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La fin du salariat : et si l'avenir du marché de l'emploi était dans le travail indépendant ?

La fin du salariat : et si l'avenir du marché de l'emploi était dans le travail indépendant ? | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

Le monde du travail change et grâce à Internet notamment, l’esprit d’entrepreneuriat se diffuse. C’est une effervescence continue qui anime l’économie et bouleverse les relations professionnelles, permettant une indépendance toujours plus grande des salariés et également une division mondiale du travail toujours plus accentuée.

 

Dans la répartition internationale du travail, cette dynamique induit une spécialisation des pays développés sur les emplois les plus qualifiés et les plus innovants, mais aussi une délégation (voire une robotisation) des fonctions les plus répétitives (y compris dans les professions réputées « intellectuelles » comme les avocats). Dans son dernier livre (The New Geography of Jobs), l’économiste Enrico Moretti montre que ces emplois génèrent une forte demande de services, qualifiés ou non (femmes de ménages, conseils juridiques, etc. : à Londres par exemple), et suscitent donc une dynamique favorable à l’activité locale, non délocalisable.

 

Au niveau individuel, la dynamique nouvelle de l’organisation de l’activité conduit à une indépendance plus grande des salariés, comme l’explique Denis Pennel dans Travailler pour soi. Aux Etats-Unis, on estime qu’il y aurait près de 42 millions de personnes à leur compte, qui interviennent pour des missions ponctuelles (des « freelancers »). En France, la réussite du régime des auto-entrepreneurs ne se dément pas : il vient d’être conforté par Manuel Valls.

 

Le succès de ces « indépendants » de toutes sortes suscite, en lui-même, de nouvelles opportunités. Outre-Atlantique, Avbl se présente comme le « AirBnB des talents » : designer, créateur, ou couturière… le site vous propose les freelances près de vous, disponibles pour une mission. Son fondateur, Ryan Hooks explique que puisque «  la technologie nous libère, nous devenons moins nécessaires pour les fonctions routinières » et donc plus disponibles pour des activités nouvelles, indépendantes et ponctuelles avec des partenaires sans cesse différents.

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La nouvelle réalité du travail
Il est urgent de moderniser l’organisation du travail afin de l’adapter au triomphe de l’individualité et à la société post-industrielle
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Quel travail, demain ?

Quel travail, demain ? | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

Quel avenir pour le travail à l’heure de la révolution individualiste ? C’est la question que pose Denis Pennel dans son ouvrage « Travailler pour soi » (Seuil). C’est une première pour ce directeur général de la Ciett, la fédération mondiale des services privés pour l’emploi. « Je cherchais un livre qui dressait un portrait des différentes évolutions du monde du travail. Mais je n’en ai pas trouvé. Je me suis dit que c’était peut-être à moi de l’écrire », raconte cet ancien responsable de Manpower. « Assez vite, un fil rouge est apparu : la volonté d’individualisme des travailleurs. Celle-ci induit une véritable révolution qui change complètement notre façon de travailler. Le futur du travail est déjà là, mais on ne le voit pas à cause de la crise. Certes, on observe des petites choses à gauche et à droite, mais sans avoir une vision d’ensemble. C’est ce tableau global que j’ai essayé de réaliser.« 

 

Quelle est donc cette révolution ? Elle a plusieurs facettes. « On assiste à la fin de l’unité de lieu, de temps et d’action du travail », note Denis Pennel. « Avec les nouvelles technologies, le travail ne se fait plus nécessairement à un endroit précis. On peut travailler de n’importe où. Les horaires aussi sont devenus plus variables. De plus, la porosité entre la vie privée et la vie professionnelle augmente. »

En outre, l’individu se réapproprie son mode de production : l’ordinateur portable. « Certains sont d’ailleurs mieux équipés que leur employeur. Aujourd’hui, les gens n’ont pas besoin de grand-chose pour travailler seuls dans leur coin.« 

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Le télétravail plébiscité

Le télétravail plébiscité | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

Travailler dans le brouhaha d’un openspace, faire des journées entrecoupées de réunions... Certains ont décidé de rompre cette routine épuisante et de quitter le bureau quelques jours par semaine pour un lieu de travail plus familier: leur maison.

