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Etude sur le travail à temps partiel

Etude sur le travail à temps partiel | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it
En 2011, selon l’enquête Emploi de l’Insee auprès des ménages, près de 4,2 millions de salariés sont à temps partiel en France, soit 18,6 % des salariés.

Via L'Atelier de l'Emploi - ManpowerGroup
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La nouvelle réalité du travail
Il est urgent de moderniser l’organisation du travail afin de l’adapter au triomphe de l’individualité et à la société post-industrielle
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Nous allons vers une ubérisation du marché du travail

Nous allons vers une ubérisation du marché du travail | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

De profonds bouleversements sont en cours sur le marché du travail. L'apparition de plateformes numériques comme Uber ou AirBnb créent de nouvelles classes de travailleurs sans employeur. Les carrières se fractionnent, les jobs multiples deviennent la norme, l'attachement à l'entreprise s'effrite, le travail se dématérialise, la sous-traitance explose. Bienvenue dans le monde post-industriel et digital, où les free-lances sont rois.

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Uber vs. Taxis : 4 autres disruptions qui ont semé la discorde

Uber vs. Taxis : 4 autres disruptions qui ont semé la discorde | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it
Après la manifestation de l'intersyndicale des taxis contre l'application UberPop jeudi 25 juin, retour sur quatre autres innovations qui ont vu les acteurs de l'ancien monde et du nouveau s'opposer.
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30% des candidats utilisent les médias sociaux contre seulement 8% des recruteurs

30% des candidats utilisent les médias sociaux contre seulement 8% des recruteurs | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

 

Selon l’Insee, 20% des entreprises françaises de 10 personnes ou plus sont présentes sur les médias sociaux (au sens large : réseau social, blog, microblog, site de partage de contenu, wiki ou autre outil de partage des connaissances). 38% de ces entreprises ont utilisé leur(s) présence(s) pour favoriser le processus de recrutement, soit 8% du total des entreprises.

 

Il ne s’agit pas de recrutement direct, mais de diffusion d’annonces, de sourcing, d’identification et de contact, d’échanges avec d’autres sociétés ou de vérification du parcours du candidat. La France est légèrement en deçà de la moyenne européenne (9% des entreprises), du fait d’une moindre présence des entreprises sur les médias sociaux (20% en France vs. 30% en Europe). Sans surprise, ce sont les entreprises de plus de 250 salariés qui utilisent le plus les médias sociaux dans leurs processus de recrutement (24% vs. 5% pour les entreprises de 10 à 19 personnes). Les sociétés du secteur des TIC sont celles qui recourent le plus aux médias sociaux dans leurs processus de recrutement.


Via 404Works
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L’évaluation de l’entreprise par les salariés peut-elle révolutionner le recrutement ?

L’évaluation de l’entreprise par les salariés peut-elle révolutionner le recrutement ? | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

Il y a quelques jours, le réseau social professionnel Viadeo a lancé une innovation majeure : les avis des employés. Présenté comme une nouvelle manière de voir la recherche d’emploi, ce service vient enrichir les pages entreprises pour permettre aux futurs candidats de se faire une première idée des employeurs qui les intéressent. En effet, si l’avis des utilisateurs et des consommateurs nous a permis de changer nos comportements d’achats et de consommation (hôtels, restaurants, vacances, taxis…), pourquoi ne ferions-nous pas la même chose à propos de pistes professionnelles ? Viadeo n’est d’ailleurs pas le premier à proposer cette fonctionnalité. Pourtant, à l’heure où l’on insiste sur l’importance de l’expérience candidat et où les entreprises se préoccupent de leur marque employeur, les acteurs se sont-ils réellement emparés de ces outils ?  


Viadeo lance donc un dispositif qui permet à l’entreprise de capitaliser sur l'opinion de ses salariés et différencier sa marque employeur, d'une part. D’autre part, cette innovation doit permettre aux salariés, pour faire leurs choix d’évolution de carrière, d’intégrer la dimension "épanouissement personnel", accompagnant ainsi un besoin grandissant d’information et de transparence sur la vie de l’entreprise. Si offrir la possibilité d’évaluer leur société de façon complète et anonyme et d’accéder aux appréciations des autres entreprises, ne constitue pas une réelle innovation, c’est toutefois une première pour un réseau social professionnel.  - See more at: http://blog-experts.cadres.apec.fr/2015/06/22/levaluation-de-lentreprise-par-les-salaries-peut-elle-revolutionner-le-recrutement/#sthash.6wC2rMNU.dpuf


Via Cyril Bladier, Pascale_Masson
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Arrêtez votre réunion et jouez aux Lego (pour booster votre créativité)

Arrêtez votre réunion et jouez aux Lego (pour booster votre créativité) | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

Pratiquer ce jeu à plusieurs aiderait à accoucher de concepts en 3D, affirment les hérauts de la méthode Lego Serious Play. On a voulu tester.

