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Seul 1 salarié sur 3 se rend au travail avec plaisir

Seul 1 salarié sur 3 se rend au travail avec plaisir | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it
L’Institut Great Place to Work, qui établit chaque année le palmarès des entreprises où il fait bon travailler, a cherché pour la première fois à savoir quelle était la situation des salariés dans l’ensemble des entreprises françaises. Pour cela, l’Institut Think est allé interroger les employés des petites et grandes entreprises ou administrations, partout en France, pour connaître leur sentiment face à leur travail, au management, à l’ambiance, à leur évolution professionnelle… Depuis 2008, la crise est passée par là et a laissé quelques escarres sur l’optimisme des Français et leur perception du bien-être au travail.

Une motivation en berne chez les salariés Français

Les 3/4 des salariés français ressentent personnellement les effets de la crise économique. Ainsi parmi ceux qui ressentent la crise, ils sont 62 % à déclarer que leur niveau de rémunération a stagné, 41 % qu’ils sont plus stressés qu’auparavant ou encore 37 % que la charge de travail a augmenté. Au vu de tous ces éléments, ils sont près de 40 % à reconnaître une baisse de motivation dans le cadre de leur travail, au cours de ces 3 dernières années. Ils ne sont même qu’1 sur 3 à déclarer se rendre au travail avec plaisir.

Ce sont plus particulièrement les personnes les plus « fragiles » qui ressentent les effets de la crise, à savoir les diplômes inférieurs au Bac (87 %), les 55 ans et plus (80 %), ou encore les CSP- (79 %).


Moins de la moitié des Français estime qu’il fait bon travailler dans leur entreprise

42 % des Français jugent (« souvent ou toujours ») qu’il fait bon travailler dans leur entreprise. Sont mieux notés la fierté d’appartenance (48 %) et la convivialité (43 %). Ainsi, près de 60 % pensent apporter une contribution personnelle à leur entreprise, et 58 % que les nouveaux collaborateurs sont bien accueillis. Le niveau de sécurité est également mis en avant par 62 % des salariés, ainsi que la confiance dans l’encadrement pour ne licencier qu’en dernier recours (54 %) ou encore l’accord des congés quand on le demande (53 %).

En revanche, il y a une très mauvaise perception autour des pratiques équitables sur les rémunérations, les promotions (23 %) ou le partage des bénéfices (19 %). On trouve également le manque de solidarité (27 %), les manipulations ou « coups bas » (28 %) ou encore le non respect des promesses de l’encadrement (29 %) et les favoritismes (29 %). On constate également des lacunes de crédibilité et de valorisation de la part de managers, qui pêchent dans l’information régulière (35 %), la coordination (34 %), le décalage entre le discours et les actes (34 %), ou encore dans la valorisation du travail et des efforts (34 %).

 


Via Andrée Laforge
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Andrée Laforge's curator insight, February 17, 2014 11:02 AM

Et j'en faispartie!

 

La nouvelle réalité du travail
Il est urgent de moderniser l’organisation du travail afin de l’adapter au triomphe de l’individualité et à la société post-industrielle
Curated by Denis Pennel
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Nous allons vers une ubérisation du marché du travail

Nous allons vers une ubérisation du marché du travail | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

De profonds bouleversements sont en cours sur le marché du travail. L'apparition de plateformes numériques comme Uber ou AirBnb créent de nouvelles classes de travailleurs sans employeur. Les carrières se fractionnent, les jobs multiples deviennent la norme, l'attachement à l'entreprise s'effrite, le travail se dématérialise, la sous-traitance explose. Bienvenue dans le monde post-industriel et digital, où les free-lances sont rois.

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L’emploi développe sa simplexité… aux institutions de s’adapter

L’emploi développe sa simplexité… aux institutions de s’adapter | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

Les progrès techniques et méthodologiques, que nous sommes obligés de mettre en œuvre pour des questions de compétitivité, font que nous...


Via Société Française de Prospective
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Les jeunes se sentent incompris par l’entreprise

Les jeunes se sentent incompris par l’entreprise | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it
Les entreprises ne se sont pas adaptées à la génération Y et son besoin de liberté. Même si les jeunes expriment du respect pour leurs aînés, ils aimeraient que les seniors leur fassent plus confiance.
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Les us et coutumes professionnels à travers le monde

Les us et coutumes professionnels à travers le monde | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

 Dress code, poignée de main, déroulé d’une réunion… D’un pays à l’autre, les habitudes professionnelles ne sont pas les mêmes. Attention au choc culturel.

