La lettre de Toulouse
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La lettre de Toulouse
Quelques informations sur l'entreprise et l'immobilier à Toulouse
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Bientôt des appartements de standing face à la Garonne, en plein centre de Toulouse

Bientôt des appartements de standing face à la Garonne, en plein centre de Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

La livraison du projet est fixée pour fin 2019

 

 

Un projet immobilier, situé à proximité du dôme de La Grave, à Toulouse, prévoit une centaine d'appartements de standing avec vue sur la Garonne. Il verront le jour fin 2019.

 

Le projet a de quoi faire rêver. Imaginez des appartements de standing avec de grandes terrasses en plein centre-ville et une vue plongeante sur la Garonne et l’hyper-centre de Toulouse.

La concurrence était rude, c’est finalement Kaufman & Broad qui a remporté la mise, en août. Le projet du promoteur a su séduire le CHU de Toulouse et l’Institut Claudius Regaud (ICR), propriétaire en indivision des lieux. C’est le journal économique La Tribune Toulouse qui a révélé la teneur du projet.

 

Un projet à 100 millions d’euros

Il faut dire que l’emplacement est idéal. Pour la plupart laissés vacants après le déménagement de l’Institut Claudius Regaud sur le site de l’Oncopole, les bâtiments situés quartier Saint-Cyprien seront détruits.

Nous allons détruire la totalité des immeubles pour construire 25 000 m2 de surface, explique Jacques Rubio, directeur général Kaufman & Broad Grand Sud-Ouest. Il y aura une résidence hôtelière 4 étoiles, une centaine de logements de standing, une résidence senior, des logements sociaux et des commerces au rez-de-chaussée.

L’architecte déjà choisi

Un permis de construire doit être déposé dès le premier semestre 2017. Ce projet est bien entendu différent de celui de la Mairie de Toulouse qui concerne, lui, le dôme de la Grave.

> LIRE AUSSI : À Toulouse, le dôme de La Grave accueillera des expositions à partir de 2017

Les premières démolitions interviendront au deuxième trimestre 2018 et la livraison est fixée pour fin 2019. L’architecte a par ailleurs déjà été choisi : il s’agit du Toulousain Pierre Louis Taillandier qui travaille actuellement sur le futur Parc des Expositions.

 

Hugues-Olivier Dumez

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La Greentech à l'honneur à la Journée 123 Climat à Toulouse

La Greentech à l'honneur à la Journée 123 Climat à Toulouse | La lettre de Toulouse | Scoop.it

 

 

250 personnes ont participé ce jeudi 17 novembre à la Journée 123 Climat, organisée à Toulouse dans la trajectoire de la Cop 22 de Marrakech. Une vingtaine de projets innovants et ambitieux ont été présentés, autant de réponses régionales aux défis du climat.

 

« Pour limiter le réchauffement climatique en dessous de 2° comme le stipule l’accord de Paris, il faut que le bilan carbone entre ce qui est émis et capté soit négatif dans la seconde partie du siècle ». Serge Planton, chercheur et climatologue à Météo-France et membre du GIEC a fixé le cadre de la Journée 123 Climat, ce jeudi 17 novembre sur le site de TBS, à Entiore. Une journée placée sous le signe de l’action au chevet du climat organisée par ToulÉco Green dans le cadre de la Cop22, en partenariat avec le conseil régional Occitanie, Toulouse Business School, l’Arpe, la CCI de région, Place to B Toulouse et Ecocert. Cette manifestation était aussi placée sous le parrainage de Tristan Lecomte, fondateur de Pur Projet. L’ambition : explorer des projets régionaux innovants, économiquement viables et transférables en réponse aux enjeux de la transition énergétique en Occitanie.

 

Sobriété et efficacité

Sur l’enjeu énergétique, « les domaines clés pour la région Occitanie restent la rénovation énergétique des bâtiments et les transports qui consomment respectivement 25% et 40% de l’énergie dans un contexte de croissance démographique très forte et d’étalement urbain » a précisé Andreas Rudinger, consultant expert en énergie et chercheur à l’Iddri. Sur le bâtiment qui doit évoluer vers l’efficacité et la sobriété énergétique, le fondateur d’Addenda - Alain Castells - a partagé le résultats de ses travaux sur la rénovation énergétique résumés dans le bâtiment manifeste Pierre Verte inauguré à Auch en octobre. C’est la première rénovation en bepos réalisée sur un bâtiment patrimonial, au même coût qu’une rénovation traditionnelle. « Notre région dispose d’un parc patrimonial important à restaurer. De quoi attirer des entreprises en centre ville et, par ce biais, redynamiser les commerces et lutter contre l’étalement urbain », selon Alain Castells. Parmi les défis à lever pour accompagner les rénovations énergétiques ont été souligné l’importance de la formation des artisans ainsi que celle du financement.

Sur la question des transports, « l’innovation est aussi importante sur l’accompagnement des changements de comportements que sur les solutions technologiques. Nous allons vers l’inter-mobilité » a souligné Julien Lavaud, chef de projet climat à l’Arpe. Au menu : du co-voiturage comme les solutions déployées sur Toulouse métropole par la start-up Coovia, de l’autopartage et l’arrivée de nouvelles flottes de véhicules propres. Si le véhicule électrique prend déjà son essor en Occitanie avec mille bornes de recharges en installation d’ici fin 2017, les filière de la mobilité à l’hydrogène ainsi qu’au GNV/Bio GNV se structurent. Les freins sont d’ordre technologique comme les questions de raccordement au réseau pour le GNV et économiques pour le véhicule hydrogène qui doit encore prouver la viabilité de son modèle en France. « Le projet H2Pyr d’autoroute de l’hydrogène d’Albi à Sarragosse est doté d’une flotte de véhicules et d’un volet recherche qui va permettre d’avancer sur ces enjeux », a précisé Alain Picasso directeur de l’agence EDF Une rivière un territoire.

 

Les énergies renouvelables à la Une

Que ce soit sur l’énergie bas carbone ou le véhicule propre, les réponses passent par la case des énergies renouvelables. Des projets de station de distribution d’hydrogène ou de Bio GNV couplé à des unités de productions d’énergies renouvelables émergent en Occitanie comme à Pamiers en Ariège sur l’hydrogène vert et à sur le Bio GNV. « Dans sa feuille de route pour devenir une région à énergie positive, l’Occitanie aura à développer toutes les énergies renouvelables. Il y a encore un potentiel énorme sur la biomasse, la chaleur, le solaire thermique et l’éolien en mer » a souligné Andreas Rudinger. Avec le projet Eolmed piloté par le Groupe Quadran qui prévoit l’installation de quatre éoliennes flottantes au large de Gruissan, c’est non seulement la production massive d’électricité qui est visée mais aussi l’émergence d’une filière industrielle.

Pour accompagner ces ambitions, Thierry Cotelle, conseiller régional et président de Midi-Pyrénées Énergies Investissements, a dévoilé certains outils du dispositif « Région à énergie positive » qui sera annoncé par la région le 28 novembre prochain. « Nous allons lancé un opérateur énergétique en capacité d’investir sur le renouvelable, la mobilité électrique, la rénovation énergétique et les innovations de demain. Celui pourrait prendre la forme d’une agence régionale de l’énergie. »


A. de V.

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Toulouse. Les travaux du futur Parc des Expositions débutent à l'automne

Toulouse. Les travaux du futur Parc des Expositions débutent à l'automne | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Vue aérienne du futur parc des Expositions de l'agglomération toulousaine

 

Le nouveau parc des Expositions situé à Beauzelle au nord-est de Toulouse sera ouvert au public fin 2020 et totalement opérationnel au premier trimestre 2021. C’est un ensemble de 70 000 m2 de surfaces couvertes (contre 35 000 m2 pour l’actuel situé sur l’île du Ramier) qui sera alors disponible pour accueillir spectacles, meetings, congrès, manifestations sportives en salle…

 

Les premiers marchés attribués

C’est cet automne 2016 que les travaux vont débuter avec les entreprises de terrassement et réseaux , annonce mercredi 20 juillet Europolia, société chargée de l’aménagement du site.

Ce début des travaux est précédé par les premières attributions aux entreprises des marchés liés à la voirie et à la construction de plusieurs bâtiments.

La première phase de travaux qui comporte 27 lots séparés, dont  8 lots de voiries et réseaux divers (VRD), pour la réalisation de 4 km de voies rapides, des terrassements sur 100ha, et la viabilisation du site a ainsi été attribuée pour un montant total de 49,7 millions d’euros, indique Europolia.

Les 19 autres lots de fondations, gros oeuvre, charpente, prestations techniques, et second oeuvre sont liés à la construction de deux bâtiments : le grand hall d’exposition de 40 000 m² (560 m de longueur) et le parking en silo de 3000 places l’a également été pour un montant total de 78,9 millions d’euros.

