La lettre de Toulouse
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La lettre de Toulouse
Quelques informations sur l'entreprise et l'immobilier à Toulouse
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2017 : Morning fait le point - Le blog Morning

2017 : Morning fait le point - Le blog Morning | La lettre de Toulouse | Scoop.it

A l’aube de cette année 2017, il est venu le temps pour Morning de faire le point sur cette fin d’année qui s’est avérée difficile. Mais pas que ! La nouvelle année qui démarre est un jour nouveau pour la startup, qui doit désormais décider de la direction à prendre pour son avenir…

 

Morning reprend du service

Souvenez-vous, c’était le 7 décembre. Morning s’est retrouvé sous le coup d’une injonction de l’ACPR, le régulateur financier, qui nous demandait expressément de régulariser la situation de notre compte de cantonnement.

Nous avons pu réunir toutes les conditions nécessaires à la levée de cette suspension, et le site Morning a été remis en route le 4 janvier. Chaque utilisateur peut de nouveau profiter de tous les services de son compte de paiement, sans restriction.

 

Que va-t-il se passer maintenant ?

Pour le moment, Morning reprend le cours normal de ses activités et fait tout son possible pour sauvegarder son projet de néobanque. Notre priorité est de régulariser la situation avec nos utilisateurs et s’assurer que leurs demandes soient entendues.

Parallèlement, des échanges avec nos partenaires financiers sont en cours pour écrire la future histoire de Morning. Nous seront en mesure de vous en dire davantage à la fin du mois.

parole de xmen

Qu’en est-il du projet initial ?

Les difficultés que nous avons dû surmonter en cette fin d’année ont bien entendu impacté le projet tel qu’il était défini au départ. L’envoi des cartes de paiement est remis à plus tard et nous vous tiendrons informé dès qu’elles seront de nouveau prêtes à partir. De plus, l’équipe a pris la lourde décision de stopper son service à destination des professionnels, Morning Up et repense actuellement son modèle de néobanque.

Malgré ces obstacles, l’équipe reste déterminée. Nous continuons à aller de l’avant et ferons tout pour sauvegarder l’intégrité de notre projet. Nous avons toujours su que notre parcours serait semé d’embuches, mais sommes portés par cette volonté de proposer une approche nouvelle de la banque.

En attendant l’émergence d’un New Deal Bancaire en France, nous vous souhaitons une excellente année 2017.

 

A très bientôt.


  • Camille
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Recherche d'emploi: l'Etat débloque 2,4 millions d'euros pour 4 start-up

Recherche d'emploi: l'Etat débloque 2,4 millions d'euros pour 4 start-up | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Paris, 23 sept 2016 - Le gouvernement a accordé 2,4 millions d'euros à quatre start-up, pour financer des projets innovants destinés à aider les chômeurs à retrouver un emploi grâce au numérique, a-t-on appris vendredi auprès du ministère du Travail.

L'enveloppe, accordée au titre du programme d'investissements d'avenir (PIA), subventionne les jeunes pousses Monkey Tie, Mindmatcher, We Tech Care et Bayes Impact, dont les représentants ont été reçus jeudi par Myriam El Khomri. 

Leurs projets, qui sont en cours de développement, sont financés dans le cadre du Plan NET (numérique, emploi, travail), qui implique également Pôle emploi, l'Agence nationale pour l'amélioration des conditions de travail (Anact) et la Fondation internet nouvelle génération (Fing). 

 
 

"L'objectif, c'est d'aider les jeunes décrocheurs à se réinsérer grâce aux outils numériques, c'est d'aider les demandeurs d'emploi à mieux s'orienter grâce à un traitement intelligent et intuitif des données", a expliqué Mme El Khomri dans un communiqué. 

 

Monkey Tie développe un "guide d'orientation des métiers", un outil qui permettra d'orienter l'utilisateur vers un métier, en se basant sur sa personnalité et ses compétences. 

 

De son côté, Mindmatcher prépare une plateforme de recrutement permettant aux candidats de mettre en avant leurs aptitudes "sociales": vocations, aspirations, engagements, etc. 

 

We Tech Care développe, pour sa part, le site internet clicnjob.fr, qui accompagnera des jeunes éloignés de l'emploi en concevant des parcours personnalisés et ludiques. Au menu: des quiz, des vidéos ou encore un créateur de CV. 

 

Enfin, l'application Mon parcours emploi, de Bayes Impact, utilisera le big data, notamment les données de Pôle emploi sur le marché du travail, pour aider les chômeurs à élaborer une stratégie (reconversion, formation, mobilité...) pour retrouver un emploi. 

Une partie de ces nouveaux outils rejoindra dans les prochains mois l'Emploi store, la plateforme de services numériques de Pôle emploi.

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Startups et chercheurs, bienvenus au centre d'innovation de Berger-Levrault

Startups et chercheurs, bienvenus au centre d'innovation de Berger-Levrault | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Startups et chercheurs, bienvenus au centre d'innovation de Berger-Levrault


Editeur de progiciels et de contenus réglementaire, Berger-Levrault vient d'inaugurer à Labège, dans l'agglomération toulousaine, son nouveau centre d'innovation et de développement.

Un outil au service de sa nouvelle stratégie d'open innovation en direction des startups et des milieux de la recherche.

 

Le groupe Berger-Levrault, à la fois éditeur multi-canal de contenus réglementaires et de logiciels dédiés principalement au secteur public et au secteur de la santé, s'est offert un nouvel ensemble immobilier de 7 000 m2, au cœur du parc d'activités de Labège-Innopole, dans le Sud-Est toulousain, pour accueillir ses équipes régionales et son nouveau Centre d'Innovation et de Développement. Réalisée par le promoteur toulousain Pitch Promotion, l'opération immobilière a nécessité un investissement de l'ordre de 18 millions d'euros, porté par BNP Immobilier.

 

 

 

UN PROJET ARCHITECTURAL AU SERVICE D'UNE STRATÉGIE D'OPEN INNOVATION

"Ce bâtiment est à la fois la nouvelle vitrine du groupe et un outil au service de notre stratégie d'open innovation", a souligné ce jeudi 16 juin, Pierre-Marie Lehucher, PDG du groupe, à l'occasion de son inauguration. Au-delà du bâtiment totem (un immeuble de 8 niveaux qui dépasse de loin les constructions voisines) réalisé au couleur de l'éditeur de logiciels (gris et rouge), l'aménagement intérieur cherche à favoriser le mode collaboratif, avec des espaces décloisonnés, des zones dédiées au travail en équipes et un plateau réservé à des bureaux de co-working. "L'objectif est de favoriser l'accélération des processus d'innovation", explique Christophe Gabette, directeur des affaires générales chez Berger-Levrault.

 

 

DEUX PREMIÈRES STARTUPS ACCUEILLIES

Ici, pas d'incubateur ou d'accélérateur de stratups, mais des locaux mis gratuitement à la disposition de startups, pour une durée de un an. Seule condition : développer des activités en liens avec les marchés ciblés par Berger-Levrault. Deux startups sont déjà hébergées : Efficiencia, créée en 2012 et spécialisée dans le développement d'application dédiée à la gestion énergétique des bâtiments etLinscription.com, qui a développé une plateforme de gestion en ligne des inscriptions à des événements. D'autres entreprises devraient les rejoindre dans les prochaines semaines.

 

 

DES PARTENARIATS AVEC LES MILIEUX DE LA RECHERCHE

La stratégie d'Open Innovation est également clairement dirigée en direction des milieux de la recherche. Depuis 2015, le groupe se tourne vers les universités, grandes écoles et laboratoires de recherche. "Nous sommes engagés dans une quinzaine de projets collaboratifs avec des équipes de recherche de plusieurs grandes villes françaises", précise Mustapha Derras, directeur de la recherche et de l'innovation chez Berger-Levrault. Les équipes de Labège travaillent ainsi avec des équipes de l'Institut de Recherche en Informatique de Toulouse (Irit), dans le domaine des interactions homme-machine. Avec le LIRM (Laboratoire d'Informatique, de Robotique et de Microélectronique) à Montpellier, elles s'intéressent à la détection d'objets urbains par images aériennes et satellitaires en vue de développer de nouveaux services pour la gestion des villes, dont une application d'aide à la gestion des concessions dans les cimetières. Un autre projet est en cours avec l'I3S (Informatique, Signaux et Systèmes), à Sophia Antipolis, sur les problématique d'interopérabilité des objets connectés et une réflexion est engagée avec un laboratoire de sciences sociales de l'Ecole Normale Supérieure de Paris, autour de questions sociétales, dont "la confiance à l'ère du numérique".