Ne vous avisez pas d’arriver en costume-cravate au bureau en Suède : la tenue décontractée y est de rigueur. En Russie, ne souriez pas trop : ça fait hypocrite. Surprenant ? Ce sont pourtant des spécificités culturelles à connaître lorsqu’on travaille à l’étranger, ou avec des personnes de nationalités différentes. C’est pourquoi la société de gestion de voyage d’affaires CT Travel en a fait une infographie, publiée récemment sur son blog.

Vous y trouverez tout ce qu’il faut savoir sur le dress code (pas de costume en Israël non plus), lapoignée de main (ou le Namasté en Inde), la façon de s’adresser aux gens (par leur prénom, dans les pays anglo-saxons), comment donner votre carte de visite (uniquement avec la main droite aux Émirats arabes unis). Mais aussi, les rituels de réunion et dîner pro. En Inde, ne mangez qu’avec la main droite. En Suisse, coupez vos pommes de terre avec votre fourchette. Et en Corée du Sud, préparez-vous à affronter l’épreuve du karaoké pour vous intégrer !

 

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Pourquoi les salariés quittent leur emploi ?

Pourquoi les salariés quittent leur emploi ? | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

"Le Groupe Randstad a publié une enquête internationale destinée aux entreprises concernant leur politique d’attraction et de rétention des talents, et leur stratégie de Marque Employeur.
Pourquoi les salariés quittent leur emploi ? Le salaire, la sécurité et les perspectives de développement restent au coeur des attentes..."


Via Pascale_Masson
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UberPop, un rêve de Marx

UberPop, un rêve de Marx | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

A lire dans Le Point de cette semaine, l'excellent éditorial de Pierre-Antoine Delhommais sur l'ubérisation du marché du travail. Extraits:

"Cet âge d'or du salariat est bien révolu. Avec la crise persistante, le chômage, la faiblesse de la croissance et les difficultés financières de l'Etat providence, le statut du salarié devient de moins en moins attractif. [...] Longtemps perçu comme un rempart contre la précarité, le salariat est aussi maintenant souvent devenu synonyme de souffrance au travail: burn out, cadences infernales, management par le stress. Incompatible avec l'épanouissement personnel. Incompatible aussi avec les qualités de créativité et de réactivité aujourd'hui réclamées dans les nouvelles formes de travail et qui ont remplacé celles de docilité et de discipline exigées jadis pour effectuer des tâches répétitives et standardisées du modèle Fordiste."

 

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Demain tous intermittents?

Demain tous intermittents? | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it
Ces dernières années se sont développées de nombreuses formes d’emploi en marge de salariat. Au point de préfigurer la fin du modèle dominant du traditionnel CDI ?

 

Denis Pennel, directeur général de la Fédération mondiale des services privés pour l'emploi, qui a écrit un livre sur cette question (1), le croit. « Je pense que nous allons vers un emploi à géométrie beaucoup plus variable. Le salariat a bien correspondu au modèle économique des Trente Glorieuses où il fallait produire des biens de consommation standardisés. Mais, depuis, les choses ont changé. Avec la concurrence mondiale, les entreprises n’ont plus de visibilité sur leurs commandes et sont réticentes à embaucher en CDI. » Parallèlement, ajoute l’expert, « avec le chômage, le contrat social sur lequel était basé le CDI, où le salarié acceptait le lien de subordination en échange d’une sécurité de l’emploi, ne tient plus. Il y a aussi de plus en plus de souffrance au travail. Le salarié peut alors trouver un intérêt à l’autonomie. »

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"La grande révolution du travail aura lieu hors salariat"

"La grande révolution du travail aura lieu hors salariat" | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

ENTRETIEN. Le salariat aurait-il fait son temps ? Souvent considéré comme le Graal de la stabilité de l’emploi dans un monde instable, le salariat pourrait bien être en train de vivre ses derniers instants. Selon Denis Pennel, la révolution du travail n’aura pas lieu là où on l’attend.