 

D'après l’enquête « Nomadisme, bien-être et performance: quel bilan en 2014? » publiée le 15 décembre dernier, 60% des entreprises du CAC40 l’ont expérimenté ou ont signé un accord. Et 85% des salariés et 66% des directeurs des ressources humaines (DRH) considèrent ce nouveau mode d'organisation comme un progrès.

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Quels métiers vont apparaître d'ici 2030 ?

Quels métiers vont apparaître d'ici 2030 ? | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it
Des experts affirment que d'ici 15 ans l'évolution du marché de l'emploi sera telle que 60% des métiers de ce futur proche n'existent pas actuellement.
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Emploi : les nouvelles méthodes de recrutement

Emploi : les nouvelles méthodes de recrutement | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

Demain, le recrutement sera mobile. C'est la prochaine révolution, après celle des réseaux sociaux professionnels, qui ont déjà bouleversé les pratiques des candidats et des recruteurs. Les atouts du smartphone ? Sa souplesse et sa réactivité. Or, aujourd'hui, l'objectif des DRH est justement d'optimiser les processus d'embauche. «La motivation d'un candidat décroît au fil du temps passé à s'informer sur une offre», observe Jean-Marc Mickeler, associé DRH chez Deloitte. D'où l'apparition de sites carrières Web/ mobile et de plateformes communautaires où l'on obtient des réponses plus vite. Oubliez le vieux CV et familiarisez-vous avec ces pratiques originales


Via claudine pierron
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Pourquoi il vaut mieux arrêter de vouloir décrocher un CDI à tout prix que de mourir d'ennui

Pourquoi il vaut mieux arrêter de vouloir décrocher un CDI à tout prix que de mourir d'ennui | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it
Trop souvent, j’entends les gens, les jeunes surtout, parler de plan de carrière, viser la place du supérieur pour prendre ensuite celle du supérieur du supérieur. Sans se demander si c’est ce qu’ils souhaitent vraiment. On leur a appris à viser haut pour donner une direction à leur vie. La verticalité comme seule échappatoire. Ne pas s’arrêter, toujours grimper, en ne reprenant parfois son souffle que lorsqu’il est trop tard pour revenir en arrière ou prendre une autre route. Dans notre société, il y a ceux qui ont sauté le gué, se retrouvent, sains et saufs, de l’autre côté, au royaume du CDI et du prêt sur trente ans. Et il y a les autres, ceux qu’on regarde du coin de l’oeil avec condescendance. Personne, par exemple, ne chante les louanges de l’intérim. Dans un dîner, si vous rencontrez quelqu’un qui enchaîne les missions en intérim, beaucoup le plaindront, se diront que c’est une situation subie, faute de mieux. Mais pourquoi ? Comme l’apprentissage, l’intérim souffre en France d’un déficit énorme d’image. Moi, je le plébiscite : l’actif n’est pas lié à une entreprise de façon contraignante, il n’est pas sommé de rentrer dans un système et il peut vraiment privilégier l’intérêt de la mission. L’intérim, aujourd’hui, a évolué, il n’est plus réservé aux métiers manuels. Le nombre d’intérimaires bac+3 a augmenté de 14 % entre janvier 2013 et janvier 2014, selon Prism’emploi, près de 72 % des salariés français jugent le travail temporaire positif ou très positif. Mais il y a un hic : les intérimaires français qualifiés sont plus nombreux qu’ailleurs à être préoccupés par la location d’un logement. Les banquiers n’aiment pas les intérimaires, même quand ils gagnent bien leur vie. Pourtant, il y a de nombreux postes à pourvoir, dans l’immobilier, les nouvelles technologies ou l’aéronautique.
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Qui sont les travailleurs indépendants en France?

Qui sont les travailleurs indépendants en France? | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

Humaniance vous présente les statistiques des travailleurs indépendants en France, par statut, par métier et par zone géographique.

 

Ces données englobent divers corps de métiers qui permettent de nous donner des tendances globales et nous montre que le « freelancing » reste accessible à tous.