Les 11 lots de second oeuvre pour cette première phase de consultation sont encore en cours d’analyse et seront attribués à la rentrée en septembre. Les entreprises attributaires, qu’elles soient seules ou dans le cadre d’un groupement, sont toutes françaises et implantées localement. Le travail préalable d’information et de concertation qui a été mené, en lien avec les fédérations professionnelles, a permis à de nombreuses entreprises locales de taille moyenne de répondre à la consultation. Cette démarche, menée dans le cadre de la Charte des Marchés Publics (Small Business Act à la Toulousaine), a ainsi montré sa pertinence, détaille Europolia.
Un investissement total de 311 millions d’euros

Une seconde phase de consultation des entreprises est prévue à l’automne 2016 pour le bâtiment de la Halle des Conventions (centre de congrès), le prolongement de la ligne de tramway T1 et divers aménagements paysagers. Cette seconde phase portera sur environ 70 millions d’euros de travaux.

Le montant global des travaux est colossal, près de 311 millions d’euros. Une somme qui sera partagée entre Toulouse Métropôle (199 millions d’euros), le Conseil départemental de Haute-Garonne (45 millions d’euros), le  Conseil régional (45 millions d’euros) et Tisséo pour le prolongement du tramway (22 millions d’euros).

La Métropole compte aussi valoriser le foncier disponible sur les 100 hectares du projet avec la réalisation d’hôtels sur place.

Le Parc des Expositions tel qu’il a été conçu comprend un hall d’exposition de 40 000 m2, une aire extérieure d’exposition de 26 000 m2 et une Halle des Conventions de 15 000 m2. Une dernière halle sera modulable et pourra accueillir de 7 000 à 17 000 personnes selon la configuration choisie.

 

David Saint-Sernin

Journali
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Parc des expos : Toulouse Métropole devient propriétaire des 23 hectares qui entourent le site

Parc des expos : Toulouse Métropole devient propriétaire des 23 hectares qui entourent le site | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Vue d'ensemble du futur Parc des expos

 

Depuis quelques jours, Toulouse Métropole est propriétaire de la totalité des parcelles qui entourent le futur Parc des expositions (Pex). Une précieuse réserve foncière qui doit rapporter 15 millions d'euros, indispensables à la collectivité.

 

Alors que les premiers appels d'offres pour la construction du futur Parc des expositions sont en cours (ils ont été lancés le 29 février dernier), Europolia, la société publique locale d'aménagement chargée du projet du Pex, prépare déjà l'étape suivante.

"Nous terminons en ce moment les plans d'aménagement des 23 hectares de fonciers qui entourent le Parc des expositions car nous sommes depuis peu propriétaires de la totalité de ces parcelles", confie Alain Garès, directeur de la SPLA.

Des terrains qui ont été achetés à des prix moyens de 10 euros / m2.

Ce plan de valorisation foncière en cours d'élaboration est particulièrement stratégique pour Toulouse Métropole qui espère en tirer 15 millions d'euros de recettes d'ici à 2020. Ces ressources avaient en effet été présentées comme indispensables par Jean-Luc Moudenc en fin d'année dernière pour boucler le tour de table du financement du Pex.

 

À la recherche de partenaires privés

Pour valoriser ces parcelles, l'idée de confier la totalité de l'aménagement à un seul partenaire privé, un temps envisagée, a été abandonnée.

"Nous envisageons plutôt de vendre des macro-lots de l'ordre de 4 hectares environ, et nous chercherons donc plusieurs partenaires privés", décrit Alain Garès.

Depuis plusieurs mois, une négociation en cours est évoquée avec la compagnie nationale Qatar Airways, qui souhaite acquérir au moins un hectare pour construire un hôtel, mais rien n'est confirmé à ce jour.

Sur la totalité de ces 23 hectares, quelque 6 hectares situés au sud seront conservés en l'état, destinés dans un second temps à une extension du Parc des expositions.

À l'est des bâtiments du Pex, une partie des terrains sera destinée à accueillir des services, hôtels et bureaux.

À l'ouest, un autre espace aura vocation à devenir une zone d'activité logistique et tertiaire.

"Il s'agira de locaux d'activités dont certains seront en lien avec le Pex mais pas uniquement. Certains locaux pourraient aussi être liés à Airbus et nous avons déjà enregistré des demandes de promoteurs à ce jour", assure le directeur d'Europolia.

La collectivité promet de rendre public dès l'automne un plan guide plus précis qui définira exactement la nature et les surfaces de construction programmées. Les premières constructions de cette zone devraient quant à elles se lancer à horizon fin 2017, début 2018, en même temps que le Parc des expositions.

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Troisième ligne de métro : Ni Labège ni l’aéroport ne sont dans le tracé

Troisième ligne de métro : Ni Labège ni l’aéroport ne sont dans le tracé | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le président de Toulouse Métropole Jean-Luc Moudenc a présenté ce vendredi 18 décembre en comité syndical de Tisséo le tracé choisi pour la troisième ligne de métro. 17 stations sont prévues. La desserte de Labège et de l'aéroport ne sont pas dans l'itinéraire de référence, mais positionnées en option. Décryptage et réactions.

 

C'était l'une des promesses de campagne de Jean-Luc Moudenc pendant les municipales de 2014. Le président de Toulouse Métropole et Jean-Michel Lattes, président de Tisséo ont présenté ce vendredi 18 décembre en comité syndical SMTC-Tisséo le tracé de la troisième ligne de métro toulousaine. Baptisé Toulouse Aerospace Express, ce projet prévoit 17 stations sur 21 km. Pour Jean-Luc Moudenc, le moment est important, il le qualifie même d'"historique" :

"Le 18 décembre est une date historique pour la 4e ville de France, Toulouse et sa Métropole. Nos deux collectivités entrent de plain pied dans le 21ème siècle en détaillant le projet le plus important de ces deux dernières décennies pour notre territoire."

Le métro doit relier les principaux pôles économiques de la métropole (et 48 % des emplois) en contournant par le nord de l'agglomération le centre-ville via les sites d'Airbus à Colomiers et Saint-Martin, la gare Matabiau, Montaudran et Airbus Defence and Space. Une partie aérienne est prévue aux extrémités de la ligne entre la station Jean Maga et Airbus Colomiers et entre la station L'Ormeau et Airbus Defence and Space. Le projet est budgétisé pour un coût total de 1,7 milliard d'euros avec un début des travaux en 2019 et une mise en service pour 2024.

 

http://latribune-static.fr/article_body/537388/troisieme-ligne.jpg

Tracé présenté ce 18 décembre (Crédit : DR).

 

La desserte de l'aéroport en option

Première surprise : l'itinéraire de référence ne prévoit pas de station à l'aéroport de Toulouse-Blagnac. Un trajet optionnel reliant le Stade Ernest Wallon et l'aéroport représenterait un coût supplémentaire de 112 millions d'euros. Outre le coût, Toulouse Métropole met en avant un autre argument : "En regardant la fréquentation de la nouvelle ligne de tramway qui relie le centre-ville à l'aéroport, nous nous sommes aperçus que seul un tiers des passagers de la ligne l'utilise pour se rendre à l'aéroport", explique Jean-Luc Moudenc.

Le maire (PRG) de Blagnac Bernard Keller n'est pas de cet avis :

"Il serait très dommageable que cette troisième ligne ne relie pas sans rupture de charges la gare et l'aéroport, une zone qui représente à elle seule 75 000 emplois."

 

Quid de Labège ?

L'autre point de débat concerne la desserte de Labège. Rappelons que le Sicoval porte le projet de prolongement de la ligne B du métro jusqu'à Labège. En février, Jean-Luc Moudenc avait remis en cause le PLB, estimant qu'il faudrait choisir entre les deux projets (PLB ou troisième ligne). Dans le tracé présenté ce vendredi, deux trajets optionnels sont présentés à partir du terminus d'Airbus Defence and Space : le premier prévoit une station supplémentaire à l'INP de Toulouse et un terminus au niveau de l'Innopôle de Labège (surcoût de 122 millions d'euros) ; l'autre option prévoit une station supplémentaire à Malepère (surcoût de 70 millions d'euros).

Jean-Luc Moudenc a précisé :

"Il n'y aura pas de tracé en forme de fourche, il faudra donc étudier ces deux options. Dès le mois de janvier, nous allons travailler avec Jacques Oberti (président du Sicoval, NDLR) pour lever ces options. De la même manière, dans le premier trimestre 2016, nous allons discuter avec Airbus et la SNCF du trajet optionnel au Nord de l'agglomération."

Le président de Toulouse Métropole a indiqué que ces options ne sont pas budgétisées dans le projet global de 1,7 milliard d'euros, il faudra donc des financements privés pour les concrétiser.