 

DOUBLER LE CHIFFRE D'AFFAIRES D'ICI 2020

Tous ces projets s'inscrivent dans le plan Berger-Levrault 2020, qui vise à gagner une taille critique suffisante pour s'imposer sur les marchés internationaux. Le groupe Berger-Levrault emploie actuellement 1 500 salariés (dont 450 sur son site majeur de Labège) et a réalisé 130 millions d'euros en 2015. L'objectif est de passer le cap des 250 millions d'euros à l'horizon de 2020, avec un effectif qui se situera alors entre 2 500 et 3 000 salariés.

 

 

CAP SUR L'INTERNATIONAL

Depuis deux ans, le groupe concrétise à marche forcée ses ambitions à l'international, via une dynamique soutenue de croissance externe. Il est implanté au Canada (150 salariés), où il vient de renforcer sa présence avec l'acquisition au début du mois de juin d'Infosemil, une société spécialisée dans les solutions pour les milieux éducatifs, dont des logiciels de planification des enseignements pour les universités canadiennes. Et il est aussi présent en Espagne (180 salariés), où il a repris, en 2015, la société Aytos, spécialisée dans le développement et l’implémentation des logiciels de gestion et d’administration électronique à destination des collectivités publiques locales.

 

A partir du Canada et de l'Espagne, le groupe cible maintenant les USA et les marchés d'Amérique du Sud.

 
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L’incubateur de Midi-Pyrénées, la fabrique de start-up #1

L’incubateur de Midi-Pyrénées, la fabrique de start-up #1 | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Incubateur, accélérateur, couveuse, coworking, village d’entreprises,.. A Toulouse et en Midi-Pyrénées, les structures d’accompagnement de start-up innovantes sont nombreuses et figurent parmi les plus performantes de France. Tour d’horizon de ces structures incontournables pour les jeunes pousses.

 

Premier épisode avec l’une des plus connues sur la place toulousaine : l’incubateur de Midi-Pyrénées. 

© Incubateur de Midi-Pyrénées

Quel est le point commun entre Sigfox, MyFeelBack et Naïo Technologies ? Réponse :l’incubateur de Midi-Pyrénées. Si ces startups connaissent aujourd’hui une destinée internationale ou hexagonale, elle le doivent (en partie) au principal incubateur de la région Midi-Pyrénées.

Née en 2000, son rôle est d’accompagner des projets innovants dans divers domaines. Chaque année, plusieurs pépites sont sélectionnées et aidées à hauteur de 50 000 euros, qui ne sera remboursé que si l’entreprise est créée. 

« Au départ, nous avons été créée pour accompagner les innovations issues de la recherche publique » raconte Anne-Laure Charbonnier, directrice de l’incubateur de Midi-Pyrénées. « Puis, peu à peu, nous nous sommes ouverts à tous les projets technologiques, innovants et numériques« . 

 

Aujourd’hui, il existe deux catégories de projets. « La première concerne les logiciels et services pour les professionnels. La seconde, les applications pour le grand public » détaille Anne-Laure Charbonnier. « Les applications BtoB sont les plus fréquentes » car les services pour les particuliers ont des difficultés à percer « et posent des soucis de rentabilité« . 

 

Chaque porteur de projet bénéficie d’une série de services. Au-de-là du financement, l’incubateur de Midi-Pyrénées met à disposition des locaux équipés. Un coaching personnalisé est proposé ainsi qu’une multitude de conseils pour réaliser un business plan, tester et identifier le bon moteur de croissance ou élaborer sa stratégie de financement.

Parmi les meilleurs incubateurs de France

En 16 ans, « l’incubateur de Midi-Pyrénées a accueilli plus de 200 projets dont 155 sont devenus des start-up. 103 existent toujours aujourd’hui » explique la directrice de la structure. Soit un taux de réussite de 66%. Au total, « 1200 emplois ont été crées et 339 millions d’euros de fond ont été levées » poursuit-elle. Des chiffres qui place la structure parmi les 10 meilleurs incubateurs publics d’entreprises technologiques innovantes de France, selon une étude réalisée par l’inspection générale de l’administration de l’éducation nationale et de la recherche (IGAENR). 

 

Pour solliciter l’aide de l’incubateur de Midi-Pyrénées, les dossiers de candidatures sont à déposer directement sur le site officiel : www.incubateurmipy.fr.

 

Prochain épisode : AT Home

 

Julien Leroy

Jacques Le Bris's insight:

Pour solliciter l’aide de l’incubateur de Midi-Pyrénées, les dossiers de candidatures sont à déposer directement sur le site officiel : www.incubateurmipy.fr.

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Drones : Delair-Tech lève 13 millions d'euros pour accélérer son développement international

Drones : Delair-Tech lève 13 millions d'euros pour accélérer son développement international | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Les drones conçus par Delair-Tech ont des applications multiples 

 

Acteur important des drones professionnels, la société toulousaine Delair-Tech a annoncé ce vendredi 11 mars avoir levé 13 millions d'euros. Ces fonds doivent permettre à la startup de poursuivre son internationalisation. Delair-Tech lance également l'entité Delair-Services pour offrir aux industriels une offre de drones "tout inclus".

Première startup toulousaine à obtenir le Pass French Tech, Delair-Tech n'a pas tardé à mettre à profit ce label qui doit permettre aux entreprises innovantes d'avoir davantage de visibilité. La société fondée en 2011 par quatre ingénieurs vient en effet de lever 13 millions d'euros auprès d'Andromède, qui devient l'investisseur principal, et de BPI France, qui accompagne Delair-Tech depuis ses débuts.

Développement à l'international

Pour son cinquième anniversaire, le spécialiste des drones professionnels souhaite en effet enclencher la vitesse supérieure, notamment à l'international.

"Le terrain de jeu est mondial, et nous voulons devenir les leaders du marché de la donnée géoréférencée. À ce titre, 2016 sera une année charnière pour nous permettre de développer nos ambitions", insiste le président Michaël de Lagarde.

Déjà présent dans une trentaine de pays, la société toulousaine veut désormais déployer son offre sur les cinq continents et se rapprocher des grands comptes à l'étranger. Preuve de cette volonté, Delair-Tech a ouvert une filiale en Australie en janvier de cette année et prévoit l'ouverture d'une deuxième filiale aux États-Unis au second semestre. La société envisage également de créer une filiale en Chine.

Lancement d'une offre de solutions de drones "tout inclus"

Au-delà de l'internationalisation, Delair-Tech lance une nouvelle entité baptisée Delair-Services. "Delair-Tech est aujourd'hui en mesure de proposer une offre cohérente et complète, couvrant l'ensemble de la chaîne de valeur, de l'acquisition au traitement de la donnée en passant par une mise en forme personnalisée selon le métier et les attentes du client", explique la société.

Ces solutions d'imagerie aérienne sont destinées aux grands groupes industriels, notamment les gestionnaires d'infrastructures ferroviaires, électriques, pétrolières, routières ou minière qui travaillent déjà avec Delair-Tech.

Enfin, la société, qui compte une cinquantaine de salariés, souhaite poursuivre ses investissements en matière de conception et de production afin de "conserver son leadership technologique en concevant et fabriquant des produits à haute valeur ajoutée".

 

Par Paul Périé

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Toulouse. La spin-off Affichem lance sa levée de fonds

Toulouse. La spin-off Affichem lance sa levée de fonds | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Stéphane Silvente, président directeur général d’Affichem.


Entreprise innovante spécialisée dans la recherche de traitement du cancer et de maladies neurodégénératives, Affichem ouvre son capital et prépare plusieurs vagues de levée de fonds. Un développement « logique » pour son fondateur et dirigeant, Stéphane Silvente.

 

« Nous sommes des précurseurs dans la collaboration entre la recherche publique et la recherche privée », assure Stéphane Silvente, créateur d’Affichem. « Notre objectif est d’être un acteur performant du transfert industriel ; la recherche a besoin d’argent. En se plaçant dans cette boucle vertueuse, on est en capacité d’innover et de rendre ce qu’on a reçu ».
L’aventure de cette spin-off de l’Inserm commence en 2002. Avec le soutien de Sandrine et Marc Poirot, directeurs de recherche à l’Inserm, Stéphane Silvente crée Affichem.

 

Une levée de fonds de plusieurs millions d’euros

Aujourd’hui, Affichem lance un programme global de levées de fonds et étudie les possibilités de partenariats. Des chiffres de plusieurs millions d’euros - de deux à huit, selon les programmes - sont avancés pour financer la fin des essais précliniques et le développement clinique de ses projets.

Une étape qui vient concrétiser treize années de recherche et de développement, entamées dans la zone de Canal Biotech, à proximité du campus de Toulouse Rangueil. Affichem, qui compte 11 salariés et affiche un chiffre d’affaires de 13.500 euros, confirme sa proximité avec le laboratoire public dans son travail pour lutter contre le cancer et certaines maladies neurodégénératives.