 

Comment ça se passe concrètement ? Le premier défi de l'atelier consiste à construire ce qui constitue à nos yeux la plus belle tour. "Ne réfléchissez pas. Plongez vos mains dans les Lego", lancent les coaches Marie Gonon etMagali Baton. Un tandem de quadras toniques, la première issue du monde de l'assurance, la seconde médaillée mondiale de judo. 

 

Mes doigts fouillent parmi la cinquantaine d'éléments fournis – briques oranges, vertes, roses ou jaunes, drapeau encastrable, mini-rotor, fleurette, sans oublier les différents éléments d'un bonhomme Lego – et aussitôt, mes mains commencent à les agencer.

Comme par magie, trois minutes plus tard – le temps dévolu à ce premier défi – je tiens entre mes mains la tour qui me correspond : solide, symétrique, plus proche de la petite maison que du gratte-ciel. A ce moment précis, je comprends qu'en manipulant ces briques, sans y prêter attention, des concepts peuvent émerger spontanément. 


Via Corinne Chauffrut Werner , Edouard Siekierski
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Corinne Chauffrut Werner 's curator insight, June 18, 3:03 AM
Testé et approuvé ! Reste à acheter les lego et à essayer ;-)
Oana Juncu's curator insight, June 20, 2:52 PM

En voilà une approche qui ne arrête pas de m'étonner , même comme animateur ( facilitateur) des ateliers Lego Serious Play. 

Ce n'est pas seulement un moyen "d'accoucher des concepts en 3D ", le secret de son efficacité réside dans la solicitation de notre pensée abstraite ( conceptuelle) en 3D :

la dimension verbale ( évocation des métaphores)

la dimension visuelle (encrage des métaphores)

la dimension objet solide ( rebond des métaphores sur autres concepts) 

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Pourquoi le droit du travail français ne répond plus aux besoins des entreprises

Pourquoi le droit du travail français ne répond plus aux besoins des entreprises | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it
L'insécurité juridique qui frappe de plus en plus le droit, en particulier social, fait obstacle à l'initiative économique et nuit ainsi à la compétitivité de la France, dénoncent les professionnels.
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Une boîte et un boulot uniques, non merci!

Une boîte et un boulot uniques, non merci! | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

«Slasheurs, auto-entrepreneurs, intérimaires… les nouvelles formes d’emploi se multiplient et témoignent d’une remise en cause du rapport à l’entreprise. Fini, le CDI ? Menacé, le salariat ? Pas encore. Zoom sur des travailleurs atypiques et heureux de l’être.

 

QUETE DE SENS. L’essor de ces emplois hybrides tient aussi aux profondes évolutions qui traversent une société gagnée par la globalisation et la mobilité. Pour caractériser ces changements, les sociologues ont forgé le concept de «mobiquité». Il désigne la condition de ces nouveaux travailleurs, tenus d’être à la fois mobiles et accessibles vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Comme si nous étions destinés à ressembler à nos smartphones, en devenant nous-mêmes multifonction. Com ment ne pas y voir aussi une aspiration grandissante à l’autonomie et à l’autoréalisation? L’Etat providence n’existe plus, la société n’est plus porteuse d’idéaux et on ne peut plus compter sur la protection de l’entreprise? Alors, quitte à être précaire, autant y trouver du sens! «Plus qu’à une crise de l’emploi, nous assistons à une révolution du travail», explique Denis Pennel, DG de la Confédération internationale des agences d’emploi privées et auteur de Travailler pour soi (Seuil). «La notion même d’emploi – défi nie par le salaire, le statut, la protection sociale – est supplantée par celle de travail, précise-t-il. Et la valeur de ce travail s’apprécie de plus en plus selon la tâche et le résultat, et de moins en moins à l’aune du temps passé. Comme le travail de l’artisan, en quelque sorte.»