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Les tendances de l'environnement de travail selon Dell et Intel

Les tendances de l'environnement de travail selon Dell et Intel | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

Dell et Intel ont mandaté TNS Global pour réaliser une étude, Evolving Worforce, afin d’identifier les principales tendances de l’environnement de travail, les travailleurs et en particulier le rôle que la technologie joue dans leurs évolutions. Télétravail et développement des technologiesont le vent en poupe.

 

La manière dont les gens travaillent aujourd’hui a totalement changé. Mais le travail ne change pas de la même façon en fonction des industries, de leurs besoins en termes technologiques et d’environnement.

 


Via Xavier de Mazenod
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Les indépendants à la périphérie de l'entreprise

Les indépendants à la périphérie de l'entreprise | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

Il y aurait en France plus d’un million d’auto-entrepreneurs qui constituent un mouvement dont on voit la force dès que l’Etat se risque à vouloir le réguler ; en Grande-Bretagne, on évalue le nombre des self-employed à près de 15% de la population active avec un effectif qui dépasserait en 2018 celui du secteur public[1]. Aux Etats-Unis, les « freelances » seraient plus nombreux en 2020 que les salariés employés à temps plein : ce sont des prévisions impressionnantes même si elles émanent le plus souvent d’organismes qui tentent de capter ce futur en marché en matière d’assurance et de protection sociale.

 

L’étude récente du RSA sur le développement du self-employment en Grande-Bretagne remet en question quelques idées reçues - du moins dans ce pays - sur cette tendance dont il faut évidemment reconnaître la grande diversité. Pour les auteurs le phénomène (dont ils soulignent la nécessité d’une meilleure définition) ne peut être réduit à un sous-produit de la crise qui pousse les personnes vers ce statut faute de mieux ou dans l’attente des jours meilleurs du salariat dans de grandes organisations. Le phénomène ne se réduit pas plus à une généralisation subite de l’esprit entrepreneurial qu’à un état subi de précarité nécessiteuse.

 

L’étude distingue six profils de self-employed qui représentent des catégories démographiques, des secteurs d’activité, des revenus et des projets personnels très divers. Près d’un quart (24%), généralement plus jeunes, opèrent sur des marchés très compétitifs, ils travaillent dur et gagnent moins que s’ils faisaient la même activité dans une entreprise « normale ». Les « visionnaires »[2] (22%), plus jeunes également, sont dans une logique entrepreneuriale ; ils se développent avec optimisme et envisagent de faire entreprise en recrutant du personnel autour d’eux. 19% des self-employed sont de fonciers indépendants qui apprécient leur liberté ; ils exercent souvent leur créativité dans des business liés à internet et appartiennent aux plus jeunes générations. Un type d’environ 13%, proches de la retraite, exercent des activités pauvres en technologie et peu rémunératrices mais qui répondent à des besoins locaux, pour leur environnement proche. Généralement plus vieux, 11% de l’échantillon sont de typiques entrepreneurs qui travaillent à constituer un business profitable. Une dernière catégorie de 11% également travaillent à temps partiel ; leur activité est plus un hobby qu’une nécessité, souvent un moyen d’agrémenter et compléter leur retraite.

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Emploi et travail ne se recoupent plus!

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Synthèse en vidéo de mon intervention lors du colloque de la Fondation ITG de décembre 2014 sur les nouvelles formes d'emploi. 

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Les technologies qui vont transformer le travail en 2020

Les technologies qui vont transformer le travail en 2020 | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

Indispensable smartphone. Après des décennies où l’ordinateur personnel régnait en maître dans les open-space, le téléphone portable et sa version intelligente, capable de faire tout ou presque, est devenu l’élément centrale de l’environnement de travail.

