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La nouvelle réalité du travail
Il est urgent de moderniser l’organisation du travail afin de l’adapter au triomphe de l’individualité et à la société post-industrielle
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Rescooped by Denis Pennel from RH et Talents : recrutement, formation, management, diversité
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Des jeunes salariés immatures et individualistes, vraiment?

Des jeunes salariés immatures et individualistes, vraiment? | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it
Selon un sondage BVA-BPI-L'Express, les salariés de plus de 30 ans jugent leurs cadets "immatures" et "individualistes" au travail.

Via L'Atelier de l'Emploi - ManpowerGroup
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L'Atelier de l'Emploi - ManpowerGroup's curator insight, February 14, 2013 10:45 AM

"Choisir et aimer mon job, est-ce immature d'y croire?

Ultime marque d'insolence, cela ne les rend même pas résignés ou blasés dans leur rapport au travail: ils sont beaucoup plus nombreux à considérer qu'un emploi doit être l'objet d'un choix et leur correspondre, que les générations qui les précèdent. 

 

Certains semblent attribuer cela à de l'inconscience ou de l'immaturité. Je pense au contraire que cela témoigne à la fois d'une nouvelle exigence dans le rapport au travail, et d'une profonde croyance qu'il est possible d'avoir "un travail que l'on choisit et qui remplit sa fonction de nécessité". Comme le montre l'étude, les moins de 30 ans ont une vision plus positive de l'entreprise et du travail que leurs aînés. 

Ces jugements résignés sur les jeunes et leur avenir "ne sont pas nouveaux", comme le disait ce mardi le ministre de la Formation professionnelle et de l'Apprentissage Thierry Repentin. Mais est-ce une raison pour persister? Et si on s'appuyait plutôt sur leurs convictions et leurs exigences pour faire bouger les lignes du rapport entre travail et épanouissement? Gageons que les entreprises et l'économie s'en sortiront renforcées."

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Bernard Stiegler : « Nous entrons dans l’ère du travail contributif »

Bernard Stiegler : « Nous entrons dans l’ère du travail contributif » | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

Fab' lab', imprimantes 3D... "Le consumérisme a vécu", assène le philosophe pour qui, motivés par nos seuls centres d'intérêt, nous allons changer de mode de travail.

 

Les bureaux de Bernard Stiegler font face au Centre Pompidou, sous les toits de Paris. C’est pour son célèbre voisin que le philosophe a fondé l’Institut de recherche et d’innovation (IRI), afin d’« anticiper les mutations de l’offre et de la consommation culturelle permises par les nouvelles technologies numériques ».

 

Mais dans l’esprit de l’enseignant-auteur-chef d’entreprise, tout est lié : culture, consommation, technique, travail, politique. Pour lui, le modèle consumériste se meurt, comme celui du progrès permanent. Tout s’automatise. L’intérêt économique ne peut plus être le seul poursuivi. Il faut réhabiliter le savoir, la connaissance, la créativité. Comment ? En développant une « économie de la contribution », qui révolutionne la manière de travailler.

 

Rue89 : Qu’est ce qui vous amené à vous intéresser au monde du travail ?

 

Bernard Stiegler : J’ai été manœuvre, je suis passé par le syndicalisme. Mais j’ai été aussi aux manettes de grosses boutiques comme l’INA, l’Ircam, l’Institut de recherche et coordination acoustique/musique, et maintenant l’IRI, l’Insitut de recherche et d’innovation du Centre Pompidou.

Plus fondamentalement, je m’intéresse à la technique et la technique conduit au travail. Le monde du travail, c’est toujours plus ou moins technique, un monde technique qui peut être plus ou moins pauvre, ou plus ou moins riche.

 

Et qu’est-ce qui vous frappe aujourd’hui dans ce monde du travail ?

J’ai observé les gens dans ces différentes boutiques. Et ce qui m’a frappé, au bout d’un moment, c’est de découvrir qu’ils étaient de fervents adeptes du logiciel libre. Au point de préférer travailler chez soi, quitte à être moins payé que dans de grandes entreprises, mais des entreprises qui travaillent sur du logiciel propriétaire. Ils m’ont l’air plus motivés par leur travail que par leur salaire. J’ai découvert cette économie-là.

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Les 5 enjeux du travail de demain

Les 5 enjeux du travail de demain | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

L'organisation du travail s'adapte en permanence aux changements de la société. Sandra Enlart et Olivier Charbonnier, fondateurs d'un laboratoire d'innovation et de prospective, dessinent les principaux enjeux à relever pour l'entreprise dans leur livre "A quoi ressemblera le travail demain ?".

 

Enjeu n°1 : S’adapter, faire face

Une partie du travail de demain ne ressemblera plus à ce que nous connaissons aujourd’hui. Nous l’avons vu, ces changements profonds ne seront pas homogènes et ne toucheront pas au même moment ni de la même manière l’ensemble des secteurs professionnels. Mais nous faisons l’hypothèse que l’impact des technologies sera irréversible et provoquera l’émergence d’un autre rapport au travail. À partir de là, d’autres formes organisationnelles apparaîtront pour se mettre en phase avec les individus mais aussi avec des modes de production différents. Ne pas les envisager, ne pas les reconnaître, ne pas chercher à les comprendre, c’est prendre le risque au mieux de les subir, au pire de se marginaliser. La bonne nouvelle, c’est que les émergences que nous avons décrites dans la première partie de cet ouvrage signent une prise de conscience qui, même si elle prend parfois la forme de tâtonnements maladroits ou de contraintes avec lesquelles il faut faire, n’en demeure pas moins la preuve que les entreprises se cherchent, s’essayent et finalement se transforment doucement. Elles n’ont pas pour autant toujours pris la mesure des mutations en cours et surtout, la vitesse à laquelle celles-ci s’opèrent dans un monde où certaines régions de la planète et certaines catégories sociales sont déjà bien avancées et où l’hyperconnexion donne une dimension exponentielle à ces transformations.

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L'Atelier de l'Emploi - ManpowerGroup's curator insight, February 11, 2013 3:21 AM

La nouvelle donne de l'emploi, c'est bien "la certitude de l'incertitude" : http://www.manpowergroup.fr/nouvelle-donne-de-lemploi-la-certitude-de-lincertitude/.