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Le CDD français, contrat de travail le plus protecteur et le plus précaire d'Europe

Le CDD français, contrat de travail le plus protecteur et le plus précaire d'Europe | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

Les salariés français en CDD sont beaucoup mieux protégés que leurs homologues européens, mais beaucoup moins que leurs compatriotes en CDI. De plus, le modèle français n'est pas le plus efficace pour convertir l'emploi temporaire en emploi permanent.

 

Le modèle français, très restrictif malgré la volonté d'assouplissement du gouvernement, est un cas particulier, comme le pointe l'étude de l'OCDE sur les perspectives de l'emploi en 2014. La France est, juste derrière le Portugal, le pays qui protège le plus ses salariés en CDD durant la durée de leur contrat. Pourtant, c'est aussi le pays où l'écart de protection des travailleurs est le plus grand entre CDD et CDI. Rappelons qu'en France comme dans toute l'Europe, l'emploi temporaire reste minoritaire (16% de l'emploi salarié total en France en 2014).

«Sauf faute grave, il est presque impossible pour une entreprise française de mettre fin à un CDD avant le terme du contrat alors qu'un CDI peut être interrompu à n'importe quel moment pour faute réelle et sérieuse, explique Andrea Bassanini, économiste senior à la Direction de l'emploi, du travail et des affaires sociales de l'OCDE. Avant le terme du contrat, le CDD est donc d'une certaine façon plus protecteur que le CDI». En outre, lorsque le CDD arrive à son terme, l'entreprise doit verser au salarié une prime de précarité égale à 10% de la rémunération brute perçue durant toute la durée du contrat. Une prime supérieure, à ancienneté comparable, à l'indemnité légale de licenciement pour un CDI (dans le cas d'un licenciement non abusif). Avec le Portugal, la France est le pays où le coût pour les entreprises de terminer un CDD est le plus élevé.

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Mon pote le robot

Mon pote le robot | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

Les robots potes avec les salariés ? Plutôt contre intuitif non ? Et pourtant... Metis reprend ici une actualité publiée par le site www.prospective.fr.

 

Il y a une quarantaine d'années, c'est avec animosité que les employés d'une usine de fabrication de camions de l'Ohio ont vu arriver un robot soudeur. Les ouvriers de la ligne de montage craignaient qu'une vague d'automatisation ne mette leurs emplois en danger.

 

Dans l'atelier de montage de camions, le robot a été d'emblée surnommé : « Scabby » (« le moche »). Quarante ans plus tard, l'attitude des ouvriers envers les robots a changé. Ils admirent, voire respectent ces géants mécaniques et numériques capables d'accomplir le travail de plusieurs personnes. Ils les considérèrent presque comme des collègues, en tout cas comme des membres de l'équipe, plus du tout intimidants. Lors des visites d'usine, on les reprogramme même pour leur faire faire un numéro d'amuseur public.

 

Et on leur donne, un peu partout dans le monde, des surnoms sympathiques : les noms de superhéros de BD sont très en vogue, ou bien des petits noms comme « Mac » et « Whooper », qui mettent bien en évidence leur insertion dans la vie de tous les jours et leur proximité avec leurs « collègues ». Un ingénieur d'une usine de fabrication d'automobile de voitures de courses dit ne pas se lasser de regarder deux super-robots travailler de concert : tandis que « Godzilla » installe le moteur, « T-Rex » installe la suspension arrière.

 

Effectivement, la robotisation a supprimé beaucoup de postes de travail et pas seulement dans les lignes de montage. Des algorithmes sont capables de rédiger des traductions, des textes, des relectures de manuscrit ... Cela signifie moins d'emplois ... mais pas moins de travail pour les humains. L'ère des robots n'a pas, contrairement à ce qu'on prévoyait dans les années 1950, fait émerger la société du loisir. Sans interlocuteur humain en face d'eux, les consommateurs passent infiniment plus de temps sur leur ordinateur à organiser un voyage ou interroger un service après-vente.

 

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Les emplois atypiques ne sont plus ce qu'ils étaient !

Les emplois atypiques ne sont plus ce qu'ils étaient ! | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

CDD, temps partiel, intérim mais aussi et de plus en plus stages, entrepreneuriat, portage salarial: les formes de l'emploi atypique ne cessent de se diversifier. Mais si certaines prospèrent, d'autres stagnent ou restent marginales. Christophe Everaere, professeur de sciences économiques à l'IAE Université de Lyon 3, revient pour Metis sur la notion d'emploi atypique et interroge les nouvelles sécurités du salariat contemporain.

