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La lettre de Toulouse
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Sanofi : Arnaud Montebourg annonce que le site toulousain serait épargné

Sanofi : Arnaud Montebourg annonce que le site toulousain serait épargné | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Un plan de départs volontaires est envisagé au niveau du groupe

 

Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif a annoncé, ce mercredi 10 octobre, que le site toulousain de Sanofi serait épargné.

"Il n'est plus dans le plan de restructuration du groupe pharmaceutique", assure le ministre. Toutefois, le groupe pharmaceutique compte supprimer environ 900 emplois dans le cadre d'un plan de départs volontaires et non par des licenciements. L'intersyndicale de Sanofi à Toulouse estime qu'il n'y a "aucun volontaire" pour un plan de départs volontaires.

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Inquiétudes sur le site toulousain de Sanofi

Inquiétudes sur le site toulousain de Sanofi | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Près de la moitié des 600 salariés du site toulousain de Sanofi ont manifesté ce jeudi 5 juillet devant leur entreprise.

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Toulouse s’est engagée, après le drame AZF, à mobiliser toutes les énergies pour rendre son écosystème de la santé performant. Sanofi a été le premier acteur à répondre présent, en renforçant sa présence sur le Canceropôle naissant.

Comment comprendre qu’aujourd’hui la fonction recherche de Sanofi à Toulouse puisse être transférée sur un autre site ?

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Pourquoi Sanofi veut lâcher Toulouse

Pourquoi Sanofi veut lâcher Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Pour le groupe pharmaceutique, qui veut développer une activité recherche plus productive, Toulouse passe après Paris, Lyon et Strasbourg… en matière d'attractivité.

La sentence, inhabituelle, ne fait pas forcément plaisir. Surtout pour une ville qui rallie, paradoxalement, tous les suffrages en matière de dynamisme et de qualité de vie. Mais les faits sont là. Toulouse n'est pas considérée comme « un écosystème » suffisamment fort et innovant en matière de recherche fondamentale par la direction du groupe Sanofi. Comprenez que son environnement universitaire et industriel n'est pas jugé le plus « performant » au niveau français. À l'heure d'un redéploiement placé sous le signe de la productivité, annoncé jeudi dernier, le géant pharmaceutique préfère donc se recentrer sur les sites de Paris, Lyon ou Strasbourg plutôt que sur la Ville rose pour relancer son activité recherche.

« Ce sont trois villes plus porteuses, les trois grands pôles d'innovation français (clusters) dont Toulouse ne fait pas partie », confirme Laurence Bollack, la porte-parole du groupe.

 

Avec le mérite de la franchise. Faut-il dans ces conditions parler d'ores et déjà d'un désengagement de Sanofi du projet de l'Oncopole, la cité du cancer, dont la société était pourtant partie prenante ? « Nous sommes encore loin de cette perspective tempère-t-elle. Nous commençons à peine les réflexions, il est beaucoup trop tôt pour le dire ». Un discours qui agace Gérard Falquet, le responsable syndical CGT du centre toulousain. « Assez d'hypocrisie, autant dire on ferme, on se désengage », s'insurge-t-il, encore sous le coup d'une annonce qui a surpris tout le monde. « On ne peut pas entendre que l'environnement scientifique et universitaire n'est pas suffisamment de qualité ici. D'autant que sur les quatre projets de recherches validés par Sanofi en 2011, deux sont issus de la recherche toulousaine »… Gérard Falquet se demande aussi ce qu'il va advenir de la chimiothèque créée l'an dernier, qui a coûté 30 millions d'euros, et dont le seul équivalent en Europe est à Francfort. « On va la vider, la vendre ? On a aucune information regrette-t-il. Et nous ne sommes pas en mesure de dire s'il y aura mutations, licenciements, pré-retraites »… Les 614 salariés en CDI de Sanofi-Toulouse (647 au total) devraient en savoir un peu plus jeudi soir, après le comité central d'entreprise qui se tiendra à Chilly-Mazarin, en région parisienne. En attendant, la direction renvoie toujours la présentation du « projet » de restructuration à septembre. « Tout sera sur la table, à ce moment-là », garantit Laurence Bollack.

Mais Pierre Izard, le président du conseil général de Haute-Garonne, prend déjà date. « Renoncer par pure logique financière à un projet de stratégie médicale et industrielle de dimension européenne tel que l'Oncopole reviendrait pour Sanofi à hypothéquer par aveuglement économique son propre avenir, souligne-t-il. De tels processus sont inacceptables au regard des conséquences qu'aurait pareille décision ».

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