Prison: La réhabilitation par l'Education et la Culture
50 views | +0 today
Follow
Your new post is loading...
Your new post is loading...
Rescooped by Alessandra D'angelo from Revue de presse théâtre
Scoop.it!

Le djihadisme est une révolte générationnelle et nihiliste

Le djihadisme est une révolte générationnelle et nihiliste | Prison: La réhabilitation par l'Education et la Culture | Scoop.it


Publié dans Le Monde
Par Olivier Roy, politologue spécialiste de l’islam

La France en guerre ! Peut-être. Mais contre qui ou contre quoi ? Daech n’envoie pas des Syriens commettre des attentats en France pour dissuader le gouvernement français de le bombarder. Daech puise dans un réservoir de jeunes Français radicalisés qui, quoi qu’il arrive au Moyen-Orient, sont déjà entrés en dissidence et cherchent une cause, un label, un grand récit pour y apposer la signature sanglante de leur révolte personnelle. L’écrasement de Daech ne changera rien à cette révolte.

Le ralliement de ces jeunes à Daech est opportuniste : hier, ils étaient avec Al-Qaida, avant-hier (1995), ils se faisaient sous-traitants du GIA algérien ou pratiquaient, de la Bosnie à l’Afghanistan en passant par la Tchétchénie, leur petit nomadisme du djihad individuel (comme le « gang de Roubaix »). Et demain, ils se battront sous une autre bannière, à moins que la mort en action, l’âge ou la désillusion ne vident leurs rangs comme ce fut le cas de l’ultragauche des années 1970.

Il n’y a pas de troisième, quatrième ou énième génération de djihadistes. Depuis 1996, nous sommes confrontés à un phénomène très stable : la radicalisation de deux catégories de jeunes Français, à savoir des « deuxième génération » musulmans et des convertis « de souche ».

Le problème essentiel pour la France n’est donc pas le califat du désert syrien, qui s’évaporera tôt ou tard comme un vieux mirage devenu cauchemar, le problème, c’est la révolte de ces jeunes. Et la vraie question est de savoir ce que représentent ces jeunes, s’ils sont l’avant-garde d’une guerre à venir ou au contraire les ratés d’un borborygme de l’Histoire.

Quelques milliers sur plusieurs millions

Deux lectures aujourd’hui dominent la scène et structurent les débats télévisés ou les pages opinions des journaux : en gros, l’explication culturaliste et l’explication tiers-mondiste. La première met en avant la récurrente et lancinante guerre des civilisations : la révolte de jeunes musulmans montre à quel point l’islam ne peut s’intégrer, du moins tant qu’une réforme théologique n’aura pas radié du Coran l’appel au djihad.

La seconde évoque avec constance la souffrance postcoloniale, l’identification des jeunes à la cause palestinienne, leur rejet des interventions occidentales au Moyen-Orient et leur exclusion d’une société française raciste et islamophobe ; bref, la vieille antienne : tant qu’on n’aura pas résolu le conflit israélo-palestinien, nous connaîtrons la révolte.

Mais les deux explications butent sur le même problème : si les causes de la radicalisation étaient structurelles, alors pourquoi ne touche-t-elle qu’une frange minime et très circonscrite de ceux qui peuvent se dire musulmans en France ? Quelques milliers sur plusieurs millions.

Car ces jeunes radicaux sont identifiés ! Tous les terroristes qui sont passés à l’action avaient leur fameuse fiche « S ». Je n’entre pas ici dans la question de la prévention, je remarque simplement que l’information est là et accessible. Alors regardons qui ils sont et essayons d’en tirer des conclusions.

Islamisation de la radicalité

Presque tous les djihadistes français appartiennent à deux catégories très précises : ils sont soit des « deuxième génération », nés ou venus enfants en France, soit des convertis (dont le nombre augmente avec le temps, mais qui constituaient déjà 25 % des radicaux à la fin des années 1990). Ce qui veut dire que, parmi les radicaux, il n’y a guère de « première génération » (même immigré récent), mais surtout pas de « troisième génération ».