 

Les entreprises n’ont pas toujours pris la mesure de la vitesse des mutations en cours, analysent les auteurs. La pénurie de talents est l'une des conséquences du décalage qui va croissant entre cette nouvelle réalité et les modèles d'organisation : 


- ManpowerGroup en faisait le constat dans son enquête "pénurie de talents" 2011 : http://www.manpowergroup.fr/la-penurie-de-talents-devient-critique-les-employeurs-nen-ont-pas-pris-la-mesure/.


- En 2012, le diagnostic est inquiétant : la plupart des employeurs  esquivent cette complexité : http://www.manpowergroup.fr/penurie-de-talents-2012-ii-inquiets-du-court-terme-les-employeurs-esquivent-la-complexite/. ;


- Cette "négligence" pourrait coûter 4,5 millions d'emplois à la France, selon McKinsey : http://www.manpowergroup.fr/lemploi-en-france-en-2020-que-faire-face-a-la-penurie-annoncee/.


- L'OIT elle-même vient de tirer la sonnette d'alarme : "la Grande Inadéquation" des compétences aggrave le chômage dans le monde entier http://www.manpowergroup.fr/loit-alerte-la-grande-inadequation-des-competences-aggrave-le-chomage/. ;


- Tous les acteurs, publics comme privés, doivent travailler ensemble aux solutions : http://www.manpowergroup.fr/chomage-de-masse-penurie-de-talents-qui-est-coupable/. C'est la raison d'être de l'opération "Agissons pour l'Emploi" : les solutions à ce désordre global sont locales : http://www.manpowergroup.fr/agissons-pour-lemploi-solutions-locales-au-chomage-des-aujourdhui-et-pour-demain/. ;



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Le salariat a vécu

Le salariat  a vécu | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

 

Principal régulateur des relations sociales et de la solidarité, le salariat, né de la société industrielle, est sur le déclin. Jean-Pierre Gaudard, dans « La fin du salariat », livre une analyse fine et précise de l'extinction prévisible de ce modèle, résultat plus d'une évolution de la société que des seules contraintes économiques.


 

Le salariat, un astre mort ? Il continue de nous éclairer et de nous rassurer mais son cycle de vie se termine. Il suffit pour s'en convaincre de retracer l'actualité sociale de ces derniers mois : les plans de départ volontaires et les plans de licenciements se multiplient dans un marché qui n'offre que peu de perspectives de retour à l'emploi traditionnel, autrement dit, qui impose à chacun de réinventer son emploi, ou plutôt d'inventer son activité

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Les employés d’abord : 3 questions à Vineet Nayar, père du management par la confiance

Les employés d’abord : 3 questions à Vineet Nayar, père du management par la confiance | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it
Les employés d’abord, les clients ensuite : c'est la maxime du management selon Vineet Nayar, lauréat de l'édition 2012 des prix littéraires de la Fondation ManpowerGroup pour l'emploi. Interview du père du management le plus moderne du monde.

Via Isabel Bornet
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hvdk's curator insight, December 13, 2012 11:46 AM

Le père de l'EFCA.

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"Personne ne s'intéresse à ce qu'est le métier de manageur"

Jean Pralong, professeur à l'ESC Rouen, y dirige la chaire "nouvelles carrières". Il a réalisé en 2009 l'étude "La génération Y au travail: un péril jeune ?" et, en 2012, l'enquête"La qualité des carrières des cadres français: diversification ou hétérogénéisation ?"

 

Vous avez réalisé il y a trois ans une enquête qualitative auprès de jeunes diplômés en activité âgés de 25 à 35 ans, où ils étaient invités à comparer leurs attentes personnelles avec la réalité de l'entreprise où ils travaillent. Quelles sont vos principales conclusions ?

Ces jeunes sont écartelés entre leur propre projet professionnel et la nécessité de faire carrière. Ils ressentent une contradiction entre ce qu'ils souhaitent et ce qu'ils doivent effectivement faire pour progresser, ou même seulement rester, au sein de l'organisation qui les emploie.

Le choix d'un emploi semble plus guidé par un besoin de sécurité – "Je vais là où "ça marche" – que par le goût pour un métier, une fonction. La plupart intègrent les grandes entreprises en pensant : "Je sais que je vais m'y emmerder, je sais qu'on va m'y emmerder, mais j'aurai une belle ligne sur mon CV". En début de carrière, on remet à plus tard la réalisation de son vrai projet pour pouvoir mettre un pied dans l'emploi.

 

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L'Atelier de l'Emploi - ManpowerGroup's curator insight, January 26, 2013 5:28 AM

Un entretien passionnant.

 

"La complainte des DRH sur la difficulté à trouver de "bons manageurs" tient à la montée des exigences : ceux à qui on donnait leur chance il y a dix ans, on ne la leur donne plus aujourd'hui, à la fois par crainte de se voir reprocher une "erreur de casting", et parce qu'on exige des résultats à court terme, sans laisser le temps de seformer. Cette pression influence aussi les pratiques de recrutement. Là où un employeur acceptait autrefois d'avoir à choisir entre dix candidats, il exige aujourd'hui qu'on lui amène le mouton à cinq pattes."

Rescooped by Denis Pennel from Making Business serve Mankind
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La solution à la crise ? L'économie systémique

La solution à la crise ? L'économie systémique | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

Seule une économie en rupture avec celle qui existe nous sortira de la crise chronique dans laquelle l’humanité s’est empêtrée. Au terme de vingt ans de recherche sur les mécanismes systémiques appliqués aux entités sociales, dont plus de dix ans d’expérimentation en entreprises, il est démontré qu’il existe une autre façon de faire du business.

 

On nous parle de régulation de l’économie financière, de réduction des dépenses publiques, et parfois même de support des PME dont on reconnaît le rôle essentiel dans une économie locale. On aspire à une saine croissance, mais sans trop savoir comment la recouvrer depuis que la perversité du mécanisme d’endettement a été mise au jour aux yeux de tous. Certains implorent une intervention plus radicale des états. D’autres réclament une élévation de notre niveau de conscience collective. Enfin, certains espèrent que l’émergence d’une technologie disruptive puisse nous sortira de là…!

