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En présentant hier un programme présidentiel orienté à gauche sans nier la crise, le candidat du PS semble creuser une voie politique quasi inédite en France.
Les sondages se succèdent, Nicolas Sarkozy piétine. De son côté, le « mou » François Hollande s’affermit. Son programme, « flou » hier, gagne en netteté aujourd’hui.
Dans un chat sur Le Monde.fr après "Des paroles et des actes", Gérard Courtois, éditorialiste au "Monde", juge que le candidat PS a été "pugnace".
Faute de pouvoir accélérer l'engagement de l'Europe d'ici 2020, le Danemark propose de discuter d'un objectif 2030. La faiblesse des prix rend le système européen d'échange de quotas inopérant.
Les entreprises et les ménages aisés vont supporter l'essentiel de l'effort.
La droite a fait croire à un «programme caché» du PS dès l’annonce des propositions de François Hollande.
Sans attendre la présentation officielle de ses engagements pour la France, les petites mains chargées de la «riposte» au siège de l’UMP ont mis en ligne un catalogue fantaisiste des «vraies propositions» de Hollande. Du «passage aux 32 heures» à la «suppression du quotient familial», cette caricature en dit long sur le désarroi des supporteurs de Sarkozy, effarés par le dernier sondage qui met leur champion vingt points derrière le candidat socialiste (60% contre 40%, selon le CSA).
«Comme Premier ministre, vous avez augmenté de 2 points la TVA et vous avez permis à Lionel Jospin d’être élu» en 1997, lui a envoyé Hollande. Après l’avoir accusé de faire montre d’un «mélange de sectarisme et d’arrogance», le maire de Bordeaux a répliqué : «On verra ce que vous ferez.» Comme s’il avait déjà intégré la victoire du socialiste.
Bon début pour la campagne électorale de Hollande : le signe de son slogan « le changement c'est maintenant » a fait un buzz médiatique qui reflète bien son succès.
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Visant le zéro déficit en 2017, le candidat socialiste veut annuler « 29 milliards de cadeaux fiscaux », répartis entre ménages et entreprises. Les dépenses nouvelles sont limitées à 20 milliards.
La pression monte pour que la BCE soit traitée comme les autres prêteurs, avec d'importantes pertes sur son portefeuille de titres à la clef.
Globalement, on peut juger que la barque fiscale est un peu chargée, et que, sur certains sujets, la limite entre les « gros » et les « petits » est un peu subtile. Mais, on ne pourra pas reprocher à François Hollande de n'avoir pas tenu le langage de la vérité et du sérieux. Il n'est pas en train de tromper son monde, il assume le risque de ne pas faire rêver Billancourt. Ce faisant, il s'épargne, en cas de victoire, un rendez-vous difficile avec la réalité, ce que n'ont pas su éviter certains de ses prédécesseurs.
Sans surprise, les petites et moyennes entreprises de 0 à 249 salariés sont au centre des préoccupations du candidat Hollande. Bien que dynamiques - ce sont elles qui créent l'essentiel des emplois et qui tirent les exportations - elles n'en sont pas moins celles qui souffrent le plus lorsque l'activité se dégrade.
Diplomatie. Un nouvel accord de défense a été signé hier, restreignant la mission des troupes françaises.
Tout changer pour que rien ne change ? Hier, les présidents ivoirien et français, Alassane Ouattara et Nicolas Sarkozy, ont signé à Paris un nouvel accord de défense qui pérennise la présence des soldats français à Abidjan, tout en excluant une quelconque ingérence dans les affaires intérieures d’un pays ami.
C’est le montant des prélèvements supplémentaires prévus pour désendetter la France. Un effort qui vise les plus aisés et condamne nombre de niches fiscales.
Après la décision européenne d'imposer un embargo sur ses achats de brut, Téhéran se dit prêt à discuter.
Aux prises avec la pire récession économique depuis l'avènement de la démocratie en 1974, le pays est de plus en plus fragilisé.
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