 

Des partenariats avec l’Europe

A l’origine de cette spin-off, on retrouve la dendrogénine, une molécule issue du cholestérol, dont les propriétés anticancéreuses découvertes par Marc Poirot ont donné naissance à plusieurs travaux conduits par la société de biotechnologie. Sept séries de brevets ont été déposées dans la lignée de cette innovation.

A plusieurs reprises, Affichem a obtenu des financements européens et conduit des projets en partenariat avec des laboratoires, notamment en Belgique et en Espagne. Outre la lutte contre une forme de leucémie aigüe, Affichem a ainsi finalisé la preuve de l’efficacité d’un candidat médicament contre la surdité.
Valérie Ravinet

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Le chimiste Bernard Meunier reçoit le Prix 2015 du Cercle d'Oc

Le chimiste Bernard Meunier reçoit le Prix 2015 du Cercle d'Oc | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Bernard Meunier et Christian Desmoulin

 

Le chimiste Bernard Meunier, président de l’Académie des Sciences, était le 17 décembre l'invité du Cercle d'Oc, le réseau toulousain de chefs d'entreprise. 250 personnes étaient présentes au Quai des Savoirs à Toulouse, où siège désormais le cercle présidé par Christian Desmoulins.


En quelques semaines, le Quai des Savoirs, ouvert récemment en plein centre de Toulouse, est devenu un lieu central pour la culture scientifique, l'industrie et les nouvelles technologies. Avant l'arrivée en 2016 de La Mêlée et de Science Animation, le bâtiment accueille officiellement depuis vendredi soir les bureaux du Cercle d'Oc. Son président, Christian Desmoulins, s'est félicité de cette implantation au cœur d'un quartier de Toulouse dédié aux sciences et à la connaissance.

À l'occasion de sa soirée annuelle, ce réseau qui compte dans ses rangs les chefs d'entreprise les plus influents de l'économie toulousaine, a remis le Prix 2015 du Cercle d'Oc à Bernard Meunier, président de l'Académie des Sciences.

 

Plus de 380 publications scientifiques

Directeur de recherche émérite au CNRS (au Laboratoire de Chimie de coordination) à Toulouse, Bernard Meunier est un spécialiste de la chimie de l'oxydation dont Christian Desmoulins a loué l' "excellence scientifique". Avec plus de 380 publications scientifiques à son actif, médaille d'argent du CNRS, Prix Le Bel de la société française de chimie, Bernard Meunier est aussi "imbattable, selon Christian Desmoulins, dans le domaine de la valorisation de la recherche. Avec 32 brevets, il a même créé une startup, Palumed, pour s'attaquer au paludisme et à des maladies neuro-dégénératives, dont la maladie d'Alzheimer. Bernard Meunier s'intéresse aux grands fléaux de son temps et continue par ailleurs à enseigner : hier à l'école Polytechnique, à Stanford, à Princeton et à Dortmund ; aujourd'hui à Canton en Chine et au Collège de France où il est titulaire d'une chaire."

 

"L'industrie de la santé a un véritable avenir à Toulouse"

Ce prix est accordé à une personnalité du monde industriel, scientifique ou culturel ayant participé au rayonnement de Toulouse, et Bernard Meunier a voulu délivrer un message sur l'attractivité économique de la région :

"Toulouse a tous les potentiels pour continuer à monter en puissance tant au niveau de la recherche que sur le plan économique. L'industrie de la santé a un véritable avenir à Toulouse. Ces 10 ou 15 dernières années, j'ai ressenti à Bordeaux une dynamique que je n'ai pas ressenti à Toulouse. Je suis certain que désormais Toulouse va regagner en attractivité car Bordeaux a un handicap pour l'agrandissement de sa surface industrielle : les prix au mètre carré y sont plus élevés qu'à Toulouse."

Bernard Meunier a enfin prédit un bel avenir au Quai des Savoirs dont il espère que ce sera le "Quai des 'savoir-faire' pour que les inventions et les concepts aient une utilité économique, sociale et industrielle."

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Open Innovation : ErDF récompense trois startups toulousaines

Open Innovation : ErDF récompense trois startups toulousaines | La lettre de Toulouse | Scoop.it

les lauréats du concours ERDF entourant Jean Paoletti : Christian LUBAT (SICONSULT), Jean PAOLETTI (Directeur régional ERDF), Teddy BORR (EXEM), Guilhem Astre (EXEM), Gaël ROLLAND (INTEROPSYS), Aurélien Codet de Boisse (INTEROPSYS)

  

ERDF a remis le 10 septembre les 3 prix de son concours Technicien 3.0 à des startups toulousaines. 

 

Le concours national d’innovations dédiés aux petites entreprises innovantes a été lancé par ErDF en avril 2015. À Toulouse, le concours avait pour thème le « technicien ERDF 3.0 » et le jury était composé des grands acteurs de l’écosystème local du numérique.

La Mêlée, IoT Valley, Digital Place, les pépinières Toulouse Métropole, Wiseed et, bien sûr, ERDF.

Les 3 projets toulousains récompensés ont reçu chacun de 4 000 à 6 000 euros. Il s’agit d’Exem (1er prix, pour un détecteur portable de lignes enterrées), de SiconsultT (2e prix ex aequo, pour l’utilisation de l’Internet des objets dans l’infrastructure du réseau électrique) et d’Interopsys (2e prix ex aequo, pour un système de simplification et d’automation des processus métiers ErDF.

Lors de la prochaine étape, trois « grands lauréats » seront récompensés et recevront chacun jusqu’à 50.000 euros.


À noter : Toulouse a été la ville où le nombre de candidats a été le plus nombreux, devant Lyon, Lille et, même, Paris.


MID e-news

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Toulouse. TAT Productions planche sur son premier long-métrage

Toulouse. TAT Productions planche sur son premier long-métrage | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Aujourd’hui, la société compte 80 salariés et Les As de la Jungle à La Rescousse est la série de création originale européenne qui se vend le mieux dans le monde 

  

Fer de lance du cinéma d'animation toulousain, la société prépare un premier film inspiré de sa série à succès Les As de la Jungle. Le long-métrage, produit pour 6 millions d'euros, devrait être finalisé en mai 2017.

C’est la rançon de la gloire pour Maurice le pingouin-tigre et Miguel le gorille. Les stars de la série Les As de la Jungle, réalisée par la société toulousaine TAT Productions avec un autre acteur de la Ville rose, Master Films, seront bientôt sur grand écran. Grâce à une quinzaine de récompenses en trois ans, l’entreprise a acquis la notoriété nécessaire pour convaincre le monde du cinéma. Le long-métrage de la série télévisée verra le jour en 2017.

Quand ils ont lancé leur start-up en 2000, les trois fondateurs de TAT Productions visaient déjà le cinéma. Aujourd’hui, la société compte quatre-vingts salariés et Les As de la Jungle à la rescousseest la série de création originale européenne qui se vend le mieux dans le monde, avec une diffusion dans 185 pays, traduite dans plus d’une cinquantaine de langues. « Maintenant que nous avons développé notre structure, les équipements, la technique et notre sens artistique, nous avons les armes pour nous lancer dans le cinéma », assure Jean-François Tosti, l’un des fondateurs de la société toulousaine qui a enregistré un chiffre d’affaires de 5 millions d’euros l’an dernier. « Nous avons commencé le travail d’écriture du film, qui sera produit entièrement dans les studios de la Ville rose, durant dix-huit mois. Nous voulons débuter sa fabrication d’ici un mois pour une finalisation en mai 2017. Ce film est le premier des quatre projets de long-métrage que nous portons ».

  

850 professionnels réunis au Cartoon Forum

Fer de lance du cinéma d’animation toulousain, TAT Productions compte bien profiter du Cartoon Forum, qui se déroule du 15 au 18 septembre au centre des congrès Pierre-Baudis, pour séduire des investisseurs avec son nouveau projet dont le budget s’élève à 6 millions d’euros. « En 2000, nous n’aurions jamais cru arriver à un tel succès avec nos créations », avoue Jean-François Tosti. « Grâce à l’expérience acquise avec les courts-métrages, la publicité et les programmes télévisés, nous sommes plus affûtés sur le scénario et la réalisation. Nous avons la reconnaissance du public et des professionnels ce qui nous permet de rester serein pour produire un film de qualité ».