 

Il nous faut donc créer un éco-système alternatif, capable de côtoyer le marché financier, tout en produisant les richesses (matérielles et sociétales) nécessaires à assurer une qualité de vie pour le plus grand nombre. Pour ce faire, nous devons satisfaire plusieurs exigences :

 

La première est d’établir une masse critique d’entreprises de croissance adaptative sur chaque territoire afin de ré-enrichir ceux-ci : rétablir un éco-système sain dans les pays riches qui se paupérisent, et établir une modalité de développement responsable dans les territoires émergents avant que les erreurs du passé ne soient répétées. Le principe est simple : les mécanismes systémiques ont pour particularité que dès lors qu’on répare un niveau de fonctionnement d’un écosystème, c’est tout l’écosystème qui se répare à son tour. Ainsi, plus il y aura d’entreprises à croissance adaptative sur un territoire, et plus l’éco-système deviendra lui-même adaptatif.

 

La seconde exigence est d’instaurer un mécanisme win-win de financement de la croissance adaptative des entreprises de manière à ce que tous les acteurs de l’écosystème profitent de cette croissance : dirigeants, entreprises (bien social) et investisseurs (ou prêteurs). Je renvoie à d’autres entrées de mon blog, ou à mon dernier ouvrage, sur la manière dont les différents acteurs de l’éco-système peuvent interagir afin d’amener les ressources là où elles sont attendues pour aider à la croissance.

 

Enfin, La troisième exigence est de mutualiser certaines dépenses vitales (santé et vieillesse). Ceci est un tout autre sujet, mais j’attire l’attention sur le fait que le processus de ‘mutualisation’ est typiquement systémique par nature.


Via Nicolas Peltier
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Nicolas Peltier's curator insight, December 12, 2012 3:57 AM

Le nouveau paradigme de l'entreprise...

L'Atelier de l'Emploi - ManpowerGroup's curator insight, January 22, 2013 11:37 AM

"Il nous faut donc créer un éco-système alternatif, capable de côtoyer le marché financier, tout en produisant les richesses (matérielles et sociétales) nécessaires à assurer une qualité de vie pour le plus grand nombre. Pour ce faire, nous devons satisfaire plusieurs exigences :

 

La première est d’établir une masse critique d’entreprises de croissance adaptative sur chaque territoire afin de ré-enrichir ceux-ci : rétablir un éco-système sain dans les pays riches qui se paupérisent, et établir une modalité de développement responsable dans les territoires émergents avant que les erreurs du passé ne soient répétées."

On retrouve ici l'esprit des préconisations de l'économiste Laurent Davezies  sur la "contre-attaque productive" pour relancer la croissance et l'emploi dans les territoires : http://www.manpowergroup.fr/la-contre-attaque-de-lemploi-les-economies-locales-face-a-la-crise-qui-vient/

L'Atelier de l'Emploi - ManpowerGroup's comment, January 22, 2013 11:40 AM
On retrouve ici l'esprit des préconisations de l'économiste Laurent Davezies sur la "contre-attaque productive" pour relancer la croissance et l'emploi dans les territoires : http://www.manpowergroup.fr/la-contre-attaque-de-lemploi-les-economies-locales-face-a-la-crise-qui-vient/.
Il insiste lui aussi sur l'aspect "mutualisation" des ressources et concentrations des forces autour de pôles/clusters, dont on connaît l'efficience en termes de croissance et d'emploi : http://www.manpowergroup.fr/infographie-territoires-la-polarisation-favorise-la-connexion-le-numerique-laccelere/.

Sans compter l'indispensable renouveau de la solidarité de proximité, "horizontale" : http://www.manpowergroup.fr/leconomie-sociale-et-solidaire-la-proximite-contre-la-crise-qui-vient/
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Ces métiers dont personne ne veut

Ces métiers dont personne ne veut | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

Malgré les chiffres alarmants du chômage, certains métiers peinent à recruter. L'étude publiée par le site Jobintree à pour but «de mettre en exergue le fort décalage entre offre et demande pour un certain nombre de métiers» selon les dires de Fabrice Robert, co-fondateur de Jobintree. Le baromètre (pour les mois d'octobre et décembre 2012) montre que des emplois techniques, spécialisés et souvent méconnus, comme charbonnier ou administrateur système se confrontent à une pénurie d'offre. La faute, la plupart du temps, à des conditions de travail difficiles - en termes d'horaires, de pénibilité, de salaire - qui font fuir les candidats. Fabrice Robert pointe ainsi du doigt «l'inadéquation entre le nombre de candidats formés et les offres qui sont disponibles sur le marché».

 

Des problématiques différentes se posent pour les corps de métier avec le moins de candidatures: «Le problème pour l'ingénierie informatique, c'est la formation et non les conditions de travail. C'est tout le contraire pour le métier de tourneur-fraiseur. Les candidats ne s'orientent pas vers ce métier à cause de son image, de la pénibilité du travail et d'un salaire peu élevé», explique le co-fondateur du site. Les postes les moins pourvus en candidatures sont ceux d'ingénieur informatique, tourneur-fraiseur, électromécanicien et ingénieur bureau d'études, ainsi que les métiers de la maintenance et du service après-vente.

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État des lieux des médias sociaux en 2012

État des lieux des médias sociaux en 2012 | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

C’est le début de l’année 2013, donc l’heure de faire un bilan de l’année passée. Pour cela je vais m’appuyer sur deux articles. Le premier est une compilation de statistiques très intéressantes : 100 Fascinating Social Media Statistics and Figures From 2012. L’article détaille ainsi des données très enrichissantes permettant de comprendre le comportement des utilisateurs ainsi que le volume des interactions :

Sur Facebook : une moyenne de 130 amis, 488M d’utilisateurs mobiles, 23% des membres consultent leur profil plusieurs fois par mois, 1/4 des membres n’ont jamais touché aux options de confidentialité, 250 M de photos publiées tous les jours, 43% d’hommes contre 57% de femmes…Sur Twitter : 175 M de tweets publiés en 2012, 56% des tweets adressés à des marques sont ignorés, les plus gros pays sont les USA, le Brésil et le Japon, la moitié des usages se font au travers des terminaux mobiles…Sur Google+ : le bouton +1 est utilisé 5 MM de fois par jour sur l’ensemble du web, près de la moitié des utilisateurs latino aux USA sont présents, 40% des marketeurs exploitent G+ alors que 70% voudraient en savoir plus, les utilisateurs actifs de G+ passent plus d’1 h/j. sur l’ensemble des services de Google, les membres passent en moyenne 12 m./j. sur la plateforme…
Via Bernard Martinez
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Un nouveau mode de management : l'Holacracy