Au sujet du PLB, le discours de Jean-Luc Moudenc semble avoir évolué puisqu'il n'oppose plus le PLB et la troisième ligne comme des projets concurrents. Les deux projets seraient-ils complémentaires ? "Tout est ouvert", a assuré l'élu.

 

Des interrogations sur le PLB

Pas de réaction pour le président du Sicoval, qui a quitté la comité syndical avant la fin de la réunion. Le vice-président du Sicoval en charge des transports Arnaud Lafon a néanmoins apostrophé Jean-Luc Moudenc :

"Vous avez été élu sur un projet, celui de la troisième ligne. Au Sicoval, nous avons également été élus sur un projet, le PLB. Nous allons faire en sorte de ne pas bloquer la troisième ligne si Toulouse Métropole nous aide pour le prolongement de la ligne B."

Les plus fortes inquiétudes viennent du président du groupe socialiste à Toulouse Métropole, Claude Raynal :

"À ce jour, de nombreuses interrogations subsistent. Le projet Toulouse Aerospace Express se fera-t-il au détriment du prolongement de la ligne B qui est prêt à démarrer ? Nous notons d'ailleurs que le coût de l'option de desserte de Labège est du même ordre que celui du prolongement de la ligne B. Entraînera-t-il l'abandon de projets de transports en commun de surface et, si oui, lesquels ? Diminuera-t-on aujourd'hui l'offre de service pour permettre demain le financement de la 3e ligne ?"

Pour Georges Méric, président du Conseil départemental de Haute-Garonne (favorable au PLB, qu'il cofinance) : "ce projet de 3e ligne, qui mérite d'être étudié plus avant, ne doit cependant pas sonner le glas des autres projets de transports en commun engagés sur l'agglomération et urgents à mettre en œuvre, comme le prolongement de la ligne B de métro à Labège qui est techniquement prêt et financièrement bouclé."

Cette question du financement de la troisième ligne reste entière, puisque les porteurs du projet n'ont présenté qu'un coût global. Jean-Michel Lattes, le président de Tisséo, a promis que le plan de financement détaillé serait présenté en juillet 2016. Le calendrier prévisionnel est le suivant : réalisation des études préliminaires et adoption du tracé définitif d'ici 2018, concertation et enquête publique entre 2018 et 2019 et réalisation des travaux entre 2019 et 2024.


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3e ligne de métro : Moudenc pied au plancher

3e ligne de métro : Moudenc pied au plancher | La lettre de Toulouse | Scoop.it

La 3e ligne de métro est sur les rails. Ce mardi 7 juillet, le maire de Toulouse et président de Toulouse Métropole Jean-Luc Moudenc rassemble le premier «comité de pilotage partenarial» sur le projet Toulouse Aerospace Express.

Ce comité de pilotage rassemblera tous les acteurs, publics et privés, susceptibles de participer au tour de table nécessaire à la construction de la 3e ligne de métro, dont le coût est estimé à 1,7 milliard d'euros : l'État, le conseil départemental, le conseil régional, la Métropole, Tisséo SMTC, la Chambre de commerce et d'industrie, l'aéroport Toulouse Blagnac, et Airbus seront autour de la table.

Lors de ce «sommet» des transports de l'agglomération, Jean-Luc Moudenc devrait annoncer les grandes étapes de réalisation de la ligne, et la méthode employée pour réunir son financement.

Par ce grand «coup» médiatique et politique, le maire président souhaite faire taire les sceptiques, et entrer dans le concret sur cette 3e ligne de métro.

Il n'aura cependant pas en face de lui que des convaincus. Ainsi dans l'entourage du président du conseil départemental, Georges Méric, on explique que ce dernier «écoutera» ce que M. Moudenc a à dire, mais que sa position ne changera pas : tant que des garanties solides sur la réalisation du prolongement de la ligne B vers Labège ne seront pas données, le Département ne s'engagera financièrement sur aucun autre projet. Le nouveau président du Sicoval, communauté de communes du sud-est toulousain, se situe sur la même ligne.

La 3e ligne de métro doit relier le sud-est de l'agglomération (Montaudran) au pôle aéronautique de l'ouest, à horizon 2025. Son tracé définitif sera annoncé fin 2015.

C. Dm.

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Parc des expos : les Chinois au Capitole

Parc des expos : les Chinois au Capitole | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Jean-Luc Moudenc vient de recevoir les nouveaux actionnaires chinois de l'aéroport pour évoquer le financement du Parc des expos, toujours en suspens.

 

Le grand parc des expositions de l'agglomération toulousaine verra-t-il le jour près de l'aéroport, sur les communes d'Aussonne et Beauzelle, comme prévu ? Le projet fait consensus que ce soit avec l'actuelle majorité politique à la métropole comme sous la précédente (écologistes exceptés). Reste à financer un investissement chiffré initialement à 308 M€ hors taxe, extension du tramway et dessertes routières comprises. Impossible avec les seuls financements publics, affirme toujours Jean-Luc Moudenc, président de la métropole, qui, en juillet 2014, annonçait son intention de rechercher un partenaire privé. Le bouclage financier de ce projet phare, dont les premiers coups de pioche sont prévus fin 2015, est ainsi aujourd'hui toujours en suspens.

Mais un premier pas a été franchi vendredi après-midi au Capitole. Les représentants du groupe chinois, concessionnaires de l'aéroport depuis le 17 avril, ont été reçus à l'hôtel de ville de Toulouse. Au menu de la rencontre notamment : l'engagement sur le financement du Parc des expos qui a fait partie des discussions sur la reprise des parts de l'État de l'aéroport. Du groupe Symbiose, Jean-Luc Moudenc attend «plusieurs dizaines de millions d'euros», nous a-t-il affirmé hier. Selon nos informations, 50 M€ sont espérés de la part des Chinois dont le PDG de Symbiose a indiqué, dans une interview à «La Dépêche», qu'ils étudieraient les «opportunités d'investissement avec beaucoup d'attention». Le dossier est à présent officiellement entre leurs mains.

Jean-Luc Moudenc, avance-t-il, espère un bouclage d'ici la fin de l'année. Quant à une participation au projet de la 3e ligne de métro (1,4 milliard, selon le chiffre de la campagne des municipales), le sujet n'a pas été abordé, affirme le maire de Toulouse.

 

Le chiffre : 308

M€> Le coût initial du Parc des expos. Le coût de la construction du Parc des expos a été évalué initialement à 308 M€ hors taxe, en incluant les dessertes routières et le prolongement de la ligne de tramway. Un coût réévalué à 400 M€ récemment par Jean-Luc Moudenc.

Les opposants à la privatisation répondent au PDG de symbiose

Dans un long communiqué de presse dont nous publions des extraits, le collectif unitaire contre la privatisation de l'aéroport répond aux propos tenus dans la Dépêche du 18 avril par M. Poon P.-D.G. de la multinationale Symbiose.

Pour les opposants à la privatisation de la gestion de l'aéroport, les perspectives de retombées économiques régionales du futur Hub toulousain mises en avant par le patron de Symbiose ne sont qu'un leurre destiné à masquer la véritable stratégie européenne du groupe chinois pour qui la plateforme toulousaine n'est qu'une porte d'entrée vers l'Europe pour des touristes asiatiques pour qui «la tour Eiffel, le Grand canal de Venise ou le Colisée de Rome sont bien plus attractifs que la place du Capitole ou la Cité de Carcassonne.» Selon les opposants à la privatisation, «Le P.-D.G. de la multinationale Symbiose a bien compris les enjeux du débat politique sur le sujet des riverains. Il prend bien soin de les rassurer sur l'impact du développement de l'aéroport. Nous prenons ces précautions pour le fruit de notre activité militante», constatent-ils. «Mais, il ne faudrait pas que M. Poon et M. Macron prennent les riverains pour des perdreaux. Nous avons parfaitement compris que le développement de l'aéroport (2.5 fois plus de passagers !) ne pourra se faire que par l'augmentation au moins équivalente du nombre d'avions et qu'il y a une contradiction majeure entre les intérêts des riverains (100 000 personnes survolées, l'aéroport le plus urbain de France) et les intérêts de ceux qui veulent densifier les survols.»


 J.-N. G.


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Enquête publique Projet : Le parc des expositions de Toulouse en chantier en 2015

Enquête publique Projet : Le parc des expositions de Toulouse en chantier en 2015 | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Le futur parc des expositions sera situé au nord-ouest de l'agglomération toulousaine, à proximité de l'aéroport de Blagnac

 

L’enquête publique unique sur le futur parc des expositions de l’agglomération toulousaine a démarré le 4 novembre pour s’achever le 13 décembre. La communauté urbaine Toulouse Métropole espère obtenir la déclaration d’utilité publique en 2014 pour lancer les travaux en 2015.

