La nouvelle réali...
Follow
Find
7.8K views | +0 today
La nouvelle réalité du travail
Il est urgent de moderniser l’organisation du travail afin de l’adapter au triomphe de l’individualité et à la société post-industrielle
Curated by Denis Pennel
Your new post is loading...
Your new post is loading...
Rescooped by Denis Pennel from RH nouveaux paradigmes
Scoop.it!

Plaisir et travail: de la gestion du savoir-faire au management de l’aimer-faire

Plaisir et travail: de la gestion du savoir-faire au management de l’aimer-faire | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

« Choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez pas à travailler un seul jour de votre vie » – Confucius

Si 64% des Français s’estiment satisfaits de leur travail, le pourcentage baisse à 20% lorsqu’on leur demande s’ils "prouvent du plaisir à travailler" . Comment expliquer cet écart ? D’après cette enquête, les 2 facteurs de motivation au travail sont « Avoir un travail intéressant » (20%) et « Etre responsabilisé » (19%). La solution semble donc résider dans ces deux leviers.

 

Appartient-il à l’entreprise de confier un travail « passionnant » à chacun de ses collaborateurs (facteur numéro 1 de motivation des jeunes diplômés) ? D’ailleurs, l’entreprise en a t’elle les moyens ? Que faire des activités qui ne le seraient pas ? Nos modes de gestion des ressources humaines sont-ils compatibles avec l’envie qu’exprime chaque salarié de faire un travail passionnant ? Exprimé différemment, comment faire en sorte que chaque collaborateur éprouve du plaisir dans son travail sur le long terme ?

 

Puisque l’engagement repose de plus en plus sur le plaisir qu’éprouve un salarié à réaliser sa mission (pour vous en convaincre, lisez « La vérité sur ce qui nous motive » de Daniel H. Pink), il importe, dès la sélection, d’aller explorer si l’emploi sur lequel une entreprise souhaite affecter un nouveau collaborateur sera source de plaisir. Or, sincèrement, nos méthodes de sélection n’abordent que très rarement cet aspect. Les critères d’appréciation sont davantage orientés sur l’évaluation du niveau de compétences du candidat que sur le plaisir qu’il éprouverait à réaliser les activités. 

 

Si l’enquête révèle que 20% des salariés sont motivés par l’intérêt du poste, elle précise également que 28% des salariés recherchent surtout un environnement professionnel sécurisant.  Il existe 2 catégories de personnes en entreprise. Celles qui veulent être heureuses (qui recherchent un travail qui leur procurera du plaisir) et celles qui ne veulent pas être malheureuses (qui veulent avant tout de quoi payer leur loyer). Avouez qu’il sera très difficile de motiver un nouveau collaborateur qui recherchera avant tout le confort et la sécurité.

 

 


Via Sinad Management, Pierre Wouters, Geemik Maria Açucena Da Silva
more...
Nathalie Olivier's curator insight, February 16, 2014 3:01 PM

DU SAVOIR-FAIRE (compétence) A L’AIMER-FAIRE (appétence) 

Rescooped by Denis Pennel from La Transition sociétale inéluctable
Scoop.it!

'Nous sommes confrontés au plus grand bouleversement du marché du travail depuis 1800 et personne n'est prêt'

'Nous sommes confrontés au plus grand bouleversement du marché du travail depuis 1800 et personne n'est prêt' | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

La généralisation de l’automatisation dans tous les secteurs de l’économie va se poursuivre au cours de la prochaine décennie. Cette automatisation va nous enrichir sur le long terme, mais à court terme, le remplacement du travail humain va créer beaucoup de problèmes, notamment parce qu’aucun gouvernement ne se prépare à cette révolution, affirme The Economist.


L’innovation, et en particulier l’automatisation, a révolutionné notre façon de travailler. Elle a détruit des emplois, et en a créé de meilleurs. Une société plus productive est une société plus riche, et l’augmentation de la richesse provoque une hausse de la demande pour des biens et des services de plus en plus sophistiqués. Aujourd’hui, on ne voit plus de pool de secrétaires, mais il y a de plus en plus de programmeurs et de designers web.

 

Pour les travailleurs, ce seront d’abord les inconvénients de cette évolution qui se feront sentir. Même si elle suscite la création de nouveaux emplois plus intéressants sur le long terme, à court terme, la tornade technologique provoquera un élargissement des écarts de salaires, et ce phénomène est susceptible de créer des tensions sociales et peut-être même politiques. Or, aucun gouvernement ne s’y est préparé.



Via Thierry Curty
more...
No comment yet.
Rescooped by Denis Pennel from Travailler autrement au 21 ème siècle
Scoop.it!

Les 24 styles de management dans le monde

Les 24 styles de management dans le monde | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

Les styles de leadership et de management varient selon les pays. On ne dirige pas une entreprise de la même manière en Allemagne, au Japon, aux Etats-Unis, en Suède ou en France. Tout est une question de culture.

 

 


Via Frédéric DEBAILLEUL, JP Fourcade
more...
Lucia Leao's curator insight, March 20, 10:08 AM

Estilos de lideranças e culturas.

Valerie Bauwens's curator insight, March 21, 6:21 AM

Et à quoi ressemblerait le style de management digital? A un réseau? Le digital va-t-il être un moteur de l'émergence d'un nouveau style de management plus universel, au delà des frontières, le management digital? 

Javier Antonio Bellina's curator insight, March 24, 8:27 AM

El estilo de administración peruano tendría como frame fundamental el Latino/Árabe, con pespuntes del Indio y el Español.

Scooped by Denis Pennel
Scoop.it!

Emploi : pacte de responsabilité ou pacte d’avenir ?

Emploi : pacte de responsabilité ou pacte d’avenir ? | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

CONSEIL DE LECTURE - Dans "Travailler pour soi" (Seuil, 2013), panorama implacable des mutations à l’œuvre sur le marché du travail, Denis Pennel, secrétaire général de la CIETT (Confédération internationale des agences d’emploi privées) propose de sortir de la crise de l’emploi en prenant la pleine mesure des transformations dans les relations de travail. Un livre qui pousse à réfléchir… et à agir.