Le thème de votre livre de 2013, Travailler pour soi (Seuil – 2013) parlait de cette révolution du travail hors-salariat. Comment se manifeste-t-elle aujourd’hui ? Vous avez notamment dit: « Nous vivons moins une crise de l’emploi qu’une révolution du travail. »

 

Bien sûr, nos politiques sont là pour gérer la mauvaise conjoncture de l’emploi qui fait sans cesse la une des journaux. Cette dimension conjoncturelle du chômage, il faut la gérer. Mais il ne faut pas que cela éclipse une dimension plus structurelle : nous vivons une vraie révolution du travail ! La façon de travailler n’est plus la même qu’il y 10 ou 20 ans et même au sein de la relation salariale, nous avons assisté à une profonde dé-standardisation et à une diversification de la façon de travailler.

 

Aujourd’hui, même un CDI ne veut plus dire un emploi à vie : un tiers est rompu au bout d’un an ! La moitié des salariés travaille déjà le samedi, et un tiers le dimanche. Pour une majorité de personnes, la « journée type » du travailleur salarié de la période fordiste, du lundi au vendredi de 9H à 17h, ça ne veut strictement plus rien dire ! Que ce soit à travers le développement des temps partiels, des équipes de nuit et du travail le week-end, les choses changent – et malheureusement, tout le monde ne s’en rend pas compte !

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Sommes-nous tous du capital humain ?

Sommes-nous tous du capital humain ? | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it
Le capital humain est une notion économique développée notamment par Gary Becker, prix Nobel d’économie en 1992[7]. Ses composantes (connaissances, savoir-faire,…) partagent trois caractéristiques. Premièrement, elles sont coûteuses à acquérir, tant en raison de leur coût financier direct que du temps et des efforts nécessaires à leur obtention. Deuxièmement, elles augmentent le potentiel de revenu de l’individu tout au long de sa vie : de façon similaire à un investissement financier, leurs rendements sont différés dans le futur. Enfin, elles sont intrinsèquement liées à l’individu qui les possède, même si les compétences peuvent être transférées à certaines conditions. Mais, capital ou richesse, cette notion enferme l’homme au travail dans un rapport d’utilitarisme, d’exploitation diraient certains. Maurice Levy et Jean-Pierre Jouyet le remarquaient déjà dans leur rapport sur « L’économie de l’immatériel » : « D’un côté, le développement de l’immatériel, fondé sur le capital humain, plaide pour qu’on puisse à l’instar des autres, inscrire cet actif au bilan des entreprises. De l’autre, ‘activer’ ainsi le capital humain est particulièrement difficile, car le concept de ‘maîtrise’ nécessaire pour identifier un actif, s’applique mal à des salariés qui peuvent, et c’est heureux (et sauf de rares exceptions), quitter leur entreprise et ‘transférer’ leur capital humain chez un autre employeur »[8]. Pour prendre le contre-pied de cette notion de capital humain créé par des économistes et des financiers, le Cercle des DRH européens a forgé le terme de « patrimoine humain », un actif immatériel qui inclut l’héritage propre à chaque entreprise (ses valeurs, son histoire, ses savoirs, etc.). Certes, c’est plus valorisant et surtout, cela renforce la dimension collective. Mais cette fois-ci, c’est l’inerte qui l’emporte : l’homme est vu comme une survivance à préserver, dont la valeur est principalement liée à la transmission. L’homme n’est pas un patrimoine. C’est toute sa différence avec l’esclave. Le capital, comme le patrimoine est transmissible. Ce n’est pas le cas des principaux attributs que l’on prête généralement au capital humain : les compétences et la santé, qui ne sont transmissibles que par un processus long et engageant. L’assimilation à un capital s’oppose à la notion de forces vives, qui caractérise l’humain.
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Myriam Lafaille's curator insight, July 8, 7:29 AM

J'aime cette réflexion sur l'humain : capital, patrimoine, force vive ?

Bernard VULLIERME's curator insight, July 8, 12:32 PM

Comment voir l'homme dans l'entreprise : ressource ? capital ? patrimoine ? potentiel ?