Un nouveau mode de management : l'Holacracy | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

En quoi ce concept, ce système de management, est-il novateur ? Et peut-il s’appliquer à une petite entreprise comme à une multinationale, voire à une administration ou à une organisation mondiale ?
Selon moi, un bon manager doit aligner l’organisation, dont il a la charge, sur les objectifs, la stratégie et la mission. Il doit faire en sorte que le travail soit fluide et performant. L’Holacracy est une « technologie sociale » testée sur le terrain pour structurer, gouverner et piloter une organisation agile et qui fait sens. Ce modèle est novateur car il remet totalement en cause le modèle pyramidal. Il offre ainsi une alternative au système d’autorité distribuée. C’est en effet un système de délégation agile où chacun a toute autorité dans ses rôles. Cela peut s’appliquer à une petite entreprise voire à une multinationale. Notre plus gros client compte deux cent dix mille personnes et le plus petit, seulement deux. IGI intervient auprès de toutes formes d’organisations, que ce soit les entreprises, les collectivités, les associations, etc… Toutes les organisations ressentent les mêmes difficultés car le système organisationnel est arrivé à ses limites. À l’époque, les organisations avançaient plus vite que l’environnement. Désormais, c’est le contraire, l’organisation court derrière l’évolution de son environnement. Si le véhicule organisationnel était adapté au début du siècle dernier, ce n’est plus le cas aujourd’hui.


Via Philippe Olivier Clement, Geemik Maria Açucena Da Silva
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Philippe Olivier Clement's curator insight, January 16, 2013 4:54 AM

Selon moi, un bon manager doit aligner l’organisation, dont il a la charge, sur les objectifs, la stratégie et la mission. Il doit faire en sorte que le travail soit fluide et performant. L’Holacracy est une « technologie sociale » testée sur le terrain pour structurer, gouverner et piloter une organisation agile et qui fait sens. Ce modèle est novateur car il remet totalement en cause le modèle pyramidal. Il offre ainsi une alternative au système d’autorité distribuée. C’est en effet un système de délégation agile où chacun a toute autorité dans ses rôles. Cela peut s’appliquer à une petite entreprise voire à une multinationale. Notre plus gros client compte deux cent dix mille personnes et le plus petit, seulement deux. IGI intervient auprès de toutes formes d’organisations, que ce soit les entreprises, les collectivités, les associations, etc… Toutes les organisations ressentent les mêmes difficultés car le système organisationnel est arrivé à ses limites. À l’époque, les organisations avançaient plus vite que l’environnement. Désormais, c’est le contraire, l’organisation court derrière l’évolution de son environnement. Si le véhicule organisationnel était adapté au début du siècle dernier, ce n’est plus le cas aujourd’hui.

L'Atelier de l'Emploi - ManpowerGroup's curator insight, January 19, 2013 9:27 AM

A rapprocher du modèle "les employés d'abord, les clients ensuite" (EFCS en anglais), le modèle de management par la confiance de Vineet Nayar (HCL Technologies) : http://www.manpowergroup.fr/les-employes-dabord-le-management-par-la-confiance-cest-de-la-croissance-v-nayar/

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Une journée sans e-mails contre le stress électronique

Une journée sans e-mails contre le stress électronique | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

« Facteur d’interruption incessant, qui nuit à la productivité », pollution informationnelle, générateur d’infobésité… Taxé de tous les maux, le courrier électronique est-il en train de vivre ses dernières heures ? Du Zero e-mail Friday aux déconnexions spontanées, des entreprises essaient de limiter les torrents d’e-mails. Le ciel numérique bruisse comme l'humanité. Au travail comme à la maison, les mails que l'on devait épurer pour éviter que la boîte n'étouffe sont conservés à volonté. Résultat : la masse d'informations gérées par l'entreprise croît exponentiellement et double tous les deux ans. Cette « surcharge informationnelle entraîne perte de temps et de repères. »


C’est en tout cas l’avis de Thierry Breton, le CEO d’Atos Origin. La société de services informatiques, qui compte 50 000 salariés, a affiché son ambition de devenir une entreprise « zéro e-mail » d’ici 2014. « Le volume d’e-mails que nous envoyons et recevons n’est pas soutenable dans le domaine professionnel. Les managers passent de 5 à 20 heures par semaine à lire et écrire des e-mails », fustige Thierry Breton. Pour ce dernier, la solution de remplacement passe par les réseaux sociaux. La société a installé des plateformes communautaires pour partager et garder trace des idées des collaborateurs. Selon les premiers résultats, ce type d’outil réduit le volume des e-mails de 10 % à 20 %.

Une tendance que confirme une étude du cabinet américain Gartner, selon laquelle, d’ici 2014, 20 % des entreprises auront recours aux réseaux sociaux plutôt qu’aux e-mails. Certes, face aux lettres, aux fax, au téléphone, les « courriels » permettent de gagner du temps. « C'est une révolution magnifique », affirme Thierry Breton, « mais, dans ce monde de l'immédiateté, il devient urgent de réfléchir pour ne pas se laisser envahir. »

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L'Atelier de l'Emploi - ManpowerGroup's curator insight, January 18, 2013 3:04 AM

40% des cadres français craignent pour leur équilibre de vie. Ils jugent que la connexion permanente rend leur travail plus envahissant (80%) et plus stressant (68%) : http://www.manpowergroup.fr/infographie-salaries-et-numerique-des-reseaux-asociaux/

 

Volskwagen a choisi une solution radicale : couper l'accès aux e-mails le soir. Analyse et témoignage vidéo du DRH de Canon France, qui explique leur "journée sans e-mail" : http://www.manpowergroup.fr/infographie-du-mercredi-le-lieu-de-travail-en-voie-de-disparition-chez-les-cadres/ .

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Ces produits qui bouleversent le commerce mondial

Ces produits qui bouleversent le commerce mondial | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

La fabrication d'un produit manufacturé mobilise de plus en plus d'acteurs à travers le monde. Avec cette fragmentation du processus de production, le « made in world » redessine les contours du commerce mondial.