Jacques Le Bris's insight:

Vous pouvez consulter le dossier officiel par ici :

http://www.haute-garonne.gouv.fr/Publications/Enquetes-publiques-et-avis-de-l-autorite-environnementale/Operations-d-amenagement-et-infrastructures-de-transport/Enquetes-publiques-en-cours-ou-programmees/Nouveau-parc-des-expositions-de-Toulouse-Metropole

 

Vous avez un mot (voire plusieurs) sur le sujet vous êtes invités à répondre à l'enquête ici :

http://www.haute-garonne.gouv.fr/Enquetes/Enquetes-publiques-consultation-du-public/Nouveau-parc-des-expositions-de-Toulouse-Metropole

 

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Suggested by J Berhocoïrigoin
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Quand le management des projets s’améliore, la cohésion s’améliore !

Quand le management des projets s’améliore, la cohésion s’améliore ! | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Pour une organisation, les projets internes représentent concrètement les transformations en cours et à appréhender.

D’ailleurs, tout le monde s’accorde à dire que la maturité d’une équipe dirigeante dans le management de ses projets est un facteur de succès ‘moderne’, de la gouvernance d’entreprise.

Dans cette optique d’une gouvernance qui intégrerait les projets comme levier de développement de sa vision, quatre piliers structurent le management par projets.

les 4 piliers du management par projets

L’Appartenance

La Congruence

La Cohérence

La Convergence

Jacques Le Bris's insight:

La gouvernance est une science complexe ! Plusieurs référentiels ou modèles de maturité sont à la disposition des Directions qui souhaiteraient mettre sur une même page leurs ressources, leurs visions de l’organisation et des transformations. SMPP, porté par la Communauté (SMP2®) (experts, démarche et outils dédiés au déploiement du référentiel SMPP) est l’un d’entre eux.

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Airbus a installé les réacteurs du premier A350, le début des vols d’essai prévu cet été

Airbus a installé les réacteurs du premier A350, le début des vols d’essai prévu cet été | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Airbus a procédé à l’intégration des moteurs Trent XWB conçus par Rolls-Royce sur le premier A350-XWB, hier et aujourd’hui (25 et 26 mars), sur le site de Colomiers. Le premier vol du nouveau venu dans la famille des gros porteurs de moyenne capacité, devrait avoir lieu, au plus tôt, cet été. Toujours pas d'informations sur un éventuel vol inaugural pendant le Salon du Bourget. La livraison du premier A350-XWB est prévue pour le second semestre 2014 pour le compte de Qatar Airways.

(...)

Jacques Le Bris's insight:

 

Réalisé en majorité à partir de matériaux composites, l’A350 (314 passagers) est destiné à être le grand rival du 777 de Boeing. Positionnés sur le même segment, le nouvel appareil de l’avionneur européen représente une consommation de carburants et des coûts d’exploitations inférieurs de 25%  à ceux du B777.

 

Un moteur plus puissant que celui de l’A380


Cette performance est en partie due au réacteur spécialement conçu pour l’A350 par Rolls-Royce. Le Trent XWB, produit par le célèbre motoriste britannique dans son usine de Derby, constitue le moteur « le plus puissant, performant et économique actuellement sur le marché »

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Oncopole : enjeu économique et défi scientifique

Oncopole : enjeu économique et défi scientifique | La lettre de Toulouse | Scoop.it

"L'Oncopole enjeu économique et défi scientifique", le dossier complet dans Objectif News

L’Institut universitaire du cancer sera livré cet été et les premiers patients seront traités sur place dans un an. Lancé en 2004, l’Oncopole prend réellement forme et doit devenir l’un des emblèmes de l’excellence toulousaine en matière de santé. Dans son dernier numéro, Objectif News propose une visite guidée d’un site ambitieux qui va dynamiser le sud de Toulouse et jouer un rôle de catalyseur économique. Extraits.

"En 2013 et 2014, nous assisterons à la mise sur le pas de tir de l’Oncopole et à sa mise en orbite." La métaphore est claire et le cadre posé. Pour Benjamin Gandouet, directeur de l’association Oncopole en charge de coordonner le déploiement du site, cette année 2013 est décisive. Elle doit permettre à cet ambitieux centre de lutte contre le cancer de prendre vie.

Et l’enjeu est énorme pour l’agglomération toulousaine. Déjà reconnue pour ses activités de recherche et ses établissements de santé, la Ville rose mise très fort sur ces secteurs. "Les sciences du vivant constituent un enjeu stratégique pour la métropole toulousaine, en complément de l’aéronautique et du spatial", indique Pierre Cohen, président de Toulouse Métropole et de l’association Oncopole.

Une année décisive
Le site accueille déjà les Laboratoires Pierre Fabre, le Centre Pierre Potier et le pôle de compétitivité Cancer-Bio-Santé. "L’Oncopole est déjà en activité, assure le jeune directeur de l’association. Tous les salariés ne sont pas arrivés sur le site et les patients ne sont pas encore là, mais le projet est déjà en marche." Seule ombre au tableau, la situation de Sanofi, engagé avec des laboratoires de l’Oncopole, et dont l’avenir reste flou.

 

Le calendrier va s’accélérer dans les douze mois qui viennent. L’association Oncopole, jusqu’ici hébergée dans des locaux de l’hôpital La Grave, déménage en février sur l’ancien site d’AZF.

Le bâtiment de la Sadir, spécialisée dans l’accompagnement à domicile, sera inauguré le 17 avril. Enfin, et surtout, l’Institut universitaire du cancer (IUC), véritable vaisseau amiral de l’Oncopole, doit être livré en juillet pour un démarrage de l’activité et un accueil des premiers patients début 2014.

Les questions d’organisation et de gouvernance restent cependant à régler au niveau de l’IUC, qui réunit acteurs du privé et du public, chercheurs et personnels soignants. Une mission interministérielle doit déterminer le modèle de gouvernance et les attributions du futur directeur de la structure.

De nouveaux médicaments


"L’année 2012 a été une année décisive avec la labellisation du projet Captor (Cancer Pharmacology of Toulouse Oncopole&Region, NDLR)". Son lancement début janvier est une étape importante dans le développement de l’Oncopole. Retenu dans le cadre des Investissements d’avenir, et porté par l’Université Paul Sabatier, Captor réunit le CHU de Toulouse, l’Institut Claudius Régaud, l’Inserm et le CNRS. Il vise à mettre au point de nouveaux médicaments contre le cancer. Le projet Pacri (Projet alliance parisienne des instituts de recherche en cancérologie), labellisé au même moment, place l’Oncopole de Toulouse en concurrence avec le pôle parisien qui réunit l’Institut Gustave Roussy, l’Institut Curie et l’hôpital Saint-Louis. L’aspect campus du projet toulousain, qui en fait une structure unique, est "un avantage considérable", selon le directeur de l’association Oncopole.

Doté de 10 M€ sur 5 ans, Captor "est le symbole de tout ce qui a été entrepris depuis une décennie à Toulouse en matière de lutte contre le cancer". Au-delà de l’aspect médico-scientifique, l’Oncopole constitue aussi un véritable enjeu en termes d’aménagement urbain. En créant un campus ouvert, véritable lieu de vie, l’ambition est de redynamiser le sud de Toulouse. Il y a la volonté d’une "vraie rénovation urbaine et d’une intégration de l’Oncopole dans la ville", indique Benjamin Gandouet.

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9 chefs de projets dévoilent leur meilleur conseil !

9 chefs de projets dévoilent leur meilleur conseil ! | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Les meilleurs conseils issus des pires expériences, retrouvez le récit de 9 chefs de projet !

 

 

Voici la liste des articles participants (les articles ont été publié dans l’ordre « d’arrivée »). Très bonne lecture !

 

1. Le conseil que je donnerais au chef de projet que j’étais par Michel Operto du blog http://leblogdumanagementdeprojet.com/

 

2. Le conseil que je donnerais au chef de projet que j’étais par Sébastien Maccagnoni-Munch

 

3. Les 12 commandements du chef de projet par Alexandra Giroux 

 

4. Erreur de débutant, les pourcentages d’avancement des planning projet par Laurent de Rauglaudre

 

5. Le WBS 3D au service du chef de projet par Jean-Yves Moine

 

6. Les conseils pour chef de projet qui m’auraient évité beaucoup de stress ! par Brice Lalu

 

7. Le chef de projet doit savoir prendre du recul ! par Bastien Rabaute

 

8. Garder le contrôle et comprendre la position de l’autre par FLC

et l’article à l’origine de l’événement

 

9. Comment j’ai planté mon premier projet et ce que je ferais autrement par Jean-Philippe Policieux

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la motivation des équipes projet, parallèle avec le coaching sportif

la motivation des équipes projet, parallèle avec le coaching sportif | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Pour gérer une équipe et créer de la motivation, l’essentiel est basé sur l'ÉTAT D’ESPRIT, bien prendre conscience que l’humain tient une place essentielle. Le joueur est au cœur !