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Unions 2.0 : le syndicalisme à l'ère du numérique

Unions 2.0 : le syndicalisme à l'ère du numérique | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

Face à l'affaiblissement aigu de l'action des organisations syndicales en France, la diffusion des technologies numériques peut se présenter comme une précieuse opportunité. Bien que le syndicalisme 2.0 puisse être porteur de renouveau, nombreuses sont aussi les menaces qu'il fait planer sur son évolution. A cette dualité de scénarios possibles sont associées des pistes d'actions et de réflexion, qui décideront de la renaissance ou du déclin du syndicalisme en France. Martin Richer livre pour Metis son analyse du syndicalisme à l'ère numérique. Dans un premier temps, il démontre en quoi les syndicats sont absents de la toile, là où pourtant se joue leur avenir, et affirme qu'il leur serait salutaire de s'adapter aux formes de protestation qui mutent. 

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Où va le travail?

Où va le travail? | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

Pour faire bouger le travail, il faut d’abord faire bouger nos représentations du travail. Si l’on fait une recherche sur le mot « travail » dans Google Images, on voit apparaître des photos du film de Chaplin « Les Temps modernes »ou des représentations du« tripalium », cet instrument d’immobilisation et de torture utilisé par les Romains pour punir les esclaves rebelles, d’où provient supposément le mot français « travail ». Mieux encore, avec le mot « industrie », dominent les images de cheminées fumantes d’usines, les icônes et panneaux signalant le danger, les photos de centrales nucléaires ou d’usines modernes, froides et lisses, sans aucun travailleur à l’intérieur. Google, qui ne domine pas (encore ?) le monde mais modèle déjà nos inconscients, nous montre que le travail est associé à la souffrance et aux nuisances. Pire : en cherchant à évacuer ces nuisances, il semble bien que c’est aussi l’homme que nous soustrayions ainsi du travail et de ses lieux d’exercice…

 

Son de cloche à peu près similaire sur le plan des publications. Comme le déclarait Marc Andreesen, concepteur du premier navigateur graphique, Mosaic, et désormais l’un des plus influents venture capitalists du marché, dans le Wall Street Journal : « le logiciel dévore le monde » et la technologie détruit emplois et travail. Dès 1996, Jeremy Rifkin annonçait  » La Fin du travail « , un livre qui s’est vendu davantage encore en France qu’aux Etats-Unis. C’est un sentiment de « dévoration » du travail qui domine. Le travail est peu à peu évacué du champ de l’entreprise.

 

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Quel nouveau modèle pour le travail à l'ère numérique ?

Quel nouveau modèle pour le travail à l'ère numérique ? | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

C'est une certitude : demain, le marché du travail sera très différent de celui que nous avons connu. Du recrutement à l'organisation même de la production, la révolution digitale fait éclater le modèle actuel. Mais pour aller où ? Vers quoi ? Premier constat : le système est à bout de souffle. La mécanique des Trente Glorieuses, fondée sur une croissante forte, une consommation effrénée et le plein-emploi est grippée depuis longtemps.

 

Dans l'imaginaire collectif, le CDI demeure la norme sociale et professionnelle. Pourtant, depuis le début des années 2000, les contrats courts, le temps partiel, le travail intermittent ou indépendant explosent.

Beaucoup y voient « l'évidente conséquence » de la crise. C'est vrai. Mais pas seulement. Car la démocratisation du numérique dans les sphères privées et professionnelles constitue aussi un puissant catalyseur de cette mutation. Auparavant, toutes les entreprises se basaient sur le même modèle : chaque recrutement correspondait à un besoin productif précis.

 

La démarche, longue et complexe, incitait les employeurs à fidéliser leurs actifs avec un CDI. Internet a tout changé. Le Web s'est mué en une gigantesque base de CV et d'emplois à pourvoir. Des réseaux professionnels comme LinkedIn et Viadeo, aux sites spécialisés comme Monster, Keljob, ou généralistes comme Leboncoin. fr, en passant par Pôle-emploi.fr... Pour les employeurs, les demandeurs d'emploi et les employés, la Toile constitue un outil diaboliquement rapide et efficace pour trouver chaussure à son pied.

 


Via L'Info Autrement
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Le numérique est-il vraiment schumpétérien?

Le numérique est-il vraiment schumpétérien? | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

C’est une question. Une vraie question ; et celle-ci n’est pas uniquement posée par les adeptes de la démondialisation. Aux états-Unis, beaucoup d’économistes s’étonnent d’un redémarrage de l’économie qui crée trois fois moins d’emplois qu’elle aurait du en créer dans un modèle d’économie keynésienne, comme cela a pu être observé lors des redémarrages d’après crises précédents.