Or cette dernière catégorie existe et s’accroît : les immigrés marocains des années 1970 sont grands-pères et on ne trouve pas leurs petits-enfants parmi les terroristes. Et pourquoi des convertis qui n’ont jamais souffert du racisme veulent-ils brusquement venger l’humiliation subie par les musulmans ? Surtout que beaucoup de convertis viennent des campagnes françaises, comme Maxime Hauchard, et ont peu de raisons de s’identifier à une communauté musulmane qui n’a pour eux qu’une existence virtuelle. Bref, ce n’est pas la « révolte de l’islam » ou celle des « musulmans », mais un problème précis concernant deux catégories de jeunes, originaires de l’immigration en majorité, mais aussi Français « de souche ». Il ne s’agit pas de la radicalisation de l’islam, mais de l’islamisation de la radicalité.

Qu’y a-t-il de commun entre les « deuxième génération » et les convertis ? Il s’agit d’abord d’une révolte générationnelle : les deux rompent avec leurs parents, ou plus exactement avec ce que leurs parents représentent en termes de culture et de religion. Les « deuxième génération » n’adhèrent jamais à l’islam de leurs parents, ils ne représentent jamais une tradition qui se révolterait contre l’occidentalisation. Ils sont occidentalisés, ils parlent mieux le français que leurs parents. Tous ont partagé la culture « jeune » de leur génération, ils ont bu de l’alcool, fumé du shit, dragué les filles en boîte de nuit. Une grande partie d’entre eux a fait un passage en prison. Et puis un beau matin, ils se sont (re)convertis, en choisissant l’islam salafiste, c’est-à-dire un islam qui rejette le concept de culture, un islam de la norme qui leur permet de se reconstruire tout seuls. Car ils ne veulent ni de la culture de leurs parents ni d’une culture « occidentale », devenues symboles de leur haine de soi.

La clé de la révolte, c’est d’abord l’absence de transmission d’une religion insérée culturellement. C’est un problème qui ne concerne ni les « première génération », porteurs de l’islam culturel du pays d’origine, mais qui n’ont pas su le transmettre, ni les « troisième génération », qui parlent français avec leurs parents et ont grâce à eux une familiarité avec les modes d’expression de l’islam dans la société française : même si cela peut être conflictuel, c’est « dicible ». Si on trouve beaucoup moins de Turcs que de Maghrébins dans les mouvements radicaux, c’est sans doute que, pour les Turcs, la transition a pu être assurée, car l’Etat turc a pris en charge la transmission en envoyant instituteurs et imams (ce qui pose d’autres problèmes, mais permet d’esquiver l’adhésion au salafisme et à la violence).

Des jeunes en rupture de ban

Les jeunes convertis par définition adhèrent, quant à eux, à la « pure » religion, le compromis culturel ne les intéresse pas (rien à voir avec les générations antérieures qui se convertissaient au soufisme) ; ils retrouvent ici la deuxième génération dans l’adhésion à un « islam de rupture », rupture générationnelle, rupture culturelle, et enfin rupture politique. Bref, rien ne sert de leur offrir un « islam modéré », c’est la radicalité qui les attire par définition. Le salafisme n’est pas seulement une question de prédication financée par l’Arabie saoudite, c’est bien le produit qui convient à des jeunes en rupture de ban.

Du coup, et c’est la grande différence avec les cas de jeunes Palestiniens qui se lancent dans les formes diverses d’intifada, les parents musulmans des radicaux français ne comprennent pas la révolte de leur progéniture. De plus en plus, comme les parents des convertis, ils essaient d’empêcher la radicalisation de leurs enfants : ils appellent la police, ils vont en Turquie pour tenter de les ramener, ils craignent, à juste titre, que les aînés radicalisés n’entraînent les plus jeunes. Bref, loin d’être le symbole d’une radicalisation des populations musulmanes, les djihadistes font exploser la fracture générationnelle, c’est-à-dire tout simplement la famille.