Ce rendez-vous incontournable pour les acteurs du cinéma d’animation doit réunir 850 professionnels venus de trente pays. Près de quatre-vingts projets de séries, dont trois issus de Midi-Pyrénées, seront présentés afin de convaincre des investisseurs de les financer. Ce salon a aidé 594 séries animées à être produites, pour 2 milliards d’euros. 
Julie Rimbert

Jacques Le Bris's insight:


En savoir plus...

http://tatprod.com/a-propos/


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Micronutris cherche 1,5 million d'euros pour commercialiser des "pâtes aux insectes"

Micronutris cherche 1,5 million d'euros pour commercialiser des "pâtes aux insectes" | La lettre de Toulouse | Scoop.it

La startup toulousaine Micronutris, spécialisée dans la production de larves et de grillons pour l'alimentation, vient de lancer une campagne de financement participatif via la plateforme Wiseed. Objectif de la levée de fonds : multiplier par dix sa capacité de production et commercialiser des produits grand public comme les pâtes ou les barres alimentaires aux insectes.

 

Macarons ou chocolats à base de poudre de grillon, insectes entiers aromatisés... Depuis 2011, Micronutris détonne dans l'écosystème toulousain avec ses produits alimentaires à base d'insectes. Basée à Saint-Orens, la startup a été la première en Europe à se lancer sur ce marché. La société (qui réalise pour le moment un chiffre d'affaires annuel avoisinant les 100 000 euros) compte décupler son activité pour atteindre un chiffre d'affaires de 10 millions d'euros d'ici à 2018.

Pour y parvenir, Micronutris, dirigée par Cédric Auriol, a lancé via la plateforme Wiseed une campagne de financement participatif et s'est fixée pour objectif de récolter 500 000 euros. La société complètera son plan d'investissement avec 1 million d'euros supplémentaire via des fonds propres et un apport bancaire.

 

Se tourner vers le grand public

Ce plan d'investissement a un double objectif : "Le premier est d'aller vers l'automatisation pour améliorer la production de notre élevage et faire baisser notre coût de revient. Actuellement, nous produisons une tonne d'insectes par mois et nous aimerions passer à 10 tonnes d'ici à fin 2016", explique Cédric Auriol, le fondateur de Micronutris.

La seconde ambition de la startup est de développer une gamme de produits à destination du grand public :

"Actuellement, nous avons une consommation de curiosité. Le grand public nous découvre lors d'une première expérience de dégustation. Désormais, nous voulons commercialiser des produits de consommation courante comme les pâtes ou les barres alimentaires à base d'insectes", détaille Cédric Auriol.

Des pâtes aux insectes ? Pas tout à fait puisque les féculents ne contiendront que 10 % de poudre de grillons. "Le goût n'évoluera pas mais l'intérêt est de valoriser les qualités nutritionnelles des insectes qui contiennent protéines, phosphore, oméga 3...", précise le créateur de Micronutris. La société compte être référencée en grande surface d'ici à fin 2015-début 2016.

Enfin, le dernier axe de développement de la startup est l'international, avec l'objectif de faire passer l'export de 20 % à 60 % du chiffre d'affaires dans les années à venir. Le fondateur de Micronutris estime ainsi : "Nous avons reçu un bon accueil à l'Exposition universelle de Milan et l'Italie pourrait être un marché porteur, tout comme la Belgique (francophone) ou le Canada."

Pour mener à bien tous ces projets, Micronutris envisage d'agrandir son site de production ou de déménager dans des locaux deux fois plus grands.

 

Florine Galéron

@florinegaleron

Jacques Le Bris's insight:


Micronutris sélectionné pour la campagne "My positive impact"

La startup toulousaine Micronutris figure parmi les 50 initiatives retenues par la fondation Nicolas Hulot pour sa campagne "My positive impact" contre le réchauffement climatique. Après un vote sur internet, cinq de ces dispositifs bénéficieront d'une véritable campagne de communication dans les médias et seront présentés devant 190 pays à l'occasion de la COP21.

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Inside Group recrute 50 personnes en 2015

Inside Group recrute  50 personnes en 2015 | La lettre de Toulouse | Scoop.it


Denis Lavelle et Jérôme Falgayrat, les deux cofondateurs d'Inside Group./photo DDM David Bécus


Pour faire face à la croissance, la PME toulousaine de services informatiques lance le recrutement de 50 personnes. De nouvelles implantations à Lyon et sur la côte azuréenne sont à l'étude.

L'aventure des deux associés d'Inside Group prend une nouvelle dimension. Denis Lavelle et Jérôme Falgayrat qui ont fondé leur propre société de services informatiques voilà tout juste deux ans et demi lancent un vaste plan de recrutements de cinquante postes pour l'année 2015. «Nous devons faire face à une croissance de 40 % attendue cette année» anticipent les deux entrepreneurs. Créée en novembre 2012, Inside Group a affiché trois ans de croissance ininterrompue pour atteindre 6 M€ de chiffre d'affaires l'an dernier pour un résultat de 260 000 € et anticipe 8,50 M€ en 2015 puis 10 M€ l'an prochain et 12 M€ en 2017. Le tout «dans un esprit start-up» lance fièrement Denis Lavelle. Baby foot à l'entrée de l'entreprise, responsabilisation des collaborateurs, place à l'initiative… le credo est loin des grands du secteur de l'informatique qu'ont justement quitté les deux entrepreneurs. «Nous ne nous retrouvions plus dans ces très grandes entreprises dans lesquelles on finit par plus savoir qui est son chef !» raconte Jérôme Falgayrat. D'où l'idée de créer leur structure sans chercher la croissance à tout prix même s'il faut «grandir pour assurer la pérennité» glisse Denis Lavelle. D'ici cinq ans, les effectifs devraient atteindre 500 personnes contre 120 aujourd'hui.

Avec vingt ans d'expérience dans le secteur à eux deux, Inside Group multiplie rapidement les références clients. Airbus, Orange, Norbert Dentressangle, Météo France, Caisse d'épargne Midi-Pyrénées… dans des domaines comme les infrastructures informatiques ou les applications collaboratives (portail, gestion de documents, internet…).

 

Ouverture d'une agence à Lyon cette année

Avec un portefeuille aussi diversifié (30 % dans le spatial, 20 % dans l'aéronautique, 20 % dans la banque…), la PME ne traverse pas la crise que connaissent certains de ses concurrents, très engagés dans l'aéronautique qui voit la fin du développement des grands programmes avions chez Airbus. L'objectif est de devenir une société «de référence dans les cinq ans». Déjà présent à Paris et Bordeaux, la PME toulousaine prépare une implantation à Lyon cette année pour pouvoir couvrir la région Rhône Alpes. Devrait suivre la région Paca avec des réflexions à Aix, Nice ou Marseille.

Afin d'intégrer au mieux les nouveaux arrivants dans l'entreprise un événement est organisé tous les trimestres avec en septembre prochain un voyage pour tous les salariés pour fêter le cap du centième embauché. Un jeu de piste sur internet afin de découvrir la destination est en cours, toujours dans l'esprit start-up !

 

Gil Bousquet

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Deewile, l’application pour réaliser ses rêves, lauréate du Startup Weekend Toulouse #4

Deewile, l’application pour réaliser ses rêves, lauréate du Startup Weekend Toulouse #4 | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le projet Deewile (Dream Your Life) est le grand vainqueur du 4e Startup Weekend Toulouse, organisé à l’INP-ENSEEIHT le week-end dernier. Sur les 12 projets développés en équipe, le jury d’experts a remis le premier prix à Deewile, séduit par son idée d’application communautaire pour retrouver, inspirer et réaliser ses rêves. Deewile rejoint ainsi au palmarès des lauréats Jimmy Fairly ou encore MyFeelback. Interview de Jean-Christophe Vasselon, le porteur-rêveur du projet.

Quel le concept de Deewile ?
Deewile est une application pour retrouver, inspirer et réaliser ses rêves. Accessible via un site internet ou un smartphone, l’application permettrait de créer une communauté de "rêveurs" (les usagers), qui partageraient leur expérience de rêves accomplis. Ainsi, chacun pourrait trouver des informations sur les étapes à suivre pour réaliser son rêve ou découvrir de nouveaux rêves. Par exemple, comment faire pour courir le marathon de New York, comment s’entrainer ? Ou encore comment apprendre à jouer de la guitare. L’usager pourrait être orienter vers des liens pratiques pour accomplir son rêve.

D’où vous est venu l’idée ? Et pourquoi avoir participé au Startup weekend ?
Je connaissais déjà le Startup weekend Toulouse pour y avoir déjà porté une idée. Lors de la 2e édition, j’ai terminé second avec SmartAgro, une solution pour améliorer l’agriculture dans les pays en voie de développement. Dans le cadre du développement de la société, j’ai intégré l’incubateur du Chili. Lors de ce voyage en Amérique Latine, j’ai fait l’expérience de consacrer du temps à mes rêves. Je les notais et j’essayais de les réaliser. L’idée de Deewile m’est venue à la fin de l’année dernière. Le projet s’est précisé en janvier quand on a décidé avec trois amis de participer à l’Imagine Cup, le concours technologique international organisé par Microsoft pour les jeunes. Leur idée est de trouver le nouveau "facebook". On s’est qualifié pour la finale française qui aura lieu le 11 avril et on s’est dit que c’était intéressant de tester le projet pendant le Startup Weekend.