 

Le défaut que présentent nombre d’ouvrages de prospective concernant le travail et qui nous projettent une ou deux décennies en avant, c’est que, en dépit de leur intelligence du futur, ils restent en apesanteur, sans connexion avec notre réalité actuelle. Ils fournissent de belles lignes d’horizon, mais aucune ligne d’action.

 

C’est tout le contraire du livre de Denis Pennel qui propose les deux : lignes d’horizon et lignes d’actions. Sa force consiste à nous faire saisir le futur du monde du travail tel qu’il est à l’œuvre aujourd’hui.

Il propose un panorama saisissant des bouleversements actuels et à venir du monde du travail. Géologue de cette mutation, Denis Pennel nous donne à voir concrètement deux plaques tectoniques qui s’éloignent : l’ancien continent du travail, collectif et statique, et le nouveau continent, individualiste et en mouvement.

Le problème, c’est que nous restons encore arrimés à l’ancien continent en continuant de promouvoir un modèle d’emploi statique et rigide (le CDI comme mètre-étalon) alors que nous sommes dans un environnement en perpétuel recomposition. Nous continuons de raisonner en « collectivistes » du travail face à la vague de l’individualisation (Me, Myself and I, disent les anglo-saxons)…

 

L’auteur décrit parfaitement les effets de ce qu’il nomme la révolution individualiste. En mettant l’individu au centre de tout, celle-ci impacte l’ensemble des contextes qui conditionnent le travail : le contexte macroéconomique qui passe d’une économie de masse à une économie de niche ; le contexte sociologique qui marque le passage du « collectivisme » à l’individualisme ; l’organisation du travail qui se déplace de la recherche de la taille et de la centralité vers un éclatement des structures ; le mode de management qui voit la relation et le réseau remplacer le diktat de la fonction ; et enfin, le parcours professionnel où l’immobilisme et les emplois à vie se voient remplacés par le nomadisme et les parcours protéiformes et discontinus.

 

L’auteur invite donc à tirer dès maintenant les conclusions de ce nouvel état des lieux. Il est plus qu’urgent d’adapter notre contrat de travail à cette nouvelle réalité du travail car à fonctionner sur les anciens schémas, en ignorant la nouvelle donne sociale et sociologique, on ne peut qu’employer des outils inefficaces face à la crise. D’un bon diagnostic qui prend en compte les changements profonds dépend le bon traitement du chômage et la relance de l’emploi.

 

Dans ce sens, l’auteur formule quinze propositions concrètes et précises, pour enfin adapter le travail à cette nouvelle donne. D’abord, par la prise en compte de l’intégrité de l’individu : en singularisant la relation de travail, en sécurisant les parcours professionnels dans leur ensemble (et non les emplois), en pensant la protection sociale tout au long d’une vie professionnelle éclatée, en développant la formation continue tout au long de la vie.

Ensuite, en assumant une plus grande souplesse : en facilitant l’accès à une multitude de contrats de travail, en abrogeant la sacro-sainte dichotomie entre le statut de salarié et celui d’indépendant, en élargissant la pratique de la multi-activité. Et enfin, en développant un dynamique d’ouverture : la despatialisation des lieux de travail, l’exploitation des gisements d’emplois non pourvus et l’encouragement de nouvelles solidarités (contre contrepoint indispensable à la montée de l’individualisation).

Autant de propositions qui semblent émerger d’une réalité en prise avec les pratiques de terrain. Autant de propositions qui répondent à un constat de bon sens : à nouvelle donne, nouvelles réponses.

À l’heure où il est question d’un pacte de responsabilité, l’ouvrage de Denis Pennel formule, pour sa part, un pacte d’avenir. Le travail, contrairement à ce que présupposent certains, est une valeur d’avenir. Pas dans une logique de pénurie, mais comme une ressource dont il faut favoriser l’essor.

 

L’enjeu n’est pas uniquement économique. Résoudre la problématique de l’emploi, c’est aussi ce qui nous permettra de restaurer notre contrat social. Mais encore faut-il apporter des réponses à ce problème crucial sous forme de paradoxe : comment recréer du lien social dans une société par essence vouée à l’individualisation ? Le livre de Denis Pennel s’y emploie avec brio.

 

more...
No comment yet.
Rescooped by Denis Pennel from innovation_recrutement
Scoop.it!

Emploi : ruptures technologiques et opportunités

Emploi : ruptures technologiques et opportunités | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

Se pencher sur les cinquante dernières années en matière de lien entre l’emploi et la technologie peut vite donner le vertige. Jamais en effet une période de l’histoire de l’humanité n’a connu une telle accélération des pratiques professionnelles (féminisation, tertiarisation, informatisation, prise de conscience de la nécessité d’une vraie politique de santé au travail, mécanisation croissante des tâches sans valeur ajoutée humaine, fin du contrat à durée indéterminée comme forme unique de relation sociale, mondialisation des échanges, migration Nord/Sud puis Est/Ouest, capacité à travailler à distance…).

 

Et pourtant j’ai le sentiment que les 10 prochaines années, en une sorte de contraction de l’espace-temps professionnel, vont enchaîner des ruptures technologiques majeures qui vont très vite renvoyer nos pratiques actuelles dans les pages du "catalogue des vieux métiers oubliés".

 

La moitié de ces innovations seront des prolongements directs des progrès exponentiels du partage de l’information (crowdsourcing, internet mobile, intelligence artificielle, objets connectés, Cloud), trois viseront à libérer l’homme des contraintes de l’interaction homme/machine (imprimantes 3D, microrobotique, transport automatisé), quatre autres concerneront l’énergie (montée en puissance des énergies renouvelables, amélioration du stockage de l’électricité, exploration subtile des hydrocarbures), deux concerneront les nouveaux matériaux (composites et nanotechnologie), et la dernière touchera à la génétique (séquençage ADN, prévention avancée, production agricole optimisée).


Via BOUTELOUP Jean-Paul
more...
BOUTELOUP Jean-Paul's curator insight, January 27, 2014 1:42 AM
Face à l'évolution vertigineuse des technologies, l’humanité doit savoir adapter ses pratiques professionnelles savoir mobiliser des nouveaux champs de compétences
Gilles Le Page's curator insight, January 27, 2014 5:05 AM

Extrait :

"...les 10 prochaines années, en une sorte de contraction de l’espace-temps professionnel, vont enchaîner des ruptures technologiques majeures qui vont très vite renvoyer nos pratiques actuelles dans les pages du "catalogue des vieux métiers oubliés".