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Jacques Le Bris's comment, January 16, 2013 3:19 AM
Moi, je préfère les rouges & noirs !
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Des aides pour accompagner sa création d’entreprise

Des aides pour accompagner sa création d’entreprise | La lettre de Toulouse | Scoop.it

La France apprécie ses créateurs et leur propose de nombreux dispositifs de financements des fonds propres. Voici un rapide tour de piste.

Créer son entreprise, c’est d’abord avoir une idée. Mais pour accélérer, les finances doivent suivre. Alors, depuis longtemps, la France soutient les porteurs de projets pour le développement de leur activité, surtout au démarrage. « Celui qui souhaite se lancer peut vraiment le faire. Nous avons un réseau de soutien aux créateurs très dense », insiste Dominique Restino, Président de la CCI Paris. On s’en doute, les demandeurs d’emploi sont naturellement les premiers concernés par les dispositifs existants.

 

 

ARCE

Premier d’entre eux, l’Aide à la reprise et à la création d’entreprise (Arce) versée par Pôle emploi consiste à recevoir ses allocations-chômage sous la forme d’un capital. Risqué mais très intéressant car avec ce dispositif ce sont des fonds relativement importants en phase de lancement qui sont mobilisés. « Dans la plupart des cas cela représente une année d’indemnités. Cela permet de décrocher un apport facilement. En contrepartie, on prend le risque de ne pas être indemnisé », indique Laure Thiebault, juriste à l’AFE (ex-APCE).

 

 

NACRE

Dans le même esprit, le Nouvel accompagnement pour la création et la reprise d’entreprise (Nacre) est aussi ouvert aux personnes en recherche d’emploi. Ce dispositif permet de bénéficier d’avances personnelles, sans intérêts, de 1 000 à 8 000€ remboursables dans un délai maximum de 5 ans. Un prêt qui sert essentiellement à consolider ses fonds propres car il doit être impérativement couplé à un prêt bancaire ou solidaire. Le plan de financement des projets individuels de création est tout de même plafonné à 75 000 € (hors projets de reprise d’entreprise ou projets collectifs qui ne sont pas concernés par cette limite). « C’est un bon complément de prêt. L’intérêt réside dans le taux zéro », ajoute Laure Thiebault. « Mais les accompagnements proposés avant et après la création sont aussi des avantages non négligeables».

 

 

PRÊT D’HONNEUR

Plutôt considéré comme un coup de pouce financier, le prêt d’honneur s’adresse aux porteurs de projet qui ne possèdent pas suffisamment d’apports personnels. La somme allouée varie, selon les organismes et leurs orientations économiques, de 2 000 € à 50 000 € (jusqu’à 90 000€ pour des projets innovants). Le montant moyen de ces prêts octroyés par Initiative France(1) a été de 8 500 € et de 29 000 € dans le Réseau Entreprendre(2).

 

 

ACCRE

L’aide aux demandeurs d’emploi créant ou reprenant une entreprise (Accre) permet une exonération de charges sociales sur les rémunérations pendant un an. Cette aide financière est d’autant plus importante qu’elle facilite la constitution de réserves pour mieux préparer l’exercice suivant.

 

 

LES CONCOURS

Les bourses allouées par ce biais sont très nombreuses et représentent enfin une source de financement non négligeable. Ils sont locaux, régionaux, nationaux et même européens. Il serait bien entendu impossible d’en dresser une liste exhaustive. À l’instar du Moovjee, un jury préside et une remise de prix est organisée. L’intérêt ? Disposer d’un outil de objectifs que je m’étais fixés. Cette expérience me permet de développer de nombreuses compétences. Une polyvalence que j’apprécie beaucoup. » communication pour son projet, bien utile face à un banquier ou un partenaire qui souhaite s’engager à vos côtés. « Être reconnu via un concours comme le nôtre est indéniablement un atout qui favorise l’accélération de son activité. Être évalué par un jury indépendant et récompensé par ses pairs donne de la confiance. C’est une chose importante en phase de lancement », commente Dominique Restino qui, outre sa fonction de président de la CCI de Paris, est le fondateur du MoovJee(3) qui fête sa 8e édition.

 

(1) 1er réseau associatif de financement des créateurs et des repreneurs d’entreprise.

(2) Le Réseau Entreprendre compte aujourd’hui 83 implantations en France et a été reconnu d’utilité publique en 2003.

(3) Le MOOVJEE, Mouvement pour les jeunes et les étudiants entrepreneurs, a pour mission d’amener les jeunes vers la création/reprise d’entreprise. Son action se résume en trois axes : accompagnement-mentorat ; prix ; communautés. Infos:www.moovjee.fr.

 

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Depuis Toulouse, les voitures volantes se préparent à conquérir le ciel

Depuis Toulouse, les voitures volantes se préparent à conquérir le ciel | La lettre de Toulouse | Scoop.it

la voiture volante Xplorair a été mise au point par Michel Aguilar et un consortium d’une quinzaine d’entreprises françaises.

 

Airbus planche sur deux projets de véhicules volants et autonomes pour se déplacer en ville. Le groupe n’est pas le premier à avoir imaginé le taxi du futur. Le Toulousain Michel Aguilar veut présenter son prototype Xplorair en 2019 au Bourget.

 

Le film Le Cinquième élément de Luc Besson n’est plus un film futuriste. Il est devenu une réalité. Airbus Group vient de lever le voile sur ses projets. L’un d’entre eux, baptisé Vahana, consiste en la création d’un véhicule autonome volant, devant transporter du fret ou un seul passager. Airbus compte tester les premiers prototypes d’ici la fin 2017.

L’avionneur considère cette initiative comme réalisable, même s’il manque encore un rouage essentiel : une technologie permettant de détecter et d’éviter les possibles obstacles. Un projet encore plus fou est dans les tuyaux du groupe : un taxi volant. Depuis 2014, la filiale Airbus Helicopters planche en effet sur CityAirbus, un appareil à propulsion électrique, avec hélices, qui ressemble à un drone.

Dans un premier temps, Airbus prévoit de lui affecter un pilote « pour pouvoir entrer rapidement sur le marché », indique le groupe. Mais à plus long terme, il deviendra lui aussi un véhicule autonome. Airbus a même songé aux détails pratiques : un vol coûtera l’équivalent d’une course de taxi classique pour chaque passager.

Premier prototype d’Xplorair en 2019

Michel Aguilar, créateur de Xplorair, est serein. L’inventeur de la voiture volante avec thermo-réacteur, ne se sent pas menacé. « Je me positionne sur un autre marché, celui de l’intercité. L’aéronef est capable de transporter jusqu’à quatre personnes entre deux villes d’une distance maximale de 800 km », assure-t-il. « Xplorair décolle et atterrit à la verticale, avec ou sans roulage, et donc sans besoin de piste longue, pour voler à une vitesse de croisière de 200km/h, avec des pointes à 800 km/h durant deux minutes. »

Inventée en 2007, Xplorair avait du mal à décoller jusque là. Après avoir claqué la porte aux investisseurs chinois, Michel Aguilar rencontre la direction du groupe WeAre Aerospace, né du rapprochement de quatre PME. Dont Prismadd, basée à Montauban, spécialisée dans l’impression 3D, et son dirigeant Philippe Rivière. Ce dernier et l’inventeur toulousain viennent de créer deux sociétés : Xplorair Engine chargée d’industrialiser le thermo-réacteur, la seconde, Xplorair Aerospace, vise à appliquer le process dans le secteur de l’aéronautique et du spatial. Devrait suivre une troisième entité dédiée aux transports (rail, mer et route) baptisée Xplorair Mobility, complétée par Xplorair Energy (co génération).

Le thermo-réacteur va entrer en production en octobre 2016 sur les lignes de fabrication de Prismadd. Objectif : la présentation d’un prototype de drones. La drôle de machine doit être présenté au salon aéronautique du Bourget en 2019.
Audrey Sommazi

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Val Tolosa. La cour d'appel de Bordeaux annule le permis d'Unibail

Val Tolosa. La cour d'appel de Bordeaux annule le permis d'Unibail | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Nouveau rebondissement dans le dossier Val Tolosa. La cour d’appel de Bordeaux vient d’annuler le permis de construire d’Unibail, le porteur du projet de centre commercial.

 

Prévoyant, le promoteur en a déposé un nouveau qui pourrait lui être délivré dès le mois prochain.

 

La cour d’appel de Bordeaux a annulé ce mardi 14 juin le permis de construire délivré en 2009 à Unibail pour son projet de centre commercial Val Tolosa (ex-Portes de Gascogne). Après la décision le 8 avril dernier du tribunal administratif de Toulouse d’annuler l’arrêté préfectoral de destruction d’espèces et d’habitats qui avait donné en 2013 le feu vert à la mise à nu du plateau de la Ménude, c’est une nouvelle victoire pour les opposants du collectif Non à Val Tolosa.