En rupture avec leur famille, les djihadistes sont aussi en marge des communautés musulmanes : ils n’ont presque jamais un passé de piété et de pratique religieuse, au contraire. Les articles des journalistes se ressemblent étonnamment : après chaque attentat, on va enquêter dans l’entourage du meurtrier, et partout c’est « l’effet surprise : « On ne comprend pas, c’était un gentil garçon (variante : “Un simple petit délinquant”), il ne pratiquait pas, il buvait, il fumait des joints, il fréquentait les filles… Ah oui, c’est vrai, il y a quelques mois il a bizarrement changé, il s’est laissé pousser la barbe et a commencé à nous saouler avec la religion. » Pour la version féminine, voir la pléthore d’articles concernant Hasna Aït Boulahcen, « Miss Djihad Frivole ».

Inutile ici d’évoquer la taqiya, ou dissimulation, car une fois born again, les jeunes ne se cachent pas et étalent leur nouvelle conviction sur Facebook. Ils exhibent alors leur nouveau moi tout-puissant, leur volonté de revanche sur une frustration rentrée, leur jouissance de la nouvelle toute-puissance que leur donnent leur volonté de tuer et leur fascination pour leur propre mort. La violence à laquelle ils adhèrent est une violence moderne, ils tuent comme les tueurs de masse le font en Amérique ou Breivik en Norvège, froidement et tranquillement. Nihilisme et orgueil sont ici profondément liés.

Cet individualisme forcené se retrouve dans leur isolement par rapport aux communautés musulmanes. Peu d’entre eux fréquentaient une mosquée. Leurs éventuels imams sont souvent autoproclamés. Leur radicalisation se fait autour d’un imaginaire du héros, de la violence et de la mort, pas de la charia ou de l’utopie. En Syrie, ils ne font que la guerre : aucun ne s’intègre ou ne s’intéresse à la société civile. Et s’ils s’attribuent des esclaves sexuelles ou recrutent de jeunes femmes sur Internet pour en faire des épouses de futurs martyrs, c’est bien qu’ils n’ont aucune intégration sociale dans les sociétés musulmanes qu’ils prétendent défendre. Ils sont plus nihilistes qu’utopistes.

Aucun ne s’intéresse à la théologie

Si certains sont passés par le Tabligh (société de prédication fondamentaliste musulmane), aucun n’a fréquenté les Frères musulmans (Union des organistions islamiques de France), aucun n’a milité dans un mouvement politique, à commencer par les mouvements propalestiniens. Aucun n’a eu de pratiques « communautaires » : assurer des repas de fin de ramadan, prêcher dans les mosquées, dans la rue en faisant du porte-à-porte. Aucun n’a fait de sérieuses études religieuses. Aucun ne s’intéresse à la théologie, ni même à la nature du djihad ou à celle de l’Etat islamique.

Ils se radicalisent autour d’un petit groupe de « copains » qui se sont rencontrés dans un lieu particulier (quartier, prison, club de sport) ; ils recréent une « famille », une fraternité. Il y a un schéma important que personne n’a étudié : la fraternité est souvent biologique. On trouve très régulièrement une paire de « frangins », qui passent à l’action ensemble (les frères Kouachi et Abdeslam, Abdelhamid Abaaoud qui « kidnappe » son petit frère, les frères Clain qui se sont convertis ensemble, sans parler des frères Tsarnaev, auteurs de l’attentat de Boston en avril 2013). Comme si radicaliser la fratrie (sœurs incluses) était un moyen de souligner la dimension générationnelle et la rupture avec les parents.