Thierry Curty's comment, January 28, 2014 7:04 AM
http://thierrycurty.fr/la-transition-societale-est-ineluctable/
Scooped by Denis Pennel
Scoop.it!

10 métiers qui risquent de disparaître demain

10 métiers qui risquent de disparaître demain | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

Dans une étude intitulée « Le futur de l’emploi », Carl Benedikt Frey et Michael A. Osborne, deux chercheurs de l’Université d’Oxford, ont examiné plus de 700 métiers pour savoir lesquels avaient le plus de chances d’être remplacés par des machines dans un futur proche.

En se basant sur un algorithme complexe et les prédictions de Keynes sur le développement du « chômage technologique », les deux chercheurs ont établi un classement des métiers en fonction de leur probable « computerisation » (le remplacement de certaines tâches répétitives par des machines ou des ordinateurs).

 

En tête de liste on retrouve les emplois pour lesquels la probabilité de remplacement par des machines est très faible. C’est le cas de beaucoup de postes du secteur de la santé ou de la médecine (médecins, psychologue, dentiste, chirurgien…), mais aussi les emplois qui touchent à l’humain (responsable des ressources humaines, prêtre, anthropologue…) et à la nature (hydrologiste, biologiste, garde forestier).

 

En queue de peloton, avec un taux de probable computerisation proche de 1, de nombreux métiers d’aujourd’hui sont sans doute voués à disparaître. Voici les dix plus menacés (nous avons enlevé de la liste celui de « Tax preparer », vraiment spécifique aux Etats-Unis).

more...
Thierry Curty's comment, January 28, 2014 7:06 AM
Je dirais que si le métier de médecin ne risque pas de disparaître, il sera le premier à être compensé par des robots. Déjà aujourd'hui il existe des machines capables de réaliser des opérations chirurgicales considérées comme simples (vésicule biliaire, appendicite, etc...). D'ici 10 ans, l'essentiel des opérations sera réalisé par des machines. Il est même envisagé les greffes de cerveau grâce à la précision des machines, c'est dire jusqu'où ça va aller.
Scooped by Denis Pennel
Scoop.it!

Le CDI ne fait plus le bonheur

Le CDI ne fait plus le bonheur | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it
LE CERCLE. Et si le salariat n’était plus synonyme d’épanouissement au travail ? Cette question (tout comme le titre provocateur de cet article) vise à remettre en cause notre vision monolithique mais obsolète du marché du travail : seul le CDI à temps plein protège les travailleurs et leur apporte sécurité et stabilité professionnelles.

 

La réalité n’est plus aussi schématique et, que l’on s’en réjouisse ou s’en lamente, le pacte sous-jacent qui liait un salarié à un employeur sous la forme d’un CDI est devenu léonin. Alors qu’il se basait sur l’échange d’une sécurité de l’emploi contre une « servitude volontaire » (la relation de subordination), ce contrat est aujourd’hui remis en cause, pour trois raisons essentielles.

 

Premièrement, le CDI ne protège plus les salariés : dans un environnement économique où la durée de vie des entreprises ne cesse de raccourcir (75 ans dans les années 1930, 15 ans à l’aube des années 2000), détenir un contrat permanent ne garantit plus un emploi à vie. En Italie, 50% des CDI sont interrompus au bout de deux ans. Pire, l’emploi salarié est trop souvent associé à de la souffrance au travail : cadences extrêmes, management par le stress, logique de résultats inatteignables.

Deuxièmement, la relation de subordination incarnée par le CDI ne correspond plus à notre système productif. En se tertiarisant, l’économie exige prise d’initiative, agilité et adaptabilité. Il n’est plus demandé au salarié d’effectuer des tâches standardisées et répétitives, mais de mettre à la disposition de son employeur sa créativité, sa réactivité et sa personnalité. A l’heure du travail dématérialisé, le lien de subordination fait d’obéissance et de contrôles est devenu contre-productif et tend de plus en plus à être remplacé par du management collaboratif, où l’autonomie et la responsabilisation prévalent.

more...
No comment yet.
Scooped by Denis Pennel
Scoop.it!

Voici venir les robots ... et ils ne veulent qu'une seule chose: votre travail

Voici venir les robots ... et ils ne veulent qu'une seule chose: votre travail | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

En 1984, avec Terminator, James Cameron avait imaginé un monde apocalyptique contrôlé par des robots, et dans lequel les quelques hommes qui étaient parvenus à échapper à la destruction de l’humanité étaient obligés de se cacher pour survivre.

 

Cameron avait fixé cette échéance en 1997, mais c’est peut-être en 2014 que cela pourrait se produire, spécule le Financial Times. Avec son rachat de Boston Dynamics, un fabricant de robots militaires, Google a démontré son intérêt pour la robotique, et l’on peut s’attendre à des innovations qui pourraient préfigurer une nouvelle ère dominée par les robots. Même si l’alliance de la société qui a accès à tant de données à propos de nous-mêmes avec un fabricant de machines aussi évoluées que ‘BigDog’ ne signifie pas forcément que le cauchemar imaginé par Cameron est en passe de se réaliser, certains économistes s’inquiètent des changements induits dans un avenir proche par les évolutions de la technologie robotique.

 

Le plus connu des facteurs de cette évolution est la « loi de Moore », qui stipule que la puissance de calcul informatique double environ tous les deux ans, voire tous les 18 mois. Cette croissance rapide et exponentielle permet au smartphone standard d'aujourd'hui d’être de nombreuses fois plus rapide et plus intelligent que la technologie qui menaçait l’humanité dans Terminator.

Même s’il est peu probable que notre smartphone décide de déclencher une guerre contre nous, il incarne un ensemble de technologies dont certains développements pourraient remettre en cause la valeur économique du travail humain. C’est ce qu’affirment notamment les chercheurs du MIT Erik Brynjolfsson et Andrew McAfee, selon qui la combinaison de la robotique et des algorithmes mathématiques complexes seront bientôt à même de révolutionner le marché du travail.

more...
No comment yet.
Scooped by Denis Pennel
Scoop.it!