Aujourd’hui, l’économie américaine met au travail environ le même nombre d’emplois que juste avant la crise de 2008, alors que le PIB de la nation était de 10% inférieur.

 

Tous ces économistes s’interrogent sur l’origine de cette croissance sans emploi. Larry Summers, qui ne peut pas être qualifié de gauchiste, a récemment mis en garde sur les déséquilibres accrus entre les hypers-riches qui croisent au détriment de la classe moyenne et le développement d’une classe pauvre  telle qu’on en avait pas vu depuis longtemps aux USA.

En réalité, l’économie du XXIème siècle paraît accroitre les inégalités à défaut de les réduire, aujourd’hui, 40% des américains vivent désormais avec 4% du PIB, en accroissement de significatif d’année en année, et rien ne semble laisser penser que cette tendance puisse s’inverser.

 

Peut-être  faut-il se poser la question de savoir quels sont les fondements sociaux de cette ère économique dans laquelle nous rentrons. Depuis 2009, les gains de productivité américains semblent être historiquement parmi les plus élevés de l’histoire économique connue. Or, chacun sait que les Etats-Unis sont l’une des zones les plus avancées en matière de révolution numérique. Les entreprises les plus importantes de ce secteurs s’y trouvent. Et ces entreprises, basées sur un paradigme économique d’un nouveau genre, parviennent à générer des niveaux impressionnants de productivité avec un nombre remarquablement réduit d’emplois. Les trésoreries sont florissantes, les cours en bourse aussi et elles ne cessent de se développer.

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Non, le télétravail n’est pas incompatible avec le top management

Non, le télétravail n’est pas incompatible avec le top management | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

Pratique en pleine expansion, le télétravail trouve progressivement sa place à tous les niveaux de l’entreprise… Y compris au sein des postes de direction. Explications.

 

Tous les indicateurs sont formels. La pratique du télétravail ne cesse de croître et semble être amenée à perdurer :

Aux Etats-Unis, 3,2 millions de salariés passent plus de la moitié de leur temps de travail chez eux ;Entre 2005 et 2012, ce chiffre a crû de 79% ;Si l’on ajoute à ces salariés les travailleurs indépendants qui ne possèdent pas de bureau « physique » ou qui travaillent plus d’un jour par semaine depuis chez eux, le nombre de travailleurs à distance (telecommuters) américains atteint l’équivalent de… 30% de la force de la population active du pays.
Via Xavier de Mazenod, Nelly Renard, JP Fourcade
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Inventer plutôt que résister

Inventer plutôt que résister | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

200 millions de personnes dans le monde sont actuellement au chômage, 30 millions de plus qu’en 2008. C’est dans ce contexte qu’émerge à nouveau une grande peur, celle de voir l’homme remplacé par des machines. Les robots n’ont pas envahi nos vies, mais ils occupent nos esprits. Et une prédiction revient au goût du jour : celle du prix Nobel Wassily Leontief qui, en 1983, annonçait pour le travail humain le sort qu’a connu celui des chevaux au début du XXème siècle.

 

La plupart des économistes restent dubitatifs face à de telles alarmes. Pour deux raisons. Premièrement, ils ont déjà entendu cette prédiction plusieurs fois, et ont appris qu’une augmentation globale de la productivité détruit rarement des emplois. A chaque fois que les machines ont gagné en efficacité (y compris quand des véhicules à moteur et des tracteurs ont remplacé les chevaux), de vieux métiers ont disparu, mais de nouveaux les ont remplacés. Deuxièmement, les économistes adorent les chiffres, et ce qu’ils y voient actuellement, c’est plutôt un ralentissement de la productivité qu’une accélération.

 

Mais à considérer les choses sous cet angle, on risque de passer à côté du vrai sujet. Quelle que soit la quantité de travail utilisée au cours des décennies à venir, il ne fait pas de doute que sa nature va être profondément transformée.

 

Deux tendances sont à l’œuvre. La première tient bien sûr à l’arrivée des robots et aux changements qu’ils imposent au travail humain. Comme l’a relevé l’économiste David Autor (MIT), les machines ne se remplacent pas seulement les travaux répétitifs, comme le traitement de données. Elles rendent aussi plus productif le travail abstrait ou créatif. Et elles n’améliorent qu’à la marge la productivité de la troisième catégorie de travailleurs, ceux qui fournissent des services à la personne. Si les robots rendent les comptables inutiles, ils dopent la productivité des chirurgiens et ne changent rien à celle des coiffeurs. Les conséquences de cette transformation sont au moins aussi importantes que l’évolution de la quantité globale de travail.