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Le bonheur au travail vu à la télé

Le bonheur au travail vu à la télé | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

Un documentaire, « Le bonheur au travail » et une série télévisée, 100% française, « Chefs », nous parlent, chacun à sa manière, du vif du travail et de ce qui s'y joue d'économique et d'humain. Ils le font en prime time, sur des chaînes généralistes, sans manichéisme et avec talent. C'est suffisamment exceptionnel pour que nous allions y voir d'un peu plus près...

 

 

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Vers une GRH individualisée pour tous

Vers une GRH individualisée pour tous | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

L’individualisation des rémunérations et des carrières n’est plus l’apanage des seuls cadres, selon une étude de l’EM Lyon. Les entreprises étendent petit à petit leurs politiques à l’ensemble des salariés.

 

Qu’est-ce qui différencie aujourd’hui la gestion des cadres de celle des non-cadres dans les entreprises Plus grand-chose, à lire les résultats du rapport Cranet* pour la France, qui n’a pas encore été rendu public. L’étude, pilotée par Fabienne Autier, professeure en GRH et organisation à l’EM Lyon, pointe la convergence très forte des politiques de gestion des ressources humaines appliquées aux deux populations. Une tendance à l’œuvre depuis plusieurs années mais qui s’est très fortement accentuée. «Les marqueurs les plus forts de ce mouvement de fond sont les entretiens annuels d’évaluation et la composante augmentation individuelle proposée dans le ­cadre des négociations annuelles obligatoires», explique la chercheuse.

 

En matière de rétribution, en dehors des stock-options qui restent le privilège des cadres, les éléments périphériques se sont progressivement étendus. Bonus sur objectifs individuels et distribution d’actions concernent ainsi de plus en plus fréquemment ouvriers et employés. Idem pour les augmentations à la tête du client, qui ne sont plus réservées aux managers, écartés des revalorisations collectives. «Nous observons une généralisation des modalités de rémunération basées sur la performance individuelle. En 2005, 58% des entreprises françaises y recouraient pour leurs cadres contre seulement 18% pour les ouvriers et les employés. En 2014, la fréquence est de 91% pour les premiers et de 74% pour les seconds», note Fabienne Autier.

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Le CDI intérimaire pour sortir des sentiers battus

Le CDI intérimaire pour sortir des sentiers battus | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it
Alors que le chômage ne cesse de franchir des seuils symboliques, revenons un instant sur la création d'un nouveau contrat : le CDI...
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Vers un emploi durable?

Vers un emploi durable? | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it
EMPLOI - L'accès à un emploi durable apparaît comme un Graal hors de portée pour certaines catégories de la population. Mais qu'entend-on tout d'abord par emploi durable ?
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De quoi l’« uberisation » est-elle le nom ?

De quoi l’« uberisation » est-elle le nom ? | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it
Les réseaux sociaux utilisent depuis quelques mois le terme d’« uberisation », un néologisme formé à partir du nom d’Uber, la fameuse société de transport californienne.

Le terme, qui fait référence à l’apparition des véhicules concurrents des taxis, est utilisé à toutes les sauces.
Entre numérisation et paupérisation, que recoupe ce terme, qui sert d’étendard aux détracteurs de plusieurs réalités économiques ? Le tour du concept en 5 exemples.


Via Karine SACEPE, Myriam Lafaille
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« Souvent, les salariés estiment passer de 20% à 30% de leur temps à quantifier leur travail pour les besoins de l’évaluation. »

« Souvent, les salariés estiment passer de 20% à 30% de leur temps à quantifier leur travail pour les besoins de l’évaluation. » | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

Des chaînes de production aux salles de classes, des plateformes téléphoniques aux hôpitaux, le management par les chiffres, les « entretiens d’évaluation » et le reporting, ont envahi le monde du travail. Une tendance qui s’appuie sur la quête d’une traduction financière rapide et qui frappe le secteur public comme le secteur privé. Cette évaluation du travail uniquement quantitative demeure « partiale et partielle », explique la chercheuse Marie-Anne Dujarier. Et nuit à l’activité, quand elle ne dégrade pas la santé des salariés.

 


Via BeginWith
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La vie privée se porte bien, merci pour elle !