Génération Z

Génération Z | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

Lucides mais idéalistes, en quête de liberté mais aussi de réassurance, solidaires mais sélectifs, plus à l’aise dans l’échange virtuel que dans le contact direct… La génération Z, ces natifs des années 1990, offre un portrait fait d’aspirations contradictoires et de valeurs paradoxales. Complexité avec laquelle les managers devront composer. A commencer par leur goût marqué du collectif, loin de l’hyperindividualisme de leurs aînés, mais aussi leur grande créativité, leur implication et surtout, leur intégrité.

 

Celle d’individus gouvernés par l’affect, dans l’entreprise comme ailleurs. Intransigeants dans leurs attentes et fidèles pour peu qu’on leur en donne les raisons, ces nouveaux acteurs représentent certes un défi, leur profil apparaissant incompatible avec les logiques verticales traditionnelles et les cadres imposés – mais surtout une opportunité à saisir.

more...
No comment yet.
Scooped by Denis Pennel
Scoop.it!

L’Open Space : Enfer ou Paradis ?

L’Open Space : Enfer ou Paradis ? | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

Traduction : « espace ouvert ». Ce principe d’aménagement des bureaux est né en Allemagne dans les années 50, a rencontré un grand succès aux États-Unis pour enfin, arriver en France dans les années 80. Aujourd’hui, c’est 60% des entreprises françaises qui ont adoptée ce système prévu pour faciliter la communication. Mais est-ce vraiment la méthode idéale pour tout le monde ?


« La liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres », cette expression pourrait bien illustrer les petits travers de l’open space. Décortiquons ensemble avantages et inconvénients  de cette pratique.

Avantagemajeur:lacommunication

Créé à la base pour faciliter la communication entre les employés d’une même entreprise et faire tomber les barrières de la hiérarchie, l’open space possède quelques atouts non négligeables :

Une meilleure communication entre employés et dirigeantsUn gain de placeUn suivi de l’activité de l’entrepriseLa surveillance des activités

 

Il est vrai que travailler en open space apporte ce petit côté « à l’américaine » très prisé par les starts-up etle secteur de la communication. Échanges directes, musique, ambiance décontractée séduisent la plupart des gens et poussent à faire penser aux patrons que si l’on aime son lieu de travail, on y passera plus de temps et on sera alors plus productif. Nous avons d’ailleurs été habitués à l’open space dès notre plus jeune âge dans les salles de classe.

more...
No comment yet.
Scooped by Denis Pennel
Scoop.it!

Comment rester Soi au travail?

Comment rester Soi au travail? | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

L’évolution du travail est un sujet dans l’air du temps, de nombreux ouvrages et rapports en traitent, mais ils évitent l’aspect central : le développement du travail indépendant. Voilà qu’un livre l’aborde de front : Travailler pour soi, de Denis Pennel, Seuil. Cela valait la peine d’une lecture attentive.

 

« Le futur du travail est déjà parmi nous, » s’exclame l’auteur en début de livre : le modèle, d’une efficacité inégalée durant les Trente Glorieuses, s’est périmé progressivement : globalisation, tertiarisation de l’économie, informatisation – et maintenant informatisation mobile –, nouveaux modes de production ont miné le contrat de travail standard. La localisation des espaces de travail s’est disséminé, la délimitation des horaires de travail a éclaté, la gestion même des ‘ressources humaines’ s’est individualisée, les générations ‘X’ et ‘Y’ des nouveaux arrivants donne des cauchemars aux managers, en attendant la génération ‘Z’ ou ‘Millenial’… comme le disent toutes bonnes communications internes : « l’objectif de l’entreprise, c’est l’humain ! »

 

more...
No comment yet.
Rescooped by Denis Pennel from Génération Y au travail
Scoop.it!

L'arrivée de la génération Y a-t-elle changé les RH ?

L'arrivée de la génération Y a-t-elle changé les RH ? | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

On entend beaucoup parler de la génération Y et de sa rupture avec les générations précédentes. Exaspérante, irrespectueuse, « corps étranger » mais aussi inspirante, libre, affirmée : voilà quelques qualificatifs qui reviennent souvent pour décrire cette génération de jeunes travailleurs. Qu’ils l’apprécient ou non, tous s’accordent à dire que la génération Y bouscule le monde du travail. Mais bouscule-t-elle aussi les RH ? Réponse dans l’infographie de la semaine réalisée par Salesforce. Qu’attend la génération Y du travail ? La réponse est simple : plus de flexibilité : 2 personnes interrogées sur 5 préfèrent gagner moins et avoir un emploi flexible ; une séparation entre la vie privée et le travail moins stricte : 92 % lisent leurs mails personnels au bureau ; utiliser davantage la technologie et les réseaux sociaux : 46 % affirment que leur ordinateur est l’outil le plus important de leur quotidien et 68% ont au moins un collègue ou un supérieur comme ami sur Facebook. Cette génération respire par et pour Internet, et tout ce qui le compose (réseaux sociaux, vidéos…).

 

Elle représentera dans peu de temps la majorité de la population active, mais la DRH suit-elle le mouvement ? Développe-t-elle l’utilisation du web dans l’entreprise ? Les RH s’adaptent-ils à cette génération ? S’adapter demande du temps, de l’argent, mais il faut surtout en avoir envie. Et ce n’est pas le cas dans toutes les entreprises : 54% des sociétés interrogées interdisent à leurs salariés d’aller sur les réseaux sociaux pendant leur travail ; 19% les laissent se servir des réseaux sociaux uniquement si c’est pour leur travail ; seul 10% des entreprises les autorisent à utiliser librement Internet sans restrictions. Espérer attirer des jeunes talents par le biais de cabinets de recrutement ou d’un site web unique relève de pratiques vieillissantes qui ne sont plus en phase avec la réalité. Le magazine L’Entreprise dénonçait il y a un an les pratiques des DRH, qu’il jugeait « d’un autre âge. » L’article semble être toujours d’actualité.


Via Groupe Ferrein
more...
No comment yet.
Scooped by Denis Pennel
Scoop.it!

Vie privée-vie professionnelle : Une carrière, oui, mais pas à n'importe quel prix !