 

En résulte une polarisation du marché du travail, avec davantage d’emplois en bas de l’échelle salariale –notamment dans les services à la personne-, et davantage d’emplois dits « créatifs » en haut de l’échelle, mais entre les deux une réduction du nombre d’emplois de qualification intermédiaire. Le mouvement a commencé il y a 20 ans environ aux États-Unis et touche désormais l’Europe.

 

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Managers, pour obtenir plus de vos salariés, laissez-les travailler chez eux!

Managers, pour obtenir plus de vos salariés, laissez-les travailler chez eux! | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

Les managers ont peur de sauter le pas. Il suffit pourtant de suivre quelques règles pour que le télétravail devienne une véritable source de productivité pour les entreprises.


Via Xavier de Mazenod
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JP Fourcade's curator insight, July 22, 1:40 PM

ajouter Votre perspicacité ...

Emmanuelle Jolivet's curator insight, July 27, 9:53 AM

Le télétravail est une source de motivation incroyable pour les salariés et de productivité pour l'entreprise. En voici quelques règles pour sauter le pas sereinement !!!

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Déjà deux ans en Freelance

Déjà deux ans en Freelance | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

Nous y voilà, deux ans que je suis en Freelance, à mon compte, à travailler pour moi-même, à me lever chaque matin avec le sourire. Sourire parce que je fais ce que j’aime, je collabore avec des personnes très différentes, sur des projets et des besoins tout aussi différents. C’est ce que je voulais.
Être freelance c’est aussi rencontrer de nouvelles personnes, j’entends par là des clients mais aussi d’autres professionnels, d’autres freelances, ainsi que des agences. C’est échanger ensemble, s’aider, se conseiller, se soutenir.
On pourrait croire que travailler de chez soi c’est s’enfermer, mais pour moi ça a toujours été l’opposé ! Je ne me suis jamais sentie aussi libre et proche des autres que depuis que je suis freelance. Chaque jour j’en apprends d’avantage sur moi, sur les autres, sur mon métier. Je me sens libre de travailler comme je le veux, quand je le veux !

 

Un petit résumé de ces deux belles années :

-Travailler pour moi – Collaborer sur de fabuleux projets – Rencontrer plein de gens – Découvrir des facettes de moi-même que je ne connaissais pas – Apprendre à dire non – Et le faire vraiment – Apprendre à négocier – Ecouter – Conseiller – S’organiser – Jongler – Douter – Respirer – Aller à l’essentiel – Partager – Lâcher prise – S’imposer parfois – Profiter – Penser à l’avenir-


Via 404Works
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Mieux que n'importe quel travail salarié : créer son emploi

Mieux que n'importe quel travail salarié : créer son emploi | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

Le thème des dernières rencontres du Cercle des économistes d’Aix-en-Provence était : "Et si le travail était la solution ?

 

L’entreprenariat, qui se développe, est évidemment aussi un remède puissant contre le chômage, même si le salariat a encore de beaux jours devant lui. Mais créer sa propre activité, son propre emploi, est, sans aucun doute, même avec des échecs – pour lesquels la société doit tendre ses filets de sécurité, comme pour les chômeurs salariés –, c’est évidemment mieux se réaliser que dans n’importe quel emploi salarié. C’est « Devenir soi », comme le propose fort justement Jacques Attali dans son dernier livre.


Via BeginWith
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L’« ubérisation » ? Une mode ? Non, au contraire une lame de fond

L’« ubérisation » ? Une mode ? Non, au contraire une lame de fond | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

Le spectaculaire succès d’Uber en France ne reflète pas seulement l’efficacité d’un modèle économique. Il traduit également - et peut-être avant tout - les tendances qui traversent la société française. L’Observatoire des Français de Sociovision* a identifié cinq de ces tendances.