La cellule s’efforce de créer des liens affectifs entre ses membres : on épouse souvent la sœur de son frère d’armes. Les cellules djihadistes ne ressemblent pas à celles des mouvements radicaux d’inspiration marxiste ou nationaliste (FLN algérien, IRA ou ETA). Fondées sur des liens personnels, elles sont plus imperméables à l’infiltration.

Les terroristes ne sont donc pas l’expression d’une radicalisation de la population musulmane, mais reflètent une révolte générationnelle qui touche une catégorie précise de jeunes.

Pourquoi l’islam ? Pour la deuxième génération, c’est évident : ils reprennent à leur compte une identité que leurs parents ont, à leurs yeux, galvaudée : ils sont « plus musulmans que les musulmans » et en particulier que leurs parents. L’énergie qu’ils mettent à reconvertir leurs parents (en vain) est significative, mais montre à quel point ils sont sur une autre planète (tous les parents ont un récit à faire de ces échanges). Quant aux convertis, ils choisissent l’islam parce qu’il n’y a que ça sur le marché de la révolte radicale. Rejoindre Daech, c’est la certitude de terroriser.

 

Olivier Roy



Olivier Roy est professeur à l’Institut universitaire européen de Florence (Italie), où il dirige le Programme méditerranéen. Politologue, spécialiste de l’islam, il est notamment l’auteur de La Sainte Ignorance (Seuil, 2008), En quête de l’Orient perdu (Seuil,‎ 2014) et de La Peur de l’islam (Ed. de l’Aube/Le Monde, 92 pages, 11 euros), recueil de ses principales interventions dans Le Monde du 11 septembre 2001 à janvier 2014.

 

Lire aussi : Après les attentats, les intellectuels pensent la riposte : http://abonnes.lemonde.fr/idees/article/2015/11/21/penser-la-riposte_4814981_3232.html


Via Le spectateur de Belleville
more...
Violaine Maelbrancke's curator insight, December 3, 10:28 AM
Olivier Roy is a political scientist. Here he wants to highlight the fact that young muslim people radicalizing in France are french people nourishing hate or at least disgust for this country at the first time. In fact, islam is not yet accepted as well as other religions. If they were not involved in Daech, it would have been in Al Qaida or another movement. It is a way to project your personal fight in something bigger, because the more you are, the more you have power to make things change. Besides, young people want a rupture. So terrorism appears as a generational fight against the liberal society, this is not about islam and all muslims, but a precise category of young people.
Scooped by Alessandra D'angelo
Scoop.it!

Mieux manger et moins gaspiller: en prison aussi

Mieux manger et moins gaspiller: en prison aussi | Prison: La réhabilitation par l'Education et la Culture | Scoop.it
Du pain fait maison aux brebis estampillées administration pénitentiaire, les initiatives se multiplient en détention pour modifier l'approche de ...
more...
No comment yet.
Scooped by Alessandra D'angelo
Scoop.it!

Ex-détenu, j'ai eu un portable en prison : je voulais juste être proche de ma famille - le Plus

Ex-détenu, j'ai eu un portable en prison : je voulais juste être proche de ma famille - le Plus | Prison: La réhabilitation par l'Education et la Culture | Scoop.it
LE PLUS. En 2014, 27.524 téléphones portables ont été saisis en détention. De plus en plus, la question de leur autorisation en prison se pose. Au cours de ses 25 années de détention, Sylvain Chatelet a utilisé un portable pendant quelques mois. Selon lui, tous les détenus devraient avoir leur propre téléphone. Explications.
more...
No comment yet.
Scooped by Alessandra D'angelo
Scoop.it!

L'essentiel Online - «À leur sortie de prison, les détenus n’ont rien» - Luxembourg

L'essentiel Online - «À leur sortie de prison, les détenus n’ont rien» - Luxembourg | Prison: La réhabilitation par l'Education et la Culture | Scoop.it
LUXEMBOURG - L’ex-détenu Guy Peiffer vient de créer une ASBL pour aider les anciens détenus à se réinsérer.
more...
No comment yet.
Scooped by Alessandra D'angelo
Scoop.it!