Qui sont les rêveurs qui ont planché avec vous sur le projet pendant le week-end ?
Nous sommes quatre dans l’équipe porteuse du projet Deewile. Pour ma part, je termine ma formation d’ingénieur informatique à Supinfo Toulouse. Pour la Imagine Cup, je suis associé à Mathieu Hollebecq et Adrien Olivencia, tous deux de Supinfo Toulouse et Pauline Daniellou qui est spécialisée dans le design. Donc nous sommes quatre techniciens et pendant le week-end, nous avons été accompagnés par six autres personnes avec des compétences en business, marketing et finance.

Quel est le plan de développement de Deewile dans les mois à venir ?
Pour l’instant, nous sommes encore sous le coup de l’émotion. Le Startup Weekend était plutôt sécurisant, on a pu développer le projet sans trop de risques. Avec ce prix, nous allons bénéficier d’un accompagnement juridique et comptable pour travailler le business plan. Nous avons également été invités à rejoindre le Camping Toulouse. Nous devrions lancer l’activité d’ici deux à trois mois. Il est trop tôt pour afficher un objectif de chiffre d’affaires. On se base sur le marché du loisir en France qui est estimé à 70 M€, notre objectif est de capter une part de ce montant.  On espère 50 000 utilisateurs de l’application en France d’ici à un an, avant, pourquoi pas, d’aller à l’international. Ensuite, une fois la communauté constituée, on pourrait grâce à la géolocalisation, établir des partenariats. Par exemple, si on a plusieurs personnes intéressées par un baptême de l’air et qui habitent à proximité, on pourrait organiser une sortie en groupe à des tarifs intéressants.

Propos recueillis par Vincent Pléven

En savoir plus :
Le projet Collaborative Place est arrivé en deuxième position avec son idée de plateforme de mise en relation et de créations collaboratives entre porteurs de projets et contributeurs (finance, équipement, expertises). La troisième place est revenue à Steammm’y, un concept de bouchées gourmandes fabriquées à la demande et distribuées dans un camion mobile à l’aide d’une application smartphone basée sur le géopositionnement pour que le food-truck s’arrête à proximité du lieu où le plus de demandes sont recensées.

 

Jacques Le Bris's insight:

Les autres projets développés pendant le week-end :

One more lock : acteur de confiance permettant aux entreprises de s’assurer qu’une personne qui va accéder à ce service est bien elle. Service de double authentification.

La Console : proposer une nouvelle console de jeu accessibles à tous dont les smartphone seraient les manettes.

Alteam : plateforme de jeux de réalité alternée dédiée à la communication digitale des entreprises.

Motivator : service en ligne d’aide à la candidature : génération de lettre de motivation, envoi et suivi.

CityMeo : régie publicitaire vidéo intelligente BtoC4B : pour augmenter la visibilité des commerçants sur leur zone de chalandise.

Que Faire Ici ? : application web et mobile de découverte géolocalisée des loisirs culturels et sportifs.

ASQ : application mobile communautaire facilitant l’organisation d’événements entre amis.

Wine not you : création d’une marque pour simplifier les choix du consommateur de vin en grande surface et le rassurer sur son achat.

Shazam for clothes : application de reconnaissance d’une tenue vestimentaire. Flashez votre tenue de demain.

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La start-up Phonitive lève 400.000 euros pour Touchalize

La start-up Phonitive lève 400.000 euros pour Touchalize | La lettre de Toulouse | Scoop.it

 

Sur la photo : Elena et Guillaume Lemoine, créateurs de Phonitive.

 

Après deux années de R&D, Phonitive inaugure le démarrage commercial de sa technologie de vidéo tactile interactive. Elle lève pour cela 400.000 euros auprès de fonds d’investissement locaux.

 

La start-up spécialisée dans les solutions pour tablettes et téléphones tactiles vient de finaliser une levée de fonds de plus de 400.000 euros auprès de Capitole Angels et de DP Invest, le fonds d’investissement de Digital Place, qui signe là une de ses premières opérations de financement. Pour l’entreprise créée par Elena et Guillaume Lemoine, cette opération financière représente une nouvelle étape dans la commercialisation de Touchalize, leur nouvelle solution. « Celle-ci permet d’intégrer des images, des liens et tout autre document dans une vidéo, et ce, même en temps réel. Avec notre solution, les vidéos deviennent interactives », explique Guillaume Lemoine, dirigeant de Phonitive.

Ainsi, l’internaute peut, depuis sa tablette tactile, changer du bout des doigts les couleurs des objets de la vidéo : une voiture en démonstration, une robe dans un défilé de haute-couture, etc. Touchalize permet aussi d’intégrer des images à la volée, par exemple, sur des panneaux d’affichage dans la vidéo ou encore des paquets de type boîtes de céréales. « La solution agit sur des vidéos déjà tournées, et est donc adaptable à n’importe quel univers », précise Guillaume Lemoine, qui espère avec cette innovation séduire les agences de communications, spécialisées par exemple dans le placement de produits.

 

Phonitive présent au Wolrd Congress de Barcelone

 

La levée devrait servir à peaufiner technologiquement la solution. Mais elle doit surtout permettre de mieux faire connaître Touchalize. « Nous avons un travail d’évangélisation du marché à mener », reconnaît le dirigeant de Phonitive, qui sera présent en tant qu’exposant au prochain salon Mobile World Congress de Barcelone fin février.

L’entreprise basée à Labège, près de Toulouse, espère tripler son chiffre d’affaires pour le porter à 1,5 millions d’euros d’ici fin 2014. D’ici cette date, une quinzaine de recrutements sont prévus, principalement des forces commerciales, capables de porter Touchalize en France comme à l’international.
M.V.

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La vidéo raccourcit le temps de recrutement

La vidéo raccourcit le temps de recrutement | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Seuls 18 % des postulants avouent ne changer que le nom de l’entreprise dans leurs candidatures papier.

La start-up Pitch my job propose aux recruteurs une présélection présentant les candidats en vidéo, alors que plus de 80 % des lettres de motivation ne sont pas lues.

Une montagne de lettres de motivation qui se ressemblent s’empilent sur les bureaux des recruteurs. Résultat : elles sont lues dans moins de 20 % des cas. Manquant souvent d’originalité, elles permettent difficilement de percevoir la personnalité des candidats. Et pour cause, seuls 18 % des postulants avouent ne changer que le nom de l’entreprise dans leurs candidatures papier. Il faut dire que leur rédaction est chronophage : en moyenne 7 heures et 15 minutes pour rédiger 13 lettres, selon une étude de la start-up Pitch my job. Côté employeur, la pré-sélection par téléphone est un long processus. Alors exit les lettres de motivation, vive les candidatures vidéo pour réduire le temps du recrutement et mieux s’armer dans la guerre des talents.

Pitch my job propose aux entreprises de remplacer la sélection téléphonique par des vidéos d’une minute trente maximum envoyées par les candidats. Aucune lettre de motivation, mais « dans l’appel à candidater, le recruteur pose quelques questions auxquelles répondent les postulants de manière dynamique et moins formelle », résume Antoine Boudic, cofondateur de la start-up. Pour ce poste de commercial, il est demandé : « Comment vendriez-vous un congélateur à un esquimau ? »

 

L’émergence des « soft skills »

Difficile de faire preuve de persuasion sans le sourire, les gestes, le ton... 74 % des sondés de Pitch my job pensent qu’ils sont plus persuasifs grâce à une présentation vidéo, parce qu’elle permet de mieux montrer ses « soft skills », ces qualités personnelles qui n’apparaissent pas sur un CV, comme la présentation ou la manière de parler. « L’objectif n’est pas de remplacer l’entretien physique mais de proposer une première sélection qui soit plus parlante », complète Martial Dahan, l’autre cofondateur.

170 entreprises – dont 70 % de start-up – ont choisi le recrutement vidéo, pour un total de près de 650 offres. La jeune pousse, qui prévoit de lever un peu plus de 1 million d’euros, se concentre pour le moment sur son cœur de cible, les jeunes diplômés, mais envisage de se développer vers tous types de candidatures. Les trois cofondateurs veulent améliorer leur algorithme pour proposer des offres classées par pertinence avec le CV et les aspirations du candidat.

 

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Forum économique de Toulouse : quels sont les freins à l'innovation?