La vie privée se porte bien, merci pour elle ! | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

Les inquiétudes que suscite le traitement des données numériques personnelles n’ont jamais été aussi fortes. Le spectre d’une surveillance omnisciente s’exerçant sur une société transparente hante désormais les discours publics et les représentations des utilisateurs à un point tel que l’imaginaire de liberté et de réinvention de soi qui a accompagné le développement d’Internet apparaît à certains comme une farce cruelle. D’instrument de libération, le web serait devenu l’outil d’un nouvel asservissement. Les enjeux de la protection de la vie privée et des données personnelles, il est vrai, sont d’une rare complexité et ce dossier du Digital society forum voudrait donner quelques clés de lecture pour mieux se repérer dans ce débat multiforme où nos représentations entrent souvent en contradiction avec nos pratiques.

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Métiers des ressources humaines : que veut la génération Y ?

Métiers des ressources humaines : que veut la génération Y ? | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

"Le spécialiste de l'intérim en ressources humaines Walters People a produit une infographie synthétisant les résultats d'une étude sur les attentes de la génération Y vis-à-vis des métiers RH."


Via Frédéric Brutier, Geemik Maria Açucena Da Silva
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Européens, avez-vous peur des robots ?

Européens, avez-vous peur des robots ? | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

 

 

 A force d’écouter des experts et consommer de la science-fiction, j’ai réussi à me persuader que les robots apporteront le malheur aux humains. J’ai en tête trois scénarios presque apocalyptiques :ils vont me piquer mon job ;ils vont me piquer ma copine ;ils vont détruire la race humaine à laquelle j’appartiens.

Je ne suis, au fond, qu’un produit de la France. Dans le sondage commandé par la Commission européenne, notre pays se place dans le « Top 6 » des nations pessimistes, avec 52% de citoyens français qui voient d’un mauvais œil l’arrivée, à toute vapeur, du train robotique.

La France est précédée par Malte (54% de sa population partage un avis négatif sur l’émergence des robots), le Portugal (52%), et suivie par la Hongrie (49%), Chypre (46%) et la Grèce (45%).

A l’inverse, les pays les plus « robot-friendly » sont le Danemark (84%), la Suède (idem) et les Pays-Bas (77%).


Via Xavier de Mazenod
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Vos salariés passent 50 minutes par jour à surfer sur Internet à des fins personnelles

Vos salariés passent 50 minutes par jour à surfer sur Internet à des fins personnelles | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

D'après une étude récente réalisée par Olfeo, les salariés perdent en moyenne 5 semaines par an à surfer sur Internet à des fins personnelles.

 

L’étude livre d’autres informations intéressantes :

 les salariés surfent 1h53 par jour sur leur lieu de travail dont 50 minutes pour réaliser des recherches personnellessur an, le temps passé au surf personnel représente 5 semainesle coût par salarié surfeur est de 6 656 euros par an  (cette moyenne est obtenu en multipliant le Smic par 1,2)les sites les plus consultés en France sont : Facebook, YouTube, Wikipedia et Yahoo actu puis Amazon et LeBonCoinle moment privilégié pour se connecter : entre 11h et 15h, en début et en fin de journée
Via Pascale_Masson
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Dans 20 ans, la disparition du travail ?

Dans 20 ans, la disparition du travail ? | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

Le travail va disparaître. Elucubration ? Peut-être… À moins qu’il ne s’agisse d’une réalité que vous n’êtes pas obligé de regarder en face, mais dans laquelle vous vivrez en 2035. Oui, il sera dans ce cas possible de se lever plus tard le matin, voire de rester en pyjama toute la journée comme au lendemain d’un samedi de cuite. Non, ce ne sera pas forcément drôle, car ce phénomène que d’aucuns disent inexorable pourrait bouleverser, au delà de la seule vieille Europe, l’humanité toute entière.

 

Le numérique, la mort de Schumpeter ?

Si cette entrée en matière un peu brutale ne vous a pas fait fuir, contextualisons le propos en nous appuyant, non sur des études, mais sur quelques évidences.

La révolution techno-numérique est en marche, personne ne le nie. Elle a déjà profondément modifié nos vies privées, nos vies professionnelles, et continue de le faire davantage chaque jour.  En outre, elle se distingue des précédentes révolutions industrielles en ce qu’elle est perpétuelle. On ne cesse plus d’inventer. Ce flot d’innovations continu ne peut être absorbé que par une société prométhéenne, à même de se réinventer perpétuellement sous peine d’imploser. On le voit en entreprise où les frontières du temps, de l’espace, de la hiérarchie, des métiers, s’estompent de plus en plus. À titre d’exemple, un DRH lisant un article sur sa fonction découvrira toujours en guise de conclusion la même mise en garde : il doit réinventer entièrement son métier, ou disparaître.