 

« Nous nous réjouissons évidemment que la justice soit rendue, après sept années difficiles. Pour autant nous restons très vigilants », a réagi le collectif dans un communiqué. Anticipant une décision de justice défavorable, le promoteur Unibail a en effet déposé un nouveau permis de construire qui vient d’être soumis à enquête publique. La consultation des habitants de Plaisance-du-Touch s’est terminée le 7 juin dernier et le commissaire enquêteur a jusqu’au 7 juillet pour rendre ses conclusions, à moins qu’il ne demande, vu la complexité du dossier, un délai supplémentaire.

Les équipes de Louis Escoula, le maire socialiste de la commune qui mise évidemment sur un avis favorable, devraient dans la foulée délivrer un nouveau permis. « Nous prenons acte de cette décision dont nous attendons les motivations. Le permis de construire n’était pas au fait des dernières règlementations c’est pourquoi un deuxième permis a été déposé et devrait être délivré en juillet », a indiqué un porte-parole de la commune.

 

L’accord-cadre caduque ?

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Cette année, l'aéroport de Toulouse-Blagnac prépare sa mue vers l'international

Cette année, l'aéroport de Toulouse-Blagnac prépare sa mue vers l'international | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Jean-Michel Vernhes et Anne-Marie Idrac a annoncé les futurs chantiers de l’aéroport Toulouse-Blagnac pour 2016.



Grands travaux, hôtel haut-de-gamme et liaisons vers l’Asie. Après avoir ouvert en 2015 son capital à la société chinoise Casil Europe, l’aéroport de Toulouse Blagnac se prépare à changer de dimension avec toute une série de projets dès cette année.

 

Les travaux de l’aéroport Toulouse-Blagnac ne sont pas terminés. Après avoir réaménagé le niveau des arrivées l’an dernier, les infrastructures du site vont évoluer pour atteindre les standards internationaux. « Un grand chantier de reconfiguration et d’agrandissement de l’aérogare va être engagé en 2016. Il nous permettra d’accueillir 12 millions de passagers annuels d’ici 2018 », précise Jean-Michel Vernhes, président du directoire.

La reconfiguration de l’aérogare passera par deux chantiers majeurs : l’extension et le réaménagement du hall D et l’aménagement d’une zone commerciale de 4000 m² en salle d’embarquement, ainsi que la construction d’une jetée dans le prolongement du hall A, pour répondre aux demandes spécifiques des compagnies low-cost et régionales.

Ces nouveaux équipements seront opérationnels au printemps 2018. L’extension du hall D, pour un budget de 20 millions d’euros, concentrera le transit de tous les passagers dans cette zone. Les passagers auront désormais un accès direct à l’ensemble des portes d’embarquement des différents halls. La jetée de 2500 m² dans le prolongement du hall A comptera quant à elle cinq portes d’embarquement pour accéder directement au tarmac et rejoindre les avions stationnés au plus près du hall. Plus besoin de prendre un bus pour rejoindre son appareil. Le coût de ses travaux s’élève à 10 millions d’euros.

Bientôt un hôtel de 148 chambres

« Les recettes extra-aéronautiques sont supérieures à celle de l’aéronautique, soit 51 millions contre 42.5 millions, et 29.5 millions de taxes aéroportuaires, pour un chiffre d’affaire total de 123 millions d’euros », détaille Alain de la Meslière, directeur des opérations. « Le développement de l’offre commerciale permettra de poursuivre l’essor de l’aéroport ». La construction d’un hôtel 4 étoiles de 148 chambres avec centre d’affaires, connectés au hall A, complétera la modernisation de l’aérogare. Ce nouvel équipement hôtelier coûtera 20 millions d’euros et sera mis en service au printemps 2018. Avec ces nouveaux travaux, l’aéroport veut aussi proposer des services adaptés aux clients. Dès 2016, les passagers gagneront en autonomie grâce aux premiers équipements « drop off » permettant d’enregistrer soi-même ses bagages, en zone publique.

 

Développement du low cost et tractations avec la Chine

« Nous tablons sur 4.7% de croissance pour 2016 grâce à la création de la nouvelle base Volotéa à Toulouse », souligne Catherine Gay, directrice stratégie et développement. « Nous craignons cependant une baisse de 10% du trafic vers la Turquie suite aux récents attentats alors que trois fréquences de plus vers Istanbul étaient prévues. Après les attentats du musée Prado en mars 2015, nous avions constaté une diminution des activités loisirs vers la Tunisie ».

Fort de son nouvel actionnaire chinois, la plateforme aéroportuaire travaille en coulisse pour la création de lignes avec l’empire du milieu. « L’objectif est de faire de Toulouse une porte d’entrée vers le Sud de l’Europe », détaille Anne-Marie Idrac. « Cet aspect de développement territorial, d’attractivité régionale et de compétitivité dans l’offre touristique est important pour l’avenir. Tous les aéroports européens sont en concurrence pour accueillir ces flux de touristes chinois ».

Le développement de ces vols avec la Chine se ferait en deux étapes : des vols charters loisirs dès l’été 2016 en partenariat avec des tours opérateurs, et des vols réguliers à partir de 2018, connectés avec l’un des principaux aéroports chinois.
Julie Rimbert

Jacques Le Bris's insight:

8 millions de passagers à la fin de l’année

Dès le printemps 2016, douze nouvelles destinations seront ouvertes par EasyJet (Berlin, Milan, Faro, Dubrovnik, Minorque, Olbia), Volotéa (Strasbourg, Brest, Split, Malaga, Prague) et Air Arabia (Fès). Le trafic en hausse de 2% sur l’année 2015, soit plus de 7 millions de passagers, devrait ainsi atteindre 4.7% de hausse en fin d’année 2016, soit 8 millions. L’activité low-cost en 2015 affiche une augmentation de 10.6%, principalement grâce à EasyJet et Volotéa, qui ont lancé cinq et six nouvelles lignes.

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Toulouse devrait bien avoir son aérotram

Toulouse devrait bien avoir son aérotram | La lettre de Toulouse | Scoop.it

l’aérotram de Portland est conçu dans la même configuration que celui de Toulouse.

L’arrivée d’un téléphérique à Toulouse se précise. Ce mercredi 14 octobre, Tisséo-SMTC a lancé une phase de concertation publique sur le projet d’aérotram, qui doit relier le site de l’Oncopole au CHU de Rangueil et à l’université Paul-Sabatier. L’autorité organisatrice des transports dans l’agglomération envisage même un mise en service en 2020.

Soufflée par l’ancien maire Philippe Douste-Blazy au début des années 2000, un temps envisagée par Jean-Luc Moudenc lors de son premier passage au Capitole entre 2004 et 2008, l’idée d’un téléphérique pour desservir la colline de Pech David a été remise sur le devant de la scène par l’ancien maire socialiste Pierre Cohen en 2012. Le projet actuel, révisé par la nouvelle municipalité Les Républicains de Jean-Luc Moudenc, prévoit un tracé de 2,6 kilomètres, un temps de parcours d’une dizaine de minutes et un trafic de 6000 à 7000 passagers par jour. Selon Tisso-SMTC, ce mode de transport doit également garantir « une fréquence comparable à celle du métro avec une amplitude horaire identique à celle du tramway ».

 

Un coût de 44 à 63 millions d’euros

Le grand public sera amené à se prononcer sur l’aérotram au cours d’une consultation qui s’étendra du 2 au 20 novembre. L’édile et son adjoint aux transports Jean-Michel Lattes, également président de Tisséo-SMTC, auront ensuite à rendre leurs derniers arbitrages sur ce dossier. Parmi les grandes questions à trancher : la solution technique retenue, entre un téléphérique monocâble ou tricâble. Selon le choix, le coût du projet serait estimé entre 44 et 63 millions d’euros.

Si le lancement officiel et définitif de l’aérotram n’est donc pas acté, sa place dans le réseau de transports toulousain semble déjà affirmée. Cette liaison téléportée est ainsi présentée comme « le premier maillon de la ceinture sud », selon Tisséo-SMTC. Et des prolongations vers la station Basso-Cambo, terminus du métro A, ou vers la zone de Montaudran, au cœur du projet de troisième ligne de métro, sont déjà envisagées.
T.G.

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Toulouse Métropole prévoit d'investir 240 millions d'euros par an jusqu'en 2020

Toulouse Métropole prévoit d'investir 240 millions d'euros par an jusqu'en 2020 | La lettre de Toulouse | Scoop.it

La métropole toulousaine a voté son plan d'investissements pour le reste de la mandature en cours. Le plan d'économies engagé par la collectivité et la hausse programmée de la fiscalité doivent permettre de maintenir un niveau comparable aux dernières années.