Vie privée-vie professionnelle : Une carrière, oui, mais pas à n'importe quel prix ! | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

Les jeunes diplômés aimeraient pouvoir concilier un travail épanouissant et une vie personnelle accomplie. Utopie ? Pas tout à fait. De plus en plus d'employeurs tentent de faciliter cette harmonisation des temps.

 

Un mari? Des enfants? Oui, mais pas tout de suite. A bientôt 27 ans, Nathalie est déterminée: «Ma carrière d'abord.» Pour se tailler sa réputation dans le petit monde des avocats d'affaires parisiens, elle enchaîne les semaines de travail à soixante heures. Et consacre le plus clair de son temps libre à bûcher sur sesdossiers. «J'adore mon métier! En m'engageant dans cette voie, je savais ce qui m'attendait. J'assume», assure-t-elle. Vouloir s'investir corps et âme dans son travail, rien de surprenant de la part d'une jeune femme, fraîchement sortie de l'université.

«La plupart des hauts diplômés qui débutent sont dans une logique de carrière, constate Gaëtan Flocco, enseignant-chercheur en sociologie du travail au centrePierre-Naville à Evry (Essonne). Ils ne comptent pas leurs heures, sont prêts à tout sacrifier... Jusqu'au jour où ils ressentent le besoin de réajuster, de reprendrele contrôle.» C'est l'expérience qu'ont vécue Delphine et Pierre, responsables des ressources humaines dans deux grands groupes du CAC 40. «Les premières années, nous étions comme tous les jeunes qui ont fait des études et qui nourrissent un minimum d'ambition: nous nous donnions à fond dans le boulot», se souvient Pierre. Et puis, à l'approche de la trentaine, l'envie de fonder unefamille les a soudain titillés. «Si nous avions tenu un raisonnement tactique, nous aurions attendu d'être tous les deux DRH avant de faire un enfant.Mais nous sommes des purs produits de la génération Y. Nous ne tenions absolument pas àlaisser nos carrières guider nos vies.»

more...
No comment yet.
Rescooped by Denis Pennel from La Transition sociétale inéluctable
Scoop.it!

D'où viendra notre argent quand les robots occuperont nos emplois ? (2/2)

D'où viendra notre argent quand les robots occuperont nos emplois ? (2/2) | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

Alors que les robots s'apprêtent à débarquer dans nos vies, faut-il avoir peur d’un âge entièrement mécanisé où tout le monde serait mis au chômage ? Alors qu'une étude récente montre que 47% des emplois pourront être confiés à des ordinateurs d’ici vingt ans, c'est la question que nous posions dans notre précédent billet, avec - entre autres - le regard d'Erik Brynjolfsson et Andrew McAfee, auteurs du « Second âge des machines » paru ce mois-ci. 


Via Lockall, JP Fourcade, Thierry Curty
more...
Thierry Curty's comment, February 9, 2014 1:41 PM
Pas mal, mais toujours une vision un peu courte. L'article parle de Pierre Larrouturou qui propose le partage du travail, ce qui serait ce qui pourrait arriver de pire à notre société. Ne serait-ce que du point de vue énergétique. Parce qu'un salarié qui se déplace pour travailler 8h consomme la même énergie que pour travailler 4h, mais il ne produit évidemment pas la même chose en 4h. Le rendement au kW est donc indiscutablement désastreux, c'est une augmentation phénoménale, artificielle, inutile et inconfortable, de la consommation d'énergie, sans résoudre le moindre des problèmes sociétaux. Bien au contraire, cette épouvantable solution conforte le système dans ses désagréments et ses inconvénients. DE plus, si l'article s'approche de l'économie contributive, brièvement, en parlant d'associatif, de création de start-ups, etc...il ne parle pas une seule fois de la formidable création de richesse qu'une telle fonction sociétale représente.
Thierry Curty's curator insight, February 9, 2014 1:43 PM

Pas mal, mais toujours une vision un peu courte.

 

L'article parle de Pierre Larrouturou qui propose le partage du travail, ce qui serait ce qui pourrait arriver de pire à notre société. Ne serait-ce que du point de vue énergétique. Parce qu'un salarié qui se déplace pour travailler 8h consomme la même énergie que pour travailler 4h, mais il ne produit évidemment pas la même chose en 4h. Le rendement au kW est donc indiscutablement désastreux. C'est une augmentation phénoménale, artificielle, inutile et inconfortable, de la consommation d'énergie, sans résoudre le moindre des problèmes sociétaux.

 

Bien au contraire, cette épouvantable solution conforte le système dans ses désagréments et ses inconvénients.

 

De plus, si l'article s'approche de l'économie contributive, brièvement, en parlant d'associatif, de création de start-ups, etc...il ne parle pas une seule fois de la formidable création de richesse qu'une telle fonction sociétale représente.

Thierry Curty's comment, February 10, 2014 7:06 AM
Cher Monsieur Pennel, si vous vouliez m'écrire à curmess[at]gmail.com, svp xD
Rescooped by Denis Pennel from BeginWith
Scoop.it!

Les RH en 2018 : de quelles compétences aura besoin l’entreprise agile ?

Les RH en 2018 : de quelles compétences aura besoin l’entreprise agile ? | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

L'heure du travail flexible ? 91% des directeurs de ressources humaines britanniques interrogés estiment que les employés de demain seront recrutés avant tout sur leur capacité à s’adapter au changement.

 

Dans une étude de Right Management (UK), leader mondial des solutions d’optimisation du capital humain en management des Talents et des Carrières, intitulée « The Flux report »,  les acteurs des ressources humaines britanniques identifient les changements liés au climat d’incertitudes et de volatilité de ces dix dernières années.


Via FondationFACE, François GARREAU, Amandine Renault, BeginWith
more...
Olivier Marechal's curator insight, February 13, 2014 4:11 AM

Une étude anglaise dont la vision semble cohérente avec ce qu'il se passe dans toutes les entreprises qui bougent bien ces dernières années.

Emeric Nectoux's curator insight, February 16, 2014 8:55 AM

Mise en perspective intéressante des nouvelles façons de travailler et de l'adaptation nécessaire des départments "RH"...

Scooped by Denis Pennel
Scoop.it!

