaire implique des capacités cognitives que la masse n'a pas forcément et en aucun cas personne ne sera jamais capable d'avoir un avis fondé sur la totalité des sujets. En revanche, la naturalité de l'individu fait qu'il organise automatiquement et spontanément sa société de la manière la plus confortable pour lui. Une auto-organisation qu'il va spontanément guider par une Constitution pour s'épargner de dévier de ses intérêts, d'où l'origine de l'Etat, gardien de la Constitution, mais pas forcément de la démocratie.
« Made in France »: les relocalisations créent-elles vraiment des emplois?
Mais bien sûr que non. Tout esprit un peu informé de la réalité économique sait que c'est en délocalisant qu'on crée des emplois. Ce n'est d'ailleurs pas pour rien que c'est la France qui a crée le plus d'emplois en Europe entre 1980 et 2010. 

 Pour faire des affaires, c'est comme pour faire l'amour ou la guerre, il faut être au moins deux. Et l'objectif, ce n'est pas de produire, mais de vendre la production. Ca nous ferait une belle jambe de produire des produits qui ne se vendent pas. 

 Et si on veut les vendre, il faut que nos clients aient les moyens de les acheter.

Si on ajoute à ça la quatrième révolution industrielle qui monte en puissance alors même que notre société ne s'est jamais adaptée à la troisième et que la cinquième arrive derrière, l'avenir est clair pour qui daigne le regarder.
"Face à la rupture digitale, les banques doivent investir dans l'humain"
La disparition des emplois n'a rien d'une casse sociale, c'est une AVANCEE sociétale. C'est le système qui fait que la perte des emplois engendre de la casse sociale, pas la perte des emplois qui n'est qu'un avantage à tout point de vue. 

Et dans la banque plus qu'ailleurs, ce sont les emplois automatisables, donc sans valeur, qui vont disparaître. Les produits destinés aux riches, eux, seront toujours vendus par des humains. 

La banque "low-cost", on ne peut qu'en rêver lorsqu'on est pauvre. Quel intérêt de préserver la banque à l'ancienne si les produits sont de toute façon au mieux inintéressants, au pire inaccessibles? C'est absurde. 

Bien au contraire, l'avenir est à la banque en ligne et/ou low-cost pour le commun des mortels et comme cela a toujours été le cas, pour celui qui s'extrait de sa condition, il y a des établissements plus haut-de-gamme, avec des produits et services dédiés.
Tout euro, tout éco. L'Europe veut avoir l'oeil sur les robots
C'est bien, il y a une prise de conscience, mais, non, l'Homme ne sera pas oisif pendant que les robots travailleront. Bien au contraire, l'Homme débarrassé du travail se rend enfin utile, il contribue enfin à l'économie, au lieu de n'être qu'une machine-outil. 

C'est fou quand même cette croyance que les gens ont que dès qu'ils n'ont plus de travail ils n'ont plus rien à faire. Pourtant, il suffit de voir les retraités, avec leurs agendas de ministres, ce qu'il en est. En vérité, nous avons tous tellement, tellement, de choses à faire, que nous n'avons pas le temps de travailler. 
Moins de 10% des emplois risquent d'être détruits par des robots
C'est fou cet aveuglement stupide... c'est incroyable, c'est consternant ! Et ce genre de rapports débiles coûte une fortune en plus. 

 Ce genre de propos est littéralement pathologique. Aller jusqu'à prétendre que jusqu'à présent le le numérique a plutôt crée de l'emploi, sérieusement, il faut vraiment avoir un problème. C'est ce qu'on appelle être dans la négation. Et ce d'autant que ce ne sont précisément pas les emplois les moins qualifiés qui seront atteints le plus. Il est bien plus simple de remplacer un juriste par un robot, ce qu'on sait déjà faire aujourd'hui, qu'un technicien sur réseau d'eau qui remplace les compteurs d'eau. 

 Et le problème de ce genre de rapports absurdes, c'est qu'ils nous coûtent extrêmement chers parce qu'ils empêchent la société d'évoluer, la contraignant à continuer de s'enfoncer jusqu'à la destruction de l'économie.
Revenu de base : une mesure de justice sociale ?
Non, c'est une mesure de JUSTICE ECONOMIQUE, pas sociale. Le rôle du RDB est d'abolir la misère, pas la pauvreté. Il ne se substitue pas aux individus, il se contente de leur reverser leur dû consécutif à leur production personnelle de valeur au sein de la société de laquelle ils vivent. 

Aujourd'hui, tout le monde contribue à l'économie et la création de valeur (par exemple sur internet), il n'est plus possible de vivre en marge du système. Même une cabane en forêt donnera lieu à un impôt foncier et tout achat éventuel à une TVA. A partir de là, tout le monde à droit à sa juste rémunération pour sa contribution personnelle à la production globale de richesse. 

Ce qui est intéressant à plus d'un titre, puisqu'en abolissant la pauvreté, on remet dans le circuit économique des marginalisés qui ainsi contribuent à nouveau aux rentrées fiscales. De plus, tout un chacun peut alors contribuer librement comme il l'entend à l'économie, ce qui ajoute de nouvelles couches économiques créatrices de richesse, nous faisant entrer dans l'ère de l'économie du capitalisme cognitif.