 

En parallèle, de nouveaux modes de collaborations sont aussi progressivement intégrés par les entreprises. Ainsi, pour le partage de documents et d’informations, l’usage de disque dur en ligne, comme Dropbox ou Box, s’est significativement développé. Pour partager un document, il suffit maintenant de le stocker sur un serveur commun. Le travail en entreprise aujourd’hui s’appuie de plus en plus (« software as a service »). En donnant accès à des logiciels à distance la DSI réduit ses coûts. A mesure que la société se développe, avec de plus en plus d’employés, il est possible d’ajuster très simplement son abonnement de Saas, plutôt que d’investir dans des licences de logiciel supplémentaire ou des capacités de serveur en interne. A cette flexibilité des systèmes s’ajoute une flexibilité des espaces. Le principe du « bureau volant » consiste à ne pas avoir de poste de travail fixe, et à changer de bureau selon les besoins. Les entreprises s’y mettent. Puisque l’accès au logiciel n’est plus dépendant d’une machine, il devient facile de travailler depuis n’importe quel poste de travail connecté au serveur de l’entreprise, smartphone ou PC. Pour les sociétés, c’est l’occasion de limiter le nombre de postes de travail en faisant alterner les employés dessus, en fonction des emplois du temps de chacun. Mais le concept n’est pas toujours bien accepté par les salariés, qui se plaignent souvent du manque de repères et d’espace personnel.

 

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The sharing economy must share the risks

The sharing economy must share the risks | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

This has been the year of Uber. “Everyone is starting to worry about being Ubered,” Maurice Lévy, chief executive of advertising group Publicis, told the Financial Times this week. The sharing economy in which online platforms co-ordinate hundreds of thousands of freelancers to drive cabs, rent rooms (Airbnb), clean laundry (Washio) and perform other services has arrived.

 

As companies recognise the threat, governments and regulators are struggling to adjust and consumers are unsure whether to trust the new type of business. The greatest uncertainty, however, faces workers. As self-employment, start-ups and one-person “micro-businesses” comprise a larger share of the workforce, workers are becoming more free and more at risk.

 

Instead of working nine-to-five on long-term contracts, with benefits such as training, pensions and healthcare, they employ themselves. Full-timers moonlight, part-timers drive cabs for cash on the side, managers leave jobs to become consultants, people juggle skills.

 

Even if workers are self-employed, the company or platform that routes work and orders to them could choose to offer more than the minimum benefits. Employers traditionally provide health and pension plans, as well as training, to create a productive, reliable workforce. It is more expensive but, if it pays off in the standard of service they offer, then it will help them to beat lower-quality competitors.

 

If companies abdicate the role, then society needs to devise other ways to offer long-term support and security to the self-employed, as the Freelancers Union and others have been attempting to do. Long-term changes are needed to support freelancers to work in the way they prefer, rather than forcing them into direct employment because it is the only way to feel safe.

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Rifkin: «Le modèle collaboratif va marginaliser le capitalisme»

Rifkin: «Le modèle collaboratif va marginaliser le capitalisme» | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it
Production individuelle de l’énergie et des objets, échanges sur le réseau, déclin de la propriété : Le prospectiviste américain Jeremy Rifkin est convaincu que la révolution numérique va changer radicalement notre modèle de société.

Via Marie-Eve de Montmarin
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Tiers-lieux et Télétravail : les premiers résultats de l'enquête "Quel bureau demain"

Tiers-lieux et Télétravail : les premiers résultats de l'enquête "Quel bureau demain" | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

Faut-il parler de nouveaux espaces de travail ou de nouvelles façon de travailler ?
Aujourd'hui, le vocabulaire du télétravail et des tiers-lieux est en pleine évolution : des modèles et des définitions hybrides apparaissent, ce qui suscite parfois des polémiques. Pour prendre l'exemple des espaces Blue Office, de Nexity, ils illustrent bien les hybridations actuelles puisqu'ils sont à la fois des télécentres, des centres d'affaires, et des espaces dits de coworking. (À lire également, l'interview d'Arnaud Violette, directeur général de Blue Office chez Nexity).

Pour prendre seulement l'exemple de ce terme "coworking", il est sujet à des interprétations très différentes : soit une manière classique de travailler dans un espace partagé sans trop d'interactions (à la manière d'un open space dans une entreprise classique), soit une façon très collaborative de travailler en émulation avec les personnes présentes et la constitution primordiale d'une communauté d'utilisateurs. Si on retient cette deuxième définition, on ne sait pas encore aujourd'hui comment les salariés d'entreprises peuvent ou souhaitent participer à ces communautés en tant qu'utilisateurs ponctuels. Par exemple, l'expérimentation montre que si certains salariés ont trouvé dans certains espaces de "coworking" que l'interaction était un problème pour leur concentration et leur productivité, d'autres y ont apprécié la sociabilité et les opportunités d'interaction. Les modèles restent donc à inventer.