Le freelance est l'avenir de l'Homme

Le freelance est l'avenir de l'Homme | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

Deux articles coup sur coup qui parlent de la fin du CDI et de l’avènement du travail en freelance. L’un en français publié il y a 2 jours dans Les Echos, l’autre en anglais publié il y a quelques heures sur CNBC. Deux articles qui sont likés, retweetés, linkedinés… mais qui finalement ne touchent encore que très peu le grand public.

 

Le premier est intitulé “Le CDI ne fait plus le bonheur" et est écrit par Dennis Pennel, directeur général du Ciett (on découvre, visiblement une organisation réunissant les grands du travail temporaire) et auteur d’un ouvrage paru en septembre dernier “Travailler pour Soi : Quel avenir pour le travail à l’heure de la révolution individualiste ?”. L’article revient sur le mythe que le CDI est la panacée en terme d’emploi. D’abord, les CDI sont de plus en plus courts, la différence avec le travail en freelance s’atténuant donc de plus en plus. D’autre part, Denis Pennel décrit le CDI comme une “servitude volontaire” qui à l’heure du management collaboratif et de la responsabilisation des employés semblent ne plus correspondre aux besoins des entreprises et des employés.

 

Le deuxième article interpelle le président américain : “Obama, Is the job of the future a freelance one ?”. Là aussi, l’auteur décrit la fin du CDI, ou du moins le déclin de création de nouveaux CDIs dans l’économie actuelle, qui pourrait être vu comme un problème, mais est plutôt le reflet d’une révolution sur le marché du travail. Déjà 1 Américain sur 3, soit 42 millions, travaillent en freelance ! L’auteur décrit aussi, comment le fait de devenir freelance n’est pas vécu comme une fatalité, mais comme un choix, permettant de travailler de chez soi (ou du moins de où on veut), et de gagner en qualité de vie.

more...
No comment yet.
Scooped by Denis Pennel
Scoop.it!

La génération Y réclame plus d'éthique et d'innovation

La génération Y réclame  plus d'éthique et d'innovation | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

Deloitte les appelle encore Y, mais il semblerait qu’ici et là, la notion même, trop restrictive, soit remise en cause. Il n’en reste pas moins essentiel, pour les entreprises d’aviser comment les jeunes générations – celles qui sont nées à partir de 1983 - les perçoivent. En gardant à l’esprit qu’en 2025, soit en gros dans 10 ans, ils représenteront 75% des effectifs professionnels à travers le monde. De la troisième édition de l’étude que leur consacre le cabinet d’audit et de conseil * et qui est publiée aujourd’hui, ressortent principalement deux points :

 

La génération Y veut plus d'éthique

S’ils estiment que les entreprises ont un impact positif sur la société en créant des emplois (46% ) et en augmentant la prospérité ( 71% ), ils réclament davantage et pensent qu’elles devraient faire mieux pour lutter contre la pénurie des ressources naturelles (56% ) et les inégalités de revenus ( 49% ). D’ailleurs, la moitié d’entre eux veulent travailler pour une organisation qui met en œuvre des pratiques éthiques.

 

La génération Y veut plus d’innovation
Ils sont à 44% persuadés que l’innovation viendrait des entreprises et de l’entrepreuriat individuel, soit derrière les universités (23% ) et les gouvernements (22% ). Mais pour eux la stimulation de l’innovation est plus affaire de process au sein des entreprises que de génie individuel. Près de 60% des ces jeunes pensent que les organisations peuvent devenir performantes construisant une organisation innovante. Dans le même temps, les deux tiers estiment que les attitudes du management constituent des barrières à l’innovation. Pour 78% d’entre eux, l’innovation est un critère important quand il s’agit de choisir leur entreprise.

 

 

more...
No comment yet.
Rescooped by Denis Pennel from innovation_recrutement
Scoop.it!

La génération Y veut révolutionner l'emploi !

La génération Y veut révolutionner l'emploi ! | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

La génération Y, à savoir les jeunes nés entre 1985 et 1995 et qui ont grandit avec les changements technologiques expriment des attentes professionnelles bien différentes de la génération précédente. Ils aspirent à des méthodes de travail en accord avec les innovations technologiques mais aussi davantage attentives aux changements sociétaux.


"Cette génération qui s'impose déjà dans plusieurs secteurs, dont celui de la technologie, et qui représentera 75 % des effectifs professionnels mondiaux d’ici 2025, aspire à travailler pour des entreprises qui encouragent l’esprit d’innovation, développent leurs compétences et souhaitent les voir jouer un rôle positif dans la société". Ils estiment aussi que les dirigeants actuels ne développent pas assez le leadership des jeunes. 


Via FredColantonio, BOUTELOUP Jean-Paul
more...
FredColantonio's curator insight, January 28, 2014 2:59 AM

78% de la tranche d'âge qui tombe dans le giron de ce qu'on appelle "Génération Y" affirment que l'innovation est l'un des critères importants lorsqu'ils choisissent une entreprise. Ils seraient aussi 63% à faire des dons aux oeuvres de bienfaisance et 43% à être bénévoles au sein d'une organisation communautaire.

Rescooped by Denis Pennel from Vers une nouvelle société 2.0
Scoop.it!

Bernard Stiegler: Nous sommes au bout du modèle fordiste, il faut passer à un modèle contributif

Bernard Stiegler: Nous sommes au bout du modèle fordiste, il faut passer à un modèle contributif | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it
Les modèles ouverts, contributifs et collaboratifs sont de plus en plus nombreux, la contribution s’étend à de nouveaux territoires, comment interprétez-vous cette évolution ?

Avant de répondre, il y a un préalable, reconnaître que tous les modèles ne sont pas équivalents. Facebook, c’est contributif, mais par certains aspects, c’est un modèle pire que son équivalent non contributif, je préfère presque TF1. Ces mécanismes de captation et de dénaturation des données conduisent à une forte dépersonnalisation, ce phénomène va s’aggraver avec les big data. C’est à la fois passionnant, parce que les données nous ouvrent de nouvelles possibilités, et très dangereux.