 

Prenez des cabosses de cacao de Côte d'Ivoire, du Ghana et du Nigeria, des noisettes de Turquie et du Piémont ; broyez le tout et mélangez-le à l'huile de palme de Malaisie ou de Papouasie-Nouvelle-Guinée ; ajoutez-y du sucre français, du lait de Belgique et de France, un peu de lécithine de soja, quelques arômes et vous obtiendrez la pâte à tartiner Nutella, dont un tiers de la production est assurée par l'usine de Villers-Ecalles, en Normandie. Prenez un fuselage provenant en partie d'Italie, du Japon et des Etats-Unis ; collez-y des ailes fabriquées au Japon, en Corée et en Australie, des roues et des moteurs de Grande-Bretagne ; posez des portes d'entrée voyageurs françaises et des portes de soutes à bagages suédoises ; vous vous approcherez du Boeing 787 Dreamliner. Au total, Boeing a recours à plus de 28.000 fournisseurs employant plus de 1,2 million de personnes. Maintenant, prenez un écran tactile en provenance du Japon, tout comme la mémoire flash, les transistors et la batterie, ajoutez-y une mémoire DRAM coréenne, des bandes de base et des émetteurs-receveurs allemands, un logiciel conçu en Grande-Bretagne, assemblez le tout en Chine et vous aurez un iPhone.

 

Quelque soit le produit dont vous rêvez, la probabilité que de multiples intermédiaires interviennent dans son processus de fabrication est élevée. Bienvenue dans l'univers du « made in world ». Constructeurs automobile, industriels de l'alimentaire, fabricants de chaussures, de vêtements ou encore de sacs... Les cas se multiplient.

 

La globalisation et l'essor des pays émergents fait que le processus de fabrication d'un produit mobilise bien souvent une chaîne de valeur mondiale. Une évolution majeure qui n'est pas sans conséquence sur la physionomie même du commerce international. A tel point que l'Organisation mondiale du commerce (OMC) et l'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE), avec le concours des ministères du Commerce japonais, américain et européens, publient aujourd'hui les résultats de leurs travaux sur le sujet.

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Bernard Stiegler : "Les gens consomment plus parce qu’ils idéalisent de moins en moins."

Bernard Stiegler : "Les gens consomment plus parce qu’ils idéalisent de moins en moins." | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

Initiateur et président du groupe de réflexion philosophique Ars Industrialis*, le philosophe Bernard Stiegler revient pour nous sur les logiques de surconsommation et l’émergence d’un modèle qu’il défend celui de l’économie de contribution.

 

Les individus consomment de plus en plus et ce, non plus pour répondre à leurs propres besoins mais, semble-t-il, à leurs désirs. Que s’est-il passé ?

 

Il faut remonter 100 ans en arrière. Le système capitaliste industriel doit, pour vivre, lutter contre la saturation des besoins et donc produire de l’innovation. C’est l’apparition du fordisme et de ce que l'économiste Joseph Schumpeter va appeler la destruction créatrice, c’est-à-dire l’innovation constante. Un exemple récent : en 1994, France Télécom réalise une enquête pour savoir si les gens ont besoin d’un téléphone portable. La réponse est massivement non. Aujourd’hui, 79% de la population en est équipée.

 

Pourquoi ? Parce qu’on a fabriqué le besoin. Edward Bernays, le neveu de Sigmund Freud et l’un des premiers penseurs du marketing a théorisé ce procédé en 1920. Il sait que pour pousser les gens à la consommation, il faut capter leurs désirs. Et pour cela, il faut créer des processus d’identification. Cela coïncide avec l’apparition du cinéma puis de la télévision. A l’écran, Humphrey Bogart qui fume quantité de cigarettes et incite à la consommation du tabac donnera plus tard son nom à un verbe, to bogart - fumer sans arrêt. Le capitalisme consumériste s’organise pour produire artificiellement du désir sur des choses dont les individus n’ont pas besoin - voire même qui leur sont nuisibles.


Via Véronique D, association concert urbain, Aurélien BADET
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Vers une crise des modèles de management ?

Vers une crise des modèles de management ? | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

Avivées par la crise économique, les critiques pleuvent à l'encontre des actuels modes de management des entreprises. Beaucoup accusent cette discipline de trop sacrifier le facteur humain au profit des chiffres.

 

Le management, par temps de crise et tel qu'on le pratique en entreprise aujourd'hui, est sous les feux roulants de la critique. Perte de sens, violences au travail, suicides de salariés... les signaux d'alarme se multiplient. Et les ouvrages aussi : « Mortel Management », « Insupportables Pratiques », « J'ai fait HEC et je m'en excuse », « Petit Bréviaire des idées reçues en management », « L'Antibible des ressources humaines », etc. Des conférences, des séminaires, des « majeures » de « business schools » recourent aux oxymores les plus audacieux pour trouver des modèles alternatifs : le « capitalisme coopératif », l'« économie solidaire », l'éthique et le social business, etc. Le grand public aussi s'empare du sujet. A tel point que France 3 va diffuser une série documentaire intitulée « La Mise à mort du travail » et que le grand écran met en scène le monde de l'entreprise avec le film de Mathias Gokalp « Rien de personnel ».

 

Enfin, même des personnalités de premier plan du monde financier et économique finissent par mettre les pieds dans le plat. Comme, il y a une quinzaine de jours, lord Turner, le patron de l'autorité financière britannique (FSA), qui a fustigé les déviances managériales devant la fine fleur de la City, médusée. D'Adam Smith à Peter Drucker en passant par Max Weber, Taylor ou Fayol, les grands principes du management ont bien prospéré. Mais aujourd'hui, le tocsin a-t-il sonné ? Peut-être... Car, petit à petit, des groupes, à l'instar de Casino Supermarchés, affichent le souci de réintroduire « de l'humain dans la gestion de l'entreprise ».En théorie, en effet, chacun s'accorde pour estimer que les meilleures stratégies sont le résultat d'un vrai dialogue et d'une étroite collaboration entre les responsables opérationnels, la direction de la stratégie et le comité exécutif, que l'implication de personnes issues d'horizons multiples leur permet d'être mieux conçues et mieux mises en oeuvre, que les modes de gestion les plus en pointe passent nécessairement par de l'écoute mutuelle, de la capacité à donner du sens et une direction aux actions à mener, du leadership ou encore de l'intelligence émotionnelle.

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Mutation du travail : la preuve par la tranche de jambon !