En pratique, le choix d'un espace de coworking se détermine donc plutôt sur sa "culture locale", parfois orientée métier (numérique, édition, startups, etc.). Il n'est donc pas étonnant de constater que certaines personnes alternent plusieurs lieux et adoptent plusieurs postures de travail, en fonction des tâches qu'elles ont à réaliser. En résumé, aujourd'hui, il vaut mieux parler des usages et des pratiques professionnelles que les lieux permettent, que d'essayer de labelliser les lieux par typologie.

 

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36% des CDI en France sont rompus avant 1 an

En France, le contrat de travail à durée indéterminée (CDI) est la forme largement dominante de la relation de travail entre un employeur et un salarié. Mais il n’est pas forcément synonyme de stabilité de la relation d’emploi. Ainsi, selon la DARES, dans les douze premiers mois d’un CDI, le risque de rupture est relativement élevé : 36,1 % des CDI conclus en 2011 ont été rompus avant leur premier anniversaire, proportion en hausse de 2,5 points par rapport aux recrutements en CDI de 2007.

 

Le premier motif de rupture d’un CDI dans sa première année est la démission : 16,1 % des embauches en CDI effectuées en 2011 ont été résiliées moins d’un an plus tard pour ce motif. Le deuxième motif de rupture est la fin de la période d’essai, qui explique l’interruption de 12,7 % des CDI moins d’un an après leur signature.

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Les moins de 20 ans veulent être leur propre patron

Les moins de 20 ans veulent être leur propre patron | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it
Les jeunes de la Génération Z ne veulent pas entendre parler de l'entreprise que connaissent leurs parents. Ils se rêvent en entrepreneurs et ne sont pas hostiles à connaître plusieurs métiers.
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Contre le chômage, la Commission prône l'ouverture du marché du travail

Contre le chômage, la Commission prône l'ouverture du marché du travail | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it
Un rapport de la Commission européenne sur l'emploi et les politiques sociales montre que les pays dont le marché du travail a été réformé ont mieux résisté à la crise. Le chômage atteint 11,4 % de la population active en zone euro.

Via L'Info Autrement
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2015 : l'année de l'accélération de l'adoption des objets connectés dans l'entreprise

2015 : l'année de l'accélération de l'adoption des objets connectés dans l'entreprise | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

Le CES a également été la confirmation qu’en marge des modèles liés à l’avènement du cloud, la généralisation des objets connectés va fortement impacter les métiers de l’informatique. Cette généralisation  s’accompagne en effet d’une approche résolument orientée utilisateurs et métiers. Via les objets connectés, l’innovation numérique ne vient plus uniquement des DSI ou des métiers, mais davantage des utilisateurs.

En outre, qui dit orientation utilisateurs et métiers, dit mise en œuvre rapide de solutions fiables, simples et robustes, à l’instar des solutions que nous déployons à la maison, maison qui devient de plus en plus LA pépinière de ces nouveaux usages. Le BYOD n’aura été que le grondement précurseur du séisme que va créer l’adoption de ces objets par les professionnels : une tempête de positivisme, d’innovation et d’opportunités.

Au-delà d’une révolution technologique, c’est une révolution des modes de management, avec un lien fort avec les politiques de ressources humaines qui se joue.

Les entreprises doivent devenir accueillantes et ouvertes techniquement à ces objets. Elles ont besoin de driver les idées de leurs collaborateurs, de favoriser l’intelligence collective, de créer des différenciateurs, de réaliser des économies financières ? En réussissant le pari de l’adoption du MDOC (Mobilité, Devices, Objets Connectés) les entreprises, font émerger un ensemble de nouvelles valeurs : valeur des services, axes novateurs en communication, économies, satisfaction, engagement, fierté d’être « connecté » … Pour réussir ce pari, une attention toute particulière doit être portée à l’appropriation des nouveaux usages par l’ensemble des collaborateurs, des managers, des dirigeants, et ce bien au-delà des précurseurs. Ils doivent pouvoir compter sur un support efficace au fonctionnement qui saura les mettre en confiance, les guider et les assister.