 

C’est pour cela que je parle de pharmakon. Dans toute technologie ou système, il y a simultanément deux tendances opposées, l’une est bonne, positive, émancipatrice et l’autre négative, prédatrice. Nous avons besoin d’analyser la toxicité de ces phénomènes, car meilleur c’est, plus c’est également toxique. Un pharmakon nécessite toujours une thérapeutique : il faut en faire un organe de soin qui comme tout médicament et faute d’une telle thérapeutique peut tuer le malade. Il faut donc pouvoir faire cette analyse honnêtement et sincèrement comme un expert comptable le fait avec les comptes d’une société. Le problème est que nous n’avons pas le recul, la formation et le savoir faire pour pouvoir le faire sereinement à propos des modèles contributifs.


Via Vincent Datin, JP Fourcade
more...
Damien Thouvenin's curator insight, January 29, 2014 3:12 AM

"L’économie contributive est fondée sur la recapacitation : elle augmente la capacité des gens plutôt qu’elle ne la diminue."


L'interview est un peu décousue mais elle contient des idées intéressantes et la vidéo incluse en fin d'interview vaut la peine d'être vue.

Mlik Sahib's curator insight, January 31, 2014 12:46 AM

"J’ai une vision freudienne de l’économie. La Libido c’est le lien social, c’est la capacité à détourner ses pulsions vers ce que Freud décrit comme un investissement social du désir. La pulsion fonctionne positivement quand on parvient à différer sa satisfaction. Différer la réaction, c’est faire de l’action. L’économie libidinale, c’est l’idéalisation (au sens de Freud) et la sublimation des pulsions. On peut dire que le logiciel libre se nourrit de cette sublimation, dit autrement de ce dépassement."

 

 

"Il faut développer une culture et une éducation contributives, faire que les individus s’engagent d’une façon ou d’une autre dans des projets contributifs, comme ils sont de plus en plus nombreux à le faire. En développant cette culture, on favorisera la capacité des individus à déceler la part de toxicité de ce pharmakon qu’est l’économie contributive.

Sur un autre plan, les designers ont un rôle majeur à jouer. Ils sont appelés à devenir les concepteurs et les accompagnateurs de ces systèmes contributifs. Un fablab ne fonctionne pas seulement grâce à un lieu et des machines, il fonctionne parce qu’il y a une architecture sociale de contribution, c’est un travail de designer.

La recherche permettra aussi de progresser, si elle devient plus contributive. Le rythme s’est tellement accéléré, le niveau de complexité s’est tellement accentué qu’il faut qu’on coopère pour mieux le comprendre et l’analyser. Ouvrir la recherche à d’autres que ceux qui la produisent aujourd’hui permettra de rattraper notre retard sur les événements, d’être plus en prise avec ce qui se passe."

 

 

le vaslot's curator insight, February 10, 2014 4:12 PM

Nous avançons, nous avançons ...

Rescooped by Denis Pennel from Teletravail et coworking
Scoop.it!

Ces « entreprises partagées » où s'invente une nouvelle forme de travail

Ces « entreprises partagées » où s'invente une nouvelle forme de travail | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

Nombreux sont ceux qui rêvent de lancer leur propre activité économique et de redonner du sens à leur travail. Beaucoup moins sont prêts à devenir entrepreneurs. En France, 5 000 salariés ont choisi la solution de la Coopérative d’activité et d’emploi (CAE), une « entreprise partagée » où se côtoient télé-secrétaires, menuisiers, designers, et même boulangers.


Elle appartient à ses entrepreneurs-salariés, et mutualise services administratifs ou formations. Une alternative à l’auto-entrepreneuriat et ses possibles dérives ? Reportage au sein de ces structures peu connues, laboratoires d’un nouveau rapport au travail, que la future loi du gouvernement sur l’Économie sociale et solidaire prévoit de développer.


Via Xavier de Mazenod
more...
Orne Développement - T. Lambert's curator insight, January 27, 2014 3:10 AM

Complémentaire au télétravail , il existe de nouvelles organisation du travail ...Pourquoi pas en Coopérative ? 

En France, il existe aujourd’hui 92 CAE ( Coopérative d'Activité et d'Emploi )  qui regroupent 5 000 personnes. 


Marc Bernard's curator insight, January 27, 2014 3:25 AM

Toujours intéressant de voir comment se réinvente le "travail".

Notez l'opportunité que cela représente pour une personne qui souhaite lancer sa propre activité,

mais aussi l'opportunité pour une entreprise de trouver un collaborateur en "temps partagé", un levier pour développer leur activité.

Scooped by Denis Pennel
Scoop.it!

Les ressources humaines doivent-elles changer de nom ?

Les ressources humaines doivent-elles changer de nom ? | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

Sur LinkedIn le débat fait rage. Le post du consultant américain Bernard Marr s’interroge sur la pertinence du terme "ressources humaines". Si le premier actif d’une entreprise sont ses salariés, peut-on les considérer comme de simples ressources ?

 

Diplômé de l’Université de Cambridge, Bernard Marr a travaillé avec de grandes entreprises internationales : Accenture, Orange ou encore Toyota. « Les entreprises ne sont rien sans les bonnes personnes ! Et je suis sûr qu’aucune d’entre elles ne veut être désignée comme une « ressource humaine »», attaque d’emblée le consultant. Le nom de la fonction DRH ne serait donc pas le bon… « Il renvoie le signal que cette fonction manage les "ressources humaines" du bas vers le haut, comme elle gérerait les finances ou le matériel », considère Bernard Marr.


« Les services RH essayent souvent de servir deux maîtres : le salariés et l’entreprise. Dans la plupart des cas, ce n’est pas une réussite… », souligne aussi Bernard Marr. Passée la tentation d’externaliser cette fonction de l’entreprise, l’autre solution selon lui serait de dissocier le service RH en deux : une équipe chargée de conforter les salariés dans leur travail (motivation, développement de la culture d’entreprise, bien-être…) et une autre chargée d’optimiser la composition de la force de travail pour l’entreprise (évolution des compétences en interne, recrutement, gestion du turn-over). Dans cette optique, la première équipe s’occupe des hommes et des femmes quand la seconde s’intéresse, de façon plus froide et scientifique (avec des indicateurs clés de performances), aux ressources animées de l’entreprise.