Le travail pénitentiaire désormais gratifié d'un label "Cellmade" - RTBF Societe

Le travail pénitentiaire désormais gratifié d'un label "Cellmade"  - RTBF Societe | Prison: La réhabilitation par l'Education et la Culture | Scoop.it
"Recherché: chefs d'entreprise qui ne craignent pas d'aller en prison". C'est en s'appuyant sur ce slogan volontairement osé que la Régie du travail pénitentiaire, chargée de la mise au travail et de la formation des détenus en Belgique, a lancé mercredi une campagne visant à donner une image commerciale et moderne du travail effectué en prison pour le compte des entrepreneurs privés. Le travail pénitentiaire se voit désormais gratifié d'un label "Cellmade" - pour "fait en cellule" - et un site internet, www.cellmade.be, est lancé pour l'occasion.
more...
No comment yet.
Scooped by Alessandra D'angelo
Scoop.it!

Les livres de la Foire pour la prison ?

Les livres de la Foire pour la prison ? | Prison: La réhabilitation par l'Education et la Culture | Scoop.it
Le futur directeur de la prison de Marche lance un appel aux éditeurs qui exposent à Bruxelles.
more...
No comment yet.
Scooped by Alessandra D'angelo
Scoop.it!

L'art en prison : “un demi-mètre carré de liberté”

L'art en prison : “un demi-mètre carré de liberté” | Prison: La réhabilitation par l'Education et la Culture | Scoop.it
Première exposition en France d'œuvres issues de l'univers carcéral. Poignant et admirable.
more...
No comment yet.
Scooped by Alessandra D'angelo
Scoop.it!

La liberté après la perpétuité

La liberté après la perpétuité | Prison: La réhabilitation par l'Education et la Culture | Scoop.it
Peines plus longues sans révision judiciaire automatique, programmes de formation abolis dans les prisons, compressions dans les services de réhabilitation : l’approche conservatrice du gouvernement Harper en matière pénale est de plus en plus axée sur la répression plutôt que sur la réinsertion sociale.
Alessandra D'angelo's insight:

Les détenus du troisième âge ont-ils une raison d'être en prison

more...
No comment yet.
Scooped by Alessandra D'angelo
Scoop.it!

Prison hors les murs, la réponse oubliée, par Léa Ducré et Sarah Perrussel (Le Monde diplomatique, novembre 2014)

Prison hors les murs, la réponse oubliée, par Léa Ducré et Sarah Perrussel (Le Monde diplomatique, novembre 2014) | Prison: La réhabilitation par l'Education et la Culture | Scoop.it
Depuis quinze ans, le placement extérieur permet à des condamnés en fin de peine de vivre et de travailler en dehors de la prison. Moins coûteuse, plus adaptée à la réinsertion et plus humaine, cette solution de rechange à l'incarcération reste pourtant très marginale en France.
more...
No comment yet.
Scooped by Alessandra D'angelo
Scoop.it!

Mme Taubira, réduisez les peines des détenus qui lisent !

Mme Taubira, réduisez les peines des détenus qui lisent ! | Prison: La réhabilitation par l'Education et la Culture | Scoop.it
Dans les prisons brésiliennes, un livre lu, c'est quatre jours de remise de peine. La romancière Anne Bragance raconte comment elle a tenté de convaincre la ministre d'importer la mesure en France.
more...
No comment yet.
Scooped by Alessandra D'angelo
Scoop.it!

A Fleury-Mérogis, un dispositif pour l'accès aux études en prison

A Fleury-Mérogis, un dispositif pour l'accès aux études en prison | Prison: La réhabilitation par l'Education et la Culture | Scoop.it
Ce dispositif régional sera expérimenté pour l'année universitaire 2013-2014 et prévoit de soutenir entre 60 et 100 personnes incarcérées à Fleury-Mérogis.
more...
No comment yet.
Scooped by Alessandra D'angelo
Scoop.it!