Mutation du travail : la preuve par la tranche de jambon ! | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

n'y a pas de produit ou de service intellectuel qui n'exige des supports matériels. Il n'y a pas plus de produits tangibles qui ne soient l'objet d'un investissement en conception intellectuelle. Pour autant, l'accroissement de l'immatérialité de la production et de l'intellectualisation du travail (dont l'accroissement informationnel et la servicialisation sont deux des expressions majeures) nous confronte à un problème.

 

Comment organiser un travail invisible au profit d'une production qui n'est ni mesurable, ni dénombrable ? La pensée industrialiste est clairement en défaut. Par habitude, on pense spontanément aux cadres, aux informaticiens, aux experts... Ce n'est qu'une dimension du sujet. Le phénomène est bien plus vaste. La tranche de jambon, par sa matérialité banale, peut nous aider à appréhender ce que nos sens ne perçoivent pas spontanément s'agissant de la mutation du travail en cours.

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Talent crunch : innover pour garder les élites

Talent crunch : innover pour garder les élites | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

La mobilité des cadres à haut potentiel s'accentue. Effet de la mondialisation ou fuite ? La crise de la zone euro et la fiscalité semblent de fait avoir un impact sur les flux migratoires depuis la France. Seule solution pour les entreprises : miser sur l'innovation et repenser leur management pour attirer les élites.

 

« J'aspire à construire plutôt qu'à démanteler », souffle ce DRH français qui, depuis dix ans, a géré davantage de plans sociaux que de recrutements. C'est du côté du Brésil qu'il se cherche un nouvel horizon professionnel. Et il n'est pas le seul… « Cadres sup, experts, entrepreneurs, étudiants de très haut niveau… Les candidats au départ sont souvent les meilleurs », estime Jean-Marc Le Gall*, ancien DRH, conseil en stratégies sociales et professeur associé au Celsa. « Avant toute chose, il ne faut pas confondre fuite et mobilité. La mondialisation a entraîné de nouvelles interactions, tempère Benjamin Pelletier, formateur en management interculturel. Une partie de ces flux migratoires est la juste conséquence de l'ouverture des marchés. L'autre partie peut être assimilée à une fuite proprement dite, quantitativement moins importante. »

 

Les pays émergents attirent

Différentes raisons conduisent les profils rares à aller chercher ailleurs. Du fait de la crise économique et financière, l'Europe a perdu de son attrait (il y a moins de vingt ans, elle était l'une des destinations les plus prisées au monde). « Aujourd'hui, c'est au Brésil, en Asie et au Moyen-Orient que se trouvent les marchés les plus dynamiques et, donc, les opportunités », note Benjamin Pelletier. « En France, dans 95 % des cas, on procède à des remplacements, à des ajustements de poste. Dans les pays émergents, on crée », constate Michel Font, cofondateur avec Stéphane Romano de Cala Partners, cabinet spécialisé dans le recrutement de cadres à haut potentiel. D'autant que la crainte d'une dégradation de l'environnement fiscal a stigmatisé la France.


Via Geemik Maria Açucena Da Silva
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Recruter par le jeu : pourquoi les entreprises s'y mettent

Recruter par le jeu :  pourquoi les entreprises s'y mettent | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

Business games, serious games, social games, smart games... Les noms divergent, les modalités aussi. Seul l'objectif demeure : dénicher les talents en proposant aux candidats de s'amuser.

 

Ce recrutement par le jeu, les entreprises sont de plus en plus nombreuses à y croire et à miser dessus. L'outil, ludique, a de multiples vertus : il parle le langage des jeunes, il améliore l'image de l'employeur et il permet de détecter certaines compétences. Loin de l'austérité des entretiens d'embauche, la "gamification" brise les codes du recrutement. Une révolution qui pose de nombreuses questions.

 

 


Via Delphine POGGIOLI
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L'Atelier de l'Emploi - ManpowerGroup's curator insight, February 11, 2013 6:14 AM

Dans leur politique de formation, de plus en plus d’entreprises recourent au blended learning, qui combine e-learning et formation en « présentiel » – d’où l’appellation française de « formation mixte ». Dans ce cadre, l’analyse des tendances technologiques montre, avec le développement du social learning, du serious game, du mobile learning et du micro learning, que les nouveaux usages sont au cœur des évolutions récentes.


A lire sur l'Atelier de l'Emploi : http://www.manpowergroup.fr/serious-game-mobile-learning-micro-learning-les-nouveaux-usages-transforment-la-formation/ ;

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Les cinq conseils de Gary Hamel pour manager autrement

Les cinq conseils de Gary Hamel pour manager autrement | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

Le gourou du management dénonce les dérives de l'encadrement traditionnel. Il détermine cinq principes clefs qu’il juge indispensables aux entreprises d'aujourd'hui.

 

Les ouvrages consacrés au management qui parlent de noblesse, d’amour, de beauté ou de passion ne sont guère légion. « Ce qui compte vraiment » (éditions Eyrolles), le dernier opus de Gary Hamel, fait exception. Considéré – par le magazine « Fortune » et « The Wall Street Journal » – comme l’une des personnalités des affaires les plus influentes au monde, Gary Hamel tire à boulets rouges sur le management traditionnel, qu’il ne s’agit plus, selon lui, d’améliorer mais de réinventer. « Ce type de management est devenu un problème, non une solution », confie-t-il en exclusivité aux « Echos » pour qui il a accepté de commenter cinq principes clefs pour un management adapté à « un monde de changement perpétuel, de compétition féroce, d’innovation débordante et d’exigences sociales ».


Via Isabel Bornet
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La Génération Y voit son parcours professionnel autrement

La Génération Y voit son parcours professionnel autrement | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

On les appelle « echos boomers », « génération Internet », « génération Moi », « millenials »... Les entreprises les disent plus complexes à gérer que leurs aînés.

 

« De base, j'aime pas trop qu'on m'inclue dans un groupe, sans rien me dire. Déjà. » Le ton est donné avec le vidéo bloggeur Hugotoutseul, qui illustre avec dérision le côté supposé rétif de sa génération, dite Y.