 

Maintenir les investissements au même niveau que ces deux dernières années jusqu’en 2020. C’est l’objectif affiché par Toulouse Métropole pour le reste de la mandature en cours. Ce jeudi 25 juin, la collectivité a ainsi voté une enveloppe globale de 1,46 milliard d’euros, soit 240 millions d’euros par an.

« Nous avons eu la volonté de trancher avec la plupart des autres métropoles, contraintes de rétracter leurs investissements de 30 à 70% en raison notamment de la baisse des dotations de l’État. Car derrière les investissements, il y a l’activité pour le secteur du BTP », a souligné le président Les Républicains de Toulouse Métropole et maire de la Ville rose, Jean-Luc Moudenc. Pour maintenir ce niveau d’investissements, outre le plan d’économies engagé par la collectivisé, ce sont les contribuables qui supportent une partie de l’effort avec une hausse significative des impôts (+18%). Mais l’élu assume : « Nous aurions pu réaliser cette augmentation en une fois ou l’étaler sur la période, nous avons choisi deux fois 7,5% en début de mandat afin d’assurer la soutenabilité des projets. »

 

Premiers investissements pour le futur quartier Matabiau

Un tiers de ce plan investissements, sur le quel une grande partie de l’opposition métropolitaine s’est abstenue (lire ci-dessous), portera sur la mobilité, la voirie et les réseaux d’infrastructures. 188 millions d’euros seront alloués à la compétitivité économique, et 239 millions d’euros à l’habitat et au cadre de vie. 300 millions d’euros ont également été réservés aux trois grands projets à venir : le futur parc des expositions, pour lequel une décision devra être prise avant la fin de l’année, l’arrivée de la ligne à grande vitesse et son corollaire, l’aménagement du quartier Matabiau. Sur ce dernier dossier, baptisé Toulouse Euro Sud-Ouest, les premières opérations seront d’ailleurs engagées quel que soit l’arbitrage final du gouvernement sur la réalisation ou non du tronçon TGV entre la Vile rose et Bordeaux.

A l’inverse, le projet de troisième ligne de métro ne figure pas dans le plan d’investissements de Toulouse Métropole d’ici 2020. Seules les études préalables seront en effet financées d’ici là, tandis que la mise en service est toujours espérée en 2024. « Les premiers contours seront dévoilés début juillet, et le tracé définitif ainsi que les stations seront actés à la fin de l’année. Nous pourrons dès lors évaluer le coût précis », assure Jean-Luc Moudenc. Restera à boucler le financement du projet, pas nécessairement l’étape la plus facile. Mais un apport du secteur privé n’est pas exclu.


Thomas Gourdin

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"La multiplication des chefs de projet est une catastrophe managériale majeure", affirme le sociologue François Dupuy

"La multiplication des chefs de projet est une catastrophe managériale majeure", affirme le sociologue François Dupuy | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Après "Lost in management", le sociologue François Dupuy publie aux éditions du Seuil, "La faillite de la pensée managériale". Il y décortique les raisons pour lesquelles le management tel qu'il est pratiqué échoue et produit cynisme et désengagement. Par "paresse intellectuelle", les acquis des sciences sociales, qui éviteraient bien des erreurs, sont ignorés par des dirigeants qui ont épousé la cause de la pensée financière. Un réquisitoire revigorant.

L'Usine Nouvelle - Qu'est ce qui vous a poussé à revenir sur un sujet dont on pouvait penser que vous aviez fait le tour dans votre précédent livre ?

François Dupuy - Beaucoup de personnes, et pas seulement mon éditeur, m'ont demandé d'écrire la suite. De mon côté, j'avais envie de revenir sur certains phénomènes que j'ai observés en intervenant dans des entreprises ou dans mes travaux de recherche. Certaines personnes me disaient que j'avais bien démonté les mécanismes de ce qui ne marchait pas mais que je ne donnais pas de solutions. De mon côté, je voulais, après avoir expliqué ce qui ne va pas, approfondir les raisons de cette situation, revenir sur le pourquoi ça ne va pas.

Le titre de votre essai fait référence à une pensée managériale. Ce terme de pensée est-il une manifestation de votre ironie ?

Quand je parle de pensée, je ne me réfère pas à un grand système d'explication du monde avec des concepts définis. Il faut entendre ce terme au sens où tous nos actes procèdent de notre façon de penser. Or, la manière dont raisonne le management est en faillite et a déjà mené certaines entreprises à la ruine.

A l'origine du phénomène, il y a la formation des managers encadrants. Un technicien qui a réussi dans sa fonction est nommé manager mais personne ne pense à le former, alors qu'il va avoir une tâche relativement complexe à réaliser, gérer des Hommes. Du côté des dirigeants, la pensée financière a tué toutes les autres formes de pensée.

Comment expliquez-vous ce choix qui semble peu raisonnable ?

Il y a une forme de paresse intellectuelle terrifiante. On ne raisonne plus, on applique des recettes. On ne creuse pas la question de l'organisation et des hommes. On se contente de la connaissance ordinaire. Or, les sciences sociales le démontrent, une organisation humaine est tellement complexe que son fonctionnement n'apparaît pas à l'oeil nu. De nombreux travaux de cette discipline ont montré comment cela marche justement. Cela revient à faire comme si les études de médecine n'existaient pas et qu'on continuait à aller voir des rebouteux. Mais si la pratique de la médecine a pû progresser, c'est parce qu'on a développé parallèlement des savoirs très complexes sur les virus par exemple.

Une chose me frappe dans les livres récents sur le management, c'est qu'on n'y parle plus du tout ou très rarement de "pouvoir". Ce mot semble faire peur, comment l'interprétez-vous ?

Prenons l'exemple de ce qui est pour moi la catastrophe managériale majeure : la multiplication des chefs de projet, le fonctionnement "en mode projet". On prend un brave type ou une brave fille et on lui dit "tu vas faire travailler ensemble des gens venant de services différents" et en général on ne lui donne aucun moyen pour le faire. Pourtant, on crée des postes de chef de projet pour tout et n'importe quoi. Les dirigeants semblent croire qu'il suffit de donner le titre de chef pour qu'une personne le soit, que changer l'organigramme c'est changer l'organisation. C'est bien sûr faux.

Pour les sciences sociales, avoir du pouvoir c'est contrôler quelque chose d'important pour les gens qui vont travailler ensemble. Comment voulez-vous que la personne nommée chef de projet ait une quelconque autorité si elle ne contrôle pas une ressource stratégique ?

Comme on ne pense pas ces questions, on pratique soit la coercition soit l'incantation. La première se manifeste par tous les systèmes de contrôle et de reporting. Pour la seconde, vous avez tous ces chefs d'entreprise qui deviennent des sortes de gourous (il ne leurs manque que la robe blanche) expliquant les valeurs fondamentales de l'entreprise. Comme si les gens se comportaient en fonction des valeurs de l'entreprise ! Pourtant, les sciences sociales (encore elles !) ont établi depuis longtemps que les valeurs sont le résultat d'une action, pas quelque chose qu'on impose.

Vous raillez beaucoup dans votre lire le discours sur les valeurs.

Rendez-vous compte. Quand on les étudie, on découvre que la valeur la plus souvent mentionnée dans les entreprises est l'innovation. Or que voit-on ? Une multiplication des systèmes de contrôle, un enfermement de l'action dans ces systèmes. Comment voulez vous que les personnes innovent ? Le résultat de cette contradiction est de créer du cynisme. Les salariés feignent d'approuver mais ils continuent comme avant.

Vous parlez beaucoup des sciences sociales. Vous prêchez un peu pour votre paroisse ?

C'est comme si vous disiez à votre médecin qui vous conseille un examen qu'il prêche pour sa paroisse. Il s'appuie sur son savoir pour faire au mieux. Ceci dit, je ne milite pas pour que tous les chefs d'entreprises deviennent sociologues, mais pour qu'ils aient la curiosité de s'intéresser à des savoirs établis qui leur rendraient de grands services, à eux et à leurs salariés.

Je vais prendre un exemple et être un peu provocateur. Pendant des années sociologues, psychologues, psychiatres ont dit et même écrit "attention le travail se détériore, cela peut avoir des conséquences tragiques". Et puis il y a eu les suicides. Ce qui me fait écrire que 25 suicides sont plus efficaces que 25 livres pour faire prendre conscience de certaines réalités.

N'évacuez-vous pas un peu vite l'hypothèse que les dirigeants sont rationnels, puisqu'ils sont soumis à une logique financière, ils s'y conforment tout simplement ?

Ils ont fait le choix de s'ajuster à une seule variable, la finance. Mais parallèlement, ils s'aperçoivent du désengagement des salariés et des problèmes que cela pose. Pour revenir aux valeurs, l'engagement est la deuxième valeur la plus citée dans les entreprises européennes. Cela fait quinze ans là aussi que les sociologues parlent de ces phénomènes. Bien sûr que l'engagement (défini comme mettre dans son travail un peu plus de soi que ce que prévoit le contrat de travail) est un facteur de productivité. Aujourd'hui, de plus en plus de salariés préfèrent mettre ce surplus ailleurs que dans l'entreprise, dans l'associatif, le non marchand... Ils se désintéressent du gain monétaire. Le désengagement va coûter très cher aux entreprises. Philippe Aghion avait calculé le coût de la défiance, j'attends qu'on mesure celui des effets de la pensée paresseuse avec impatience.