 

more...
No comment yet.
Rescooped by Denis Pennel from Recrutement et RH 2.0
Scoop.it!

Pourquoi le travail et l'emploi vont disparaître ? : Réflexion intéressante

Pourquoi le travail et l'emploi vont disparaître ? : Réflexion intéressante | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

Selon une étude réalisée par deux chercheurs de Harvard,47% des emplois pourront être confiés à des ordinateurs d'ici 20 ans. Pis, il faudra trouver des moyens de «s'occuper», de passer le temps. Il y a quelques mois, Le Figaro vous parlait de David Graeber, cet anthropologue américain qui avait écrit une tribune sur des métiers «inutiles»... En 1930 déjà, l'économiste anglais John Maynard Keynes prédisait - dans une fiction - qu'un siècle plus tard, on pourrait se contenter de travailler 15 heures par semaine, et que le principal problème résiderait dans la répartition du travail. Paul Jorion, chercheur en sciences sociales, partage ce point de vue. Il explique comment les humains perdent peu à peu le monopole du travail, et pourquoi ce phénomène va s'accentuer.


LE FIGARO - Que peut-on dire de ce chiffre? 47% des emplois peuvent-ils vraiment être remplacés par des ordinateurs en seulement 20 ans?


Paul Jorion - Disons que la manière dont il a été obtenu - essentiellement à partir de préjugés - est assez discutable. Mais en lui-même, il est exact... Il pourrait même être encore plus élevé, dans la mesure où les métiers concernés par cette mutation ne sont pas uniquement les métiers manuels, mais aussi les métiers dits «intelligents». Mais l'homme a naturellement tendance à mettre son intelligence au dessus de tout, et aime à penser qu'il est irremplaçable! L'ordinatisation des métiers va à la fois toucher les métiers «simples» et «complexes», ce sont les métiers qui allient travail manuel et réflexion qui seront plus difficilement remplaçables.



Via Jacques FROISSANT
more...
No comment yet.
Scooped by Denis Pennel
Scoop.it!

Le travail de 2030 se prépare aujourd’hui

Le travail de 2030 se prépare aujourd’hui | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

En 1997, Jeremy Rifkin écrivait « La fin du travail », best-seller visionnaire qui décrivait l’inexorable augmentation planétaire du chômage et dessinait les prémisses d’une nouvelle économie positive et solidaire. En 2014, la question est toujours d’actualité.

 

En 2014, la question est toujours d'actualité. Le chômage a effectivement globalement augmenté entre 1990 et 2012 dans le monde développé - et le phénomène est loin d'être terminé. Une étude publiée par deux chercheurs de l'université d'Oxford décrit au contraire une accélération. D'après leur article, intitulé « The Future of Employment » , jusqu'à 47% des emplois aux Etats-Unis pourraient, à un horizon de vingt ans, être confiés à des machines intelligentes. Le développement exponentiel de la puissance informatique, la démocratisation des machines apprenantes et l'avènement de la robotique mobile devraient, d'après les auteurs, faire disparaître la plupart des nombreux emplois peu qualifiés et entamer très largement la masse des professions administratives, de chauffeurs, de télé-conseillers… et même de mannequins !

 

Face à cette transition économique et sociale majeure, que faire ? Clive Thompson explique dans son dernier ouvrage (« Smarter than you think ») que la course contre la machine est une lutte vaine. Et que, au contraire, les technologies de l'information permettent de « sous-traiter » à la machine ce qu'elle fait le mieux et de développer la spécificité du cerveau humain : ses capacités d'intuition et de créativité. Il va de soi que cette transition se fera plus naturellement si nous préparons la génération à venir. Celle-ci devra imaginer, concevoir, « hacker », inventer notre nouveau monde. L'école ne peut donc se contenter d'être le sanctuaire qu'elle a été au XXe siècle. Elle doit intégrer les modifications massives apportées par la technologie en devenant un lieu de création d'un nouveau savoir par l'expérimentation et la découverte.

 

more...
No comment yet.
Scooped by Denis Pennel
Scoop.it!

McKinsey analyse les causes du chômage des jeunes en France

McKinsey analyse les causes du chômage des jeunes en France | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

Alors que le programme Garantie pour la jeunesse démarre, la société de
conseil McKinsey s'est penchée sur les causes du chômage des jeunes en
Europe. 

 

Or selon les critères d’analyse de McKinsey, la population des moins de 25 ans sondée par la firme en France se distingue des autres européens par un manque de confiance global dans le système éducatif. Comme les pays du sud de l’Europe, où les taux de chômage sont encore plus élevés qu’en France, les jeunes Français se classent largement dans les « non-croyants » du système éducatif, ou dans les «désabusés », qui aimeraient continuer leurs études, mais n’ont pas les moyens de le faire. 59 % des français se classent dans une de ces deux catégories, même si l'étude ne précise pas leur statut (actif ou non).


Les problèmes d’orientation ne sont pas indépendants de cette situation : parmi ceux qui ont fait des études, seulement 69 % des Français estiment avoir obtenu la section qu’ils souhaitaient, ce qui représente le taux le plus bas des 8 pays étudiés.

more...
No comment yet.
Scooped by Denis Pennel
Scoop.it!

Engagement et rétention des talents : levier de performance pour l’entreprise

Engagement et rétention des talents : levier de performance pour l’entreprise | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

La fidélisation des employés, et plus particulièrement des “talents”, est un enjeu et un défi de taille pour les professionnels des Ressources Humaines. Les résultats d’une étude internationale de Michael Page indiquent que la rétention des talents est la seconde priorité des RH en 2013. 93% des entreprises interrogées affirment déployer une stratégie pour fidéliser leurs meilleurs éléments.


Pourtant, d’après une étude récente menée par Hay Group, “les entreprises ne parviennent pas à inciter leurs collaborateurs à donner leur maximum. Dans le monde, seulement deux salariés sur trois sont engagés dans leur entreprise. Plus inquiétant, la fidélité à l’entreprise a chuté de cinq ans en moyenne depuis 2006, et plus de 40% des salariés pensent quitter leur entreprise dans les cinq prochaines années ». La conséquence est le départ de salariés performants, compétitifs et compétents qui engendre, pour toute organisation, des coûts élevés.

more...
No comment yet.