Forum économique de Toulouse : quels sont les freins à l'innovation? | La lettre de Toulouse | Scoop.it
800 personnes ont participé au Forum économique de Toulouse. Photo Archives (Crédits : Rémi Benoit)Le CCI de Toulouse a rassemblé plus de 800 acteurs économiques de la région jeudi 15 septembre à l'occasion de la 6e édition de son Forum économique. Cette année, la parole a été donnée à des entrepreneurs, des économistes et et intellectuels sur la manière d'actionner les leviers de croissance et d'innovation dans le pays.

"Dans notre région, le taux de création d'entreprises est de 15%, ce qui est pratiquement un record national", a vanté Alain Di Crescenzo, président de la CCI de Toulouse ce jeudi 15 septembre en ouverture du Forum économique de Toulouse. Pour cette 6e édition, qui a rassemblé 800 personnes, la CCI a voulu donner la parole à des entrepreneurs, des économistes et et intellectuels sur la manière de générer "une nouvelle croissance française".

 

"Les entrepreneurs sont surtout de jeunes blancs appartenant aux CSP+"

Alors que la création de startups n'a jamais été aussi dynamique, les participants ont évoqué, lors d'une table-ronde thématique, les freins à la création d'entreprise qui perdurent.

"Pour le moment, les entrepreneurs sont surtout de jeunes blancs appartenant aux CSP+. Or, il existe toute une population qui a plein d'idées mais qui ne connaît pas les structures d'accompagnement de startups ou qui n'ose pas créer son entreprise", estime Nicolas Hazard, président du Comptoir de l'Innovation, un fonds d'investissement qui a lancé son premier incubateur en Seine-Saint-Denis.

Un entre-soi qui peut nuire à l'innovation a également souligné le philosophe Raphaël Enthoven, interrogé sur le parallèle entre l'entrepreneur et l'explorateur :

"L'innovation, la découverte, naît où l'on ne l'attend pas. Christophe Colomb a découvert par hasard l'Amérique et c'est par ce même hasard que sont nés le Coca-cola, le velcros ou la tarte tartin. L'explorateur n'est pas un voyageur qui navigue d'un point A à un point B mais un flâneur qui garde un œil vigilant sur le monde qui l'entoure".

De son côté, le cofondateur de la startup toulousaineAnatomikModeling Benjamin Moreno a souligné "l'éparpillement des aides entre l'échelon local, national et européen. "Cela demande beaucoup de temps de s'informer et de monter des dossiers de financement", fait-il remarquer.

Lire aussi : AnatomikModeling fait entrer les implants 3D au bloc opératoire

Pour le préfet de Région Pascal Mailhos, il est surtout important de structurer davantage les filières pour favoriser le développement économique : "Dans le domaine de l'agroalimentaire, la viticulture et la filière laitière ne sont pas assez structurées et la valeur ajoutée n'est pas encore optimale. La filière numérique doit elle aussi se structurer". Le préfet a également souligné que compte tenu de sa croissance démographique (50 000 habitants supplémentaires chaque année, NDLR), la région Occitanie pourrait passer de la 6e à la 3e place française d'ici 6 ans.

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Dédié aux jeunes pousses, l'espace At Home prend ses aises en plein Toulouse

Dédié aux jeunes pousses, l'espace At Home prend ses aises en plein Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Arnaud Thersiquel, directeur d’At Home,dans les nouveaux locaux.

 

Nom de code : At Home. Cette pépinière vient d’ouvrir dans 1000 m² en plein Toulouse. Elle accueillera en vitesse de croisière plus de cent personnes.

Objectif des lieux : accompagner le développement des startups toulousaines en se plaçant dans l’après incubateur.

 

Faire émerger la prochaine licorne toulousaine, telle pourrait être l’ambition d’At Home, qui vient de s’installer dans de nouveaux locaux en plein centre-ville de Toulouse, rue des Marchands. À l’origine de ce lieu, qui se veut le chaînon manquant de l’écosystème numérique toulousain entre l’incubateur et les espaces de coworking, cinq jeunes startupeurs (les créateurs de CitizenFarm, SchoolMouv, Yestudent, Maestro, et Ateliers Tersi). Une douzaine de sociétés fer de lance des lieux (Bigoudy, Demooz,Noova….) y sont déjà installées. A ce chiffre vient s’ajouter une vingtaine d’autres structures qui feront parler d’elle un peu plus tard.

« A la création d’At Home, l’an dernier, nous étions une quinzaine, et aujourd’hui nous réunissons 110 personnes âgées en moyenne de 25 ans dans un espace de 1000 m² », explique Arnaud Thersiquel qui prend la direction des lieux. L’objectif d’At Home est de suivre et d’appuyer la croissance des entreprises qui partagent cet espace, mais surtout de devenir le lieu de référence pour toutes les startups toulousaines. « Nous hébergeons des sociétés qui sont structurées et qui vont lever plus de 500.000 euros prochainement. » Entre 150.000 et 200.000 euros ont été investis dans les locaux grâce à un engagement financier des partenaires d’At Home et à un emprunt bancaire.

 

Des outils dédiés aux entrepreneurs

Outre l’hébergement, At Home est aussi un point d’entrée unique pour permettre à ses membres de rencontrer tous les acteurs qui vont les accompagner dans leur développement : banque, assurance, expert-comptable, avocat… « Chacun de nos partenaires nous dédiera spécifiquement un interlocuteur qui sait parler aux startups. En mutualisant ces services, nous allons bénéficier de deals spécifiques. Nous comptons déjà la Caisse d’Epargne ou Axa parmi eux, et la Région, la chambre de commerce et d’industrie ou Bpifrance s’intéressent à nous », note Arnaud Thersiquel. De plus, At Home mutualise des professionnels autour de savoir-faire utiles aux entreprises innovantes : webdesigner, graphiste, développeur, ou expert adwords.

Les entreprises qui le désirent pourront intégrer At Home à la condition de faire « vibrer » ses responsables, et de s’engager à se développer et à lever des fonds. A terme, les lieux souhaitent également s’imposer comme un vecteur d’emploi. « Nous envisageons 500 créations de postes dans les trois ans et nous espérons avoir un impact économique fort. Aujourd’hui, les licornes françaises ont une dizaine d’années, nous souhaitons que la prochaine génération naisse à Toulouse et de préférence chez nous », conclut Arnaud Thersiquel.


Agnès Frémiot

 

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Télécoms. Altice et SFR choisissent Sigfox

Télécoms. Altice et SFR choisissent Sigfox | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le groupe de télécoms Altice et sa filiale SFR ont choisi Sigfox pour mettre en place un partenariat international dans le domaine de l’Internet des objets.

 

Altice est aujourd’hui un groupe de télécoms et de médias qui représente un chiffre d’affaires de plus de 14 milliards d’euros pour un effectif supérieur à 30.000 personnes. Parmi ses filiales, on trouve notamment SFR-Numéricable, mais aussi Completel, Virgin Mobile ou encore Portugal Telecom. A Toulouse, toutes les agences des filiales présentes en France seront regroupées sur un même site, à Basso-Combo.

Le 22 mars 2016, Altice et sa filiale SFR ont annoncé qu’ils avaient choisi la startup toulousaine Sigfox pour mettre en place un partenariat international dans le domaine de l’Internet des objets. Cette annonce est d’autant importante que les deux grands concurrents d’Altice-SFR en France, Orange et Bouygues Telecom, ont opté de leur côté pour un concurrent de Sigfox, LoRa.

Avec cet accord, Altice complète son offre, qui va désormais du très haut débit jusqu’au très bas débit, en passant par la 4G. « Nous sommes convaincus que le marché de l’Internet des Objets est une opportunité à saisir dès aujourd’hui, avec une vision mondiale, explique Michel Combes, Directeur des opérations d’Altice et Président-directeur général de SFR. Les volumes porteront sur des milliards de connexions. Avec Sigfox, nous partageons la même vision entrepreneuriale et la même volonté d’aller conquérir de nouveaux marchés. La disponibilité de l’offre Sigfox permet enfin d’apporter dès aujourd’hui des solutions à nos clients entreprises ».


MID e-news

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Les startups recrutent #5 à La Cantine Toulouse

Les startups recrutent #5 à La Cantine Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Trouvez bien plus qu'un Job !

Vous voulez vous associer au prochain Google ? Vous recherchez un stage, une mission freelance, un CDD, un CDI, un service civique ou encore ? Venez rencontrer les Startups à la pointe de l'innovation et du numérique le jeudi 10 mars à 18h30 !

Développeur talentueux, graphiste passionné, codeur acharné, commercial inné ou même comptable surdoué, il n'y a pas de limites à l'entrée : tous les profils sont acceptés et attendus en masse !
Comment ça marche ?