Comment favorise-t-on l'engagement ?

Comment voulez vous que les salariés soient engagés si vous leur faites passer en permanence le message que vous ne leur faites pas confiance, comme en attestent tous les systèmes coercitifs pour les surveiller, pour encadrer leur travail... Il y a des gens qui vous disent point par point ce que vous devez faire, et il faudrait s'engager, c'est-à-dire donner un peu de soi ? Il faut des dispositifs concrets, comme des récompenses, des modèles, qui favorisent cet engagement et pas un énième discours sur les valeurs. A ce sujet, je ne résiste pas à vous raconter cette anecdote : j'ai vu une entreprise, où on imprime les valeurs au dos du badge d'accès. Comme ça, si vous croisez un salarié et que vous lui demandez les valeurs, il a une antisèche !

Depuis le début de l'interview, vous insistez sur les discours et les systèmes contradictoires dans l’entreprise. D'où vient cette contradiction ?

Il faudrait agir dans le bon sens. Les dirigeants devraient commencer par définir une stratégie et réfléchir après aux comportements dont ils ont besoin pour réussir. Aujourd'hui, on définit une stratégie, on donne trois valeurs et il faudrait que les choses se fassent. Et bien non, cela ne fonctionne pas ainsi.

En outre, je crois qu'on privilégie trop la pensée linéaire et pas assez la pensée complexe. On développe une pensée segmentée où l'on traite une question à la fois, une pensée séquentielle où l'on s'attache à travailler problème par problème. Ce faisant on ignore les liens entre les différents niveaux. Je suis intervenu dans une entreprise où il était évident que le problème observé à un endroit trouvait sa source dans un autre service. Il m'a été répondu "on vous a fait venir pour régler ce problème là, pas pour aller voir ailleurs". C'est la pensée PowerPoint, ce flambeau de la paresse intellectuelle, cette succession de points les uns après les autres.

Si on accepte votre diagnostic, comment expliquez-vous qu'il soit concomitant au développement des écoles de management ?

On les appelle école de commerce ou business schools pas école de management. Ce sont les complices, avec les cabinets de conseil, de ce que je dénonce. Leur fonctionnement explique beaucoup de choses. Les programmes sont divisés en matière. Autrement dit, la personne n'est jamais considérée comme une personne à part entière.

En outre, un second phénomène affreux s'y déroule : le relativisme des savoirs. Dans un amphithéâtre, un enseignant plus ou moins formé va développer son cours. Et il y a un élève qui va dire "ben non je ne suis pas d'accord, ça ne se passe pas comme ça, moi je pense que..." Et l'enseignant laisse trop souvent faire. On met sur le même plan 50 ans de recherches scientifiques et le témoignage d'un gars sûrement sympathique. On est dans la démagogie pédagogique. Ceci s'explique : la concurrence est telle entre les écoles qu'elles ne veulent pas faire de mal à leurs participants, à leurs élèves. Rien qu'aux Etats-Unis, on en compte 600. Or apprendre ça fait mal, je dirai même que ça doit faire mal.

Propos recueillis par Christophe Bys

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les types de pouvoir dans le management de projet

les types de pouvoir dans le management de projet | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Types of Power in Project Management

http://www.pmhut.com/types-of-power-in-project-management

par Kerry Wills

 

 

Dans leur étude de 1959 devenue un classique  sur les bases du pouvoir, les psychologues sociaux John R. P. French et Betram Raven ont identifié cinq catégories de pouvoir décrites ci-dessous.

(...)

Jacques Le Bris's insight:

- Catégorie et Description

 

- Pouvoir Légitime

Pouvoir d’un individu à cause de la position relative et des devoirs du détenteur du poste dans une organisation. Le Pouvoir Légitime est l’autorité formelle déléguée au détenteur de la position.

 

- Pouvoir Référent

La capacité d’influencer d’autres personnes basée sur des relations interpersonnelles et la capacité de construire de la loyauté. Il est basé sur le charisme et les compétences relationnelles du détenteur du pouvoir. On peut admirer une personne à cause d’un trait de caractère personnel spécifique et cette admiration crée une opportunité d’influence interpersonnelle. Ici la personne sous le pouvoir désire se reconnaître dans les qualités personnelles du leader et gagne de la satisfaction à être accepté comme disciple.

 

- Pouvoir Expert

La capacité d’influencer d’autres personnes basée sur ses compétences, connaissances, son expérience ou expertise. C’est fonction de la quantité de connaissance qu’a une personne par rapport au reste des membres de l’équipe dans le groupe ou le projet.

 

- Pouvoir de Récompense

La capacité d’influencer les autres basée sur le contrôle de ressources désirées comme de l’argent, des cadeaux ou des promotions

 

- Pouvoir Coercitif

La capacité d’influencer les autres par l’application d’une influence négative ou le retrait d’événements positifs. Cela pourrait se référer à la capacité de rétrograder une personne ou lui refuser toute autre récompense. C’est le désir de la récompense ou la crainte de perdre un avantage qui assure l’obéissance de ceux qui sont sous le pouvoir.

 

 

(...) dans l’environnement actuel, le chef de projet doit compter surtout sur le pouvoir référent et doit adopter une approche plus consultative envers le management des personnes et dans leurs interactions avec les parties prenantes du projet.

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Comment manager un projet en crise : 3 bons conseils et 3 ... moins bons

Comment manager un projet en crise : 3 bons conseils et 3 ... moins bons | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Gérer les difficultés d'un projet passe par des choses à éviter et des conseils à suivre !

 

Les réunions de suivi projet, ça permet de prendre du recul, c’est souvent tranquille, parfois drôle et de temps en temps un peu tendu, surtout lorsqu’on découvre des surprises sur un projet …

« 60% de dépassement de budget ? mais comment ça se fait ? on n’est qu’à la moitié du projet !? »

En l’occurrence, il s’agit d’un projet en crise : budget explosé, délai improbable, satisfaction client inexistante. Alors que peut faire le chef de projet ?

Voici donc quelques idées catastrophiques et géniales (excusez du peu, c’est pour coller au thème ) à éviter et à suivre respectivement …

 

Idée catastrophique #1 : cacher les problèmes à son responsable

 

Idée catastrophique #2 : fouetter ses équipes (inutilement)

 

Idée catastrophique #3 : ne pas informer le client

 

 

 

 

Jacques Le Bris's insight:

 

Idée géniale #1 : savoir où vous êtes, où vous allez et combien de temps ça va prendre Idée géniale

 

#2 : être « présent » sur le projet

 

Idée géniale #3 : réinstaurer de la confiance

 

 

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5 actions qui vous aideront à vendre ce projet si compliqué

5 actions qui vous aideront à vendre ce projet si compliqué | La lettre de Toulouse | Scoop.it

Reconnaissons-le. Vous ne seriez pas chef de projet si vous vous étiez imaginé en personnel commercial. En effet, la plupart des chefs de projet, particulièrement ceux qui sortent des rangs des équipes projet et des experts techniques, détestent tout le « cinéma » qu’implique la partie vente de leurs projets.

(...)

Jacques Le Bris's insight:

Alors, par où commencer ?

 

Voici 5 actions qui peuvent vous aider à vendre votre projet à la direction :

 

1. Prouvez que vous comprenez le problème business qu’adresse votre projet.

 

2. Montrez comment chaque livrable ajoutera de la valeur.

 

3. Connectez tout le processus de travail à la qualité (y compris les cycles de revue/approbation).

 

4. Démontrez comment chaque membre de votre équipe projet fournit une valeur unique.

 

5. Distinguez votre projet de projets apparemment similaires, mais moins complexes ou apportant moins de valeur.

 

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VÉRITÉ OU CONSÉQUENCES ? un petit quizz pour les chefs de projet et les autres...

VÉRITÉ OU CONSÉQUENCES ? un petit quizz pour les chefs de projet et les autres... | La lettre de Toulouse | Scoop.it
Faites ce quizz pour voir si vous avez le bon état d’esprit pour l'action.

http://nealwhittengroup.com/wp-content/uploads/2011/06/2010July-TruthorConsequences.pdf par

Neal Whitten

En tant que leaders, nous faisons face à de nouvelles aventures chaque jour. Avant que nous ne nous aventurions dans la jungle du projet, mesurons notre préparation en répondant à ces quelques déclarations VRAI ou FAUX.


Au travail, votre focus principal devrait être ce qui est le mieux pour votre propre carrière.

(...)

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