Le DRH ? Au même titre que les managers ou les salariés, une invention satellite d’un concept déjà ancien, l’entreprise. Des mots crées autour de la notion de travail, centrale dans nos démocraties occidentales puisque toutes fonctionnent autour d’une seule et même question depuis deux siècles : la répartition de la richesse créée par le travail. Gauche et droite peuvent s’opposer autant qu’elles veulent sur l’organisation de ce travail et le partage de ces richesses, le débat est désormais obsolète, et pour cause : si le travail disparaît, la richesse aussi.

Certes, mais, opposerez-vous, comment et en vertu de quoi peut-on affirmer que le travail va disparaître ? Car si l’innovation détruit des emplois, elle en crée d’autres qui les remplacent. Force est de constater que Schumpeter, en développant sa théorie de la destruction créatrice, était jusqu’ici plutôt dans le vrai : la disparition de secteurs d’activité s’accompagne conjointement de la création de nouvelles activités économiques. Pourquoi, tout à coup, la mécanique se gripperait-elle ? Tout simplement parce que les nouvelles activités créées génèrent en effet de nouveaux emplois, à forte valeur ajoutée pour la plupart, mais en volume insuffisant pour remplacer les emplois détruits.

 

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Myriam Lafaille's curator insight, June 11, 7:37 AM

enthousiasmant ou effrayant ? Passionnant en tout cas...

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Le gouvernement Belge promeut le 'travail sur mesure'

Le gouvernement Belge promeut le 'travail sur mesure' | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

Un modèle standard de contrat et d'horaire n'a plus de sens"

Denis Pennel est directeur de la Ciett (Confédération mondiale des

services d’emploi privé), et spécialiste du marché du travail. "À l’heure actuelle, alors que la population active n’a jamais été aussi diversifiée (50% de femmes parmi les travailleurs, intégration des personnes handicapées...) offrir un seul modèle homogène de conditions horaires à tous n’a plus de sens", explique-t-il.

A ses yeux, il y a donc un intérêt certain à déstandardiser les relations de travail."Il faut être conscient que l’on n’est plus dans les années 90.Notre modèle économique a changé.Il y a 50 ans, on était dans un modèle industriel.Aujourd’hui, on est dans une société de services, avec des produits immédiatement accessibles. Ce qui veut dire qu’il faut réformer l’organisation du travail."

 D’après le spécialiste, les réticences ne viennent pas des travailleurs (ils sont demandeurs de plus de flexibilité dans les horaires pour pouvoir mieux concilier leur travail et leur vie privée).Ce sont les employeurs qui sont plus réfractaires."Et pourtant, ils vont pouvoir moduler leur force de travail en fonction de leur carnet de commande (avec l’annualisation du temps de travail, par exemple).

Cela permet aussi à l’économie du pays de mieux résister à la crise, l’Allemagne et son système de chômage partiel en a été un bel exemple."

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Et si l'économie du partage annonçait la fin du salariat ?

Et si l'économie du partage annonçait la fin du salariat ? | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

La logique de l’économie du partage, c’est celle de la fin du salariat, admettent même ses plus ardents défenseurs. Avec, pour conséquence, une impossibilité croissante de financer la protection sociale, et donc le risque de faire disparaître le modèle français de sécurité sociale.

 

Dans un numéro spécial de la revue Sociétal (Réinventer le modèle social, Sociétal 2015, éditions Eyrolles), Denis Pennel, Directeur général de la Ciett et auteur du livre « Travailler pour Soi (Seuil, 2013), abonde dans ce sens d’une remise en cause du salariat généralisé : « Certains pourront voir le développement du travail hors salariat comme une régression historique, un retour vers la période antérieure aux Trente glorieuses. Mais la bonne question à se poser est de savoir si la généralisation du salariat n’était pas qu’une exception, voire une anomalie dans l’histoire économique et sociale. » Et d’insister : le salariat ne serait-il pas « l’apanage d’une société industrielle de production de masse, de plein-emploi, dans un monde peu concurrentiel ? »


Bref, la société salariale serait dépassée.