1. Les Français sont de plus en plus impatients

2. Les Français sont de plus en plus francs-tireurs

3. Les Français exigent de plus en plus respect et transparence

4. Les Français sont de plus en plus favorables aux circuits courts

5. « Ubérisation » = « Free-lancisation »


Via So H
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Damien Thouvenin's curator insight, July 14, 9:41 AM

L'institut Sociovision rapproche le succès d'Uber de l'évolution de la société française. Un portrait pas toujours flatteur de notre peuple.

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Travail: 52% des jeunes estiment que le fonctionnement des entreprises n'est pas adapté à leur génération

Travail: 52% des jeunes estiment que le fonctionnement des entreprises n'est pas adapté à leur génération | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

SONDAGE - Une étude d’Opinionway dévoilée par « 20 Minutes » révèle un mécontentement des jeunes face au fonctionnement des entreprises…


Via Edouard Siekierski
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Les robots vont non seulement impacter l'économie, mais aussi transformer notre société

Les robots vont non seulement impacter l'économie, mais aussi transformer notre société | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

Se pose la question de la responsabilité liée à l'autonomie décisionnelle croissante des robots. Dans le cadre d'une voiture autonome par exemple, qui sera responsable si la voiture a "décidé" de heurter une personne ayant traversé sans prévenir plutôt que de foncer dans un fossé ?

 

Pour le CERNA, il faudrait définir les conditions de la prise de contrôle humain/robot dès la conception de la machine et se forcer à qualifier les choses incertaines, toujours permettre la reprise de contrôle des humains mais aussi permettre de tracer les décisions des robots.

Cela est particulièrement important dans le domaine militaire où la tentation des « autonomous lethal weapons », des armes sans contrôle humain, est grande.

 

« Une situation ne se juge pas à un instant T mais en prenant compte du contexte, de son histoire... » a rappelé Raja Chatila. Le risque de « moral buffer » est réel si les décisions sont prises à trop grande distance de l'action, d’autant que l'humain a tendance à avoir une confiance disproportionnée dans les machines.

 


Via JP Fourcade, Jean-Pierre Blanger
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Les mégavilles du travail ou les nouveaux Panopticon

Les mégavilles du travail ou les nouveaux Panopticon | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

L’électronicien chinois Huawei a installé à Shenzhen un campus de 30 000 employés, bref une usine à travail. Le Campus 2 d’Apple à Cupertino, projet livrable en 2016, hébergera moitié moins d’employés, mais dans un seul bâtiment 100 % circulaire. D’aucuns y ont vu l’image du Panopticon, espace carcéral imaginé par Jeremy Bentham au XVIe siècle. Il manque juste le mirador central pour surveiller tous les employés simultanément dans la logique d’efficience prônée par le philosophe anglais. Il ressemble étrangement au Centre des communications (Government Communications Headquarters, lire espionnage) britannique. Allez savoir pourquoi !


Quand le travail quitte ses oripeaux fordistes ; quand l’activité professionnelle se démembre dans le temps pour meubler aussi parfois des soirées et des week-ends ; quand le métier repose sur une logique de flexibilité au risque de l’envahissement de tous les espaces, domicile compris ; quand le travail est là où est le smartphone, c’est sans conteste une invitation à tuer le concept de bureau et à inventer un autre travail et la ville qui va avec. «La vie, l’amour sont précaires, pourquoi le travail ne le serait-il pas ?» Laurence Parisot a une manière expéditive de diagnostiquer l’évolution du travail. Il s’agit en fait de prendre la mesure d’un glissement de certitude d’emploi forgé dans un siècle de taylorisme à un contrôle par soi-même de son propre travail. La génération mutante des «sans bureau fixe» admet qu’une forme de précarité est en train de s’installer dans l’emploi. Cela ne l’empêche pas d’apporter des réponses à considérer avec attention. L’autonomisation des pratiques n’y est pas exclusive d’une dimension communautaire des pratiques. C’est même justement là, dans lesfablabs, infolabs et autres laboratoires de coworking que se réinventent un travail créatif et collaboratif et une forme de maîtrise de l’emploi. 

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L’émergence des travailleurs affranchis

L’émergence des travailleurs affranchis | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

Les nouvelles technologies ne cessent de transformer nos vies et notre économie. C'est ainsi que de nombreux métiers ont disparu : en France, Il n'y a plus aujourd'hui de poinçonneurs ou d'aiguilleurs de trains. D'autres métiers sont en voie de disparition: livreur, bibliothécaire, conducteur de train ou hôte de caisse. Et de nouveaux métiers émergent: garagiste en voiture électrique, data scientist, télé-assistant pour personnes âgées ou juriste spécialiste des drones.