Les startuppers auront une minute pour se présenter et vous convaincre de rejoindre leurs rangs. Vous pourrez ensuite les retrouver autours d'un verre pour échanger plus en détails.

Trouvez bien plus qu'un Job !

Vous voulez vous associer au prochain Google ? Vous recherchez un stage, une mission freelance, un CDD, un CDI, un service civique ou encore ? Venez rencontrer les Startups à la pointe de l'innovation et du numérique le jeudi 10 mars à 18h30 !

Développeur talentueux, graphiste passionné, codeur acharné, commercial inné ou même comptable surdoué, il n'y a pas de limites à l'entrée : tous les profils sont acceptés et attendus en masse !
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Quels sont les profils recherchés par Mediameeting en 2016 ?

Quels sont les profils recherchés par Mediameeting en 2016 ? | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Anne-Marie de Couvreur, président et cofondateur de Mediameeting.

 

Mediameeting ambitionne de devenir d’ici cinq ans le leader européen de la radio d’entreprise. Pour cela, la startup va recruter une trentaine de personnes cette année. Anne-Marie de Couvreur, président cofondateur de la société, précise les profils recherchés

 

Anne-Marie de Couvreur, pourriez-vous nous présenter Mediameeting ?
Mediameeting est une startup créée en 2004, qui se spécialise dans la radio d’entreprise. Nous sommes partis de zéro, avec deux salariés, et aujourd’hui nous réalisons un chiffre d’affaires de 8 millions d’euros et nous sommes 135. Nous diffusons nos programmes dans 105 pays, pour 12 millions d’auditeurs chaque jour. Nous évoluons dans le secteur du service pour les entreprises, nos charges de personnel comptent donc pour 80% de notre budget. Les ressources humaines sont par conséquent un enjeu majeur pour nous, et chaque recrutement compte.

 

A quels enjeux faites-vous face actuellement ?
Aujourd’hui, nous arrivons à une nouvelle étape dans notre croissance, puisque nous entendons, grâce à notre levée de fonds, atteindre 25 millions de chiffres d’affaires en cinq ans, et passer d’une position de leader français à celle de leader européen. Dans cette optique, les ressources humaines sont notre priorité pour conserver notre forte croissance. Nous avons donc mis en place des techniques pour les améliorer.

 

Quelles sont ces techniques ?
Nous sommes passés à un mode de management agile. Nous avons ainsi organisé l’entreprise en business unit avec des intra-entrepreneurs qui travaillent en autonomie. Nous avons créé des PME dans la PME. Nous avons également modifié notre système de recrutement. Aujourd’hui, ce sont avant tout les valeurs et le savoir-être qui pèsent à 70% dans nos choix. Nous recherchons des salariés qui ont envie de s’engager sur nos valeurs, la performance et la bienveillance, et qui souhaitent participer à une réussite collective. Ils doivent également désirer travailler dans une PME, avoir le goût de l’apprentissage et une grande autonomie.

 

Comment s’effectuent aujourd’hui vos recrutements ?
Nous avons organisé en décembre notre premier forum de recrutement pour nous permettre d’agir vite. Nous misons également sur l’auto-recrutement. Nous venons d’embaucher notre premier salarié par ce biais à Paris. C’est un de nos collaborateurs qui a rédigé l’annonce pour recruter son futur collègue, fait passer les entretiens, et choisit ce salarié. Le « board » a approuvé le recrutement sans même l’avoir rencontré. Nous sommes également de plus en plus intéressés par le recrutement en « jobcast ». Le chef de service passe une annonce audio et les candidats peuvent nous répondre par le même biais. Nous sentons ainsi l’énergie de la personne sans préjuger du reste.

 

Combien de salariés comptez-vous recruter cette année ?
Notre objectif est d’être au moins une centaine de personnes d’ici cinq ans. Nous comptons donc recruter entre 25 et 30 salariés en 2016, dont les deux tiers seront issus de la région toulousaine. Nous recherchons à 50% des gens issus de l’univers de la radio (journalistes, animateurs, ingénieurs du son et techniciens), à 25% de profils R&D, et notre priorité actuelle est de recruter un DSI, des ingénieurs informatiques, et un architecte réseau. Mais les offres sont ouvertes en permanence. Nous intégrons également des stagiaires de fin d’étude dans l’objectif de les recruter.
Propos recueillis par Agnès Frémiot

Jacques Le Bris's insight:


Pour poser sa candidature, il suffit d’envoyer un mail à contact@mediameeting.fr

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Startup : Sunnibrain lève 1 million d'euros pour son développement international

Startup : Sunnibrain lève 1 million d'euros pour son développement international | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Nicolas Cristi et André Macq, fondateurs de Sunnibrain, lors de Biznext

 

Associé fondateur de Sunnibrain, André Macq a reçu avec son associé Nicolas Cristi le prix Innovateur de l'Année de Biznext 2015. La société toulousaine propose une solution intelligente et autonome de refroidissement et de nettoyage automatisé de toitures photovoltaïques. Elle boucle actuellement sa deuxième levée de fonds, et mise sur l'"énergie digitale". Explications. [vidéo]

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Concours Start Me Up - Crédit Agricole Toulouse 31

#‎concours‬ ‪#‎Startup‬ ‪#‎Innovation‬ Crédit Agricole Toulouse 31 lance "Start Me Up" : le premier concours, en Haute Garonne, de création d'entreprises innovantes !

  

Le Crédit Agricole Toulouse 31 vient de lancer un concours destiné aux startups de la Haute-Garonne. Une initiative 100 % locale qui s'inscrit dans la stratégie de la banque, désireuse de se rapprocher davantage des jeunes pousses innovantes. Les inscriptions sont ouvertes jusqu'au 15 octobre.

  

"Start Me Up". C'est le nom - clin d'œil à la célèbre chanson des Rolling Stones - choisi par le Crédit Agricole Toulouse 31 pour son 1er concours de l'innovation. Un concours qui s'adresse aux porteurs de projets dont l'entreprise est immatriculée depuis le 1er juin 2013 ou qui le sera d'ici au 1er juin 2016.

"Notre territoire est très dynamique en termes d'innovation, se réjouit celle qui est à l'origine de l'initiative, Aure Fournier, responsable marketing et appui aux réseaux professionnels de la banque. Nous souhaitons accompagner ce mouvement et stimuler la création d'entreprises."

Le concours cible ainsi des projets "déjà aboutis et viables, en phase de lancement commercial". Si tous les secteurs d'activités sont concernés, certains marchés sont privilégiés : l'énergie et l'environnement, le logement, la santé et le vieillissement, l'agriculture et l'agroalimentaire et, bien entendu, le digital. Et l'innovation est entendue au sens large. "Il peut s'agir d'une innovation de produit, de service, d'organisation ou de process", précise Aure Fournier.

À l'issue d'un processus de sélection et de délibération, deux lauréats seront désignés le 19 novembre prochain. Le projet "coup de cœur" se verra offrir des mains des partenaires de la banque un accompagnement et une visibilité médiatique pour une valeur d'environ 10 000 euros. Tandis que le projet "lauréat" recevra, outre cette dotation en nature, un chèque de 5 000 euros. Le Crédit Agricole 31, qui a mis en ligne un site dédié,espère attirer au moins cinquante startups d'ici à la clôture des candidatures, le 15 octobre prochain.

Une initiative stratégique

Pour la banque, cette opération originale, destinée à être reconduite chaque année en cas de succès, est résolument stratégique.

"Les startups représentent l'économie de demain, estime Michèle Guibert, directrice générale adjointe. Il est important pour nous de nous positionner à leurs côtés. Cette initiative nous permettra à la fois de mieux les faire connaître, mais aussi, pour nous, de mieux les connaître, dans une perspective de long terme."

Signe que cette nouvelle clientèle intéresse de près le Crédit Agricole Toulouse 31, un chargé d'affaires a été spécialement dédié depuis le début de l'année aux jeunes pousses innovantes.

Initiative 100 % toulousaine, le concours Start Me Up s'inscrit dans la perspective de la prochaine installation par le Crédit Agricole d'un "village" des startups, pépinière dédiée aux jeunes entreprises innovantes, dans le centre de la Ville rose. Un projet qui devrait voit le jour fin 2016.

 


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Naïo Technologies vise la barre d'1 M€ de CA en 2016

Naïo Technologies vise la barre d'1 M€ de CA en 2016 | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Spécialisée dans la conception-réalisation de robots au service des agriculteurs, la start-up toulousaine prévoit de boucler en septembre une levée de fonds de 2,5 M€.
 


Naïo Technologies lancera en 2016 une nouvelle version de son robot agricole Oz.