 

Après plusieurs années de publications diverses consacrées aux caractéristiques de ces jeunes nés entre le début des années 1980 et le milieu des années 1990, on pouvait raisonnablement imaginer que les « Yers » - c'est le nom qu'on leur donne - constituaient une problématique mobilisatrice pour les entreprises alors que, déjà, surviennent les premiers Z, ces représentants de la génération « Petite poucette » du philosophe Michel Serres. C'est toujours le cas et rien n'est encore résolu. Les nombreux colloques et manifestations professionnelles qui continuent de se tenir çà et là traduisent même une incompréhension persistante entre les entreprises et les nouveaux arrivants. « Ils ont un rapport au travail que les personnes de ma génération ont parfois du mal à appréhender », lâche sans acrimonie Xavier Segrestin, responsable des solutions de recrutement chez Futurestep (Korn Ferry). Quoi qu'il en soit, « le terreau de départ est bon : ils entraînent les managers à repenser la manière de diriger », souffle Jean-Louis Raynaud, directeur de l'Advanced Management Program de l'Edhec.

 

Il n'y aurait pas de péril jeune, mais quelques points à apprécier.


Via Digitives, Julien BELET
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Cinq lois à connaître pour être efficace au travail

Cinq lois à connaître pour être efficace au travail | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it
Pourquoi le quart d'heure de pause semble-t-il plus court que le quart d'heure de réunion ? Parce que le temps est subjectif. Du coup l'individu se précipite sur ce qu'il aime faire au détriment du reste. C'est l'une des cinq lois théorisées par des experts de tous horizons. Décapantes mais utiles pour bien s'organiser selon Jean-Louis Muller, directeur chez Cegos.La vie, au travail comme à la maison, échappe à la logique mathématique. Mais il existe des lois empiriques, éprouvée par des scientifiques ou des praticiens, qui devraient aider le manager à mieux gérer son temps, son énergie et son équipe. Après les sept lois exposées dans la saison 1, en voici cinq autres dans notre saison 2 !

 

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L'Atelier de l'Emploi - ManpowerGroup's curator insight, January 23, 2013 5:43 AM

Décidemment, le rapport au temps est au coeur des transformations de notre époque. Voir par exemple "Transports connectés et mobilité : le temps perdu n'existe plus?" http://www.manpowergroup.fr/transport-connecte-et-mobilite-le-temps-perdu-nexiste-plus/

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Cadres : le travail continue… à la maison !

Cadres : le travail continue… à la maison ! | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

Plus de sept cadres sur dix emportent du travail à la maison, selon une étude réalisée par la CFDT-Cadres. Cette porosité entre vie professionnelle et vie privée est parfois mal vécue : 14 % jugent leur charge de travail “insupportable”.

 

Les femmes managers sont les plus critiques.

Les entreprises ont-elles pris en compte les recommandations de la Cour de cassation qui préconise, dans les arrêts du 29 juin 2011 et du 31 janvier 2012, de préserver la santé des salariés en forfaits jours en contrôlant davantage
leur charge de travail ? Pas vraiment si on en croit les conclusions de l’enquête “Travail et temps : comment maintenir les équilibres”, que vient de réaliser la CFDT-Cadres. Car selon la confédération, le temps de travail de l’encadrement explose.

 

Trois quarts des cadres (76 % des encadrants et non encadrants confondus) interrogés déclarent, en effet, travailler entre trente-cinq et cinquante heures. Pis : 24 % estiment aller au-delà de ce seuil, alors que le maximum autorisé au niveau européen est de 48 heures hebdomadaires. Surtout, à l'heure où l'utilisation des smartphones, des ordinateurs portables ou des tablettes devient quasiment incontournable, le travail s’est déplacé vers le domicile, rendant de plus en plus poreuses les frontières entre vie professionnelle et vie privée. 73 % des cadres sont concernés d’après la CFDT-Cadres.

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L'Atelier de l'Emploi - ManpowerGroup's comment, January 21, 2013 6:10 AM
La dernière édition de l'étude "les salariés et l'impact du numérique" va exactement dans le même sens. 40% des cadres considèrent que le développement de l'utilisation des outils numériques dans l'entreprise envahit leur vie privée. La grande majorité juge que la connexion permanente rend leur travail plus envahissant (80%) et plus stressant (68%).

Analyse et détails : http://www.manpowergroup.fr/infographie-salaries-et-numerique-des-reseaux-asociaux/
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La génération « Slasheurs »

La génération « Slasheurs » | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it
Ils ont entre 25 et 35 ans et jettent un énorme pavé dans le monde du travail en révolutionnant les archétypes bien ancrés de la carrière professionnelle. Eux ? On les appelle les Slasheurs, en référence au terme anglo-saxon qui désigne quelqu’un qui exerce plusieurs métiers en même temps. Bien loin du schéma traditionnel établi par les baby-boomers « un métier pour toute la vie », ces jeunes actifs enclins au multi-tasking défendent bec et ongles l’idée du travail comme reflet de leur personnalité et de leurs aspirations. Décryptage de cette nouvelle génération d’actifs pour laquelle professionnellement, tout devient possible ou presque.

 

« Et toi tu fais quoi dans la vie ? Je suis photographe/prof de yoga bikram/vendeur à la FNAC/DJ ». Née entre 1980 et le début du 21ème siècle, la Génération Slasheurs, digne ramification de la Génération Y, désigne cette nouvelle vague de jeunes actifs qui s’auto-construisent une identité aux multiples facettes et prônent le cumul des emplois comme mode de vie professionnelle. Dans le Rapport commandé en 2011 par Xavier Bertrand, Ministre du Travail, de l’Emploi et de la Santé, les experts confirment l’existence de ces Slasheurs en pointant du doigt que « la carrière ne s’envisage plus de façon linéaire et séquentielle. On passe d’une logique de contrat à long terme à la renégociation permanente d’engagements multiples ».

 

Aussi surprenant que cela puisse paraître, l’émergence de cette nouvelle génération tient à des faits concrets et à des mutations structurelles avérées. Citons, la mort du plein emploi, la mondialisation, la mutation plus rapide des marchés ou encore l’émergence de nouveaux secteurs d’activités. En cause aussi, les nouvelles technologies qui ont largement favorisé la naissance de ces nouveaux profils dotés d’une grande adaptabilité et d’un vrai sens du multi-tasking, propres au Web 2.0. La prolifération d’outils comme les blogs, les Facebook, Viadéo et autres plates-formes vidéos ont permis à ces actifs de réaliser leur propre auto-promotion via les réseaux sociaux, véritables viviers de clients ou de partenaires potentiels.