Pas facile de lire en prison: voilà pourquoi

Pas facile de lire en prison: voilà pourquoi | Prison: La réhabilitation par l'Education et la Culture | Scoop.it
Insuffisance de l'offre, méfiance des surveillants, cellules sombres et bondées: s'évader par la lecture est aussi difficile que s'évader tout court.
more...
No comment yet.
Scooped by Alessandra D'angelo
Scoop.it!

#Vidéo : Une prison/école à Brooklyn pour faciliter la réinsertion des ...

#Vidéo : Une prison/école à Brooklyn pour faciliter la réinsertion des ... | Prison: La réhabilitation par l'Education et la Culture | Scoop.it
une-prison---ecole-pour-faciliter-la-reinsertion-. Un campus pas comme les autres. Glen Santayana, étudiant à la Harvard Graduate School of Design a eu l'idée d'associer une prison et une école en criminologie dans son ...
more...
No comment yet.
Scooped by Alessandra D'angelo
Scoop.it!

L’accès à la culture, l’autre levier pour lutter contre le phénomène de radicalisation des détenus en prison ?

L’accès à la culture, l’autre levier pour lutter contre le phénomène de radicalisation des détenus en prison ? | Prison: La réhabilitation par l'Education et la Culture | Scoop.it
L’amélioration de l’accès à la culture en prison peut-elle venir casser le processus de radicalisation des détenus ? C’est en tout cas un des leviers envisagés par la Direction de l’administration pénitentiaire - au-delà du plan de lutte contre la radicalisation en prison qui prévoit des hausses d’effectif. Jeudi, elle doit signer avec l’Institut du monde arabe (IMA) une convention de partenariat pour favoriser "l’égal accès à la culture et à la civilisation du monde arabe" sur trois ans auprès des détenus, en présence de Chistiane Taubira, la Garde des sceaux et de Jack Lang, président de l'IMA.
more...
No comment yet.
Rescooped by Alessandra D'angelo from Drogues, addictions & toxicomanies
Scoop.it!

Osons le débat sur le rôle de la prison

Osons le débat sur le rôle de la prison | Prison: La réhabilitation par l'Education et la Culture | Scoop.it
Avec cinq priorités : alternatives à la détention préventive, pour les toxicomanes et les courtes peines, formation en vue d’une réinsertion, fin du scandale des annexes psychiatriques.
Opinion.

Via FEDITO BXL asbl
more...
No comment yet.
Scooped by Alessandra D'angelo
Scoop.it!

À Bonneville, les détenus marchent au grand air - Carnets Citoyens - La Vie

À Bonneville, les détenus marchent au grand air - Carnets Citoyens - La Vie | Prison: La réhabilitation par l'Education et la Culture | Scoop.it
À Bonneville, les détenus marchent au grand air - Permettre à des personnes incarcérées à la Maison d'arrêt de Bonneville, en Haute-Savoie, de participer à des sorties en montagne, dans le ... />
more...
No comment yet.
Scooped by Alessandra D'angelo
Scoop.it!

Marie-Danielle forme les détenus aux premiers secours

Marie-Danielle forme les détenus aux premiers secours | Prison: La réhabilitation par l'Education et la Culture | Scoop.it
Bénévole depuis vingt-six ans à la Croix-Rouge de Chauvigny, Marie-Danielle Delis forme également les détenus aux gestes qui sauvent.
more...
No comment yet.
Scooped by Alessandra D'angelo
Scoop.it!

Dans la prison de Padoue en Italie, les détenus sont aussi pâtissiers

Dans la prison de Padoue en Italie, les détenus sont aussi pâtissiers | Prison: La réhabilitation par l'Education et la Culture | Scoop.it
EN IMAGES - Depuis 2005, les ateliers Giotto se sont installés à l'intérieur de la prison de la ville. Chaque année, ils fabriquent 70.000 panettones, ces brioches fourrées de raisins secs, de fruits confits et de zestes d'agrumes.
more...
No comment yet.
Rescooped by Alessandra D'angelo from Autres Vérités
Scoop.it!