Créé en 2011 par deux jeunes ingénieurs en robotique, Gaëtan Séverac et Aymeric Barthès, Naïo Technologies (125 K€ de CA en 2014) annonce un prévisionnel de 360 K€ pour 2015 et vise le seuil d’1 M€ de chiffre d’affaires en 2016. Un développement soutenu par un tour de table auprès de fonds d’investissement spécialisés dans les cleantech, l’agriculture et la robotique (dont le closing  devrait intervenir en septembre), complété par une campagne de crowdfunding (en cours sur la plateforme Wiseed), pour un montant total de 2,5 M€.

Objectif de cette levée de fonds : financer le développement commercial et technique de Naïo Technologies. En complément de ses partenaires distributeurs couvrant le grand ouest et le centre de la France, la start-up toulousaine devrait ainsi recruter 5 commerciaux agronomes d’ici à 2017. Sur le plan technique, 5 ingénieurs en R&D viendront compléter l’équipe pour soutenir le développement commercial du robot Oz. 
Primé aux Mechatronics Award 2015 et lauréat du prix spécial au Concours national de robotique collaborative de la DGE, ce robot agricole sera  en effet décliné en 2016 dans une nouvelle version (V2), qui lui permettra d’intervenir sur des cultures très jeunes (< 10 cm). 

Autres priorités de la start-up : financer la R&D de son robot de binage Vigne, ainsi que la commercialisation d’ANATIS, un robot de binage pour l’agriculture «industrielle» (> 10ha), développé en partenariat avec l’entreprise de machinisme agricole Carré. Il sera dévoilé sur le salon Tech & Bio les 23 et 24 septembre prochains à Valence.
 
Chantal Delsouc, MID e-news

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ERDF lance un grand concours d'innovation pour les start-up et les PME innovantes

ERDF lance un grand concours d'innovation pour les start-up et les PME innovantes | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Opération inédite, ERDF lance un grand concours d'idées innovantes auprès des PME et des start-up de France, en partenariat avec les pôles Smart Grid France dont le coup d'envoi en Midi-Pyrénées a été donné le 30 avril dernier à Toulouse devant plus de 90 participants.

 

Créer le réseau électrique de demain

L’objectif de ce concours est de faire émerger et d’accompagner des idées qui vont permettre d’inventer le réseau de distribution d’électricité de demain, ses métiers, ses outils et ses services. S’inscrivant dans le cadre du chantier dédié aux Smart Grids figurant parmi les 34 plans de la Nouvelle France Industrielle lancés par le Gouvernement en 2013, ce concours a pour ambition d’aboutir à terme à de véritables solutions industrielles et de soutenir le dynamisme de l’économie locale.

Jusqu’au 1er juillet pour candidater

Le concours, ouvert aux Jeunes Entreprises Innovantes (JEI), aux Petites ou Moyennes Entreprises (PME), et micro entreprises, porte sur des besoins ciblés des gestionnaires de réseaux de distribution d’électricité. ERDF a ainsi identifié huit thématiques comme le Big Data, la relation client ou encore le pilotage du réseau… En Sud-Ouest, ERDF a choisi de travailler avec les start-up et PME sur le thème du Technicien 3.0, autrement dit le métier du technicien ERDF à l’horizon 2030.
Les candidats ont jusqu’au 1er juillet 2015 pour remettre leurs dossiers de candidature : contact@tech30erdf.fr.

 

Jusqu’à 50 000€* de dotations par projet primé

Le concours s’organise en deux temps :

  • du 1er juillet au 30 septembre 2015 - phase thématique en région : sélection des dossiers par thème, soutenance et remise des prix
  • du 1er octobre jusqu’au 30 novembre 2015 - phase nationale : sélection de dossiers parmi les gagnants de la phase thématique, soutenance et remise de prix (4 prix nationaux).

Chaque projet primé pourra obtenir jusqu’à 50.000 €* de dotations avec à la clé des expérimentations et une exposition médiatique.

Jacques Le Bris's insight:


* Montants correspondant à une contrevaleur d’accompagnement, sous forme de contribution (financière, matérielles et/ou humaines) à déterminer au cas par cas en fonction des besoins du Lauréat.

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Les ateliers Tersi : la chaussure en héritage

Les ateliers Tersi : la chaussure en héritage | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Arnaud Thersiquel a réalisé sa deuxième collection avec l’écrivaine Marie Desplechin.


Arnaud Thersiquel a lancé son entreprise en s'inspirant de son histoire familiale dans l'univers de la chaussure.

 

Pour évoquer son projet, Arnaud Thersiquel sort une photo en noir et blanc de Myma, l’entreprise familiale aujourd’hui disparue. Cette fabrique de chaussures implantée dans le quartier des Minimes avait été créée en 1932 par son grand-père et a employé jusqu’à 150 personnes à Toulouse. Né en 1990, Arnaud y a grandi. « C’est une madeleine pour moi. J’en conserve des odeurs et des images », confie-t-il.

Pourtant, il démarre des études relativement classiques. Après un passage par l’université, il intègre Toulouse Business School (TBS) et démarre un apprentissage en contrôle de gestion chez Thalès. « Mais j’étais frustré, avec un tel choix de carrière, on sait par avance ce qu’on fera dans trois, cinq, ou dix ans. Mon avenir semblait déjà tout tracé. En plus, je m’étais pris de passion à l’adolescence pour la chaussure de belle fabrication pour hommes. » Son histoire familiale, conjuguée à sa passion, pousse le jeune homme à créer sa société dédiée évidemment à la chaussure. Il démarre son projet dans l’incubateur de TBS, TBSeeds. Son projet séduit. Il emporte le premier prix et le coup de coeur du jury d’un concours organisé en interne par l’école. Et puis, finalement les ateliers Tersi voient le jour en juin 2014.

 Des chaussures made in France

Ils conçoivent, fabriquent et distribuent des chaussures pour femmes via Internet. Mais le positionnement de la société est rigoureusement original. Elle se place en tant qu’éditeur de chaussures et confie à des artistes de tous horizons la responsabilité de créer une collection éphémère de quatre modèles sur la thématique de leur choix. « Nous proposons à chaque créateur de définir sa relation à la chaussure. Notre première invitée, Matali Crasset, une designeuse, a travaillé sur la ville. Notre deuxième collection a été réalisée en collaboration avec l’écrivaine Marie Desplechin, qui a, elle, souhaité s’inspirer de l’oeuvre de la Comtesse de Ségur. »

Les modèles sont ensuite confectionnés à la demande sous quatre semaines, afin d’éviter aux clientes de supporter le coût du stock. La fabrication est à plus de 90% made in France. D’autres grands noms devraient collaborer avec le chausseur pour les collections à venir. « Je passes des heures à rechercher des contacts et dans 50% des cas j’arrive à avoir un échange avec la personne que je désire contacter. Au culot, mais aussi avec sincérité et passion, j’ai pu atteindre mes objectif », précise le jeune homme. Financée grâce aux gains des concours, aux économies de son créateur, et à l’argent familial, l’entreprise devrait réaliser cette année deux levées de fonds pour accélérer son développement. Arnaud Thersiquel prévoit de traduire son site en anglais.
 

Agnès Fremiot

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Start-up weekend : 54h chrono pour créer sa start-up à Toulouse

Start-up weekend : 54h chrono pour créer sa start-up à Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Partir d’une idée et monter son projet d’entreprise, le tout en 54 heures, tel est le défi proposé par le Start-up Weekend Toulouse. Après avoir révélé des sociétés comme Jimmy Fairly ou MyFeelback, l’événement destiné aux étudiants et professionnels revient pour une 4e édition, organisée du 22 au 24 mars à l’INP-ENSEEIHT.  

L’initiative, inspirée d’un concept développé aux États-Unis, est orchestrée dans la Ville rose par 54h chrono Toulouse en partenariat avec le PRES-Université de Toulouse via le pôle ECRIN. 54h chrono est une association qui rassemble de "jeunes professionnels aux parcours différents (juridique, finance, marketing), tous motivés par l’entrepreneuriat et sa promotion", comme l’explique Elvire Prochilo, l’une des organisatrices du 4e Start-up Weekend Toulouse.

Travail d’équipe
Organisé sur trois jours, l’événement débute le vendredi soir par la présentation d’une quarantaine d’idées au stade d’embryon. Les participants seront appelés à voter pour établir une sélection de dix à douze idées parmi celles suggérées. Des équipes seront alors formées pour travailler chacune sur une des idées retenues.

(...)

Jacques Le Bris's insight:

Ouvert en priorité aux étudiants issus de tout parcours, le Start-up Weekend s’adresse également aux professionnels désireux de participer à un projet d’entrepreneuriat. Les personnes intéressées peuvent s’inscrire en ligne.

 

En savoir plus :
http://toulouse.startupweekend.org/

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