Une étude récente montre qu'un Européen change aujourd'hui quatre fois d'employeurs dans sa vie. Cette tendance se poursuivra et s'accentuera dans les années à venir. Il semble loin le temps de « l'emploi à vie ». Le sentiment d'appartenance à une entreprise et l'adhésion à une culture d'entreprise semblent compromis par cette liberté croissante et la mobilité des employés. La mondialisation se poursuit. Aujourd'hui, presque 2 millions de Français vivent à l'étranger et un Francilien sur six travaille pour un groupe étranger. Nous sommes amenés à vivre et travailler demain dans un contexte mondialisé. Aujourd'hui, un travailleur est susceptible de travailler dans plusieurs langues et de collaborer avec des clients, des fournisseurs et des équipes du monde entier. Toutes ces transformations promettent de réinventer le travail.

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«Le chômage de masse n’est pas lié à la rigidité du contrat de travail»

«Le chômage de masse n’est pas lié à la rigidité du contrat de travail» | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it
35 heures, CDI, Smic, assurance chômage…, Pierre Gattaz, le patron du Medef, fustige un code du travail de 3 400 pages qui empêcherait les chefs d’entreprise de recruter et le pays de retrouver la croissance. Le gouvernement, lui-même, donne souvent le sentiment d’être sur une longueur d’onde assez proche. La supposée rigidité du marché du travail n’est pourtant pas la cause du chômage, répondent les économistes David Thesmar, professeur d’économie à HEC, et Eric Heyer, directeur du département analyse et prévision de l’OFCE, qui préconisent d’autres solutions.
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Avec la fin du salariat, la protection sociale devra jouer un rôle accru

Avec la fin du salariat, la protection sociale devra jouer un rôle accru | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

La transition numérique va amener la disparition du salariat comme modèle dominant. Mais comment assurer un revenu stable aux « freelancers » ? La protection sociale doit y contribuer.

 

Même si ceux qui continuent de raisonner selon d'anciens schémas sont nombreux, nous sommes en pleine destruction créatrice. Un nouveau monde du travail est en passe de remplacer le précédent. Nous assistons à l'extinction du modèle industriel traditionnel. Ford avait inventé la production de masse, avec l'idée que ses salariés devaient devenir les acheteurs de ses produits. General Motors avait créé le marketing de masse, en diversifiant les gammes, les couleurs... Le monde du salariat avait trouvé sa cohérence, parfaite. Les employeurs avaient choisi ce mode de recrutement de la « force de travail » d'abord pour des raisons de coûts : comme l'a montré le prix Nobel d'économie Ronald Coase, auteur du fameux article The Nature of the Firm, le choix du salariat, du contrat à long terme, permet à l'employeur de mieux prévoir et lisser dans le temps le prix du travail, alors que le pur recours au marché suppose des coûts de transaction importants, avec une incertitude sur le prix final. De leur côté, les salariés échappent à la précarité et s'appuient sur la stabilité de leurs revenus pour emprunter afin d'investir : achat d'une voiture, d'un logement... ce qui contribue à alimenter la croissance de l'économie.


Via 404Works
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404Works's comment, July 5, 5:49 PM
you're welcome :)
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Les patrons délaissent Pôle emploi

Les patrons délaissent Pôle emploi | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

 

Alors que Pôle emploi est pointé du doigt par la Cour des comptes, de plus en plus de recruteurs et de patrons se tournent désormais vers des opérateurs privés. Et pour cause, eux aussi critiquent le système de l'agence publique.

Pascal Courtois dirige une concession de motos en région parisienne. Cette année, le patron a recruté cinq personnes mais pas une seule provient de Pôle emploi. S'il avait pourtant posté une annonce sur leur site, les candidats ne correspondaient pas au profil recherché.

"Ça paraît surréaliste"

Pour trouver ses futurs employés, il s'est donc tourné vers un site de petites annonces. Il a reçu huit fois plus de candidatures avec ce site qu'en passant par l'agence. "Ça paraît surréaliste parce que normalement c'est Pôle emploi qui est le premier au courant des gens qui sont à la demande de boulots", s'interroge le concessionnaire.


Via BeginWith
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