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En qui avoir confiance en 2013 ? Les entreprises et le travail, refuge des Français

En qui avoir confiance en 2013 ? Les entreprises et le travail, refuge des Français | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

Un sondage saisissant vient de sortir : les Français ont de moins en moins confiance en eux et en les autres... mais de plus en plus dans l'entreprise et le travail. Une révolution en cours ?

 

Dans les périodes de crise, les Français se tournent traditionnellement vers leur famille pour trouver des protections. C’est toujours le cas, mais un nouveau refuge fait son apparition : l’entreprise et le travail. C’est ce qui ressort avec force du « baromètre de la confiance politique » du CEVIPOF. Une enquête édifiante, à laquelle David Abiker a consacré sa chronique ce matin sur Europe 1. Il relève notamment que près des trois-quarts (71%) des Français pensent aujourd’hui que le travail est le moyen de peser sur le cours de sa propre existence.

 

 

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L'"infobésité", un nouveau fléau dans l'entreprise

L'"infobésité", un nouveau fléau dans l'entreprise | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

Vous ne parvenez plus à absorber les messages qui inondent votre boîte mail? A hiérarchiser et traiter le flux d'informations? Vous souffrez sans doute d'"infobésité", comme de plus en plus de salariés. Traduction de l'anglais "information overload", l'"infobésité" se définit comme "la +pathologie+ de la surcharge informationnelle", explique à l'AFP Caroline Sauvajol-Rialland, maître de conférence à l'Université Catholique de Louvain et à Sciences Po Paris.

 

Principal responsable, le courrier électronique devenu l'outil de travail et de communication dominant en entreprise. "C'est une vrai souffrance. Cela met les personnes en situation d'angoisse constante, d'inquiétude, de frustration parce qu'elles n'arrivent pas à suivre ce flot continu, qui, du coup, entraîne un sentiment d'impuissance et un fort stress", assure la chercheuse.

 

"Nous sommes à la fois des récepteurs et des utilisateurs d'information, mais également des émetteurs d'information, donc à la fois les premières victimes de cette surcharge, mais aussi les principaux acteurs", relève-t-elle.

A titre d'exemple, elle cite deux formes de mail en pleine expansion: "le mail parapluie, +je me protège+, et le mail de visibilité, +je suis le plus beau, le plus fort et j'ai obtenu cela+".

 

Chercheur au CNRS, Thierry Venin observe que "l'urgence succède à l'urgence". "Dès qu'on a reçu un mail, il +faut+ y répondre sinon celui qui vous l'a adressé vous appelle en vous disant +tu n'as pas reçu mon mail ?+. Une minute de libre? Vite, un coup d'oeil sur la messagerie pour voir si rien n'est arrivé ! Il y a aussi un côté addictif", prévient-il. Dans une enquête sur le stress au travail, réalisée pour la CFE-CGC, plus de 80% des personnes interrogées estiment que les outils électroniques accroissent les informations à traiter et imposent des temps de réponse toujours plus courts.

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L'Atelier de l'Emploi - ManpowerGroup's curator insight, January 18, 2013 3:05 AM

40% des cadres français craignent pour leur équilibre de vie. Ils jugent que la connexion permanente rend leur travail plus envahissant (80%) et plus stressant (68%) : http://www.manpowergroup.fr/infographie-salaries-et-numerique-des-reseaux-asociaux/

 

Volskwagen a choisi une solution radicale : couper l'accès aux e-mails le soir. Analyse et témoignage vidéo du DRH de Canon France, qui explique leur "journée sans e-mail" : http://www.manpowergroup.fr/infographie-du-mercredi-le-lieu-de-travail-en-voie-de-disparition-chez-les-cadres/ .

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500 propositions, innovations et curiosités sociales venues de l’étranger

500 propositions, innovations et curiosités sociales venues de l’étranger | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

Le Centre d'analyse stratégique vous propose une nouvelle édition de son panorama des Questions sociales dressant le bilan de l'année 2012.

 

500 propositions, innovations et curiosités sociales venues de l’étranger

La sélection de pays a en effet été élargie pour intégrer l’Argentine, le Japon ou encore les Pays-Bas. La démarche et l’esprit restent identiques : le département Questions sociales du Centre d’analyse stratégique a assuré durant toute l’année une fonction de veille chez nos voisins (plus ou moins éloignés) afin d’y déceler des projets et innovations originaux en matière de politiques sociales.

 

Comme l’an passé, la crise économique mondiale forme le cadre des innovations sociales de l’année 2012. D’une part, en limitant les ressources disponibles, elle rend indispensable une réflexion sur leur allocation. D’autre part, en ayant montré le rôle fondamental d’amortisseur des systèmes de protection sociale, elle oblige à une réflexion sur les modalités les plus efficientes d’intervention auprès des publics. Par ailleurs, des tendances démographiques et sociales structurantes comme le vieillissement de la population et l’accroissement de l’emploi des femmes se poursuivent, elles alimentent les besoins dans le champ de la vieillesse et du soutien aux familles actives dans la plupart des pays couverts par le panorama.


Parmi ces pays, certains ont créé leur modèle de protection sociale de longue date ; les pays européens en font partie : leurs innovations s’insèrent alors sur le socle de leur modèle d’État providence de référence, social-démocrate, libéral ou conservateur. D’autres, en Amérique du Nord, peuvent aussi s’intégrer dans ce schéma d’une prise en compte ancienne des problématiques sociales.


Via L'Atelier de l'Emploi - ManpowerGroup
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L'Atelier de l'Emploi - ManpowerGroup's curator insight, January 16, 2013 2:22 AM

"... des tendances démographiques et sociales structurantes comme le vieillissement de la population et l’accroissement de l’emploi des femmes se poursuivent, elles alimentent les besoins dans le champ de la vieillesse et du soutien aux familles actives dans la plupart des pays couverts par le panorama.
Parmi ces pays, certains ont créé leur modèle de protection sociale de longue date ; les pays européens en font partie : leurs innovations s’insèrent alors sur le socle de leur modèle d’État providence de référence, social-démocrate, libéral ou conservateur. D’autres, en Amérique du Nord, peuvent aussi s’intégrer dans ce schéma d’une prise en compte ancienne des problématiques sociales."