« N’oublions pas d’ailleurs que, jusqu’en 1930, en France mais également dans nombre de pays développés, la forme d’emploi dominante était le travail indépendant », souligne Denis Pennel. Un mode d’organisation compatible avec une grande diversité d’emplois : « Dès le XIXe siècle, il existait un grand nombre de catégories de travailleurs, mais les différences s’organisaient plus autour de métiers exercés qu’autour des statuts d’emplois.»

Voilà donc le modèle défendu implicitement par les tenants de la «share economy» : une économie où chacun est son propre patron, une économie d’avant le salariat, ce mode d’organisation sociale qui semble soudain démodé.

 

Et s’il venait à s’effacer? Et s’il n’avait été qu’une parenthèse, marquant l’organisation -économique et sociale du seul XXe siècle? Effectivement, le salariat n’a pas toujours été la norme, tant s’en faut. Comme le relevait le sociologue Robert Castel dans son livre phare «Les métamorphoses de la question sociale, chronique du salariat», ce statut a longtemps été, jusqu’au début du XXe siècle, l’apanage d’une minorité. Et pas de la plus chanceuse : être salarié, au milieu du XIXe siècle, c’était faire partie de la lie de la société. On peine à imaginer aujourd’hui, dans notre société dominée par ce mode d’organisation sociale, tout ce que le statut de salarié pouvait avoir de dégradant, dans une France encore largement agricole, où les agriculteurs plus ou moins riches mais pour la plupart d’entre eux propriétaires, ou espérant le devenir, étaient les plus nombreux, aux côtés des artisans et bourgeois. Le salarié, c’était celui qui n’avait rien. Aucun patrimoine. Rien que ses bras. C’était donc, initialement, le prolétaire. Un prolétaire souvent en marge de la société, effrayant le bourgeois, relevant des classes dites alors «dangereuses».

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Du burn out au bore out

Du burn out au bore out | La nouvelle réalité du travail | Scoop.it

 

Ce phénomène du " bore out ", syndrome d’épuisement professionnel par l’ennui, cause inverse du burn out mais avec les mêmes conséquences, a été clairement mis en évidence en 2007 par deux consultants suisses, Peter Werder et Philippe Rothlin[1], et commence péniblement à rejoindre la cour des risques psychosociaux.

 

Quelles sont les causes du bore out ? Il y a potentiellement plusieurs situations qui peuvent mener au bore out.

L’activité liée à la fonction peut être en soi ennuyeuse et lassante, comme par exemple un vigile qui doit être constamment attentif aux allers et venues devant un bâtiment et auquel personne ne prête attention. Le deuxième cas possible est la surqualification pour un emploi. Le risque doit être pris en compte dès le recrutement car le problème vient souvent d'un écart entre une fiche de poste très théorique dont les missions ont été surévaluées, et la réalité du terrain. Dans ce cas on embauche des personnes à potentiel mais qui ne correspondent pas au besoin réel. "Qui peut le plus, peut le moins" certes mais qui peut plus et doit faire moins va probablement se retrouver confronté (e) à l'ennui et si la situation n'est pas identifiée, elle pourrait même empirer et mener à une situation de bore out. Dans le même ordre d’idée, la mise au placard, c'est-à-dire lorsqu’après une réorganisation un collaborateur se retrouve sans responsabilité voire même sans équipe, peut également avoir pour conséquence le bore out.Enfin, dans certains secteurs d’activité, il y a un réel manque de travail. En 2005, une étude menée aux États Unis en interrogeant 10.000 actifs[2] révèle qu'un salarié passe en moyenne deux heures par jour sur des tâches sans rapport avec sa fonction; un tiers d'entre eux évoque comme explication l'absence de tâches attribuées. Les secteurs concernés sont le secteur tertiaire et l’administration publique. 

 

On se rappelle du livre[3] « Absolument dé-bor-dée » de la fonctionnaire connue sous son nom de plume Zoé Shepard, qui avait révélé le fonctionnement de l'administration en pointant du doigt notamment la vacuité du quotidien. Extrait : « Je passe mes trois heures de travail hebdomadaire à pipeauter des notes administratives, bidouiller de vagues rapports, jouer les GO pour délégations étrangères et hocher la tête en réunion. L'essentiel est de réussir à gaspiller son temps en prenant un air important ».

 

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… à relire dans 40 ans !

Thierry Curty's comment, June 5, 2:34 AM
Je ne sais pas s'il faut rire ou pleurer à la lecture de ce document absurde...
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