Via Jean-Pierre Blanger
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Les années 2010 marquent-elle le début de la consommation collaborative?

Les années 2010 marquent-elle le début de la consommation collaborative? | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

Les détracteurs de la consommation de masse à l’occidentale ont toujours peiné à faire entendre leur voix. Depuis sa diffusion au début des années soixante, et malgré les critiques, un demi-siècle s’est écoulé sans changement majeur. Seuls les objets de désirs se sont en partie déplacés – moins d’alimentation et d’habillement, plus de communication, de transports et de loisirs. Les dépenses individuelles de masse structurent toujours notre économie et orientent nos représentations sociales.

 

L’hyperconsommation semble soumise à des coups de boutoir venus de trois horizons. Les deux premiers sont bien identifiés et d’ordre macro sociétal : la question écologique d’abord, liée à l’incompatibilité de nos modes de développement avec une préservation des ressources finies de la planète ; la question économique ensuite : le taux de croissance élevé qui a caractérisé la période courant de la fin de la Seconde Guerre mondiale au dernier quart du 20e siècle, apparaît comme une parenthèse dans l’histoire de l’humanité et oblige désormais les pays à s’imaginer un futur en situation de croissance atone durable.

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Le revenu minimum garanti: une idée phare pour le 21e siècle?

Le revenu minimum garanti: une idée phare pour le 21e siècle? | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

 

A quoi ressemblerait le Canada si l’on distribuait 10 000 dollars par année à chaque personne adulte? Que se passerait-il si le gouvernement instaurait un taux d’imposition négatif permettant aux chômeurs et aux bas salariés de gagner de l’argent au lieu d’en payer?

Voilà le genre de scénario que certains commentateurs conservateurs qualifieront d’utopie socialiste, juste bonne à créer une nation de bons à rien et de paresseux.

 

Pourtant, un nombre croissant d’économistes et d’intellectuels affirment qu’une telle politique aurait l’effet inverse. Sans régler tous les problèmes de la société, le revenu minimum garanti (RMG) parviendrait à réduire la pauvreté et jetterait les bases d’une société plus productive. Il contribuerait aussi à réduire la taille et le rôle du gouvernement, ce qui pourrait lui faire gagner en popularité à droite, même si la gauche y est à priori plus favorable.

 

L’économiste Glen Hodgson, du Conference Board du Canada, est l’un de ceux qui réclament une enquête plus approfondie sur le RMG. Selon lui, cette politique pourrait remplacer un « cafouillis » de programmes gouvernementaux, dont l’aide sociale, l’assurance-emploi et les nombreux crédits d’impôt accordés aux familles à faible revenu.


Via JP Fourcade
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Progression fulgurante du télétravail et du nomadisme

Progression fulgurante du télétravail et du nomadisme | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

Le télétravail et le nomadisme progressent selon la 4e édition de l’Observatoire des RH et de l’e-transformation.

 

Le dispositif est désormais en œuvre dans 43 % des entreprises. Près de la moitié des organisations (46 %) ont mis en place des outils pour générer puis exploiter les idées, soit un bond de 15 points par rapport à la précédente étude. Autre phénomène constaté : la progression fulgurante du télétravail et du nomadisme.

 

Les commerciaux (+3) et cadres et dirigeants (+7) sont les mieux lotis en termes de possibilités de travailler à distance.
On note tout de même une progression de 5 points pour les programmes qui s’appliquent aux employés avec près de 20% de
projets en la matière.

Croissance de 6 points des hubs de bureaux et de 4 points pour leurs projets. Ce sont de vrais sujets mais ils ne sont pas encore
majoritaires.

 

Le taux de projets sur ces modes d’organisation a doublé en un an. Plus de 50 % des entreprises interrogées devraient ainsi déployer un programme dans ce domaine en 2015.

Le nomadisme semble être une préoccupation de taille compte-tenu du nombre important de fois où il est mentionné.
Cependant, en pratique, les organisations rencontrent des difficultés à mettre en place et à généraliser les modalités du travail à distance et plus encore pour ce qui concerne le télétravail.


Via Xavier de Mazenod
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Vos salariés sont-ils vraiment là ?