Dans la mythique prison de San Quentin, aux Etats-Unis, des détenus apprennent à coder - Rue89

Dans la mythique prison de San Quentin, aux Etats-Unis, des détenus apprennent à coder - Rue89 | Prison: La réhabilitation par l'Education et la Culture | Scoop.it
 "San Quentin, you've been livin' hell to me", chantait Johnny Cash, à savoir : San Quentin, tu m'as fait vivre l'enfer. La prison californienne reste dans l'imaginaire américain l'un des symboles de la violence et de la dureté du système pénitentiaire. L'une des plus grandes et des plus anciennes prisons du pays a longtemps accueilli des détenus de "niveau 4" considérés comme particulièrement dangereux, et c'est toujours là que les détenus mâles condamnés à mort en Californie sont exécutés.Cepe...

Via Autres Vériteurs
more...
No comment yet.
Scooped by Alessandra D'angelo
Scoop.it!

Des détenus au Brésil pédalent pour faire de l’électricité et… réduire leur peine. Bien ou pas bien pour nos villes?

Des détenus au Brésil pédalent pour faire de l’électricité et… réduire leur peine. Bien ou pas bien pour nos villes? | Prison: La réhabilitation par l'Education et la Culture | Scoop.it
Les détenus de la prison de Santa Rita do Sapucaí au Brésil pédalent pour faire de l’électricité et… réduire leur peine. Pour Eric Brunet,
more...
No comment yet.
Scooped by Alessandra D'angelo
Scoop.it!

Marseille : les détenus cultivent leur jardin

Marseille : les détenus cultivent leur jardin | Prison: La réhabilitation par l'Education et la Culture | Scoop.it
LaProvence.com : Au centre pénitentiaire de la Valentine, des mineurs se mettent au jardinage et à la mosaïque. Reportage.
more...
No comment yet.
Scooped by Alessandra D'angelo
Scoop.it!

Pourquoi la Suède ferme-t-elle ses prisons ? - News360x

Pourquoi la Suède ferme-t-elle ses prisons ? - News360x | Prison: La réhabilitation par l'Education et la Culture | Scoop.it
La population des prisons suédoises a chuté si considérablement que le pays projette de fermer quatre de ses prisons. Quelle leçon le Royaume uni ( et la France) peuvent-ils en tirer ? Une cellule à la prison de Kumla, une des institutions suédoises les plus sécurisées. …
more...
No comment yet.
Scooped by Alessandra D'angelo
Scoop.it!

Un label offre les CD de son catalogue aux prisonniers américains

Un label offre les CD de son catalogue aux prisonniers américains | Prison: La réhabilitation par l'Education et la Culture | Scoop.it
Castle Face, le label de John Dwyer qui héberge Ty Segall et White Fence, a annoncé qu'il offrirait les CD de son catalogue aux prisonniers qui en feraient la demande. Jailhouse rock...
more...
No comment yet.
Scooped by Alessandra D'angelo
Scoop.it!

Prof en prison, une façon de croire au "cours des miracles"

Prof en prison, une façon de croire au "cours des miracles" | Prison: La réhabilitation par l'Education et la Culture | Scoop.it
Aude Siméon a coutume de dire qu'elle a "trouvé la liberté en prison", loin du "carcan" de l'Education nationale, face aux condamnés de la centrale de Poissy où ...
more...
No comment yet.
Scooped by Alessandra D'angelo
Scoop.it!

Les détenus britanniques peuvent stocker plus de livres dans leur cellule

Les détenus britanniques peuvent stocker plus de livres dans leur cellule | Prison: La réhabilitation par l'Education et la Culture | Scoop.it
Le gouvernement britannique autorise plus de 12 livres par personne
more...
No comment yet.