Vos salariés sont-ils vraiment là ? | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

Plus sournois et coûteux que l'absentéisme, le présentéisme est le nouveau fléau des bureaux. Un chercheur vient d'évaluer son coût à 14 milliards d'euros par an. Paradoxe, aujourd'hui les entreprises se focalisent sur les absences en pensant que plus un collaborateur est présent au travail, plus il est productif.


Via François Pellerin, JP Fourcade
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Mignotte Brigitte's curator insight, January 12, 7:34 AM

Le présentéisme, un nouveau terme à regarder de plus près. On se focalise sur l'absentéisme mais il y a aussi des méfaits à être trop souvent présent ! Article intéressant, l'idée et les recherches associées sont à suivre.

Rescooped by Denis Pennel from Travailler autrement au 21 ème siècle
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Les Français sont favorables au travail flexible !

Les Français sont favorables au travail flexible ! | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

Faut-il généraliser le travail flexible en France ?


Via Frédéric Brutier, JP Fourcade
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Frédéric Brutier's curator insight, January 7, 4:25 PM
Le travail flexible désigne le fait de pouvoir travailler depuis n’importe quel lieu, n’importe quel terminal personnel ou professionnel (ordinateur portable, de bureau, Smartphone, tablette, etc.), avec des horaires adaptables à son agenda personnel.
Rescooped by Denis Pennel from BeginWith
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Les 25 compétences les plus recherchées en 2014 par les recruteurs, selon Linkedin

Les 25 compétences les plus recherchées en 2014 par les recruteurs, selon Linkedin | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

Le réseau social professionnel Linkedin a publié sa liste des compétences les plus recherchées en 2014. Sans surprise, les qualifications dans les domaines scientifique et technologique ont le vent en poupe...


Via BeginWith
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L’externalisation RH en 2014 (1/2) : Les entreprises ne “recrutent” plus, elles cherchent des solutions RH

L’externalisation RH en 2014 (1/2) : Les entreprises ne “recrutent” plus, elles cherchent des solutions RH | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

“ANALYSE. Et si le boom de l'externalisation RH s'expliquait par un changement d'approche profond dans la manière de pratiquer les RH ? Un livre blanc ManpowerGroup Solutions fait le point sur une tendance de fond.”


Via IndiceRH, Geemik Maria Açucena Da Silva
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Rescooped by Denis Pennel from Travailler autrement au 21 ème siècle
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Travailler sans hiérarchie ?

Travailler sans hiérarchie ? | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

La plupart n’ont pas de « parking réservé à la direction » ni de bureaux plus spacieux pour les cadres. Certaines ne regroupent pas leurs collaborateurs par service… mais par client. Elles autorisent les salariés à fixer leurs propres emplois du temps et quelques-unes n’ont plus aucun manager, ni titres, ni grades. Ce qui unit ces entreprises performantes avec des retours sur investissement élevés et un taux de rotation des effectifs excessivement bas ? La considération et le respect qu’elles témoignent à leurs employés.


« Ici, on les écoute au lieu de leur dire quoi faire. On leur transmet toutes les informations utiles sur la marche de la société pour prendre collectivement les meilleures décisions. On encourage la prise de risques sans avoir recours à la carotte et au bâton », résume Jean-François Zobrist, l’ancien patron de la fonderie Favi. Dès son arrivée dans cette entreprise picarde, en 1971, cet antibureaucrate convaincu supprime les échelons hiérarchiques. Iconoclaste et truculent, maniant la langue d’Audiard à la perfection (« Il y a le même taux d’imbéciles chez les ouvriers que chez les ingénieurs, mais les seconds coûtent plus cher »), il encourage ses ouvriers à s’organiser en « mini-usine ». Et chaque unité est dédiée à un client.


Via Pierre V. Laurent, JP Fourcade
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Robotisation et chômage de masse : à quoi ressemblera la société de demain ?

Robotisation et chômage de masse : à quoi ressemblera la société de demain ? | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it
L'automatisation accélérée des tâches et des métiers va bouleverser notre quotidien. Pour avoir une idée de ce que nous réserve le futur, francetv info a rencontré Charles-Edouard Bouée, auteur de "Confucius et les automates".
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